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Les Ex-Archivés

Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !    
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 05:02

Nouveaux extraits…

 

Paul est toujours en tête-à-tête avec le Pape Benoît XVI…

Qui poursuit de lui lâcher ce qu’il a sur le cœur, comme d’une confession !

 

« Notre « Juge redoutable », dans son immense miséricorde, a été pris de pitié depuis juillet dernier, chacun peut s’en convaincre, pour ses faibles créatures pécheresses, touché qu’Il a été par toutes nos prières.

L’humanité se libère ainsi « par le haut » des écritures apocalyptiques : c’est le cœur même de la révélation promise, le sens premier et originel du mot « apocalypse », comme je viens de vous le dire.

La prière dans la Sainte-Évangile est bien plus forte que tous les sorts funestes promis au monde et ses pires présages ! »

 

« Pourquoi pas très Saint-Père si vous pensez qu’il est temps de bousculer les textes prophétiques ? »

« N’êtes-vous pas, mon fils, celui qui les a bouleversés ? »

Pardon ?

« Réfléchissez : vous portez le prénom de Paul, le premier converti du christianisme alors qu’il n’a pas connu notre Seigneur Jésus de son vivant. Il est tombé de son cheval et a dit : « Seigneur, qu’attends-tu de moi ! ». Et il a servi le Seigneur tout le reste de sa vie.

Mon prédécesseur a tellement prié pour le salut de notre Sainte-Église et de l’avenir de l’humanité toute entière, que nous-mêmes avons prié tant et tant pour implorer sa très grande miséricorde et sauver sa créature, l’Homme, qu’Il vous a envoyé ! »

Il ne faut pas exagérer…

« Au moment de « basculer » dans l’horreur, la douleur et le désastre, Il vous envoie vous, le lointain Paul pour renoncer à châtier sa créature pécheresse…

En somme, vous approuveriez cette décision ? »

De l’avis de Paul, Benoît XVI assumerait ainsi totalement l’épisode qui vient de se clore pour devenir seulement un « pape émérite ». Une nouveauté, vraiment…

Serait-ce aussi pour vraiment signifier au monde la rédemption et la recréation de l’Église romaine, universelle et apostolique comme il vient de le prétendre ?

 

Puis encore d’un coup, sans préparation : « Avez-vous déjà péché ? »

Plus qu’à son tour.

« Souhaitez-vous vous confesser ? »

La confession, c’est une chose, mais pour obtenir l’absolution, même papale, il faut pouvoir « regretter ».

« Très Saint-Père, sans vouloir vous offenser, j’ai beaucoup péché, mais je ne regrette rien ! Ce serait à refaire, je le referai ! A-t-on d’ailleurs le choix ? »

Et puis le pardon appartient à Dieu lui-même, pas aux hommes fussent-ils de grande foi !

On a toujours le choix entre le bien et le mal…

« Il y a pourtant des circonstances où on ne choisit pas entre le bien et le mal, mais entre deux maux, voire plus. Et parfois même, c’est la vie qui choisit pour vous ! »

 

Et puis, cet entretien prend encore un virage inattendu : « Croyez-vous en Dieu, mon fils ? »

Il serait temps qu’il s’en préoccupe un peu, là, le chef spirituel de la chrétienté.

« Sans doute moins que vous, très Saint-Père, s'il peut y avoir des nuances dans la foi. À la différence de vous, je ne suis pas aussi dévot ! »

« Votre destin est ailleurs, effectivement. Vous n’êtes pas un docteur de la Foi. Mais un soldat guidé par la « Main invisible » du Tout-puissant. »

Et voilà donc encore cette main invisible qui réapparaît pour être invoquée par le Pape lui-même !

Quelle récupération !

« Si vous doutez autant que moi, malgré tous les efforts de l’Esprit-Saint fait pour renforcer ma foi et mes convictions, dont vos exploits de l’été font partie, soutenus par nos prières, j’espère que votre sort n’est pas aussi lourd et cruel que le mien ! »

Décidément, entre les « mains invisibles » et la foi du premier des chrétiens-catholiques, Paul ressort bien perplexe de ce court entretien.

 

Benoît XVI se redresse et semble méditer quelques secondes.

« Un très bon choix, finalement, que cet Ordre Suprême de Notre Seigneur Jésus Christ ! Vous n’avez rien d’un saint, je l’imagine bien, mais vous êtes animé de sentiments forts qui correspondent bien à la hauteur d’âme nécessaire aux distingués. »

Encore les mêmes mots que ceux entendu de Harry Harrison Junior (n° 4) il y a quelques semaines de ça : Tous des « allumés », pas possible autrement…

« Sachez seulement que l’Ordre Suprême de Notre Seigneur Jésus Christ est issu des chevaliers du Temple partis en croisade pour reconquérir les Lieux-Saint et notamment Jérusalem, le tombeau du Christ.

Une nécessité, une commande de plusieurs de mes lointains prédécesseurs. Ils sont revenus, quand ils ont pu revenir, souvent plus riches, mais surtout plus savants. Et c’est toute cette connaissance que représente l’Ordre Suprême de Notre Seigneur Jésus Christ.

Essayez seulement de vous en souvenir et de le faire vivre. Parce que vous en êtes de toute façon digne.

Très bon choix, très bon choix… » termine-t-il son entretien avec un air encore plus malicieux qu’à son début.

 

Le 11, chacun aura pu découvrir l’inattendu, signé la veille :

« Frères très chers,

Je vous ai convoqués à ce Consistoire non seulement pour les trois canonisations, mais également pour vous communiquer une décision de grande importance pour la vie de l'Église.

Après avoir examiné ma conscience devant Dieu, à diverses reprises, je suis parvenu à la certitude que mes forces, en raison de l'avancement de mon âge, ne sont plus aptes à exercer adéquatement le ministère pétrinien.

Je suis bien conscient que ce ministère, de par son essence spirituelle, doit être accompli non seulement par les œuvres et par la parole, mais aussi, et pas moins, par la souffrance et par la prière.

Cependant, dans le monde d'aujourd'hui, sujet à de rapides changements et agité par des questions de grande importance pour la vie de la foi, pour gouverner la barque de saint Pierre et annoncer l'Évangile, la vigueur du corps et de l'esprit est aussi nécessaire, vigueur qui, ces derniers mois, s'est amoindrie en moi d'une telle manière que je dois reconnaître mon incapacité à bien administrer le ministère qui m'a été confié.

C'est pourquoi, bien conscient de la gravité de cet acte, en pleine liberté, je déclare renoncer au ministère d'Évêque de Rome, Successeur de saint Pierre, qui m'a été confié par les mains des cardinaux le 19 avril 2005, de telle sorte que, à partir du 28 février 2013 à vingt heures, le Siège de Rome, le Siège de saint Pierre, sera vacant et le conclave pour l'élection du nouveau Souverain Pontife devra être convoqué par ceux à qui il appartient de le faire.

Frères très chers, du fond du cœur je vous remercie pour tout l'amour et le travail avec lequel vous avez porté avec moi le poids de mon ministère et je demande pardon pour tous mes défauts. Maintenant, confions la Sainte Église de Dieu au soin de son Souverain Pasteur, Notre Seigneur Jésus-Christ, et implorons sa sainte Mère, Marie, afin qu'elle assiste de sa bonté maternelle les Pères Cardinaux dans l'élection du Souverain Pontife.

Quant à moi, puissé-je servir de tout cœur, aussi dans l'avenir, la Sainte Église de Dieu par une vie consacrée à la prière.

Du Vatican, 10 février 2013

BENEDICTUS PP XVI (Benoît XVI)  »

 

Sans doute ce courrier était-il déjà signé au moment de la rencontre de Paul et de Benoît…

Ce sera « François », venu d’Argentine, jésuite de surcroît, premier du nom depuis 2000 ans, en référence au premier stigmatisé de l’Histoire de la chrétienté, en miroir de la dernière connue, Sarah qui a joué un rôle inattendu durant les derniers mois.

Pour entendre que les « murs de Rome » se sont bien abattus avec cette élection, puisqu’il s’agira du premier pape du « nouveau-monde », un « monde » qui n’existait même pas au XIIème siècle, époque de la prophétie.

Une nouvelle ère commence.

« Puisse-t-elle être celle de la paix et de l’harmonie des enfants du Seigneur dans la prière. »

 

Vous comprendrez que si quelques lecteurs vaticanais aient pu lire ces lignes avant leur mise en ligne, pour avoir, par exemple, pu pirater mon ordinateur ou quelques clés USB où traîne ce texte, il est assez logique que j’aille en référer à sa Sainteté-Papale.

À suivre donc la version définitive : Je serai peut-être même obligé « d’écraser » ces trois posts-là…

 

Bien sûr, inutile de vous dire qu’après ça, si demain il n’y a plus de post sur ce blog, soit un avion n’est pas rentré, soit, je ne suis plus pour une raison que j’ignore encore et pour toujours.

 

 

 

Premier post de cette micro-série.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 05:02

Nouveaux extraits…

 

Jusque-là, pas grand-chose à changer, peut-être seulement à enrichir…

En revanche :

 

Un ensemble qui étonne Paul par un détail : Les langues officielles de la Cité du Vatican !

On y parle l'italien pour l'État de la Cité du Vatican et les dialogues avec le diocèse de Rome. Le latin pour l'Église catholique romaine et la langue juridique du Vatican.

Le français pour la diplomatie du Saint-Siège (Le Vatican est enregistré comme État francophone auprès des organisations internationales).

Le français, l'anglais et l'espagnol pour le dialogue avec les catholiques du monde entier mais seulement l'allemand et le français pour l'armée du Vatican et ses gardes suisses !

 

La cérémonie de remise des insignes de l’Ordre Suprême de Notre Seigneur Jésus Christ à Paul de Bréveuil aura lieu en fin d’après-midi dans une des salles d’audience discrète de la cité, avec un protocole réduit mais la solennité nécessaire à cette courte cérémonie dite en Latin.

Paul est arrivé avec l’avion de la matinée, en costume de ville, son uniforme de cérémonie de capitaine de frégate de la marine nationale et un smoking, à tout hasard, ne sachant trop comment se présenter.

On lui fera enfiler un « habit », queue de pie, noir avant de se rendre dans la salle où l’attendent un des quatre évêques de Paris déjà rencontré quelques semaines auparavant, le Nonce rencontré à Lyon dans les locaux d’Interpol il y aura bientôt 8 mois, tous les deux en soutane d’évêque ou de cardinal, qu’il salue sans porter à ses lèvres leur anneau pourtant tendu à cet effet.

Le père Pedro est en soutane noire ainsi que Padre José Gabriel, tout sourire éclatant qui étreint Paul pour le moins de façon soutenue, virile et enthousiaste.

Peu protocolaire… Sacré bonhomme !

 

Et puis, juste à côté d’eux, le « directeur » de la banque de l’Esprit-Saint qui l’avait recueilli, guidé et « materné » à Lisbonne, en grand uniforme clinquant d’on ne sait quoi, accompagné de la luxurieuse et discrète silhouette de Matilda dans son uniforme de lieutenant de l’Ordre du Christ local et dont les yeux brillent dans la douce lumière du soleil déclinant à travers les vitraux de la salle des audiences.

« Te voilà, dans quelques instants, notre officier supérieur à tous les deux, » commence-t-elle après l’avoir embrassé sur les joues !

« Félicitations ! » enchaîne le banquier également ravi.

Et la novice Sarah, comment va-t-elle ?

C’est le père Pedro, manifestement remis de son séjour dans l’eau froide de l’Atlantique qui répond qu’elle va bien, mais elle a préféré restée cloîtrée dans son couvent, priant pour le salut de tous.

 

Plein de gardes Suisse dans leur curieux uniforme d’étoffe bigarrée d’une autre époque, armés de hallebardes qui d’un coup sec et à l’unisson se mettent au garde-à-vous en entendant le pas cadencé sur le parquet de la pièce voisine d’une escouade d’escorte derrière la porte qui s’ouvre à cet instant précis.

Le chambellan, quelques autres « soutanes » et enfin le Saint-Père Benoît XVI, voûté et traînant la patte, manifestement fatigué, qui s’avance lentement avec un sourire malicieux aux lèvres qu’illumine son regard resté vif scrutant tout le monde, lui faisant la révérence.

Personne ne le sait encore, mais il va démissionner de sa charge le lendemain.

Un homme, usé, rincé par l’âge et les affaires.

 

En huit ans, il a été confronté à plusieurs scandales qui ont ébranlé l’institution.

L’affaire des prêtres accusés d'abus sexuels sur des mineurs au cours des dernières décennies a été la plus grave, d'autant qu'il avait longtemps été chargé au Vatican de la discipline du clergé avant de devenir pape.

L’année précédente il a aussi été confronté au scandale de fuites de documents confidentiels au sein du Vatican. Surnommée « Vatileaks », cette affaire, qui révèle les profondes rivalités au sein de la Curie romaine (le gouvernement du Saint-Siège), et conduira à l’arrestation de son propre majordome, Paolo Gabriele, qu’il a ensuite gracié en décembre.

Selon Mgr Michel Dubost, évêque d'Évry-Corbeil-Essonnes, Benoît XVI a été très affecté par cette affaire. « Cela l’a éprouvé et fatigué. Il a été « trahi » par un proche. ».

 

La cérémonie, sobre et courte débute donc en Latin.

Paul reçoit les insignes de l’Ordre Suprême de Notre Seigneur Jésus Christ. La croix, le sautoir, le ruban.

Normalement une distinction civile réservée aux chefs d’État chrétien créée le 14 mars 1319 par Jean XXII.

Sans aucun autre membre vivant, n’ayant pas d’équivalence, ni d’ordre supérieur de préséance, l’ordre inférieur étant celui de l'Éperon d'or, dont le Grand-Duc Jean de Luxembourg est actuellement l'unique récipiendaire vivant…

Le dernier, c’était Rainier III de Monaco, décédé en 2005.

C’est dire, c’est dire, pense Paul pour lui-même.

Paul s’est incliné, genou à terre pour recevoir le collier des mains tendues du Pape, qui s’est fait aider pour l’occasion, puis s’est relevé pour recevoir le sautoir sur son coussin, accompagné du ruban rouge et s’avance, cassé en deux vers le Saint-Père pour effleurer des lèvres son anneau papal.

Puis le pape se rassied dans son fauteuil et prononce quelques mots en français à l’adresse de Paul et des « officiels » présents, pour s’excuser de n’avoir pas préparé de discours : « Je n’aurai de toute façon pas eu la force de le prononcer, tellement vos mérites semblent immenses, mon fils ! »

Puis : « Restez un instant, s’il vous plait ! J’ai à vous parler … »

D’un léger mouvement de la main, l’ordre est transmis aux gardes suisses de vider entièrement la salle de tous ses occupants, un peu surpris.

Paul encore plus.

 

« Mon fils, si nous n’avions pas des enfants de Dieu comme vous, l’humanité serait aujourd’hui plongé dans la ruine, la bestialité et la cruauté la plus abjecte. Vous êtes ma dernière lumière d’espérer encore… »

Il veut dire quoi, le Saint-Père, là ?

« Connaissez-vous la prophétie de Malachie ? »

Paul et les prophéties… Mais il en a entendu parler. L’homme qui est devant lui est le dernier ou l’avant-dernier pape de tous les papes désignés par le moine moyenâgeux.

Assez curieusement dans la bouche du souverain pontife, s’il est question de Malachie qui a donné la liste des 112 derniers papes du monde chrétien, au moyen-âge, c’est que bientôt la liste est vide, et aura été « accomplie »…

Comme si les choses pouvaient avoir été écrites à l’avance il y a si longtemps.

Comme si le destin de l’humanité, en tout cas de la Chrétienté avait pu être prédit comme d’une « science », dès le moyen-âge !

Comme si elle arrivait à son ultime fin.

 

Et Benoît XVI de faire la leçon sur le sujet à Paul.

« Flos florum » (La fleur des fleurs) désignant Paul VI (1963-1978). Le lys, surnommé « la fleur des fleurs », est présent sur ses armes (formées de trois lys).

« De mediate lunae » (de la moitié de la lune ou du temps moyen d'une lune ou de l'intermédiaire lunaire) désigne Jean-Paul Ier (1978-1978) pour un pontificat de 33 jours seulement.

« De labore solis » (du labeur du soleil) est attribué très logiquement à Jean-Paul II (1978-2005), pour un pontificat de 28 ans, qui est la durée du cycle solaire calendaire utilisé dans le comput ecclésiastique, même si certains y voient aussi le fait que Jean-Paul II est le pape qui a le plus voyagé. Son long et éreintant pontificat a participé à l'épuiser par un « labeur soutenu ».

Puis « De gloria olivæ » (de la gloire de l'olivier).

« Or, j’ai été élu peu de temps après le dimanche des rameaux. »

Non, pas seulement !

« Vous êtes et serez pour toujours celui qui a régné au moment d’éviter l’holocauste prévu par les écritures et prophéties, si vous allez par-là, très Saint-Père !

Vous êtes réellement devenu, peut-être à votre corps défendant, la « gloire de la paix », sans que personne ne le sache jamais, à part quelques érudits assez proches de vous ! »

Ce n’est pas faux. Et il continue :

« Pie XII, aura été le « pasteur angélique » (Pastor angelicus), aussi appelé le « pape de Fatima ». Il avait siégé durant la Shoa.

Alors que son prédécesseur, Pie XI, « La foi intrépide » (Fides intrepida), le pape des missions et de l'action catholique, preuves d'une foi intrépide, n’avait pas pu ou pas su contrecarrer ce qui se préparait de tellement monstrueux : la foi n’est donc définitivement pas suffisante sans la prière. C’est le grand enseignement que j’en tire.

Bien plus tard, mon prédécesseur Jean-Paul II a vu la planète faillir basculer le 11 septembre 2001.

Dès la première année de « l’an mil après l’an mil » de la prophétie de « Jean de Jérusalem » proférée en 1099. »

Encore elle ! Décidément pense Paul pour lui-même…

« Il l’a d’ailleurs payé dans sa chair un peu avant, mais la prière des fidèles l’a sauvé. Alors, lui aussi a prié pour l’humanité et il a été entendu.

Et je l’ai redouté à mon tour l’année dernière et nous avons prié pour avoir été également entendus. »

Et de terminer : « La prière peut ainsi modifier le cours de choses les mieux établies, la preuve ! »

Paul prie-t-il ?

« Hélas, jamais, très Saint-Père. Je n’y pense pas ou n’ai pas le temps… »

C’est pourtant ça, la « révélation ».

« Apocalypse signifie la révélation du vrai, et non pas la destruction totale comme semble l’imaginer trop de monde. Or, désormais, je sais le vrai : la prière change le monde ! Vous devriez essayer avec une vraie ferveur ! »

 

Puis d’un coup : « Que penseriez-vous si je démissionnais de ma charge ? »

Ne sachant pas trop quoi répondre à cet improbable hypothèse, il dit : « C’est probablement anticipé. Mais si c’est votre choix… J’imagine que vos prières vont vous guider, très Saint-Père, pour une pareille décision. »

Parce que ce serait bien là « une première » historique, lui semble-t-il.

« Je voudrai consacrer le reste de sa vie à la prière pour me faire pardonner mes fautes et faiblesses, puisque la prière peut décidément tout au-delà même des prophéties, et rejoindre notre Créateur l’âme en paix, le moment venu. »

Waouh ! En voilà une idée…

« Je restituerai une Église nettoyée de ses propres faiblesses en laissant la place à « Pierre le Romain » pour que les prophéties s’accomplissent … celles de la « fin des temps » anciens pour l’avènement des … « temps nouveaux » ! »

Fou, non ?

« Mission pastorale remplie, je peux enfin passer le relais à la nouvelle église du Christ. « Petrus Romanus » (Pierre le Romain) sera élu avant Pâques de cette année, date de la commémoration de la résurrection de Jésus-Christ notre Seigneur. »

Pour une nouvelle ère choisie, et non plus imposée par les événements…

S’il le fait.

Ce serait encore un autre symbole particulièrement puissant…, celui d’une renaissance !

Une résurrection, même !

« Dans la dernière persécution de la sainte Église romaine siégera Pierre le Romain qui fera paître ses brebis à travers de nombreuses tribulations.

Celles-ci terminées, la cité aux sept collines sera détruite, et le Juge redoutable jugera son peuple. »

 

Pas très enchanteresse, cette prophétie-là !

 

   

Suite

 

 

 

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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 05:02

Nouveaux extraits…

 

Ça, c’est la version écrite il y a quelques mois des suites des aventures de « Charlotte », qui me valent d’avoir été convoqué à Rome.

Pas à Rome, Rome, mais directement au Vatican, par le Vatican lui-même…

Je vous livre donc ces lignes « en avant » comme les précédents extraits, parce qu’il est fortement possible que je sois « obligé » de les changer pour une mise en ligne définitive.

Peut-être même les supprimer, je ne sais pas encore.

 

Pour situer l’action, on est en février 2013, après l’épisode précédent de décembre 2012, qui se déroulait à Venise. Il s’est passé plein de choses entre-deux, Paris ayant été notamment envahi par la « Manif pour tous » à plusieurs reprises, pendant que le travail de fourmi de l’identification des comptes-fantômes touche à sa fin.

Normalement, fin mars, à l’occasion des fêtes pascales du canon chrétien, Paul va tenter une « récupération » à la hussarde…

 

Dimanche 10 février, c’est le déplacement à Rome, la Ville-éternelle et ses 7 collines ! Aventin, Caelius, Capitole, Esquilin, Palatin, Quirinal et Viminal, se situant toutes sur la rive gauche du Tibre qui traverse la ville en direction du Sud et au milieu duquel se trouve l'île Tibérine.

Rome, c’est la commune la plus peuplée d'Italie et la troisième plus étendue d'Europe après Moscou et Londres, même si son aire urbaine est en revanche moins importante que celles de Milan et de Naples.

C’est la ville-berceau de la civilisation occidentale après Athènes, et Rome a une histoire qui s'étend sur plus de deux mille cinq cents ans !

Elle était le centre de l'Empire romain, qui a dominé l'Europe, l'Afrique du Nord et le Moyen-Orient pendant plus de cinq cents ans à partir du Ier siècle avant J.-C. et jusqu'au Vème siècle après J.-C.

La ville antique était entourée par des murailles dont le mur d'Aurélien, une enceinte construite par l'empereur du même nom en 270 pour protéger les quartiers qui s'étaient développés en dehors du mur Servien.

Le vieux centre demeure une des cités historiques les plus grandes du monde, il est divisé en 22 Rioni et comprend un foisonnement d’environ 300 hôtels, plus de 2.000 palais, 300 églises, 200 fontaines monumentales en style renaissance et baroque, plusieurs sites archéologiques, huit parcs, les principaux monuments de la ville, les institutions gouvernementales et des milliers de magasins, bureaux, bars et restaurants.

Le reste de la ville est divisé en quartiers urbains qui contiennent la majorité des immeubles modernes. Le tout est entouré par le Grande Raccordo Anulare (G.R.A), l'autoroute périphérique romaine.

Au-delà se développent de nouveaux quartiers regroupant les secteurs tertiaires, et les nouveaux quartiers résidentiels débordant largement le périphérique (Torrenova, Acilia), et eux-mêmes ceinturés par le périphérique de l'autoroute A1 Milan-Naples.

 

En raison de son histoire très ancienne, Rome est une ville très riche en monuments, musées et points de vue : elle attire depuis le Moyen Âge des milliers de voyageurs et de pèlerins. Et dès le XVIIème siècle, lors de l'inauguration du « Grand Tour » par les anglais, elle est une des destinations préférées de jeunes nobles européens venus parfaire leur éducation au contact des beautés antiques.

Dans la deuxième moitié du siècle des Lumières, cet afflux d'étrangers culmine, et s'enrichit de nombreux hommes de sciences désireux d'enquêter – dans un esprit encyclopédique – sur les savoirs rassemblés au fil des siècles dans les bibliothèques et les archives de la ville.

 

Une « ville-musée » en plein air, elle a su conservé de nombreux monuments antiques, dont le Colisée est l'un des plus célèbres.

Dans cet amphithéâtre qui pouvait accueillir jusqu'à 60.000 personnes avaient lieu, entre autres, des combats de gladiateurs et d’animaux. Édifié entre 70 et 80 de notre ère, c'est l'œuvre des empereurs Vespasien et Titus.

Autre exemple de monumentalité, l’incroyable Circus Maximus, qui a connu son apogée au IIIème siècle : il mesurait alors 600 mètres de long pour 200 mètres dans sa plus grande largeur, et près de 250.000 spectateurs, un quart de million, plus de trois fois le stade de France, pouvaient assister à ses courses de chevaux !

Le quartier du Forum romain et du Colisée, c’est le cœur de la ville antique, dominé, entre autres, par l'arc de Constantin, érigé en 315 pour commémorer la victoire de l’Empereur Constantin sur Maxence, l'arc de Titus, l'arc de Septime Sévère.

Les Forums impériaux, le Capitole et les musées capitolins, le Panthéon, les thermes de Dioclétien et de Caracalla et les onze Aqueducs de Rome, les catacombes sont autant d'autres monuments mondialement célèbres.

 

Le Forum romain était, au temps de l'Antiquité, une grande place où les Romains se rassemblaient pour discuter d'affaires. C'était là que siégeait la Curie (Sénat).

Cette place était le centre religieux et économique de l'Empire romain.

En effet, il y avait de nombreux temples, dont le temple de Jupiter, le temple de Juno Moneta, où le trésor de Rome était conservé, le temple de Vesta, contenant le feu sacré, bref, l'ensemble des symboles de la culture romaine antique.

Au Moyen-Âge, les vestiges se sont enfouis sous la terre. Cependant certaines pierres furent réutilisées pour la construction de monuments et d'édifices. Aujourd'hui, le Forum n’est composé que de ruines.

 

Et puis Rome a été un centre majeur de la Renaissance, qui a profondément marqué la ville. Parmi les nombreux monuments construits à cette époque, on peut citer la Place du Capitole de Michel-Ange, au sommet du Capitole, qui comprend le Palazzo Senatorio, siège du gouvernement de la cité.

L'époque est également marquée par la construction de grandes demeures par les familles aristocratiques près du Quirinal, et de palais comme le Palazzo Venezia, le Palais Farnèse, le Palazzo Barberini, le Palazzo Chigi (siège actuel du gouvernement italien), le Palazzo Spada et la Villa Farnesina.

Rome doit au XVIIème siècle ses grandes places, souvent ornées d'obélisques délirantes, dont la plus représentative et la plus célèbre est la Piazza Navona.

L'art baroque est aussi représenté par la Fontaine de Trevi de Niccolò Salvi.

Cette effervescence artistique répond aux souhaits des papes qui font appel aux artistes les plus talentueux d'Italie pour décorer la ville, avec un point d'orgue lors de la Haute Renaissance.

 

Mais pas seulement : le monument à Victor-Emmanuel II, aussi connu sous les noms de « Autel de la Patrie » et surnommé dans les années 1970 la « Machine à écrire » par certains Romains, est le bâtiment néo-classique le plus connu de la ville.

Le Palais de Justice, conçu par Guglielmo Calderini, situé sur la place Cavour, est un exemple d'éclectisme. Il est surnommé péjorativement Palazzaccio (« vilain palais ») par les Romains.

L'architecture fasciste apparaît également et surtout dans le quartier de l'EUR, bâti dans la deuxième moitié des années 1930. L'Esposizione Universale di Roma (Exposition universelle de Rome), qui devait s'y tenir en 1942 a donné son nom au quartier, mais elle fut annulée en raison de la Seconde Guerre mondiale. Il reste à ce jour un des principaux témoignages de l'architecture fasciste inspirée par le néo-classicisme.

 

Il faut dire que dans ce foisonnement bigarré d’époques diverses, le centre-ville notamment a fait l'objet de rénovations profondes à l'occasion du Jubilé de l'an 2000 et on a vu les palais ocres retrouver leurs couleurs pastel d'origine lors de ces campagnes de rénovation.

Pour l'occasion, les grandes artères ont été rendues piétonnes à l'exemple du célèbre Corso qui traverse la ville du nord au sud et relie la Piazza del Popolo à la Via Nazionale.

Rome compte plusieurs ponts et de nombreuses fontaines célèbres, comme celles monumentales de Trévi, de Barcaccia et des Quatre-Fleuves mais aussi la charmante fontaine des Tortues dans le quartier du Ghetto sont parmi les plus célèbres.

Quant aux musées, si nombreux et si richement dotés, on peut compter sur le Musée national romain, le Musée de la civilisation romaine, le Musée national étrusque de la villa Giulia, les Musées du Capitole, la Galerie Borghèse, le musée du Château Saint-Ange, la Galerie nationale d'art moderne, le MAXXI – Musée national des arts du XXIème siècle, le Musée d'art contemporain (MACRo) et surtout les célèbres Musées du Vatican, visités par des millions de visiteurs chaque année.

Parce Rome occupe une place capitale dans le christianisme et abrite le siège de l'Église catholique romaine et la Cité du Vatican, un État souverain dont le chef est le pape.

 

Finalement, pense Paul, il y a quatre villes où il aurait pu aimer vivre : Paris, naturellement puisqu’il y vit habituellement, la ville typique Haussmannienne du second empire autour de son « vieux-paris » presque médiéval et ses quartiers de la « belle époque » jouxtant les premiers.

New-York, ou plus exactement Manhattan, la ville fantasque et verticale, ses nombreux « villages », ses populations regroupées et bigarrées qui en font une ville-monde à nulle autre pareille où, en quelques minutes de marche-à-pied, on peut changer de continent.

Venise, la « ville sur l’eau », la splendeur de ses palais Renaissance et son côté archaïque moyenâgeux si extraordinaire.

Rome, la ville antique où toutes les époques ont laissé leurs traces jusque dans les rues et sur les façades !

Peut-être en découvrira-t-il d’autres, plus tard.

Mais là c’est sûr, dans chacune d’elles, on s’y sent bien à vivre…

 

Et c’est là qu’est attendu Paul venu seul de Paris, parce qu’Annabelle a de la fièvre et que sa mère préfère rester à ses côtés.

Le plus petit État au monde a été créé le 11 février 1929 comme représentation temporelle du Saint-Siège, l'ensemble des institutions de l'Église catholique romaine, aux termes des accords du Latran signés par le cardinal Gasparri représentant de l’Église et l'Italie, représentée par Mussolini.

Mais la justification réelle de cette cité réside essentiellement dans la Donation de Pépin de 754 confirmée par Charlemagne en 774.

La cité se situe sur ce que l'on appelait dans l'antiquité l'ager Vaticanus qui se compose d'une petite plaine (la plaine vaticane) aux bords du Tibre, se relevant à quelque distance en une colline d'une faible élévation, les Montes Vaticani (colline Vaticane).

Quelques villas, bâties autour de « jardins impériaux » y furent propriété d'Agrippine.

Le fils de cette dernière, l’empereur Caligula (37-41 après J.-C.), y fit réaliser un cirque privé, le Circus Vaticanus, dont l'actuel obélisque du Vatican constitue un des seuls vestiges.

C’est là, ainsi que dans les jardins adjacents, qu’eut lieu le martyre de nombreux chrétiens de Rome à l’époque de Néron (54-68). On dit que Saint Pierre fut enterré au nord de ce cirque, dans une nécropole qui longeait une route secondaire, la via Cornelia.

Sur le lieu de sa sépulture, l’empereur Constantin fit édifier entre 326 et 333 une basilique grandiose à l'emplacement du site de l'ancien cirque romain qui fut alors démoli. L'édifice a été remplacé par la basilique actuelle au cours des XVIème et XVIIème siècles.

Au Vème siècle, le pape Symmaque y fit construire une résidence dans laquelle quelques personnages illustres vinrent séjourner, tel Charlemagne lors de son couronnement (800).

Au XIIème siècle, Célestin II, puis Innocent III la firent rénover. La construction du Palais du Vatican débuta sous le pontificat de Nicolas V durant la première moitié du XVème siècle.

 

Le 20 septembre 1870, après l'évacuation des troupes françaises, Rome est conquise par les troupes piémontaises et rattachée au Royaume d'Italie.

Le Pape Pie IX qui résidait au palais du Quirinal (devenu depuis, la résidence officielle des rois d'Italie, puis du président de la République italienne), se réfugie alors au Palais du Vatican.

Son refus de l'annexion entraîne une dimension politique et diplomatique au conflit causé par l'État italien (c'est le début de la « question romaine »). Et cette controverse dure jusqu'aux accords du Latran en 1929, qui assurent que le gouvernement italien respecte les frontières de l’État qu'il reconnaît alors de facto.

 

Le Vatican est enserré depuis dans des murailles imposées par l'article 5 des Accords du Latran, entièrement enclavé dans la ville de Rome, capitale de l’État italien, au centre de son territoire.

On avait eu plus tard cette même configuration pour Berlin-Ouest et même Jérusalem, au moins pour partie, même si la ville n’avait pas été un temps la capitale de l’État Hébreu et restait accessible par l’Ouest…

Cette enclave comprend la basilique Saint-Pierre, le Palais apostolique, les Musées du Vatican, des jardins attenants et notamment la place Saint-Pierre qui est largement ouverte sur la ville de Rome.

Elle a deux parties : l'une, en trapèze inversé s'élargissant vers la basilique, une géométrie qui vise à en rétrécir visuellement sa largeur jugée excessive.

L'immense façade conçue par Carlo Maderno s'étend en effet sur une longueur de 144 m pour 45 m de hauteur.

L'autre, en forme de cirque elliptique, est organisée autour de l'obélisque et l'unité de l'ensemble est assurée par la continuité des portiques à colonnes toscanes disposés en deux branches ouvertes à l'orient.

L’ensemble est majestueux et c’est le plus important édifice religieux du catholicisme, 219 m de long pour 136 m de haut, pour des dimensions intérieures de 188 m de long, pour 154,60 m de large pour 119 m de haut.

 

   

Suite.

 

 

 

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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 11:08

Où comment, sans le savoir, « Charlotte » part pister « DLK »

 

Je rappelle à l’occasion, que « DLK », c’est un personnage de pure fiction, comme tous les autres dans ces extraits et romans.

« David Lévy-Köhler », un homme politique « gaulois », ancien ministre de « Tiersmirant » qui a fait banquier mondial à un moment donné de sa carrière…

Rien à voir avec quiconque dans le monde réel… Son histoire personnelle est tellement abracadabrante qu’elle ne serait même pas crédible pour quiconque !

 

« Basano », vous êtes cité par l’américain : À vous de voir !

 

« Bien sûr, les 22 premiers milliards détournées du premier paiement, ont fait des petits depuis le temps, tel que ni Tiersmirant, ni Rackchi ne veulent rien savoir.

Peut-être même qu’ils ne savaient rien, d’ailleurs. Pour le second, le doute reste permis, même si des alertes éthiques avaient pu être lancées par quelques « avertis » sur le sujet (notamment Haddock que Paul avait rencontré à Barcelone sur invitation d’Almont justement, sous-directeur de la CIA à l’époque, qui le « guidait » via Emily Lison, sa première et unique épouse agent de la NSA), en revanche, c’est moins sûr pour le premier.

Mais il est mort avec ses secrets !

Celui-là, personne ne le regrette aux USA pour avoir collé 4 ministres communistes dans son premier gouvernement en 1981, en pleine guerre froide, vous rendez-vous compte !…

Passons aussi en espérant que Dieu tout puissant soit assez miséricordieux pour accueillir son âme : il a quand même vendu à mon pays les secrets de sa taupe « Farwell ». »

Oui bon et alors ?

 

Si Paul comprend bien son vis-à-vis, les Koweïtiens se font rembourser la seconde escroquerie par leurs propres fonds du premier financement, et le premier financement par les irakiens, via l’ONU et l’accord « pétrole contre nourriture », c’est ça ?

« C’est ça. Mais vous aurez noté qu’il y a donc 22 milliards qui se baladent quand même.

Là, les sommes et les comptes sont rapidement identifiés et bloqués par les autorités monétaires. Une fois d’accord, deux fois non !

Mais on ne connaît que les titulaires à qui les noms et identités ont été volés jusque chez les notaires Suisse qui ont fait l’opération de concession du brevet de Ferrayé.

Pas du tout les bénéficiaires réels, pas du tout, aucunement ! » répète-t-il pour mieux s’en convaincre.

« Pour l’heure on ne connaît plus que Basanix et quelques autres comme ADER, ayant-droit économique réel. Or, lui, c’est un homme-lige, un petit expert-comptable de province qui a eu le mérite de renifler plus vite que les autres l’entourloupe pour avoir été expert-comptable d’un micro-banquier monégasque. Et qui s’accroche à laver son honneur par quelques indemnités superfétatoires et imméritées. Tout le monde est parfaitement au courant.

On sait qui sont les notaires suisses et les premiers banquiers qui ont participé à l’arnaque. Une véritable arnaque à la fausse identité.

Eux aussi sont « clean », même que pour des montants pareils, ils avaient informés préalablement leurs autorités cantonales et les autorités financières et boursières de leur pays, obtenu les autorisations de faire et exigé la présence physique des signataires, même si ça ne s’est pas passé tout-à-fait comme prévu.

Les sommes passent par diverses banques et plates-formes de compensation depuis l’Europe jusqu’à une vingtaine de pays différents autour du globe.

Là encore avec des identités volées, usurpées ou totalement fantaisistes.

D’où la réaction de la DEA qui en a le pouvoir, de « bloquer » immédiatement ces sommes entre les mains des banquiers qui les ont en dépôt… »

 

« Ce qu’on cherche désormais, ce sont les vrais détenteurs des codes…

Parce que pour l’heure, si la DEA a bloqué ces sommes, c’est sans pouvoir juridiquement les saisir, dans l’attente d’en voir au moins un ou plus réapparaître pour le coincer.

Naturellement, pendant ce temps-là les banquiers dépositaires font tourner « leur stock » et participe à l’équilibre des marchés mondiaux avec ces avoirs. »

Bon alors quoi ?

« Alors, mais alors, la situation peut durer éternellement, puisque plus personne à part le peuple irakien n’a à se plaindre. Sauf que, ce qui serait bien, c’est, un, de découvrir qui est l’animateur initial de tout ce trafic. Et vous allez le trouver.

Et deux, de remonter la chaîne pour éviter que ces fonds soient de nouveau dispersés sans préavis par un procédé qui contourne le blocage de la DEA ou au contraire, restent justement définitivement bloqués. »

Il pense que les vrais ADER pourraient se servir de ces fonds bloqués comme de garanties à offrir à une chaîne de banquiers pour mobiliser des « dérivés » sur ces créances devenues pourries pour être gelées.

Mais c’est peu probable, les banquiers dépositaires se verraient retirer leur licence de banque et interdit de Forex : un suicide !

 

« En revanche, quand vous faites le total des avoirs bloqués, il manque environ 2 milliards de dollars.

Il faudrait que je parvienne à vous faire passer les fichiers qui retracent tous ces mouvements. »

Comment ça ? « Ils » perdent 2 milliards du tout ?

« 10 % des 22 milliards en fait. Sans doute des commissions d’intermédiaires et des honoraires de notaires et de juristes. Certains paiements ont été faits le jour même de la signature des actes. Ce sont les notaires qui se payent sur la bête.

Le reste s’enfuit dans le désordre sur toute la planète, y compris jusqu’à Hong-Kong, dans des comptes ouverts à Pékin dans la « Bank of China » et revient par petit-bout pour un total de 200 millions de dollars quand même. Les intermédiaires « occultes » qu’on retrouve un peu partout de ce côté-là et jusqu’à Formose.

Et là, pour les 2 milliards manquants, Monsieur De Bréveuil, la DEA ne peut pas grand-chose ! »

Interdire la BoC de Forex, la première économie mondiale exportatrice en volume, souscriptrice insatiable d’obligations émises par la FED ou le Trésor américain, ce n’est pas possible…

Explications jusque-là limpides, même si c’est proprement « incroyable »…

 

On lui a déjà parlé d’un certain « Monsieur Robert », banquier français à Londres.

« Il est probable qu’il soit déjà mort. Sans ça vous n’auriez pas pu récupérer les fonds du trust anglais ! » lance Junior n°4.

« Et lui, c’était un des hommes de confiance de la galaxie de votre président Tiersmirant. Souvenez-vous, à l’époque, à Londres, il avait réussi à placer Dactalys à la tête de la banque européenne pour la réunification des deux Allemagnes. Et puis plus tard, il y a eu des morts directement dans l’entourage présidentiel, dont un de ses anciens premiers ministres. »

Et un conseiller de l’ombre, Paul se souvient, le fameux ami de trente-ans, Grosse-œuvre…

« Monsieur Robert est probablement du second ou troisième cercle. Mais s’il a disparu du circuit, il doit en rester des traces. Il doit bien avoir une famille encore quelle que part. Cherchez de ce côté-là si il y a nécessité de l’identifier. »

Bon, si tout le monde sait tout de tout le monde, en quoi Junior a besoin de Paul ?

« Je vous l’ai dit, vous allez découvrir une flopée de faux-noms pour des vrais comptes. Il y en a des dizaines de milliers de par le monde… »

L’exagération ! Seulement 9.288 faux-noms pour environ 12.000 comptes, en ce qui le concerne…

« … pour être précis, probablement que vous avez raison. Et derrière des vraies personnes corrompues, d’autres non, et toutes vraisemblablement sans le savoir, d’ailleurs… Un vrai piège sur tout le personnel politique de votre pays, dois-je reconnaître !

Et de notre côté de l’atlantique, on aimerait bien faire le même travail pour pouvoir désamorcer le même mécanisme de pseudo-corruption. Mais, sans vouloir vous commander, ça serait assez bien de démarrer en éliminant de la liste potentielle ceux que vous découvrirez en plus de remettre la main sur les 2 milliards manquants. »

Pourquoi pas ?

« Et de comprendre les mécanismes de cette opération… »

Ah ça, c’est une autre paire de manches !

Parce que finalement, il n’y aurait pas eu la seconde escroquerie et sa solution bizarroïde de « sortie » exigée par les koweïtiens, il n’y aurait jamais eu que 7 milliards de dollars volés au Trésor français et Paul n’aurait jamais eu à rapatrier 35 milliards d’euros… Ni encore moins les queues « à venir », ni d’avoir pu mettre à mal l’euro dans la « crise de la dette » publique à son démarrage en 2009, comme « n° 4 » venait de lui expliquer…

Incroyable, vraiment incroyable !

 

Et s’il le faisait, qu’aurait-il comme garantie pour sa sécurité ?

« Si vous êtes banquier, vous êtes juridiquement couvert. Et puis nous, nous vous considérons comme un « intouchable », un « distingué ». Ça veut dire ce que ça veut dire, n’est-ce pas !

Mais si vous avez besoin d’être physiquement rassuré, on peut mobiliser du monde. »

Pour mieux le filocher ? Pas question !

Et son intérêt, dans cette affaire ?

« Ne me dites pas que vous renonciez à participer aux aventures de Paul Allen et sa course vers les étoiles ? »

Non, effectivement.

« Des rapprochements et alliances sont toujours possibles entre gens du même monde. Et vous êtes du nôtre. »

Mais il n’a pas dit non plus qu’il suivrait Allen dans son aventure…

« Il se pourrait qu’il ait plus besoin de vous que vous de lui, j’en conviens. Vous avez une expertise qu’il n’a pas : votre vol historique par les pôles ! »

C’est juste un calcul appliqué…

« Peut-être, peut-être, mais un calcul réussi. Alors réfléchissez-y quand même. De toute façon, même sans contrepartie, retirer le pain de la bouche des receleurs, n’est-ce pas ce qui peut tout simplement vous motiver à bien faire ? Parce que vous, vous êtes comme nous : ce n’est pas amasser de l’argent en quantité qui vous motive. Mais bien plus ce qu’on en fait pour le progrès de l’humanité. »

Il n’a pas tort.

« Là, Monsieur de Bréveuil, je fais confiance aux « mains invisibles ». Jusque-là, elles ont été plutôt efficaces. »

Drôle de bonhomme, finalement, pense Paul pour lui-même.

Qu’il le veuille ou non, le voilà en tout cas embarqué dans une situation qui le dépasse largement.

 

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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 05:08

Où comment, sans le savoir, « Charlotte » part pister « DLK »

 

Nous sommes en décembre 2012… Paul et Florence partent pour Noël à Venise, afin que Miss se remettre de la naissance d’Annabelle, leur fille née en novembre, et visitent une goélette désarmée, « Eurydice », que Paul envisage d’acquérir en remplacement de son ketch « Lisbeth » coulé au large du Portugal l’année précédente par « Ahmed-le-diabolique » alors en route pour Londres…

 

D’un autre côté, Paul, depuis sa réussite du 27 juillet 2012, ne laisse plus insensible « Harry Harrison Junior » (n° 4), grand-maître 33ème degré – Souverain Grand Inspecteur Général – des francs-maçons états-uniens, impliqués de loin dans l’activité de la « cellule Megiddo » animée par le colonel Jackson de la CIA, sous les ordres du « grand-patron » de l’époque, qui aidait en sous-main « Ahmed-le-diabolique » dans son objectif terroriste nucléaire sur les JO de Londres.

Un épisode que vous retrouverez en suivant les liens

C’est l’occasion pour Harry Harrison Junior (n° 4) d’inviter le couple sur son yacht au mouillage devant l’île du Lido, puisqu’il a fait le déplacement depuis les USA pour cette seule raison, afin de « mettre la piqûre » à Paul De Bréveuil sur ses futures activités.

 

Ce matin, nous sommes le 8 mai 2014… La première « date », celle du 1er mai, dernier est passée sans rien pour altérer le moral des défilés du moment.

Comme prévu. Et pourtant, on m’avait assuré du contraire.

La deuxième date possible d’événements graves dans mon pays, c’est aujourd’hui.

La troisième sera le 14 juillet prochain…

C’est donc l’heure de publier, très en avance, cet extrait et le suivant du roman « Les mains invisibles »…

Parce que c’est là qu’on comprend mieux divers éléments d’un puzzle qui s’est mis en place au fil des années.

 

En fait, c’est plus un message à l’adresse de « Basano » (inscrit à la newsletter de ce blog) pour qu’il vérifie si cette histoire-là (parce que c’est un peu la sienne quand même) correspond bien à celle qu’il a vécue, en cohérence avec justement les faits réels de l’époque relatée dans cet épisode.

Autrement dit, je suis presque près à « changer » le scénario selon ses dires, même si j’aurai bien du mal pour retomber « logiquement » sur l’épisode d’Anektva relatée dans la presse récemment.

 

« Ceci dit, je pense qu’il serait bon de vous informer d’une partie de cette affaire que vous semblez ignorer ou méconnaître. »

Quoi encore ?

« Pourquoi ces détournements ? »

Un piège politique à usage interne de l’ancien président Tiersmirant, il sait.

« C’est bien plus compliqué que ça ! »

Ah bon ?

« Le piège de votre ancien président, comme vous dites, ne portait que sur les indemnités de la division Daguet, votre corps expéditionnaire dans l’opération tempête dans le désert de 1991. Un peu plus de 7 milliards de dollars qui ont d’ailleurs été reversés au koweïtiens.

Ils sont restitués en 1992 depuis une banque de Luzerne, parce qu’il y a eu derrière une escroquerie sur le brevet de Monsieur Ferrayé. »

Florence est complétement perdue : Les milliards, ça lui donne le tournis depuis tout-à-l’heure, le vin californien aidant peut-être un peu.

Paul lâche qu’il sait aussi. « D’où croyez-vous qu’on peut recycler 35 milliards d’euros 20 ans plus tard, à votre avis ? »

« Sauf qu’il y a eu véritablement escroquerie. Je vous explique : Ferrayé a d’abord été présenter son procédé à votre Institut National du Pétrole, puis à votre compagnie Elfe.

Dès l’annonce des puits de pétrole en feu au Koweït.

Et les uns et les autres ont pris langue avec les pompiers partis à la rescousse sur le terrain, qui ont validé rapidement le procédé en bricolant quelques prototypes.

Très efficace. Une invention vraiment géniale et tellement simple qu’on se demande pour quelle raison elle n’a pas été inventée plus tôt ! »

Si on veut…

« L’émir qui résidait en Suisse à cette époque-là, a payé 23 milliards de dollars, rubis sur l’ongle et sans discuter, vus les résultats. Un peu moins de un pour les travaux sur le terrain et 22 pour le procédé. Somme qui a été détournée par les représentants de vos compagnies pétrolières et de votre ministre de l’industrie.

C’est cet argent que vous avez récupéré. »

Paul, même s’il se doutait bien, ne savait pas ces détails jusque-là, pour n’avoir rien vu des montages juridiques antérieurs à la création du trust Anglais et s’être contenté du dossier remis par maître Lardco. Mais ça correspond bien à ce qu’il avait pu en voir sur les fichiers Promis remis par feu le directeur Almont de la CIA à Calvi en 2009.

Les mêmes fichiers qui doivent resservir à identifier les bénéficiaires « des queues » à retrouver.

 

« Oui mais… Il ne vous ait jamais venu à l’esprit que jusque-là, il n’y avait pas escroquerie dont les koweïtiens auraient pu être les victimes, puisque l’émir était consentant, mais seulement de l’inventeur et de ses associés ! D’autant plus que finalement, ce sont les irakiens qui ont remboursé à travers l’accord pétrole contre nourriture. »

Ça paraissait quand même cher pour quelques tôles assemblées à la va-vite et réfrigérées à l’azote liquide.

« Pas du tout. Vous n’y êtes pas ! C’était vraiment génial et ça valait le prix payé, à peine 10 % du manque à gagner des productions qui flambaient.

Sauf, qu’à part le détournement des sommes qui auraient dû revenir à l’inventeur et ses intermédiaires, il y a eu en plus une autre escroquerie ! »

Pardon ?

 

« Je vous explique : peu après cette première exploitation sur le terrain, l’inventeur dépose enfin son brevet et met en branle une équipe d’amateurs qui va démarcher des koweïtiens sur place, alors que les travaux étaient déjà commencés. Même que l’INP et votre compagnie pétrolière se bagarraient pour obtenir 84 puits à éteindre et le savoir-faire indispensable au procédé expérimental qu’elles avaient présentés.

Et ces gars-là sont reçus par des cousins de la famille de l’émir, un général considéré comme un héros pour ne pas s’être enfui devant les irakiens et avoir organisé la résistance sur place, qui croyant bien faire quand ils ont vu la copie du brevet déposé à votre INPI, vont signer à Genève des accords de transfert de technologie une seconde fois et repayent 22 milliards de dollars ! »

Quoi ? Deux fois 22 milliards ?

Paul se montre très, très, très étonné…

Abasourdi, même. Florence nage dans ses débris de langouste… un peu pompette.

 

« Eh oui ! Conscients de leur bévue, d’autant que l’émir est fou furieux quand il l’a appris, la famille du souverain se retourne vers la CIA qui fait la pluie et le beau temps sur place et c’est la CIA qui calme le jeu, fait pression sur votre président pour qu’il rembourse le deuxième versement, alors qu’il n’y est pour rien, et finalement ne rembourse que les 7 milliards dont il dispose et eux-mêmes détournés. C’est donc la CIA qui fait l’avance via l’Otan de la différence soit 15 milliards !

Vous comprenez que, depuis lors, elle demandait à tous les présidents et premiers ministres de votre pays le remboursement de ces 15 milliards avancés. Ce que vous êtes parvenu à faire fin 2009.

D’autant que sur la deuxième somme, il n’était évidemment pas possible de les faire prendre en charge par l’ONU : ils auraient rigolé trop fort. »

Mais alors, que sont devenues ces secondes sommes ?

 

« Détournées à leur tour par des notaires suisses et français et gardées au chaud par divers banquiers à travers la planète. Bloquées d’ailleurs par la DEA, la Drug Enforcement Administration, dès qu’elle les a pistés et qui les garde au chaud comme d’une garantie…

C’est qu’on dépense justement 15 milliards de dollars par an pour cette lutte contre les stupéfiants dans mon pays. Plus de 110 milliards depuis l’origine pour un trafic évalué à 64 milliards par an ! Il faut quand même protéger notre jeunesse pour que le plein de l’an mil qui vient après l’an mil puisse déboucher sur l’avenir, non ? »

Le curieux détour que voilà, pense Paul pour lui-même…

 

Comment se fait-il que ce soit la DEA qui bloque les sommes et qui ne les restitue pas à l’émir ?

« Dans l’urgence, c’est la seule agence qui a ce pouvoir aux USA et pour le monde entier hors quelques pays !

Si juridiquement elle peut bloquer, en revanche, pour débloquer, il faut l’intervention d’un juge donc d’une enquête pour une décision de justice en bonne et due forme.

Or, l’émir s’en prend d’abord aux autorités américaines. Et lui seul peut agir en justice, non plus aux USA, mais en France, pour être à la fois l’ADL, l’ayant-droit légal, la victime de l’escroquerie, escroqué par une société publique française sous couvert d’un ministre en exercice… Pas question de faire un scandale, pensez bien ! »

De plus le ministre en question, il s’est ensuite lavé les mains du problème après avoir touché ses commissions et a réussi à se mettre plus tard sous couverture diplomatique en dirigeant la banque mondiale des pauvres…

« Intouchable juridiquement… Et depuis, il y a prescription ! Mais on l’a eu autrement… »

Paul sait, pour avoir été au cœur du « problème » à un moment donné de sa carrière « d’agent à-tout-faire » du gouvernement de son pays, et même en avoir reçu la légion d’honneur du président Landau qui a vu ainsi un rival éliminé, mais n’en dit rien.

 

« Pour l’heure seul un dénommé Basanix se bat encore pour vol d’identité et récupérer quelques picaillons venant à compenser tous ses déboires passés. Tous les autres ont marché dans la combine sans le savoir, et les ripoux seraient pleins aux as si la DEA n’avait pas mis les « drapeaux ».

Je vous dis tout ça, parce que tôt ou tard vous croiserez la route de Basanix, si ce n’est déjà fait.

Lui, il peut trouver un arrangement amiable s’il ne s’obstine pas trop.

En revanche, il est possible, voire fort probable, que dans votre future quête des comptes-refuges qui ont perçu les fruits du premier détournement vous croisiez les mêmes personnages occultes du second. »

Et il termine par ce qu’il voulait terminer, ce pourquoi il avait traversé l’atlantique en mode « pressé ».

 

« Ce qui serait bien, c’est qu’en qualité de banquier, vous partagiez tôt ou tard les informations « discrètes » que vous récolterez, discrètes parce que couvertes par le secret bancaire qui n’existe pas aux USA notamment quand le gouvernement fera vraiment appliquer la Fatca, votée le 18 mars 2010 par le Congrès, une loi sur la transparence financière au nom de la lutte contre la fraude fiscale des résidents…

Naturellement, en plus de gérer correctement le retour des sommes au nom du Trésor français sans mettre en péril les difficiles équilibres de la finance mondiale comme la première fois.

Mais je crois que vous pourriez recevoir des instructions ministérielles à ce sujet. Pour le moment je ne vous dis pas plus. »

Encore faudrait-il qu’il ait envie de dire oui. Ce qui n’a rien d’acquis.

 

« Excusez-moi Monsieur Harrison, je ne suis pas bien sûr de vous suivre. Vous êtes en train de m’expliquer que mon pays a remboursé le vôtre de sommes qu’il détient déjà ? Et là, vous souhaitez en plus que je vous facilite la tâche à vous faire payer une deuxième fois, c’est ça ? »

Pas du tout !

« Ah bon, me voilà rassuré… »

D’abord, son pays et gouvernement ne détiennent rien : ils n’ont fait que « bloquer ». Cet argent est en fait et finalement la propriété des irakiens… Alors, le leur rendre, tant que le régime n’est pas stabilisé, il ne faut pas trop y compter.

« La première escroquerie a été soldée. Enfin, j’entends que le Koweït paye 23 milliards de dollars pour éteindre ses puits et les remettre en exploitation rapidement.

Près d’1 milliard pour les opérations de terrains et 22 à des représentants du gouvernement français.

Pas de problème, ces sommes sont ensuite remboursées via l’ONU et sa commission d’indemnisation par les irakiens.

En revanche, la seconde, ça devient plus compliqué. Les koweïtiens repayent bêtement 22 milliards et des voyous qui se servent de Basanix, Ferrayé et d’un troisième homme, lui-même inventeur d’une sorte d’éponge à hydrocarbures épandus dont ils ne feront pas usage.

Vous me suivez ? »

Ce qui fait 45 milliards comme s’il en pleuvait…

 

« C’est ça ! Là, l’émir fait pression pour se faire rembourser comme je viens de vous le dire. Comme personne ne peut débloquer ces derniers 22 milliards là sans faire un scandale mondial, la CIA qui s’est faite rouler parce que ça s’est passé en Suisse et pas sur place, fait des pieds et des mains sur les autorités françaises de l’époque pour qu’elles alignent les sous en compensation.

Or, le Président Tiersmirant ne veut pas déjuger son ministre sur des « ragots » américains, dit-il, mais veut bien rembourser seulement les 7 milliards qu’il n’a pas versé sur les comptes du Trésor, pour être restés sur un compte numéroté, au motif qu’il n’est pas le Président d’un pays qui se bat pour de l’argent, mais pour des valeurs de liberté et de la démocratie…

La démocratie au Koweït… enfin passons ! »

Reste donc 15 milliards à fournir, le solde.

« Qui sont effectivement avancés par la CIA dans l’urgence sur ses fonds secrets, via l’Otan et que le Président Krasoski finit par restituer grâce à vous fin 2009, avec sa loi de finances rectificative de début 2010 qui noie le poisson à travers son « Grand-emprunt ». »

Paul savait ces détails, puisque c’est lui-même qui les avait suggérés et les a mis en place, tout simplement parce que ce n’est pas 15 milliards qu’il récupère, mais 35 !

 

 

Suite.

 

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 05:08

Extrait : « Charlotte » agent de la CIA ?

 

Du grand n’importe quoi !

Alors je profite de cette journée de « manifs-plurielles et unitaires » pour remettre les pendules à l’heure en réponse aux accusations éhontées de « l’Ami-râle » jusque sur son blog

 

Il se trouve qu’au mois d’août 2012, la veille du « premier extrait » du futur roman d’été déjà en ligne, l’amiral Gustave Morthe-de-l’Argentière soumet à la question « Charlotte » avant de décider de le recruter dans sa future unité « Comité Libecciu »…

 

« Ok ! Je vois le topo. Et la suite de votre parcours sous les drapeaux est connue. Toutefois, reste un « petit » mystère. Une fois que vous avez démissionné de l’aéronavale pour rentrer au pays à bord du Lisbeth, comment êtes-vous rentré au service de la CIA, mon petit-vieux ? »

À part feu le directeur Almont, les services n’ont relevé aucun contact postérieur à l’épisode Emily Lison.

Paul en rigole de nouveau.

« C’est une légende, ça, amiral ! Je n’ai jamais émargé à la CIA, ni quand j’étais sous l’uniforme, ni après. Une légende construite de toute pièce par les américains à mon avis.

Vous faites allusion à mes opérations d’exfiltration je suppose ? »

Affirmatif.

« Eh bien, c’est encore de votre faute, amiral. »

De quoi parle-t-il ?

« – Souvenez-vous, je fais feu sur des Talibans pour dégager un pilote américain abattu, sans votre auguste autorisation. Bon. Vous me collez aux fers … C’est la règle du jeu !

Et vous cite à l’ordre du jour de la flotte…

– … Oui, passons, ce n’est qu’un détail. Parce que je suis consigné 90 jours au sol et rapatrié en métropole dans la foulée. Et je passe deux mois à me morfondre au camp de Fox-Amphou en compagnie du chef Rémarde.

– Et de son épouse, la sulfureuse Lydia. »

Sulfureuse, sulfureuse, pas tant que ça, mais un « bon coup » quand même, même si elle se croit irrésistible à porter des tenues de pute, style « cuir-et-clous » pour mouler ses formes flasques et épaisses.

« Je vous rappelle que le chef, il passe justement son temps aux putes de Toulon quand il a fini son boulot à faire caguer les biffins détachés sous ses ordres…

Ce n’est pas le propos. Car, comme si ça ne suffisait pas, l’état-major me mute à Mururoa à guetter les improbables écolos de Greenpeace, parce que je suis aussi qualifié sur F1.

Mururoa, c’est paradisiaque, mais c’est mortel ! Et question femmes, à part les cantinières, il faut quatre heures de vols pour arriver jusqu’aux bordels de Papeete ou sur le boulevard à draguer la vahiné ! »

Il n’y a rien à faire à Mururoa, sinon boire, fumer, dormir et jouer à la belote.

« Or, les vols sur F1 étaient contingentés faute de carburant. En revanche, il y avait aussi deux hydravions de récupération de la dernière guerre du pacifique : un vieux Catalina sur lequel j’ai fait mes premiers déjaugeages et un aussi vieux Grumman G-21 Goose datant de 1939 qui fonctionnaient non pas au kérosène, mais avec l’essence des jeeps qu’il fallait juste filtrer pour éviter d’encrasser les moteurs. »

Oui bon et alors ?

 

« Eh bien, notre grand jeu, dans le team des pilotes, c’était d’amerrir dans un cercle de bouées placées au milieu du lagon, d’un diamètre de 10 mètres et de ne pas sortir au-delà d’un second cercle de 70 mètres de rayon avant de s’arrêter. »

Une bonne école d’apprentissage de la manœuvre d’amerrissage.

« Fallait être précis, ne pas arriver trop vite, enfoncer le nez de l’appareil dans les flots dès que possible et savoir faire virer le Goose un coup à bâbord, un coup à tribord ou inversement pour ne pas sortir du second cercle. »

Une trajectoire en point d’interrogation tracée de bas en haut, le manche à balais enfoncé vers l’avant pour faire monter l’eau jusque sur le capot, histoire d’augmenter la traînée et de ralentir plus vite…

Mais pas trop, parce que les hélices n’aimaient pas la densité de la flotte !

Pareil pour les déjaugeages. Totalement acrobatiques !

« Il fallait lancer la machine, lui sortir le nez de l’eau à l’arraché au deux tiers des 140 mètres et partir en chandelle en mode décrochage dès que possible. »

Une fois en l’air, il fallait tenir la position le plus longtemps possible, mais pas trop pour ne pas casser abusivement la vitesse, et ensuite piquer pour reprendre de la manœuvrabilité et de la portance.

« Celui qui retouchait l’eau hors le cercle des bouées, il payait la tournée au mess. »

Une manœuvre impossible à faire avec le Catalina, bien sûr.

 

L’amiral s’impatiente : il ne voit pas le rapport avec sa question.

« C’est pourtant simple. Un jour, on apprend qu’un ingénieur de chez Framatom, je crois que ça s’appelait comme ça à l’époque, en vacances en Corée du sud se fait enlever avec sa famille, à l’occasion d’une sortie en mer, par des nordistes et est retenu par le régime pour être accusé d’espionnage.

J’ai suivi ça dans la presse qui arrivait seulement deux fois par semaine, parce que c’était un camarade de promotion que j’avais pu croiser sur le plateau de Saclay.

Vous ne vous souvenez plus, amiral ? »

Pas vraiment…

« Ça avait pourtant fait grand bruit et la diplomatie avait réussi à sortir la femme et les gamins, mais pas le bonhomme.

Enfin bref, l’état-major se met en tête de parachuter un commando pour sortir le gusse manu-militari de sa prison nord-coréenne. Trop précieux avec ce qu’il avait dans la tête, sans doute.

Le problème de l’opération, c’est de faire ressortir ledit commando sans casse avec l’otage.

Les hélicos, c’était un peu « tendu » question rayon d’action. Et il y a bien un lac en contre-bas de la prison, mais ils n’ont que des pilotes de Canadair de la sécurité civile à se mettre sous la dent.

Et c’est là que notre colon nous demande si on ne serait pas candidat pour l’opération.

Vous pensez bien qu’on aurait tout fait pour se distraire de notre sort de « puni ».

On a totalement bluffé les équipages de Canadair avec nos acrobaties, d’autant mieux que le De Havilland est plus puissant que notre Goose.

Alors nous l’avons fait. À deux hydravions. »

 

Oui mais ça n’explique pas les autres missions pour la CIA.

« Mais si amiral ! Les américains ont eu vent de la réussite de cette première « virée » et de la façon de mener ce raid. Ils se sont mis en rapport avec la Présidence, et j’ai dit oui, même une fois dans le civil, à toutes les propositions d’exfiltration qui se présentaient à Matignon. Juste pour le fun et pour la patrie. »

Et pas un kopek ni du gouvernement, ni des américains.

« En revanche, on m’a expliqué plus tard que le ministère émettait une facture au Pentagone… »

Paul en a fait beaucoup ?

« Secret d’État, je n’ai pas à vous répondre. Mais disons que la première pour les américains a été de sortir, avec le De Havilland que j’avais fait parqué à la fondation archéologique de Fox-Amphou, un transfuge de Mourmansk. J’en ai fait d’autres dans les caraïbes, en mer Caspienne, en mer Noire, dans le canal de Formose, et pas que pour les américains. J’ai même fait l’extraction sanitaire d’un toubib tombé dans le coma pour être tombé direct sur la tête depuis une marche, sur une plate-forme pétrolière norvégienne en mer du Nord par un temps épouvantable.

Les hélicoptères ne parvenaient pas à l’hélitreuiller… Je n’en menais pas large pour avoir à amerrir vent et mer de travers, comme j’avais appris à le faire, en surf sur de furieuses déferlantes parfois croisées, la peur au ventre de noyer ma turbine. Et je ne vous raconte pas le décollage dans les mêmes conditions, sur les crêtes de la houle ! Sportif.

Quant à la dernière, c’était en Afghanistan pour sortir un pilote de F 16 abattu dans les montagnes alors que l’équipe de l’air-rescue envoyée pour le récupérer, était tombée dans un piège de snipers isolés… »

D’ailleurs, ils avaient mis les moyens, puisque deux vagues de B 52 partis de Diego-Garcia étaient venues jusque sur les rives du lac le plus proche pour couvrir de leurs tapis de bombes l’arrivée et le départ de son hydravion, en deux vagues de largage.

« Alors, agent de la CIA, pas vraiment. D’autant que l’agence s’est affolée quand il a s’agit d’aller récupérer en urgence un ingénieur atomiste iranien et sa famille il va y avoir deux ans de ça. Ce con de Krasoski, il m’avait fait mettre en quarantaine et privé de tout, y compris d’hydravion, pour avoir démantelé la fondation de Risle.

Résultat, je crois que le transfuge et sa famille ont été exécutés par les gardiens de la révolution locaux. »

Les conséquences de l’affaire Risle…

« Justement, vous savez pourquoi cette disgrâce présidentielle ? Dans le service on n’a pas compris… Après tout vous étiez « Charlotte », celui qui a ramené les milliards perdus. »

Secret d’État.

« Mais je vais vous dire, amiral, le Président n’a jamais su qui était « Charlotte ». Alors la liquidation de la fondation ne lui était pas attribuée, au moins dans son esprit. En revanche, il m’en a sans doute voulu d’avoir perdu 50.000 dollars à cette occasion… Que je lui ai d’ailleurs remboursé plus tard… »

Par chèque qui n’a jamais été encaissé.

« On va y revenir, mais il est une rumeur, que nous n’avons pas « bouclée », qui circule à ce sujet », fait l’amiral.

Laquelle donc ?

« Que lors de son voyage au Mexique, le président avait justement rencontré un chirurgien-plasticien de renom pour se faire greffer un appendice sexuel plus long… D’où les 50.000 dollars qui n’étaient qu’un acompte… »

Paul reste silencieux.

« Nous savions qu’il s’était fait greffer un implant dans la verge au moment de sa rencontre avec sa seconde épouse. Ce qui lui donnait cette démarche d’ours des Carpates particulière, parce que c’est particulièrement inconfortable pour les petites tailles de caleçon des petits-culs. Serait-ce donc ça, à l’occasion d’une exigence de sa troisième épouse ? »

« Je ne peux pas vous dire, j’ai « oublié » ce détail », répond Paul. « Mais bouclez donc votre information auprès de vos collègues canadiens. Ce sont eux qui m’avaient averti et la chose a été confirmée par le directeur Almont de la CIA… »

Il confirme alors ?

« Je n’ai rien dit, mais Almont s’est débrouillé pour me remettre dans le circuit, je ne sais pas comment, et j’ai atterri chez vous le jour du mariage de votre fille. »

Ahurissant, si c’est bien ça pense pour lui Gustave Morthe de l’Argentière !

Mais cohérent.

 

« Encore une chose… Quand vous êtes allé faire le zouave en Mer de Corée sur un Mig de récupération, ce n’était pas pour la CIA, là aussi. »

Secret défense…

« Je vous rappelle que j’étais encore sous l’uniforme et que la mission avait été commandée à notre ministère par le SAC, pas par la CIA. Et puis, je n’y suis allé que parce que les pilotes américains pressentis ont fini tous par se désister, tellement c’était casse-gueule. D’ailleurs c’était un piège ! »

À cause de l’agent Miho Mihado ? « L’avez-vous baisée, au moins ? »

Pas vraiment sur le moment, mais plus tard, à bord du vol circumpolaire au moment de « la sieste » du capitaine haddock.

« Et alors, qu’est-ce qui s’est passé avec elle au sémaphore de Saint-Florent ? »

Merde, pense pour lui Paul. L’amiral est vraiment bien curieux et au courant de beaucoup de choses…

C’est secret d’État, là.

« Je vous l’ai déjà dit, je l’ai déjà oublié. »

En fait pas du tout. Il l’avait embastillée après qu’elle ait tenté de le kidnapper, dans les douves du phare pendant 48 heures, enchaînée, sans rien à boire ni à manger et dans le noir total avec pour seule compagnie les rats du maquis corse.

Puis il a surgi avec Lydia, l’épouse du chef Rémarde, déguisée en pute et lui en sauvage où ils simulent tous les deux un viol… violent, pendant plusieurs dizaines de minutes.

Le tout était que Miho soit persuadée que Paul était sorti de ses gongs jusqu’à en tuer Lydia, avec force détonations dans la cuisine au-dessus où il l’a traînée sans ménagement, simulant la colère-furieuse, et que ça allait être son tour à elle de déguster.

N’importe qui aurait parlé et avoué n’importe quoi. Mais elle, elle en était restée à la première version de son interrogatoire.

 

Est-ce assez clair, désormais ?

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21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 05:08

Aujourd’hui, c’est « vacances » !

 

Et le début des séries de « semaines-courtes ». Où il faut quand même assumer le même boulot, voire plus que le courant normal, parce que les déclarations d’IR et d’ISF commencent déjà à débouler en rangs serrés.

Je n’aime pas trop ces périodes qui font flancher la croissance du PIB et où en trois ou quatre jours il faut faire le boulot de cinq.

Quoique ce soit justement le moment où l’on s’aperçoit qu’on a aussi et encore de la ressource en termes de « compétitivité »…

 

Passons, comme c’est la « trêve des confiseurs » chez les politiques, j’en profite pour faire un accueil à tous les nouveaux abonnés à la newsletter.

Et pas seulement eux, mais quelques autres qui visitent ce site avec obstination dès que l’occasion se présente et notamment « mes présidents » à moi, ils se reconnaîtront.

 

Globalement, ce blog existe depuis décembre 2006.

Un bail à renouveler l’année prochaine en somme.

J’y collais, au début, cinq billets par semaine, puis je suis passé à sept, parfois plus. À une époque, il y en avait même 14 par semaine…

Il porte 48 catégories de thèmes différents, un peu disparates et qui se chevauchent dans le désordre, je le reconnais, pour quelques 2.664 « billets » ce jour.

Certains thèmes sont devenus désuets, d’autres survivent au fil du temps.

Quelques-uns sont apparus pour faciliter la lecture et les recherches.

 

C’est un « tout-petit » blog, comme il en existe des centaines de milliers (plus de 7 millions paraît-il), pour n’avoir reçu que plus de 186.000 visiteurs/jour qui ont visionné plus 473.000 pages depuis l’origine.

Bon, d’accord, avec des hauts et des bas, mais qui se classe maintenant assez régulièrement dans le top 10, parfois seulement le top 20 des blogs de sa catégorie sur la plate-forme d’accueil d’over-blog.

Y’en a quand même plus de 17.000 sur cette catégorie-là…

Notez d’ailleurs, que le mois dernier, il était classé à la 2.382ème place des blogs européens, « multithématique ».

Ce qui n’est pas mal non plus, même s’il faut remercier d’abord tous les visiteurs pour cette « performance ».

 

Parce que ma seule vraie fierté, c’est de dépasser de la tête et des épaules depuis maintenant de très nombreux mois, le blog de « Fifi-le-déchu », l’ex-premier ministre de « Bling-bling » qui nous aura fait suer pendant 5 ans, également hébergé chez over-blog !

Arf ! Trop drôle, finalement.

 

Mais ce n’est pas mon propos du jour, puisque c’est vacances aussi pour vous, imagine-je.

Non !

C’est de rappeler, parce qu’on me l’a aussi demandé récemment, que comme les mois d’août je n’ai pas d’accès à internet pour venir commenter l’actualité politique, sociale ou économique, je poste une série de billets sous forme de roman.

 

Enfin au début, ça eu été la liste des « niches-fiscales » propre à mon pays à moi-même. Gros boulot.

Puis mes photos de vacances en « Corsica-Bella-Tchi-tci », posts piratés par je ne sais quel artifice, telles qu’ayant effacé ces photos-reportages par ailleurs, elles ont disparu à jamais.

M’en contre-cogne : J’en refais d’autres à mon seul usage d’année en année.

 

Et puis, depuis août 2010, un roman.

J’insiste, un roman rien qu’un roman d’été.

Une pure construction intellectuelle d’auteur de fiction.

Une œuvre de « plumitif », rien de plus.

 

– « Opération Juliette-siéra ».

Pour les « nouveaux » que ça intéresse, il a été directement inspiré par l’actualité des premières années du quinquennat de « Bling-bling ».

Je n’ai pas inventé grand-chose, m’inspirant également de « L’ami-râle » Haddock (devenu « Paddock » depuis dans ses commentaires récurrents), qui finalement a fait tout le boulot pour moi.

Il me suffisait d’inventer un personnage central, que j’avais déjà en tête depuis quelques années pour des romans jamais commencés. Et encore moins terminés…

Et de mettre en musique et dans le bon ordre.

Pour ceux que ça intéresse, il s’agit de l’histoire du « Grand-emprunt » annoncé en décembre 2009 par le Président de la République de l’époque.

Ou comment 35 milliards d’euros, qui avaient disparu des comptes du Trésor pour n’y être jamais entrés, ont pu être blanchis sans que personne ne le remarque !

 

Depuis, on a eu confirmations ministérielles qu’ils n’ont jamais franchi nos frontières, alors qu’on a la certitude qu’ils ont bien été versés par le Koweït et l’Arabie-Saoudite en 1991/92, comme l’affirme à la fois la presse de l’époque (notamment le « New-York-Times » et quelques autres) mais également les décomptes de la CINU, ou Commission d’indemnisation des Nations-Unis.

Ou comment la réalité rejoint la fiction…

Assez stupéfiant !

 

Bon, ça m’a valu quelques déboires et des « trouilles pas possible » sur le moment, je l’admets, puisque j’avais bêtement donné le manuscrit en avance à « l’Ami-râle » pour qu’il vérifie la conformité du bazar par rapport à ce qu’il savait et qu’il a trouvé malin de le diffuser à presque tout le monde !

Conséquences, filoché par des « services-qui-n’existent-pas », la trouille bleue, mais pas au point de faire « pipi-sur-moi » quand même…

 

– « Au nom du père »

Un roman promis à un procureur-blogueur, ayant pour thème le « meurtre par procuration », lui aussi plongé dans l’actualité du monde du moment.

2010-2011.

Et elle a été dense l’actualité de cette époque-là, telle qu’il a fallu que j’en fasse deux tomes complets.

 

Naturellement, non seulement je reprends à peu-près les mêmes personnages, qui tout d’un coup prennent un peu plus d’épaisseur romanesque, mais donne également des explications « logiques » aux effarements que nous ont servis durant la période tous les personnages politiques de mon pays et de quelques autres !

Fort, je l’admets.

 

Mais c’était « très gros » et il a fallu que j’épuise l’écriture sur deux années.

Vraiment désolé, même si ça a permis d’enrichir le propos à ce moment-là : Jamais je n’aurai pu imaginer un tremblement de terre au Japon et la catastrophe de Fukushima, pensez bien !

Je suis « fort », génial même, mais pas à ce point-là.

En revanche, c’est à se demander si je n’ai pas été « obligé » par je ne sais qui ou quoi, de retarder l’écriture de ce roman-là… justement pour pouvoir « l’enrichir » des suites de l’actualité politique !

Passons, passons !

 

– « Parcours olympiques » !

C’est le troisième et de loin celui que je préfère jusque-là.

Parce que l’hypothèse de base s’est imposée à moi très tôt.

Et que tous les éléments d’actualité, depuis 2005 s’imposaient comme d’une certitude au fil du temps, voire depuis 2001 (et même 1995 !).

Autrement dit un attentat nucléaire sur Londres le soir de l’ouverture des JO d’été…

Avec plein de personnages nouveaux, dont le « coup de génie » du moment, une stigmatisée !

Faut dire qu’à l’époque, je m’en prenais un au niveau intercostal droit, bien purulent à souhait : Ça c’est heureusement calmé depuis…

 

Hypothèse fantastique, surréaliste qui heureusement n’a pas eu lieu et pourtant…

Pensez donc, non seulement je détaille les préparatifs de guerre dans le golfe persique du moment, et je parviens même à y adjoindre deux affaires toujours pas résolues depuis tout ce temps, à savoir l’affaire du « troisième-homme » dans les attentats de Toulouse par Mohamed Merah et la « tuerie de Chevaline », là encore, n’ayant pas livrée tous ses secrets après tant d’efforts et d’années…

Très, très fort, reconnais-je !

 

– « Mains invisibles », le prochain, pas encore en ligne.

 

Là encore, au fil de l’écriture, l’actualité de mon pays, mais pas seulement celui-ci, impose, oui IMPOSE une suite au dernier et au premier des quatre opus.

Vous allez voir comment dans quelques semaines et déjà quelques extraits d’urgente actualité il y a quelques semaines ici et les 3 posts suivants.

 

J’en ai commencé l’écriture en août 2013 sur les plages de Balagne : Il y a un peu de Wifi qui m’a permis quelques recherches payantes sur internet pour préciser certains points.  

Nous venions de vivre une séquence ahurissante relative au « mariage pour tous » sitôt après l’élection de 2012 et jusqu’aux sifflets sur les Champs-Élysées au passage de « François III » le 14 juilley 2013 qui n’en menait pas large, persuadé qu’il allait se prendre une balle dans la tête !

D’ailleurs, mis au courant des projets « d’Ahmed-le-diabolique » sur Londres l’année d’avant, il s’était courageusement désisté, comme « Baraque-Au-Bas-Mât » et quelques autres…

Sacré début de quinquennat.

 

Et puis il y a eu et dans le désordre, l’affaire « Cas-zut-Hack », celle du fils de « Fafa-l’empoisonneur », l'histoire du siège social de l'UMP, les violents caillassages du Trocadéro qui dégénèrent en affrontements avec les CRS, Alexandre Dhaussy, Brétigny-sur-Orge et ses pillages, les émeutes communautaires de Trappes, l’affaire Leonarda, les bonnets rouges, Abdelhakim Dekhar qui a transformé la capitale en camp retranché pendant quelques heures, la guerre civile du « jour de colère », les affaires de Snowden, les Femen, celle du jeune Clément, l’engagement des troupes au Mali, puis en Centrafrique.

Sans compter la grogne sourde des militaires, le fameux livre-blanc sur le futur format des armées et l’étonnant virage à 180° opéré après la LPM par le ministre de la défense !

Toutes choses qui ne forment qu’un même ensemble, « pris dans ses différentes branches » en aurait qualifié un juriste de la Cour de Cassation.

 

C’est un tout qui doit aboutir à la prochaine tentative de coup d’État, parce que je ne vous dis pas tout non plus (il s’en prépare des « plus légaux »), le fameux « putsch des capitaines » qui aurait pu avoir lieu l’année dernière, pendant le 14 juillet.

Mais « les choses » n’étaient pas mûres sur un plan politique : Il a donc été reporté.

Et comme prévu, après les élections de mars dernier et les prochaines de mai 2014, désormais les choses auront « mûri » sur le plan politique (et même judiciaire) !

Elles auront donc lieu.

Et c’est l’autre thème de ce roman-là.

 

Que d’ailleurs, je suis obligé de vous écrire deux fins : L’actualité choisira celle qui sera mise en ligne.

 

Bon voilà, juste un petit post pour que mes « Présidents » puissent retrouver tous ces romans, à transmettre juste comme un lien à qui ils savent.

Parce que bien sûr, moi je suis reparti bêtement sans prendre lesdites adresses courrielles de ceux qui resteraient intéressés.

 

Après cet aparté, on retrouve demain le rythme presque « normal » des publications quotidiennes…

 

Bonne journée toutes et à tous !

 

I3

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 05:06

Je suis décidément un « blogueur-comblé »…

 

Je vous explique avant de revenir sur les résultats du premier tour des municipales d’hier…

Parce que ça vaut son pesant de cacahouètes, finalement…

 

Quand j’ai un peu de temps, ce qui se fait rare en ce moment de période de bilans et autres Conseils d’administration, je m’épuise à rédiger les futurs « posts » du mois d’août prochain.

Vous en savez déjà le thème : Les « queues » des détournements d’argent des années 90 à l’occasion de la première guerre du golfe, où des aigrefins s’en seraient mis plein les fouilles en douce, et dès lors à récupérer.

Ce n’est qu’un roman, rien de plus…

 

Autrement dit les produits des fonds des détournements des dédommagements payés à l’occasion de l’intervention de la « Division Daguet » (nos soldats), dont on sait de façon désormais certaine (ce n’est plus un roman) qu’ils n’ont jamais franchi nos frontières pour atterrir sur les comptes du Trésor-Public. Et la véritable escroquerie sur l’extinction des puits de pétrole laissé en feu dans le sillage de l’armée irakienne en déroute.

Comme j’aime les choses compliquées pour pouvoir les expliquer simplement, l’actualité des deux dernières années m’en a fait rajouter des tonnes…

Magnifique en soi, mais pas seulement.

 

J’ai, dans le récit, un « problème » mineur. Si tout peut s’expliquer aisément par un « projet-politique » très crédible initié par « Mythe-errant », il n’en reste pas moins inquiétant que l’ensemble de la manœuvre du double détournement ait eu besoin de complicités.

Et qu’un « complice », ça se rémunère. À la fois pour mieux le corrompre et ensuite pour acheter son silence.

 

Par conséquent, question subsidiaire : Qui donc à la manœuvre ?

J’avais plusieurs pistes (des hypothèses romanesques seulement) et l’une d’entre-elles vient d’être confirmée dans la presse (bien réelle).

Où l’on apprend coup sur coup que l’estimable ministre de l’Industrie des laborieux de l’époque, également ministre de la finance, serait parti blanchir son pécule jusqu’à Pékin !

Je dois avouer que je n’y avais pas pensé, jusque-là.

Il ferait très fort, finalement.

 

On a besoin de quoi pour « blanchir » du pognon ?

Le coup des fausses factures, c’est largement éventé et ça ne peut porter que sur quelques centaines de milliers d’euro, pas plus.

À moins de vendre des centrales nucléaires…

 

En revanche, quand on est banquier, l’argent n’ayant pas d’odeur, dès que ça « rentre » avec en contrepartie des créanciers fantômes, tant que ça ne tombe pas entre les mains de Tracfin et que la Banque protège ses secrets derrière un État-opaque dont c’est la principale source de revenus, pas de problème.

Des pays de la sorte, il y en a plein les océans.

 

Mais leur problème, c’est que ceux-là ne sont pas libellés en euro, et que le dollar est pisté partout sur la planète par l’administration américaine avec son programme « Promis » (qui trace tout depuis des décennies).

Reste justement et seulement le Luxembourg, îlot de prospérité de la zone euro, à l’abri des regards d’un fisc réputé peu gourmand, la Suisse et l’Angleterre et ses îles anglo-normandes, véritables paradis fiscaux, ayant malencontreusement gardé leur monnaie nationale : Tu changes de monnaie, ça passe par « Clearstream », justement sise au Luxembourg.

Plus facile donc de s’y poser là, quand on fait banquier international « d’affaires » et travaille en euro.

 

Bon on avait bien compris que l’estimable personnage avait une bite blindée au viagra qui lui impose des orgies récurrentes dans quelques hôtels de passage et de province, et un train de vie « hors-norme » que ne payait pas son misérable salaire de fonctionnaire international de Dégé de la « Banque mondiale des pôvres ».

En effet, avec « seulement » 800.000 US$/an, il est quand même capable de payer rubis sur l’ongle 3.000.000 US$ d’un seul tenant pour bénéficier d’un « procès-équitable » à New-York après avoir tenté de tringler une femme de chambre dans un autre hôtel de passage.

Plus les frais d’avocat, plus les frais de location d’un appartement de luxe de long-séjour, plus les frais d’une société chargée de le surveiller, plus l’indemnisation de sa victime au civil.

Plus, bien sûr, et a minima, les frais de son appartement place des Vosges à Paris, toute une équipe de communicants et autres « expert de la parole », qui veillaient à son image, et tout le bazar.

 

Sans revenu deux, dix fois plus important, (et qu’il n’a plus) c’est proprement impossible.

Même si son épouse d’alors aurait été capable de vendre quelques Van-Gogh, Picasso, Werner de sa collection personnelle reçue en héritage « pour l’aider » et en divorcer, sauf que justement, aucune pièce notable n’est vraiment apparue sur le marché de l’art dans l’intervalle…

Et qu’elle a divorcé pour se désolidariser totalement et financièrement du bonhomme !

Et pour se payer ses « faux-frais », elle doit aussi bosser tous les jours…

Alors expliquez-moi, SVP !

 

Manœuvre en deux temps :

 

1 – « Depuis près de deux ans, « Déesse-Khâ » œuvre dans le monde entier en tant que conseiller de gouvernements étrangers, notamment pour la Serbie ou le Soudan du Sud, et de plusieurs entreprises, telles que la Banque Russe de Développement des Régions, le Russian Direct Investment Fund, la National Credit Bank ou un consortium de banques marocaines » nous dit-on.

Pas que des ruinés, mais quand même pas des structures roulant sur l’or des templiers…

 

« Afin de développer ces nouvelles activités, l’ancien Ministre de l’Économie et des Finances a souhaité s’appuyer sur les équipes et la présence internationale de la Compagnie Financière Anatevka, un groupe fondé en 1994 par Thierry Leyne, un entrepreneur de la première heure dans le secteur bancaire et financier (Co-fondateur de Consors, Synthesis Bank, EBPF-Financière de l’Echiquier, Assya, Firstcaution …) », quelques-unes des juteuses filiales.

Hein, vous avez noté : Ce ne sont pas eux qui sont allés le chercher, mais lui qui a « souhaité s’appuyer » !

 

« Anatevka Compagnie Financière compte une centaine de collaborateurs répartis dans 6 pays : Luxembourg, Belgique, Monaco, Israël, Suisse, Roumanie. Le Groupe rassemble aujourd’hui différents pôles d’activités financières réglementées, à savoir la gestion d’actifs (Groupe Assya), le corporate finance, l’intermédiation financière et l’assurance (Groupe Firstcaution). »

La société restera cotée sur Nyse Euronext Paris (Code Isin LU0834474271 – Code Mnemo MLANA).

Site de l'entreprise : http://www.anatevka.lu

 

Thierry Leyne, le fondateur, en déclare : « Je suis heureux et honoré de (son) arrivée à la présidence de notre Groupe. Grâce à sa vision globale et son expertise unique, nous allons développer un pôle de banque d’affaires, tout en privilégiant notre culture entrepreneuriale internationale. Ce pôle regroupera le conseil aux États, aux sociétés et aux entrepreneurs pour leur développement stratégique international, leur financement, la restructuration de leur dette et les acquisitions et cessions d’entreprises. »

Bref, des « vautours » lilliputiens à côté des « Gold-man », des « Sach » et autres majors sis aux USA, qui ont pu ruiner la Grèce et les grecs de leurs fameux conseils…

Ils font le même métier et bradent ensuite en fonds-pourris les actifs captés partout sur la planète avec les copieuses marges sur les produits-dérivés qui divaguent tout au long de la planète tous les jours.

 

Nomination à la présidence du Conseil d’administration prévue lors de l’Assemblée Générale le 18 octobre 2013, Thierry Leyne restera administrateur délégué et conservera la présidence des filiales du Groupe et le groupe s’appellera « LSK ».

Autrement dit, 19 ans après de juteuses affaires sur les marchés dérivés et hedge-found, le boss luxembourgeois, il passe la main pour ne s’occuper que des filiales spécialisées, celles qui font son beurre à lui, mais lâche la présidence pour la refiler au nouveau venu, économiste au moins autant que mes pieds : Il est avocat et les avocats, ça n’aime pas les chiffres.

C’est d’ailleurs pour cette raison que je ne l’ai jamais été…

 

Excusez-moi, mais avec quel pognon « Déesse-khâ » se paye donc une banque ?

Quand c’est « Airbus-Bank » qui s’achète un sous-comptoir allemand, la transaction se paye en plusieurs dizaines, peut-être même centaines, on ne sait pas, millions d’euros…

Un mek normalement ruiné, ce n’est pas avec l’euro symbolique, ni même avec ses parties-génitales honoraires de consultant qu’il peut aligner en deux ans de travail acharné de quoi se payer une banque d’affaires rutilante…

Regardez donc comment peine « Bling-bling » à arracher quelque honoraires pour des conférences à huis-clos, qu’il en oublie parfois de se raser la moustache !

Soyons donc sérieux, il y a forcément autre chose.

 

D’ailleurs, la « boutique », qui est calquée sur le modèle des banques d'investissement anglo-saxonnes citées ci-avant, est présente dans la gestion d'actifs, le capital-risque, l'assurance et l'intermédiation financière, nous dit-on.

Elle a fait son entrée en mars 2013 à la Bourse de Paris et y est valorisée à seulement 50,24 millions d'euros…

Une naine dans ce milieu-là.

 

2 – Justement, deuxième partie de la manœuvre, dès que son emploi du temps le lui permet, le sieur-banquier, apprend-on seulement la semaine dernière, est parti en tournée en Chine pour trouver des investisseurs !

Vous savez, cet « empire-du-milieu » qui justement laisse s’écrouler ses propres banques de crédit-immobilier, avec les sous de l’État et des épargnants locaux…

 

Bé lui espère lever deux milliards de dollars (1,4 milliard d’euros, ce qui va multiplier 27 fois le poids des fonds-propres du bidule luxembourgeois) pour un fonds spéculatif dédié à la macro-économie, qu’il entend gérer de concert avec sa fille, « Vannes-Essa-Strasse-Khâ » et personne d’autre, une économiste, en a dit à Reuters Mohamad Zaidan, directeur général de LSK & Partners.

Autrement dit une gestion des avoirs faite « en famille ».

Là, c’est fort et c’est trop…

 

«La Chine joue et jouera un rôle de premier plan dans ce fonds», a souligné Mohamad Zaidan. Ce fonds attend les autorisations nécessaires du Luxembourg avant de pouvoir commencer à collecter les fonds.

Il faut dire que la Chine abrite près de 1,3 million de millionnaires, un chiffre en hausse de 8 % sur un an, selon un rapport, nous en raconte-t-on pour en justifier.

Même si eux, ils bossent d’abord pour eux-mêmes.

Le pays serait de ce fait vu comme une source de financement majeure pour de véhicules d’investissement alternatifs de type hedge-funds.

 

Je vous fiche mon ticket : Il va revenir avec ses 2 milliards de dollar.

Pas des millions, des milliards !

 

2 milliards, c’est quoi de nos jours ?

C’est ce qui reste des « commissions » initiales reçues et planquées il y a plus 20 ans ?

10 % de 22 milliards, moins de quoi payer les uns et les autres qui ont participé à la manipulation juridique de détournement, moins le train-de-vie fabuleux du « prince » des ripoux, plus les intérêts que peuvent rapporter durant deux décennies de telles sommes même médiocrement gérées ?  

Et vous retomberiez sur vos pieds !  

 

C’est dire si je trouve l’hypothèse parfaitement cohérente !

Attention, attention, il ne s’agit que d’une hypothèse romanesque, et absolument pas de faits avérés, naturellement.

Mais avouez que si l’inattendu persiste à confirmer mes propres spéculations romanesques, je vais finir par croire que des « Mains invisibles » guident mon unique neurone au fil de l’écriture…

Magnifique.

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 05:05

Un type extraordinaire … pour un blogueur comme moi !

 

Je parle de moi, d’abord et avant tout de moi, mais je suis persuadé qu’après le numéro qu’il a fait hier au peuple de « Gauloisie-éberluée », on va en avoir plein la toile pendant quelques semaines.

Oui, parce que dire dans le même discours fleuve qu’il va tout dire, mais seulement après que le Parlement ait voté une proposition de loi à lui, sur la transparence financière des partis politiques (et de la « presse aux ordres »), alors qu’il a voté contre la dernière, j’avoue que ça ne manque pas de culot !

 

Je n’aime pas particulièrement le bonhomme, que je ne connais d’ailleurs pas vraiment.

Sa façon à lui d’avoir fait le hold-up sur mon « ex-parti », enfin, l’héritier après le « coup de main » de « Bling-bling » quelques années plus tôt sur les ruines de ce qu’en avait laissé le « Chi », lui-même piétinant allègrement les « barons » à son époque, ne m’a pas convaincu de reprendre une carte et des responsabilités.

Moi, complice de cette clique de va-nu-pieds-là ? Sûrement pas !

Tant que l’ombre de « Bling-bling » continuera de polluer mon air et l’avenir du Gaullisme et du pays (après l’avoir mis à genou), évidemment, même si je garde des contacts, il n’en est pas question.

 

D’autant qu’entre « Coopé » qui reste un affidé du « nabot-à-talonnettes », prêt à tout pour qu’il revienne, et « Fifi-le-déchu », la bataille pour la présidence du siège de la rue Vaugirard était un « non-choix » assez fabuleux entre ces deux (ou trois) « has-been » !

Comment peut-on construire un avenir avec que des « ratés » pathétiques ?

Si encore ils faisaient amende honorable, les uns et les autres, comptant toutes leurs erreurs pour grandir ne serait qu’un peu…

Mais même pas et au contraire : Ils en deviennent encore plus hargneux les uns que les autres.

 

Alors un « président » de parti qui vole leurs voix aux militants, ça ne m’a pas vraiment surpris.

Que ce dit « président-là » ait en plus un « rapport à l’argent » un peu particulier et probablement inapproprié pour un leader politique, ça ne faisait déjà pas de doute dès son apparition dans les couloirs du pouvoir.

Qui se confirme au fil du temps : Il se croit « notable » et n’en a que les habits pour n’en être pas né avec le talent indispensable.

Mais bon, ce n’est ni le premier ni le dernier…

 

Pas « clean » non plus d’avoir effacé les deux tiers de son ardoise fiscale (on parle de 4 millions d’euros) de son pote « Tata-k’a-des-In » qui lui aura fait refaire son appartement dans les beaux quartiers quand il était ministre du budget.

Ni même « ses montres » pour plus de 100.000 euros au poignet, que ne peuvent pas s’offrir d’autres députés-maires avec les mêmes généreux émoluments d’élus que lui et encore moins ces affaires de vente des bijoux de famille de ma Patrie aux Qatari, ni encore moins d’avoir couvert la vente de 500 tonnes d’or à prix défiant toute concurrence par son prédécesseur, qui n’était pas encore devenu « Bling-bling » dans sa tête.

Passons.

 

Qu’en plus, il nous envoie dans les dents une « machine à blanchir » du papier monnaie pour redresser les comptes du parti, là, j’avoue que je l’ai trouvé très fort.

Ce n’est pas son idée, sans doute : Elle est collective et préparée depuis avant son annonce du 4 juillet.

Qu’il ne sache pas compter, en tout cas son troisième couteau, pour avoir pu annoncer glorieusement à un moment donné que 11 millions d’euros ont été collectés grâce à 13.500 sympathiques-donateurs pour une moyenne de don de 80 euros… il y a un problème de zéro quelle que part, n’est-ce pas.

Passons encore : Erreur « de plume » qu’on corrigera plus tard en annonçant le chiffre ahurissant de 90.000 donateurs pour un parti de 205.000 adhérents qui prétend avoir reçu 45.000 adhésions de plus dans l’épisode !

Soit une moyenne de 122 € par personne, ce qui est plus cohérent (il suffisait de piocher dans le fichier) qui coûtera 7 millions à l’État en crédit d’impôt…

 

Mais alors qu’on nous annonce, sans doute en contre-point de la dernière semaine et des affreuses polémiques des « soces » à l’Assemblée Nationale sur le passé de nos élus (on en a parlé hier), qu’il a été fait des dépenses de campagne sans compter, là, j’avoue que c’est absolument extraordinaire.

Rendez-vous compte, si c’est exact, 8 millions de dépenses de campagne présidentielle auraient pu être réduites…

Et le Conseil Constitutionnel aurait pu valider lesdits comptes ;

Et il n’y aurait pas eu de « Sarkothon » ;

Et pas non plus de « grosse lessiveuse » à faire tourner pour faire les échéances…

 

Je veux bien comprendre que dans ce type de situation, puisqu’on est entre « amis », qu’on travaille en confiance depuis des années ensemble, il n’y a pas de raison de douter de qui que ce soit et de passer des appels d’offre pour des prestations finalement à géométrie-variable pour cause d’adaptation dans l’urgence.

Donc pas non plus de problème pour les factures : On compense, on réduit, on ristourne, on remet, on négocie des « efforts », tout peut s’arranger entre « amis » et même qu’on peut « rétro-commissionner » comme tout à chacun.

Mais peut-être pas au point, comme certains l’affirment, quand on multiplie par deux les factures, même sur une partie seulement, notamment quand il se peut que les caisses se vident trop vite, pensez bien !

Bé pas là …

Je n’y crois pas, même si j’adore ce genre d’information.

 

Et c’est là que je veux en venir, en qualité de blogueur…

Pour vous l’avoir déjà dit à plusieurs reprises, je prépare (quand j’ai le temps, ce qui se fait rare), une trentaine de billets vous contant la suite à venir de « Opération Juliette-Siéra ».

Je ne pensais pas à avoir à y revenir un jour, tellement cette œuvre de pure fiction me semblait complète et « achevée », telle quelle.

Mais il se trouve que non.

Je dois faire face à deux événements improbables et je suis bien emmerdé :

 

1 – D’abord, ma « fiction » passée, qui n’est qu’un mélange de faits avérés (voire historiques désormais) et de pure invention, de totale spéculation de ma part, commence à voir sa partie « fiction », autrement dit « la sauce », se réduire affreusement, pour prendre corps par confirmations diverses au fil du temps et par petits-bouts du fameux puzzle qu’il faut remettre dans l’ordre pour y comprendre quelques 20 ans d’histoire de mon pays (celui que j’aime tant).

 

Je le disais dans un de mes récents commentaires, je ne pensais pas du tout, mais alors pas du tout, voir mes « inventions » se confirmer de mon vivant !

Même Jules Verne n’aura pas vécu « ça »…

Et je suis loin d’avoir le génie d’un Verne, qu’on se le dise !

Et je vous assure qu’en plus, les informations complémentaires que je n’avais pas, elles « déboulent » de partout en ce moment, au point que je ne sais plus où donner de la tête et me demande comment je vais pouvoir faire face et « arranger » tout ça sans rien oublier et en restant cohérent.

C’est parti pour faire non pas 30 billets, mais au moins le double…

 

2 – Il y a une suite, forcément, d’abord parce que je me suis trompé par omission dans le premier volume, je l’avoue humblement.

22 milliards de dollars 1991 (7 + 22 – 7) à 6,06 FF en juin/juillet, c’est 133,32 MdFF, convertissables en 20 milliards d’euros, pour vous donner une idée du volume. Et de vous rappeler que le dollar a pu monter jusqu’à 7,4 FF en 2002…

Mais c’est plus compliqué que ça, parce que ces fonds sont transformés en Deutsch-Mark fort et réinvestis à 4,96 %/an dans le financement de la réunification allemande, à l’époque… pour revenir en euros d’un Deutsch-Mark encore plus fort entre temps.

18 ans plus tard, à des taux équivalent, on devrait retrouver au bas mot 47,8 milliards d’euros, peut-être même 55… et non pas 35 comme dans le « Grand-emprunt » de « Bling-bling » annoncé en décembre 2009 (moment de récupération desdites sommes).

 

De plus, au total il manque environ 5 à 10 % de l’ensemble (2 à 4 milliards d’euros), détournés une seconde fois pour mieux « corruptionner » l’ensemble de la classe politique depuis 1992, à savoir 9.288 personnalités publiques (à peu-près les mêmes « 8.000 obligés » encore aux affaires du fait de la loi sur la transparence des finances publiques votée récemment), possédant des « comptes cachés » dont la plupart ignore l’existence.

La technique est assez simple : Il s’agit d’un vol d’identité par mandataire interposé.

Un classique des bons escrocs.

 

Pour l’heure, je pensais que seul « Cas-zut-hack » avait pu s’en apercevoir par mégarde.

Mais il se trouve que non.

C’est là que « J’y-Elfe-Coopé » reste absolument extraordinaire pour l’humble blogueur que je suis.

Parce que « Pépère », durant tout 2012, il claque du pognon par tous les orifices de son parti. Faut savoir qu’un an avant les élections, la « cagnotte » disponible en trésorerie se montait à plus de 40 millions d’euros.

Après, il y a un trou avant même le rejet des comptes de campagne de « Bling-bling ».

D’ailleurs, pour ceux que ça intéresse, le texte de la décision est là :

http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/les-decisions/acces-par-date/decisions-depuis-1959/2013/2013-156-pdr/decision-n-2013-156-pdr-du-04-juillet-2013.137580.html

 

On est en juillet 2013, mais la commission nationale a rendu son avis le 19 décembre 2012 et ordonné la restitution de l'avance forfaitaire de 153.000 euros et le versement au Trésor public d'une somme de 363.615 euros … seulement !

Et panique à ce moment-là : Non seulement il y a un trou dans les caisses, mais il y a les échéances de l’emprunt de l’immeuble de la rue Vaugirard (le siège) à faire et les salaires et autres charges sociales à assumer.

On cherche 11 millions d’euros et on lance le fameux « Sarkothon » le jour même ! …

Au lieu de faire comme tout le monde qui a du pognon caché en Suisse ou ailleurs, d’emprunter à son banquier en mettant sous séquestre les 55 millions nécessaires en garantie…

 

Je résume pour les « béotiens » : J’ai des réserves cachées, je peux donc emprunter un max et claquer tout ce que je veux en dépenses de campagne.

Pour la bonne forme, je fais ça dans les règles de l’art, puisque je sais que je vais être contrôlé « au ticket de métro » près, et je me rembourserai à moi-même plus tard, dans l’ombre, une fois la position de la commission électorale passée.

Pas de chance, ça ne passe pas.

Et pendant 6 mois, durant le recours devant le Conseil Constitutionnel, je tire la langue.

Puis celui-ci rejetant les comptes, je blanchis à travers une souscription nationale des « bienfaiteurs » du parti avec les ronds que je sais avoir « par ailleurs ».

Ronds, dont on a même vu un « porte-couteaux » se faire arrêter, par les douanes en partance pour la Belgique, avec 300.000 euros de liquide sur les quais du TGV : Les soldes à re-planquer à l’abri des regards.

 

– L’hypothèse « normale » : Comme tous les autres, l’UMP a des fonds secrets mobilisables. La preuve, je peux laisser surfacturer mes prestataires … « amis » durant tout 2012 !

 

– Le seconde hypothèse (celle que je retiens comme d’une pure fiction pour le prochain roman) est la plus logique : J’avais des fonds en réserve dans un ailleurs connu de quelques-uns, jusqu’à pâques 2013, exactement le 29 mars 2013 à 09 heures 30 heures locales (au pluriel, parce ce que ça part du Japon et d’Australie et ça suit la course du soleil toute la journée jusqu’à Honolulu), pour une compensation à 11 heures.

Ignorant de l'entourloupe, je peux continuer à claquer tout ce que je veux en qualité de Président du parti (mais sans mes trésoriers qui se sont inscrits aux abonnés absents pour avoir démissionné à tour de rôle).

Et puis, le mardi suivant (ou quelques semaines plus tard, il s’agit de comptes « dormants » dont on ne va pas consulter les soldes tous les jours), ils n’y sont plus. Et là, c’est la panique, la vraie et les tentatives de négociations avec les banquiers.

D’autant qu’on en perd facilement la trace le lundi suivant, parce que les fonds se promènent au fil de la journée du vendredi jusqu’au soir pour atterrir sur des comptes sis en pays musulmans, pour qui le lundi de Pâques n’est pas férié.

 

Et puis qui irait déposer plainte sur le vol d’argent-sale qui n’existe en principe pas, sans ouvrir une boîte de Pandore aux effets catastrophiques ?

D’autant qu’à Pâques 2013, il y a des « loupés », des numéros qui n’existent plus, des comptes fermés ou pas suffisamment approvisionnés, et qu’il faut remettre ça le mercredi de l’Ascension et le vendredi de Pentecôte pour finir d’en faire le tour et arriver tranquillement sur plusieurs comptes de l’IOR… la banque du Vatican particulièrement opaque, comme chacun le sait.

 

– Explications : « Charlotte » (le « héros » du film d’août 2010) les a récupérés par un montage au moins aussi odieux que celui où ils ont pu apparaître.

 

Et que là, il s’agit de faire les yeux doux à tout le monde pour faire les échéances rapidement en en récupérant quelques bouts auprès de « l’autorité ».

D’ailleurs, vous aurez noté que depuis ce moment-là, l’opposition parlementaire ne fait plus tout-à-fait son boulot d’opposition, hors le minimum syndical, ni sur le « mariage pour tous », ni sur aucun autre sujet de société défendu par la « Gôche », qui en profitait jusqu'à récemment pour en devenir insultante aux institutions (et au drapeau : Cf. le post d'hier).

Même pas le soutien au budget des armées.

Qui de leur côté se sont pris par la main pour sauver l’essentiel.

 

En bref, si « J’y-Elfe-Coopé » n’existait pas, je passais encore une fois à côté de l’essentiel.

Comme quoi, il est vraiment extraordinaire, ce type-là, pour un « blogueur comme moi ».

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 05:11

Genève – CH-1211, Villa La Pelouse, Palais des Nations, le 23 Janvier 2014

 

« La commission d’indemnisation des Nations Unies (CINU) paie 1,03 milliard US $ aujourd'hui au gouvernement de l'État du Koweït (…).

(http://www.uncc.ch/pressrel/Press%20release%20-%20Payment%20of%2023%20January%202014.pdf)

 

La Commission d'indemnisation des Nations Unies a été créée en 1991 conformément aux résolutions 687 (1991) et 692 (1991) pour traiter les demandes et verser une indemnisation pour les pertes et dommages subis par les particuliers, les entreprises, les gouvernements et les organisations internationales suite de l'invasion et de l'occupation du Koweït (2 Août 1990 au 2 Mars 1991).

 

La Commission a reçu environ 2,7 millions demandes et a conclu son examen de toutes les demandes en 2005.

Environ 52,4 milliards d’US $ ont été attribués à plus de 100 gouvernements et les organisations internationales pour environ 1,5 millions demandes de toutes les catégories de revendications confondues.

 

Les fonds reçus sont versées par le Fonds d'indemnisation des Nations Unies, qui reçoit 5 % des recettes générées par les ventes à l'exportation de produits pétroliers et de produits pétroliers iraquiens conformément à la résolution 1483 (2003) du Conseil de sécurité, réaffirmé dans un certain nombre de résolutions ultérieures, notamment et plus récemment, la résolution 1956 du Conseil de sécurité (2010).

 

Conformément à la décision 267 (2009) du Conseil, les paiements sont effectués sur une base trimestrielle en utilisant tous les fonds mis à disposition par le Fonds d'indemnisation.

 

En comptant le paiement d'aujourd'hui, la Commission aura versé 44,5 milliards d’US $, en laissant environ un solde de 7,8 milliards US $ restant à payer, correspondant au montant d'un « préjudice moral » (…).

Cette catégorie « E » des demandes a été présentée par le Gouvernement de l'État du Koweït au nom de la « Petroleum Corporation Koweït » qui a déjà obtenu 14,7 milliards de dollars en 2000 pour la perte de production et de ventes de pétrole à la suite des dommages subis par les champs de pétrole Koweïtien.

Ce montant représente le montant le plus important payé par la Commission.

 

Pour plus d'informations sur la Commission, y compris le texte des décisions de son Conseil d'administration, le site de la Commission d'indemnisation des Nations Unies se trouve à l’adresse suivante : www.uncc.ch. »

 

« Rappelons que la Commission d'indemnisation des Nations Unies a reçu environ 2,7 millions de demandes pour un montant d’environ 352,5 milliards de dollars en compensation de la mort, des blessures, de la perte ou des dommages aux biens, des réclamations commerciales et des demandes de dommages à l'environnement résultant de l'invasion illégale de l'Irak et l'occupation du Koweït en 1991.

 

Les plaintes ont été réglées par des comités dont chacun est composé de trois commissaires qui sont des experts indépendants dans différents domaines tels que le droit, la comptabilité, de l'assurance et de l'ingénierie.

Experts et de consultants techniques ont fait leurs vérifications et l’évaluation des revendications pour présenter leurs recommandations sur les revendications présentées au Conseil d'administration pour approbation.

 

Le Conseil des gouverneurs est l'organe de l'élaboration des politiques de la Commission d'indemnisation et ses membres ont la même composition que celle du Conseil de sécurité (de l’ONU), dont la Commission est un organe subsidiaire.

À ce jour, le Conseil des gouverneurs a adopté l'ensemble de ses décisions, y compris des recommandations sur la rémunération et les paiements, par simple consensus.

 

Le secrétariat de la Commission de rémunération aide le Conseil d'administration et, lors de la phase de traitement des réclamations, a assisté les comités de commissaires.

Le secrétariat distribue les paiements d'indemnités conformément aux Règles provisoires de la Commission selon la procédure réclamations et des décisions du Conseil d'administration.

Depuis la création de la Commission en 1991, son personnel a été reçu dans près de 60 pays différents.

 

L'approbation par le Conseil d'administration des derniers rapports et recommandations des comités de commissaires dans sa session de juin 2005, a clôturé 12 années de traitement de toutes les demandes présentées à la Commission d'indemnisation et a mis un terme aux travaux des comités de commissaires.

Environ 52,4 milliards de dollars américains ont été approuvés pour environ 1,54 million de revendications, ce qui représente environ 14,9 % des sommes réclamées.

Le traitement d'un nombre aussi important de demandes pour de tels montants réclamés sur une aussi courte période est sans précédent dans l'histoire de règlement des revendications international.

 

À ce jour, la Commission a mis à la disposition des gouvernements et des organisations internationales à environ 22,5 milliards US $, pour une redistribution aux demandeurs retenus, dans toutes les catégories de préjudices, la grande majorité d'entre eux ont été payés en totalité.

 

Les fonds pour payer ces indemnités ont été reçus par le Fonds d'indemnisation des Nations Unies, qui reçoit lui-même un pourcentage des recettes générées par les ventes à l'exportation de produits pétroliers et de produits pétroliers iraquiens.

Conformément à la résolution 1483 (2003) du Conseil de sécurité, 5 pour cent des recettes sont actuellement déposés dans ce Fonds d'indemnisation.

 

À compter du 1er Juillet 2007, le secrétariat de la Commission a été réduit à un format résiduel, conformément à la décision sur la suppression progressive de la Commission d'indemnisation prise par le Conseil d'administration à sa cinquante-huitième session de Décembre 2005, pour ne maintenir le Fonds d'indemnisation que dans le cadre du contrôle continu du Conseil d'administration, appuyé par un petit secrétariat.

 

La Commission concentrera son travail sur les paiements de bourses aux demandeurs et le suivi du Programme pour surveiller les aspects techniques et financiers des projets d'assainissement de l'environnement approuvés par le Conseil à sa cinquante-huitième session de Décembre 2005. » 

http://www.uncc.ch/pressrel.htm

 

Un organisme resté dans l’ombre de la grande presse d’opinion de nos pays de « Liberté de la presse »… ou de liberté tout-court, notez bien.

 

Les rapports sont pourtant disponibles même s’ils restent « synthétiques-dispersés ».

Dispersés car le Conseil s’est réuni plusieurs fois par an depuis 1999 ;

Synthétiques, parce que si le détail par pays et typologies de demandes d’indemnisation payées est bien retracé, il n’y a aucun détail en ligne des bénéficiaires …

Il faut faire confiance aux agents et commissaires de l’ONU.

 

Je me suis permis de surligné en gras trois chiffres :

 

– Le coût effarant 352,5 milliards de dollars, heureusement rejeté, qu’aurait coûté cette guerre à la seule charge des irakiens.

Pas leurs chefs ou dictateurs, ils sont morts. Non, le peuple irakien…

 

– Les 52,4 milliards de dollars américains approuvés dont 44,5 milliards d’US $ ont été payés au titre des dommages civils et militaires de la coalition et autres pays ou compagnies…

Solde : 7,9 milliards à percevoir…

 

– À rapprocher des « environ 22,5 milliards US $ » tenus à la disposition de tous tiers par la commission… qui pourtant ferme ses activités !

Mais déjà et aussi les 14,7 milliards de dollars payés à la « Petroleum Corporation Koweït » en 2000.

On rappelle que les opérations d’extinction de puits en feu n’a pas coûté 1 milliard de dollars en usant du « procédé Ferrayé », déposé à l’INPI Gaulois et volé par quelques aigrefins…

En revanche, Basano vous expliquera le détail d’une opération signée à Paris et usant d’identités volées (dont la sienne, pour 8 milliards) pour un montant de près de 23 milliards de dollars…

J’ai d’ailleurs repris ses prétentions (avec sa permission) devant le Tribunal de Grande Instance de Paris (et même la copie du jugement rendu…).

 

Naturellement, je poste ce billet pour la postérité, parce que ce n’est pas du tout ce que je cherchais, mais seulement le coût des opérations militaires.

J’avais le détail, mais sur un disque dur devenu muet depuis quelques années.

Il y en aurait eu pour plus de 84 milliards de dollars…

Dont les fameuses indemnités de la « division Daguet ».

Et ces informations sont désormais enfouies aux fins fonds des pages dans les moteurs de recherche : Je n’ai pas le temps de refaire ce travail !

 

Si je vous en reparle aujourd’hui remettant à plus tard le post prévu sur « Menuet-Valse » et son « scandale » au Parlement, c’est que j’ai aujourd’hui la preuve, « l’attestation-ministérielle » officielle, que ni le ministère des finances (direction du Trésor, des Douanes, etc.) ni le ministère de la défense, n’ont jamais entendu parler des indemnités de la « Division Daguet », rabaissant ces « rumeurs » à de simples absurdités, alors que jusque-là, ce n’était, à mes yeux, qu’une simple hypothèse.

 

Réponse logique, puisque ces sommes, pour avoir bien été décaissées des comptes du Koweït en Suisse du gouvernement en exil, elles n’ont jamais été encaissées par leur destinataire, mon pays (que j’aime tant…)

Déni de réalité qui est officiellement exprimé là, il n’en découle qu’une seule chose aussi incroyable que cela puisse être :

IL Y A BIEN EU DÉTOURNEMENT !

 

Parce que bon, avouez que les milliards ont drôlement circulé, et par dizaines, depuis cette époque et jusqu’au mois dernier et pas la moindre mention dans les lois de finances, mêmes rectificatives de mon pays (celui que j’aime tant…).

 

Merci à Monsieur Jean BIHAN, Président de l’Union Nationale des Sous-Officiers en retraite.

Et à quelques autres, beaucoup d’autres naturellement, notamment ici : http://euroclippers.typepad.fr/alerte_ethique/2014/02/indemnit%C3%A9s-de-guerre-de-lop%C3%A9ration-daguet-r%C3%A9ponses-de-christine-lagarde-et-herv%C3%A9-morin.html

Pour moi, désormais, les choses sont claires.

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