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D'où Erre-Je ?

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  • : La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
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Les Ex-Archivés

Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !    
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 10:55

« Lénine, relève-toi ! Ils sont devenus fous ! »

 

Et je ne parle même pas que des apparatchiks russes qui financent à hauteur de 9 millions d’euros les « frontistes ».

 

Lire la suite : ->

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 08:49

Une tragédie pour la Vème République !

 

Souvenez-vous que c’est « Bling-bling » lui-même qui aurait dit devant des journalistes – qui se sont empressés d’enregistrer le verbatim du moment pour nous le rapporter – qu’à l’« UMP, ce sont tous des kons ».

 

Et l’intéressé de ne même jamais avoir démenti.

 

Lire la suite -> …

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4 juin 2014 3 04 /06 /juin /2014 06:31

Dans mon exil provisoire…

 

J’ai failli louper les détails de la démission de « J’y-Elfe-Coopé » dit aussi « JFC » !

Magnifique.

 

Celui-là, il fait partie de la clique « à démonter », ces suppôts de « Bling-bling », restés fidèles à en bêler bêtement des inepties revanchardes…

Z’ont rien dans la tête qu’il faut la leur retourner, n’admettant pas d’avoir eu tort, de s’être planté dans les grandes profondeurs sur tout un quinquennat malgré nos dires et avertissements de longues dates.

D’ailleurs, c’est le peuple de « Gauloisie-fasciste » qui en paye l’addition sans retenue.

 

Lire la suite…

(AVERTISSEMENT IMPORTANT : Suite à quelques « difficultés » à prévoir et déjà vécues, ce blog, avant d’être dissout et fermé par « les autorités » de « Gauloisie-supérieure », se délocalise aux USA, terre bien connue de toutes les « non-libertés » et dictatures-avancées.

Ceux qui suivent le lien ci-dessus changent donc délibérément de législation internetique applicable localement, à leurs seuls risques et périls naturellement…)

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 05:03

Entre deux tours des municipales !

 

Là, il faut que je vous résume, parce que ce n’était vraiment pas piqué des hannetons, finalement…

J’ai eu le plaisir de retrouver notre « Momo national » sur le trottoir. Tout rayonnant : Sa liste est passée au premier tour dans sa commune reculée et il va se retrouver adjoint à la jeunesse, sport et famille, son panard à lui.

Peut-être qu’on arrivera même à faire une crèche dans son patelin, finalement.

 

Bon, lui est encarté, moi pas, mais tous les deux, nous sommes les « poils à gratter » des « autistes-umpéistes » qui nous convoquent encore, même si c’est en catimini des instances officielles et nationales du parti et loin des premiers-couteaux qu'il convient de protéger de nos sarcasmes : Faut pas dékonner non plus.

Momo croit que c’est pour « tactiquer » le second tour là où il y en a encore besoin.

« Tu n’y es pas : Le second tour, c’est plié. Ils préparent déjà les européennes ! »

Déjà ?

Bé oui, c’est dans deux mois et sans ça ils ne nous auraient pas fait venir tous les deux…

 

Confirmation une fois les salutations, félicitations et congratulations faites autour de la table située sur une mezzanine d’un local pas mal, un peu rustique mais propre et clair, situé rive-gôche, hélas loué en bail précaire jusqu’au début de l’été…

Y’a plein de palettes d’affichettes et de tracts posées entre les chaises, en pleine effervescence de déballage de quelques militants qui en chargent les voitures.

Pas d’ouverture dans notre « bocal », il fait presque trop chaud malgré la température extérieure…

Que voilà donc qu’on finit par aborder le vrai sujet : Faut-il virer « Coopé » la semaine prochaine ?

Débile, hein !

 

Virer le « vainqueur », qui plus est dès le premier tour dans sa commune, c’est vous dire s’il a le temps de se préoccuper des « petites combines » partisanes, le lendemain du « triomphe » (certes assez mesuré, mais tout de même triomphal : Ce sont les « soces » qui ont perdu, pas les gaullistes qui ont gagné) du parti, c’est quand même un peu kon, non ?

« Pour le remplacer par qui ? »

Y’en a qui ne doute de rien ! … T’é, on est manifestement dans la clique à « Fifi-le-déchu » qui a programmé de faire son « appel des 43 » dans la semaine suivant le second tour, notamment en faisant le tour des fédérations.

Autrement dit une stratégie d’union de l’UMP avec le plus de centristes et « soce-démocratouilles » possible…

Pour faire barrage à la « droitisation » du parti que d’aller draguer les votes du « FN » perdus lors des municipales, portée par « Bling-bling » et ses soldats.

 

Je ne sais pas moi, mais pour l’heure, « Coopé », il a fait la police comme il le fallait dans les rangs des « socio-traîtres », me semble-t-il, en excluant fermement, solidement et sans autre forme de procès tous ceux qui s’annoncent faire alliance avec le FN…

« Tu ne comprends rien Infree, s’ils sont élus, ils seront réintégrés, comme toujours ! » En attendant, il donne le change…

Et de comprendre effectivement que le vrai débat du moment, c’est de donner ou non un coup de barre ultérieur vers la « droâte de la droâte », si effectivement les « socio-traîtres » gagnent.

« Pourquoi se priver d’un réservoir de voix à la veille des européennes ? »

Bien leur « truc » du moment, ça.

« On peut reconquérir les électeurs « mouvants » sur cette frange-là de l’opinion, si on leur sert ce qu’ils attendent » en disent quelques-uns.

Et ils en ont besoin pour aller faire des rentes aux têtes de listes qui vont aller se planquer à Strasbourg.

Pour ça, il faut fixer le programme… donc virer à tribord.

Là, j’ai pigé : La ligne « Buisson-Bling-bling-Coopé »

 

Normalement, ils devraient se calmer, tempère-je : Selon le ministre de l’Intérieur, le taux de participation est évalué (ce jour-là) à 64,13 %.

Même pas les deux tiers, ce qui laisse envisager un taux encore plus faible fin mai, dans deux mois.

Au plan national, les résultats des principales tendances politiques sont officiellement les suivants : Extrême-gauche 0,58 % (laminée), Gauche-soce 37,74 % (effondrée), Droite 46,54 % (triomphale), Extrême-droite 4,65 % (épuisée).

Même si le troisième-couteau du maire local se félicite d’une régression de 7 points (énorme) dans l’arrondissement de « Sœur-Âne » qui comptait l’emporter dès le premier tour…

 

4,6 % de 64,1 % de 44,8 millions d’électeurs, ça fait 1,3 million de voix, pas plus (en fait, on le saura plus tard, à peine un peu plus de 900.000 bulletins).

Même pas 10 % des 13,37 millions de voix aux listes « républicaines » de droâte…

Vendre l’âme du parti pour 10 %, là franchement, « Coopé » serait vraiment le roi des kons !

« Il ne va pas le faire. Il connaît les maths ! » conclue-je.

Mais aussi la tambouille électorale, me rétorque-t-on.

« Eh bien laissons les européennes se dérouler tranquillement. »

Je reste persuadé que ce sera encore une victoire pour l’UMP.

« Tu es sûr ? Tu disais il y a encore quelques semaines que le FN ferait 25 à 28 % ! »

 

C’est vrai, parce que l’abstention sera encore plus forte jusqu’à en être décidément le premier parti du paysage et je maintiens en minorant : plus de 20 %, sûr, parce qu’il n’y aura que des triangulaires.

Moins de 35 % pour le PS, et donc plus de 45 % pour l’UMP !

Parce que là, il faut noter aussi que le FN était présent dans moins de 600 communes sur … 36.000.

« Or, aux européennes, c’est partout qu’il sera instantanément présent. »

Et si il y a eu autant d’abstention, c’est parce que 41 % des jeunes de 18 à 24 ans ne se sont pas déplacés.

« Ils ne se déplaceront pas plus si vous ne les mobiliser pas en premier : C’est pourtant leur avenir qui est en jeu dans les européennes, bien plus qu'aux municipales. »

Donc je suis « mathématiquement » pour faire barrage à une droâtisation !

 

D’autant qu’ils n’ont rien compris et la gardent en travers de la gorge : « Il a manqué un million de voix à « Sarko » au second tour. Et justement, malgré sa buissonisation, ce sont celles du FN ! Eux, ils ne font pas barrage à la « gôche-soce » ! Parce qu’ils ont le même programme que le front de gôche de « Mes-luches », à deux ou trois nuances près ! »

Et les nuances sur un bulletin, elles s’estompent tellement rapidement…

Mon dada !

Point clé du crypto-débat… je serai donc un « putschiste » en puissance ?

Bé même pas, mais je suis interrompu par « Momo-le-magnifique ».

 

C’est là que le nouvel élu, il nous fait une sortie remarquable après avoir été silencieux. Je résume :

« On ne gagnera la bataille des idées qu’en restant nous-mêmes : Gaulliste ! »

La « Gauloisie-supérieure », indépendante, rayonnante et tout le tralala.

« La France, elle est devenue chrétienne avec Clovis. Vous avez oublié !

Elle est devenue papiste avec Henri IV. Vous avez oublié !  

Elle est devenue laïque et tolérante à l’égard de ses minorités religieuses avec la Révolution. Vous avez oublié !

Elle s’est ouverte au monde avec le second empire et la troisième république, vous l’oubliez.

Elle a récupéré ses frontières naturelles avec la quatrième République et est devenue un grande puissance-nucléaire avec la cinquième ! Vous vous en souvenez !

C’est notre héritage et j’en reste fier !

Et depuis qu’on a laissé nos valeurs s'enfuir, elle régresse d’année en année !

On ne nous a même pas entendus quand il a s’agit du mariage pour tous ! » se souvient-il !

 

« Il faut laisser le pays redevenir lui-même et empêcher qu’il se jette dans n’importe hérésie, pour porter ce mouvement de fond avec nos valeurs traditionnelles du Gaullisme : Unité, rassemblement, tolérance, Liberté, égalité, fraternité, et non pas se laisser phagocyter par une clique qui pense d’abord à elle-même avec ses combinazione, dans nos rangs. Ils sont aussi les bienvenus, mais pas jusqu’à leur laisser faire n'importe quoi avec toutes les clés du parti et du pays ».

Il aurait pu rajouter loyauté, honnêteté, sens de l'intérêt général, du service de public, de l'Etat.

Et je ne sais pas qui il vise... Un anti-coopéiste ?

Mais ça ne plaît pas et le ton monte ! 

Et puis furieux, parce qu'ils sont décidément débiles, allant jusqu'à le traîter d’antisémite et de sectaire raciste (je n'ai pas compris en quoi : On me cache des choses...), il se lève et nous laisse en plan.  

Celui qui laisse la chaise vide, il signe sa perte : Il s’en fout, il est élu municipal pour 6 ans chez lui, compte bien être présent aux prochaines cantonales, et avec les sénatoriales, ils vont revenir lui cirer les pompes et lui manger dans la main, me dira-t-il !

 

« Bé, moi qui suis son pote depuis bien avant de le connaître, parce que son père et le mien l’étaient déjà avant que nous naissions, je vous dis que si vous n’êtes pas capables d’écouter ce qu’il a à dire, vous avez perdu l’essence démocratique même de ce parti en chemin !

Perso, je ne supporte pas « Coopé », mais « Fifi » en putschiste, je n’y crois pas une seule seconde : Il s’est déjà fait rouler une fois dans la farine par plus tordu que lui ! Alors s’il veut se suicider, qu'il y aille ! »

De toute façon, il me file des boutons de fièvre.

Alors direct pour Sarko ?

Encore moins, vu là où il nous a emmenés, dans une opposition d'autistes...

Il leur faut du sang-neuf et comme ils sont exsangues, ils ne vont pas y arriver en quelques jours !

Quelques mois, ce n’est déjà pas évident.

 

Je suis resté encore un peu pour calmer les esprits… Mais ils étaient bien décidés à « tenter » leur chance avec « Fifi-le-déchu », donc « anti-Bling-bling », bien sûr ! 

C’est dire les paradoxes qui parcourent les héritiers du Général dans toutes les transversales…

Au moins, s’ils perdent cette bataille-là, ça aura le mérite de les faire prendre une retraite anticipée.

Et moi, j’aurai fait le boulot de les prévenir : C’est même pour cette seule raison qu’ils persistent à me faire venir à toutes leurs réunions de « crétins-débilitos ».

 

C’est d’ailleurs ce que j’en rapporte à Momo quand je l’ai retrouvé à m’attendre au bar d’un peu plus loin.

« Tu as raison Infree. Ça en fera quelques-uns en moins. Mais si les autres persistent à faire que des konneries, on va se payer « Mamamouchi-Bisenounours » jusqu’en 2022 ! »

M’en fous : Je serai mort, d’ici là !

« Ah bé, si toi aussi tu te mets à raconter des bêtises, on va avoir du mal à redresser la barre, tu sais ! »

Et nous sommes partis dans un éclat de rire commun : Chouette journée, finalement !

 

À suivre donc, les prochains développements de la vie politique des citées, avant de retourner vers l’aspect judiciaire des mêmes.

Apogée prévue dans la presse pour la seconde semaine de mai…

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 05:02

Celle-là, il faut que je vous la raconte…

 

Donc, c’est « l’autre jour », en sortant au bras de la blonde de chez « François III » où je n’étais pas, que je me retrouve à croiser mon pote « franc-mak », qui tient absolument à m’offrir un verre au bar du coin.

En fait, il visait le numéro de téléphone de mon ex-étudiante…

« Tu ne vois pas que je suis occupé, là, Du-Parchemin ? »

Je l’appelle comme ça, parce que quand il ne fait pas « grand-maître » d’une des loges du grand-orient, il fait éditeur… dans le civil.

 

Bon, on se revoit du côté de la place de la République (que c'est devenu casse-gueule, vue que les voitures elles ne tournent plus autour comme d'habitude) avant la fin de la semaine, pour qu’il m’explique comment il a plaqué sa femelle du moment… Je vous jure, il se met dans des situations pas possibles. La « minette-plaquée », elle aurait pu être sa petite-fille, la fille de son fils, celui qui s’est fait « auto-suicider » pour avoir couché avec une ex-cachée de « Bling-bling »… Il n’aimait pas être cocu, celui-là, même de ses ex : La valise ou le cercueil, à la Corse, quoi !

Enfin bref, c’est une autre histoire.

Donc, la « minette-plaquée », elle va pour marier mon pote (il doit en être à son sixième ou huitième, je ne compte plus depuis un bout de temps), et c’est en publiant les bans qu’il s’aperçoit que la dénommée « Angélique » est né André Machin-chose… Trans-opéré et hormoné, mais que lui, l’ancien officier para, il n’allait pas pouvoir se marier devant tous ses potes de caserne avec une trany…

Pensez bien que j’en rigole, mais que bien-élevé, je n’en laisse rien paraître devant l’état de tristesse de « mon pote franc-mak ».

 

Et donc, je l’emmène sur le terrain politique, un « truc » qui le branche systématiquement et, de transe en trans, on s’en retrouve à parler de son frangin « Xav’ », maçon, certainement, mais franc… pas si sûr en disait un autre pote à « Bling-bling »…

Et lui de me rapporter les derniers délires des « tables » actuelles sur lesquelles « planchent » les « loges ».

 

Eux aussi, ils bossent sur de véritable politique de baisse des dépenses qu’il faut engager au plus vite, pas comme « François III » qui ne fait qu’en causer sans savoir comment faire !

Et les économies, pour reprendre les propos de l’UMPéiste que je n’aime pas trop croiser quand je vais au siège (que je demande toujours à la gardienne de prison du hall d’accueil s’il est là, avant de m’annoncer pour mon vrai RDV…) doivent être faites à trois niveaux : Les dépenses de l’État, celles des collectivités locales et celles de la sphère sociale.

 

« Concernant l’État, il faut se poser la question de l’efficacité des crédits d’intervention. Aujourd’hui, l’État verse plus de 20 milliards d’euros aux entreprises. Est-ce que ces dépenses sont toutes efficaces ? Comme pour la politique du logement – entre 23 et 25 milliards versés par an –, la rentabilité de la dépense de l’État n’est pas prouvée, loin de là. Nous vivons d’ailleurs la crise du logement la plus aiguë en Europe. De même, il faut passer au peigne fin toutes les niches fiscales et ne conserver que celles qui ont un impact bénéfique sur l’emploi. »

Oui, bon, tout ça, je le dis depuis bien longtemps à les suspendre toutes dans leurs effets, quitte à faire vivre les meilleures.

Et il faudrait aussi adapter la fonction pue-blique à ces priorités d’action, c’est une évidence…

 

Mais eux vont encore plus loin, ce qui m’en laisse coi…

« Pour les recrutements à venir, il y a des fonctions pour lesquelles le statut de la fonction publique doit être préservé. Ce n’est pas seulement une question d’attractivité. Je pense que le statut a un sens quand il s’agit des missions régaliennes de l’État : police, justice, éducation. »

Pas d’accord pour l’éducation, mais il oublie la diplomatie, la défense, la coopération, la francophonie et les grands équipements « structurant ».

 

« Est-ce qu’un agent administratif doit nécessairement bénéficier d’un emploi à vie et du statut ? Que les règles de droit privé s’appliquent à la fonction publique en dehors du cœur régalien ne pose aucun problème. »

On dirait du « moi » tout craché… Que je n’en reviens pas.

« Laisser le libre choix aux agents publics. Pour certains métiers, il faut proposer non pas l’emploi à vie mais, pour ceux qui le souhaitent, un contrat de droit privé en échange d’un meilleur salaire. C’est possible notamment pour les futures infirmières », les plombiers, les personnels civils, les profs’.

On l’a bien fait pour les agents ANPE, la téléphonie des PTT, les ramasseurs scolaires et autres poubelles…

 

Agir sur le « flux » de fonctionnaires et non plus seulement sur le « stock »…

« Il faut faire la différence entre les nouveaux agents publics et les fonctionnaires qui sont déjà en activité. Mais dans ce projet de réforme, les fonctionnaires en activité ne verraient plus leur retraite calculée sur les six derniers mois. Leur régime serait aligné sur le privé avec les 25 meilleures années mais en intégrant la totalité des primes dans le calcul des pensions, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. »

En voilà une bonne idée qu’elle est bonne.

« Dis, tu es sûr que Xavier n’écoutait pas aux portes quand j’en causais en réunion ? »

Il ne lit pas mon blog, au moins, espère-je…

 

Et il continue à me rapporter ce qui se dit en loge autour de « Xav’ » :

« Pour certains postes de hauts fonctionnaires, il faudrait prévoir l’instauration d’un vrai « spoil system » plutôt que de pratiquer l’hypocrisie comme aujourd’hui. Le gouvernement aurait la possibilité de demander à un fonctionnaire de laisser la place à un autre, exactement comme dans les collectivités locales. Par exemple, un directeur général des services suit, en général, son maire. »

Là, j’ai eu un doute : Ça se pratique déjà, les refoulés allant pantoufler au Conseil d’État ou dans leur corps d’origine jusqu’à la prochaine alternance…

 

Et l’intérêt budgétaire de la manœuvre ?

« On ne peut pas appliquer la règle du « un sur deux » indéfiniment. Il est préférable de sortir de cette logique, qui à l’avenir ne serait que comptable, et raisonner en termes de missions. La solution préconisée procure une économie immédiate car si vous ne recrutez plus avec le statut de la fonction publique, vous n’avez plus à provisionner les engagements de l’État pour les traitements et les retraites. Cela se chiffre chaque année en millions d’euros. »

Sauf que ce n’est jamais provisionné.

Et heureusement, sans ça, c’est 150 % du PIB qui se retrouve en dette pue-blique…

Le type, là, il me raconte des carabistouilles… encore choqué d’avoir baisé avec une « transe » pendant des mois et des mois…

 

« En réalité, le gouvernement est piégé par son conservatisme et son clientélisme. La gauche est persuadée que si elle perd la confiance des rares fonctionnaires qui l’écoutent encore, elle perdra les élections à venir. »

Pas faux et la faute aux Gracques…

 

« L’État doit se recentrer sur ses missions essentielles. S’occuper de moins de choses mais mieux. C’est pourquoi, par exemple contrairement au gouvernement actuel, il ne faut pas tuer les partenariats public-privé, mais au contraire les redessiner dans certains secteurs. »

Je vais finir par reprendre une carte à l’UMP, moi, s’ils continuent comme ça…

Mais je me rassure : Ce ne sont que les propos d’un « frère », même pas vraiment un « compagnon » !

Et comme je ne suis pas près d’entrer en maçonnerie…

 

« Plus largement aujourd’hui, l’État a besoin d’un vaste mouvement de déconcentration. Il ne faut plus que tout se décide à Paris, en administration centrale, comme c’est le cas par exemple pour le logement ou l’équipement.

L’État ne s’est assez pas investi dans les territoires.

C’est d’ailleurs l’une des raisons qui explique le cumul des mandats.

Face à un État centralisé, les élus locaux, qui n’ont aucun interlocuteur de poids réellement décideur sur place, ont été presque obligés d’ajouter un mandat de parlementaire à leur mandat local. Pour être enfin entendus !

La réforme du cumul des mandats rend donc plus urgente encore une déconcentration. »

Je n’avais pas pensé à ça, mais effectivement, ça reste logique…

 

« Sur la décentralisation, le gouvernement a une seule idée en tête : Favoriser les régions, parce qu’elles sont socialistes ».

Et après, on en viendra à m’expliquer que les « soces, ça n’est pas sectaire, mais alors pas du tout-pas du tout…

 

« Ce qui importe à certains notables de gauche, c’est d’être confortés au niveau local alors que le pouvoir socialiste au niveau national est impopulaire. De même que la réforme « Valse » sur le mode de scrutin a consisté à conforter les notables socialistes des départements. »

Eh oui…

 

La décentralisation peut-elle être porteuse d’économies ?

« Pour l’instant, c’est tout le contraire. La décentralisation a généré des dépenses sans pareilles et sans contrôle. D’où une part importante de la pression fiscale ressentie par nos concitoyens.

Par ailleurs, les élus locaux savent bien que la décentralisation ne marche pas bien sans un État fort au niveau local. Ils ont besoin d’un préfet fort, doté de plus de pouvoirs, qui s’engage au nom de l’État.

Le gouvernement a fait le choix des régions, quitte à piétiner les communes.

Face à ce mouvement, l’État a le devoir de se renforcer en régions. Il faut aussi qu’il imagine une nouvelle présence départementale. »

Pas faux non plus…

 

« Il faut être favorable à une révolution du mode de gestion politico-administratif. C’est-à-dire à une fusion entre le conseil régional et le conseil général, avec moins d’élus et un interlocuteur unique, notamment pour les chefs d’entreprise, sans disparition de l’identité des départements.

En plus du couple commune-intercommunalité, nous aurions le couple département-région. Idéalement, cette réforme serait soumise à referendum national quatre mois après l’élection présidentielle », prévient mon pote qui rapporte les propos de « Xav’ ».

Voilà donc les axes-futurs à venir…

 

Et les coupes dans les dotations de l’État…

« Il s’agit d’une baisse uniforme des dotations qui sanctionne les communes et privilégie les régions. Attention à ce que ce système ne favorise par les mauvais élèves !

Pour bien faire, il faudrait ne pas pénaliser les petites communes qui ne sont pas les plus dépensières, et différencier les dépenses d’investissement et de fonctionnement. »

Pour sûr…

 

Et la « PLUI » de miss « Sicile-du-flot-vert » ?

« Les maires doivent garder un vrai pouvoir. Ils sont exaspérés parce que la gauche comme la droite ne se sont pas rendu compte qu’à force de faire reculer les services publics en milieu rural, à force d’augmenter les normes, toute nouvelle mesure, comme le PLU intercommunal ou la réforme des rythmes scolaires, devient insupportable !

Toujours de nouvelles responsabilités à la charge des communes, mais sans les financements qui permettraient de les mettre en œuvre dans de bonnes conditions. »

Dis donc, le chéri, il a été ministre non ?

Et il en a fait quoi au juste ?

 

« Pour sauvegarder l’esprit du pacte social issu du Conseil national de la Résistance, il faut dépenser moins et mieux en matière sociale.

À l’époque de ce pacte, la démographie était galopante, l’espérance de vie plus courte, le chômage inexistant. Aujourd’hui, il faut accepter de réformer ce système. Par exemple, sur les retraites, le passage à 65 ans doit être clairement assumé et programmé. À la clé, ce sont des milliards d’euros d’économies chaque année. Et un alignement du public sur le privé constitue également des milliards d’économies. Ce serait aussi une réforme de justice.

Pour l’assurance maladie, la branche la plus difficile à réformer car on touche à la santé et à des habitudes de santé, la question qui se pose est celle de l’efficience de la dépense. Car cette dépense va continuer structurellement d’augmenter.

L’arrivée de la médecine prédictive va poser des questions éthiques et économiques. Le progrès vaudra pour tous, mais pour cela, il faudra engager une réforme d’envergure. »

 

Et « Paul-en-ploie » ?

« Il joue son rôle d’indemnisation des demandeurs d’emploi. Mais pour leur permettre de retrouver un emploi, il n’est pas assez efficace. Il doit se concentrer sur l’indemnisation et l’accompagnement.

Déléguer une partie de la mission de placement aux opérateurs privés ne serait ni moins efficace ni plus cher, bien au contraire. À l’avenir, l’argent public manquera et tous les acteurs publics devront se concentrer sur ce qu’ils savent faire le mieux. »

Justement, ça se fait déjà depuis plusieurs années…

 

Je ressors de là un peu estomaqué que même « Xavier-Berre-transe » ait pu s’inspirer de mes propos, exprimées depuis tant d’année sur ce blog.

Et que ce soit mon pote « logé » qui me le rapporte.

Comme quoi… Il se pourrait que gueuler dans le désert finisse par faire progresser mon pays.

En tout cas, voilà des « axes de réformes » à venir qui me laisse encore espérer, puisqu’ils s’inspirent, plus ou moins, du discours que je tiens ici même par touches disparates depuis plus de 7 ans.

Vernis que vous êtes, vous saviez tout avant tout le monde !

 

Mais enfin quoi, pourquoi tant d’années à « être au pouvoir » et n’avoir de « bonnes idées » qu’une fois qu’ils l’aient perdu ?

La vie d’un « politique » ne se résumerait-elle donc vraiment qu’à claquer du pognon pas à lui et que personne n’a gagné ?

 

« Dis donc, tu ne m’apprends rien, là. En revanche, moi je vais te dire que tu aurais pu épouser Angélique depuis que tu peux te marier avec qui tu veux grâce à « Flanby » et sa loi « Tobie-ira ».

Mon pôve petit « franc-mac » qui ne suit l’actualité que par l’intermédiaire de ses potes de loge…

Mais quand je pense que c’est moi, le « profane » qui inspire « ces-gens-là », j’en suis tombé sur le kul en imaginant mes ancêtres faire des sauts de cabri dans leurs cercueils.

D’ici qu’il y en ait un qui réussisse à en sortir pour venir me tirer les oreilles jusqu’au pied de mon pieu, il n’y a pas loin…

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 05:06

L’autre « pantin-à-talonnettes », il s’y revoit déjà !

 

Ou comment « Bling-Bling » préparerait son retour pour 2017…

Mais si, il y croit encore et la presse, jamais avare d’âneries, se fait le relais de ses intentions, comme pour mieux nous préparer à ce que chacun croit de déjà irréversible.

« Attends, quoi ? »

Il a oublié qu’il a été battu par un « gros-nul » (qui enfle de la corpulence, d’ailleurs), même pas capable d’aligner trois mois sans reprendre son souffle, que tout le monde croit encore que c’est le « signe » d’une super-intelligence qui pèse tout, mais pas les virgules.

Alors que ce n’est que le signe de nos déconvenues futures (et passées).

Tout au plus celui d’un esprit sans cap, sans ligne, sans envergure, sans avenir.

Passons : Les « brasses-bouillons » j’en ai déjà soupé (dans une autre vie), jusqu’à me tirer à n’en plus pouvoir…

 

Parce que l'ancien chef de l'État est désormais « persuadé » qu'il va devoir revenir sur la scène politique dans les prochains mois.

Et il va le faire, le gueux… tellement c’est beau la méthode Coué.

Sans même la moindre humilité que de s’être fait battre, « même par un cheval » (sur terrain-plat et souple), avions-nous dit.

 

C'est l'un de ses plus proches amis qui me l’a assuré : « Il ne se pose plus la question de savoir s'il va devoir revenir ou pas. Désormais, son sujet, c'est de savoir ce qu'il va proposer aux Français le jour venu. »

D’ailleurs, il ne s'en cache plus : Face à la situation économique et sociale du pays, il considère définitivement que d'ici à 2017, il sera le seul, à droite, à pouvoir proposer un projet susceptible d'emporter l'adhésion d'une majorité de Gaulois.

Il a oublié que la même majorité l’a jeté comme un malpropre…

Et que s’il nous refait le coup de 2007 et de 2012 à copiter le programme de « Marinella-tchi-tchi », il n’arrivera même pas au second tour.

Pourquoi choisir une mauvaise copie plutôt que l’original pour le prix d’un bulletin, hein ?

Comme il ne sait rien faire d’autre, on sa se prendre un second ticket de « François III-bis ».

Ce gars-là, il nous aura envoyé patauger dans la m… (étron) 15 ans au total, rien que parce qu’il existe, finalement.

 

Il reçoit d’ailleurs dans ses bureaux des dizaines et des dizaines de visiteurs. Occasionnels ou réguliers, hommes politiques ou grands patrons, artistes ou intellectuels…

Même les 5ème couteaux.

Sauf moi, j’ai refusé d’y aller !

Tous font ce même constat, que m’a résumé un membre du premier cercle en ces termes : « Il bout d'impatience face à la déliquescence du pays. »

Tu parles ! Il a oublié que c’est lui qui l’a mis dans cet état…

« Il est attristé de voir dans quel état les socialistes ont mis le pays, estomaqué par l'incompétence de « François III » et très inquiet de ce qui pourrait se passer dans les mois à venir », développe la déléguée générale de l'UMP et élue parigote, qui le connaît depuis plus de trente ans.

Mais bien sûr, mais bien sûr !

Nous aussi, on balise tous les jours que le soleil se lève…

 

« Il a besoin de voir du monde, de discuter, pour sentir ce qui se passe dans le pays », en dit un de ses proches.

Faut dire que 5 ans en exil doré dans le palais de l’Élysée l’a, comme qui dirait, un peu coupé loin du bas-peuple des manants d’électeurs…

 

« Il s'intéresse beaucoup à la manière dont les élus voient les choses, comment ils regardent la situation du pays, ce qu'ils ressentent sur le terrain », acquiesce le député-maire d'Arcachon que j’ai encore croisé par inadvertance.

C’est dire si « Bling-bling » est bien devenu un grand ignorant de la « chose-publique ».

De fait, ses anciens conseillers ont été invités à lui transmettre régulièrement des notes, sur tous les sujets qui peuvent faire l'actualité.

Et il y en a à dire, effectivement.

 

Ce qui est certain, c'est que « Bling-bling » s'attend à ce que la situation du pays s'aggrave encore dans les mois à venir.

Et il n’est pas le seul : Même moi j’envisage des émeutes dès le 19 janvier prochain (celle-là, j’y serai, en espérant que lesdites émeutes n’auront pas lieu : Je passe cette semaine chez « Sainte-Rita » y brûler un cierge), voire même jusqu’au printemps…

Une situation insurrectionnelle qui ne se calmera même pas avec les élections à venir, au contraire.

« S'il devait revenir, c'est que la situation aura empiré ou que, du moins, elle ne se sera pas améliorée », en dit un ancien conseiller.

Comme on ne voit pas bien comment elle pourrait être améliorée, ni par qui ni par quoi…

« L'échec de la politique de « François III » sera un élément déterminant : la France sera économiquement au tapis, il y aura un très fort rejet du politique… », prédit un autre.

« Sa stratégie, c'est d'attendre que la situation pourrisse bien comme il faut », précise encore un autre député UMP !

Non mais : C’est incroyable de faire le vœu que les choses aillent de pire en pire, vous ne trouvez pas ?

 

« Aux municipales, le FN risque de prendre quelques villes. Mais le pire, c'est aux élections européennes. Là, le Front va sortir numéro un, devant l'UMP. C'est une certitude », s'alarme enfin un ex-ministre.

Je ne dis pas autre chose depuis des mois et des mois…

Copiteur, va !

Quand même… on les a élus pour aller porter le fer contre les soces, et ils s’avouent déjà vaincus.

Fabuleux, vous dis-je !

 

« Ça va être un séisme politique… On a un système qui, jusqu'à présent, a permis de mettre de côté un parti qui fait pourtant 15 à 20 %. Mais quand on est dans une période de crise comme celle-là, tout peut arriver. Et personne ne peut le souhaiter »,

C’est sûr : Les odeurs de poudre de coup d’État commencent à se faire sentir sérieusement.

« En 2017, l'enjeu ne sera pas de savoir qui sera capable de battre Hollande, mais qui sera capable de battre Le Pen », dixit notre « ex-Vénéré Président ».

Et son problème, c’est que ce n’est pas lui, de toute façon.

 

Car, pour faire face à « Marinella-tchi-tchi », « Bling-Bling » « voit bien qu'à droite, il n'y a absolument personne. Copé, Fillon... Il les dézingue ! Mais alors il y va comme un boucher ! », rapporte encore un autre député qui le voit régulièrement.

Et là, ils ont raison. Aucun n’y arrivera, sauf à faire un « front républicain » comme en 2002. Et ce ne sera pas « Bling-bling ».

 

« Depuis la guerre pour la présidence du parti, presque plus personne ne trouve grâce à ses yeux ».

« Il est le seul à pouvoir faire le grand écart entre les centristes et les électeurs de Le Pen. Elle est là, l'équation politique. »

N’importe quoi, ce n’est pas comme cela que ça va se passer.

 

« Il se voit en sauveur de la France », estime un de ses proches.

En privé, il ne cesse d'ailleurs de le répéter : « Je ne reviendrai pas par envie, mais par devoir. » C’est vous dire s’il y croit.

« Son ambition, ce n'est pas d'être deux fois président de la République. Aujourd'hui, il a une vie agréable. Alors est-ce qu'il a envie de reprendre des coups, de déséquilibrer à nouveau sa famille, etc. ? Franchement, aucune ! Mais s'il faut revenir, il le fera, parce qu'il aime son pays par-dessus tout ».

Si c’était vraiment la cas, il aurait peut-être dû s’en apercevoir dès 2007 : Depuis, c’est un peu trop tardif !

 

« Il rêve de créer un mouvement d'adhésion nationale à un grand projet pour la France. Il rêve d'être le candidat d'un grand écart social et politique.

Désormais, le processus d'adhésion ou de rejet ne se joue pas sur le clivage gauche-droite, mais sur la personne », fait valoir dans Le Figaro Magazine le sondeur « Pierrot Gia-la-cometti », qui le conseille odieusement depuis près de vingt ans, qu’il aurait dû lui conseiller de virer « Buis-çon » avant même qu’il l’ouvre une première fois !

 

Ne resterait plus qu'à régler quelques détails d’intendance.

« S'il revient, c'est parce qu'il sera quasiment sûr de gagner. Donc il ne va pas revenir et entrer en campagne tant qu'on n'aura pas une idée précise de l'issue de la situation ».

Par conséquent, le vrai rendez-vous, ce fera au printemps 2015, une fois que tous les scrutins – municipales, européennes, sénatoriales et régionales – seront passés.

 

Autre « détail » : la question des primaires, prévues à l'UMP en 2016.

Ses proches sont unanimes : Il est hors de question, pour lui et en bon démocrate, de s'y soumettre. « Il ne peut revenir que s'il y a une évidence, un appel du pays. À ce moment-là, l'UMP renoncera aux primaires, on le désignera par acclamation et on n'en parlera plus », en dit Le grimoire du Figaro-ci, Figaro-là-Magazine.

Un souhait qu'expriment d'ailleurs deux sympathisants UMP sur trois, dans un sondage Pollingvox publié la semaine dernière dans le magazine Valeurs actuelles.

Faut dire qu’à s’y essayer, il prendrait le risque de se faire « sortir » avant même d’être entré.

 

« En définitive, une seule question se pose pour Sarkozy : celle de la nouveauté qu'il pourrait apporter, pour incarner un avenir plutôt que d'apparaître comme le président du passé », résume un autre député.

Autrement dit, comment ne pas être un candidat par défaut et de se refaire le coup de « l’homme du passif » face à « l’homme du passé-antérieur » !

« S'il y a une chose à laquelle il doit réfléchir en ce moment, c'est celle-là ».

« Le recours en politique, ça n'existe pas », disait lui-même « Bling-bling » dans un documentaire diffusé sur D8 en novembre.

 

Mais, mais, mais … « En politique, tout ce qui est prévu ne se réalise jamais… »

Eh oui, c’est comme ça.

 

Pourtant, on sait déjà qu’avant Pâques, il y aura un profond remaniement ministériel en réaction aux municipales perdues par la « Gôche-soce ».

« Titine » première-ministre ? C’est peu probable, mais ça aurait de la gueule au moins au nom de « l’intérêt supérieur » du pays.

Je la vois bien « créer un choc » de confiance avec « Déesse-khâ » dans un grand ministère de l’industrie, de l’économie et de la finance « pue-blique » réunies.

Histoire d’amortir le choc des européennes qui suivront…

Et puis lui, il pourrait vouloir Matignon, pour retrouver un « triple A ».

D’abord, il a les sandales plein de boue et l’affaire des « mignards » perdus dans les sables du Koweït il y a plusieurs décennies de ça, il va bien falloir que quelqu’un « au top » sur ces sujets viennent étouffer le scandale qui chauffe derrière le « Capitaine Haddock » et ses troupes…

 

C’est comme ça et pas autrement si les uns et les autres veulent éviter un coup d’État.

C’est dire si tous ces fats-là sont une nouvelle fois à côté de la plaque.

De toute façon, à chaque fois qu’ils bougeront une oreille, ou même un cil, qu’ils s’attendent à voir pleuvoir des Scuds…

Z’ont déjà arrêté un quidam qui se baladait avec des billets à hauteur de 300.000 €, gare du Nord…

Faudrait pas non plus qu’on regarde d’un peu plus près quant au reste des financements de l’UMP, son siège et ses frais de campagne, parce que là, ce serait la guerre !

 

Mais bon, je vous rassure, ce que j’en dis ou rien, c’est exactement pareil que quand je fais des crêpes sans remuer la poêle en attendant qu’elles se retournent toutes seules avant de cramer.

J’aime bien quand elles sont cramées : Il paraît que c’est cancérogène à souhait !

Et comme je commence à en avoir marre de toutes ces gags, plus c’est court, meilleur c’est !

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 04:03

La tragique incurie…

 

Imaginez un « chef-étoilé » au bord de la faillite parce que plus personne ne fréquente son restaurant, à part quelques « fidèles » qui se sacrifient, tellement ses prix sont élevés et sa tambouille dégueulasse depuis son arrivée aux fourneaux…

Que fait-il ?

Eh bé il convoque des volontaires pour s’arracher le cheveu et réfléchir à ce qu’il manque pour faire revenir le chaland : Demain, bar-à-thèmes, à thé, à soupe, à pizza, à macaron ?

Extraordinairement, c’est globalement l’axe de la dernière initiative de « Fifi-le-déchu » !

 

Car « Fifi-le-déchu » ose les mots et le constat de sa propre incompétence, de son incurie passée. L’homme a quand même été premier des ministres et chef de plusieurs gouvernements sans discontinuer pendant 5 ans.

Et il lui faut 17 mois pour oser avouer qu’il lui en faudra encore 18 à 24 et une trentaine d’ateliers pour traiter de l’avenir de mon pays autour de sept axes.

Ça ne manque pas de culot !

Personnellement, je me ferais « tout-petit-petit » après la raclée passée, à m’en faire oublier et me contenter de ma plantureuse maigre retraite de « Premier » et quelques picaillons offerts par des « métèques-exogènes », qui ont envie de s’amuser un peu, à faire des conférences sur mon autisme-appliqué.

Pas lui…

Franchement, j’en suis sur le kul !

 

Parce que le gusse, ni tué par le ridicule de ses prétentions, ni même dans ses ambitions foirées, sabordées par « Coopé » et sa clique de déments-lèches-kul de « Bling-bling », il prétend préparer un projet de tout ce qu’il n’a pas su faire et lance une série d’ateliers animés « à parité par des politiques et des représentants de la société civile ».

La méthode est bonne, seulement si on vire les « politiques » pour ne garder que « la société civile » qui en a déjà bu jusqu’à la lie des errements de « Bling-bling » et de sa clique et qui meurt de « François III » par étouffement, suffocation et noyade.

Quitte à reprendre la main ultérieurement pour transformer le projet en « chose » politique, d’ailleurs : Un métier qui ne se délègue pas, à ses yeux !

 

« Je n’ai pas de modèle mais je regarde ce qui marche ailleurs », lâche-t-il.

Il serait temps, du-konno !

Et il cite l’Allemagne pour le « sérieux de gestion, la qualité du dialogue social ».

Il évoque aussi la Grande-Bretagne quand elle « montre que l’on peut baisser la dépense publique de façon spectaculaire et avoir une reprise de la croissance ».

Diantre ! Mais enfin, mais enfin, pourquoi ne pas l’avoir fait plus tôt ?

 

En tout cas, il ne s’interdit rien. « Il y a différentes approches pour bâtir un projet présidentiel, il y a souvent une dimension technocrate, indispensable mais un peu autocentrée. L’idée, là, est d’ouvrir à 360° pour rebâtir un projet de société en prenant l’angle des générations futures », explique un de ses porte-la-parole de promotion du « bidule », un ancien de chez McKinsey. Celui-ci s’est rapproché de « Fifi-le-déchu », « à titre bénévole et dans une démarche citoyenne ».

Dont acte : Au moins un !

 

Sept thématiques seront déclinées dans une trentaine d’ateliers « paritaires », qui auront chacun vocation à travailler environ sept mois.

Avec une phase de « diagnostic sans complaisance », de benchmarking en Europe et dans le monde « sans faire de copié-collé, qui ne marche jamais, il faut adapter ».

Puis une phase de débats lors de réunions à Paris, en région et à l’étranger pour dégager des pistes d’action avant un rendu public plus large via des conférences de presse tous les trois ou quatre mois.

On va pouvoir donc en rire à répétition !

Trois ateliers débutent en octobre : « la compétitivité des entreprises par l’export » (avec des travaux à Londres), « l’écologie au service de l’économie et de la société » et « les problèmes d’insécurité au quotidien sur le terrain, les réponses locales et le rôle des maires ».

Vous aurez noté, y’en a pas un qui a rigolé de les voir se torcher de mots-creux après gargarisme bruyant…

Je vous passe les détails (post originel trop long qui ne passe pas sur over-blog.)

 

« À un moment, il faut que la rupture soit consommée», justifie-t-il, après plusieurs jours de tension avec « Bling-bling ».

Le début de son envol remonterait à 2008. Aurait-il mis tant de temps, sérieusement ?

« Deux visions de lavenir ont commencé à se dessiner au sein du gouvernement », se souvient-il. « Certains ont vu dans la crise financière une violente secousse conjoncturelle, que nous avons pu surmonter grâce à l’engagement du président. Sans cet engagement, nous n’en serions pas sortis, j’en suis convaincu. J’ai toujours eu une conviction :  ce n’était pas une crise conjoncturelle.»

Ah bon ? Est-il touché par la « grâce-divine », tout d’un coup ?

 

Selon lui, la « Gauloisie-patriote » « est entrée dans une période durable de déclin, avec des alternances de croissance faible et de récession ».

Son premier combat est là. « Il faut dire la vérité aux » Gaulois.

On n’attend que ça depuis l’Ancien régime…

« Nous ne pouvons pas nous contenter de dire que remplacer la gauche par la droite suffira, automatiquement. Il faut aller plus loin. Aucune victoire électorale n’est possible sans domination intellectuelle. »

Et tu en es très loin…

C’est pour ce faire, qu’il lance sa série d’ateliers sur des questions idiotes du genre : Faut-il « assumer la mondialisation ou céder au repli sur soi », faut-il « choisir la productivité ou la protection des acquis », « comment réduire les déficits » ?

C’est marrant non : Jusque-là, personne n’a l’air de savoir autour de lui !

C’est dire si c’est bien « la droâte la plus kon du monde » !

Une caricature, même !

 

Il veut « trancher les nœuds qui empêchent le pays davancer» et a déjà plusieurs réponses en tête.

« Arrêtons dempêcher les restructurations dentreprise, cela conduit souvent au pire. La renaissance de l’automobile américaine doit nous interpeller.»

Laquelle ? Celle de Détroit ?

« On ne va pas sen sortir avec du bricolage, des petites mesures homéopathiques. »

« Nous sommes en train de basculer dans un autre monde qui va ressembler à un appauvrissement de la société » Gauloise.

Faut dire qu’il y a contribué…

 

Tout en récusant l’étiquette libérale, « Fifi-le-déchu » s’épanche et pense que « le pays est allé trop loin dans lencadrement, la protection, les réglementations folles pour répondre à la peur de la mondialisation. Tout est fait pour empêcher la croissance! Il faut rouvrir des espaces de liberté ».

Ça, c’était le discours de 2007, faut ne pas oublier.

« Et qu’as-tu fait de ton Talent ? » Pendant 5 ans …

 

La lutte « contre lassistanat » et le combat « contre le tout gratuit » font leur entrée dans son répertoire.

La réforme fiscale qu’il appelle de ses vœux devra « amener la quasi-totalité des locaux à payer un impôt, même symbolique ».

Tiens donc ? Voilà une idée émise ici-même qui n’est pas tombée « nulle part » comme toutes les autres !

 

Il faut « afficher la couleur » dès maintenant puis aller vite dans les premiers mois après la présidentielle, sans hésiter à recourir aux ordonnances.

D’accord pour la méthode : Je l’envisage moi-même quand vous m’aurez poussé à l’Élysée : « Décoiffer » !

Mais peut-être pas dans ces axes.

Parce que là, il me semble qu’il fait dans la totale crétine-attitude : Comment espérer un avenir politique dans ce pays après avoir avoué son incompétence et son incurie quinquennale ?

Jusqu’au point de s’en remettre à des tiers réunis en « atelier »…

 

Je vais vous dire, si « ça marche », c’est que nous sommes vraiment tous les rois des kons !

Quel drôle de pays que j’aime tant, finalement…

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 04:04

Il tient en très peu de choses

 

Et seulement quelques chiffres :

 

Je vous en avais fait un « petit-post »… pour y revenir justement, le moment venu.

Et le moment est revenu, quand la semaine dernière on me « sollicitait » une énième fois entre deux RDV, pour que j’y apporte mon « ignobilité-notoire » à l’occasion de la campagne des municipales.

Campagne parigote d’ailleurs déjà perdue par « Haine-Kas-Aime », qu’on ne voit pas, boycottée par la presse « aux ordres », qui va se faire tailler un short par les frontistes, et qui n’y croit déjà plus.

Tout simplement depuis que je lui ai expliquée que « Paris-sur-la-Seine », elle fait exactement le contraire du pays depuis toujours, et le pays va virer ses maires de la « fosse-gôche » tellement il en a déjà marre…

Bref, de l’aveu même du Président de la « fédé-parigote », ça va se jouer, et au mieux, sur un coup de dé…

 

Alors ce « vrai-bilan » en quelques chiffres, loin de tout idéologie, dogme, flagornerie, controverses judiciaires et « politique-politicarde » ?

 

1 – Déficits publics

 

La promesse pour 2007 était de – 46,1 Md€.

Il a été de – 38,190 Md€ au budget général et porté à – 38,403 Md€ en intégrant les « comptes spéciaux ».

Le « miracle » était en marche en quelques mois…

Contre toute attente, on devait, on pouvait y croire.

Et si finalement « Bling-bling » ne nous faisait pas du « Bat-la-mou » tant redoutable et redouté ?

Et si finalement « Bling-bling » était un génie des Carpates qui avait « la bonne formule » ?

 

Mais le « modèle » a vacillé dès l’année budgétaire suivante, parce qu’il n’était pas viable, parce qu’il n’y avait pas de « formule-miracle » :

2008 : – 53,2 Md€ promis, – 56,847 Md€, réduit à – 56,465 Md€ en opérant aux mêmes correctifs des « comptes spéciaux », pour exploser en plein vol l’année suivante.

 

2009 :  – 45,8 Md€ promis, – 129,906 Md€ réalisés, alourdis des « comptes spéciaux » à – 138,029 Md€ (!).

C’est le début de « la trahison », sous l’effet de « la crise », paraît-il, alors qu’en fait elle n’est responsable que pour tiers, d’après la Cour des comptes de l’époque.

Tous les prétextes sont déjà bons pour préparer une réélection dans la précipitation, en tournant déjà le dos à « l’intérêt général ».

Toutes promesses bues jusqu’à la lie … en plus !

 

2010 : Ce devait l’année de notre « renouveau », de la sortie durable de la spirale infernale de notre endettement collectif, d’autant mieux que le « boulet » de la crise est passé tout près avec ses menaces d’explosion des taux et de l’écroulement du système bancaire et ses vagues de crises sociales : – 37,7 promis…

– 150,803 Md€, un record inégalé, réalisé au budget général, rapporté à – 148,803 Md€ en comptant les « comptes spéciaux »…

« Le divorce » est désormais consommé !

 

Et le sursaut de 2011 où – 28,9 Md€ avaient été promis, n’est pas suffisant pour panser la plaie de « la fracture » : – 90,185 Md€ de déficit voté-constaté, porté à – 90,830 Md€ en incluant les « comptes spéciaux ».

« Bling-bling » ne le savait peut-être pas, mais il venait de perdre sa réélection de l’année suivante.

Tout, n’importe qui, même un cheval, mais plus lui !

 

D’ailleurs en 2012, il avait été promis de réduire les déficits à – 19,4 Md€ et ils ont été « réduits » à – 88,165 Md€ pour partie par les équipes de « François III », dans la douleur, certes, pour un solde final de – 87,165 Md€ en incluant les « comptes spéciaux »…

 

2 – Du coup, les dettes publiques (toujours en Mds d’€), le « vrai nœud » depuis la nuit des temps et bien au-delà de l’ancien-régime (… des Bourbon, Valois et Capétiens), ont explosé, là où elles devaient être « contenues » :

 

2006 : 1.151,6 ;

2007 : 1.211,6, là où on devait terminer l’année à 1.180,2, « soit un glissement » de 2,6 % ;

2008 : 1.318,6, là où on devait terminer l’année à 1.233,5, « soit un glissement » de 6,9 % ;

2009 : 1.493,4, là où on devait terminer l’année à 1.279,3, « soit un glissement » de 16,7 % ;

2010 : 1.595,0, là où on devait terminer l’année à 1.316,9, « soit un glissement » de 21,1 % ;

2011 : 1.717,3, là où on devait terminer l’année à 1.345,8, « soit un glissement » de 27,6 % ;

2012 : 1.833,8, là où on devait terminer l’année à 1.365,3, « soit un glissement » de 34,3 % !

On mesure mieux ainsi le « grand-écart », je trouve.

 

Et on s’étonne encore après ça ?

Je vais vous dire, pour ma part je ne suis pas étonné que personne à l’UMP ne veuille vraiment faire « le bilan » : Il est bien trop catastrophique.

Et discrédite définitivement tous les élus nationaux et autres membres du gouvernement, qui persistent encore à la ramener, d’avoir pareillement « chié » sur l’avenir du pays…

 

Mais pire que tout, il faut être clair : S’il n’y avait pas eu « divorce » et « trahison » de ces bouffis d’eux-mêmes au sein de la « droâte-nouvelle et de rupture » portée au pouvoir par le peuple, il n’y aurait pas eu non plus l’arrivée en 2012 d’une autre équipe de « bouffis d’eux-mêmes », qui au lieu de faire les réformes dans l’urgence et dans les 100 premiers jours, s’est contentée de « planer » sur les plages du Fort-Brégançon et de « flâner » sous les ors des palais gouvernementaux.

Ils ont quand même réussi à perdre au moins un an (peut-être plus) avant de prendre la mesure réelle des défis à relever et nous ont proposé durant toute cette période qu’une cacophonie impitoyable et jusqu’à l’écœurement, de mesures débiles en forme de promesses, se contentant de remettre à demain (voire après-demain) le paiement de la facture.

Le tout en nous bernant et leurrant de « réformes de société » jusqu’à vouloir marier « les carpes et les lapins entre eux » (le « genre » à l’ékole, la laïcité, et j’en passe) et commencer, à peine et avec une seule pincette, à envisager de tailler dans les dépenses après les avoir sévèrement augmentées.

 

Ceux-là sont « trisomiques », aveuglés dans une posture dogmatique « hors-sol », « stratosphérique » même, dont il n’y a rien à attendre.

Mais à n’en pas douter, force étant de noter qu’il n’y a pas ni de mâles, ni de femelles, ni de « ligne », dominants chez eux – à deux exceptions près « Titine-Eau-Brie » et « Déesse-khâ », tous les autres ayant été châtrés, émasculés ou dissous –, ils n’auraient jamais eu accès aux « manettes » du pays si nous n’avions pas eu « Bling-bling » et ses ministres (tous ses ministres !), sa cour et ses élus « de cette majorité-là » que nous leur avons offert !

 

C’est leur faute, leur immense faute collective d’avoir joué les fats-aveuglés par la lumière d’un chefaillon, juché sur ses talonnettes, tellement il était ridicule d’avoir joué « le mâle dominant » dans toutes ses postures, jusqu’au fameux « Kasse-toi, pôv’ kon », effondré devant un « Moi … je » croyant à peine à sa propre chance d’être là, qui n’a jamais existé ailleurs que dans la synthèse de courants multiples, changeants, vaseux … mous, finalement !

 

C’est pitoyable et demain, si j’adhérerai de nouveau à ce parti, ce sera quand tous auront fait leur « vrai bilan » pour en tirer leur révérence, pour laisser la place « aux jeunes » après les avoir formés et leur avoir donné « les clés ».

Hélas, pour l’heure, on n’y est pas…

Ce qui est grand dommage pour ce pays qui est le mien et que j’aime tant !

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 04:06

Une déclaration jamais reçue par le destinataire !

 

Celle-là, elle est vraiment extraordinaire et mérite qu’on y revienne.

Figurez-vous que des flics perquisitionnent un jour au domicile de la patronne de la « Banque des pôvres » et autres États failliteux.

C’est en marge, voire en direct, d’avec une histoire de gros sous, dont les 45 millions qui m’ont tant fait hurlé, ceux pour « réparer » l’honneur d’un ex-ministre de « la ville et des ghettos » de « Mythe-errant »…

 

« Cher Nicolas, très brièvement et respectueusement,

1) Je suis à tes côtés pour te servir et servir tes projets pour la France.

2) J'ai fait de mon mieux et j'ai pu échouer périodiquement. Je t'en demande pardon.

3) Je n'ai pas d'ambitions politiques personnelles et je n'ai pas le désir de devenir une ambitieuse servile comme nombre de ceux qui t'entourent dont la loyauté est parfois récente et parfois peu durable.

4) Utilise-moi pendant le temps qui te convient et convient à ton action et à ton casting.

5) Si tu m'utilises, j'ai besoin de toi comme guide et comme soutien : sans guide, je risque d'être inefficace, sans soutien je risque d'être peu crédible.

Avec mon immense admiration.

Christine L. »

 

Une superbe déclaration d’allégeance totale et sans retenue. Inconditionnelle !

C'est un chef-d'œuvre. Il me fallait le publier.

Attendez, moi, si une fille m’écrit ce genre de truc, là franchement, je le prends comme d’un appel à son viol immédiat et par tous les orifices, en plus !

Parce que je pourrai tout aussi bien lire, sans même en déformer le sens :

 

« Cher infreequentable, très brièvement et infiniment respectueusement,

1) Je suis à tes côtés pour te su… et te servir dans tous tes projets fantasmagoriques.

2) J'ai fait de mon mieux pour te faire jouir et si j'ai pu échouer périodiquement, je t'en demande pardon.

3) Je n'ai pas d'ambition personnelle autre que tes désirs à en devenir une servile comme nombre des pouffiasses qui t'entourent mais dont la loyauté est parfois récente et parfois peu durable.

4) Use de moi pendant tout le temps qui te convient et convient à tes actions et fantasmes.

5) Si tu m'utilises, j'ai besoin de toi pour guider ma main et mes lèvres : sans guide, je risque d'être inefficace, sans ton soutien je risque de te décevoir.

Avec mon immensissime reconnaissance. »

 

Mais personne ne m’a jamais écrit ce genre de « poème » délirant.

Même pas « Kiki » !

D’ailleurs, si elle me l’avait écrit, je lui aurai demandé de porter un sac sur la tête, tellement elle est … enfin peu importe le qualificatif !

Et le destinataire ne semble l’avoir jamais reçue, sans ça les juges qui enquêtent sur l'affaire du Carlton de Lille de « Déesse-Khâ » pourraient mettre « Bling-bling » illico-presto en examen pour proxénétisme aggravé…

Déjà qu'il l'est pour « abus de faiblesse sur petite-vieille-bourrée aux as », cela ferait mauvais effet !

 

Dire qu’on avait confié notre commerce-extérieure à celle-là qui n’en a pas dit autant à son mentor de l’époque (le « Chi »), puis à la tête de nos « finances-publiques »… qu’elle a consciencieusement laissé se dégrader comme jamais.

Je me marre, parce que finalement, au FMI, ce sont vraiment tous des obsédés : Ils perdent un « culbuteur-patenté », ils l’échangent contre une « courtisane-d’alléchante »…

Et vous voulez que ce monde tourne mieux ?

 

Parce que « Kiki-la-Garde-Meurt-mais-ne-se-rend-pas », elle nous a quand même fait nous bidonner un maximum durant toutes ces années.

Un jour, elle a eu cette phrase remarquable à propos du petit peuple, qui hurlait devant ses fenêtres de Bercy, que l'essence était trop cher (essence et gas-oil bien sûr).

Elle leur a donc dit dans un grand moment de sagesse irréprochable, tout de son humour tranchant et son sens tout personnel du ridicule que : « si l'essence est trop cher qu'ils prennent leur vélo » !

Camée, va !

Parce que rien ne vaut le confort d'une belle limousine avec chauffeur (pas de problème de points en moins ni de place de parking à dégotter), climatisation plusieurs zones (frais en été et chaud en hiver) et gyrophare pour ne pas se faire stupidement arrêter par de vils bouchons de la circulation qui, il faut le reconnaître, doivent rester l'apanage du « petit peuple »…

Celui qui trime pour payer tout ça !

Alors qu’à vélo, lorsqu'il pleut on se mouille, lorsqu'il fait froid on a froid, quand il fait chaud on transpire sous l’effort et que lorsque l'on a 40 bornes à faire tous les jours sans pistes cyclables, il faut bien reconnaître que le vélo c'est « super-privilège »…

 

Et puis il y a eu l’épisode de sa vie où elle courait de-ci-de-là expliquer que : « La crise est finie, elle est derrière nous » !

Elle nous l’a ressorti tous les trimestres en nous disant que la « crôassance » allait revenir le semestre prochain !

C’était un très bon sketch. Y’a pas à dire !

À chaque fois qu’elle nous disait que le pire était derrière nous, pouf, il resurgissait devant nous…

Un vrai tour de magicien !

 

Et puis mieux encore : Son « truc », c’était « la ri-lance » !

Pendant des heures, elle nous faisait vibrer avec son histoire sur la conduite d'une voiture, elle qui dispose de « chauffeurs-assermentés », en accélérant d'un pied, en freinant de l'autre, sans tenir le volant avec les mains et en se fermant les yeux.

Elle nous expliquait même que tout se passerait bien et que l'on pourrait faire de la rigueur en faisant de la relance, que ça marcherait.

Elle avait d’ailleurs si brillamment appelé cela « la ri-lance ».

Du grand art.

 

Et puis arrive son dernier « one-girl-show ».

La lettre citée ci-dessus : Un truc génialissime !

C'est Le Monde qui nous a sorti cette perle-là.

Une leçon de « faux culisme » (je n’ai pas dit « enculisme », mais c’est du pareil au même) absolument parfaite : « Utilise-moi pendant le temps qui te convient ».

Une belle lettre d’allégeance aveugle qui respire la déférence la plus abjecte et la plus basse, indigne.

 

Car il est impératif, en tout cas dans une démocratie (théoriquement), qu'il y ait des contre-pouvoirs. Cela doit s'exprimer dans l'entourage du chef de l'État. Il faut qu'il y ait des gens capables de lui dire « non », capables de lui dire qu'il fait fausse route, capables de lui faire entendre les rumeurs provenant d'un truc assez inutile selon eux appelé « peuple » et qui ne sert qu'une fois tous les 5 ans à se faire élire.

D’ailleurs, ça nous manque encore plus aujourd’hui qu’hier et sans doute moins que demain, pour reprendre une formule célèbre parlant d’amour…

 

Un homme seul, fût-il un chef d'État, ne peut ni tout connaître ni tout savoir. Il doit pouvoir compter sur une équipe de collaborateurs certes dévoués mais avant tout compétents.

Or, si la compétence s’accommode parfaitement avec le dévouement, elle ne peut pas s'accommoder de l'allégeance.

Le « savoir-faire », ce n'est pas se transformer en carpette, au contraire.

Le « caractère », ce n'est pas se donner corps et âme, se taire en attendant l’avis du « guide suprême ».

Il faut savoir dire « oui », certes, mais surtout savoir dire « non ».

Et dire « non » demande de la force et de l'indépendance.

 

Or, manifestement, le métier de l’ancienne grande avocate d'affaires aura déteint sur son caractère, à défendre n’importe quelle cause et son contraire !

On comprend qu’ils la regrettent, alors que nous, pas du tout : Surtout qu’elle reste au chaud aux USA, n’est-ce pas !

Parce qu’à la lecture de cette lettre, il émane de tout cela une réelle bassesse intellectuelle, un manque d'intelligence flagrant, une absence totale de grandeur, de « vision », une insuffisance d'imagination impressionnante, un manque de courage visible, le tout mâtiné d'une suffisance de fatuité saisissante par sa dimension.

 

Tout cela pourrait prêter à rire. Le problème c'est qu’elle n'est pas isolée, au contraire : C’est même la norme.

Notre pays et notre monde sont dirigés par des crétins-trisomiques se croyant supérieurs au peuple pour lequel ils affichent un mépris profond et total.

Notre pays est dirigé par des imbéciles-autistes sans vision qui sont en grande partie LE problème de l'absence de toute solution.

Des hommes si faibles, au moins de caractère, ayant besoin d'une cour de courtisans jouant à qui sera le plus fayot pour se rassurer.

 

Tout cela est pathétique et consternant.

Un grand merci toutefois à la « Miss » que de nous montrer ainsi le véritable visage de Ma République.

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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 04:07

La stat 2012 sur les coûts de la main-d'œuvre dans la zone euro

 

Les coûts horaires de la main-d’œuvre dans la zone euro (Belgique, Allemagne, Estonie, Irlande, Grèce, Espagne, « Gauloisie », Italie, Chypre, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Autriche, Portugal, Slovénie, Slovaquie, Finlande) s'élèvent à 28 euros, contre 23,40 euros dans l'Union européenne des 27.

 

Ils sont compris entre 3,70 euros (Bulgarie) et 39 euros (Suède).

La « Gauloisie » se situe dans la fourchette haute avec un coût horaire estimé à 34,20 euros.

C’est cohérent avec mon propre calcul « pro domo » à partir des heures travaillées rapportées au PIB.

À l'opposé en Roumanie et en Lituanie, le coût horaire est respectivement de 4,40 et de 5,80 euros.

Nos « chinois » à nous…

 

Sont compris dans les coûts de la main d'œuvre, les salaires, mais aussi les coûts non salariaux, comme les cotisations sociales.

La part de ces coûts non-salariaux s'élevait à 23,7 % pour l'ensemble de l'Union européenne, alors qu'ils atteignent en « Gauloisie éternelle », 33,6 %, « ce qui est le taux le plus élevé en Europe », souligne Eurostat.

Alors qu’à Malte ils ne sont que 8,2 %, sans pour autant être plus mal soignés…

Dix points d’écart, voilà qui n’est pas rien pour un modèle social que le monde entier nous envie avec envie et gourmandise.

 

Dans l’économie marchande, les coûts horaires de la main d’œuvre étaient les plus élevés dans l’industrie (24,20 € dans l’UE27 et 30,30 € dans la zone euro), suivie des services (respectivement 23,70 € et 27,60 €) et du secteur de la construction (21,00 € et 24,30 €).

Dans l’économie principalement non-marchande (hors administration publique), les coûts horaires de la main d’œuvre étaient de 22,90 € dans l’UE27 et de 27,20 € dans la zone euro.

Les coûts de la main-d’œuvre comprennent les salaires et traitements auxquels s'ajoutent les coûts non salariaux tels que les cotisations sociales à la charge des employeurs.

 

Quant aux progressions, elle a été de + 9,5 % de 2008 à 2012 en « Gauloisie prolétaire »…

Ou tout le poids de la politique poursuivie par « Bling-bling » dans l’intervalle, là où la moyenne est cantonnée de + 8,6 % dans l’UE27 et de + 8,7 % dans la zone euro.

 

Au sein de la zone euro, les hausses les plus marquées ont été enregistrées en Autriche (+ 15,5 %), en Slovaquie (+ 13,8 %), en Finlande (+ 13,7 %) ainsi qu’en Belgique (+ 13,1 %), et les plus faibles au Portugal (+ 0,4 %) et en Irlande (+ 0,8 %).

La seule baisse a été observée en Grèce (– 11,2 %).

S’agissant des États membres situés en dehors de la zone euro, les augmentations les plus marquées entre 2008 et 2012 des coûts horaires de la main-d’œuvre dans l’ensemble de l’économie, exprimés en monnaie nationale, ont été observées en Bulgarie (+ 42,6 %) et en Roumanie (+ 26,7 %), et les plus faibles en Lettonie (+ 1,3 %) et au Royaume-Uni (+ 5,2 %).

La seule baisse a été enregistrée en Lituanie (– 1,4 %).

 

Naturellement, il s’agit des coûts horaires de la main-d’œuvre dans l’ensemble de l’économie hors agriculture et administration publique !

Les coûts totaux de la main d’œuvre couvrent les coûts salariaux et non-salariaux, déduction faite des subventions.

Ils n’incluent pas les coûts de la formation professionnelle ainsi que d’autres dépenses telles que les frais de recrutement, les achats de vêtements de travail, etc.

En revanche, les salaires et traitements comprennent les rémunérations directes, primes et indemnités versées par un employeur en espèce ou en nature à un employé en paiement du travail accompli, les versements au titre de la formation d’un patrimoine, les rémunérations pour journées non-ouvrées ainsi que les avantages en nature tels que nourriture, boissons, carburant, véhicule de société, etc.

 

Et de préciser que l’ensemble de l’économie (hors agriculture et administration publique) comprend :

– L’économie marchande inclut les « sections B à N de la NACE » (révisée) et représente environ 76 % des coûts de la main-d’œuvre de l’ensemble de l’économie dans l’UE27 et la zone euro.

– L’industrie compte pour 23 % du total, soit l’industrie à proprement parlé (Industries extractives, Industrie manufacturière), la production et la distribution d’électricité, de gaz, de vapeur et d’air conditionné, la production et la distribution d’eau, l'assainissement, la gestion des déchets et la dépollution.

– La construction, qui compte pour environ 7 % du total.

– Les services incluent le commerce de gros et de détail, la réparation d’automobiles et de motocycles, les transports et l’entreposage, l’hébergement et la restauration, l’information et les communications.

Mais aussi les activités financières et d’assurance, les activités immobilières, les activités spécialisées, scientifiques et techniques ainsi que les activités de services administratifs et de soutien.

Et les services comptent pour environ 47 % du total.

– Quant à l’économie « non-marchande » (hors administration publique) elle représente environ 24 % des coûts de la main d’œuvre de l’ensemble de l’économie dans l’UE27 et la zone euro.

Il s’agit de l’enseignement, la santé humaine et l'action sociale, les arts, les spectacles et les activités récréatives et puis, le fourre-tout habituel des « Autres activités de services ».

 

Il convient de noter que les données des États membres n’appartenant pas à la zone euro sont aussi influencées par les variations des taux de change.

Et que toutes ces estimations couvrent les entreprises de 10 salariés et plus et sont basées sur l’enquête 2008 sur le coût de la main d’œuvre ainsi que sur l’indice du coût de la main d’œuvre.

Les estimations pour les années postérieures à 2008, nous prévient-on sont obtenues par extrapolation des coûts horaires de la main d’œuvre en monnaie nationale issus de l’enquête 2008 sur le coût de la main d’œuvre, en utilisant l’indice de coût de la main d’œuvre (ICM) transmis par les États membres.

Afin de calculer des estimations monétaires en euros et d’en déduire les agrégats européens, les fluctuations des taux de change doivent être prises en compte.

À cet effet, un ICM ajusté en fonction des taux de change est calculé pour les pays situés en dehors de la zone euro.

L'ICM « non-ajusté » des effets de calendrier est utilisé dans les calculs pour tous les États membres, à l'exception du Danemark, de la « Gauloisie financière » et de la Suède, pour lesquels seules des données corrigées des effets de calendrier sont disponibles.

       

Mais notons que pour la « Gauloisie de l’intelligence », l’agrégat de l’ensemble de l’économie exclut également l’enseignement.

Pour le Portugal et la Grèce, les valeurs de 2012 sont des estimations basées sur l’indice du coût de la main d’œuvre pour les premier, deuxième et troisième trimestres 2012 et sur des estimations d’Eurostat basées sur des données des comptes nationaux pour le quatrième trimestre.

Pour la Roumanie et l’Espagne, les données des années 2009 à 2011 sont issues de sources nationales.

 

En conclusion, une heure de prolo coûte 34,20 €/h chez nous contre 4,40 € en Roumanie (7,77 fois plus…).

Un quart de plus que la moyenne de la zone euro, tout confondu, là où le différentiel avec la « grande Allemagne » (30,40 €/h) n’est que 12,5 %...

Alors que nos voisins belges coûtent 37,20 €/h (+ 8,7 %), danois 37,50 €/h (+ 9,6 %) et luxembourgeois 34,60 €/h (+ 1,1 %).

Vit-on mieux que chez nous au Grand-Duché… pour si peu ?

 

En revanche, je ne sais pas ce que vous en pensez, mais + 9,5 % de progression, soit un peu plus de + 1,8 %/an, c’est moins que l’inflation constatée ex-post…

« Bling-bling » et « Fifi-le-déchu » nous ont donc « appauvrit » en un quinquennat. Et vous voudriez que je vote pour eux, plus tard ?

Même pas dans vos délires les plus fous…

Par ailleurs, on attend mieux de « François III », naturellement.

Même qu’il faudrait qu’il s’en occupe dare-dare au lieu de nous faire du millier chômeurs en plus tous les jours…

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