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Les Ex-Archivés

Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !    
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 04:01

La dette publique dans la zone euro s'est alourdie !

 

Au premier trimestre 2013 elle représentait désormais en moyenne 92,2 % du PIB (contre 90,6 % au trimestre précédent et 88 % il y a un an).

Bonne nouvelle : la « Gauloisie-impécunieuse » se situe un peu en-deçà de cette moyenne, à 91,9 %, même si le ratio augmente de 3 points en un an.

 

Surtout, il devient clair que les pays qui ont mis en place ces dernières années des politiques d'austérité particulièrement drastiques voient le poids de leur dette publique exploser par rapport à leur PIB : Ainsi en Grèce, la dette représente désormais 160 % du PIB, soit une hausse de + 24 points en un an, 127 % au Portugal (+ 14,9 points), 125 % en Irlande (+18 points), 88 % en Espagne (+15 points).

Ce qui est parfaitement logique…

 

Car à y voir un lien de cause à effet, il n'y a qu'un pas... que « Mélangeons » a d’ailleurs franchit allègrement sur son blog : « L'austérité entraîne le recul de l'activité et la hausse du chômage et de la pauvreté. Les finances publiques en sont rapidement affectées par des moindres recettes et une hausse des dépenses sociales. Résultat, dans la quasi-totalité des cas, l'austérité creuse les déficits ».

Le kon atteint d’autisme-génétique…

 

Il oublie de dire que quand tu produis 1.000 avec un déficit de 15, pour un cumul rapportée dans la dette de 919, soit 91,9 % des 1.000, quand tu essayes de réduire de 4 points « l’accroissement » de ta dette, pour n’avoir plus de déficit que de 11 %, forcément, c’est pris soit sur de la recette fiscale en plus, donc un PIB de 996, soit avec des dépenses en moins, soit 996 de PIB.

Nous, on fait l’un et pas l’autre alors qu’on devrait faire les deux.

Mais dans un cas comme dans l’autre, on a au bout du bout 919 + 11 de dettes à assumer, soit 930, rapporté à un PIB en baisse de 996 : Ratio = 93,3 % en augmentation de 1,4 point.

Rien de plus logique ni de plus mécanique !

 

Et l’important échappe à tout le monde, à savoir qu’on a toujours pas diminué le volume de l’endettement, tout juste on a obtenu le ralentissement de sa progression au détriment dudit ratio.

Et ce n’est pas fini.

 

Dans le détail, seuls 3 pays ont réussi à alléger le poids de leur dette par rapport à leur PIB.

Car de manière plus globale, sur les 27 membres de l'Union Européenne, 24 ont vu leur ratio d'endettement dette publique/PIB augmenter selon le procédé ci-dessus exposé.

Mais la Lettonie, la Lituanie et le Danemark l'ont vu baisser.

On sait donc que c’est possible !

 

En revanche, y’a un détail qui vous aura sauté aux yeux : La dette publique belge est passée à 104,5 % !

Le volume de leur dette aura dépassé les 400 milliards avant la fin de l'année.

Un signe de plus de l'étranglement financier du pays, malgré l'avalanche d'impôts et de taxes subie depuis 3 ans.

Or, le dépassement du taux d'endettement de 100 % est souvent considéré comme le seuil au-dessus duquel la dette devient incontrôlable.

Et pour ne rien arranger, les taux d'intérêts sont repartis à la hausse un peu partout dans le monde menaçant de relancer l'effet boule-de-neige.

Curieusement, les critères de Maastricht retenaient 66 %...

Mais tout le monde a dû l’oublier !

 

La Belgique fait donc désormais partie des rares pays dont le taux d'endettement est supérieur à la moyenne de l'Eurozone. Elle s'y trouve donc en compagnie de la Grèce, de l'Italie, du Portugal et de l'Irlande, tous pays désormais sous tutelle.

Au moindre regain de tension sur les marchés européens, la Belgique sombrera à son tour.

 

Pour le gouvernement, comme pour les autorités européennes, cette crise inévitable sera vraisemblablement prétexte à confisquer les comptes d'épargne des citoyens belges.

En mars, l'affaire chypriote a permis de tester les mécanismes de blocage des comptes bancaires.

Le président de l'Eurogroupe, J. Dijsselbloem a depuis confirmé qu'il s'agissait d'un modèle pour tous les autres pays.

En mai, l'économiste Gaulois J. Delpla proposait une taxe exceptionnelle de 17 % du patrimoine des ménages.

En juin, W. Schaüble a fixé le taux de confiscation des avoirs bancaires à 8 %.

 

Tout est prêt, il ne manque plus qu'une crise et la Belgique deviendra la nouvelle Chypre.

Tout est désormais en place pour une vaste spoliation des peuples par leurs propres gouvernements d’élus.

J’admire le procédé à venir.

 

Parce qu’il faut bien le dire, ce n’est qu’un début : Ils continuent leur combat vers la dictature.

D’ailleurs, sur un autre sujet, même s’il est connexe, vous vous souvenez que pour notre « François III » national, tout va bien et même de mieux en mieux, comme il nous l’a affirmé le 14 juillet dernier.

Eh bien il nous en a fait une bien bonne !

Parce qu’il faut aussi se souvenir de notre bon « François III » : « Mon ennemi c’est la finance. »

Or, un an après l’élection présidentielle, il ne reste plus grand-chose de ce discours, en tout cas dans les faits.

La réforme bancaire fut une vaste fumisterie et « Moscou-vicie » a même récemment déclaré que la très libérale Commission Européenne allait trop loin dans la régulation bancaire en voulant imposer une taxe sur les transactions financières…

Qu’il faut se pincer pour se dire que l’on ne rêve pas, alors même qu’on s’apprête à vous confisquer vos avoirs.

 

Après avoir fait la tête aux banquiers (officiellement), puisqu’officieusement l’un des plus proches conseillers de « François III » est un ancien banquier de banque d’affaires au carnet d’adresses bien garni, le « ravi de la crèche », comme le surnomme désormais le Magazine Marianne (qui n’est pas vraiment à droite), a reçu à l’Élysée tout ce que notre beau pays compte de banquiers importants !

 

La moitié de la « Gauloisie-estivale » étant en vacances et l’autre moitié étant éteinte par la chaleur caniculaire, c’est évidemment un bon moment pour « normaliser » normalement des relations normales avec ses vrais patrons… les banquiers !

 

Nous avons appris ainsi, avec ravissement que « les dirigeants des grands réseaux bancaires ont apprécié d’être enfin reçus à l’Élysée. Ils ont souligné que les nouvelles contraintes qui pèsent sur les banques limitent leur capacité à financer l’économie ».

Et naturellement, ils ont apprécié avec le même « ravissement » la « température-dirigée » des locaux climatisés, pour augmenter la signature-carbone de tout le monde et protéger les « ors-sur-moulure du palais » : Accessoirement, ça permet d’avoir des idées-fraîches…

 

On ne rigole pas : Officiellement, « François III » « a reçu les patrons du secteur bancaire français, afin de s’assurer que leurs établissements étaient bien prêts à financer l’économie à hauteur de ses besoins ».

Il est très fort : Comme il voit bien lui que la reprise arrive, il voulait s’assurer que tout le monde était prêt à financer et à accélérer ce processus de « crôassance-économique »… forte à venir qui va nous mener directement à la félicité partagée et retrouvée du plein-emploi pour tous…

 

« Il aura fallu plus d’un an pour que François Hollande rencontre enfin, vendredi après-midi, les patrons du secteur bancaire français. Sans doute parce que le président de la République voulait d’abord encadrer cette «finance sans nom et sans visage» dont il avait fait son principal ennemi durant sa campagne électorale » nous raconte l’AFP.

C’est vrai qu’un an après les banquiers français se sentent tellement hyper-encadrés…

Surtout chez Dexia qui nous coûte la bagatelle de presque 7 milliards d’euros (pour le moment) et qui risque d’avoir besoin d’une petite rallonge supplémentaire assez rapidement dans la mesure où Dexia, qui est toujours dans les bons coups, avait décidé de façon magistrale de prêter des sous non pas seulement aux communes de « Gauloisie-mégalomaniaque » et de « Belgie-royale », mais aussi à la ville de Détroit aux USA… Oui, ce Détroit-là, celui qui vient de faire faillite !

Il y en aurait pour 100 millions d’euros d’après certains esprits chagrins.

Belle preuve de régulation de cette « finance folle et sans visage »…

 

Cet entretien d’une heure à l’Élysée « sest très bien passé, nos échanges ont été constructifs », a confirmé l’un des participants aux « Échos-du-matin ».

Et d’ajouter sur le ton de la plaisanterie : « François III » « va bientôt devenir un professionnel de la chose bancaire!»

Punaise, la formation accélérée d’expert-professionnel…

En moins d’une heure !

 

En une heure, il a tout pigé à la finance, si ce n’est une preuve de « brillance », je ne sais pas ce que c’est.

En une heure, entre deux déplacements héliportés pour aller serrer 3 paluches, poser deux chrysanthèmes, couper un ruban, il devient un « professionnel de la chose bancaire ».

 

Lorsqu’un banquier dit de quelqu’un qu’il devient un « pro » de la chose bancaire, c’est que la personne en question n’a strictement rien compris (ce qui ne l’empêche jamais de prendre un air entendu) et qu’il est en train de se faire enfler dans les grandes largeurs et profondeurs, ce qui évidemment ravit nos banquiers qui vont gagner encore un peu plus de fric sur la bête.

 

« Le ton est donné. Après avoir manié le bâton, le président de la République a désormais hâte de mettre des noms et des visages sur un secteur dont il a absolument besoin pour conforter la reprise économique. Ces noms sont ceux des dirigeants des 6 grands réseaux bancaires français(que je vous passe). François Hollande les a tous conviés pour s’assurer que leurs établissements sont bien prêts à financer l’économie à hauteur de ses besoins ».

 

Vous voyez comment on gère une communication ? Comment on écrit une belle histoire ?

« François III », l’homme qui a su affronter avec son bâton cette finance sans visage, a « absolument besoin de mettre des visages pour conforter la reprise économique »…

 

Et de poursuivre avec un humour déguisé qui reste des plus osés :

« Ils ont d’ailleurs souligné que leurs encours de crédit n’avaient cessé de progresser. Ils estiment en effet que les réformes prudentielles, réglementaires et fiscales variées, dont ils ont fait les frais ces derniers mois, limitent considérablement leurs marges de manœuvre. Selon eux, il faut mettre un terme à ce «bank bashing» afin que les banques puissent faire ce quelles ont envie de faire et qui est leur métier ».

Vous avez compris la manœuvre ?

 

Pauvres banquiers… perdus tout seul dans ce maquis réglementaire qui les empêche de faire leur métier et accessoirement de faire les poches de leurs clients et surtout des Kontribuables.

Sont tellement gentils tous ces banquiers-là.

Ils veulent juste faire leur métier…

C’est tellement mignon une telle demande.

On ne peut pas être contre hein ?…

Et de conclure dans son compte-rendu de la dernière réunion en nous expliquant que « jusqu’ici cette mise en garde ne portait pas parce que les besoins de financement des entreprises étaient moindres du fait de l’environnement récessif. Le mois dernier, les encours de crédits aux PME stagnaient voire diminuaient pour les entreprises de taille intermédiaire (– 1,9 %). Mais si leur appétit d’investissements retrouve des couleurs avec la reprise, les banques assurent que leurs contraintes seront trop fortes pour qu’elles puissent honorer toutes les demandes de crédit ».

 

C’est grave, ça… Il va falloir trouver une solution, hein ?

Et si, par exemple on décidait d’aider encore les banques ?

Ce serait juste, hein !

Et puis c’est pour conforter la reprise, hein !

Ce n’est évidemment pas pour leur refiler votre fric en douce parce que tout le système bancaire est moisi jusqu’à la moelle…

On va à nouveau aider les banques, enfin les re-re-re-sauver encore une fois.

 

Et de conclure pour vous préparer, vous le petit peuple, à une nouvelle politique de soutien aux banques, mais en douceur (la préparation) :

« Or François Hollande veut non seulement croire à ce scénario mais il veut aussi le faire vivre. Pour cela, il est prêt à tendre la main aux banques. »

Merveilleux, n’est-ce pas ?

Eh oui mes amis, pour que la reprise soit confortée, il va falloir tendre la main aux banquiers, ce que s’apprête à faire notre petit père des peuples dans sa sagesse infinie… avec votre fric à confisquer, car c’est beaucoup plus facile qu’avec le sien.

 

Beau retournement de veste avec encore une promesse de campagne qui part en fumée et une promesse d’avenir orageux qui se précise.

Pas grave, vous êtes en vacances ou sur le point d’aller vous faire griller au soleil, moi aussi d’ailleurs, tout cela passera inaperçu à la rentrée.

Et l’on persistera à vous faire croire qu’il y a un « capitaine à la barre du pédalo » : Promesse tenue, vous dira-t-on.

J’adore !

 

En attendant, n’hésitez pas, claquez en folies tout ce que vous avez de disponible, parce que ça soutient l'économie et qu’à la rentrée, ou au plus tard après les municipales, on vous le piquera au profit des banquiers pour faire monter encore plus le « FN » et disloquer ce qui reste de républicain à doite : Voilà un scénario qui prend de plus en plus de vigueur !

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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 04:01

Alors pour son plaisir, je le reprends enfin.

 

Parce qu’il date du mois d’avril dernier…

Et nous remet dans une hypothèse de « politique-fiction » qui n’a pas perdu de son actualité : Et si un « Maggy » de relève était élu à la tête de mon pays, que ferait-il ?

Tout un programme …

 

Parce que lorsque Margaret Thatcher est arrivée au pouvoir en Grande-Bretagne en 1979, l'île était en faillite, étouffée par une économie étatisée.

Une situation qui rappelle celle de la « Gauloisie-failliteuse » en 2013.

Malheureusement, je ne vois pas de pasionaria de la liberté parmi les dirigeants politiques les plus en vue actuels, loin de là :

 

« En attendant, rien ne nous empêche de réfléchir à ce que pourrait être ce programme de réformes économiques courageuses, mais que je souhaiterais plus libéral que celui de Margaret sur le plan politique, grâce à la démocratie directe.

 

J'ai regroupé les principales réformes en 5 chapitres, en commençant par la libération du travail, si nécessaire pour redonner du pouvoir d'achat aux salariés et lutter contre le chômage.

 

1/ Libérer le travail.

– Augmentation de tous les salaires nets de 50 %.

Comment est-ce possible ?

Les charges sociales prélevées sur les salaires en France atteignent 82 % du salaire net, contre 20 à 30 % dans les pays occidentaux les plus performants (Suisse, Grande-Bretagne).

En limitant les prélèvements aux cotisations retraite et chômage, et en autorisant pour la santé les assurances privées (comme c'est la règle partout en Europe) il serait possible de rendre près de 50 % de pouvoir d'achat aux salariés ! »

 

Personnellement, ce n’est pas tout-à-fait comme ça que je verrais les choses : J’irai plutôt droit au but, à savoir « restituer » aux salariés le vrai prix de leur travail, autrement dit le « super-brut », soit le net-payé, plus les charges salariales, plus les charges patronales… plus tous les autres périphériques de rémunération.

Après, à chacun de s’organiser au choix et individuellement, au sein d’un établissement, d’une entreprise, d’un groupe d’entreprises ou même d’une branche d’activité pour avoir la meilleure utilisation des fonds rendus disponibles.

 

« – Suppression du Code du Travail.

L'hyper réglementation du travail, illustrée par le très épais Code du travail (3.350 pages), est l'une des causes du chômage car il crée un ensemble de contraintes compliquées et antiéconomiques pour les entreprises. Irréformable, cette usine à gaz doit être supprimée, pour rétablir la liberté de contrat entre salariés et employeurs, comme elle se pratique dans de nombreux pays. Par exemple en Suisse, pas de code du travail, juste quelques dizaines de pages de règles à respecter. »

 

Perso, j’en suis d’accord et propose carrément l’absorption du Code du Travail par le Code de la fonction publique, avec de larges aménagements par branches d’activité ou contrat, mais, du coup, applicable à tous les « laborieux ». Ex : BTP + DDE ; hôpitaux + cabinets médicaux, etc.

En gardant toutefois le cœur de quelques règles de d’ordre public incontournables.

 

« – Suppression des 35 heures.

Les 35 heures ont fait beaucoup de mal à l'économie française, tout le monde le sait, et pourtant aucun parti n'a le courage de remettre en cause cette législation antiéconomique. Plutôt que de remonter la limite légale à 39 ou 40 heures, on peut envisager de la supprimer, et de confier aux entreprises et éventuellement aux accords de branche le soin de définir – en accord avec les salariés – les horaires et les conditions de travail les mieux adaptés à chaque activité.

 

– Suppression du Smic.

La France fait partie des pays qui interdisent l'embauche en dessous d'un salaire minimum (à la différence de l'Allemagne, de la Grande-Bretagne etc.), et de plus le Smic français est plus élevé que partout ailleurs. C'est l'une des raisons majeures du chômage, car beaucoup de personnes, notamment des jeunes, ne sont pas assez qualifiées pour justifier le coût d'une embauche au Smic. Avec la disparition du Smic, les smicards actuels ne souffriraient pas nécessairement, leur salaire pourrait rester inchangé. Mais les chômeurs peu qualifiés auraient une meilleure chance de trouver un emploi, fût-il mal payé, et pourraient progresser par la suite.

 

– Arrêt des subventions aux syndicats.

Les syndicats, patronaux et salariaux, n'ont de légitimité que s'ils vivent en toute indépendance, des cotisations de leurs adhérents. L'arrêt des subventions et le retour au travail des dizaines de milliers de « permanents », notamment dans les entreprises publiques, serait une mesure éthique.

 

2/ Révolutionner l'impôt.

– Impôt unique de 13 %.

L'impôt sur le revenu, la myriade de taxes (TVA, habitation, télé, disques durs, boissons gazeuses, etc. ... il y en a des centaines), l'impôt sur les plus-values, celui sur la fortune, tous ces impôts pourraient être remplacés par une taxe uniforme de 13 % sur tous les revenus. Cela produirait un montant de recettes pour l'État égal au système actuel d'après certains calculs qui doivent être confirmés. Tous les citoyens deviendraient contribuables à partir du moment où ils ont des revenus, même modestes, ce qui favoriserait le développement d'un esprit civique. Les niches actuellement exemptées, telles que la plus-value sur la vente d'une résidence principale ou d’œuvres d'art, seraient taxées au même taux de 13 %. La France, au lieu de faire fuir les entrepreneurs et les investisseurs, les attirerait, ce qui relancerait vigoureusement la croissance.

 

Ce n’est pas kon, sauf que la « bonne » dose est de 15 % (en comptant les « indirects »), même si ce n'est pas tout de suite.

Idem pour la protection sociale de base…

Et la meilleure façon d’y arriver est d’inventer, comme pour la réforme allemande des années 80, un régime super-simplifié de flat-tax au côté des régimes actuels, plus la mise en place d’un « bouclier » dont on fait rentrer au fil du temps toutes les taxes et impôts, tous les prélèvements obligatoires et dont on diminue au fil du temps le taux…

Par ailleurs, la « suspension » de toutes les niches fiscales rapporterait ipso-facto 77 (à 85) milliards d’euros au Trésor, soit l’équivalent de la mise en place de la « flat-tax ».

Et en gagnant en simplicité, visibilité, prévisibilité pour tous les acteurs…

 

« – Suppression des subventions et niches fiscales.

Les subventions et « niches fiscales » accordées aux entreprises n'ont plus lieu d'être à partir du moment où le niveau des charges sociales et des impôts est réduit. De même pour les particuliers sauf pour les personnes incapables de subvenir à leurs besoins. »

 

Nous en sommes d’accord…

 

« 3/ Diminuer le coût de l'État.

– Suppression de l'ENA.

Je n'ai rien contre les grandes écoles (j'ai fait Centrale), mais je suis fondamentalement opposé à l'idée d'une école qui forme les dirigeants de l'État. Car cela crée une caste qui dispose de la réalité du pouvoir, quelle que soit la couleur du gouvernement. C'est un concept soviétique. L’ENA il ne faut pas la réformer, comme on en parle régulièrement, il faut purement et simplement la supprimer. »

 

Voilà qui est un peu débile : L’ENA est un sésame qui ouvre toutes les portes. Une simplification du régime de recrutement par concours divers d’antan et de formation des compétences.

Le concours ne devrait pas être à l’entrée, mais seulement à la sortie, gage de pragmatisme de meilleure réussite.

 

« – Suppression des ministères inutiles.

On compte 15 ministres dans le gouvernement Merkel, 18 dans le gouvernement Monti, 7 dans le gouvernement suisse, ... et 37 dans le gouvernement Ayrault. Les 2/3 de ces ministères, qui servent surtout à distribuer des postes et des avantages aux amis politiques, pourraient être supprimés sans grand dommage.

 

– Diviser par quatre le nombre de députés et sénateurs.

Les États-Unis, plus de 300 millions d'habitants, élisent 435 représentants et 100 sénateurs. La France, 60 millions d'habitants, se paye 350 sénateurs et 577 députés ! 50 sénateurs, et 150 députés ne seraient-ils pas suffisants, avec moins d’absentéisme ? »

 

Il oublie de dire que les USA, c’est 51 États, avec chacun deux chambres d’élus et 51 exécutifs et autant de prébendes locales…

 

« – Fusion des départements et des régions.

Tout le monde le reconnaît, le mille-feuille administratif français coûte trop cher, il faut réduire le nombre d'étages administratifs. Cette mesure avait été partiellement envisagée par Sarkozy, qui a reculé face à la bronca des élus locaux.

 

– Réduire le nombre de fonctionnaires.

La France compte 90 fonctionnaires pour 1.000 habitants, l'Allemagne seulement 50. Est-ce que l'administration française fonctionne mieux ? Je ne crois pas. Beaucoup des fonctionnaires français vont partir à la retraite dans les 10 ans à venir, c'est une chance. En ne les remplaçant pas, l'hexagone pourrait se rapprocher du niveau de l'Allemagne en une dizaine d'années. »

 

Le vrai problème n’est pas dans le nombre, puisque ce n’est qu’une des conséquences du périmètre des « missions » qui leur sont confiées par la Loi…

 

« 4/ Limiter l'assistanat.

– Indemnités chômage limitées à 1 an et maximum 2.500 euros/mois.

Le chômage coûte d'autant plus cher que la France a la durée d'indemnisation la plus longue (2 ans, et 3 ans au-dessus de 50 ans), et le montant d'indemnisation le plus élevé (le maximum est à plus de 6.000 euros/mois). Évidemment ce système n'incite pas à se battre pour retrouver rapidement un emploi. Il faut revenir à un niveau de protection plus raisonnable. »

 

Le problème serait réglé avec la réforme à faire avec les « super-bruts » signalée ci-avant !

 

« – Attribution du RSA-socle sous conditions.

Deux millions de personnes touchent le RSA, certaines avec une activité, la majorité sans aucune activité, en tout cas déclarée. Pour ces personnes il semble juste de conditionner l'attribution du RSA-socle à un travail d'intérêt collectif (par exemple à mi-temps), selon les besoins définis par les mairies.

 

5/ Libérer le débat public.

– Suppression des subventions à la presse.

La presse française est sous le contrôle du gouvernement qui lui distribue des aides de manière arbitraire, pour un montant annuel de 1 milliard 200 millions d'euros. Il faut mettre un terme à cette dépendance, la presse deviendra plus libre et devra se réinventer pour retrouver des lecteurs et s'adapter à Internet.

 

– Privatisation des media publics.

À l'époque d'Internet, conserver de coûteuses télés et radios publiques n'a que très peu d'intérêt. Ces media ne se différencient guère des media privés, si ce n'est par un parti-pris idéologique comme France-Inter et France-Info.

 

– Referendum d'initiative populaire.

Sur le modèle de la Suisse, le referendum d'initiative populaire serait institué. Les Suisses votent sur toutes sortes de sujets 3 ou 4 fois par an, ce qui favorise un bon niveau de conscience politique dans le peuple, qui tranche directement les débats économiques ou de société. Leur système, éprouvé, pourrait être repris tel quel :

- Pour déclencher un referendum contre un projet de loi du gouvernement, la barre serait fixée à 500.000 signatures (c'est 50.000 en Suisse). Cela permettrait d'éviter de mettre la France dans tous ses états à propos de retraites ou de mariage gay. On discute, on vote, et c'est décidé.

- Pour soumettre un projet de loi nouvelle aux électeurs, il faudrait 1 million de signatures (100.000 en Suisse).

J'en suis convaincu, le meilleur moyen de faire évoluer une société, et d'éviter la confiscation du pouvoir par les castes, c'est bien de donner au peuple souverain le droit de légiférer. En France ce droit a été confisqué. »

 

C’est une bonne approche globale, mais seulement un petit-bout des choses à faire en urgence.

Pour ma part, je n’en démords pas : Quelle est donc la place de l’État (et de la puissance publique) dont on veut qu’elle s’occupe en exclusivité ?

C’est la première des marches de la démarche.

En contre-point, dans quels domaines la puissance publique est réputée définitivement incompétente ?

 

De l’État par tout où nécessaire. De la liberté partout ailleurs où c’est indispensable.

 

Voilà, VCRM, c’est fait.

Avec beaucoup de retard, reconnais-je !

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23 juillet 2013 2 23 /07 /juillet /2013 04:03

Et l’on va nous fabriquer des « soldats d’élite » pour l’encourager !

 

Le rapprochement n’est pas seulement chronologique, mais reste typique de la folie furieuse de notre époque : Deux « news » se télescopent et me tombent sur le râble sans prévenir, alors même que, kon comme je suis, je me promenais tranquillement du côté de Toussus-le-Noble à la recherche de mon chemin de retour vers la kapitale dimanche dernier, renvoyé ici et là sur des chemins improbables par la gendarmerie-nationale.

 

À Trappes, des « anal-fa-bêtes » (autrement dit des « trous-duk » mal-éduqués) caillassaient les mêmes uniformes, alors que via l’express-du-matin, on en apprenait une bien bonne : 4/20 suffit désormais pour être admissible au concours de professeurs des écoles !

Pas mal, n’est-ce pas ?

Même les cancres ont un avenir, désormais. Et pas n’importe lequel : Celui de former nos futures « élites » scolaires !

 

Parce que pour parvenir à pourvoir les postes ouverts, dans certaines académies, les jurys sont contraints d'abaisser jusqu'à 4/20 la barre d'admissibilité aux concours !

La moitié du niveau « moyen »…

Dire que « dans le temps », il fallait au moins avoir un Bac complet et particulièrement élitiste, comme sésame pour ouvrir et tenir une classe d’élèves.

Les bacheliers, c’était encore et seulement 15 % de la population quand je l’ai passé à la fin des années 70…

Aujourd’hui, c’est 85 % d’une tranche d’âge.

Pour ne pas l’avoir, il faut soit ne pas se présenter, soit rendre copie-blanche, soit en faire la demande écrite et expresse par au moins 3 fois !

Et encore…

 

Dans un autre siècle, c’était le temps où l’instituteur était de « gôche » (mais ça, ça n’a pas beaucoup changé) et devenait de facto le « notable » d’un village au côté du maire, du notaire et du curé…

Le maire pouvait ne pas savoir lire, le second avait son bac et une licence (permis) en droit et un peu de pognon pour acheter sa « charge », le dernier, s’il n’était pas bachelier, il ne pouvait ouvrir de classe que pour le catéchisme du jeudi.

C’était la République des « laïcards », avec ses thèmes et ses sacerdoces, du temps d’un certain Ferry (pas le « bateau-sur-l’eau », mais le ministre qui voulait que chacun sache compter, lire et écrire), à une époque où mon pays avait besoin de toutes ses ressources de têtes-bien-faites…

Où en est-on revenu ?

 

Parce que j’ai appris comme ça qu’en début de semaine, « Vin-sang Payons », l’actuel ministre de l'Éducation nationale (et non plus de l’instruction publique), il se fendait d'un communiqué pour se féliciter de « la capacité retrouvée de l'Éducation nationale à attirer les étudiants ». Rien de moins dans la « crétine-attitude » appliquée…

Tu parles, mon gars !

Sur le terrain, la réalité est catastrophique.

 

Quel sera en effet le niveau des enseignants recrutés durant le quinquennat ?

La question se pose au vu des barres d'admissibilité retenues aux concours enseignants de cette année.

Obligées de recruter d'importants volumes de têtes-neuves, sans toujours disposer d'un vivier suffisant, les académies ont été contraintes de baisser de 2 à 3 points la barre d'admissibilité aux concours, notamment pour le premier degré. 

Pour les concours de « professeurs des écoles » et pour la session extraordinaire de 2014, la barre d'admissibilité est ainsi, selon les informations entendues à la radio de mon « tas de boue à roulette » perdu du côté de la vallée de la Bièvre, fixée à 4/20 à Créteil, 5/20 à Paris, 4,5/20 à Versailles, et 7/20 à Strasbourg !

Que j’en ai fait la pose au frein à main, sur le coup…

Et dire qu’on va devoir confier nos gamins à des « crétins diplômés »…

Alors qu’il n’y a pas si longtemps que ça, si tu n’étais pas « Bac + 5 », ce n’était même pas la peine d’espérer t’inscrire au concours !

 

La faute à des volumes de recrutement trop important, nous dit-on.

Une situation qui préoccupe même les recteurs.

« Si la barre était à 10/20, nous ne pourrions recruter que quelques centaines de candidats ! », pas plus, se désole l’un d’eux.

C’est dire le niveau…

La raison de cette baisse spectaculaire des exigences aux concours tiendrait seulement aux importants volumes de recrutement prévus cette année, conséquence de la promesse présidentielle d'embaucher 60.000 personnels de plus en 5 ans. 

19.413 postes ont ainsi été ouverts aux concours pour la session 2013.

Pour la session extraordinaire de 2014, 8.500 postes étaient ouverts dans le premier degré et 10.750 dans le second degré, au total à peine moins : 19.250…

Joint par « L'Express-du-matin », le ministère concède quand même contre l’opinion de son ministre, des difficultés de recrutement dans certaines académies.

Mais, pour la session 2014, s'étonne-t-on rue de Grenelle, « il n'y a aucune raison de baisser les barres d'admissibilité puisque l'on compte un tiers de présents en plus aux concours, et que le volume de postes offerts reste stable par rapport à la session 2013 ».

Et de se rassurer : Le ministère ne disposera qu'à l'automne de la remontée des seuils d'admissibilité aux concours, pour la totalité des académies.

Rien à voir pour l’heure, circulez donc !

 

Ce qui reste assez drôle, car même en baissant la barre d'admissibilité, près de 2.000 postes n'ont toutefois pu être pourvus cette année aux concours 2013.

De quoi mettre en doute l'opportunité du recrutement de près de 12.000 enseignants par an durant toute la durée du quinquennat.

 

C’est vraiment trop drôle, cette affaire-là…

Pensez-y donc : N’importe qui, même un cheval, pouvait gagner les élections présidentielles de 2012 contre « Bling-bling ».

De sa faute à lui tout seul et des quelques guignols qui l’accompagnaient.

Ça n’était pas un cheval, mais un « gros-méchant-mou » à la fraise-des-bois qui fait l’âne pour avoir du foin et qui reste persuadé que tout va de mieux en mieux au pays depuis qu’il s’est installé dans le fauteuil du Général !

Alors même que rien ne va plus et qu’il y a la guerre civile jusqu’à Trappes en banlieue parisienne…

Trappes/Toussus, certes ce n’était pas le cheminement du « Tour de Gauloisie », mais il y a les installations scientifiques (on ne dit plus « nucléaires ») de Saclay qui pouvaient être « débordées » par les barbares « anal-fa-bêtes »…

Même s’il y a des champs à traverser.

 

Le « canasson », il a fait des promesses débiles concernant son électorat personnel : 60.000 postes chez les enseignants.

Financés justement sur la disparition des effectifs de 240.000 biffins (qui ne votent de toute façon pas pour lui) !

Mais il sait les trouver quand il s’agit d’aller traquer Aqmi…

Passons.

 

Il faut embaucher du monde dans les rectorats.

Oui car, le « corps enseignant », il veut bien être « soulagé » par des effectifs supplémentaires.

Même s’il n’est pas content de « travailler plus pour être payé moins » (la réformes des rythmes scolaires qui a mobilisé même ma « petite-sœur », celle que si elle n’existait pas il faudrait quand même l’inventer), une « bac ++++ » payée tout juste un peu mieux que le « pousseur de balai » de son ékole à elle.

Il y va quand même en attendant les prochains programmes sur la « morale laïque et républicaine » qui viendra soutenir la « théorie du genre » et le « mariage pour tous » comme d’un progrès manifeste de l’humanité en marche vers un monde meilleur !

À condition quand même qu’on parle « entre pairs ».

 

Parce que bon, entre un 4,5/20 post-bac et un « bac ++++ », le fameux « corps enseignant » va être drôlement hétérogène !

Pas sûr que les « seins-dit-qu’à » puissent vraiment faire « la synthèse » de ces bataillons-là.

D’autant qu’il manque 200.000 « prof’-des-ékoles » qui ne sont plus devant leurs élèves depuis des lustres, comme nous le prétend la Cour des comptes…

Vous me direz, ce sont justement les meilleurs puisqu’ils ont compris le plus vite que les autres, pour faire autre chose que d’enseigner, que c’est vraiment un métier de crotte !

Résultat, c’est carrément tout une profession, parfois un apostolat, qui dégringole vers « l’anal-fa-bêtise » à haute densité.

La preuve, même « Lyne-sait-tout », elle a déclassé le métier de « professions intellectuelles » à « corps intermédiaires ».

Des fois que les nouveaux à venir viennent se la péter dans les campagnes…

 

Et avec ça, vous croyez vraiment que les barbares de « Trappes-sur-les-Yvelines » ils se calmeront ?

Non seulement la République ne leur donne pas ce à quoi ils ont normalement droit, leur avait-on fait croire, apprendre à lire écrire et compter, mais en plus on ne va pas les gâter avec des profs aussi nuls qu’eux…

Et on veut faire la réforme de la « morale laïque & républicaine » avec tous ces retardataires du neurone ?

Un monde nouveau d’abrutissement généralisé, oui !

 

Vous me faites rire, Monsieur le ministre (un de vos rares mérites de « philosophe ») : Vous sabotez tout simplement un des acquis de la IIIème République dû à vos illustres prédécesseurs dans quelques combats politiques homériques, pour être le digne héritier de ces « soixante-huitards » qui détruisent sciemment tout ce qu’ils ont reçu de leur pays.

 

Se détestent-ils autant pour en arriver là ?

Ou détestent-ils seulement leur patrie à eux ?

Parfois, je les préfère atteints de procrastination

Mais dans un cas comme dans l’autre, ils sont vraiment indignes du pays qui les a façonnés et persiste à les héberger.

C’est bien le trait le plus grossier de l’époque actuelle dans mon pays : Car on n’a que les élus que l’on mérite.

Et décidément, on mérite bien peu, aujourd’hui…

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 04:04

La Comtesse-au-pied-nu,

 

Nous a laissé un commentaire, lors d’une récente et trop rare visite à y apposer « sa marque » sur ce blog, qui m’a laissé pantois…

Et très interrogatif.

Elle « taxait » la « pensée-soce » de parasitisme (ou de parasite, je ne sais plus très bien).

De vulgaires poux !

 

Car en biologie, le parasitisme désigne le fait pour un organisme vivant de se nourrir, s'abriter ou se reproduire en tirant profit d'un autre organisme (l'hôte).

En électricité et en électronique, on nomme parasite un signal électrique, qui ne fait pas partie du courant électrique tel que celui-ci a été produit. En radio, on parle aussi d'interférence.

Mais le terme en sociologie définit un individu qui profite d'autres personnes (le pique-assiette, par exemple).

C’est sans doute ce qu’elle visait à dire.

 

Bon, vu le niveau de corruption de mon pays, du plus haut de l’échelle des pouvoirs, avec tous ses conflits d’intérêt non-dits, ses détournements, ses fraudes tels qu’ils s’étalent largement dans la presse quotidienne (et encore, on ne sait pas tout !), pas étonnant : Mais ce n’est pas le fait des seuls « soces », loin de là !

L’intérêt général est sans doute mort pendant le septennat de « Giskard-A-la-Barre » et n’a jamais été ressuscité depuis : Au contraire, on l’enterre toujours plus opportunément et profondément depuis au moins trois décennies, tels que nous en sommes rendus là où nous en sommes…

Et ce n’est pas fini.

 

À quelle pâture se nourrit-elle, notre Comtesse, pour l’affirmer et mieux que moi en cerner les tendances de fond de ce « parasitisme-soce », alors même que cette idéologie se veut généreuse et altruiste ?

Faut rajouter tout de suite qu’avec un ou deux adjectifs qu’il se donne pour se caractériser, n’importe quel « régime » prétend exactement l’inverse de ce qu’il est !

On se souviendra ainsi longtemps que des mots comme « démocratie-populaire » voulaient dire exactement le contraire, pour y cacher de brutales dictatures.

Que justement, la « dictature du prolétariat » n’était même pas celle d’une méritocratie, mais bien d’une « nomenklatura » parfois indigne.

 

« Socialisme », selon le même procédé, ce n’est sûrement pas « social » et encore moins « socialiste », au moins autant que « UMP » est tout sauf une « Union », de « Majorité » qu’elle n’est plus, ni « Populaire » ni « Présidentielle ».

C’est le moins qu’on puisse dire !

Ce n’est que du marketing-appliqué : Quand on vous dit « plus blanc que le blanc », même les couleurs en disparaissent.

De même quand on vous dit « Front National », ce n’est pas un front, mais des îlots épars, disséminés un peu partout pour des raisons hétérogènes.

Et sûrement pas « national », mais justement antinationaux, l’exact inverse de l’amour de sa Patrie.

Bien seulement l’exécration des autres « patriotes » quand ils viennent jusque dans nos bras bouffer la laine sur le dos de nos gosses !

Comme si à l’heure où la planète est devenue un « petit-village », on pouvait se fermer comme une huître ou plonger la tête dans le sable…

Tout le contraire d’une démarche d’intelligence.

Passons, ce n’est pas le sujet…

 

Sous cet angle, le parti socialiste, son idéologie d’un autre âge et les comportements aberrants que celle-ci induit jusque dans sa cléricature la plus élevée, doit-être révélateur d’autre chose, me fait mon « unique-neurone » toujours en alerte à la vue de la silhouette, même très lointaine, d’une « poulie-fendue » comme « la Comtesse ».

 

Il me semble que l’un des meilleurs marqueurs de la rhétorique du parti des « soces » est qu’à un problème concret et immédiat qu’il est urgent de résoudre mais dont le coût politique de la résolution s’avère dissuasif pour un simple d’esprit, on préfère botter vers un problème qui semble plus mobilisateur, plus facilement communicable et fédérateur pour le pré-carré des derniers fidèles.

D’autant mieux si ce problème reste flou dans ses contours et indéfini dans son calendrier.

 

Ainsi, on peut raconter n’importe quelle konnerie (« ce n’est pas drôle d’augmenter les impôts, je les augmenterai autant que nécessaire » ; « il fait chaud donc je taxe le réchauffement climatique » ; « j’exècre les moteurs diesels polluants, mais c’est bon pour les taxes alors j’achète plein de bennes à ordure au diesel pour la bonne ville de « De-la-Nuée » », etc.) quand on est « soce ».

 

C’est assez drôle cette « crétine-attitude » qui touche vraiment à la « l’autisme-trisomique », parce que rien que sur le réchauffement climatique (qui n’a pas eu lieu reconnaissent les scientifiques les plus persuadés d’antan) que ce dernier ne peut trouver de solution sans l’action combinée de la plupart des autres pays riches de la planète, et sur une échelle de temps qui dépasse une génération…

Passons, c’est de l’autisme-génétique que d’affirmer le contraire et notez qu’on n’a même pas commencé à ébaucher une potentielle solution dans ce sens !

 

De fait, cet affichage fait quand même illusion auprès de la prêtrise « soce », ses clercs et ses « bêlants » : Elle sonne le clairon du rassemblement sur les « basics » idéologiques où ils se reconnaissent instantanément (l’écologie, avec en filigrane, la quête du graal : La mort du « libéralisme »), tellement ils sont pré-formatés ; elle a les atours du courage tout en ne coûtant rien ni à court terme, ni à moyen terme, ni même à long terme !

Enfin, cerise sur le gâteau, elle dévie un peu l’attention des problèmes autrement plus graves et immédiats que le gouvernement est par contre incapable de contrecarrer (modèle « social-gaulois » parfaitement ruineux et perte de compétitivité impressionnante en correspondance, ruine des classes-moyennes, de celles qui font la révolution avec des tweets jusque dans les pays du sud de la Méditerranée, mais qu’on ruine chez nous comme sous Louis XVI)…

 

Il en est à peu près de même pour les mesures de moralisation de la vie politique décidées par le gouvernement suite au scandale « Cas-zut-hack » : « Les principaux responsables politiques et administratifs de notre pays devront transmettre au Président une déclaration de patrimoine et une déclaration d'intérêts, ainsi qu'une déclaration sur l'honneur de l'exhaustivité et de la véracité des informations transmises » livrées.

Là encore, la mesure décidée ne s’attaque pas directement au problème constaté, mais elle fait illusion en déportant l’angle de cette attaque vers un paradigme très chargé idéologiquement : Le « volume de capital économique » !

 

Ainsi un ministre qui a peu d’argent bénéficiera d’une sorte de « bonus de considération » irréfragable, quand bien même cet argent aura été acquis de façon crapuleuse, tandis qu’un ministre qui, par son mérite et en toute honnêteté, aura accumulé un patrimoine économique significatif se verra automatiquement suspecté de crapuleries nombreuses et répétées…

Fabuleux et pour s’en rappeler, il fallait suivre la course à l’affichage du plus petit patrimoine à laquelle les ministres se sont livrés à ce moment-là dans les medias qui en attestent.

Et que c’est « Nagea-Val-Eau » qui a gagné : Elle vient picoler ma cave quand elle veut, la minette, sans passer par la case « confessionnal » !

 

Il est par ailleurs confondant de constater que « l’exhaustivité et la véracité des informations transmises » n’est jamais sujet à contrôle, puisqu’elle est du domaine de la profession de foi : Une seule « déclaration sur l’honneur » du déclarant est largement suffisante.

Bon, ils ont essayé de se rattraper avec leur loi sur la transparence, avec commission et publicité restreinte et pénalement répréhensible, mais ça eu foiré.

Et, avec tout ça, on se moque de qui, au juste ?

 

Tout cela n’est donc qu’une illusion, une sorte d’effet d’annonce permanente à laquelle on aurait instillé quelques bonnes doses d’idéologie « soce-bien-comme-il-faut » pour étourdir le citoyen risquant de devenir par trop méfiant, tout en ne changeant strictement rien sur le fond !

L'exemple frappant, ça reste encore le « mariage pour tous » ... qui donne seulement en plus le droit de divorcer devant les tribunaux à des pacsés : torride réforme !

 

On retrouve encore la même structure rhétorique dans la proposition de « François III » d’« instaurer avec les pays de la zone euro un gouvernement économique qui se réunirait tous les mois autour d'un président qui serait affecté autour de cette seule tâche ».

J’ai failli m’étrangler de rire !

Car quand on sait combien le gouvernement de « Gauloisie-dépensière » a à perdre face à un vrai gouvernement européen doté d’une vraie autorité et d’une vraie capacité de contrôle et de pression, on comprend la subtilité de cette manœuvre intellectuelle consistant à donner des gages sur quelque chose de plus contraignant encore que le simple fait de suivre à la lettre les seules recommandations de la Commission Européenne en matière de politique de désendettement !

 

Chose sur laquelle le gouvernement actuel est incapable de s’engager,  tout en pariant sur le report ad vitam æternam de la mise en place de cette vraie gouvernance économique européenne du fait du nombre de pays concernés et de la probabilité qu’ils y soient récalcitrants de nombreuses années encore.

Bref, ce n’est décidément pas comme ça qu’on réduira de façon significative la voilure des dépenses publiques, qui jettent votre pognon et vos ressources par les fenêtres et persistent à ruiner le pays et créer des chômeurs par trains entiers ! 

 

Ce dégagement vers le futur, cet accaparement du temps à venir, cette fuite du temps présent dans une hypothèse prochaine et/ou idéologiquement re-toilettée, fonctionne comme une promesse à crédit.

Au lieu de donner des gages fiables et réels sur des actions présentes, « l’hiérarque soce » est enclin à promettre plus encore, mais plus tard, à un terme qui ne l’engage pas, et/ou sur un domaine dont l’énoncé lui-même est un coup de pub idéologique, un pied de nez qui rappelle le « catéchisme soce » dans ses racines les plus primitives, et dont l’énoncé agit comme une fausse preuve convaincante.

 

C’est la structure même de la surenchère verbale : On promet toujours plus mais plus tard, et/ou sur un autre domaine, afin de ne pas s’engager à faire de suite.

Il y a certes une dimension de procrastination évidente dans cette rhétorique.

Puisqu’on y décèle le manque de courage qui caractérise le gouvernement actuel, mais pas seulement.

Cette procrastination se combine chaque fois avec un autre élément qui vise à justifier l’inaction : Le choix d’un autre engagement spatio-temporel, c’est-à-dire soit plus tard, soit sur un autre domaine que l’on choisit pour sa conformité idéologique au patrimoine génétique soce ou pour sa capacité à faire illusion sur la pureté de l’intention qui en est à l’origine.

« L’hiérarque soce » serait donc un velléitaire doublé d’un vendeur de promesses, un magicien des mots, un illusionniste visant à masquer son inaction, parce qu’il ne veut pas agir, ou parce qu’il ne sait pas le faire, en s’appropriant le futur grâce à sa maîtrise du langage.

 

Force est de constater que ces manœuvres verbales sont habiles et particulièrement bien construites. Mais elles ont le don d’agacer ceux qui ne sont pas dupes et qui s’intéressent plutôt à la réalité des faits. Car elles sont si habiles et si bien construites qu’elles constituent la preuve que le gouvernement n’est pas seulement incapable ou sans courage, mais qu’il fait également tout son possible pour le cacher.

 

Notez aussi que les causes psychologiques de procrastination sont toujours sujettes aux débats. Mais qu’il y aurait une connexion avec l'anxiété et une très « faible estime de soi ».

D'un autre côté, on sait aussi que l'anxiété et le perfectionnisme n'ont aucune connexion ou, au mieux, une connexion extrêmement faible avec la procrastination.

À la place, la procrastination est fortement connectée avec un manque de confiance en soi (par exemple l'impuissance apprise), l'ennui et l'apathie.

 

Selon le psychologue Walter Mischel de l'université Stanford, qui a mené des expériences dans les années 1960, ce phénomène est principalement dû à un « manque d'apprentissage de maîtrise de soi », de ses désirs.

Et de son côté, René Le Senne distingue, la procrastination de « sous-type Actif » (qui fait ce qu'il doit faire indépendamment du plaisir qu'il y trouve) du « sous-type Émotif » (qui agit seulement quand il est porté par l'enthousiasme, et sur ce qui lui apporte des satisfactions immédiates), ce qui est manifestement le cas de « François III ».

 

Parce que c’est bien ce qu’on relève chez lui, qui ne s’aime manifestement pas (et il a raison : Il est trop moche à chercher à me ressembler physiquement, jusqu’à en prendre de l’embonpoint … mais il n’y arrivera jamais autant que moi et mon double-quintal), qui ne sait bien faire que devant une centaine de journalistes en « off » : Tous séduits par les cravates qui ne tournent plus !

Là, il a pris son pied. Le reste, ça ne le branche pas du tout…

 

Alors l’idéologie « soce », plus que de l’altruisme-social (manifestement inexistant à matraquer son électorat), plus que la seule magie des mots et des moulins à idées-creuses, plus que du « parasitisme », je pense pour ma part, que le « nœud de l’affaire » vient de l’essence même de la procrastination du « socesme ».

Il est né comme ça (ou l’est devenu) et tout le reste en découle définitivement, jusqu’au parasitisme !

Et la seule issue que je vois d’en guérir le pays, c’est encore de les laisser jouir de cette situation.

Jusqu’à ce que le coupe soit pleine et qu’ils se fassent virer…

 

Mais là, ce serait appeler à la rébellion, ce qui est interdit dans mon beau pays que j’aime tant.

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21 juillet 2013 7 21 /07 /juillet /2013 04:05

C’était la semaine dernière

 

Et « Moscou-vici » en a profité pour faire le spectacle à se faire huer et siffler par la « petite-réunion » des économistes qui comptent dans le pays…

Bon d’accord, ils y croient et certains y jouent « gourou », mais n’essayent plus d’être « prévisionnistes », tellement ils sont encore plus nuls que les météorologues à ce jeu-là.

 

N’empêche que j’ai fini par comprendre que tous ceux-là, c’est grosso-modo du vent. Notamment lorsqu'ils s'expriment dans la presse, car ils sur-jouent tous leurs désaccords pour se singulariser.

Alors qu’en réalité ils se rejoignent sur l'essentiel : La complexité du monde les a rendus prudents et pragmatiques, pour ne pas dire « aveugles ».

C’est pour ça qu’ils ont oublié d’être muets !

 

La cécité de l'immense majorité des économistes, qui n'ont pas vu venir notre crise systémique, leurs erreurs sur les risques de la finance ou sur l'impact de l'austérité, leur incapacité à tracer un horizon clair, ont donné l'impression de médecins de Molière.

L'économie apparaît comme une science sociale plus dangereuse qu'autre chose, tant elle est incertaine.

 

Il y avait, naguère, trois écoles de pensée économique : L'école classique (on dit « libérale » en « Gauloisie-du-politiquement-correct ») de Smith à Hayek, l'école marxiste et l'école keynésienne.

La deuxième a disparu avec l'effondrement du communisme sauf chez quelques archéo-staliniens, latino-américains ou gaulois, mais la profondeur des outils d'analyse du penseur allemand reste reconnue par beaucoup.

Demeurent deux écoles qui louent le marché mais s'opposent sur son efficience et sa capacité d'autocorrection.

Une « synthèse » entre les deux fut un moment trouvée, elle a volé en éclats il y a trente ans, avec le triomphe de l’école classique, dite un peu vite « libérale ».

 

Aujourd'hui, la crise vient réhabiliter le penseur britannique, les marchés trop libres se sont cassés la figure. Mais la division est radicale.

Pour les « classiques », qu'on trouve à Chicago comme à Francfort-sur-le-Main, les politiques monétaires et budgétaires keynésiennes adoptées contre la crise sont des erreurs funestes : Elles fabriquent des dettes publiques et des mauvaises créances dans les bilans des banques centrales sans parvenir à relancer l'économie réelle.

Les keynésiens rétorquent que la crise eût été du type de celle des années 1930 si on n'avait rien fait.

 

Apparaît donc, vu de haut, une profession idéologiquement déchirée entre, somme toute, deux « croyances ». Le caractère scientifique ne serait que diversion d'un substrat purement politique du jugement économique.

 

Vu de plus près, il n'en est rien. Sur toutes les questions concrètes, le consensus est en réalité assez large. Mais, comme le démontrent deux professeurs de l'université de Californie, il est rendu invisible par les medias.

Pour réussir, les économistes ont besoin d'être reconnus par leurs pairs, ce qui les pousse au consensus. Mais ils ont aussi besoin d'apparaître dans la presse, ce qui les force, dans l'autre sens, à se singulariser en « exagérant les divergences d'opinion » !

Certains économistes font profession de « se faire l'avocat de vues saillantes » pour attirer l'attention des journalistes, notent les auteurs auxquels on ne peut s'empêcher de donner raison, quand on voit si souvent la presse accorder autant de poids au jugement d'une alouette qu'à l'avis d'un cheval.

 

Le consensus, il existe a minima sur l'humilité que doivent adopter aujourd'hui les économistes quant à leur savoir.

Olivier Blanchard, chef économiste du FMI, en faisait sa doctrine à l'issue d'un vaste colloque qu'il avait réuni en avril pour « Repenser la macro-économie » : « Il y a beaucoup de questions et encore peu de réponses. »

Le prix Nobel Joseph Stiglitz, keynésien pur sucre, admettait à ce colloque que le monde en « transformation structurelle » posait plein de questions nouvelles.

Le libéralisme a protégé des petits chocs mais pas des gros (la finance), dit-il. Il faut réfléchir moins à la monnaie et plus aux circuits du crédit. Il faut trouver manière à limiter la volatilité (la précarité) et les inégalités. Il faut, plus globalement, utiliser des outils plus nombreux et plus complexes contrairement au libéralisme qui se borne à fixer le taux d'intérêt à court terme et à s'en remettre pour le reste au laisser-faire.

 

Cette complexité, il la revendique sur les deux grands chapitres de l'économie : La politique monétaire et la politique budgétaire.

Pour la première, il note que l'inflation n'est plus ce qu'elle était, elle bouge peu. Des risques s'accumulent, des bulles, mais « elles sont invisibles de la surface ».

Il faut regarder sous l'eau et mettre en place des politiques préventives que les économistes nomment « prudentielles ».

Des premiers pas sont faits avec les pare-chocs de type Bâle III, mais ils ont le défaut d'être grossiers et d'assécher le crédit donc la croissance. Il faudrait les faire dépendre de l'état de la conjoncture.

La politique budgétaire se dessine quant à elle, plus consensuelle et plus complexe : La dette fragilise la croissance, mais plus dans certains pays que d'autres (pourquoi la Belgique est-elle épargnée par les marchés quand l'Italie est attaquée ?).

La réduction de cette dette est nécessaire. Mais la baisse des déficits doit faire l'objet d'engagements crédibles de moyen terme pour soulager la croissance à court terme.

 

Cette nouvelle politique économique, pragmatique, prudente, affinée, fait l'objet d'un consensus croissant. Chez Natixis, on le confirme autant pour ce qui est du sauvetage de la zone euro ou que du redressement de l'économie nationale.

Et les économistes ne se battent entre eux que dans les journaux !

Dans leurs écrits, ils disent, modestement, la direction à prendre. Leur problème est aujourd'hui que « pour des raisons politiques ou idéologiques, leurs recommandations ne sont pas mises en application » par les gouvernements.

Notamment quand le Sénat questionne un économiste de réputation mondiale sur le rôle de la finance dans « la crise », en la personne de « Déesse-khâ », un type qui a tellement peu écrit ou dit sur l’économie en général, que ses travaux de recherche et ses communiqués font forcément la pluie et le beau temps dans le cerveau de nos sénateurs réunis en commission pour l’écouter causer…

C’est dire !

 

Mais à Aix-en-Provence, devant un tas d’économistes très sérieux qui font partie des grands medias, des grandes banques, des grandes universités et tout le tintouin, vous aurez remarqué que le ministre de l’Économie en exercice s’est fait siffler et huer !

Ne manquent pas de cran, les « langues de bois » !

Cela révèle surtout le fossé immense, béant qui existe désormais entre un gouvernement d’une incompétence crasse et fondamentalement idéologue, subissant la situation sans aucune politique et les corps intermédiaires qui font tourner notre pays et les classes moyennes qui s’effondrent sous la double pression du chômage et des augmentations d’impôts.

Et nous avons eu droit à un « Moscou-vicie » pathétique expliquant sans convaincre que les hommes politiques et les économistes ne font pas le même métier…

 

Cette phrase, qui a provoqué également un petit moment d’hilarité dans la salle, prouve s’il en était encore besoin la bêtise de nos ministres qui décidément n’ont strictement rien compris au film qui se déroule sous leurs yeux.

Car sachez que désormais, et depuis maintenant quelques années, c’est bien le poids d’une économie hypertrophiée et dans tous ses domaines qui conditionne fondamentalement tout acte politique.

Toute politique ne peut plus se définir, par essence même, que par rapport à l’économie.

 

Depuis plus de 10 ans, ce gouvernement comme ceux qui l’ont précédé, accompagne le développement d’un système économique et d’intérêts financiers privés en ayant abdiqué totalement toutes les prérogatives politiques, démocratiques et de souveraineté attachées aux mandats électifs confiés par les peuples.

Comment pouvez-vous dire que politiques et économistes ne font pas le même métier alors que tous les faits prouvent et montrent indubitablement que notre classe politique ne fait plus que servir la soupe à des groupes de pressions ?

Eux-mêmes organisés sous forme de lobbies dans l’opacité la plus totale en étant soumis à des conflits d’intérêt dont le dernier en date touche ni plus ni moins que « François III », parfaitement « normal » avec pour une de ses plus proches collaboratrices épouse dans le civil du patron d’un très grand groupe de fabrique des tubes pour l’exploitation gazière et pétrolière…

D’où la sortie tonitruante de « Delphes-Bateau-sur-l’eau » sur l’exploitation des gaz de schiste dans notre pays…

Magnifique, non ?

 

Nous n’envoyons presque plus de jeunes gens mourir dans des tranchées mais la guerre est devenue économique et ses victimes sont les chômeurs et les peuples qui s’appauvrissent chaque jour qui passe pour conforter les bénéfices d’une petite caste de moins en moins nombreuse.

 

Aujourd’hui, plus que jamais dans l’histoire de l’humanité, la politique est devenue économique.

Les politiques doivent reprendre en main l’économie et ne pas céder la politique et la démocratie à des intérêts privés.

C’est pourtant ce qui se passe depuis trop longtemps.

 

C’est ce qui explique notre incapacité collective à apporter des réponses à cette crise qui non seulement n’en finit pas, mais qui, on peut le prévoir sans se tromper, va s’aggraver, avec des conséquences sociales et sociétales dont nos koncitoyens bercés d’illusions n’imaginent pas un seul instant l’ampleur des conséquences qu’ils devront affronter… et des drames qu’ils risquent de subir.

 

Monsieur le ministre de l’économie, vous faites ce métier-là par choix politique, alors ne dites donc pas que ce n’est pas le même que les « économistes », même s’ils sont « crasse » et de peu d’utilité pour vous (et tous), mais ne vous étonnez pas qu’on puisse se gausser de vos propos.

 

Conclusions du moment : Avec un ministre de l’économie qui ne fait pas d’économie, des économistes qui ont du mal à faire leur métier, finalement, comment voulez-vous que ça aille mieux dans ce pays ?

Autant laisser faire, laisser aller, les marchés se chargeront bien de remettre à leur place toutes ces « mouches-du-coche » !  

Ainsi, les « classiques » auront le dernier mot sur les keynésiens.

Comme si ce n’était pas déjà une évidence…

Enfin, passons : Je me suis bien marré, pour une fois !

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20 juillet 2013 6 20 /07 /juillet /2013 04:01

Les trouveurs trouvent !

 

1 – Ainsi, une nouvelle lune a été découverte autour de Neptune, devenant ainsi la quatorzième connue à ce jour à graviter autour de la lointaine planète, a annoncé la Nasa.

Cette lune est la plus petite des lunes en orbite autour de Neptune et mesure à peine 19 kilomètres de diamètre, selon les observations réalisées depuis le télescope spacial Hubble.

 

La nouvelle lune découverte, nommée S/2004 N1, est environ 100 millions de fois plus faible en termes de luminosité que la plus tamisée des étoiles pouvant être vue à l'œil nu.

Les astronomes l'ont repérée en suivant un point blanc qui apparaissait de façon régulière dans plus de 150 photos prises avec le télescope Hubble entre 2004 et 2009.

Les scientifiques estiment qu'elle met 23 heures pour faire le tour de Neptune.

 

2 – Mais pas seulement !

Dans la nuit du 10 au 11 juillet 2013 (vers 1 heure du matin) Leah et Marcel sortent d'un restaurant (avec leur bébé). Soudain ils aperçoivent une sphère brillante orange s'approcher lentement de leur position depuis le Sud-Ouest. Arrivée à 45° au-dessus des 2 témoins, la sphère a stoppé son mouvement, est restée stationnaire pendant 4 à 5 minutes puis est repartie « à reculons » dans la direction d'où elle venait, à grande vitesse jusqu'à disparaître (ou s'éteindre). Au sol, absolument aucun vent, ni aucun bruit suspect.

 

L'observation a duré environ 7 minutes dont 4-5 mn en stationnaire.

La lumière a effectué un aller-retour (changement de cap après vol stationnaire)

Dimension apparente à bout de bras : 4 mm. 2 témoins (sobres)

Arrivée depuis le Sud-Ouest, éloignement dans la même direction.

 

Les témoins ne pouvaient pas estimer l'altitude réelle en l'absence d'arrière-plan.

Le feu orange n'est pas un feu de signalement conventionnel mais une lumière blanche peut paraître orange depuis un environnement urbain.

Un aéronef venant de face en haute altitude peut paraître stationnaire de longues minutes car il est dans l'axe de l'observation, face au témoin mais il ne peut pas revenir sur ses pas sans effectuer un virage visible.

On élimine les avions parmi les possibles explications.

 

Ne pouvant estimer l'altitude, l'éloignement et la vitesse, les candidats possibles sont : Un hélicoptère, un drone, un modèle réduit, ou un OVNI.

Pour le moment pas d'explication satisfaisante à donner sur ce cas.

 

3 – Pour la première fois, des astronomes ont réussi à déterminer la vraie couleur d'une exo-planète…

 

Elle est d'un bleu cobalt profond, sa couleur rappelle celle de la Terre vue de l'espace.

Mais la ressemblance s'arrête là : Située à 63 années-lumière de notre Planète bleue (soit 600.000 milliards de km), dans la constellation du Petit renard, cette exo-planète appelée HD 189733b est une géante gazeuse, parfaitement inhospitalière, en orbite très près de son étoile hôte.

 

Son atmosphère changeante est torride, avec une température de plus de 1.000 degrés Celsius. Elle est balayée par des vents soufflant à 7.000 km/heure et « il y pleut du verre » en fusion, selon un communiqué de l'Agence spatiale européenne (ESA).

HD 189733b est l'une des exo-planètes les plus proches de la Terre, qui peuvent être observées quand elles passent devant leur étoile : Lors de ces transits, les planètes impriment leur signature sur la lumière de l'étoile, qui est analysée à l'aide de spectrographes.

Pour déterminer sa couleur, les astronomes ont mesuré la quantité de lumière réfléchie par la surface de HD 189733b, une propriété appelée « albédo ».

 

La mesure de la couleur « est une véritable première », a souligné le chercheur-trouveur, cité dans le communiqué de l'ESA. « Nous pouvons imaginer à quoi cette planète pourrait ressembler si nous étions en mesure de la regarder directement », a-t-il ajouté.

 

Mais la couleur bleu azur de la planète ne vient pas de la réflexion d'un océan tropical... Elle est due à une atmosphère brumeuse et turbulente, composée principalement d'hydrogène et chargée de particules de silicate, qui diffusent une lumière bleue. « Il est difficile de savoir exactement ce qui cause la couleur de l'atmosphère d'une planète, même pour les planètes du système solaire », a relevé Frédéric Pont.

 

HD 189733b est une exo-planète de type « Jupiter-chaud ».

Les Jupiters-chauds sont des planètes géantes gazeuses qui orbitent très près de leurs étoiles parentes. HD 189733b est très proche de son étoile, à seulement 1/30ème de la distance entre le Soleil et la Terre.

Même Mercure, la planète la plus proche du Soleil, est environ 10 fois plus loin. HD189733b fait le tour de son étoile en 53 heures et elle est environ 10 % plus massive et plus grande que Jupiter.

 

Rappelons que depuis le début des années 1990, près de 900 planètes orbitant autour d'autres étoiles que notre Soleil ont été découvertes, selon les derniers chiffres de la Nasa. Statistiquement, de récentes études estiment qu'il pourrait en exister au total plusieurs milliards dans l'Univers.

 

4 – En fait, près de 60 milliards de planètes sont habitables dans notre galaxie grâce à leurs nuages.

Le département de « chasseurs de planètes » de la Nasa vient de doubler cette estimation, prenant en considération des études récentes sur les planètes à forte couverture nuageuse…

 

Si l’humanité doit un jour déménager, elle aura l’embarras du choix.  

Jusque-là, la communauté scientifique estimait que chaque système solaire, autour d’étoiles dites « naines rouges » (moins brillantes que notre Soleil), abritait en moyenne une planète habitable.

Mais cette nouvelle étude double l’estimation, considérant que certaines planètes aux atmosphères nuageuses pourraient également accueillir des formes de vie extra-terrestres.

 

« Les nuages causent à la fois le réchauffement et le refroidissement de la Terre », explique Dorian Abbot, professeur en sciences géophysiques de l’Université de Chicago. Ils réfléchissent les rayons du soleil et refroidissent ainsi l’atmosphère, et provoquent un effet de serre qui la chauffe.

« Cet équilibre est en grande partie ce qui permet à une planète d’accueillir la vie. »

 

Pour mémoire, une planète est considérée comme habitable lorsque sa température autorise l’eau à l’état liquide, et n’est par conséquent ni trop loin (sinon l’eau gèle), ni trop près (auquel cas l’eau est vapeur) de l’étoile.

Dans cette nouvelle étude, les chercheurs ont mis au point un système de simulations qui permet d’établir quelles planètes sont potentiellement habitables en fonction de leur couverture nuageuse apparente.

Même certaines planètes qui montrent perpétuellement la même face à leur étoile pourraient avoir une zone habitable à la frontière entre hémisphère ensoleillé et hémisphère sombre.

 

5 – Dans un tout autre domaine, bien terrestre et terrien, celui-là, deux experts de l'IFPEN, l'Institut français du pétrole et des énergies nouvelles, ont pu s'en rendre compte lorsque le groupe de scientifiques russes emmenés par Nikolay Larin, à l'origine de la découverte, leur a proposé de se rendre en Russie pour constater de leurs propres yeux le phénomène.

 

D'abord sceptiques, les experts français ont effectivement découvert un flux d'hydrogène sortant de la terre à hauteur de « 40 000 m3 d'hydrogène par jour » relate Libé (qui se meurt).

Situées à 500 kilomètres au nord-est de Moscou, ces dépressions appelées « trous de sorcière » laissent échapper de l'hydrogène natif, soit une énergie gratuite et abondante.

Surtout, cet hydrogène se présente comme un flux et non un stock, écartant ainsi la problématique de son épuisement.

 

La découverte n'a pas fait grand bruit car l'utilisation de l'hydrogène revient encore extrêmement cher. Techniquement, l'hydrogène produit est ensuite liquéfié pour être introduit dans des piles à combustible. En relâchant cet hydrogène, ces piles peuvent produire de l'électricité. Mais la production même d'hydrogène est coûteuse.

L'eau est bien entendu la matière première de l'hydrogène. Si c'est une réserve quasi-infinie, séparer oxygène et hydrogène des molécules d'eau demande beaucoup d'électricité.

L'électrolyse de l'eau a l'avantage de ne pas émettre de gaz à effet de serre, mais le coût de production d'un kilo d'hydrogène oscille entre 5 et 10 euros. C'est pourquoi la technologie la plus répandue est encore celle du vapo-reformage, utilisée par la pétrochimie.

Mais si cette technologie produit un kilo d'hydrogène à deux euros, elle reste plus polluante.

 

Enfin, les technologies des piles à combustible sont encore dans l'enfance et restent particulièrement coûteuses. C'est ce qui explique que l'hydrogène est encore utilisé de manière industrielle surtout par la propulsion spatiale.

Pourtant le monde scientifique et politique croit au développement de cette énergie. L'Office parlementaire des choix scientifiques et technologiques (Opecst) du Parlement de « Gauloisie-scientifique » a lancé en octobre 2012 une étude sur le potentiel des technologies à hydrogène. L'étude considère l'hydrogène comme « vecteur énergétique » et prône même la création d'une filière structurée nationale.

 

« C'est moins la viabilité technique de ces solutions que leur coût qui déterminera leur développement sur un marché donné. Même si les applications énergétiques de l'hydrogène mettront encore du temps à se diffuser, elles seront amenées à se diversifier dans les années qui viennent », ont expliqué le député de Moselle « L’or-an Kaka-lit-now-ski » et le sénateur du Tarn « J’y aime Passe-tort », auteurs du rapport d'étape de l'étude présenté le 4 juin dernier.

Les deux hommes politiques soulignent par contre le retard de mon pays en matière de développement industriel.

 

Au début des années 2000, l'hydrogène a fait une petite percée. La première voiture hybride, la Toyota Prius, datait de 1999, et l'hydrogène était promis à un grand avenir.

Malheureusement, plusieurs accidents liés à l'hydrogène ont complétement cassé la confiance du public.

Pourtant à l'étranger cette énergie a continué de se développer. Aujourd'hui, les constructeurs étrangers comme Hyundai, Honda ou Toyota misent sur la pile à combustible et l'hydrogène dont ils commercialiseront des voitures à piles à hydrogène d'ici à 2015.

Daimler, Ford, et Nissan comptent le faire d'ici 2017.

L'Allemagne, le Japon et la Corée ont de leur côté annoncé la construction prochaine de stations-service à hydrogène.

Pourtant PSA et Renault continuent d'ignorer superbement l'hydrogène. Il faut reconnaître que le marché est risqué et largement spéculatif, et que Renault est en train de gagner son pari, tout aussi risqué, sur la voiture électrique.

 

L'hydrogène est cependant en train de se développer dans un autre secteur, le stockage de l'électricité.

Aujourd'hui, les quelques entreprises qui travaillent sur la pile à hydrogène pour d'autres applications que l'automobile sont déjà en train de se développer industriellement. C'est notamment le cas pour le stockage des énergies intermittentes.

 

La dépendance des énergies renouvelables au vent ou à l'ensoleillement ne les rend pas formidablement fiables pour approvisionner un réseau électrique.

Utiliser des piles à hydrogène pour stocker ces énergies permettrait de produire de l'électricité les heures de forte consommation. Le résultat, ce serait « des réseaux électriques stables, propres, sans émissions et qui ne nécessitent ni charbon, ni pétrole, ni énergie nucléaire pour fonctionner ».

 

Un premier projet est en train d'être développé en Belgique, le projet Don Quichotte, pour « Demonstration of New Qualitative Innovative Concept of Hydrogen Out of Wind Turbine Electricity ».

Ce programme doit mettre en lumière l'intérêt du stockage et du transport de l'énergie à l'échelle industrielle en fournissant de l'électricité à des chariots élévateurs équipés de piles à combustible.

Le projet est soutenu par une chaîne de supermarchés belges, la Commission européenne et diverses organisations et entreprises européennes.

Mais déjà, nous avons tous des chariots à batterie qui dégagent de l’hydrogène pendant les moments de charge sur le réseau : Un vrai grand danger au point qu’il faut aérer en permanence les locaux de charge pour éviter que 4 % de concentration d’hydrogène ne pètent à la tronche des meks qui y bossent.

Et une grosse dalle de béton pour canaliser le blast vers l’extérieur des bâtiments !

 

De mon côté, je vais essayer de passer cet été à Ajacciu, où ils construisent une centrale solaire à hydrogène, avec la fac de AIX, histoire de voir où file votre pognon d’estive.

 

Bref, la science avance et ça fait plaisir que de vous rapporter que nous n’avons pas que des chercheurs, mais aussi des « trouveurs » bien utiles !

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 04:07

Parce que le niveau baisse…

 

C'est l'histoire d'un prof d'économie dans une université Anglaise qui avait la fâcheuse tendance de toujours raconter des blagues salaces et de faire des insinuations grivoises.

Lassées d'être toujours prises pour cible, un groupe d'étudiantes décida qu'à la moindre allusion à tendance sexuelle, elles se lèveraient et quitteraient l'amphi en signe de protestation.

Néanmoins, un garçon ayant entendu les filles élaborer leur plan et voulant fayoter raconta tout au professeur.

Au cours suivant qui parlait de l'économie « Gauloise », le professeur plaça judicieusement cette phrase :

« Vous savez que malgré un taux de chômage élevé, la France a encore besoin de main d'œuvre... On sait, par exemple, qu'il y a une pénurie de prostituées à Paris... »

À ces mots, les filles ayant décidé la rébellion se regardèrent, opinèrent du chef et se levèrent toutes en même temps pour quitter la salle...

... Et le professeur, les observant d'un air innocent leur dit bien fort :

« Allons mesdemoiselles, inutile de vous presser ! Le prochain avion pour Paris ne décolle pas avant ce soir... »

 

Moshé et David sont au « Mur des Lamentations », à Jérusalem.

Les deux se lamentent et pleurent...

Le premier :

« Mon Dieu s'il te plaît, fais-moi gagner 5 millions, s'il te plaît, 5 millions, allez... »

Et le second :

« Mon Dieu, tu sais que je n'ai pas du tout d'argent, je te demande seulement 100 € pour vivre et manger aujourd'hui c'est tout... »

Et chacun se lamente, sans arrêter.

À un moment, le premier se retourne vers le deuxième et lui dit :

« Bon écoute, tiens, voilà tes 100 € et laisse le Bon Dieu se concentrer, hein ? »

 

Le matin de leur anniversaire de mariage, au moment où elle se réveille, Madame dit à son Jean-Marc :

« – Chéri, je viens de faire un rêve incroyable. Je rêvais que tu m’offrais un collier de perles pour notre anniversaire de mariage. À ton avis, qu’est-ce que ça peut vouloir dire ?

– Tu le sauras ce soir… » répond Jean-Marc avec un petit sourire en coin.

Ce soir-là, Jean-Marc rentre du travail, un bouquet de rose à la main droite et un petit paquet cadeau dans l’autre main.

Un livre : « L’interprétation des rêves pour les nuls ! »

 

Un train imaginaire transporte Lénine, Staline et Brejnev, traverse l'URSS, quand soudain il est bloqué par une congère.

Lénine descend, constate les dégâts et fait descendre tout le monde

« Retroussons nos manches, et dégageons la voie ! »

Et le train repart.

Plus tard, le train stoppe à nouveau.

Staline descend, constate les dégâts, fait arrêter un passager sur dix.

Les prisonniers dégagent la voie, puis on les fusille et le train repart.

Lorsqu'il s'arrête à nouveau, Brejnev descend et constate les dégâts.

Il fait fermer tous les rideaux, et secouer les wagons de temps en temps, pour faire croire que le train roule toujours.

 

C'est un fermier qui découvre un beau jour que l'une de ses poules ne pond plus que des œufs carrés.

Décidant d'exploiter cette anomalie spectaculaire, il prévient l'INRA de son cas, lequel vivement intéressé, prend la poule en pension contre une bonne compensation financière.

Le problème, c'est qu'une fois installée à l'INRA, la poule recommence à pondre des œufs ovales.

Convoqué pour constater le fait, le fermier va voir sa poule et lui demande ce qui ne va pas. Laquelle lui répond alors :

« Eh alors... tu crois que j'vais continuer à me casser le cul, maintenant que je suis fonctionnaire ? »

(C’est une « revenue » et améliorée : Dans l’originale, c’était un chat chasseur de souris embauché à la préfecture…)

 

Chez le coiffeur, Jean-Marc dit à la manucure qui lui fait les ongles et qu’il trouve à son goût :

« – Quand vous aurez fini votre journée, mon petit, venez prendre un verre chez moi. Après on verra ce qu’on fait…

– Mais je suis mariée, monsieur.

– On s’en moque de votre mari ! Vous n’avez qu’à lui dire que vous serez retenue ce soir par votre travail.

– Dites-le-lui vous-même. Il est en train de vous raser… »

 

Combien de chirurgiens faut-il pour changer une ampoule ?

Inutile. Ils sauvent l'ampoule par une greffe de filament.

 

Jean-Marc arrive dans la salle d'attente archibondée d'un cabinet médical.

La secrétaire-médicale lui demande :

« – Bonjour monsieur. Quel est votre motif de consultation ?

– Il y a quelque chose qui ne va pas avec ma bite... »

La dame prend un air catastrophé et outré et lui répond :

« – Mais enfin monsieur, vous ne devriez pas employer un tel langage devant autant de monde !...

– Et pourquoi pas ? Vous me demandez pourquoi je viens consulter et je vous le dis.

– Nous n'utilisons pas un tel langage ici ! Retournez dehors, et revenez me voir en me disant que votre oreille ne fonctionne pas bien par exemple... »

Alors Jean-Marc sort, va prendre un café au bar du coin et revient au cabinet.

La même dame l'accueille en souriant et lui demande :

« – Oui monsieur ?

– Il y a quelque chose qui ne va pas avec mon oreille...

– Et qu'est-ce qui ne va pas avec votre oreille, monsieur ?

– Je n'arrive plus à pisser avec. »

 

Jean-Marc rentre dans un bar en annonçant à tout le monde :

« – Je vous parie 500 euros à chacun de vous, que ma pieuvre, ici présente est capable de jouer de n'importe quel instrument de musique ! »

Un des gars qui avait sa guitare avec lui l'amène à la pieuvre, qui se met à jouer la 40ème aussi sec et avec fougue.

Et le gars en est quitte pour donner 500 euros au possesseur de la pieuvre.

Un autre gars qui traînait par là avec son saxophone amène ensuite son instrument à la pieuvre.

La pieuvre prend le saxophone, se mouille la cavité buccale et commence à jouer « Petite fleur » aussi bien que Bechet !

Naturellement, le possesseur de la pieuvre empoche 500 euros de plus.

À ce moment-là, le patron du bar qui avait suivi la scène va dans sa remise, et il en revient avec une cornemuse sous le bras.

Puis il dit à Jean-Marc :

« Si ta pieuvre sait jouer de ça, je te donne 1.000 euros ! »

Alors la pieuvre agrippe la cornemuse, la regarde dubitativement, la tourne et la retourne dans tous les sens et semble bien ennuyée.

Jean-Marc dit alors à sa pieuvre :

« – Qu'est-ce qui t'arrive? Tu vas te dépêcher de jouer de cette putain de cornemuse oui ou non ?

– En jouer ? Si j'arrive à savoir comment lui enlever son pyjama, je vais plutôt la baiser oui... »

(C’est une très vieille, il nous l’avait déjà racontée, mais je ne l’avais pas encore reprise…)

 

En 1944, les USA s'apprêtent à débarquer en Normandie et enrôlent à tour de bras pour garnir les troupes d'assaut.

Des sergents recruteurs sillonnent le vaste pays et enrôlent le fils du chef indien, qui ne parle que le comanche et ne comprend pas très bien ce qui lui arrive...

2 semaines d'instruction, un parachute sur le dos et hop, largué au-dessus de Sainte Mère-Église au petit matin d'un jour de juin...  

Naturellement, notre jeune comanche, peu habitué aux délicates manœuvres d'un parachute de l'époque, dérive gravement et finit par se poser en pleine cambrousse, complétement perdu, à des kilomètres de sa compagnie.

Surgit alors un brave paysan. Ébahi mais ravi de voir un G.I. celui-ci plante sa fourche dans le sol et essaie d'entamer la conversation.

« Oh, un américain à c't'heure ! Salut mon gars ! T'es parachutiste ? »

Évidemment, l'autre ne comprend rien et reste bouche bée.

Le paysan met alors ses bras au-dessus de sa tête, en forme de parachute, et repose la question, sans succès.

Avec son index et son majeur, il représente un personnage entrain de marcher et demande :

« T'es fantassin mon gars ? »

L'autre, un peu inquiet recule d'un pas sans mot dire.

Empoignant une mitrailleuse imaginaire, mais tressautante, il demande :

« T'es mitrailleur peut-êt' ? »

L'autre, de plus en plus circonspect recule de 2 pas.

Dans une dernière tentative, le paysan place ses mains en cornet devant ses yeux, à la manière d'une paire de jumelles, et demande :

« C'est-y qu't'es un éclaireur venu pour observer, des fois ? »

À ce moment, le G.I. affolé s'enfuit en courant.

Déçu, notre brave paysan reprend sa fourche et s'en va de son côté en grommelant.

Heureusement, l'histoire se termine bien pour notre héros, qui, après une campagne victorieuse est démobilisé et réexpédié dans sa réserve natale.

Arrivé dans son tipi, son grand sachem de père le questionne sur ses exploits guerriers et lui demande entre autre s'il a été un vaillant guerrier digne de ses ancêtres, n'ayant pas connu la peur.

L'ex-G.I. répond :

« Jamais je n'ai connu la peur, sauf une fois : Le premier homme blanc de là-bas que j'ai rencontré, eh bien figure toi qu'il parlait comme nous ! Et là, j'ai eu vraiment peur. Il m'a dit (se remémorer les gestes dans l'ordre) :

« Quand frère soleil très haut dans ciel,

Quand autres guerriers partis très loin,

Je vais te défoncer le cul,

T'auras les yeux qui te sortiront de la tête ! »

 

Jean-Marc retourne voir son médecin parce qu'il a une douleur à l'entre-jambe, là, qui le tire sur le côté, puis qui remonte comme ça.

« Ah, mon pauvre monsieur, il faut amputer. Quand on a une douleur à l'entre-jambe, là, qui tire sur le côté puis qui remonte comme ça, c'est très grave, c'est une machino-chozyte, et l'amputation est inévitable. »

Bon. Jean-Marc va voir tous les spécialistes pour s'assurer qu'il n'y a pas d'autre solution, mais finit par se rendre à l'évidence. Il passe sur le billard et se fait amputer, là, à l’entre-jambe.

Mais comme il a perdu beaucoup de poids à force d'inquiétude, il doit refaire sa garde-robe complète.

Il va voir son tailleur.

« – Avant tout, cher monsieur, dites-moi de quel côté vous la portez.

– Hélas, ça n'a plus d'importance aujourd'hui...

– Ah mais détrompez-vous, si on se trompe, le costume ne vous ira pas, et vous aurez une douleur à l'entre-jambe, là, qui tire sur le côté, puis qui remonte comme ça... »

(Une autre « revenue » : Il nous avait fait la même avec le tour de cou trop étroit de « Bling-bling » qui souffrait d’un mal de crâne épouvantable et s’était fait retirer pratiquement tout, même « là »)

 

Un ver de terre sort de son trou, juste après la pluie, et voit un autre ver, sorti lui aussi non loin de là.

« Beau temps, hein ? » lance t-il allègrement.

L'autre ver ne répond pas.

« Le temps idéal pour aller à la pêche, non ? »

Toujours pas de réponse.

« Dites donc, vous ! Je vous ai parlé ! »

Silence de marbre.

« Ça y est », grommelle le ver de terre en rentrant dans son trou. « J'ai encore parlé à ma queue... »

 

Bon week-end à toutes et tous !

 

I3

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 04:06

Le boucan effrayant de ces silences insupportables !

 

Vous les avez entendus, tous ces « petits-fats » se la péter avec délectation, le trémolo de circonstance dans la voix ?

Là, une poignée de morts sur un quai, quelques blessés encore entre la vie et la mort, d’autres mutilés et traumatisés dans leur chair et leur esprit parce qu’une éclisse a coincé un aiguillage…

 

Une pièce de métal d’une dizaine kilos, normalement boulonnée aux rails par quatre gros-écrous qui n’était pas à sa place.

Et pas un pour expliquer que les cheminots, quand ils ne font pas grève, ils « sacrifient la sécurité à leur profit ! »

 

Bé non, ce serait inconvenant, indécent, impossible, politiquement incorrect, d’abord parce que ça fait des décennies qu’ils n’ont pas fait un kopek de profit !

Ensuite parce que la sécurité est leur priorité première à claquer du pognon qu’ils n’ont pas gagné sur leur exploitation ;

Et enfin parce que c’est l’État qui dirige la « boutique » depuis 1937 !

Et qu’à l’époque, l’État, c’était « Blum-Blum », le front populaire, les syndicats, etc. que des « braves-gars » de gôche, absolument pas des graines d’assassin, naturellement.

Et je veux bien le croire et leur donner l’absolution plusieurs décennies plus tard.

 

D’ailleurs, ils sont tellement braves que quelques 700 agents ont été mobilisés dimanche matin, oui un dimanche et de fête nationale en plus, pour passer en revue les 5.000 éclisses du même type que celle incriminée dans ce déraillement.

Des fois que…

Et pas une autre de défaillante, c’est dire que « nos vies leur sont plus précieuses que leurs maigres profits » aux syndicalistes pro-front-de-gôche.

Mais là, plus personne ne la ramène chez « Mélangeons » et « SUD-rail ».

Ou ils sont devenus inaudibles…

 

Alors qu’il faut quand même savoir, que le rail c’est une cinquantaine de morts par an en moyenne.

Dans la plupart des cas, la faute aux automobilistes qui se jettent sous les trains aux passages-à-niveau par amour du rail…

On jette des centaines de millions d’euro par an pour supprimer les passages-à-niveau dangereux…

Mais ils sont tous dangereux.

 

Quand ce ne sont pas les piétons : Tous les jours, il y a des drames.

Salauds de piétons-suicidaires !

Voire seulement des caténaires qui tombent sous leur propre poids avec l’aide du vent ou de la neige.

Sur le réseau du métro-parigot, c’est quasi en permanence qu’il y a « interruption de trafic » pour cause « d’usager » sur l’une quelconque des 14 lignes (hors justement la ligne automatique n° 14) !

Et j’en passe.

 

L’aiguillage incriminé avait été contrôlé le 4 juillet, même pas dix jours plus tard, il cède.

Deux convois venaient de passer dessus dans la journée…

Il paraît, maintenant mais seulement maintenant, que tous les conducteurs de la ligne ressentaient un tressautement au niveau de cet aiguillage, dans leur machine, tous les jours…

Mais que depuis 2009, ils ne signalaient plus rien, tellement la « sécurité est leur premier objectif » et qu’ils se frittaient avec les responsables de RFF.

Mais oui, « leurs absences de profits ne valent pas autant que nos vies ! »

De qui se moque-t-on au juste… ?

 

« Bizarre, curieux » que « les boulons aient tous sauté en même temps » en déclare le Président de région un peu étonné.

Même « François III », expert en tout, nous indique que l'hypothèse d'un acte de malveillance n’est pas privilégiée, même si « on ne doit rien écarter, mais ce n'est pas l'hypothèse que, aujourd'hui, je privilégie. Je pense que nous sommes devant une défaillance matérielle », a-t-il dit lors de son interview du 14 Juillet.

La veille, le ministre de l'Intérieur avait également écarté un acte de malveillance.

C’est donc le manque d’entretien ?

« Pour ce que je sais d'ores et déjà, c'est une défaillance matérielle : est-ce qu'elle a été provoquée par un défaut d'entretien ou de vétusté ? Cela nous obligera à tirer des conclusions. »

En attendant, il y en a qui ont payé de leur vie…

Autant de trop !

 

Mais ce n’est pas de cela dont je veux vous parler, non : Il y aura toujours des accidents, dus aux circonstances, à l’erreur humaine, aux défaillances des matériels les mieux entretenus, révisés, bichonnés ou même vétustes.

Le zéro défaut, ça n’existe pas ailleurs que dans les livres.

Et les livres ne disent jamais la vérité du quotidien : Ils sont là juste pour nous faire « tendre » vers cet objectif idéalisé et s’adapter aux aléas.

 

Non le vrai sujet de ce post, c’est l’immense fatuité des « sachants » qui gueulaient en accusant les anglais d’avoir bradé British-Railways en octobre 1999.

« Regardez donc ce qu’il ne faut surtout pas faire ! »

Le libéralisme et la privatisation tuent !

Les infects fats…

 

Car au matin du 5 octobre 1999, dans une collision entre deux trains à Paddington, dans la banlieue de Londres, environ trente voyageurs sont tués et plusieurs centaines blessés.

Aussitôt bruissaient en « Gauloisie-prétentieuse », sur toutes les ondes, à la Une de tous les journaux (qui en crèvent d’ailleurs à se faire caisse de résonance de toutes les imbécillités venues, nous y reviendrons), toute la journée, les mêmes commentaires : « Depuis la privatisation des chemins de fer britanniques, les nouvelles compagnies propriétaires ou concessionnaires, mues par la seule recherche du profit, ont économisé sur les dépenses consacrées à la sécurité, notamment dans les infrastructures et la signalisation ! »

Conclusion qui va de soi : Les victimes de l'accident anglais ont été assassinées par le libéralisme anglo-saxon (à honnir).

Heureusement, chez nous, personne ne veut de ça : Nous voilà rassurés !

 

Ces abrutis-là avaient déjà oublié les cent vingt-deux morts dans l'accident ferroviaire de Harrow en 1952, qui furent assassinées par le … le socialisme, puisque les British Railways étaient alors nationalisés.

Après quelques heures d'enquête à Paddington, il s'avéra que le conducteur de l'un des trains avait négligé deux feux jaunes qui lui enjoignaient de ralentir et grillé un feu rouge qui lui enjoignait de s'arrêter.

L'erreur humaine, semble-t-il, et non l'appât du gain, expliquait donc le drame.

 

Que nenni ! rétorquèrent aussitôt les « anti-libéraux » de mon pays, car le train fautif n'était pas équipé d'un système de freinage automatique se déclenchant dès qu'un conducteur passe par inadvertance un signal rouge.

Ils avaient aussi oublié qu’en pleine gare de Lyon, le 27 juin 1988, un train percute un convoi arrêté : Cinquante-six tués et trente-deux blessés, victimes évidentes, par conséquent, de la nationalisation des chemins de fer français en 1937, donc assassinées par le Front populaire, qui était pourtant équipé du dispositif de sécurité ultime.

Ils avaient oublié que le 16 juin 1972, la voûte du tunnel de Vierzy, dans l'Aisne, s'effondre sur deux trains socialistes : Cent huit morts.

Là non plus, l'entretien des structures ne paraît pas avoir été d'une perfection éblouissante, tout étatisée que fût la compagnie qui en était chargée.

Sans même parler de l’incendie dans le tunnel sous la Manche tout neuf d’une société privatisée, rappelons encore que le 2 avril 1990 en gare d'Austerlitz à Paris, un train nationalisé défonça un butoir, traversa le quai et s'engouffra dans la buvette.

Pour y picoler un coup !

 

Ajoutons à ces quelques rappels que les chemins de fer britanniques, même du temps où ils appartenaient à l'État, étaient réputés dans toute l'Europe pour leur médiocre fonctionnement, leurs retards constants et la façon aléatoire qu’ils avaient de circuler : Pire qu’en Italie, c’est dire.

Enfin, leur privatisation ne s'est achevée qu'en 1997 !

Comment la déficience des infrastructures et du matériel roulant se serait-elle produite de façon aussi soudaine et rapide en moins de deux ans ?

En réalité, British Railways a légué aux compagnies privées un réseau et des machines profondément dégradés, qui mettaient en péril la sécurité depuis plusieurs décennies.

C’est même une des raisons de leur privatisation…

 

Il est vrai qu’une société privée est toujours soupçonnée d’être capable de faire courir des dangers à ses clients par recherche du profit.

Même si c’est très exceptionnellement le cas, tellement les conséquences sont énormes : Cf. Spanghero qui n’a pourtant tué personne…

C'est à l'État de l'en empêcher, et cette vigilance fait partie de son véritable rôle régalien, que précisément d'ailleurs, le plus souvent il ne joue pas.

 

Le problème empire quand l’État lui-même cumule les deux rôles, de contrôleur et d’exploitant.

Il n’y aurait pas la menace « écologiste » qui surfe à outrance et constance au-delà du dégoût sur les peurs des populations sciemment désinformées, disons que ça ne s’étonnerait même pas qu’il y ait plus fréquemment des accidents nucléaires dans notre parc vétuste, remis « aux normes » en permanence et à grands frais.

 

C’est dans la nature des choses : Quand les pouvoirs judiciaire et législatif se confondent avec le pouvoir exécutif, on parle de confusion, de collusion, de régime « autoritariste » pour ne pas dire de « dictature » !

Au moins de conflits d’intérêts potentiels.

Pas pour la SNCF, cet État dans l’État, avec ses prébendes et « avantages-acquis », ses privilèges et ses « emprises foncières » qui restent autant de friches désolantes dans mon beau-pays !

Et personne de n’en dire un mot depuis vendredi dernier.

J’en suis honteux, figurez-vous.

 

D’ailleurs, c’est dit en transe-lucidité par le ministre des transports (qui devrait réfléchir avant de l’ouvrir) : « Le constat est sévère avec une dégradation ces dernières années, faute de moyens consacrés aux lignes classiques, même si, sur la ligne Paris Austerlitz-Toulouse, où s'est produit l'accident, près de 70 millions d'euros ont été investis en 2013 (qui n’est pas encore terminée), soit le double des investissements de 2012 », a-t-il tout de suite précisé pour dédouaner son autorité de ministre.

Et alors ?

Ce qui n’a décidément pas empêché le pire…

 

Pendant des décennies, ils se sont tous préoccupés de vitesse et de ponctualité en matière ferroviaire et pas assez d’entretien et de sécurité du système, nous dit-on pour justifier les choix de la cohorte d’ingénieurs « ++ » qui dirige l’entreprise publique avec votre pognon.

Fascinés qu’ils nous ont transformés par les performances du TGV, tout a été sacrifié au culte de la grande vitesse négligeant le fait qu’un réseau de près de 30.000 kilomètres impose un entretien permanent ainsi qu’une remise à niveau périodique.

Résultat, pendant que l’on consacrait des milliards d’euros à rapprocher nos grandes métropoles, le reste des infrastructures vieillissait.

Un choix « politique » de prestige.

Le résultat de la confusion de pouvoirs…

 

Depuis 2008, la rénovation en profondeur du réseau est engagée. Chaque année, ce sont plus de 1,5 milliard d’euros qui y sont investis.

Le retard accumulé est pourtant trop important, nous affirme-t-on sans gêne.

Le gel de nombreux projets de lignes nouvelles décidées le 9 juillet irait dans le bon sens, si les crédits dégagés étaient réaffectés.

Il faudrait concentrer les moyens disponibles sur le cœur du réseau en fermant certaines liaisons peu ou pas utilisées, même si cela doit froisser l’orgueil de quelques élus.

Ce qui ne sera pas le cas : C’est « François III » lui-même qui exige des économies.

Ou tout le poids du « politique » sur les choix d’une entreprise qui devrait être saine.

 

La vraie et seule réforme à engager, d’ailleurs demandée par l’Europe depuis des années et des années, ne serait-elle pas de redonner son rôle d’encadrement de toute activité à l’État dans ses prérogatives régaliennes au nom de la sécurité des personnes ?

Car en s’occupant de tout, y compris de l’exploitation des hommes et des matériels, de toute façon l’État ne fait pas mieux que l’initiative privée.

Au contraire !

 

Mais lui, personne ne peut le boycotter.

Alors qu’une entreprise privée, les lobbies réactionnaires (ONG, associations, « écolos-bobos ») ne se gênent pas pour dénoncer tel ou tel…

Un monde merveilleux qui démontre son incompétence chaque jour un peu plus.

Mais pensez donc, priver quelques-uns de leur pouvoir sur tant et tant de bataillons de salariés « sous les ordres » des corpsards de l’État, ce serait insensé.

Une vraie révolution !

Elle reste à faire, celle-là.

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17 juillet 2013 3 17 /07 /juillet /2013 04:05

Où sont passés les 35 milliards du grand emprunt ?  

 

C’est « Le Point.fr » qui se la pose pour être tombé sur un beau graphique dont je vous épargnerai la lecture.

Parce que tout d’un coup, l’actuel gouvernement de « J’y-aime-Air-Haut III », il annonce qu’il veut prolonger les investissements d'avenir de « Bling-bling » avec une rallonge de 12 milliards.

De l’argent manque à l’appel…

 

Souvenez-vous, c’était il y a à peine plus de trois ans. En pleine crise financière, notre « ex-Ô combien vénéré Président » annonce devant le congrès de Versailles réuni juste après l’arbitrage en faveur de « Nanar-la-carpette », son intention de lancer un grand emprunt pour « financer les grandes priorités d'avenir ».

Le chiffre de 100 milliards d'euros, un temps évoqué, est rapidement balayé.

Dommage, parce qu’avec quelques carottes fiscales « à la Pinay », ou même seulement à la « Gis-car-A-la-Barre » qui avait fait le même coup pour soutenir nos paysans face à la sécheresse de 1976, que je te vous assure qu’il aurait été placé en pas 15 jours pour peu qu’on fasse appel à la « grande générosité » du peuple des « Gaules-réunies »…

 

Patatras, dans leur rapport commandé par l'ancien président, « Ro-ro-car » et « Juppette » recommandent de mobiliser 35 milliards d'euros sur plusieurs années.

Et que par « un prompt-renfort » et « effet de levier » keynésien, c’est comme si, avec les financements privés, locaux et européens, « l'emprunt national devrait finalement correspondre à un investissement total de plus de 60 milliards », qu’ils nous assuraient, les fats !

Perso, j’étais resté dubitatif : On avait déjà vu les « effets de levier » keynésiens avec la « relance » de « Des-vide-gens » qui devait faire « comme 100 » avec seulement 26 milliards, qu’était plutôt négatif sinon au moins complétement atone.

Passons : Ce ne sont que les effets de la « crétine-attitude » qui se précisaient déjà.

 

Puis en décembre 2009, le « chef-à-talonnette » d’alors, il nous fait un numéro de cinglé : Rappelez-vous !

« – 13 milliards de remboursements attendus des banques au moment de l’effort de refinancement du début d’année. Une petite moitié du plan à 26 milliards...

– C’est un peu plus de 10 milliards de rachat de papiers arrivés à échéance effectué sur les marchés par l’Agence France-Trésor, depuis quelques semaines.

– Et ce n’est donc plus que 11 à 12 milliards à emprunter directement sur la place. »

Autrement dit, 35 = 13 qu’on me doit, + 10 que je me rachète et rembourse à moi-même, et seulement « + 11 à + 12 » qu’on va me prêter !

 

Et que j’ai traduit dans le roman « Opération Juliette-Siéra » par un beau « Nous disposons de 34 à 36 milliards d’euros cantonnés dans un trust anglais. Ces actifs sont composés globalement en trois tiers. Un tiers directement placé en obligations du Trésor à des échéances diverses. L’autre en Sicav, FCC et FCP détenant essentiellement de la dette financière bancaire. Le troisième se retrouve sous forme de parts de SCI ou de SCPI, détenant les immeubles. De la pierre-papier gérée directement ou par gérants bancaires interposés.

Le tout devra être liquidé le plus rapidement possible sans pour autant perturber les marchés financiers. »

Vous pouvez vérifier, je n’invente rien…

 

Mais dans ce roman, car il ne s’agit que d’un roman, il est question de rapatrier l’argent de la République détourné à l’occasion de la première guerre du Golfe (contre l’Irak) par un Président au-dessus de tout soupçon de malhonnêteté déifié par les foules aveuglées, malgré les cadavres accumulés dans son entourage direct (notamment Grossouvre, Bérégovoy, les deux qui ont pigé le « truc » pour le fréquenter régulièrement).

 

En fait, il a piqué 7 milliards des dédommagements de guerre versés en deux fois par le Koweït, tout-à-fait officiellement d’après les comptes tenus par l’ONU, et 22 milliards à l’occasion de l’escroquerie Ferrayé relative à l’extinction des puits de pétrole en feu avec la complicité active de son ministre de l’industrie, un dénommé « Déesse-khâ ».

Que vous comprenez bien que si les américains ont accepté de l’héberger à la « banque des pôvres » dans leurs murs, c’était à la fois pour « services rendus » (les manipulations intestines au moment des primaires « soces » d'alors qui ont porté la « cruchitude » qui ne pouvait pas faire d’ombre à leur poulain en 2007), mais qu’ils en ont eu « des boutons » à l’idée qui pouvait flanquer sa raclée à « Bling-bling » en 2012 : Il était à mettre sur la touche rapidement…

 

Pour être informé, il faut filer sur les sites de presse Suisse et Belge ou carrément celui du Capitaine-Haddock, remarquablement documenté depuis 1998.

Sachez seulement qu’à l’époque on comptait en dollar et que l’Euro n’existait pas.

Que 22 + 7, ça fait seulement 29 payés par le Koweït (mais qui récupère déjà 7 via l'ONU sur le dos des irakiens et l'accord pétrole contre nourriture) qui patiente quelques années pour qu’on le rembourse du solde, au moins jusqu’à la troisième cohabitation avec « Tonton Yoyo » qui tombe des nues quand il reçoit le Cheik à Matignon en juin 1997, 6,5 ans plus tard.

Vous vous souvenez qu’à cette même époque, il parlait encore d’un « sous réserve d’inventaire » de l’ère de « Mythe-errant », jusque dans les allées du pouvoir…

 

Le Cheik finit par toucher son chèque, via l’OTAN. Mon pays n’est pas encore un membre intégré, mais verse l’équivalent de 7 milliards de dollars à l’organisation sous divers prétextes et factures, et les fonds secrets de la CIA allonge 15 milliards, puisque le Cheik se retrouve quelques mois plus tard à la tête du premier des fonds souverain de l’époque, doté à hauteur de … 22 milliards.

Là non plus, je n’invente rien, c’était dans la presse de l’époque.

Reste donc plus qu’à retrouver les 15 milliards égarés, évaporés dans les décomptes de Clearstream et comme « Tonton Yoyo » ne parvient pas à rembourser la CIA, il se mange les deux tempêtes de 99 provoquées par le programme HAARP.

Mais il en a vu d’autres, des vertes et des pas mûres durant tout son mandat, y compris le premier piratage de ses ordinateurs quand il a fallu légiférer sur les clés de cryptage de 128 bits !

 

Je vous rappelle que le « Chi » est réélu et les américains mettent la pression sur ses équipes pour retrouver le pognon manquant, notamment avec le rocambolesque épisode AZF en 2004…

Il répond à la menace par des essais nucléaires dans le pacifique !

Mais c’est aussi pour vérifier qu’il ne se fait pas gruger avec les « modélisations » obtenues sous l’ère de « For-deux/Gis-Car-A-la-Barre ».

 

Du coup, les américains parient sur « Bling-bling », beau-fils par alliance d’un ancien directeur du FBI et dont le demi-frère « Oliver » est gérant d’un des fonds de pension où cotisent les républicains et pas que les moindres.

Il passe d’abord par Bercy pour vérifier l’absence de données des douanes, puis à l’intérieur pour brancher les flics sur le sujet, et enfin carrément à l’Élysée pour régler les dettes du pays.

D’ailleurs, sitôt élu, c’est « Bou-bouche » père et fils qui lui rappellent toute l’histoire de A à Z à l’occasion de ses premières vacances de président sur la côte-est, chez les ploucs-friqués…

Discrètement d’abord sur un yacht léger, loin de tout paparazzi capable de lire sur les lèvres, puis sur une vedette des garde-côtes, au-delà de l’horizon.

Où « bons princes », ils font une croix sur les intérêts dus sur la période d’avance en compte.

À condition de régler « le problème » avant la fin de l’année 2009, vu qu’alors, une exigence du « Chi », mon pays aura un poste de général à l’OTAN…

 

Seulement voilà, ça traînasse, bien que « Bling-bling » reconfigure totalement les services de police et de renseignement, y colle un « œil de Moscou » avec un « hyper-grand-maître » des loges du Grand-Orient pour faire les liaisons avec l’international et déballe les deux affaires « Clerstream » sur la place publique qui émeut tout le quinquennat.

Mais en décembre 2009, on récupère enfin les 35 milliards convertis en euros et qui ont fait des « petits » depuis 18 ans.

Même que mon « Ami-râle » me dit qu’il faut que je refasse les comptes, parce qu’il en manque.

Pour sûr qu’il a raison… Mais, tellement je suis kon, je n’ai pas tout vu non plus à l'époque aveuglé par les concordances des montants en jeux.

 

Du coup, sur 35 annoncés, 10 sont du « papier » à vue, ce qui correspond à environ 12/13 milliards de dollars sur les 15 dus compte tenu des taux de change de l’époque. On rajoute un bout, tout petit, des 7 milliards annoncés comme un coût réel supplémentaire pour les caisses du Trésor pour faire « bon compte » et on vend le reste, essentiellement de l’immobilier, en espérant que les banques seront capables de faire les avances pour injecter dans les 9 programmes d’excellence retenus par la commission « Jupette/Ro-ro-card ».

 

Vous avez suivi ? Normalement, depuis 3,5 ans, auraient dû dégouliner 7,9 Md€ dans des programmes de recherche, 11 Md€ dans l’enseignement supérieur, 4,5 Md€ dans l’économie numérique, 5,1 Md€ dans le développement durable et 6, Md€ dans les filières industrielles et PME. Ou au moins la moitié sur les 6 ans prévus.

C’est ce qui était annoncé…

 

Qu'en est-il exactement depuis ?

Eh bien on nous informe froidement que sur le total de 35 milliards disponibles, 19,6 milliards sont distribuables sous la forme de prêts, d'avances remboursables, de subventions ou de fonds en garantie avec pour contrepartie essentiellement les actifs immobiliers que l’agence « France-Patrimoine » a du mal à refourguer.

Le reste, soit 15 milliards d'euros principalement à destination de l'enseignement supérieur et de la recherche, ne constitue en fait que des « dotations non consommables » : L'argent est soi-disant bloqué sur un compte du Trésor et seuls les intérêts – à un taux fixe à 3,41 % par an – sont versés à chaque projet !

Pour un avantage de poids de cette « manipulation » comptable, car ce serait seulement cette dernière somme qui est comptabilisée dans le déficit (et donc la dette) au sens du traité européen de Maastricht.

Et qu’en réalité, plus de deux ans après le vote de la loi (intervenue dans le collectif de mars 2010), seuls 5,2 milliards sur 35 ont donc finalement été réellement dépensés.

Une goutte d'eau !

 

Le rapporteur général de la commission des Finances au Sénat, « François Mark », a tenté de relativiser ce constat, mardi 18 juin 2013, devant ses collègues :

« Les décaissements peuvent sembler faibles, mais je rappelle qu'ils sont effectués par tranches successives, au fur et à mesure de l'avancement des projets et de leur évaluation tous les trois ou quatre ans. »

Autant dire rien depuis 2010 ?

Ce qui n'est pas faux, d'autant que les responsables de l'attribution de l'argent veulent pouvoir interrompre les versements en cas de non-respect du contrat signé avec le bénéficiaire.

Et qu’ils s’en donnent à cœur-joie…

 

D’ailleurs d’avouer que les procédures d'attribution de l'argent sont unanimement saluées par les parties prenantes. Pour une fois, ce n'est pas l'administration qui distribue les crédits de manière discrétionnaire, c'est au contraire le Commissariat général à l'investissement (CGI), dirigé par « Louis Galle-oie », qui sélectionne les projets grâce à la constitution de jurys indépendants composés d'experts internationaux reconnus.

 

Mais les élus n'en semblent pas moins remontés contre le maigre bilan sur le terrain.

« Edmond Air-Vé », membre PS du comité de surveillance du grand emprunt, s'est insurgé contre la lenteur des décaissements, qui frapperaient en priorité les PME.

L'UMP « Riton Dol-Igé », lui, cite un exemple concret :

« Je suis actuellement un projet de très haut débit, pour lequel la subvention a été notifiée il y a plus d'un an, peut-être déjà décaissée. » (Peut-être ? Il se moque, là !).

« Mais il y a deux mois, les règles d'attribution ayant changé, le même dossier a dû être déposé à nouveau auprès d'une nouvelle structure. (...)

Le montant de la subvention a été réduit de cinq millions d'euros unilatéralement. On est donc repartis pour de longues négociations, alors que le dossier est prêt et n'a pas bougé depuis un an !

Les différents ministres assurent qu'il s'agit de leur priorité, mais ils modifient les règles en permanence. On a du battage médiatique, mais sur le terrain, il ne se passe rien, ce n'est pas crédible ! »

 

Té, corniaud, c’est surtout que le pognon, il n’est déjà plus là puisqu’il manque 12 milliards et que le reste peine à être « mobilisable »…

 

Alors figurez-vous que quand j’ai lu tout ça, je me suis dit que franchement, je suis un génie qui s’ignore : Parce que mon scénario, bé il est confirmé indirectement, puisque s’il ne manquait pas 12 milliards, un tiers du « Grand-emprunt », on aurait déjà injecté le double dans l’économie-réelle.

 

En revanche, ce qui est confirmé directement, c’est que le pouvoir « Soce » actuellement aux commandes du pays, il est lui aussi obligé de composer avec « l’héritage » du Dieu, le « maître du Verbe » qu’était « Mythe-errant ».

Et lui, parce qui honnissait la Vème République, il a tout fait pour la faire sauter plusieurs fois sans avoir l’air d’y toucher, en démontrant au peuple et à ses successeurs que même mort (il aurait eu 100 ans en 2016…), il reste un nuisible pour ces institutions-là !

 

Plus drôle encore, devinez qui donc sont les « ministres choyés » actuellement par le pouvoir ?

Rien d’autres que les deux membres influent de la commission d’enquête parlementaire de 2001 sur le blanchiment d’argent sale, dont j’ai pu, grâce à Joël Bucher, rapporté les minutes d’au moins un entretien.

Les deux seuls qui portaient haut l’idée d’une VIème République, justement…

 

Il n’y a pas de hasard, même quand les « manquants » dont parle « l’Ami-râle » se retrouvent pas « petits-bouts » sur des comptes « exotiques » d’un ministre chargé de la lutte contre la fraude fiscale.

Mais là, vous ne pouvez plus ignorer, ça eu été dans la presse de « Gauloisie-des-tricheurs ».

 

2016, retenez donc cette date : Il est probable que vous en saurez plus à ce moment-là !

Parce que c’est aussi le moment du troisième septennat post « Mythe-errant » : Lui, il ignorait au moment de son décès, que ce kon de « Gis-car-A-la-Barre » ne supportait pas que son rival de droâte puisse faire aussi bien que son propre successeur à lui.

Et qu’il en a imposé le quinquennat…

 

Tous ces fats, décidément, qui jouent avec notre pognon à devoir « boucher les trous » avec une nouvelle sucée qui porte justement sur … 12 milliards manquant, remboursés à la CIA via l’OTAN en 2009/2010.

Trop drôle, finalement !

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16 juillet 2013 2 16 /07 /juillet /2013 04:04

QUE JE NE SERAI JAMAIS Président de mon pays !

 

Tant pis pour mes fantasmes d’alcoolique et mes ambitions personnelles relatives à la cave de l’Élysée !

C’est que figurez-vous, j’ai suivi sur écran géant, donc « en live », le défilé des Champs-Élysées (qui n’a pas retransmit les huées du public tout du long du parcours « du chef »).

 

Eh bien moi, au lieu de rester stoïque, voire inexistant, falot, la veste trop courte avec son bouton arrimé à la colle, quand j’entends « la Marseillaise », je pleure.

C’est irrépressible et ça vient des tripes.

Idem pour le « chant des partisans ».

 

Vous me voyez ensuite expliquer à « Chat-zale » le pourquoi d’un tel comportement ?

Un Président qui pleure, pensez donc !

« J’entretiens avec les symboles de Ma République, une relation toute personnelle et passionnelle.

Dès la première mesure, les larmes me montent aux yeux en pensant à ces millions de personnes qui se sont fait trucider, étriper à travers les âges pour que rayonnent à jamais les valeurs universelles d’humanité et de Liberté que porte Mon Pays à travers le monde et tout le cosmos.

Je suis l’héritier direct de tous ceux-là.

Ils ont fait ce que je suis, pour m’avoir ainsi façonné sans le savoir et c’est ma façon de leur rendre un hommage définitif, toujours renouvelé et éternel. »

Vous voyez d’ici-là la tronche de la miss journalistique devant une telle déclaration ?

Et la presse de devoir raconter que j’étais bourré ou en voie de l’être, peut-être ?

 

Eh bien non, au contraire, « François III », en expert averti de lui-même qu’il est, il est capable non seulement de s’affubler d’une veste trop étroite pour son embonpoint inflationniste, mais de féliciter aussi le para pour la « réussite de son saut ».

Non mais !

Quatre minutes de descente pour la 30.000ème fois et plus, et l’autre attendait qu’il se vautre dans un bain de sang ?

C’est une plaisanterie, là ?

D’autant que celui-là a justement atterri sur le kul, alors que mon instructeur, avec à peine le tiers de sauts en moins, il est capable de terminer en longues glissades sur le pavé, histoire de profiter du moment…

Absolument et « présidentiellement » ridicule.

 

Mais le plus ridicule était à venir…

D’abord, « Pépère-le-gros-mou », il se sent très bien là où il est et qu'il s'y verrait volontiers pour dix ans, tellement qu'il est déjà satisfait de son bilan prétendant que la situation du pays s'améliore (vertigineusement… Et c’est moi qui serais bourré ?).

La reprise, elle est là.

La production industrielle repart.

La consommation connaît un léger regain.

Les embauches commencent à progresser.

Le second semestre sera meilleur que le premier.

Il faut dire qu’espérer qu’il soit pire, ce serait très ambitieux…

Et pourtant, vous verrez, il va y arriver.

Totalement shooté, le mek !

 

En bref, sa politique est bonne et il en anticipe (très, très en avance) des effets positifs : C’est comme si les résultats étaient déjà acquis.

Hallucinant !

« Nous, « soces », nous ne pouvons pas nous tromper, à plus forte raison si nous sortons de l'Ena, le temple de tout savoir », aurait-il pu affirmer !

Une anthologie de contre-vérités, un festival de pirouettes, un enfumage du peuple, celui qui souffre au quotidien, demandeurs d'emploi, laborieux, contribuables, retraités, qui ne trompe plus qu’un quart des sondés qui font l’opinion !

C’est dire que la dose de « moquette fumée enroulée dans les rideaux » a dû être bien nourrie…

 

Pire, au bout du bout de son interview, aucun contenu, pas d’annonce et même pas l’ombre d’une preuve de ses dires, émis devant la façade de ce palais où il avait juré avec mépris de ne plus s'exposer – « je me suis ravisé », dit-il sans la moindre gêne.

Dans un jardin totalement désert…

Tout un symbole : La solitude du « petit-gros » qui parle vide, dans un parc vide, à un peuple vidé et absent.

 

« J'ai un devoir : Faire qu'on puisse dire que j'ai permis de faire avancer le pays. »

« La politique, ce n'est pas de la magie, ce n'est pas un tour de passe-passe. C'est une volonté. C'est une stratégie. C'est une cohérence ».

Il a réaffirmé sa promesse d'inverser la courbe du chômage fin 2013.

Mais on aura retenu la menace de nouveaux impôts l'année prochaine : « Je ne ferai d'augmentations d'impôts que si elles sont indispensables ».

« Dans l'idéal, le moins possible », promettant, pour les éviter, « autant d'économies que possible ».

14 mois qu’on en attend les signes concrets…

« Vous me parlez des impôts, bien sûr vous croyez que c'est agréable quand on arrive au pouvoir, ça m'est arrivé donc l'année dernière, j'hérite d'une situation, il y a eu 600 milliards de dettes, il y a un déficit qui n'est pas comblé... »

CQFD : Il ne sait même pas compter ! Il y a le triple de « dette-endettée »

Et on veut que ça s’améliore ?

 

Car le problème, c'est qu’il avait, le 28 mars dernier, déjà annoncé qu'en 2013, le gouvernement ferait des économies pour qu'il n'y ait pas d'efforts supplémentaires demandés aux « Gaulois de Gauloisie-ruinée ».

Il avait même précisé qu'en 2014, en dehors de la hausse de la TVA pour financer la compétitivité, pour les ménages, il n'y aurait « aucune autre augmentation d'impôt que celui annoncé. »

Alors pour 2014, « il y aura oui ou non une augmentation d'impôt ? La fiscalité ne cible-t-elle pas finalement les classes moyennes ? » questionne les « journaleux ».

« Il ne vous a pas échappé que depuis un an nous avons rétabli l'impôt sur la fortune, il y a eu l'augmentation de l'imposition sur les revenus du capital... ça touche qui ?

Pas les classes moyennes mais ces grandes fortunes, lesquelles ont bénéficié d'une augmentation des cours de bourse... Je ne veux pas punir, je ne suis pas là pour spolier, pour interdire, ce que je veux c'est que les grandes fortunes soient solidaires.

Qu'est-ce que je dois faire ? Autant d'économies que possible pour qu'il y ait moins de prélèvements qui soient faits... Il y a aura un effort historique d'économies... »

Une preuve de plus « autisme-trisomique » : 1 million de contribuables à venir en plus avec les aménagements de l’IR, sont-ce tous que « des riches » ?

Quant à l’ISF, il n’a jamais disparu, mais au contraire largement augmenté, tant par les assiettes que par les taux effectifs…

 

Alors que d’un autre côté, il ne peut « pas écarter » une hausse des prélèvements l'an prochain pour financer la protection sociale, et en particulier les régimes de retraite !

Notamment les cotisations et un coup de rabot sur certains avantages fiscaux dont bénéficient les retraités les plus aisés (CSG réduite, exonération d'impôt sur les majorations pour enfants…) et de confirmer en plus que la durée de cotisation nécessaire pour toucher une retraite complète serait relevée.

Mais non, vous avez mal lu : Ce n’est toujours pas une augmentation des prélèvements obligatoires dans son esprit.

Fabuleux…

 

Quant au « côté économies », il s'est soi-disant fixé comme objectif que l'État dépense chaque année moins de 53 % de son PIB d'ici 2017, sachant qu'il en a dépensé 56,4 % en 2012 (et que la moyenne dans la zone euro est de 49 %).

À titre de comparaison, pendant le quinquennat de « Bling-bling », le taux des prélèvements obligatoires est passé de 43,2 % en 2008 à 43,7 % en 2011. Quant à la part des dépenses publiques dans la richesse nationale, elle avait augmenté de plus de trois points en cinq ans, à 55,9 % à mi 2012.

Méthode Coué ou seulement « crétine attitude » ?

D’autant que le PIB chute, écrasé par les prélèvements obligatoires…

Un dénominateur plus petit, alors que le numérateur du pourcentage ne baisse pas de son côté, il va falloir qu’il retourne faire ses classes en CP…

 

Et il a profité de l’occasion pour envoyer quelques messages.

À sa propre majorité : Un appel au rassemblement, pour ne pas dire à l'ordre.

« Il y a un principe. Si on veut gagner, il faut être à mes côtés », jugeant d'une « extrême gravité » la montée de « Marinella-tchi-tchi ».

Et de tenter de nous justifier l'éviction de « Delphes-Bateau-sur-l’eau » du gouvernement et le maintien d'un « Monte-Bourre » qui multiplie pourtant les positions « dissonantes ».

« La seule ligne qui ne doit pas être franchie, c'est le budget. Restent ceux qui l'approuvent et l'appliquent ».

Bon, là les « chéris », ils n’avaient rien pigé des dires de la Miss à qui on reproche encore de nos jours son opinion relative à la montée en puissance de la « Miss-FN »…

 

De rajouter que, lui président, « il n'y aura pas d'exploration » des gisements de gaz de schistes, a-t-il tranché à l'attention des « écolos-bobos ».

Il a forcément tort, même si on passera finalement par la case « hydrogène » : J’y reviendrai.

 

Et au passage un coup de griffe à « Bling-bling » quand il a pris la défense du Conseil constitutionnel de son pote-immodéré « Deux-braies ».

Y’avait pas à en dire quoique ce soit : Ledit Conseil n’a fait que suivre les motivations de la commissions de contrôle des comptes de campagne…

 

Je n’ai décidément pas qu’une seule raison de pleurer.

Mais le jour où vous verrez un Président de la République de mon pays pleurer en public à écouter l’hymne national au garde-à-vous, vous mes « lecteurs anonymes », vous saurez enfin mon nom à rapprocher de mon pseudo « d’Ignoble-Infreequentable ».

Gardez ce « secret-là » bien au chaud, SVP.

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