Bienvenue !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet.
Pauvre Marianne...
Un peu de pub :
Au sommaire :
Bouclier fiscal, niches fiscales, taxes additionnelles sur les banques-route, Taxe professionnelle, TSTF ou « Taxe Tobin » de 0,005 %, et tant d’autres…
On connaît les « raffarinades » de « Raff-la-main-sur-le-cœur » sur le sujet de la TP, le coup de gueule de « Juppette-droit-dans-ses-bottes », l’amertume du « cousin Santini-au-cigare-et-à-la-voyante » extralucide, les priorités de « Titine-la-féroce », le point de vue de « Fafa l’empoisonneur », les inquiétudes du Medef, le sourire goguenard de la CGPME, le silence du SNPMI et de tant d’autres sur ce point d’actualité qui va tenir en haleine, dans une torride suspens insupportable le bon peuple des « kon-tribuables » jusqu’à Noël.
Bref, l’hémicycle c’est une chose et on va y revenir, mais le débat peut aussi être public… Donc passage prévisible à la radio et à la télé, comme d’hab’, avec débats et contradicteurs bienvenus pour enfumer encore un peu plus tout le petit personnel sur le sujet.
Et que Chouette-chouette de me signaler qu’au passage, on devait avoir ce genre d’émission à mâtines et au moment du délicat passage du rasoir sur les poils de la nuit, pour faire propre : c’est l’occasion ou jamais de savoir où passera notre, enfin VOTRE pognon, l’année prochaine.
Perso, moi je sais : Chaque jour, il rentrera dans la caisse à peu près 500 M€, mais par la magie du Verbe-haut et de la compta publique, il en ressortira 1.000 M€… en moyenne !
À en faire quoi ?
Bé ma foi, à acheter des bulletins pour Mars prochain : Tu votes pour moi ?
Pas de soucis, tu vas l’avoir ta route, ton logement, ta place à l’école du petit, ton emploi aidé, ta remise de TVA, etc. si tu fais au moins campagne pour ma liste !
J’ai pas l’argent, mais je te le donne quand même… Et n’oublies à qui tu le dois en mars, hein !
Ils fonctionnent tous comme ça depuis les années « mythe-errant ».
Merci… « Dieu » !
Débat ? Oui, mais pas sur la place publique ni sur les ondes… faute de combattant !
Parce qu'aucun UMP n'a consenti à venir débattre à France Inter.
Ce n'est pas la radio qui le révèle, c'est le président socialiste de la Commission des Finances de l'Assemblée, Didier « Mi-Gaud », dans un coup de colère : « Ce soir, j'apprends à la dernière minute qu'un débat prévu dans la matinale de France Inter est purement et simplement annulé au motif de la défection de tous les contradicteurs pressentis.
Du coup, les auditeurs sont privés de débat et écouteront demain matin Jean Nouvel monologuer sur le grand Paris alors même que le débat budgétaire commence dans l'hémicycle (...) À chaque fois, faute de participant de la majorité, le débat a été annulé, les médias subissant la plupart du temps ce diktat et renonçant à laisser l'opposition s'exprimer seule ».
Bé non !
C’est pas ça… Dans un débat, depuis que le CSA à décidé de tout mesurer, le temps de parole des uns et des autres est minutieusement répertorié, hors le pédégé « Bling-bling », qui lui, parle au nom de tous les Gaulois, de droite ou de gauche, d’opposition ou d’attraction ou de répulsion, de majorité ou des minorités réunies, ou de n’importe quoi d’autre encore…
Donc, quand l’un ne vient pas, bé l’autre est réduit au silence.
Logique.
Et moi de lui faire remarquer, que si la démocratie, c’est « cause toujours », bé la dictature, « c’est ferme ta gueule »
Et quoi de plus sain, quoi de plus légitime, quoi de plus légal, que de réduire au silence toute velléité contradictoire en ne disant rien ?
Pas un mot, de l’action, de l’action…
Nous y sommes, les amis !
Ceci dit, on n’échappera pas à un vaste débat sur la nouvelle Contribution des équipements territoriale…
Rappelez-vous : « Je n’ai pas été élu pour augmenter les impôts » mais pour les inventer.
Démonstration : La CET au lieu et place de l’ex-patente, dite aussi Taxe Professionnelle.
Bon, la « Patente », c’est un vieux machin de l’Ancien régime où le principe, avec la « Taxe d’installation » était de payer pour pouvoir travailler.
Logique : là encore, mon cousin qui dort aux Invalides dans son septuple cercueil, « celui qui a réussi », il avait très vite rétabli la Patente : Déjà que pour travailler, faut être né Pinzutu, mais alors payer pour s’épuiser à la tâche, ça c’était bien une idée de génie qu’il a repris… puisqu’ils en redemandaient !
Car en plus de ça, ça eut marché du feu de dieu : z’ont été des millions à payer la patente, au moins jusqu’en 1977.
Globalement, c’était un forfait par profession et taille de l’entreprise.
Mais là encore, avec une flopée de méandres, de révisions et mesures dérogatoires, etc. accumulés au fil du temps à travers tous les régimes politiques en un presque demi-millénaire.
Ce jour-là, en 77, on passe par la « Taxe au Chi » de l’époque glorieuse de « Giskard-a-la-barre ».
La TP, un truc invraisemblable, qui pouvait pourtant être simple au départ : tu payes sur les salaires, sur les biens immobiliers et équipements de ta boutique, bref, la « valeur ajoutée » de l’époque.
Facile.
Vous vous rappelez d’ailleurs, qu’on cherchait à taxer la création de valeur ajoutée, pensant que c’était plus équitable (d’où la rubrique « Match CSVA/TVA sociale » ci-joint à gauche de votre écran.) que sur d’autres assiettes (volume du CA, bénéfice final, âge du capitaine, carreau à la pétanque…)
Première année d’application : un délire !
Y’a des perdants qui en sont à imaginer licencier tout le monde et fermer boutique, et puis il y a des gagnants qui se frottent les mains.
Globalement, nettement plus de perdants que de gagnants.
Parfait : On amende, on exonère, on abat, on écrête, on plafonne au fil du temps.
Puis on vire les salaires des nouveaux embauchés en virant les anciens, on vire les équipements chérots, ceux de la recherche, les neufs, les amortissables rapidement, etc.
Même qu’on en a inventé le « crédit-bail mobilier » à l’occasion…
Et puis on part à la chasse des « taux faibles », les bonnes communes, en fuyant les communes « coco » qui ont les taux les plus forts.
Vous pourrez toujours constater les dégâts dans l’harmonie de l’équipement urbain, où la ville, déjà chère en foncier, voit pousser à ses périphéries les entreprises qui délocalisent de l’autre côté de la route, là où il n’y avait que des champs et désormais que des enseignes de discount.
Le pactole !
J’ai ainsi visité un jour l’entrepôt de Monoprix à Lyon-Est, à 60 bornes, une des rares fois où j’étais tellement murgé la veille au soir que j’en avais oublié mes chaussures à la maison et que je ne m’en suis aperçu que du côté de Macon dans la voiture de mon président…
Il avait bien des mocassins à me prêter, mais lui chaussait du 45 « fillette » et moi du 47 « homme »…
Tout ça pour voir des robots tourner tout seul dans un entrepôt quasiment vide et que le plus étonnant, c’était le taux de TP « ras du gazon », parce la centrale nucléaire EDF installée à côté, payait les écoles, la mairie, la salle des fêtes, la piscine, le stade et même un boulodrome (lyonnaise, naturellement) tous équipements absolument désertés par les quelques 600 clampains qui vivaient sur ce territoire agricole…
Passons.
Un impôt absurde et qui n’était même pas étudié dans les meilleurs universités, qu’il fallait se débrouiller pour comprendre, avec les quelques notions de droit administratif, comment il fonctionnait.
J’ai même monté ma première boîte d’indépendant que sur ce seul produit (de révision des TP) avant de passer à autre chose, tellement tout est faux en la matière : les experts-comptables se plantent 9 fois sur 10, malgré les formations et formations que j’ai ensuite faites là-dessus, organisées par un des majors de la profession, mais dans les deux sens… Un coup c’est le Trésor qui ne récupère pas tous ses sous parce qu’il ne sait pas compter, un coup, il assomme indûment, sans compter que quand on se plonge dans les délibérations des municipalités, bé à peu près toutes les délibérations en la matière sont illégales ou susceptibles de procédure d’excès de pouvoir !
Un enfer dans lequel tout le monde semble avoir renoncé à remettre de l’ordre.
Moi, je suis passé à autre chose, mais de temps en temps, j’allume volontiers le Service en le sommant d’appliquer la Loi et toute la Loi qu’il est censé appliquer de lui-même…
Des trucs à se faire bien voir à travers le pays, naturellement.
Alors, bonne idée de balayer tout ça et de nous faire une taxe assise sur n’importe quoi, mais d’en mutualiser le produit à répartir en fonction du nombre d’habitants sur les territoires ou des effectifs salariés sur les mêmes territoires.
Après tout, de toute façon on le retrouve automatiquement dans les prix au consommateur, comme tout autre impôt taxe ou cotisations aux entreprises, et tant qu’à faire, on pourrait rendre performante nos entreprises à l’export (et Dieu si elles en ont besoin avec un euro fort) en les exonérant pour cette part là de leur production.
Par contre, chaque Maire de « Gauloisie impécunieuse » sait bien combien lui coûte en équipements collectifs chaque nouvel habitant et combien de fois il faut refaire les routes quand les camions passent sur les trottoirs en période de dégel !
Plus il y a, plus c’est coûteux, plus la CET devrait être bien utilisée.
Bé pas du tout.
Non ! Ca ne regarde même pas l’État qui pourtant abonde pour près de la moitié les budgets des communes, les poussant à se regrouper pour acheter des bennes à ordures ou des cars de ramassage scolaire, financer des terrains de foot ou des pistoches.
Au contraire, les « petiots » ils ne paieront plus rien, ce sont les méga-entreprise qui vont payer au prorata de leur CA…
Plus du tout la VA…
Quant à la répartition de la manne, mes amis, si elle sera « compensée à l’euro près » en 2010, il n’en est déjà plus question pour la suite : ça va justement dépendre des élections qui vont suivre !
D’ailleurs mon Maire Parigot, l’inimitable « De-La-Nuée », il a déjà décidé de la parade.
Il avait dit lors de sa campagne électorale (sans les verts), qu’il augmenterait les impôts locaux de moins de 10 % : ce qu’il a fait, sauf pour ses sale bourges « Bobo-rive-gauche-et-droite-réunis » en matière de Taxe foncière…
On s’en tape, de toute façon tous les baux commerciaux remettent à la charge des locataires ladite taxe… qu’on retrouve dans les prix z’et marges, naturellement !
Mensonge ?
Bé même pas, il n’a jamais dit qu’il n’inventerait pas de taxe nouvelle…
Ni qu’il ne continuera pas à augmenter encore de 10 % les années suivantes !
Encore 5 ans à ce régime-là avant de le virer et on ne va pas être loin d’un joli + 76 % de la fiscalité locale à fin de mandat, sans compter la revalorisation des assiettes.
Et que « Bling-bling », il est encore trop timoré de s’arrêter à la TP.
« Social-traite », va !
Magnifique de courtoisie démocratique que tout ça, non ?
Les seuls gagnant de l’affaire de la CET, ce seront les « indépendants » : Ils étaient les seuls à être déjà taxés sur le Chiffre d’affaires.
Mais là, avant qu’un homme seul (ou dix salariés) parviennent au premier seuil d’imposition faudra vraiment qu’il ait inventé le « boulon de 12 » que tout le monde entier s’arrachera…
Et perso, je vois déjà se profiler le délire de devoir morceler en « structures juridiques multiples indépendantes à tâches spécifiées » toutes les grosses entreprises jusqu’à « descendre » les niveaux d’activité en-deçà du premier seuil, avec tous les problèmes sociaux à gérer !
Très drôle…
Mercredi 30, début du marathon,
Et fin de la première étape des services… Élaboration, prévision, chiffrage, plaquette, dossier de presse, tout y est : à quelle sauce on va être mangé ?
Bé, pour une fois, on titre « Baisse sans précédent » des impôts… pour les entreprises seulement ;
« Destruction massive d’emploi »… anticipée !
« Déficit historique »… assumé par « Bling-bling », notre « Ô combien vénéré Président », élu il y a encore peu pour réduire… les déficits justement !
Vous avez bien lu, mais oui !
On nous propose donc une croissance de 0,75 % du PIB pour l’année prochaine, mais ah que… une progression de 0,9 % du budget – hors plan de relance, hein – à 285,23 mignards d’euros pour l’année prochaine…
Toute règle réaffirmée de maintien des dépenses « en volume ».
Comment ? C’est compliqué : faut suivre le déballage et les contradictions…
Faut vous dire Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,
Qu’après une chute (encore prévisionnelle) de – 2,25 % du PIB en 2009 par rapport à 2008, PIB qui était déjà passablement amoché par la « crise systémique » des keynésiens hors le « monde de la finance » (qui a poussé l’absurdité du système jusqu’à le plomber, souvîntes-vous : « Too big to fail ! ») au dernier trimestre de l’année par rapport à l’année d’avant,
Accompagné par une inflation « terrassée » à hauteur de + 0,4 %, hors tabac, qu’on ne voit pas trop bien où il faut aller chercher ça, mais sans aucun doute pas sur les marchés ni sur la « Taxe sur les effaceurs », les disques durs, les ordinateurs, les clés USB, etc, etc., elle sera de 1,2 % en 2010 !
Eh bien songer à une croissance de 0,75 %... c’est bien le signe avant-coureur que la crise est derrière nous !
La belle annonce…
Donc, variation du PIB en valeur : + 2 % après le – 0,9 % en 2009 !
Suivez le guide : la valeur et les volumes, ça n’a rien à voir…
Je ne sais pas où ils vont chercher tout ça… si quelqu’un pouvait m’expliquer, ce serait sympa !
Mais il n’y a pas que ça.
On nous annonce aussi un prix du baril de brut à 75 US$ mais bienheureusement un dollar qui vaut durablement 1,45 € tout au long de l’année 2010, alors que l’un et l’autre sont compris pour respectivement 62,10 $ et 1,39 €… en 2009, paraît-il !
Déficit budgétaire 2009 ?
141 milliards d’euros ; 116 en 2010 : il faut rester raisonnable.
Par rapport aux critères de Maastricht de « Kohl/Mythe-errant » ?
77,1 % du PIB en 2009, 84 % en 2010.
Il paraît qu’on en renvoie la résorption des déficits publics à 2013… qui prévoit pour une dette publique de 91 % du généreux PIB…
Bonne nouvelle aussi : il parait que les prélèvements obligatoires n’étaient que de 40,7 % en 2009, proportion identique en 2010.
Là, on ne comprend pas tout, parce que personnellement, le calendrier que j’utilise, il a 365 jours et que la « libération fiscale » n’intervient qu’après les agapes du 14 juillet depuis de nombreuses années.
Passons, ce n’est pas le plus drôle.
D’abord parce que le déficit de la SS qui se baladait autour de 10,2 mignards d’euros en 2008, plongerait à 23,5 au 31 décembre 2009 et à 30,6 en 2010…
Alors qu’on nous annonçait pas moins de 40 milliards il y a encore peu !
Miracle de la comptabilité publique, me direz-vous ?
Bé oui : avec un PIB de 1.970 milliards prévu pour 2009 et 580.000 destructions d’emplois ou autant de moins de cotisants et autant de plus de bénéficiaires, y’en aurait pour 190.000 de plus à attendre d’ici la fin de l’année prochaine…
En commençant par les 33.749 postes de la fonction publique non remplacés dans les ministères…
Parce que la territoriale a embauché et qu’on ne sait encore rien de l’hospitalière…
Mais ça continue de peser sur les comptes, puisqu’il faut bien assurer les pensions du « régime spécial » de tous ces nouveaux retraités…
Bref, ubuesque !
Un univers parallèle…
Avec tout ça, il faudra bien « émettre du papier » et emprunter du pognon aux « pôvres » qui payent encore l’ISF (ou sont déjà loin de nos frontières) pour boucler les fins de mois, à raison de 175 milliards de plus en 2010, hors « le Grand Emprunt », soit un total de près de 500 milliards prévisibles, d’après les marchés.
Et que le « Grand Ordinateur de Bercy », le « GOB tout », de prévoir qu’il va en coûter pas loin de 42,48 milliards en 2010 contre 38,5 en 2009, rien que pour payer les intérêts…
Mais le meilleur reste dans les détails…
Et qu’on y va dans la création de taxes nouvelles, dites-donc : une par jour, il paraît ! Je n’arrive plus à suivre…
– 1.530 €/an par antenne de téléphone mobile… Montant divisés par deux pour les antennes implantées postérieurement dans les zones non couvertes par les opérateurs…
Tiens, une nouvelle taxe !
– 35.000 € par motrice grande vitesse entre les dents de la SNCF… 4.800 euros pour les remorques simples…
Tiens, encore une nouvelle taxe !
Moi, j’en veux plein, des rames qui ne bougent pas.
Voilà un opérateur public qui va enfin délocaliser ses rames en GB ? Marrant !
– 2.913 euros par mégawatt pour EDF. Mais seulement 2.200 € pour la même puissance installées mais d’origine éolienne…
Tiens, une nouvelle taxe de plus !
– Quant à « l’imposition nucléaire de base », elle passe de 2,2 M€ par installation à 3,5 !
+ 59 % dans la vue ! Mieux que « De-la-nuée » l’autre « Drame de Paris » avec son minable + 47 % sur le foncier bâti et sa taxe départementale…
Car lui aussi invente des taxes… pour son bon plaisir !
J’en rigole, parce que tout ça sera perçu par les « opérateurs » depuis votre porte-monnaie direct : il paraît que c’est de l’impôt des entreprises…
Bon, elles ne sont pas non plus toutes maltraitées : on leur refile 11,7 milliards d’€ de plus au titre de la réforme de la Taxe Professionnelle.
Mais toutes ne sont pas nées égales devant la nouvelle taxe, pardon, la nouvelle « Contribution économique territoriale » (CET…)
On continue ?
– Taxation des indemnités de départ volontaire à la retraite, dès le premier euro perçu…
– Les taux de prélèvement sur les retraites-chapeau (Art. 39) ? Doublée !
– Taxation des indemnités des victimes d’accident du travail… dès le premier euro.
On ne parle pas encore des arrêts maladies ni encore moins des maternités, mais ça devrait venir pendant les débats parlementaires, au nom du principe d’égalité de traitement de chacun et de tous, du point de vue fiscal : Le gouvernement soutiendra l’amendement Copé sur le sujet…
– La Taxe sur la participation, l’intéressement et l’épargne salariale ? Doublée !
Mais ça reste « sauvagement » à 4 %, pour le moment…
Normalement, d’ici deux ou trois ans, à ce rythme, le dernier avatar de la troisième voie gaulliste n’aura plus aucun intérêt fiscal et social, jusqu’à disparaître, vous verrez…
Mais vous étiez prévenus déjà depuis quelques mois.
– La redevance télé, vous savez, celle « sans pub » après 20 heures pour des programmes hautement qualitatifs ?
121 euros au lieu de 118… Modestes, va !
– Les Plus-values mobilières taxées à la CSG et la CRDS dès le premier euro… Sans oublier, bien entendu, la contribution sociale (et le 1,1 % du RSA de Hirsch) qui existent déjà…
Euh… Et sur les moins-values, on peut se faire rembourser une partie des pertes, au fait ?
– Idem pour les plus-values immobilières et les contrats assurance-vie de notre cher « Déesse Khâ »…
C’est quand même kon un ministre socialiste des finances qui oublie ce genre de détail en plus des cassettes à Méry dans les fonds de ses tiroirs, non ?
Heureusement qu’on a « La-Garde-meurt-mais-ne-se-rend-pas » et « Ris-ton Woerth » pour réparer tous ces oublis, dites-donc !
Bon mais avec tout ça, faut avouer que, avec 17 euros la tonne de CO2 (il nous avait pourtant dit que ça ne dépasserait pas 15 euros en juillet), faut bien financer le plan de relance, qui coûte finalement plus cher que les 26 milliards annoncés au premier trimestre, mais pas loin de 40 milliards, plus les 500 millions aux d’jeunes, les 530 radars nouveaux, les 140.000 logements nouveaux attendus et les 5,73 milliards des régimes de retraite spéciaux.
Je t’en fiche : « Bord-l’eau le cheveu en pétard », il nous fait marrer au passage ! Il va embaucher 75 « inspecteurs des risques » supplémentaires pour avoir une enveloppe de + 34 % (269,1 M€…) à ce titre-là.
Mon cher inspecteur !
Bref, pas facile de démêler un « fil rouge » dans tout ça, parce qu’au final, quand on lit bien jusqu’au bout, on s’aperçoit de quoi ?
Bé qu’entre le budget 2009 révisé (325.925 M€ pour les recettes brutes, 231.390 M€ pour les recettes nettes), on se prend une augmentation de + 15,50 %/an pour le net estimé à 267.176 M€ (contre + 6,5 % à 347.059 M€ pour les recettes brutes).
Assez loin du « maintien des volumes ».
Au moins quant « aux recettes »…
Et pépère « Fafa l’empoisonneur », il a quand même raison de souligner qu’à raison « d’un milliard par jour » d’endettement supplémentaire, on doit pouvoir faire mieux…
Faut dire aussi que les « gaulois » ne sont vraiment pas raisonnables : ils bouffaient pour 16,1 milliards d’€ de TIPP en 2008.
Il était prévu qu’ils en mangent pour 15,1 milliards en 2009, pour finalement, peut-être n’en consommer que 14,861 d’ici la « saint-sylvestre ».
Faut bien anticiper qu’ils n’en goûteront que pour 14,503 en 2010, non ?
En tout cas, c’est déjà « marqué » comme ça !
Fermez le ban !
Quelques remarques supplémentaires
Tout de suite après ma colique frénétique et mentale d'hier en commençant mon pensum perso là où je reste en avance piur ceux de mes bons clients, la honte d'être né gaulois bue jusqu'à la lie pour cause de découverte du déficit abyssale qu'on veut nous faire avaler comme d'un progrès « Bling-blinguesque » de notre « Ô combien vénéré Président » (« Les caisses sont vides » nous racontait « Fifi le fielleux » et ils devaient au moins aveugler les « fuites » au lieu de saborder le navire), j'ai repris ma calculette (sous Windows Vista : Merci Bill Gates, une fois de plus !) pour aligner trois chiffres (moi et les règles de trois de tête, ça reste approximatif).
I - Dépenses !
1 - Enseignement et recherche (le premier poste) : 84,0 G€, soit 22 % des dépenses, soit 31 % des recettes, soit l'équivalent de l'impôt sur le revenu + l'impôt sur les sociétés (50,4 + 37,4 G€ = 87,8 G€)...
Et ils ne sont que quelques 1,1 million pour ce prix-là, peut-être moins !
Soit pas moins de 73 K€ le bout ou encore 8.767 heures de Smic brut par « rigolo » dans une année qui en compte justement, légalement et mathématiquement, 8.760 (365 jours x 24 heures).
Comme quoi, tous ceux-là, ils ont bien raison de défiler haut et fort pour raconter partout qu'ils bossent même quand ils dorment et surtout pendant leurs fastueuses vacances scolaires !
Faudra aller l'expliquer au « prolo » qui rame à tirer les lingots d'acier chauffés à blanc devant son haut-fourneaux !
D'ailleurs, faut dire que pour éviter ce désastre, on laisse Mital fermer les dernières aciéries...
2 - Service de la Dette et autres engagements financiers (le troisième poste) : 44,6 G€, soit 13 % des dépenses, soit 16 % des recettes (2 mois de boulot par an), soit un peu moins que l'IS et la TIPP (37,4 + 15,1 = 52,5 G€)...
Encore un truc qui va enfler.
Je n'ai lu nulle part à combien le TPGG estimait devoir emprunter pour faire les fins de mois cette année.
Mais je me rappelle que l'année dernière, il avait tapé juste dès le mois de mars avec ses 55 milliards annoncés (pour un déficit prévisionnel nettement moindre)...
3 - La défense (quatrième poste) : 37,3 G€, soit 10 % des dépenses, soit 13 % des recettes, soit l'équivalent de l'IS (37,4 G€)...
1,77 % du PIB.
Ce n'est pas l'aumône, mais au moins on ne tire plus des bombes nucléaires dans les naseaux des sous-sols coralliens du Pacifique sud !
Reste que « Mégajoule », on n'en entend plus parler.
Passons !
4 - La Solidarité, l'égalité des chances (au loto), l'emploi et le travail
(cinquième poste) : 23,3 G€, soit 6 % des dépenses, 8 % des recettes ou bien plus que le plan de relance de l'économie (y compris Fonds de compensation de la TVA exceptionnel précise un
astérisque) et les prêts à la filière automobile (respectivement 9ème et 10ème poste de dépense ; 14,6 + 6,7 = 21,3 G€)...
L'emploi des banques, des PME, de l'industrie automobile coûte autant que le soutien au 2 millions de chômeurs..., soit au total quelques 44,6 milliards, oui, milliards, pour éviter de se retrouver avec disons 4 millions de « glandus » sur le carreau.
Pour vous dire si nous sommes des « grands malades », vraiment gravement malades de la vie économique, 60 millions de gaulois, libres et démocratiques, acceptent de se faire racketter à hauteur de 85 heures de Smic brut dans l'année, femmes, enfants à peine nés, invalides et grabataires au bord de la tombe, tout confondu pour se payer « une paix sociale et solidaire » qui coûte 11.500 € par tête de pipe en moyenne, soit 1.280 heures de Smic brut...
Ou 36 semaines sur 52 !
Imaginez un peu l'effet de levier quand on en sera à 5 millions de fonctionnaires devant payer 22 millions de personnes à ce prix-là !
Absolument dément... Ça ferait 253 milliards, l'équivalent des recettes totales de « l'État budget 2009 », soit un presque doublement, qu'il faudrait alors leur pomper !
Ils ont bien raison de descendre dans la rue pour demander toout de suite des augmentations, les gueux !
5 - Financement des institutions, Collectivités territoriales (hors plan de relance et hors impôts locaux dont on gage qu'ils seront égaux à quelques 55 G€) + Union Européenne (2ème et 7ème poste) : 54,7 G€ (108 % de l'IR) + 18,9 G€ = 73,6 G€, soit 58 % des recettes escomptées de la TVA...
Ou aussi pas moins de 100 milliards d'euros pour « la vie locale » des édiles locaux (hors plan ville et Cie), soit quand même 2,739 M€ (millions) par maire de « Gauloisie magnifique », quelques 3.000 € par foyer fiscal (ou 2 mois et 9 jours de Smic brut pour chaque) pour aller inaugurer les monuments aux morts le 11 novembre...
6 - MAM et Rachida Mimi, au titre de la Sécurité et de la justice, nous en collent pour 22,8 G€ de dépenses, soit un petit peu plus que les « autres recettes non fiscales » (21,6 G€).
La « paix intérieure » vaut-elle 14.382 siècles de labeur d'un Scmicard tous les ans ?
C'est bien connu, ça n'a décidément pas de prix...
7 - Pendant ce temps-là, « Borloo le cheveu en pétard » siphonnera au titre de la Ville et du développement durable (dont on ne sait même pas si tout y est biologiquement écologique) pour 17,5 G€ soit un peu plus que toutes les autres « recettes fiscales » (hors TVA, IR, IS et TIPP) comptées pour 15,4 G€.
Quand on aime, on ne compte pas...
II - Recettes ?
Comme d'hab : la TVA représentera 47,52 % et les impôts directs d'État (IR et IS) 32,93 %.
Et le chiffre que je cherchais inconsciemment (au point que je suis passé à côté une première fois).
Le PIB (toutes les Valeurs Ajoutées) était de 1.892,2 milliards en 2007 (à prix courant). Le dernier dont on soit sûr, puisque l'OCDE compte en dollar...
La presse de la semaine dernière titrait sur une baisse plus forte que prévue en 2008 : - 0,9 %, soit 1.875,17 G€ en 2008.
Et « GOB le bien nommé » (Grand Ordinateur de Bercy) table désormais sur un - 3 % pour 2009 (avec déjà - 1,2 % rien que pour le premier trimestre). Ce qui donne 1.818,9 G€ fin 2009.
126,7 G€ de TVA sur 1.818,9 G€ de PIB, ça nous donne un taux moyen de TVA de 6,9 %...
Un record de légèreté !
Mais pas très logique puisque on a normalement entre 8 et 10 % !
Le problème, c'est que manifestement il y a inquiétude pour ces recettes là : L'acompte de TVA d'avril s'est effondré.
Mais on ne sait pas si c'est dû aux seuls « ajustements » comptables de récupération anticipée des TVA dues par le fisc (qu'il gardait bien au chaud pour des jours meilleurs), mesure appelée « relance » chez « Bling-bling » (l'un des volets) ou si le business s'est vraiment ralenti.
Probablement les deux.
Quant à l'IR, en le maintenant à peu près au même niveau que l'année dernière, alors que le chômage grimpe, que bien des ménages ont perdu de l'argent avec la chute des bourses et de l'immobilier (justement ceux qui en payaient le plus jusqu'alors), c'est faire preuve d'un grand optimisme.
La preuve, l'IS perdrait presque 10 G€ d'une année sur l'autre : il faut dire que les plus-values sont immédiatement imposables sur les valeurs mobilières (stocks et autres « actifs circulant »), d'où une probable décote (avec un an de décalage) équivalente pour l'IR...
Passons, le tout nous donne quand même l'ahurissant déficit de 103,8 milliards d'euros (680 milliards d'ex-francs nouveaux-Pinay : encore un effort, et on arrivera au 1.000 milliards par an !).
Et qu'on nous annonce que l'on reste dans les clous avec ça, pour un petit 5 à 5,6 % de déficit par rapport au PIB !
J'en rigole : 103,8 G€ / 5 %, ça donne un PIB de 2.076 milliards d'euros pour 2009.
Or, pour poursuivre le calcul ci-avant, ça devrait faire au minimum 5,7 %
Or, si l'on compte bien 103,8 G€ de « monnaie créée par l'endettement », ça nous donne déjà du + 5,7 % « de croissance vertigineuse » dans un monde en crise grave, et comme on en sera à officiellement à - 3 %, ça veut dire que la « machine économique de Gauloisie » va perdre - 8,7 % en performance...
Vive l'effet positif keynésien !
Presque comme si on supprimait un mois dans le calendrier.
Et autant de chômage rampant de plus en fin d'année.
Un quasi-doublement...
Personnellement, si vous n'y voyez pas d'inconvénient, j'aimerai bien qu'on se paye, pour un petit bout de ce délire-là, un PC Windows-Vista rapidement, voire une « calculette automatique » à notre « Ô combien Vénéré Président » !
Et des cours du soir de rattrapage en arithmétique « basique élémentaire » : il n'en sera que plus crédible !
Et je n'attraperai pas des insomnies provoquées, non plus par l'immense fatuité de nos gouvernants (je commence déjà à ressentir l'apaisement des effets d'une vigoureuse et perpétuelle vaccination), mais par leur « intense crétinerie » mathématique et sémantique.
Vraiment marre de me réveiller en pleine nuit pour cause de haute densité d'âneries des autres !
Le Conseil des ministres a adopté son PLFR 2008 !
Il fixe à - 51,4 milliards d'euros le solde budgétaire associé à ce collectif, ce qui représente un recul de 2 milliards d'euros par rapport à la prévision retenue dans la loi de Finances rectificative pour le financement de l'économie, adopté il y a seulement un mois...
Et de 9,7 milliards d'euros par rapport à la loi de Finances initiale...
C'est que ça coûte tous ces hurluberlus qui font grèves !
Bref, on est assez loin des promesses électorales de « Bling-bling », du temps où
il n'était encore que Ministre des Cultes et de l'Intérieur !
Compte tenu de la faible marge de manœuvre gouvernementale, et l'absence de recul pour apprécier les conséquences de la crise financière, le Ministre du Budget est resté « prudent » en limitant les crédits et les dispositions de nature fiscale.
Il contient cependant diverses mesures de simplification fiscale et douanière :
1 - Ouvertures de crédit limitées :
Il est procédé à des ouvertures de crédits limitées aux opérations nécessaires pour solder la gestion. L'ensemble des ouvertures de crédits proposées (1,1 milliard d'euros) est strictement
équilibré par des annulations de crédits de même montant.
Conformément aux engagements pris par le Gouvernement lors de la présentation du projet de loi de Finances pour 2009, l'objectif de maîtrise des dépenses est ainsi maintenu, en dehors de l'augmentation - exceptionnelle - de la charge de la dette (4 milliards d'euros), nous a expliqué E. Woerth.
2 - Actualisation des prévisions de recettes fiscales :
Compte tenu du contexte économique, le produit des recettes fiscales est revu en baisse de 2 milliards d'euros par rapport aux prévisions présentées lors du dépôt du projet de loi de Finances
pour 2009.
Toutefois, l'effort de clarification des relations financières entre l'Etat et les organismes de sécurité sociale est poursuivi : Il prévoit ainsi le remboursement de dettes anciennement
constituées (0,75 milliard d'euros).
3 - Mesures de soutien de l'économie et des entreprises :
Le texte institue un dégrèvement permanent de taxe professionnelle à hauteur de la valeur locative des équipements et biens mobiliers neufs acquis par les entreprises entre le 23 octobre 2008,
date de l'annonce de la mesure par le Président de la République, et le 31 décembre 2009. Les investissements concernés ne seront pas inclus dans l'assiette de la taxe professionnelle. Le manque
à gagner pour les collectivités territoriales sera compensé par l'Etat.
Comment ?
On ne sait pas trop... L'argent des z'autres, vous savez, il suffit de puiser dedans sans même leur demander la permission, après tout !
4 - Amélioration de la sécurité juridique des contribuables :
Le projet de loi procède à la refonte de la procédure d'abus de droit, met en place un dispositif de contrôle sur demande à titre expérimental pour 3 ans en matière de donation et de succession,
et élargit le champ du rescrit.
Il exempte de pénalités de retard les contribuables qui ont interrogé l'administration sur une difficulté d'interprétation d'une loi nouvelle ou sur la détermination des incidences fiscales d'une règle comptable et n'ont pas eu de réponse en temps utile.
Il était temps...
Mais « ah que » je sens que le Service, il ne va pas tarder à être surchargé.
Afin d'apporter une plus grande sécurité juridique aux entreprises, le PLFR prévoit une date unique de dépôt qui serait fixée par décret au deuxième jour ouvré suivant le 1er mai.
La date unique de dépôt s'appliquerait, à compter de l'année 2009, à l'ensemble des déclarations fiscales annuelles déposées auprès des services des impôts des entreprises, des entreprises seulement.
Là encore, ça va être facile : profiter ainsi du week-end du seul jour « chômé-férié-non-carillonné » pour boucler la corvée des déclarations, c'est pour le moins abusif chez tous les personnels des experts-comptables...
5 - Après la carotte, le bâton : Lutte contre la fraude
fiscale !
Les prérogatives des agents des impôts sont renforcées lors de la mise en œuvre de la procédure de visite et de saisie.
Pour lutter contre l'évasion vers les territoires qui ne sont pas coopératifs en matière d'échange de données fiscales et bancaires, c'est-à-dire les paradis fiscaux, le projet de loi prévoit l'allongement de la durée de prescription à 6 ans et la majoration du montant des amendes en cas de non déclaration d'un compte bancaire.
Enfin, la présomption de revenu attachée aux transferts de capitaux non déclarés sera étendue quel que soit le pays de provenance ou de destination des fonds.
Voilà qui va faire mal bêtement.
Mais pourquoi pas !
6 - Mesures en faveur du développement durable, le plus drôle :
Comme annoncé par J-L. Borloo le « cheveu en pétard », il sera institué à compter de 2009, en complément du malus à l'acquisition, une éco-pastille annuelle de 160 euros pour les
véhicules émettant plus de 250 g/Km de CO2.
Cette mesure ne concernerait que les véhicules acquis et immatriculés pour la première fois en France à compter du 1er janvier 2009.
Qu'on se le tienne pour dit.
Déjà que le régime du « bonus/malus » pour les ventes de véhicule neuf a mis les usines nationales de construction de « tas de boue sur roulette » à mal au point qu'on envisage sérieusement la réduction de TVA façon jupette et balladurette pour soutenir l'industrie automobile, comme « Baraque au Bas-mât » envisage un peu de dumping aux mêmes outre-Atlantique, vous avouerez que la « cohérence fiscale » en a pris un vieux coup derrière les oreilles !
D'ailleurs, l'éco-pastille annuelle prendrait la forme d'une taxe additionnelle à la taxe
spéciale sur les conventions d'assurance qui sera due en même temps que la prime d'assurance et sera recouvrée par les compagnies d'assurance, nous annonce-t-on par ailleurs...
Deux exonérations sont quand même prévues :
- Les voitures assujetties à la taxe sur les véhicules des sociétés, comme par hasard : elles, elles peuvent déduire de l'assiette de leur IS.
- Et les véhicules dont la carte grise porte la mention « handicap » et
spécialement équipée pour les personnes à « mobilité réduite » et autres handicaps imagine-t-on (surdité, cécité, mais par encore crétinerie !).
Enfin, le texte prévoir d'assouplir les conditions pour bénéficier du taux de TVA réduit sur la fourniture de chaleur produite à partir de sources d'énergies renouvelables.
Nos forêts, parcs et jardins n'ont plus qu'à bien se tenir !
Vachement saignant, au total !
Vous le saurez la prochaine fois, dans l’examen du volet recette, qui n’est pas non plus piqué des vers : là, j’ai le bourdon : je marque la pause !
Commentaires