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Les Ex-Archivés

Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !    
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 08:31

 

Vous aimez la mer et ses phénomènes naturels ?

 

Ses tsunamis géants quand elle tremble « par-dessous » ?

Venez donc faire un tour sur la belle planète Terre, toute bleue ruisselante, pour un peu de tourisme sensationnel !

 

La vidéo de l’Ami-râle : http://www.youtube.com/watch?v=BWeDRGPOSGk&feature=player_embedded

 

Mais celle-ci aussi : http://www.youtube.com/watch?v=QSVyN4p1f4Q&NR=1

 

Et puis si vous n’êtes pas convaincu de l’intérêt « qu’on » peut nous porter, il y celle-là également : http://www.youtube.com/watch?v=N9616POI3AA&feature=related

 

Bref, que des scènes à « ne pas manquer » !

 

Pour ce qui est des « fourmis-sapiens », hein, une autre fois : C’est réservé aux scientifiques en détachement dans le coin.

Là, il ne s’agit que de « microsondes » baladeuses venues prendre des mesures et faire quelques belles cartes postales…

 

Bons visionnages à toutes et tous !

 

I-Cube

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30 décembre 2010 4 30 /12 /décembre /2010 10:57

 

Très alambiquées, je le reconnais !

 

Précisons tout de suite que je n’en ai pas d’autres à fournir.

Tant pis pour ceux qui pensent que c’est du « délire brut en barre compacte » : C’est un peu ça, reconnais-je également à « moi-même ».

 

Donc, l’autre jour, enfin c’était le soir du lendemain des « Catherinettes » (26 novembre 2010, un vendredi, je m’en souviens très bien), je vais pour me coucher, avec mes mystères et angoisses existentielles, comme tous les soirs depuis quelques temps.

Je venais tout juste de finir la journée de boulot par cette « péripatéticienne patentée de TVA » pour rester poli (une redondance récurrente, n’est-ce pas…), je mets en ligne le post du 27 (celui du 28 l’étant déjà, tout comme celui de Noël, du 27/12 depuis des siècles et celui du nouvel an) et les deux suivants aussi, en faisant sauter le primo-27 novembre au 4 décembre suivant…

Quelques « manip » plus tard, en rentrant, je me prends les pieds dans le tapis et bascule en avant de toute ma masse (que j’ai… « pertinente ») et m’affale le menton sur la commode du vestibule qu’heureusement que j’avais retiré ma langue pendue à mon nez, parce que la mâchoire inférieure claque sur la supérieure à m’en faire vibrer jusqu’à la pointe des cheveux…

Passons, je suis juste bon pour un mal aux rotules assez sévère qui me fait boiter des deux jambes à la fois (mais si !) pendant un bon moment.

Je dîne, ne picole pas plus que d’habitude et vais donc me coucher.

Et là, le trou noir !

Un grand « blanc », ce trou noir-là !…

Un gros bout même, tellement la « somatisation », imagine-je, en était à son comble (ou le choc de la chute, je ne sais pas bien). 

Car voilà que je me réveille pour ce qui pour moi est le lendemain, sauf que, sauf que… J’en ai loupé un bout !

Je me réveille hier, frais comme un gardon nouvellement éclos.

 

Le pire, c’est qu’il paraît que j’ai été « normal », comme on peut l’être à mon âge avancé, durant toute cette période, vacant aux festivités de Noël. Il paraît même que je me suis promené voir « mon pote » de Rennes (ce qui n’est pas mon genre, mais bon, il avait dû m’appeler en urgence entre-temps), que je me suis promené du côté de Reims et un peu plus tard et en Normandie au volant de mon « tas de boue à roulette » sur les routes verglacées : Aucun souvenir.

J’ai présidé à quelques réunions où je reste Président, et à d’autres où je pontifie en jouant au « Candide indécrottable » de « gourou ».

Il semblerait même que j’ai fait honneur à quelques fêtes de « petite-enfance » de mon « auguste présence », que j’ai démarré un contrôle fiscal inopiné de dernière minute de chez un client (qui se serait bien passé : Faut que je pense à facturer…) et un autre de l’Urssaf dans une de mes structures.

Eh bien, je ne me souviens absolument de rien, sinon qu’on vient de m’avertir que le gusse redresse comme un avantage en nature les frais de téléphone mobile à hauteur de 50 % en application d’un arrêté de 2008, alors que même ce téléphone est une obigation de service et que son titulaire en a un personnel par ailleurs : Passons ! Pour 152 euros, ça ne vaut même pas la peine de faire une procédure d’illégalité dudit arrêté. À l’époque, les téléphones mobiles étaient tous nomminatifs, quand bien même l’abonnement était payé par une boîte. Et le décret sommant le responsable de site de pouvoir être joint même sur ces lieux de vacances n’a pas pensé à ce détail.

Mais notez que payer des points de retraite sur le téléphone, c’est une nouveauté typiquement « gauloise » !

 

Nada, ensemble vide.

Le « blanc » vous dis-je : Trou noir dans la boîte à souvenirs, alors que je me souviens parfaitement de la nuit du 15 août dernier, à attendre le feu d’artifice tiré depuis la citadelle de Calvi, regardant les nuages passer, guettant les étoiles filantes, et de la cohue indescriptible qui s’en est suivi sur les routes et chemins de la région…

La presse, que je conserve par montagne entière avant de faire le ménage tous les deux ou quatre ans selon l’humeur, ne fait mention d’aucun crime ni d’aucune violence auxquels j’aurai pu participer par inadvertance agitant dans mon esprit le spectre d’une cavale dans mon maquis Corsu pour échapper à une pendaison bien méritée. Pas de trace d’hémoglobine sur mes vêtements, pas de découvert bancaire ni de dépenses inconsidérées sur mes relevés de comptes, rien, tout est normal.

Même pas le signalement d’un accident torride sur la voie publique, genre : « Il traversait la voie. Le TGV l’a percuté à pleine vitesse. Il a fallu deux jours pour ramasser tous les morceaux épars de la rame. Lui n’a pas une égratignure. »

Le crûtes-vous ?

Moi non plus, mais c’est pourtant la réalité.

 

Même que le père-noël m’aurait encore honteusement gâté dans l’intervalle, alors que franchement, il n’y avait aucune raison : J’ai enfin un nouveau pull !

Bon, j’apprends au passage que « Ségololo-la-Cruchitude » pose sa candidature à la candidature, que Wikileads fait des révélations piratées issues des meilleurs « verbatim » autorisés (Ah ! Les effets de la « démocratie positive »…). Y’en a tellement à lire que l’information nuit à l’informpation !

Et diverses autres nouvelles harassantes quant à la tenue de l’économie, pour constater que je suis en retard sur la loi de finances 2011 (sans compter la dernière « rectificative 2010 » dont je précise qu’elle n’est pas piquée des hannetons…), laissé que je suis dans la superbe ignorance des nouvelles « niches fiscales » (et sociales) qui parcourent les feuillets rapides ou hebdomadaires des diverses revues spécialisées qui alimentent mon quotidien habituel.

Même mes factures sont payées : Ce n’est pourtant pas du tout mon genre non plus, que de les payer en temps et en heure, vous savez (juste histoire de faire râler mes « mauvais fournisseurs », ceux qui sont « obligés », genre EDF ou Transe-télécom et son 1013 inaccessible) !

Que s’est-il passé pour que je sois devenu « amnésique partiel-total » ?

 

Parce que quand même trois choses :

1 – Je ne sais plus où j’ai garé mon « tas de boue à roulette ». Ne devais-je pas en changer, d’ailleurs ? L’ai-je fait ou non ?

Je n’en sais strictement rien : Il va falloir que je repère une clé adéquate ou similaire et que je parcoure le quartier pour l’essayer devant les véhicules en stationnement ! Il y en aura bien un qui va s’ouvrir, espère-je !

2 – Pas possible de me souvenir des codes d’accès à l’administration de ce blog sur le moment. Il faut que j’en réfère à mon « gardien ».

Qui sur le moment me regarde « bizarre ».

Et Ô surprise, pas un seul post de moi depuis presque 4 semaines, si on excepte ceux qui étaient déjà en ligne à polluer la fenêtre d’accueil que j’avais déjà programmés… avant !

Car c’est l’intérêt d’Over-blog : On peut programmer la date, dans le futur ou le passé, la date de parution d’un post. Pas ailleurs.

Quant à l’adresse courrielle support, avec son mot de passe à 13 chiffres, d’abord je ne me souvenais plus qu’il existait (quant au code, il est dans la mémoire du serveur, heureusement !) mais il déborde de 2.134 messages « non-lus », quoiqu’avec une grande partie réputé être lus (par qui ?) : Une paille !

Bizarre.

Pas si normal que ça, mon « Je » à moi-même !

3 – C’est que me reviennent quand même quelques souvenirs au fil de la journée, par bribes…

« Invraisemblable », je veux bien. « Ignoble », je savais depuis belle lurette. « Infreequentable », ça c’est moi, pas de doute.

Mais je n’avais pas le souvenir d’avoir mis un pareil en-tête, faisant vraiment « trop » à mon goût, sur ce blog.

Quand donc est-ce apparu, cette affaire-là ?

Je me rappelle surtout de bribes de conversations « hors du temps ». Délirantes.

Comme si j’étais deux ou plusieurs.

Dédoublement de la personnalité, schizophrénie avancée, ça me rappelle des choses.

Mais « dé-triplement » ça, c’est tout-à-fait nouveau pour la faculté des sciences (et de moi-même à « moi » !)…

 

Dans le noir et le silence, y’avait bien cette voix dans ma tête, qui s’adressait à moi : « N’aies pas peur, Infree ! ». Moi qui n’ai jamais eu peur de rien jusqu’au 27 décembre dernier… Passons, puisque je ne l’ai même pas vu passé !

Ou : « Tu vas voir, ça va bien se passer ! » Voir dans le noir total, pas commode. Même pour un nyctalope.

Et puis s’adressant à un autre : « Doucement ! Tout doucement ! »

Et le troisième : « On arrive. Ça va aller beaucoup mieux après ! »

Après quoi ?

Ça ne va pas si mal, pour le moment…

« On est là et on va se faire tout petit. Promis ! »

Mais c’est qui qui me parle à « moi-même » comme ça, là ?

Sur le coup, « je » ne le saurai pas…

 

Plus tard « on » m’explique qu’« on » est là en observation. Juste en observateur.

Que « on deux » est venu en renfort de « on un », pour ne former qu’un avec « moi », si « je » l’accepte. Et qu’« on » ne veut qu’observer à travers mes yeux, entendre à travers mes oreilles, juste pour mieux comprendre mon environnement.

Un truc que j’ai lu par ailleurs hier…

« Okay, mais alors je ne veux pas savoir ! » m’entends-« je » penser répondre.

Bé oui, c’est déjà assez compliqué comme ça de vivre un bout du siècle passé « à deux », mais alors le petit bout du suivant, puisque décidément il semble que « je » refasse du « rab », manifestement, et « j »’espère bien que ce coup-là, ce sera la dernière fois, ça ne va pas non plus être des plus commodes « d’être trois »…

Déjà, seul, c’est à ch… (étronner, pour rester poli), mais alors si « je » dois aussi supporter la curiosité de deux « on », « je » ne raconte même pas !

« Je » pensais qu’il allait être évacué, le « on », trop la peur de perdre le peu d’absorbé par mon intermédiaire, bé le voilà avec du renfort maintenant !

Diantre.

Et qu’ai-« je » fait pour mériter ce calvaire ?

 

Un hasard. Ancien en ce qui me concerne me fait-« on » savoir. Aléatoire en ce qui concerne « on premier ». Une perte de conscience à un moment de ma vie passée.

Qui se répète crois-« je » comprendre.

Bien avancé avec ce petit « ça » d’explication !

« Je veux rester moi ! ». Le cri du cœur.

En fait, crois-« je » que sur le moment, « je » pensais surtout et confusément à rester parfaitement, non pas autonome, mais respectueux de ce que « j »’avais fait de ma vie.

À laisser perdurer mes choix de ne pas être un bandit de grand chemin corsu, plus exactement.

« Je » n’ai pas eu de réponse.

 

Depuis, « je » découvre, hier, que la fenêtre sur « jardin secret » qu’est ce blog a un peu changé.

Et le pire, c’est que « je » sais qu’il va encore changer dans les jours qui viennent.

« Je » ne sais pas comment ni pourquoi, mais « on » me laisse vous le dire.

C’est déjà pas mal dans mon état de « re-né ».

Que franchement, « je » ne comprends pas tout. Et « je » m’affirme en m’en contre-cognant (du verbe « contre-cogner »). C’est toujours ça de pris sur l’adversité, tel un « ado-rebelle ».

 

Entre-temps, « j’ »ai quand même lu quelques-uns de vos courriels et quelques commentaires. Pas tous. Il y en a de très sympathiques et de très touchants.

Merci à tous de vos témoignages d’amitié (même à FFSC : Non il n’y a pas de « NPA canal habituel » ou « historique » ! Quand on cause de chose que l’on ne connaît pas, on finit par dire des konneries plus lourdes que mon double-quintal !).

Même Luna, même Inco, même Jacques, même Vladimir, même « Chouette-Chouette », même Michaël et même « l’ami-râle » qui me voit faisant de l’escalade sur une aliène de trois mètres de haut, appelé Patricia, pour la butiner de sensualité !

N’importe quoi !

Patricia, c’est celle qui me fait pleurer quand elle chante pour ceux qui n’ont rien. Patricia Kaas.

Ils ne sont pas beaucoup à me faire pleurer de leurs notes. Le violon des « pink-floyd » dans leur vinyl des « vaches ». Mozart et son Requiem. Les « enfoirés » quand ils chantent qu’on « leur avait dit que c’est pour un soir et qu’ils sont encore là vingt ans plus tard », La Marseillaise, le « Dio vi Salvi Regina » et Patricia. Elle, si on devait déplacer des montagnes pour qu’elle puisse continuer à « chanter pour ceux qui n’ont rien », j’en serai et même si je suis tout seul, j’y arriverai.

 

Bref, « j’»y répondrai, à tous soyez-en sûr.

Même « l’amiral » s’est fendu d’un post sur son blog pour me regretter avant l’heure. Sympa, mais ce sera pour une autre fois : Désolé !

Quant à me prendre pour un partenaire de la lutte anti-corruption du personnel politique de MON pays, là franchement, faut pas exagérer : Ils peuvent corrupter qui ils veulent et ceux qu’ils le veulent bien, je m’en « contre-cogne » (du verbe…), le coquillard avec frénésie et pour un long moment, du moment qu’ils ne le font pas avec le peu de pognon que je peux et pourrais encore user !

 

Bref, c’est reparti. Peut-être pas sur le même rythme : « Je » vieillis et fatigue plus vite « qu’avant ».

Bien à toutes et tous.

 

« I-Cube » (me dit-« on » de signer ! Pourquoi pas, hein, même si ça fait beaucoup d’un seul tenant ?)

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21 décembre 2010 2 21 /12 /décembre /2010 17:34

6 avril 2011 ou celui du jour suivant,

 

Que je me rends compte que j’ai loupé quelque chose qu’il me semble pourtant avoir toujours su savoir.

Ou presque.

 

Pourquoi je parle de « on » quand je cause « exotique » durant tout le mois de décembre dernier, à l’occasion de mes « absences » d’amnésique sans l’être ?

 

Parce que mes « exotiques à moi », ils ne savent pas dire « je », tout simplement.

Ça ne correspond à rien pour eux.

Ils ne disent pas plus « Tu », encore moins « il ou elle ». Mais ça, c’est peut-être parce qu’ils sont tout simplement « asexués ».

Ils ne disent pas non plus « nous », ni encore moins « ils ou elles » et préfère « eux » au « vous ».

« On », ça les désigne donc parfaitement.

Car pour moi, ils ont été plusieurs à un moment donné, je me souviens parfaitement de cet épisode.

 

Et à propos de mes commentaires sur le texte des 30 propositions du programme du PS, à un moment, je rapporte que la vie d’un nouveau-né commence par une claque sur les fesses, histoire de lui apprendre à respirer (parce que ce n’est pas inné).

Y’en a même qui oublient, plus tard, et c’est bien la cause de la « mort-subite du nourrisson ».

Il distingue d’abord des formes lumineuses et son cerveau doit apprendre à renverse l’image rétinienne pour apprendre le haut et le bas.

La latéralité, ça interviendra beaucoup plus tard (et parfois jamais).

Mais déjà, « haut et bas », ça va lui permettre d’avancer dans son espace tridimensionnel, que son cerveau va en apprendre la « profondeur », les perspectives, la dynamique des « choses qui bougent », le poussant à « bouger lui-même ».

Pour finir par oser la verticalité.

Qu’il acquerra autour de 12/13 mois.

 

Jusque-là, il se comporte comme un primate bipède, quoique ces derniers aient une aptitude physiologique plus avancée dans la préhension des choses et objets de leur environnement que le « petit-d’homme ».

Il peut échanger au fil du temps, après avoir appris les phonèmes des adultes, tout comme les singes, jouer, avoir des activités ludiques mais aussi d’apprentissage.

Les deux espèces « homme-singe » restent très proches dans les deux premières années de leur vie.

Mais à la troisième, c’est terminé pour le singe, le chimpanzé, il n’évoluera plus, il est devenu un quasi-adulte.

Alors que le gamin va commencer à dire « je ».

Et c’est bien là toute la différence entre les deux espèces.

 

Faites en l’expérience avec vos tout-petits.

Il est où papa, elle est où maman, il désignera du doigt n’importe quel visage associé au phonème correspondant, sans jamais se tromper, n’importe quelle chose qui apparaîtra dans son environnement visuel et avec un large sourire de satisfaction.

Mais « Il est où Martin ? » alors qu’il répond à l’énoncé de son prénom, il ne pourra pas se montrer avant de pouvoir dire « je », prendre conscience de lui-même en tant qu’entité autonome « sui generis » avant 30 à 36 mois.

On peut donc supposer que le chimpanzé, il n’atteint jamais l’étape.

Ce qui ne l’empêchera pas de vivre, de se reproduire, d’avoir des activités autonomes.

 

Je me suis toujours posé la question par ailleurs, du pourquoi « je » ne garde aucun souvenir d’avant 2,5 ans/3 ans.

C’est sans doute lié à « ma » perception de mon « je », comme tout le monde.

 

Et là, en avril 2011, je découvre tout d’un coup que nous sommes capables de penser « on », notamment au moment de l’amour-fusionnel d’avec un partenaire-chéri.

Je ne disais pas « nous partons en vacances », je disais « on part en vacances ! »

Ce n’est que plus tard, avec l’arrivée de la « nichée » que je suis passé du « on » au « nous partons en vacances ».

C’est donc qu’il s’est passé deux choses en sens inverse entre ces deux moments-là.

Le « sentiment d’amour » m’avait fait abandonné ma particularité singulière pour évoquer un « on » unique : L’un parlait au nom des deux, qui n’étaient « deux » qu’aux yeux des autres, et réciproquement.

L’arrivée d’un troisième dans le couple, détruisait cette harmonie du « on » bicéphale pour créer le « nous ».

État supérieur de la conscience ?

Dans les deux cas ?

Je ne sais pas.

 

En revanche, « on » de mes « on », ils ne disent pas « nous », parce qu’il n’y a ni « je » ni « tu », mais un ensemble forcément « fusionnel », que nous touchons par époques éphémères à l’occasion d’un hymen amoureux total à deux.

Et pour eux, c’est carrément toute l’espèce qui y joue en permanence.

Et c’est sans doute physiologique.

Dans cette hypothèse, c’est bien un ensemble unique, capable de scissionner brièvement pour venir m’emmerder, je ne vois pas d’autres explications, mais qui ne forme qu’un seul réseau général.

Si tel est le cas, ce serait là une « conscience » bien supérieure à la nôtre, où nous avons du mal à avoir une conscience collective, voire « de classe », que pourtant nous reformons dans nos « clubs » et intellects dès la première occasion venue.

On y tend, sans jamais vraiment y parvenir.

Chez mes « on », c’est inné.

Par « absorption », ai-je cru comprendre à un moment…

 

Le devenir de l’évolution vitale ?

Encore une question sans réponse, sauf que si on admet que mes « on » sont très antérieurs à la création de la vie sur Terre, forcément, ils ont « un peu » d’avance sur nos processus d’évolution.

 

Voilà, une petite précision, peut-être dans aucune importance, qu’il fallait que je retranscrive dans cette rubrique.

Elle sera peut-être utile à d’autres que « moi », « je » n’en sais strictement rien aujourd’hui.

Et je le mets en ligne maintenant, parce que je sais que je vais oublier demain.

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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 16:30

 

« Mais tu sais ! »

 

« Que sais-« je » ? »

Que « ma » sphère de libre-arbitre est réduite à l’infinitésimal.

Peut-être réduite à néant demain sur une décision obscure et irréversible. Car dénoncer les « sachants » dans leurs ultimes âneries quotidiennes, c’est bien, mais ce n’est pas suffisant, puisqu’ils n’arrêtent jamais !

 

« La vie, la conscience, supposent la liberté, le libre-arbitre. Ce qui suppose une organisation qui règle un cadre dans lequel elles s’épanouissent. »

Enfin… des notions un peu plus complexes, commence-« je » à assimiler lentement et seulement maintenant.

« Aucun contact avec des aliènes. Les « Kameulfs » faisant exception par antériorité de fait. »

Donc, « je » suis plusieurs à être plusieurs ?

Pas de réponse, ce que « j’ » interprète comme d’un acquiescement : Les effets de la 4ème ère ne se présentent pourtant pas partout sur « ma » planète avec la même consistance.

Ça, « je » veux bien l’admettre. Les problèmes des chinois ne sont pas les mêmes que ceux des « Corsi », pour sûr !

 

« Ta démocratie a déjà cessé d'être une réalité. » Et c’est inquiétant. Un modèle qui s’effondre sur lui-même alors qu’il est une des originalités de l’espèce humaine, qui lui a tant permis de créer, de réinventer du beau, des arts, des données si merveilleusement complexe.

« Je » crois comprendre qu’on veut me dire que les responsables des organisations qui exercent le pouvoir réel ne sont pas élus, et le public n'est jamais informé de leurs décisions.

La marge d'action des États par lesquels s’expriment les libertés humaines est de plus en plus réduite par des accords économiques internationaux pour lesquels les citoyens n'ont été ni consultés, ni informés.

Tous ces traités ne visent qu’un but unique : Le transfert du pouvoir des États vers des organisations non-élues et/ou non-gouvernementales.

Une suspension proclamée de la démocratie n'aurait pas manqué de provoquer une révolution.

C'est pourquoi il a été décidé de maintenir une démocratie de façade, et de déplacer le pouvoir réel vers de nouveaux centres.

 

« On » me fait constater que depuis récemment, l'information a progressivement disparu des médias destinés au grand-public.

L'information se réduit désormais à la presse écrite, lue par une minorité de personnes.

Les responsables du pouvoir économique sont quasiment tous issus du même monde, des mêmes milieux sociaux. Ils se connaissent, se reconnaissent, se rencontrent, partagent les mêmes vues et les mêmes intérêts.

Ils partagent donc tout naturellement la même vision de ce que devrait être le monde idéal futur des humains.

Désengagement total des États, dans la formation, l'éducation des jeunes, de la recherche, demain de la police et de l'armée, destinés à devenir des secteurs exploitables par des entreprises privées.

« L’endettement des États au moyen de la corruption, des travaux publics inutiles, des subventions données aux entreprises sans contrepartie, ou des dépenses militaires ».

Est-ce le signe d’une vie épanouie ?

Lorsqu'une montagne de dettes a été accumulée, les gouvernements sont contraints aux privatisations et au démantèlement des services publics.

Plus un gouvernement est sous le contrôle, plus il fait augmenter la dette de son pays.

Dans « ma » conscience nocturne je réalise – mais ne le savais-« je » pas déjà – que plus on précarisation les emplois pour maintenir d’un niveau de chômage élevé, entretenu grâce aux délocalisations et à la mondialisation du marché du travail, plus on accroît la pression économique sur les salariés, qui sont alors prêts à accepter n'importe quel salaire ou conditions de travail.

À en venir, aujourd’hui, à réduire les aides sociales, pour accroître la motivation du chômeur à accepter n'importe quel travail à n'importe quel salaire !

Des aides sociales trop élevées empêchent le chômage de faire pression efficacement sur le marché du travail.

À empêcher la montée des revendications salariales dans le Tiers-Monde, en y maintenant des régimes totalitaires ou corrompus.

Un vrai manifeste altermondialiste submerge mon pauvre neurone surmené et mal traité.

 

Les organisations multinationales privées se dotent progressivement de tous les attributs de la puissance des États, réseaux de communication, satellites, services de renseignements, fichiers sur les individus, institutions judiciaires, établies par l'OMC, accords grâce auxquels une multinationale pourra traîner un État devant une cours de justice internationale spéciale.

L'étape suivante sera d'obtenir la part de pouvoir militaire et policier qui correspond à leur nouvelle puissance, en créant leurs propres forces armées, car les armées et polices nationales ne sont pas adaptées à la défense de leurs intérêts dans le monde.

 

« On » peut dire ça ?

« Seulement 10 % des transactions financières quotidiennes correspondent à des échanges de marchandises ou de service du « monde réel ». »

Il est vrai que grâce au jeu des marchés financiers, les investisseurs avisés peuvent être déclarés plus riches, par une simple circulation d'électrons dans des ordinateurs.

Cette création d'argent sans création de richesses économiques correspondantes est la définition même de la création artificielle de monnaie.

Ce que la loi interdit aux faux-monnayeurs, et ce que l'orthodoxie économique libérale interdit aux États, est donc possible et légal pour un nombre restreint de bénéficiaires.

Or, l'argent est ce qui permet d'acheter le temps des autres, le temps qui a été nécessaire à produire les produits ou les services que l'on consomme.

Techniquement, l'argent est devenu une unité de calcul intermédiaire pour échanger du temps contre du temps, sans que le temps des uns et des autres puisse être comparé directement.

Car chaque conversion entre l'argent et le temps se fait sur la base d'une estimation subjective, qui varie selon le rapport de forces économiques et informationnelles entre l'acheteur et le vendeur.

Dans la pratique, ce rapport de force est toujours défavorable au consommateur-salarié.

Lorsqu'un individu moyen achète un produit, il paye le temps qui a été nécessaire pour fabriquer ce produit à un prix bien plus élevé que le salaire qui lui est payé pour une fraction équivalente de son propre temps.

Lorsqu'un salarié occidental donne 10 heures de son temps, il reçoit seulement l'équivalent d'une heure. Pour un salarié du Tiers Monde, le rapport tombe à 1.000 heures contre une.

 

« Un système qui est la version moderne de l'esclavage ».

Sous-entendu : Et « on » devrait entrer en contact avec les dirigeants d’un pareil système ?

Impossible naturellement : « On » observe et étudie. Uniquement.

« La contribution de la nature a été évaluée à 55.000 milliards de dollars par an par un groupe de scientifiques de l'Institute for Ecological Economics de l'Université du Maryland en 1997 ».

Ça, « je » ne savais pas. Comment l’aurai-« je » su d’ailleurs ?…

Mais c’est plus compliqué que ça.

C’est plutôt « La destruction de la nature est voulue » est « inévitable » aujourd’hui.

 

Pour 3 au moins raisons :

 

1 – La disparition de la nature et l'augmentation de la pollution vont rendre les humains encore plus dépendants du système économique pour leur survie, et vont permettre de générer de nouveaux profits (avec notamment une consommation accrue de médicaments et de prestations médicales...).

2 – La nature constitue une référence d'un autre ordre, celui de l'univers.

La contemplation de la beauté et de la perfection de cet ordre est subversive, elle amène l'individu à rejeter la laideur des environnements urbanisés, et à douter de l'ordre social qui doit demeurer la seule référence.

L'urbanisation de l'environnement permet de placer les populations dans un espace totalement contrôlé, surveillé, et où l'individu est totalement immergé dans une projection de l'ordre social.

3 – La contemplation de la nature incite au rêve et intensifie la vie intérieure des individus, développant leur sensibilité propre, et donc le « libre-arbitre ».

Ils cesseraient dès lors d'être fascinés par les marchandises, ils se détourneraient des programmes télévisés destinés à les abrutir et à contrôler leur esprit.

Délivrés de leurs chaînes, les humains commenceraient à imaginer une autre société possible, fondée sur d'autres valeurs que le profit et l'argent.

 

Tout ce qui peut amener les humains à penser et à vivre par eux-mêmes est potentiellement subversif.

Le plus grand danger pour l'ordre social est la spiritualité car elle amène l'individu à bouleverser son système de valeurs et donc son comportement, au détriment des valeurs et comportements précédemment implantés par le conditionnement social.

 

Mais n’est-ce pas l’œuvre d’aliènes, exotiques ?

Parce que franchement, si « j’ »aime bien mes montagnes Corsi, y voir passer les nuages, monter et décliner la lumière du soleil, un, « je » n’ai pas le sentiment d’être en rébellion ni d’être un subversif ; deux, ce qui ne m’empêche pas de me ravir la pupille dans ses « villages » resserrés sur eux-mêmes que sont les grandes villes.

En une journée de marche à pied à traverser Paris, « je » peux rencontrer 1.000, 100.000 visages différents, parler avec 100, 200 personnes.

Dans mon maquis, à part les « vaches virtuelles et subventionnées », 10 personnes tout au plus si « je » descends au café de la mère Marie-Jeanne, la petite-fille de Victoire l’ancêtre.

Silence sur ce coup-là…

Où est le vrai, ou est le subversif ?

Et tout le monde sait que « l’alter-quelque-chose », l’écologisme outrecuidant, ce n’est pas ma tasse de thé : « Je » résiste.

 

« On » observe, c’est tout ce que « je » saurai. Mais en plus complexe : Pour mieux comprendre, peut-être. Disons « savoir ».

 

« Quand je suis loin de lui

Quand je suis loin de lui

Je n'ai plus vraiment toute ma tête

Et je ne suis plus d'ici

Oh ! Je ne suis plus d'ici

Je ressens la pluie d'une autre planète. »

 

Je ne sais pas pourquoi, mais cet air de la très belle chanson de Véronique Sanson la sublime et sa voix chevrotante m’accompagne toute cette journée-là, du réveil jusqu’à l’endormissement…

Elle fait vibrer son piano accompagnant ses hautes tonalités, ou ponctuant par une grave son refrain et c’est beau.

 

 

Notes :

1 – Armées privées :

Les armées privées existent déjà aux États-Unis. Il s'agit des sociétés « DynCorp », « CACI », et « MPRI », prototypes des futures armées privées.

« Dyncorp » est intervenu dans de nombreuses régions où les États-Unis souhaitaient intervenir militairement sans en porter la responsabilité directe (en Amérique du Sud, au Soudan, au Koweït, en Indonésie, au Kosovo, en Irak...).

Fin 2002, « Dyncorp » a été rachetée par « Computer Sciences Corporation », l'une des plus importantes sociétés américaines de services informatiques. En Mai 2004, « Dyncorp » et « MPRI » ont été impliquées dans les tortures sur les prisonniers irakiens.

Les armées privées (appelées « sous-traitants » par le Pentagone) représentent 10 % des effectifs américains envoyés en Irak.

 

 2 – Satellites :

Microsoft a finalement renoncé à son projet « Teledesic », un réseau de 288 satellites de communication qui devaient constituer un maillage tout autour de la planète. Mais d'autres compagnies multinationales s'apprêtent à créer des réseaux de satellites de communication similaires.

Des satellites d'observation privés sont également déjà en place. Deux sociétés commercialisent des images à haute résolution de tout lieu de la planète susceptible d'intéresser les acheteurs.

 

 3 – Fichiers privés :

De nombreuses sociétés fondées ces dernières années (principalement aux États-Unis) sont spécialisées dans la collecte d'informations individuelles, officiellement à des fins commerciales. Mais ces fichiers privés commencent à rassembler des millions de profils individuels très précis de consommateurs répartis dans l'ensemble des pays occidentaux.

Les informations de ces fichiers sont vendues à quiconque souhaite les acheter.

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 15:38

 

J’ai deux questions.

 

Pourquoi « j »’abrite des aliènes à mon corps défendant et pas un autre allumé ?

Quid des « UFO » qui se baladent dans l’atmosphère de MA planète ?

Et ce coup-là, « je » ne veux pas de réponses évasives du style, « c’est comme ça » ou « on ne sait pas » !

 

Ce n’est pas comme ça qu’« on » veut répondre à mes questions. Ce n’est plus Manix qui accompagne mes nuits agitées, mais Dvorak. « Je » n’aime pas Dvorak. « Je » préfère Sibelius, sa valse lente, « j’ »adore.

 

« Durant ces deux derniers millénaires, ta civilisation sera passée par quatre ères successives marquant quatre formes de pouvoir politique », me fait-« on » savoir.

1 - L'ère de la tribu : Le pouvoir sur autrui y exercé selon la force (et plus rarement selon la sagesse ou la connaissance). Comme chez les groupes d'animaux, le pouvoir revient aux « mâles dominants ».

2 - L'ère des empires et des royaumes : Le pouvoir y est héréditaire. La naissance de sang fait la naissance et l’essence de la notion d'État.

3 - L'ère des États-nations : Ouverte par la monarchie parlementaire en Grande-Bretagne en 1689, par la révolution française en 1789, et par la fondation des États-Unis.

Et la « Corsica-Bella-Tchi-tchi » de 1755 alors ?

Celle de Pasquale Paoli !

Dans un « État-nation », le pouvoir n'est plus héréditaire mais exercé par des dirigeants censés représenter le peuple, et désignés par des élections (État-nation démocratique), ou par un système de cooptation au sein d'un parti unique (État-nation totalitaire).

4 - Les conglomérats économiques : Ère initiée au cours de la deuxième moitié du XXème siècle, mise en place au cours des années 70 et 80, et pleinement opérationnelle à partir des années 90.

Le pouvoir n'y est plus de type représentatif ou électif, et il n'est plus localisable géographiquement (contrairement aux tribus, aux royaumes, et aux états-nations), pour se déplacer au gré de ses intérêts.

Il est exercé directement par ceux qui contrôlent le système financier et la production des marchandises. Les instruments de ce pouvoir sont le contrôle de la technologie, de l'énergie, de la monnaie, et de l'information.

Comme tout nouveau pouvoir, il s'érige en remplacement du pouvoir précédent, voué à disparaître.

Ce nouveau pouvoir est global, planétaire. Il n'a donc ni alternative, ni échappatoire. Il constitue un nouveau niveau d'organisation de la civilisation, une sorte de super-organisme.

 

Personnellement, « je » verrais cette montée en puissance par l’ère d’entre-deux-guerres, la faillite des États à renouveler le tissu social, à reconstruire l’Europe, à abandonner ses empires coloniaux, à faire face aux fascismes, à éviter l’holocauste, à leur incapacité à prendre le dessus sur les forces économiques…

 

« Or, la résolution des grands problèmes écologiques économiques et sociaux de la planète nécessite effectivement l'avènement d'une forme de pouvoir global ».

De même, l'unification du monde par l'économie et le déclin des États-nations ont été décidés en partie pour une noble cause : Rendre impossible une nouvelle guerre mondiale qui, à l'ère atomique, signifierait la fin de la civilisation.

Et la question est de savoir au service de quels objectifs et de quels intérêts ce « pouvoir global » doit-il être, par qui doit-il être exercé, et par quels contre-pouvoirs doit-il être contrôlé et équilibré.

La mondialisation (ou « globalisation ») n'est pas négative en elle-même.

Potentiellement, « elle peut permettre l'établissement d'une paix mondiale durable et une meilleure gestion des ressources. »

Mais si elle continue d'être organisée au bénéfice d'une élite et si elle conserve son orientation actuelle. Elle ne tardera pas à engendrer un nouveau type de totalitarisme, la marchandisation intégrale des êtres, du vivant, la destruction des ressources naturelles et des formes inédites d'esclavage.

« Faut-il bien que des civilisations avancées prennent contact avec une pareille dérive au risque d’être à leur tour contaminées ? »

C’est sûr que leurs profits pèsent plus lourds que toute forme de vie, pour singer « besace-no », pense-« je » par « moi »-même…

 

C’est vrai aussi que tout est fait pour abdiquer tout pouvoir « État-nation », que ce soit avec la construction Européenne ou par le biais de normes transnationales.

« Mais enfin, ce sont nos élus qui y consentent justement pour faire contrepoids à ces pouvoirs économiques indécents et anti-démocratique ! »

« Ou pour mieux le leur donner ! »

Qui sont-ils pour mériter tant d’honneur ? Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités. Et pour côtoyer certains de ces cercles de « pouvoir opaque », si je constate que certains ne sont pas à la hauteur, pour avoir encore des comportements tribaux, des « jeux de mâles-dominants » désuets, je sais qu’il en est d’autres qui restent conscients de leurs responsabilités envers eux-mêmes, leurs proches, d’autres qui investissent leur confiance et avoirs en ces personnes.

Ce n’est pas si simple, m’insurge-« je » !

« Ta liberté d’expression, ton blog, n’est qu’un exutoire qui permet de mieux te surveiller, de te contrôler ! » sais-« je » sur l’instant.

La liberté de tous est en permanence sous haute surveillance électronique.

Les technologies informatiques permettent d'augmenter la « traçabilité » de chacun.

Toutes les activités, les conversations, les goûts et centres d'intérêts de chacun laissent des traces dans les multiples systèmes informatiques qui gèrent la vie quotidienne du monde occidental.

Toutes ces données sont collectées, centralisées et mémorisées par des organisations publiques et surtout privées qui permettent de connaitre à tout moment le « profil » de chaque individu.

Les fichiers des administrations et des sociétés privés rassemblent de nombreuses données personnelles sur des millions de citoyens ou de consommateurs. Ces données sont inoffensives tant qu'elles sont éparses, réparties dans de multiples systèmes informatiques.

Mais en utilisant des techniques familières aux pirates informatiques, des « organisations » qui s'en donnent les moyens peuvent facilement pénétrer ces systèmes, afin de collecter et centraliser toutes ces informations.

De nombreuses sociétés fondées ces dernières années sont spécialisées dans la collecte d'informations individuelles, officiellement à des fins commerciales. Les fichiers privés commencent à rassembler des millions de profils individuels très précis de consommateurs répartis dans l'ensemble des pays occidentaux. Les informations de ces fichiers sont vendues à quiconque souhaite les acheter.

Les dépenses effectuées avec une carte de crédit permettent de retracer les déplacements de son détenteur, heure par heure s’il le faut, de contrôler les limitations de vitesse sur les autoroutes entre deux péages, mais aussi de connaitre très précisément les produits achetés par une personne.

Pour optimiser la gestion des stocks et la comptabilité, les systèmes informatiques des magasins mémorisent de façon conjointe les numéros de carte et les codes-barres des produits achetés. Si par exemple le produit est un livre, le code barre permet de savoir QUEL livre, et ainsi de connaitre le profil culturel ou politique de l'acheteur : Les Cartes de fidélités sont aussi là pour ça.

L'association du code-barres et du numéro de carte de crédit signifie l'association automatique de produits identifiés avec des consommateurs identifiés.

Tout le monde sait qu'avec un récepteur de type scanneur (dont l'usage est illégal mais dont la vente est autorisée), il est très facile pour n'importe qui de réaliser des écoutes téléphoniques sur les portables.

Ce que l'on sait moins, c'est que le portable permet de localiser à tout moment son propriétaire, même hors-communication, en position de veille, voire pour certain même en mode éteint.

Car pour recevoir un appel, il est techniquement indispensable que les systèmes de l'opérateur puissent localiser l'abonné, pour déterminer la cellule locale qui lui transmettra l'appel.

Les téléphones portables émettent donc en permanence un signal pour indiquer leur présence aux cellules les plus proches.

Le téléphone portable est donc un véritable collier électronique. Un collier volontaire, et payé par celui qui le porte.

 

Le réseau « Échelon » est un système automatisé d'écoute des communications, quel que soit leur support, téléphone, fax, email, satellites.

Le réseau « Échelon » a été mis en place depuis 20 ans et dans le plus grand secret par 5 pays anglo-saxons, les États-Unis, la Grande Bretagne, le Canada, l'Australie, et la Nouvelle Zélande. Il est principalement géré par la NSA, l'agence de renseignement électronique américaine.

Il n’a rien empêché quant à la sécurité des Twin en 2001, ni quant à la mise en œuvre des bombes atomiques pakistanaises et indiennes…

L'idée géniale « d'Échelon » est d'utiliser les technologies de reconnaissance vocale pour repérer automatiquement des mots-clés dans les conversations écoutées. Les mots-clés à repérer sont choisis par les officiers « d'Échelon » en fonction de l'actualité, des menaces potentielles et des objectifs du moment.

La technique d'écoute étant automatisée, un très grand nombre de communications dans le monde peuvent être enregistrées et traitées chaque jour. Seules les communications contenant les mots-clés sont sélectionnées pour une écoute humaine.

« Échelon » peut ainsi analyser 2 millions de conversations par minute. Chaque jour, « Échelon » intercepte 4,3 milliards de communications, soit presque la moitié des 10 milliards de communications échangées quotidiennement dans le monde.

Et l'existence de ce réseau n'a été révélée par les médias qu'en 1998, crois-« je » me souvenir, à l'occasion d'un rapport du Parlement Européen, qui reprochait à « Échelon » de violer « le caractère privé des communications de non-Américains, dont des gouvernements, des sociétés et des citoyens européens ».

 

Toujours sous le prétexte de la sécurité, les caméras de surveillance se multiplient dans la plupart des villes. Rien qu'en Grande-Bretagne, on compte plus de 4 millions de caméras de surveillance, installées dans les rues, les gares, le métro, devant les édifices publics ou les immeubles. À ces caméras s'ajoutent les appareils photo des radars automatiques sur les routes. Techniquement, rien n'empêche qu'ils soient utilisés pour une identification systématique de tous les véhicules.

Ce qui n’empêche aucunement les vols, les viols et les meurtres sur la voie publique, les agressions de toute sorte non plus, ni même d’identifier et prévenir l’arrivée d’un pédophile à proximité d’une école, comme « je » me rappelle de quelques faits divers sur le moment, démontrant, s’il en était besoin que « Big-Brother » reste un incapable notoire.

 

Pourtant, l'identification des individus dans une foule est désormais possible en raccordant les caméras à des logiciels de reconnaissance des visages, l’œil humain n’étant pas capables d’arrêter un hooligan dans un stade, voire de l’identifier après coup.

Ces logiciels sont capables d'identifier simultanément de multiples visages dans une foule en les comparant avec des visages dont l'image est stockée dans une base de données. Ainsi, le processus de surveillance peut être entièrement automatisé, et donc systématisé.

Dans un premier temps, l'image des caméras sera comparée avec les visages des personnes fichées par la police : Terroristes, criminels, malfaiteurs, mais aussi militants politiques ou syndicaux, journalistes, etc. Avec la généralisation des cartes d'identité biométriques, le visage de chaque personne sera enregistré numériquement dans une base de données.

Dans un futur proche, le visage de chaque citoyen pourra être identifié par les caméras de surveillance et il sera possible de suivre entièrement le déplacement d'une personne donnée dans une ville (l'ordinateur passant automatiquement d'une caméra à l'autre afin de la garder toujours présente sur l'écran).

 

Une fonction encore plus dangereuse est actuellement intégrée dans les logiciels d'analyse des images. Aux États-Unis et en Europe, des centres de recherche travaillent à la mise au point de logiciels qui permettent d'identifier des « comportements suspects » d'individus dans une foule, et de transmettre automatiquement une alerte avec localisation aux policiers.

Le logiciel permet de distinguer des personnes qui convergent et se rassemblent en un lieu, une personne qui dépose un objet à terre (qui peut donc potentiellement être une bombe), un rôdeur qui s'arrête et change de trajet continuellement au lieu de marcher régulièrement dans une direction précise, ou encore une personne dans un hall qui semblerait attendre à l'écart.

On peut imaginer les conséquences des alertes déclenchées par ce type de logiciel. Tous ceux qui ont un comportement un tant soit peu différent du « troupeau » risqueront d'être abattus par des policiers ayant l'ordre de tirer directement à la tête pour éviter tout risque d'attentat, comme ce fut le cas à Londres en Juillet 2005 (lorsque des policiers anti-terroristes à Londres avaient exécuté de 6 balles dans la tête un innocent identifié à tort comme terroriste potentiel !).

On peut aussi imaginer les utilisations qui seront faites de ce logiciel dans les entreprises, pour épier et analyser les moindres faits et gestes des salariés.

 

Les puces RFID sont incorporées par les multinationales dans certains de leurs produits pour en assurer la traçabilité. La puce permet ensuite de localiser le produit pendant sa distribution, mais aussi après son achat.

La puce RFID étant identifiée au moment du passage à la caisse du supermarché, elle peut être associée à la carte de crédit ou au chèque de l'acheteur, et donc à son identité. Chaque produit acheté devient ensuite un « mouchard électronique » qui permet de localiser son utilisateur.

La puce a déjà été utilisée notamment par Gilette, pour « tracer » ses rasoirs jetables. Elle est fabriquée par une société américaine dénommée... « Matrics », ainsi que par les sociétés japonaises « NEC » et « Hitachi ».

Elle a été inventée par « Gemplus », une société française rachetée par des investisseurs américains.

 

Les puces RFID mesurent un peu moins de 1 millimètre. Malgré cette miniaturisation, elles intègrent une mémoire de 1 kbit et une antenne qui émet dans la bande de fréquence des 2,5 GHz.

Dès maintenant (« je » sais pour travailler sur le sujet à l’occasion du prochain roman d’été, « Au nom du père ») des puces fabriquées par la société américaine « Applied Digital Solutions », baptisée du nom de « Digital Angel », permet l'identification et la localisation par satellite des individus.

Il s'agit d'une puce électronique de la taille d'un grain de riz et qui est implantée sous la peau.

Elle est aussi capable de renvoyer des informations biologiques sur son porteur (température du corps, rythme cardiaque, etc.) : « Casino royal » l’avant-dernier « James Bond 007 » n’est même pas futuriste, sur ce sujet.

 

Une autre version de cette puce appelée « Veripay » a été présentée en Novembre 2003 au salon « ID World » à Paris. Elle permet d'y inscrire des données personnelles en vue de servir de carte d'identité ou de carte de crédit.

La troisième version de la puce, « Verichip », est implantée sur le bétail pour en assurer la « traçabilité ».

Bientôt le bétail humain lui aussi sera parfaitement « traçable », dès qu'un nouveau « 11 Septembre » en fournira le prétexte et l’occasion pour rendre la puce obligatoire, au nom de la « sécurité ».

De multiples moyens sont actuellement utilisés pour préparer l'opinion publique à accepter la puce, et pour réduire la répulsion instinctive à l'intrusion d'objets matériels dans le corps.

D'où les efforts des médias et de l'industrie culturelle pour populariser les piercings, les implants en silicone, ou encore les anneaux gastriques (comme solution à l'obésité).

Pour rendre la puce désirable et « tendance », une discothèque de Barcelone dirigée par un américain propose déjà à ses clients de se faire implanter pour 100 euros afin de pouvoir payer les consommations au bar sans argent.

 

Mais la méthode la plus largement utilisée est de populariser la puce grâce à des prétextes médicaux. Des hôpitaux américains encouragent déjà les patients à se faire greffer une puce contenant leurs données médicales personnelles (groupe sanguin, traitements déjà en cours, etc.), dans le but d'éviter les risques d'erreur dans l'identification et le traitement des malades.

Les implants seront aussi proposés pour une surveillance médicale à distance avec envoi automatique d'une alerte au médecin en cas de problème.

Cette puce est la prochaine étape pour un contrôle absolu des individus. À terme, les implants électroniques permettront de contrôler directement les esprits en modifiant le fonctionnement du cerveau, et donc, l'humeur, les émotions, les pensées et le comportement.

 

Par ailleurs, il n'y a pas plus transparent que le réseau internet. Avec les logiciels adéquats, n'importe qui peut pister les informations consultées par un internaute.

L'utilisateur d'internet est par ailleurs facilement identifiable grâce aux données personnelles stockées par le navigateur et le système. Les données sur notre identité sont « interrogeables à distance », ainsi que le contenu du fameux fichier « magic cookie ».

Ce fichier garde la trace de certains sites visités qui y inscrivent des informations afin d'identifier les utilisateurs et mémoriser leur profil.

De plus, depuis les attentats du 11 Septembre 2001, la plupart des pays occidentaux ont adopté des lois qui autorisent la surveillance de l'ensemble des communications sur Internet : Les mails, mais aussi les sites visités, les pages consultées, le temps passé sur chaque site, ou encore les participations à des forums.

Les informations mémorisées sont extrêmement détaillées, beaucoup plus que ne le nécessiterait la lutte contre d'éventuels terroristes.

Des informations recueillies qui correspondent exactement à ce qui serait nécessaire pour établir le « profil » de chaque citoyen.

 

Et la palme du « Big-Brother » électronique revient incontestablement à Microsoft, avec son système Windows et son navigateur Internet Explorer, qui renferment un numéro d'identification de l'utilisateur, le « GUID » (Globally Unique Identifier).

Ce numéro d'identification est ensuite inscrit dans tous les documents créés avec les applications de Microsoft Office. Il peut être consulté à distance par Internet grâce à des commandes spéciales prévues par Microsoft.

Le système Windows et Internet Explorer intègrent d'autres commandes spéciales qui permettent de sonder le contenu du disque dur de l'utilisateur, à son insu, durant ses connexions à Internet.

 

Selon un rapport réalisé en 1999 pour le ministère français de la Défense, il existerait des liens entre Microsoft et les services de renseignements américains, et des membres de la NSA travailleraient dans des équipes de Microsoft.

Ce rapport parlait aussi de la présence de programmes espions (« back-doors ») dans les logiciels de Microsoft.

De son coté, Intel a également placé un numéro d'identification consultable à distance dans les puces Pentium III et Xeon.

 

Pour protéger votre vie privée et vos données, utilisez un Macintosh (ou le système Linux), et surfez sur le Net avec un autre navigateur qu'Internet Explorer (par exemple Firefox).

Les attentats du 11 Septembre 2001 ont été le prétexte à une vaste opération de réduction des libertés publiques. En Novembre 2002, un nouveau pas a été franchi par le Président américain, au nom de la « sécurité intérieure ». Sous l’administration Bush a établi un système de surveillance baptisé « Total Awareness Information System », qui va légaliser ce qui se pratique déjà illégalement depuis quelques années.

Le système aura pour fonction d'explorer toutes les bases de données de la planète pour réunir toutes les informations sur la vie privée de l'ensemble des citoyens américains, et probablement aussi des citoyens de tous les pays du monde.

Plus rien de ce que chacun fera ou lira ne sera ignoré par ce « super Big-Brother » : Email, fax, communication téléphoniques, comptes bancaires, soins médicaux, achats de billets d'avion, abonnements à des journaux ou magazines, consultations de sites web...

Tout sur chacun sera disponible par ces entités de l’ombre.

 

Même le porte-monnaie électronique est appelé à remplacer totalement l'argent liquide. Sous forme de carte à puce, ce porte-monnaie mémorisera les données sur l’identité de son détenteur.

Outre le fait d'être un nouveau mouchard électronique de nos déplacements et nos achats, le porte-monnaie électronique combiné avec la disparition de l'argent liquide rendra les individus totalement dépendants des moyens de paiement électroniques.

 

Dès lors, une future dictature mondiale n'aura qu'à « débrancher » un individu gênant dans les systèmes informatiques, et celui-ci n'aura plus la possibilité d'acheter de quoi se nourrir ou se déplacer.

 

« Que font les humains de leur identité et de leur liberté ? » me demande-t-« on ».

L’espèce humaine est de plus en plus dangereuse pour elle-même et pour n’importe quel aliène !

 

Que j’en reste sur le kul, cette nuit-là, assis devant ma fenêtre ouverte sur les étoiles.

Que n’en avais-je pas conscience plus tôt ?

Quel monde d’humains me prépare-« je » à laisser à « ma nichée » et à sa propre descendance ?

 

I-Cube

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 15:12

 

La première, entrecoupée de la bande-son de Manix.

 

« Manix », je ne sais pas pourquoi, mais c’est le détective d’une ancienne série télé, pas la marque de préservatif, bien sûr !

Et que c’est donc apaisant Mendelssohn, raisonnant dans la nuit hivernale, en position alitée au lieu et place de compter les moutons : « Je » vous assure !

Était-ce avant ou après ? Avant ou après quoi ?

Mes fichiers Word sont datés de l’époque de leurs créations et « je » sais lire les dernières modifications.

C’est un peu désordonné que tout ça : Il n’y a pas de fil conducteur cohérent dans le temps. En revanche, tous sont modifiés en janvier 2011…

Donc, « je » ne sais plus « quand », Mendelssohn dans mon « brouillard » de fin d’année 2010. Et pourquoi Mendelssohn ? Je ne connais pas bien, préférant nettement Mozart, Chopin et Vivaldi : Des goûts classiques en matière de musique classique.

Logique.

 

« Kameulf », une espèce « primordiale » de la vie, née par agitation thermique entropique dans le vide intersidéral, qui s’est organisée spontanément en réseau. « Je » crois comprendre qu’« on » ne se reproduit donc pas, n’est pas sexué, ne se duplique pas, mais s’agrège, se dissocie, se regroupe.

Et observe.

« On » sait modifier son environnement immédiat, transformer chimiquement des agrégats de molécules, les purifier, les mélanger, les allier.

« On » se déplace en usant des « vagues gravitationnelles » et observe, s’introduit, contemple. Et renvoie des informations en s’agrégeant à nouveau à « son » réseau.

 

« On » me fait savoir que « si le Soleil était une orange, la Terre serait une tête d'épingle tournant à 15 mètres de l'orange, Jupiter une cerise tournant à 77 mètres, Pluton serait un grain de sable tournant à 580 mètres, et Proxima du Centaure, l'étoile la plus proche de la Terre, serait située à 4.000 kilomètres ! »

Ça doit être juste : « Je » n’ai pas vérifié.

 

« Prenons les six journées de la Genèse pour représenter ce qui, en fait, s'est passé en quatre milliards d'années. Une journée égale donc environ 660 millions d'années La Terre est née le lundi à zéro heure.

Lundi, mardi, et mercredi jusqu'à midi, la terre se forme.

La vie commence mercredi à midi et se développe dans toute sa beauté organique pendant les trois jours suivants.

Samedi après-midi, à quatre heures, les grands reptiles apparaissent. Cinq heures plus tard, à neuf heures du soir, lorsque les séquoias sortent de terre, les grands reptiles disparaissent. L'homme n'apparait qu'à minuit moins trois minutes. Le Christ nait à un quart de seconde avant minuit. À un quarantième de seconde avant minuit, commence la révolution industrielle et le pillage des ressources de la planète... »

Là encore, je n’ai pas vérifié.

 

Vitesse de la lumière : 300.000 km/seconde. Une année lumière : 10.000 milliards de km. Distance Terre-Soleil : 8 minutes-lumière. Diamètre de la galaxie : 100.000 années-lumière. Diamètre supposé de l'univers : 13,7 milliards d'années-lumière. Distance moyenne entre les galaxies : 1 million d'années-lumière.

Nombre d'étoiles dans notre galaxie : 200 milliards. Nombre d'humains ayant vécu sur Terre depuis que l'humanité existe : 100 milliards.

Âge de notre galaxie : 8 milliards d'années. Âge du Soleil et de la Terre : 4,5 milliards d'années. Temps de révolution du soleil autour de notre galaxie : 200 millions d'années.

Des approximations, semble-« je » réfuter…

 

« Nombre de cellules dans un humain : 100.000 milliards. Particules élémentaires dans un humain : 30 milliards de milliards de milliards. Nombre d'atomes dans une cellule : 1.000 milliards.

Nombre de quarks dans un cm3 d'eau : 2 millions de milliards de milliards. Nombre de neurones dans un cerveau humain : 100 milliards (à l’âge adulte). Connexions potentielles par neurone : 10.000 connexions (ou synapses). Connexions potentielles dans un cerveau humain : 1 million de milliards ! »

Là, « je » proteste énergiquement : « Je » n’ai qu’un seul neurone en fonction depuis toujours, celui du nerf honteux !

 

« On » passe la remarque sur la phrase musicale de Mendelssohn.

« Les rayons cosmiques sont constitués de différentes particules à haute énergie en provenance de l'espace et du Soleil. Elles sont capables de traverser n'importe quelle matière à une vitesse proche de la lumière. Tout le monde est traversé en permanence par ces particules qui n’interagissent que très peu.

La quantité de rayons cosmiques reçus sur une surface équivalente à la paume de ta main est de 655 particules par heure, soit environ 11 particules à la minute. »

Ah bé voilà pourquoi je suis « mortel » alors !

« Aucun rapport ! Mais il y a du vrai… »

Que « j »’en suis tout étonné de « moi »-même et de « mon » unique neurone !

 

« Songe à ce que peuvent faire 100.000 milliards de cellules entre-elles dans ton enveloppe charnelle ! »

Celle dont « on » me fait comprendre une fois de plus que ce n’est qu’une épave, vu tout ce que je fume et tout ce que je picole…

Songer, c’est le cas de le dire dans ma position alitée et nocturne.

N’est-ce donc qu’un « mauvais rêve » que tout ce délire ?

« La vie, c’est de la nano-chimie. La conscience, c’est son élévation ! »

Ah ?

 

Ah non ! « Je » les vois venir et ne vais pas une nouvelle fois naviguer dans des entrelacs de notions si compliquées à manipuler pour mon pauvre neurone surmené que « j »’en ai déjà la nausée.

L’optimisation fiscale et sociale, au moins, c’est nettement plus simple et ça « me » suffit largement !

Mais non ! Ça me tombe dessus sans que « je » n’y puisse rien : Abominable !

Véritablement « immonde » !

 

« La conscience c’est la faculté d'appréhender des phénomènes extérieurs ou intérieurs. »

La machine conçue et réglée pour réagir à des « inputs » aléatoires extérieurs et en tire donc une « conscience », objecte-« je » sur le moment.

« Comme la cellule organique. » Me voilà bien marri, avec ça, tiens !

Ouais, bé personnellement, « je » retiens seulement de la conscience c’est que je puisse dire « JE », justement.

« L’enfant qui ne sait pas dire « je », ni le concevoir, n’a-t-il pas de conscience ? »

Si, « je » sais bien que si !

Il pleure, il crie quand quelque chose ne va pas.

Il sourit, il rit, quand tout va bien.

Il a une conscience, mais n’en prend « conscience », véritablement que quand il dit « JE », vers l’âge de trois ans seulement, bien au-delà du développement du cerveau d’un primate qui n’évolue plus à partir de l’âge de 2 ans…

Pour mon « moi », le « Je pense, donc je suis » de Descartes « me » convient parfaitement.

Pas la peine d’aller au-delà !

 

« Pourtant toute cellule vivante sait qu’elle existe de façon autonome. C’est le principe initial de sa néguentropie », sans ça elle se délite, crois-« je » comprendre de ce qu’on veut bien me faire savoir.

Elle meurt, la preuve que « sa » conscience s’est « évanouie », faute d’action/réaction avec son milieu.

Et que t’ils, mes « on », te confondraient-ils pas conscience et esprit, par hasard ?

« L’esprit » (enfin ce que « je » nomme esprit dans ma conscience, apparemment), c’est le « double » du corporel. Son image dans son milieu. Une façon de conserver la néguentropie intacte. Le « Je » est un agrégat des sens, qui est orienté vers le « non-Je ». Une appréhension, une perception du milieu » extérieur à mon « moi », suppose-« je »…

Un peu réducteur, non ?

 

« Et l’âme alors ? » Le fait que je sache le bien et le mal de façon innée (ou quasiment), le beau et le moche, le vrai et le faux (enfin pas tout le temps non plus, faut-il reconnaître) ?

Grand silence.

« Et le divin ? » proteste-« je ».

« Mes émotions ? », mes préférences, mes sympathies, mes antipathies, mes konneries et mes « coups de génie », mes goûts et appétences et mes dégoûts et répulsions ?

Mendelssohn, pour toute réponse.

Et que c’est apaisant, la musique de Mendelssohn : « Je » ne l’avais pas imaginé, jusque-là !

 

« Résultat de mécanismes complexes d’actions/réactions ».

Et de comprendre que si je me suis endormi sur la musique qui trottine dans ma caboche, je me réveille en pleine nuit avec la sensation, une fois de plus, d’aller me soulager la vessie, la bouche sèche à m’envoyer quelques glaçons liquides après coup.

Sur le moment, je ne sais pas pourquoi, « je » pense à mon congélateur Corsu, celui où « je » fais refroidir l’eau de ma montagne pour mieux apprécier la façon instantanée de refroidir mon organisme « du dedans » par les fortes chaleurs estivales.

Un phénomène étrange : Le glaçon y est « mou ». Comme de la neige translucide dans la bouteille (en plastique, sans ça, avec du verre, ça claque).

Le temps de l’ouvrir pour en ingérer une gorgée (de neige fondante), et le « glaçon » se solidifie instantanément, laissant couler de l’eau liquide à la deuxième gorgée (quand le goulot ne se bouche pas).

Après, on peut remettre autant d’eau que le récipient peut en contenir, c’est de la glace qu’il faut parfois casser à coup de poing ou en écrasant la bouteille de plastique aux endroits où la glace est la moins épaisse pour récupérer l’eau liquide et fraîche. Plus jamais de « neige ».

Question de pression interne et de température ambiante ?

Je ne sais pas…

Là n’est pas la question.

« Si 100.000 milliards de cellules peuvent animer ton cerveau à lui faire prendre conscience de lui-même, qu’imagines-tu qu’il arrive quand des milliards de milliards de milliards d’organismes s’échangent des informations sur elles-mêmes ? »

Qu’est-ce que « j’ » en sais, « moi » ?

Bé, « on » me fait savoir que c’est une forme de vie.

Qui s’étend sur des distances considérables, par « bulles » polymorphes et changeantes.

 

Et que si « on » reste habituellement « silencieux », il peut s’introduire partout dès lors que les conditions, physiques, de température, de pression, etc., est compatible avec des structures vivantes.

« Eh bien, vous devez donc savoir qui se ballade avec vos tunnels « machins », si vous êtes partout ! »

J’ai dû marquer un point, parce que « je » n’ai pas eu de réaction.

« Et puis tant que vous y êtes, puisque vous m’avez fait démonter le « ummoneries », la consistance d’un mythe chez les humains, fait prendre que la conscience est un sous-produit de la vie, que la vie est partout, qu’il y a donc conscience partout, qu’est-ce que vous voulez de plus ?

N’est-il pas temps de vous tirer pour « me » laisser respirer un peu du peu qu’il me reste encore à vivre, plutôt que de persister à me torturer toutes les nuits ! »

Le cri du cœur, vous savez, d’en avoir marre de supporter un fardeau bien trop lourd : Style, « allez voir ailleurs ou je démissionne pour de bon ! »

J’avais aussi mes nœuds à assumer, et ils étaient bien lourd à m’en faire somatiser un gros moment, me rappelle-je sur l’instant.

 

Bref, je ne suis pas un bon sujet d’étude et encore moins le messager de quiconque.

« J »’ai cru comprendre qu’« on » faisait une pause. Et je suis reparti m’endormir, crois-« je » me souvenir, avec Manix en tête…

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18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 14:54

 

Parce qu’il y en a d’autre ?

 

Sitôt la question posée par mon intellect tourmenté, me voilà déjà avec les réponses toutes prêtes : Dans la « soupe primitive » de l’atmosphère terrestre, sans les cyanobactéries qui ont régné en maître de la planète vivante pendant de nombreuses centaines de millions d’années, le « O » de la formule « CHON » n’existerait qu’à l’état de trace en étant chimiquement lié au carbone ou à l’eau…

Puisque ce sont les cyanobactéries qui ont dégagé l’oxygène, comme nous nous dégageons du dioxyde de carbone, que finalement nous ne faisons que restituer avec nos pollutions industrielles (ah les écolos, s’ils savaient vraiment !), elles ont donc permis de créer des molécules d’oxygène propre à notre « vie » chimique (comme d’un comburant).

« C’est bien la preuve que la vie existe sans l’oxygène », sache-« je » sur le moment.

Admets-« je ». Sauf que ce n’est plus vraiment compatible avec nos organismes.

« Il existe pourtant toujours des anaérobactéries, vivant sans lumière mais près des fosses sous-marines, qui survivent grâce aux sources de chaleur du manteau magmatique, près des geysers, dans des lacs Californiens et encore ailleurs… »

Oui, j’en avais entendu parler… « je » ne sais plus quand.

 

« Je » sais aussi, pour l’avoir lu quelle que part, qu’il y aurait, pour Ganymède, Callisto et Titan, ainsi que sans doute pour Triton (satellite de Neptune, nettement moins bien connu) un océan d'eau liquide, sans doute assez riche en molécules organiques, pris en sandwich entre 2 couches de glaces.

Des trois ingrédients nécessaires à la vie terrestre connue en 2010 [carbone, eau liquide (superficielle ou non) et source d'énergie (lumineuse ou chimique)], 2 sont présents, carbone et eau liquide, mais l'un manque.

Dans l'océan profond, pas de lumière bien sûr, et pas (ou peu) de réaction eau + silicates ferreux, puisque l'océan liquide n'est pas en contact direct avec les silicates. De la vie est loin d'y être exclue, mais cet océan n'est pas a priori le site le plus favorable au développement de la vie.

Mais qui sait : Une autre forme de réaction chimique vitale ?

Que pour Europe, les études de géologie de la surface et les modèles thermiques suggèrent fortement que cette couche d'H2O de 100 km est dégelée sur la majorité de son épaisseur, réchauffée à sa base par un volcanisme identique à celui d’Io.

Europe serait en fait recouvert d'un océan d'H2O liquide, d'une petite centaine de kilomètres d'épaisseur, lui-même recouvert d'une banquise d'une dizaine de kilomètres d'épaisseur.

Par analogie avec ce qu'il se passe sur Terre, on a là une source d'énergie chimio-lithotrope potentielle existant sur Terre : FeO (contenu dans silicates) + H2O → Fe2O3 + H2, puis, H2 + CO2 → CH4 (et autres molécules organiques) + H2O. Cela pourrait tout à fait permettre à la vie de se développer dans cet océan européen.

Qu’Encelade, qui est un petit satellite de Saturne (500 km de diamètre), est peut-être le plus prometteur quant à l'espoir de trouver de la vie extra-terrestre dans le système solaire.

Comme Titan, Ganymède…, il est constitué d’eau et de silicate + fer.

L’eau en surface est gelée puisqu’il y fait – 200° C.

Comme pour les autres satellites déjà vus, il y aurait très probablement un océan d'eau liquide sous une banquise de glace. Cet océan ne serait pas général à l'ensemble du satellite, mais localisé sous le pôle Sud sous forme d'un niveau régulier ou, plus probablement sous forme de niveaux irréguliers, comme proposé sur un autre modèle superficiel.

Comme pour Europe, cet océan d'eau liquide est en contact direct avec le manteau silicaté.

Mais, et c'est une différence majeure avec les autres satellites, des éruptions volcaniques (que d'aucuns préfèrent appeler geysers et dont la source d’énergie est à rechercher dans les marées) mettent en relation cet océan liquide et l'espace environnant.

En traversant ces panaches éruptifs, la sonde Cassini a pu en analyser la composition. Il s'agit bien sûr d'eau. Cette eau contient des sels dissous, en particulier des sels de sodium, ce qui prouve une interaction entre cet océan et les silicates du manteau.

Enfin, cette eau contient beaucoup de molécules organiques. Les instruments de Cassini (spectromètres de masses…) ont été utilisés au maximum de leurs capacités et ont pu détecter des molécules organiques complexes jusqu'à des molécules à 6 carbones, ce qui pourrait faire dire (en plaisantant) que l'océan d'Encelade contient de l'eau salée et « sucrée » (le glucose a 6 C).

De fait, il y a là tous les ingrédients nécessaires au développement de la vie telle qu'on la connaît sur Terre : Eau liquide, interaction eau liquide / silicates (source d'énergie) et molécules carbonées.

Les conditions nécessaires à l'apparition et au développement de la vie existent donc vraisemblablement sur Encelade.

On peut aussi spéculer en cherchant les conditions d'une vie totalement exotique, totalement différente de la vie terrestre, où les 3 conditions majeures de la vie terrestre [à savoir carbone, eau liquide (superficielle ou non) et source d'énergie (lumineuse ou chimique)] ne seraient pas toutes trois réunies.

À la surface de Titan par exemple, il y a du carbone organique (lacs de méthane-éthane liquides), une atmosphère riche en molécules carbonées, de l'énergie (lumineuse entre autres), mais pas d'eau liquide (il fait de – 180 à – 200°C).

Mais, pour abriter de la vie, ne pourrait-on pas remplacer le solvant qu'est l'eau liquide par un autre solvant, le méthane liquide ?

Et en plus de la lumière, ne pourrait-on pas trouver une autre source d'énergie que les réactions chimio-lithotropes classiques ?

C’est là le domaine de la pure spéculation, mais de la spéculation non-totalement déraisonnable puisqu’on peut imaginer d’ores et déjà que les modèles de chimie atmosphérique de Titan, dont l'atmosphère contient du méthane (CH4), de l’éthane (C2H6), etc., prédisent la présence d'une certaine quantité d'acétylène (C2H2). Que la quantité réelle d'acétylène mesurée est très inférieure à ce que prédisent les modèles. Que si les modèles sont corrects, il doit exister un destructeur « inconnu » d'acétylène. Or, la destruction d'acétylène produit beaucoup d'énergie !

Si cette destruction d'acétylène, pourvoyeuse d'énergie, peut très bien être due à une « vie » à base de méthane !

« C’est de la pure spéculation intellectuelle ! », proteste-« je ».

Ne pas oublier pas que l'immense majorité des écosystèmes terrestres basés sur la chimio-lithotrophique étaient inconnus et inenvisageables avant les années 1980.

« La vie a beaucoup plus d'imagination que tes scientifiques ! », me fait-« on » savoir…

 

Bon, d’accord, admettons… Et « vous » alors ?

Grand silence sur le moment.

« On est pareil ! »

Pareil que quoi ?

« J »’assimile, ou « recrache » « je » ne sais pas, que leur néguentropie s’exprime différemment, à partir des mêmes forces nanométriques que celles qui combinent nos acides animés, mais reste plus « quantique » et « électrique » que les nôtres.

Leur solvant n’est pas nécessairement de l’eau liquide, mais bien dans des éléments plus simples et léger (de l’hélium ?) combinés dans toutes sa gamme d’isotopes propres aux grands froids et absence de pression de l’espace intersidéral.

« Il suffit de très peu de chose »… pour avoir démarré, crois-« je » comprendre, il y a très longtemps ; parce que tout de suite après, « j »’ai eu un peu le sentiment qu’au contaire, ces « réseaux », les leurs, sont plus vastes qu’un système solaire entier.

Même si manifestement, mes « on » peuvent s’adapter à des conditions de température et de pression différentes.

« Dans ce cas-là, « on » est plus court et provisoirement seulement. »

Coupé de votre univers de vie ?

Pas de réponse, mais « je » ressens comme un « apaisement »… positif.

« Je » comprends qu’ils sont bien dans l’eau. Celle que « je » bois à nocturne… Celle que « j »’urine sur le même moment.

« C’est un équilibre ionique compatible avec ta nature ».

Qui permet des échanges de données, manifestement. Comment « j »’en suis sûr ? « Je » ne sais pas !

Comment ça fonctionne pour arriver dans ma bouteille et récupérer dans les égoûts ? « Je » n’en sais pas plus.

 

« C’est courant, cette façon de faire, chez vous ? »

Manifestement non, mais en cette période, il se passe « des choses » qui exige d’être « vigilant ». La notion est quand même teintée à la fois d’une dose de curiosité, d’inquiétude, d’intérêt et d’attentisme.

« Je » ne sais pas s’il y a un mot dans la langue de Molière pour dire tout ça en même temps.

Peut-être d’autres choses, mais sur le coup, dans mon « brouillard mental » du moment, c’est le peu que « j »’en retiens…

« Quelles choses ? »

Ce n’est que lors d’une « bouffée nocturne » suivante que « j »’en ressors un peu plus savant.

D’abord, en relisant ces pages, « je » me rappelle être la nuit devant ma fenêtre. À regarder les étoiles. Peut-être même qu’il neige, parce que « je » ne remarque rien, ne pense même pas. « Je » me retrouve comme une andouille, debout devant la fenêtre en plein nuit à ne rien faire.

Que « je » sais que « je » vais aller me recoucher, mais que « je » me retrouve dans la seconde qui suit, enfin pour « moi », devant la cafetière, la table à repasser dépliée, à passer et repasser le linge de la journée naissante.

Laquelle ? Mystère !

Dans mon « absence », « je » n’ai plus la notion du temps, oublie ce que « je » fais de mes journées.

Mais pas tout de mes nuits.

Très perturbant, avec le recul.

Et on revient donc au phénomène UFO.

« À ne pas confondre avec les « croyances » et délires divers sur des contactés, genre Ummonerie ou autre ! »

Ah !

Et « on » fait quoi, là, en ce moment ?

« Ce n’est pas pareil ! »

Bé voyons…

Pour « moi », si, et qu’en plus ça me perturbe un max.

« Justement, parce que « je » suis « perturbé », c’est plus facile. » Perturbé n’est pas tout-à-fait le terme exact qu’« on » utilise. Il y a un peu de notion « d’attentif », d’introspection, d’écoute dans la notion qu’« on » emploie.

Admettons : Pour le moment, « j’ » en tape manifestement des pages et des pages dans les trous de mon emploi-du-temps de fin d’année.

M’en souviendrai de cette année 2010 ! Que des crottes à haute densité, sur tous les plans d’une vie d’humain. Et encore, on doit pouvoir faire pire, pense-« je » aujourd’hui en faisant le tri.

« Non ! Rien à voir avec un mythe, ni non plus une manipulation, ni encore moins une explication (rationnelle, scientifique ?) qui viserait à administrer une preuve ou à faire naître un « mythe » de plus. »

Vous êtes rassurés ? « Moi » pas du tout !

« Pourquoi devrais-« je » écrire tout ça ? »

Ce serait ma façon de l’effacer de ma mémoire, pour mieux m’en débarrasser.

« Je » ne vous dis pas quand je vais avoir à redécouvrir l’ensemble : De quoi devenir complètement frappé.

Passons…

 

« Attentif à quoi ? »

« Il y a un tunnel d’Idrss actif dans le secteur » du cosmos, crois-« je » comprendre.

Ah, hein ! « Je » suis bien avancé avec ça, là.

D’habitude, face à un appareil nouveau, genre téléphone portable, tire-bouchon à vapeur, je demande toujours si ça fait la vaisselle (des fois que, n’est-ce pas…). Et quand ça l’a fait, pour être un vrai lave-vaisselle, je demande au vendeur si ça ne fait pas aussi les poussières et le ménage…

Le jour où on aura inventé la machine universelle à faire les corvées, nettoyer les WC, etc. la vie sur Terre prendra un tout autre aspect, non ?

Et dans la même bouffée, « j »’apprends qu’un « Tunnel de Idrss », c’est une mégastructure de plusieurs centaines de kilomètre-cubes, qui « plisse » le continuum espace-temps entre deux entrées de « Idrss ». Et que ça marche dans les deux sens. Raccourcissant les distances. Des champs à base d’antimatière (ou quelque chose d’approchant, genre très énergétiques).

Que pour faire, il faut en installer aux deux endroits adéquats à relier, donc promener des engins automatiques qui vont les bâtir, ce qui suppose de longues traversées interstellaires.

« Pas bien grave pour des vies à longue durée. Les vitesses classiques infra-luminiques permettent de suspendre presque totalement l’écoulement du temps. »

Référence faite au voyageur de Langevin, me semble-t-il.

Le mec qui se tire à la vitesse de la lumière vers une étoile à une vingtaine d’année-lumière de son lieu de départ, il ne met que quelques heures relatives à faire le trajet. Pendant que son frère jumeaux il sera mort sur sa planète depuis belle lurette.

Tout le monde connaît.

« Faut quand même s’affranchir des effets d’une accélération considérable, non ? », fis-« je » étonné de « moi »-même.

« C’est assez simple ! » « Je » veux mon neveu… Pour quelques espèces assez « homogènes » faites de matière incompressible, sous forme liquide – car sous forme solide, les interactions sont diminuées – genre de l’eau par exemple, c’est presque « naturel » ?

Dans la même « bouffée », « je » crois comprendre que le premier mécanisme d’antigravitation consiste à avoir « une masse relativiste » (accélérée ?) assez importante devant/derrière la trajectoire à une distance suffisante pour éviter les effets de marée sur un volume donné et contrecarrer la force d’inertie  provoquée par l’accélération…

Ça doit être énorme en termes de matière et d’énergie, réfléchis-« je » plus tard.

Car sur le moment « on » me fait savoir que beaucoup ont amélioré la technique…

 

« Et Idrss, il a fait quoi, au juste ? »

C’est le nom d’une civilisation disparue depuis très, très longtemps, qui a mis le dispositif au point.

« Depuis leurs robots, et d’autres, continuent de se dupliquer et de construire leurs tunnels ».

Qui doivent être posés de telle sorte que malgré les détours de la matière sidérale en des temps très longs, ils doivent s’aligner parfaitement et s’auto-régler en permanence pour maintenir le contact, donc dans des endroits éloignés de toute matière dense, solide, en périphérie de rien et surtout sans passage de matière dense sur les trajectoires, car ça pourrait rompre le lien au moment d’un transfert.

Hein ? Du grand n’importe quoi, non ?

« J »’adore ce genre de délire, même si c’est de la fumisterie futuriste totale et que « je » n’y comprends rien !

« On » me semble faire la gueule sur le moment, et « je » sais que « je » peux aller me recoucher.

En fait, pas tout de suite…

Si « on » est vigilant, « on » me fait savoir que serait ainsi expliqué les apparitions de plusieurs dizaines d’espèce aliènes voyageuses qui utilisent les « Tunnel de Idrss ».

Un nouveau mis en service dans notre horizon… Sans qu’« on » ne le sache (et ça fâcherait « on »).

Attirés par l’effervescence radiophonique de la Terre depuis quelques décennies.

Bé bienvenue sur la planète, alors !

« Bling-bling » cherche de la croissance, il va peut-être pouvoir leur refiler quelques Rafales, plaisante-« je » avec moi-même…

 

« On » n’est pas d’accord. Les visites scientifiques sont permises. Les visites mercantiles sont interdites entre civilisations non « spatiales » (là encore, ce n’est pas tout-à-fait la notion employée : Il y a de « l’évolué » dans la notion, évolué dans le sens métaphysique, « intellectuel » ou quelque chose d’approchant), d’autant plus quand c’est pour ne faire que du « tourisme » (notion pas tout-à-fait complète non plus : Il y a du « sentiment de surprise », là-dedans, « extase », « émotions fortes » peut-être, « je » ne sais pas bien).

Les « civilisations avancées » ne sont acceptées de pouvoir « circuler » que dans la mesure où leur sécurité est assurée et qu’elles assurent la sécurité des autres.

Bref, on n’est pas autorisé à venir jusque chez les humains comme on irait au zoo, dans un musée ou un parc d’attraction.

« C’est plus policé que ça ! »

Et encore, le mot « policé » n’a pas l’air de vouloir dire « fliqué », réglementé, ordonné, organisé, assujetti à permission préalable ou que sais-« je » encore.

Une notion plus complexe : « j »’ai l’habitude, maintenant.

 

Bref, inquiets, mes « on ».

Inquiets du fait de la crédulité humaine, de sa façon de générer des mythes, des religions, des dictatures de la pensée, des croyances.

« Il faut avoir une connaissance plus vaste pour pouvoir apprécier ».

Apprécier quoi ?

Qu’il y a de la « vie » partout, sous des formes parfaitement inattendues ?

Et alors ? L’humanité absorbera ça comme elle a absorbé tout le reste depuis des millénaires.

Que j’en retombe dans mon néant personnel, sur le coup.

 

I-Cube.

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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 18:02

 

Un épisode « fumeux » de mon « absence ».

 

C’est la nuit. Je me cramponne comme je peux à je ne sais quoi. Ma « Môman « à-moi » » et ma « petite-sœur » (celle que si elle n’existait pas, il faudrait quand même l’inventer) me sauve la vie…

Qu’est-ce que la vie sinon de ne pas mourir ?

L’une rêve qu’elle est à bord de son antique Fiat 500 et rapporte me voir en équilibre sur la rambarde du balcon du troisième étage, secouant en tournant le dos au vide, un drap de chez ma grand-mère.

Évidemment, je chute sur un arbre voisin et m’écrase sur la chaussée : « Tu viens de lui rallonger la vie ! » clame ma sœur.

La même nuit, je suis à bord d’un avion de ligne dont je sais qu’il va s’écraser en approche d’un aéroport hispanique (mais curieusement, venant du sud, il traverse quand même toute l’Espagne vers le nord, pour bien s’aligner sur une piste de la Méditerranée, allez savoir pourquoi !).

Je suis à la porte de la cabine du commandant de bord et dialogue avec le steward du bord. Ils le surnomment le « petit lapin » au moment où moi, j’en pose un en quittant le bord par l’aile et ensuite l’empennage, me demandant bien ce que je fais comme ça dans les airs à suivre un avion qui dérape sur bâbord alors qu’il va s’écraser…

Y’a des nuits, comme ça, où tout marche de travers !

 

La vie, la vie ! Mais ce n’est rien d’autre que la « non-mort » !

Et la mort est l'état définitif d'un organisme biologique qui cesse de vivre. Chez les organismes vivants, elle se caractérise par un arrêt irréversible des fonctions vitales (nutrition, respiration…), nécessaires au maintien de l'intégrité de l'organisme.

« Je » sais (mais au fait, comment l’ai-« je » appris ?) qu’au niveau cellulaire, la mort désigne l’arrêt des fonctions de base d’une cellule, mais une cellule est dite immortelle si elle peut donner un nombre illimité de cellules filles.

Ainsi, les organismes unicellulaires qui se reproduisent uniquement par bipartition sont en principe immortels.

Chez les organismes pluricellulaires, les cellules sexuelles, dites germinales, sont potentiellement immortelles, contrairement aux cellules de leur enveloppe somatique qui finissent irrémédiablement par mourir sous l'influence des facteurs pathogènes extérieurs, ou à cause du phénomène de vieillissement.

On considère la mort d’un point de vue médical, pour les humains, comme « la disparition irréversible de l’activité cérébrale mise en évidence par la perte des réflexes du tronc cérébral », état qualifié de « mort clinique ».

 

« Alors, comment tu expliques que ta mère t’aies ainsi prolongé la vie ? » Ce n’est qu’un rêve que ma sœur a interprété selon son propre dogme, ou son opinion.

Mais il est vrai qu’un jour, j’ai fait un rêve curieux : Je perdais mes dents. Il suffisait que je ferme la bouche pour qu’elles s’écrasent dans un bruit mat de craquements et éclatements avant que je ne les crache.

Je m’en souviens très bien, puisque l’ayant dit à ma petite-sœur (celle que si on ne l’avait pas, il faudrait quand même l’inventer), dont chacun sait qu’elle interprète les rêves selon son propre « dogme ou opinion », que c’était message de mort.

Elle m’a fait ce coup-là le jour où je l’emmenais à Orly pour rejoindre la « Corsica-Bella-Tchi-tchi » et justement mon rêve se passait à Orly un nuit précédente, avec des bagages plein partout : Je cherchais un caddie au moment où je perdais mes dents.

Qu’elle a failli ne pas prendre l’avion, sur ce coup-là !

Je n’ai appris que plusieurs mois plus tard, que mon voisin du dessus venait de rendre son âme à Dieu cette nuit-là !

Pour le moins étrange…

Donc, « moi », « je » ne sais rien, sauf qu’à ces moments-là, « je » ne vais pas très bien pour paraître normal à tout le monde, sauf que « j’ »ai du mal à rassembler les morceaux de mon… « absence » vertigineuse !

Et quand « j »’y parviens, c’est encore plus « bizarre » que je ne peux l’imaginer.

« À ton avis, un virus, c’est vivant ou non ? » Qu’est-ce que j’en sais, moi !

Comme si c’était « mon » problème, vraiment !

Et la réponse fuse dans « mon » esprit (puisque durant « mon absence », « j »’en fais ce document sous Word, manifestement) : Les virus se situent à la frontière entre le vivant et l’inerte.

Cela dit, il existe différents types de virus, se situant plus ou moins du côté du vivant ou de celui de l’inerte, de la mort.

Par exemple, beaucoup de virus sont grosso modo du code génétique dans une membrane ayant la propriété de se fondre avec celle des cellules infectées. Ils seraient donc, d’un point de vue biologique, plutôt du côté de l’inerte, comme autant de grosses nanostructures (ou tout petites microstructures).

En revanche, le virus ATV (par exemple), quand il sort de la cellule qui l’a produit, a une forme de citron et deux bras lui poussent à chaque extrémité. C’est un processus « actif », ce qui fait que ce virus est plus du côté du vivant que de l’inerte.

Quant au virus « mimivirus », il contient un code génétique plus important que certaines bactéries, et en même temps de l’ADN et de l’ARN.

Donc on ne sait pas…

« C’est du vivant ! » « Je » m’en bats l’œil et le coquillard, si « vous » saviez combien !

« Le vivant, c’est de l’énergie. » En fait, ce n’est pas tout-à-fait comme ça qu’« on » me le fait savoir, mais plutôt des « déséquilibres » d’énergie, qui passent d’un état à un autre.

À l'échelle nanoscopique, le rapport entre les différentes forces d'interactions est différent du rapport à l'échelle macroscopique.

Les forces de surface deviennent prépondérantes face aux forces d'inertie. Les forces d'inertie et le poids varient avec le cube de la longueur caractéristique des objets manipulés (forces volumiques), alors que les forces de surface, telles que les forces de « Van der Waals[1] » ou les forces électromagnétiques, varient avec le carré de la longueur caractéristique de l'objet.

La « force de Casimir » est souvent non négligeable, et les axes frottent davantage que si elle n'existait pas.

De surcroît, les faibles dimensions permettent de faire intervenir des effets quantiques tels que « l'effet tunnel », le transport balistique et l'émission de champs.

Pour des tailles de l'ordre du nanomètre, les caractéristiques électriques, mécaniques ou optiques des matériaux changent.

D'autre part, les rapports de surfaces devenant prépondérants, les nanotechnologies ouvrent des perspectives en chimie macroscopique qui explique l’apparition de la vie.

Car plus elles sont actives et plus l’entropie, qui peut être interprétée comme la mesure du degré de désordre d'un système au niveau microscopique, augmente.

Plus l'entropie d’un système est élevée, moins ses éléments sont ordonnés, liés entre eux, capables de produire des effets mécaniques, et plus grande est la part de l'énergie inutilisée pour l'obtention « d'un travail », c'est-à-dire gaspillée de façon incohérente.

Inversement, quand il y a « vie », au niveau de la cellule, la vie devient néguentropique. Elle tend à conserver sa néguentropie, c’est-à-dire une organisation, une structure, une forme, un fonctionnement, et cela grâce à la consommation d'énergie, venant de l'extérieur de la cellule.

Une cellule morte n'entretient plus cette néguentropie, donc elle se désagrège.

Ce qui rend possible cette évolution vers plus d'ordre, c'est l'apport de l'extérieur : La cellule est un système « ouvert », inclus en fait dans un système plus vaste.

Tout comme la planète n'est pas non plus un système fermé : Elle reçoit de l'énergie, essentiellement solaire, et réémet de l'énergie vers l'univers.

L'énergie solaire est reçue sous une forme « ordonnée » (lumière visible et rayonnement ultra-violet), tandis que l'énergie réémise est plus désordonnée (rayonnement infrarouge).

C'est cela qui permet à la matière sur Terre de ne pas évoluer vers des formes toujours plus désordonnées, apprend-« je ».

Donc elle est vivante ?

Grand silence…

 

« Vous les humains, vous êtes extraordinaires. D’un côté, vous êtes tellement imaginatifs que vous avez des représentations du « beau », de l’harmonie extraordinairement complexes. De l’autre, vous n’arrivez pas à imaginer et comprendre qu’on puisse « vivre » autrement qu’à partir d’ADN ! »

D’eau liquide (qui sert de solvant), de carbone qui est caractérisé par sa tétravalence chimique, d’hydrogène et d’oxygène qui servent de réservoir d’énergie et d’un azote neutre qui dilue l’ensemble pour ne pas le rendre… « explosif ».

 

Comment sais-« je » tout ça ? Mystère…

 

La vie est une suite de multiples réactions chimiques fort variées et complexes aboutissant à des molécules elles aussi variées et parfois complexes. Les chimistes affirment que seuls des éléments légers tétravalents peuvent offrir une telle variété/complexité moléculaire. Les éléments non tétravalents (comme l'azote, N) ou tétravalent mais de masse atomique élevée (comme le silicium, Si) n'offriraient pas la même potentialité moléculaire.

« Et pourtant ! », me fait-« on » remarquer, sans que je n’en sache plus !

 

Pour que des réactions chimiques se fassent, il faut effectivement un solvant. Et l'eau est le plus extraordinaire solvant jamais découvert par la chimie humaine, pouvant à la fois dissoudre des substances minérales ou carbonées, pouvant permettre la fabrication de colloïdes, de suspensions…

Les biochimistes affirment que (très probablement) seule l'eau liquide est un solvant permettant la multitude de réactions chimiques qu'est la vie.

Jusqu'à preuve du contraire, il convient de constater que molécules carbonées et eau liquide sont nécessaires à la vie.

« Les êtres vivants sont constitués d'éléments chimiques disponibles sur le globe terrestre. Leurs proportions sont différentes dans le monde inerte et dans le monde vivant », ce qui est partiellement exact mais qui mérite d'être précisé.

Parce que chimiquement parlant, la Terre est approximativement un « quatre-quarts », composé approximativement (en masse) d'un quart de fer (dans le noyau), d'un quart de silicium, d'un quart de magnésium et d'un quart d'oxygène (dans le manteau).

Et de « me » rappeler que la formule de « l'olivine », principal minéral du manteau terrestre, est constituée de 90 % de forstérite, de formule Mg2SiO4, et pour seulement 10 % de fayalite (Fe2SiO4).

Toujours en termes de masse, croûte, atmosphère, hydrosphère et biosphère sont « quantitativement » négligeables, puisqu'à elles toutes, elles ne représentent que moins de 1 % de la masse de la planète Terre.

Si la Terre peut être chimiquement résumée par le sigle « FeSiMgO », chacun sait que la vie est chimiquement résumée par l'acronyme « CHON » (carbone, hydrogène, oxygène, azote).

Et CHON est bien différent de FeSiMgO.

« Un cas à part ? », suggère-« je ».

« Comme il y en a d’autre, y compris sur Terre. »

 

I-Cube.



[1] Pour ceux, qui comme moi ne savent pas ce que c’est, j’apprends plus tard, imagine-« je » qu’une liaison de « Van der Waals » est une interaction électrique de faible intensité entre atomes, molécules, ou entre une molécule et un cristal.

Bien qu'il soit possible de décrire sommairement cette interaction en considérant les forces électriques qui sont présentes entre tous les couples de charges électriques qui forment ces atomes et ces molécules en définitive, c'est un phénomène qui ne peut bien se comprendre que dans le cadre de la physique quantique et dont on en retrouve les effets de cette force à l'extrémité des pattes du gecko, assurant ainsi leur forte adhésion sur du verre.

Et que les forces de van der Waals ont plusieurs origines. On dénombre trois effets :

Les « forces de Keesom » ou effets d'orientation ; les « forces de Debye » ou effets d'induction ; et les « forces de London » ou effets de dispersion.

L’énergie des « forces de Keesom », sont dues à l'interaction entre deux molécules polaires.

L’interaction dipôle-dipôle est beaucoup plus faible qu’une attraction ion-dipôle puisque l’attraction se produit entre charges partielles.

L’énergie potentielle typique de ce type d’interaction est de l’ordre de 2 kJ/mol ou moins.

Cette interaction peut aussi être vue comme étant une attraction mutuelle de dipôles électriques de deux molécules polaires voisines. L’énergie potentielle de deux molécules polaires varie de façon inversement proportionnelle avec la distance à la puissance 6 entre le centre des dipôles de chacune de ces molécules.

L’énergie des « forces de Debye », est due à l'interaction entre une molécule polaire et un dipôle induit.

Ces énergies sont donc liées aux « forces de dispersion de London » entre dipôles instantanés.

 

Toutes ces forces peuvent s'exprimer de manière différente, lorsque les distances entre les molécules mises en jeu deviennent plus grandes que quelques nanomètres. Il faut alors prendre en compte les effets de retard dus à la propagation de la lumière avec une vitesse finie (« forces de Casimir-Polder » ou l’énergie du vide, qui peuvent être supérieures à la gravitation, source possible d’antigravitation : plusieurs laboratoires travaillent sur le sujet).

Quant à l’interaction ion-dipôle, elle résulte de l’attraction d’un anion orientée par la charge partielle positive d’un dipôle ou de l’attraction d’un cation orientée par la charge partielle négative d’un dipôle. L’énergie potentielle est négative et augmente à l’inverse du carré de la distance. L’énergie potentielle typique de ce type d’interactions est d’environ 15 kJ/mol. Cette attraction devient nulle à grande distance (entre le dipôle et l’ion). Cette interaction est responsable de l’hydratation des cations en solution.

Les « forces de Van der Waals » s'obtiennent en dérivant l'expression de l'énergie par r, il s'ensuit qu'elles varient en r − 7.

La « force de Van der Waals » permet également d'expliquer la rondeur de la Terre ou celle d'un liquide dans le vide.

Dans le cas de molécules polaires, cette force s'ajoute à la force purement électrostatique (de même comportement) entre les dipôles permanents.

Dans le cas de molécules à symétrie sphérique, d'atomes, etc. la « force de Van der Waals » est la seule qui entre en jeu pour ces distances.

À très longue distance, où il ne peut plus être question de liaison chimique, les « forces de van der Waals » entrent dans le cadre de l'électrodynamique quantique : À courte et longue distance, elles se décrivent proprement comme dues à l'échange des particules virtuelles entre les atomes. On entre alors dans le cadre des « forces de Casimir », décroissant en r – 8.

Les liaisons de « Van der Waals » n'entrent pas dans le cadre des liaisons chimiques, en ce sens que les électrons restent sur leurs atomes (ou molécules) respectifs (les termes d'échanges restent négligeables). Elles sont l'origine du terme de « pression négative » intervenant en correctif dans l'équation du gaz parfait. Elles sont essentielles pour appréhender les forces entre atomes de gaz noble.

Pour les très courtes distances, on entre alors dans le domaine de la chimie, où les diverses liaisons (liaison hydrogène, liaison métallique...) deviennent compétitives, et peuvent l'emporter.

Les « forces de Van der Waals » participent ainsi à la physisorption, et entrent en jeu dans le phénomène de capillarité.

Les échanges de particules virtuelles, qui sont leur fondement théorique, se retrouvent dans des phénomènes de même type : Forces entre deux surfaces.

Les « forces de Van der Waals » peuvent donc expliquer le phénomène responsable de la capacité des geckos à rester collé aux surfaces et éventuellement à former des colles puissantes en laboratoire.

 

Ne me demandez pas comment je sais tout ça : Je ne le savais même pas avant que de lire ce papier, que je complète sur le moment comme tous les autres…

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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 17:44

 

Un peu après ou un peu avant,

 

J’ai souvenir de dormir assez mal, la tête toujours pleine de « liens », de formules, en caractère bleu ou rouge. Incompréhensibles pour mon pauvre neurone surmené.

Je dois être en état de « délire-total » quand je trace tous ces textes qui sortent de mon imagination que j’ai pourtant d’un niveau largement sous-développé, habituellement.

Une vraie fièvre.

Que manifestement, je doute.

 

Non pas de la « (f)umisterie Ummiste », là, à ce moment-là, je n’ai plus aucun doute : un grossier montage, rien de plus, balayé par les faits.

Je m’explique : Un jour, à l’occasion d’une de mes vies antérieures, je suis tombé nez-à-nez avec un « sachant » encarté CGT (oui, je sais, ça fait bizarre, mais ça existe puisque j’en ai rencontré un !) qui m’a donné une leçon à propos de maladies professionnelles : « Un fait, c’est un fait, gravé dans le passé. On peut le vérifier. Une opinion, c’est tout le reste, tout ce qui n’est pas factuel, et parfois même l’interprétation du fait. »

Mais alors ?

« Pour qu’un fait, ou une succession de faits deviennent une « loi », il faut que leur enchaînement ne supporte plus qu’une seule interprétation. Pas deux, car alors il y a « doute ». Et du doute naît la « croyance ». De la croyance naît le « dogme » ! Alors que celui-ci ne devrait être que l’effet de l’interaction des lois issues des faits constatés. »

Donc, ai-je cru comprendre à ce moment-là, il y a deux sources de connaissance : le « dogme » et la « loi ». Dont l’un peut devenir loi s’il est avéré et non-contredit par des faits, alors que l’autre n’est qu’un « doute cohérent ».

Pour le « gusse encarté », ça ne le gênait pas, pour être justement encarté CGT-PCF, de chez les staliniens, dogme pour le moins en état d’échec total à l’époque.

« Si la cohérence du dogme est telle qu’elle n’est jamais contredite par les faits, elle devient loi ! »

Moi j’aurai dit « foi ».

Voilà la réponse à fournir à mes « on » quant à la création d’un « mythe ».

En notant le rôle joué par la démagogie, déjà noté par Socrate : « Si la rumeur générale indique qu’un tel est le meilleur cordonnier de la ville, est-ce pour autant pas un autre qu’il l’ait sans que personne ne le sache ? »

Autrement dit, dans toute « vérité », il y a un « effet de masse » qui donne corps au « mythe », le faisant passer de l’état de « croyance », éventuellement « dogmatique », à celui de corpus mythologique.

Et mon « encarté », dans les années 90 pour situer le contexte, d’abonder : « Le marxisme-léninisme était une loi sociologique tant qu’il était le « genre humain » avec plus de 25 % de votants. Demain, avec à peine 5 % de « croyants », il disparaîtra. »

Depuis, ils sont passés à 3 %, sauf en Corée du Nord et à Cuba…

 

Bon, depuis, je sais qu’on peut reprendre très exactement ce genre de délire avec la logique tétravalente.

Dans la « binaire », qui nous est familière, ou « A » et vrai et « Ā » (lire « non-A », son inverse) est faux. Ou « A » est faux parce que « Ā » est vrai.

Dans la logique tétravalente, il faut rajouter que « A » et « Ā » peuvent être vrais en même temps et tous les deux. Ou que « A » et « Ā » sont faux tous les deux pour être indéterminables.

« Je » m’explique : Tu es dedans, dans une pièce ouvrant sur l’extérieur où tu peux voir à travers une vitre la neige qui tombe, à l’extérieur.

Si tu poses la main sur la vitre, à l’intérieur, elle te paraîtra froide, alors qu’à l’extérieur, elle te paraîtra chaude. Donc « A » et son contraire, « Ā » sont vrais tous les deux, selon la position de l’expérimentateur (un peu comme dans le cadre de la théorie des quantas et celle dite de « l’incertitude » de la mesure).

Ce en quoi, la dialectique hégelienne, mais le raisonnement de l’expérimentateur « scientifique » également, consiste à dépasser l’aberration. Dans un cas, en passant « à un niveau supérieur du raisonnement », englobant les deux états contradictoires en une synthèse satisfaisante, dans l’autre en déterminant les conditions qui rendent les deux observations contradictoires comme étant parfaitement cohérentes.

Bref, la « logique tétravalente » n’apporte rien de plus que celle d’Aristote.

« Un régression de l’intelligence », me fait-« on » savoir pour qualifier la première.

 

Pour le reste, mes « on » en restent silencieux, me souvins-je encore, en relisant mes « papiers » du moment.

Et je crois que ce serait à peu près à ce moment-là que je commence à douter de leurs réalités et de leurs « aimables suggestions ».

« Vous n’êtes que le reflet de mon âme profonde, que je découvre. »

« C’est bien », crois-je comprendre en réponse.

Alors deux choses : On ne peut pas nier la vie extraterrestre. On ne peut pas non plus nier mes posts de l’été 2008. Quel rapport ?

 

Pour les observations aérologiques, le travail de collecte du Geipan, rien qu’en « Gauloisie suspicieuse » et son petit budget de 170 K€/an (parce qu’il y a l’équivalent dans une bonne dizaine d’autres pays), rassemblant les données recueillies par des services officiels de la République, et des gens a priori sérieux, ne trompe pas :

« 07/07/05 : Aéro. ASR déposé par l’équipage du vol AF 7705 suite au croisement d’un objet à moins de 1NM. Étude en cours, explication possible : Ballon ?

02/08/05 : Aéro. Observation par l’équipage du vol FUA 1252 d’un objet traversant la trajectoire de l’avion. Pas d’explication.

05/08/05 : Chagny (71). Observation d’une énorme masse transparente et souple « communicant » avec le témoin. Explication aucune sauf douter de la psychologie du témoin.

22/09/05 : Blagnac (31), Observation par un gendarme de l’aéroport de Blagnac du passage d’un objet volant dans une zone interdite. Pas d’explication.

29/09/05 : Noirmoutier (44). Point lumineux sur une photographie sans observation visuelle. Inexploitable

12/10/05 : Luzerches (95). Passage d’une forte lumière avec bruit sourd, pas d’explication, aucune info

01/11/05 : Beaune (21). Observation d’un point lumineux dans le ciel. Vraisemblablement une observation astronomique

19/06/06 : Nyons (26). Observation d'une forme sombre striée constituée de deux lumières blanches, dont l'une étincelant très fortement. Étude en cours.

01/09/06 : Bar / Loup (06). Tache sur une photographie sans observation avec possible trace radar pour la photo. Pas de trace radar : explication, passage d’un oiseau ?

13/09/06 : Brest. Observation à Brest d’un point lumineux au dessus du pont de l’Iroise en plein jour

Trop peu d’info disponible.

26/09/06 : Landrecies (59). Passage de 2 boules orange au dessus des maisons avec un grand bruit. Étude en cours. Explication plausible : Passage Mirage 2000 non identifié ?

01/11/06 : Brest. Observation d’une probable rentrée atmosphérique. Météoritique ?

15/12/06 : Montvilliers (76). Observation de 7 objets volant en formation. Pas d’explication.

09/01/07 : Peyrehoade (40). Observation du passage de 3 lumières. Pas d’information exploitable.

12/05/07 : Col de Vence (06). Clichés sans observations. Inexploitable.

12/06/07 : Monein (64). 2 passages à d’un engin assez lent et bruyant au dessus d’une maison. Passage probable d’avions Transal non identifiés

29/01/07 : St Alban (31). Observation à d’une « soucoupe » avec des lumières au dessus de la voiture et disparaissant. Pas d’explication.

30/03/07 : Dompaire (88). Observation à du passage à basse altitude d’une forme triangulaire. Étude en cours. Possible passage d’un avion resté non identifié ?

20/04/07 : Crozon. Taches sombres sur des photos de régate à Brest. Étude en cours.

21/04/07 : Thionville. Observation à durant quelques secondes d’un triangle lumineux. Pas d’explication.

23/04/07 : Jersey. Observation par 2 équipages d’un phénomène lumineux au dessus des îles anglo-normandes. Étude en cours

28/07/07 : Nantes (44).Observation d’un objet de forme ronde volant dans le ciel durant 3 à 4 minutes.

Étude en cours

19/08/07 : Gimont (32). Enregistrement d’un point blanc brillant haut dans le ciel. Étude en cours

28/08/07 : Nantes (44). Forme plate, ronde, avec un dôme transparent sur la partie supérieure. Étude en cours.

02/09/07 : Tatinghem (62). Observation d’une tache ovoïde sur une photo d’avion. Étude en cours

09/09/07 : Chalon S Saône (71). PAN sombre accompagné de deux objets plus petits de chaque coté. Étude en cours

13/09/07 : Remiremont (88). Observation de deux lumières brillantes évoluant côte à côte dans le ciel nocturne. Étude en cours.

18/09/07 : Draguignan (83). Observation pendant 4 à 5 mn d’une forme ovoïde blanche. Étude en cours.

28/09/07 : Cas aéro. Point lumineux très rapide observé par l’équipage du vol AFR 955. Probable rentrée atmosphérique.

01/10/07 : Lille (59). Observation d’une forme triangulaire par un automobiliste sur l’autoroute. Étude en cours

02/10/07 : Neuville les Dames (01). Observation par 6 témoins d’une forme en losange photographiée par un témoin. Étude en cours. Possible explication : Ballons perdus par un forain ?

29/10/07 : Charlieu (42). Forme étoilée se déplaçant silencieusement. Les branches de cette étoile sont illuminées en jaune vif. Étude en cours.

10/11/07 : St Gervais (74). Plusieurs points lumineux changeant de couleur et clignotant parfois. Étude en cours. »

Et ces cas ne représentent que 23 % des rapports d’observation…

 

Donc, sans compter les nombreuses observations faites à l’étranger, ça fait quand même 33 cas suspects en moins de 30 mois.

Et alors, en ce qui concerne « mes » propres observations, qui commencent « à faire statistiquement beaucoup pour un seul homme », j’en ai un hoquet :

– Jeune, dans la voiture de mes parents, en rentrant du secteur de la « Beauvaisie profonde », sur la capitale. Ma « Môman à moa » en garde le souvenir ému et celui de son affolement ;

– « Ma » météorite des années 2004 (novembre ?) dans le ciel parisien tombant vers la mer du nord ;

– « Mon » triangle lumineux du mois de mai dernier (2010) au-dessus de Paris, sur un axe Pont de Sèvre/Porte de Bagnolet ;

– Et puis ces observations en mai dernier (2010) quand je suis allé me promener chez « Momo », juste avant mon arrivée…

– Mes parcours sur l’A4 (septembre 2010), accompagnés, dans les trouées nuagesques, par des « loupiottes » qui traçaient ou restaient immobiles, stationnaires, malgré mon allure de « Fangio » uniforme en direction de l’ouest.

Je veux bien être « complètement allumé », mais quand même, il ne faut pas abuser pour former « opinion » non plus !

Ce à quoi, on peut aussi rapprocher l’observation de la « bouée rouge » dans le parc des « châtelains » potes des « F-Ummistes » de l’équipe de « l’Ami-râle » où l’« on » (le « un ») me fait dire que c’est quand même kon que de l’avoir perdu et de partir – mais réellement, là – vers la Marne et le sud de l’Aisne à son hypothétique recherche, bien naturellement vaine.

 

Quant à « mes » soi-disant posts du mois d’août 2008, non seulement, je ne suis pas assez intelligent pour les avoir imaginés, mais en plus, ils sont mal écrits à mon goût, bourrés d’une centaine de fautes d’orthographes ou grammaticales, d’erreurs monumentales (il manque notamment des choses dans la description du paysage autour de la Maison de Cortinco, des fermes éoliennes qu’on ne peut pas louper par exemple) et je n’aurai jamais eu le temps pour les pondre.

Je sais : Les « posts » de « l’Opération Juliette-Siéra », j’ai planché dessus d’octobre 2009 à avril 2010 à raison d’une dizaine d’heures par semaine : Près de 300 heures ! Où aurai-je trouvé le temps d’en faire autant en 2008 ?

« C’est une incongruité ! », la réponse habituelle.

Oui mais… Il y a quand même des « signes » ancrés dans l’histoire de l’Île, que seul un Corsu peut connaître et qui me font douter quant à la provenance de la « piraterie », qui peut ne pas être nécessairement aliène ou exotique, au contraire.

« C’est exprès ! », crois-« je » comprendre.

Le caractère « gnian-gnian » de l’écriture « futurologique » qui aurait quand même pu être un peu plus précise et pas seulement une transposition dans le futur de technologies acquises dès à présent ?

Sans novation ni rupture ?

« Oui, par exemple ! C’est niais. »

Donc « on » sait d’où ça vient !

« On » ne me dit pas « merde », mais « je » comprends qu’il faille que je cherche dans mon entourage direct.

« Un délire internétique, une piraterie sauvage de quelqu’un qui aurait traqué mes mots de passe et autres codes d’accès à l’administration du blog, par un contemporain « habité » lui aussi ? ». Ou non, « je » ne saurai pas.

De toute façon, fallait déjà savoir que ce blog existait !

Surtout à l’époque où il restait encore trèèèèès, trèèèèèès confidentiel…

Pas de réponse.

 

Bon, alors nous restons là, avec tous ces mystères, et vous vous cassez !

Ah bé non : « On » me fait savoir qu’il se peut qu’il y ait une suite…

Laquelle.

« Tu ne sais rien de la vie-exotique ! ». Ça tombe bien, « je » ne veux pas savoir. Déjà assez perturbant de comprendre que ça existe.

Et pourtant.

« On » pense que non seulement l’espèce humaine est dominée par son caractère belliqueux, par son imagination artistique hors-norme, mais aussi par sa très grande curiosité.

Celle qui l’a fait se dépasser, par son intelligence, du stade purement animal, pour progresser à si vive allure vers des concepts qui n’intéressent que peu d’espèces.

« Je » m’en contre-tamponne (du verbe « contre-tamponner ») ! Tout ce qui m’intéresse c’est de savoir ce que je vais bouffer ce soir.

« Non pas seulement. Sans ça tu n’aurais pas fait ce blog et toutes les choses que tu fais et cherches. »

Bon, et alors ? Je n’ai pas le droit de chercher autre chose que le prêt-à-penser coutumier, « Moi » ?

« Que sais-tu de la vie ? »

 

Rien, il est vrai.

Ni de celle de mes « on »…

 

I-Cube

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 10:28

 

Cas éventés de « blurgueurie »

 

2 – Planétologie « ummiste » : Selon les « ummites », « Ummo » a une face continentale et une face océanique. Elle est composée de neuf strates, sans véritable discontinuité, et ignore la dérive des continents.

L'accélération de la pesanteur y est de 1,21 g.

 

Si on calcule le rapport surface/masse, il est 1,2 fois inférieur au rapport terrestre.

Dès lors, la planète paraît riche en métaux lourds, donc il semble qu'elle devrait contenir au moins autant d'éléments radioactifs, dont la chaleur, plus difficile à évacuer, produirait des mouvements de convection interne plus importants que sur Terre.

La tectonique des plaques devrait logiquement s'appliquer encore mieux sur « Ummo » que sur Terre.

Or, le continent « ummite » est resté à l'état de Pangée et la stratification « d'Ummo » implique l'absence de convection.

Là aussi les « ummites » ont découvert leur erreur : Ils prétendent après coup que la dérive est un phénomène rare dans l'Univers. L'absence de dérive visible sur Vénus jouerait en leur faveur.

Objection : Le moteur de la dérive est avant tout thermodynamique. Il nécessite une source chaude (la radioactivité des roches) et une source froide (l'océan). Avec sa surface à 400°C, Vénus n'est pas dans les mêmes conditions que la Terre, et de plus la sonde Magellan a montré qu'elle a peut être une activité tectonique.

« Ummo » a bel et bien un océan et vu l'éclat absolu de son étoile, elle est cinq fois moins éclairée que la Terre. La source froide est bien présente.

Conclusion logique : La planète « Ummo » ne respecte pas les lois de la géophysique !

 

« Les « OAK-OEI » sont des sortes de volcans qui présentent la forme de crevasses qui projettent des colonnes incandescentes de méthane-pentane-oxygène à des hauteurs de 250 m jusqu'à 6,7 km. »

Des éruptions volcaniques sans mouvement tectonique ?

Bizarre.

Du méthane et du pentane jailliraient des profondeurs.

Soit, mais pourquoi du méthane (CH4) et du pentane (C5H12) seulement ?

Pourquoi pas les intermédiaires, éthane (C2H6), propane (C3H8) et butane (C4H10) ?

Et surtout, pourquoi dans ces profondeurs ces hydrocarbures ne se combinent-ils pas à l'oxygène, alors qu'ils sont à haute température et sous forte pression ?

Pourquoi ces âneries qu'on croirait sorties tout droit de « la foire aux cancres » ?

 

Les « ummites » ont communiqué à Fernando Sesma un planisphère de leur planète. La facture de cette carte évoque vraiment plus un dessin fait d'imagination par un adolescent, que la production d'une cartographie en avance sur la nôtre.

« Ummo » n'a qu'un seul continent, et les océans seraient proportionnellement moins étendus que les océans terrestres. Une petite mer, AUWOA SAAOOA, siège au milieu de la face continentale.

De bizarres traînées s'étendent tantôt sur les continents, tantôt sur les océans.

S’agit-il d'axes de communication ?

Mais elles s'interrompent parfois, et il est bizarre qu'on les représente à une telle échelle. Serait ce des formations naturelles comme les traînées qui entourent les cirques de Copernic et de Tycho-Brahé sur la Lune ?

Mais sur la Lune, les traînées sont causées par la retombée des poussières après l'explosion résiduelle de percussion du sol par une météorite qui a créé le cirque.

Ceci n'est possible qu'en l'absence d'atmosphère, qui disperserait le nuage de poussières. De plus, les traînées s'étalent sans vergogne sur l'océan « ummite », comme elles le font sur les « mers » lunaires où il n'y a pas d'eau.

Pour faire plus vrai, les « ummites » ont ajouté des détails orogéniques, longilignes ou circulaires.

Sur terre, ces plissements de l'écorce sont produits par les collisions de plaques tectoniques.

Mais que font-ils sur « Ummo » puisqu'il n'y a pas de dérive des continents ?

Que sont ces formations circulaires ?

D'immenses volcans ? Certes, on connaît un immense volcan sur Mars, mais ici les « ummites » ont eu la main lourde : Le plus grand fait 4.000 km de diamètre !

Heureusement, les pieux croyants peuvent se raccrocher à une perche, qu'une mystérieuse lettre leur tendit en 2003. Une lettre envoyée de France, écrite manifestement d'une main belge, tout en imitant le langage ampoulé des « ummites », adressée à un certain « Pierre Martain ». Bref, une lettre apocryphe, mais qui sauve la situation en prétendant que la carte ne représente qu'une petite partie de la planète Ummo...

Que les « ummites » ne l'avaient-ils précisé plus tôt, n’est-ce pas !…

 

Quand à la climatologie, avec une étoile qui les éclaire 4,7 fois moins que notre soleil, le climat de la planète des « ummites », même sous l'équateur, doit ressembler à celui de l'Antarctique profond.

À coté « d'UMMO », en fait même l'Antarctique est une fournaise.

De plus ces deux étoiles des « Ummistes » (si on retient l’hypothèse de Wolf 424) sont des corps de nature éruptive, engendrant d'importants et inopinés changements de température en surface.

L'endroit où est censé se trouver la planète Ummo est donc dans une zone totalement inhabitable, pour être beaucoup trop froide pour éviter de griller sous une avalanche de particules à haute énergie.

Son orbite ne peut être elliptique comme ils le prétendent, mais en forme de huit, de plus une révolution autour d'un astre double rapproché détruit complètement la notion de jour et de nuit...

Par ailleurs, les rédacteurs des lettres se sont emmêlés les pinceaux sur la durée des années et des jours « ummites ». Et comme si ça ne suffisait pas ils confondent les distances en années-lumière avec les distances en parsec.

« Ummo » est une « oyaa » (astre froid) de 7.251,63 km de rayon, qui tourne sur son axe en un « xii » (jour) de 600,0117 « iuw », soit 30,92 heures terrestres.

Elle est entourée d'une couche ionisée à 8.536,92 km.

L'axe du pôle a une inclinaison de 18° 39' 56,3" avec une variation périodique de 19,8".

La planète effectue sa révolution en trois « xee » de 0,212 années terrestres, autour de « Iumma », son « ooyia » (petit astre chaud), située à 99,6 millions de km d'elle.

Son orbite a une excentricité « à zéro baladeur », c'est à dire qu'elle est tantôt de 0,078 et tantôt de 0,007833 (presque circulaire) avec à un foyer l'étoile UNIQUE, Wolf 424 (IUMMA).

Le second astre repéré par nos propres astronomes terriens, bé il a disparu…

Une seconde « oyaa » tourne autour « d’Iumma », avec une révolution de 18 « xee ».

Comme c’est carrément indécent, pour faire plus « vrai » les « ummites » parlent alors des erreurs cosmologiques de leurs ancêtres, qui avaient pris la seconde « OYAA » comme référence, et croyaient que leur planète décrivait une orbite « duplo-hélicoïdale » !

C'est aussi absurde que si les astronomes du temps de Ptolémée avait cru, non pas que le Soleil et Mars tournent autour de la Terre, mais que la terre suivait une trajectoire oscillante autour du soleil.

                                                              

Wolf 424 est une étoile double. De fait, chacune tourne autour de l'autre, et il est impossible qu'une planète décrive une orbite quasi-circulaire à 99,6 millions de km de l'une d'elle.

Elle serait en même temps attirée par l'autre étoile et décrirait une orbite tout à fait chaotique.

Pour qu'elle ait une orbite à peu près stable, il faudrait soit qu'elle rôtisse au ras de l'une des étoiles, soit qu'elle gèle à grande distance du couple.

Et l'argument est encore plus fort pour la seconde planète, qui d'après sa période de révolution, graviterait à 329 millions de km de « Iumma ». Celle là aurait une orbite complètement farfelue, et serait éjectée du système au bout de quelques révolutions.

Les « ummites » ont aussi voulu copier la variation périodique de l'inclinaison du pôle terrestre (18,4" entre les valeurs extrêmes). Malheureusement, celle-ci est due à l'action gravifique de la lune sur le renflement équatorial terrestre. C'est le phénomène de « nutation », qui fait que l’étoile polaire « balance » dans le ciel. Les éphémérides utilisées en navigation d’avant le GPS en tiennent compte.

Or, « Ummo » n'a pas de lune !

 

3 – Incohérences sociales (et diverses) : Si sur « Ummo » il n'y a qu'un seul peuple et qu'un seul gouvernement, à quoi peut bien leur servir un symbole et un drapeau ?

La ménagère « ummite » ne fait pas ses courses dans un supermarché.

Elle reste chez elle et les produits alimentaires et ménagers sont envoyés par tubes pneumatiques !

 

Les « ummites » nous disent que « l'ANTHROPOMORPHISME (en majuscule dans le texte) de la technique empêche l'utilisation habituelle de la roue comme moyen de translation ».

Les machines se déplacent donc au moyen de pieds articulés !

C’est fort drôle pour une civilisation avancée de se passer de la roue, des cames, de tout ce qui est cyclique sans lesquelles aucun ingénieur ne pourra « articuler » quoique ce soit de manière répétitive !

 

Les « ummites » ne connaissent pas l'usage du crayon à papier à mine de graphite et dessinent tous leurs croquis avec des crayons de couleur épais.

 

La Faune y serait moins nombreuse et moins variée que sur la terre, mais signalons le « OIXXIXI » qui est un mammifère volant « n'ayant rien de commun avec les chauves-souris » et aussi une espèce de dauphin qui donne du lait. Pour le reste, on n’en sait pas grand chose.

 

La notion d'écosystème leur semble totalement étrangère alors qu’ils craignent pour le nôtre…

 

Les « ummites » sont parfois atteint d'effets névrotiques d'anxiété, ce sont des effets provoqués (par exemple) par une réflexion conduisant aux doutes sur l'existence de Dieu.

Qu’il faut alors soigner, puisqu’ils ont des preuves scientifiques indubitables de son existence…

 

Une partie des lettres (D41, D41-9, D41-10) est consacrée à la sexualité des « ummites ».

Attention, les « ummites » ne sont pas des libertins, loin de-là !

On y apprend que sur « Ummo » l'onanisme est interdit et que cette pratique est traitée médicalement (notamment à l'aide d'électrochocs).

Toute « déviance sexuelle » est prohibée, dont l'homosexualité, considéré comme une maladie, les sujets concernés sont « soignés » par l'intermédiaire de la régulation hormonale, après intervention adéquate sur les mécanismes neurocorticaux et endocriniens, la virginité de la femme avant le mariage est obligatoire… (De l’islam radical ?)

Tout contrevenant s'expose à des sanctions diverses et variées : Ainsi une femme coupable d'exhibitionnisme sera exposée nue en public jusqu'à ce que la honte la ramène à la raison.

Les mecs, on ne sait pas…

 

Sur « Ummo » l'érotisme est considéré comme morbide, de plus ils nous précisent que : « Les contrôles psychosociaux, concernant les apparitions sporadiques d'érotisme morbide, sont rigides et efficaces. »

Se voir soi-même se déshabiller peut provoquer un orgasme, aussi les vestiaires ne sont jamais éclairés. Par contre ce curieux phénomène ne se produirait pas quand ils prennent un bain ?

Faut dire que se laver dans le noir… enfin, passons !

 

4 – Incohérences évolutionnistes : Les « ummites » sont humanoïdes (ils sont juste un poil plus grand que nous). Quel que puisse être notre sentiment sur la vie ailleurs, il apparaît que cette vie doit pouvoir prendre des chemins que l'on ne soupçonne même pas...

À supposer même que la vie ait pris là bas un cheminement animal (après tout la classe animale est surtout définie par la façon de se reproduire), il faudrait que l'évolution locale ait engendré des vertébrés, qui aient engendré une chaîne similaire à la nôtre jusqu'aux mammifères... puis jusqu'aux primates, puis jusqu'aux humanoïdes...

Plus improbable, tu meurs...

Évidemment si on se place dans une logique créationniste, l'argument cesse d'être pertinent, mais bon !

Les « ummites » ressemblent donc aux terriens, mais pas n'importe lesquels (faut pas déconner non plus !)

Ce sont tous de « grands blonds avec de très grands yeux bleus » type « grand-blanc » qui est une pure invention de science-fiction (et des chaussures noires ?) et un grand front intelligent. Ils sont télépathes, ont des grands doigts avec des fonctions avancées et sont obligés de taper au clavier avec les jointures des doigts pour ne pas abîmer les fonctions extrasensorielles du bout de leurs doigts. 

Lisez bien cet extrait : « Appuyer sur des boutons très durs, exercer de fortes pressions pour saisir des objets sont des exercices où vous êtes avantagés par rapport à nous. Personnellement, je peux témoigner des véritables frayeurs que j'ai éprouvées à mon arrivée sur Terre lorsque j'ai accompli des opérations aussi inoffensives pour vous qu'appuyer sur certains boutons d'ascenseurs et autres interrupteurs électriques ».

Il faut en fait comprendre que le soi-disant « ummite » a une trouille monstre de se faire remarquer en appuyant sur le bouton de l'ascenseur non pas avec l'extrémité de l'index, mais avec sa jointure.

Ah, au fait, le baiser sur les lèvres n'existe pas chez les « ummites ».

C’est vraiment trop indécent... et ça abime les extrémités aux fonctions délicates « extrasensorielles »…

 

5 – Incohérences sociétales : La société « ummite » prend en charge l'individu de façon absolue.

L'État contrôle complètement l'individu.

Les « ummites » pensent tous la même chose, il n'y a qu'un seul gouvernement pour toute la planète et qui s'occupe de tout.

Il n'y a pas d'oppositions, pas de minorités, pas de débats, pas même d'opinions légèrement différentes... « Ummo » est une planète lisse... et totalitaire !

 

Notons que si la perspective d'un gouvernement mondial sur Terre, n'est pas entièrement utopique en soi, cela sous-entend pour que ça puisse fonctionner, une structure confédérale avec droit de sécession et/ou d'autonomie, et un gouvernement central qui ne s'occuperait que d'un minimum de choses (la gestion des conflits entre états fédérés peut-être ? La garantie des droits de l'homme dans tous les états ? Même pas sûr !)

L'utopie ce serait d’aller au-delà !

Qu’est-ce donc cette planète où il n'y aurait qu'une façon de penser, et qui serait vide de tout opposant, sinon un pur fantasme de « dictateur-totalitaire » ?

 

6 – Incohérences linguistiques : Logique avec ce qui précède, les « ummites » parlent tous la même langue !

Ceux qui ont étudiés, ne serait-ce que les rudiments de la linguistique savent que les projets de type « espéranto » relèvent de l'utopie ! Parce que, quoi qu'on fasse, il y aura toujours un décalage entre une langue écrite (et donc plus ou moins figée) et une langue parlée qui non seulement évolue sans contrainte, mais évolue différemment suivant, les régions et les milieux.

Y’a qu’à constater les divers « franciliens-natifs », entre celui du nord et celui du sud, entre celui des cousins « wallons » et ceux du Québec, le même parlé « aux îles » ou sur le continent africain pour que cette réalité saute aux yeux (et oreilles…) !

 

Quand on traduit quelque chose dans une langue, on comprend parfaitement que ce qui ne correspond à rien chez nous ne soit pas traduit, ainsi chez les « ummites », le mot « homme » (par exemple) n'est jamais traduit.

De plus une traduction reste une traduction, alors pour quelle raison le mot « bouche » est-il traduit par « Organe de phonation » : Le mot « Bouche » serait donc un mot si vulgaire chez les « ummites » qu’il n’y ingère jamais rien ? 

Même l'alphabet est incohérent (il s'agit bien d'un alphabet et non d'idéogrammes nous dit-on), avec le temps les signes les plus complexes auraient dû se simplifier au fil du temps.

 

7 – Incohérences religieuses : Les « ummites » pratiquent tous la même religion.

Ils sont très pieux et font tous leur prière tous les soirs, de préférence en couple.

Il n'existe sur « Ummo », aucun athée, aucun agnostique, aucun libre-penseur, aucune religion dissidente.

 

La raison en est bien simple, ils ont trouvé la preuve matérielle de l'existence de Dieu, ils ont eu la visite d'un messie dont les aventures ressemblent plus ou moins à celles de Jésus... et cerise sur le gâteau (car les « ummites » sont très forts), ils ont découvert où se situait l'âme : Elle se loge dans l'écorce encéphalique.

Les « ummites » ont d'ailleurs informé deux neurophysiologues terriens de cette découverte qui n’a jamais fait l’objet de publication depuis 60 ans…

 

8 – Incohérences de communication : Ces gens là viennent sur Terre, au lieu de s'adresser à des sommités scientifiques reconnues, ils choisissent de s'adresser par voie postale au président d'un club de fan d'OVNI, passionné d'occultisme et dont les réunions se déroulent dans un haut lieu de la mouvance phalangiste de l’Espagne franquiste !

Logique…

Ils auraient sorti leurs lettres sur une imprimante d'ordinateur, on se serait à l'époque, demandé quel était cet étrange support et on aurait eu une preuve quasi-irréfutable de leur avancée technologique.

Mais non, ils écrivent sur une machine à écrire Olivetti à ruban bicolore.

À remarquer qu'ils ont pondus plus de 200 lettres, mais qu'ils n'ont pas été foutus de nous montrer la moindre petite photo, et a fortiori aucun film de leur planète d'origine.

 

9 – Incohérences futurologiques (ou technologiques) : Comment décrire une technologie supérieure quand on est censé être « ummite avancé » : Eh bien, à l'instar des auteurs d'anticipation, ils pratiquent la futurologie.

C'est-à-dire qu'ils se basent sur l'évolution de techniques terriennes récentes et les éventuelles applications pratiques de théories nouvelles. (Tout ça dans le contexte des années 1960).

Il suffit pour cela de piocher dans les ouvrages de vulgarisation sur la recherche scientifique et technologique et de la « charabiaïser », ce qu'ils savent faire parfaitement.

 

On pourrait penser qu'ils nous feraient dons dans leur description d'innovations véritablement inédites, mais non... Les « ummites » admettent un retard important en micro-informatique (alors que leur civilisation est réglée au millimètre près par des ordinateurs, plus gros que celui de Bercy), ils n'ont ni DVD, ni clé USB, ni autre support de mémoire de masse.

Ils n'ont ni Internet, ni téléphone portable, ni appareil photo numérique, ni four à micro-onde, ni Rfid, de celles qui pistent déjà nos vies sur la Terre des arriérés mentaux que sont les humains, alors que leur planète est gérée de telle sorte que toute information est accessible quasi-instantanément.

 

Il est à noter que la futurologie est toujours (et par définition) un écueil : Ça ne marche jamais et quand on dit jamais, c'est jamais.

D’ailleurs, à titre personnel, « je » sais que c’est globalement toujours ce qui n’était pas prévu ni prévisible qui pertube n’importe quelle prévision, même en matière de prévision budgétaire simple !

Alors, relisons les futurologues des années 70 sur l'an 2000. On en reste stupéfait : Eh bien, non en 2000 il y a ni colonies martiennes, ni colonies lunaires, les trottoirs des villes ne sont pas équipés de tapis roulants, les engins volants n'ont pas remplacé les automobiles, par contre personne n'avait prévu les ordinateurs domestiques, Internet, les téléphones portables, les DVD, la wi-fi, la photographie numérique, le téléchargement musical, le sida et les trithérapies, etc.…

En revanche, la konnerie humaine, elle a drôlement progressé, mais ça, c’était prévisible (et ça le reste encore !).

 

10 – Incohérences scientifiques : Tandis que les « ummites » font des études très poussées sur la propulsion intersidérale, ou sur l'étude du cortex, ils disent pratiquer la vivisection sur des jeunes gens de leur espèce sans anesthésie !

Et pourquoi sans anesthésie ? Parce que ça n'avait pas encore été inventé ! (Lettre D41-15).

Alors que nous utilisons couramment le Thiopental depuis les années 40 après un premier essai en 1934…

 

Ils soutiennent ainsi avoir découvert sur Mars des végétaux unicellulaires et pluricellulaires simples.

On a sacrifié sur Terre des milliards de dollars soustraits à la lutte contre la famine, le paludisme, le sida, pour y envoyer des sondes à la recherche des « souches de la vie ».

Résultat ? Nada, ensemble vide.

 

Et « moi je », suis éreinté.  

Mes « on » jubilent et se font absents un temps, semble-t-il.

C’est tant mieux !

Ne suis-je donc né que pour les conforter dans leur exigence de démontrer un canular « ummiste ».

Mais qu’en avais-je donc à faire ?

Ce n’est ni mon métier, encore moins ma formation, ni mon passe-temps favori, loin de-là.

 

I-Cube

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