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D'où Erre-Je ?

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  • : La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
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Les Ex-Archivés

Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !    
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 05:04

Après les chiens, n’est-ce pas…

Et même l’interlude (f)Ummiste de la semaine dernière :

 

On commence par les « revenues ».

Pour les béotiens (ou les « nouveaux » sur ce site), une blague du vendredi (le vendredi parce que la semaine est toujours « torride » alors il faut bien se détendre pour passer un bon week-end) qui « revient », c’est qu’en général elle est partie de ce blog, a fait le tour du monde pendant des années, parfois plusieurs fois, et revient jusque dans la trompe d’Eustache de Jean-Marc qui nous la ressert sans savoir qu’on la connaissait déjà.

Ce qu’il y a d’intéressant, c’est qu’elle est rarement pareille à son retour, modifiée, enrichie ou déformée.

 

Exemple : Mon papa à moi (celui qui…), quand j’étais gamin et déjà rétif à l’apprentissage des langues étrangères, il me racontait celle de la souris.

 

C’est une petite souris qui se fait courser par le chat de la maison et se réfugie dans un petit-trou dans un mur.

Le chat, animal patient entre tous, s’arrête, passe la patte, et comme le trou est profond, ne parvient pas à attraper la souris.

Alors il attend le moment où elle va sortir, pendant des heures et des heures, parce que la souris aura vraiment faim et soif.

Tout d’un coup, la souris entend aboyer dans la maison !

Alors elle sort tranquillement sûre que le chat a fui et se fait bouffer par le chat.

Le chat, après s’être rassasié se félicite en ces termes : « C’est important de parler une langue étrangère ! »

 

Première variante « revenue » :

Un Italien émigré au Québec a loué un appartement.

Il s'aperçoit tout de suite que son appartement est infesté de souris.

Il appelle le proprio qui lui dit : « Je viens ».

Il arrive avec un chat et dit à son locataire : « Il va vous en débarrasser ».

Le propriétaire s'en va et effectivement, le chat chasse les souris.

Sauf une d'entre elles, au fond d'un trou, que le chat n'arrive pas à attraper.

Alors l'Italien retéléphone à son propriétaire.

Le propriétaire arrive et met le chat devant le trou et lui dit : « Minet, aboie maintenant ! »

Et le chat aboie comme un chien.

La souris, qui n'a pas peur des chiens, sort de son trou et se fait croquer.

L'Italien est très étonné : « Votre chat sait miauler ET aboyer ? »

Le Québécois lui répond : « Ici au Québec, pour réussir, il faut savoir parler deux langues. »

 

Seconde variante « revenue » :

Une mère souris et ses trois petits sortent de leur trou, se dirigent vers la cuisine pour prendre un délicieux repas.

Soudain, dans le coin de son œil, Maman Souris voit le chat les regarder fixement.

Le chat est debout entre les souris et leur trou.

La Maman souris prend sa respiration et crie très fort : « Wouf… wouf ! ».

Le chat prend alors la fuite en courant…

La maman souris ramène vite ses petits à l’abri.

Elle reprend sa respiration et leur dit :

« – Maintenant, quelle en est la leçon à retenir de cette expérience ? »

– Nous n'en savons rien maman », répondirent timidement les souriceaux.

« Il est toujours bon de savoir une deuxième langue… »

 

Encore une « revenue » :

Ce sont 3 petites souris marseillaises assises autour d'une table au fond d'un grenier qui discutent le bout de gras.

Et la modestie n'est pas la vertu cardinale de cette région.

La première affirme avec insolence :

« Vous savez les tapettes dans lesquelles on nous attire avec un morceau de gruyère ? Eh bien moi j'ai réussi à en soulever les mâchoires et à prendre le fromage ! »

La deuxième, pour ne pas être en reste enchaîne :

« Vous voyez les grains de blé empoisonnés qui traînent ça-et-là ? Eh bien moi je les grignote comme des biscuits-apéritifs ! »

C'est alors que la troisième souris se lève et prend congé des deux autres souris.

« Où vas-tu ? » lui demandent-elles inquiètes.

« Je rentre. C'est l'heure d'enculer le chat. »

(Dans l’original, c’était Jean-Marc, totalement pinté qui fait du bruit en renversant les poubelles sur le chemin du retour. Un voisin, hurle et il répond : « Descend si t’es un homme ! Tu vas voir ta gueule ! »

Et comme il trimbalait dans le revers de son pantalon une souris qui s’abreuvait de tout ce qu’il laissait tomber, toute aussi saoule que lui, elle sort et fait : « Et amènes ton chat ! »)

 

La série des devinettes idiotes (et assez classiques) :

 

Quelle est la différence entre un homme et un chat ?

Aucune, tous les deux ont très peur de l'aspirateur.

 

Question : Pourquoi n'existe-t-il pas d'aliments pour chats « saveur souris » ?

 

Que disent deux chats quand ils sont amoureux ?

« On est félin pour l'autre. »

 

Comment fait-on aboyer un chat ?

On lui donne une soucoupe pleine de lait et il la boit !

 

Qu'est-ce qu'un chat demande quand il entre dans une pharmacie ?

« Puis-je avoir un sirop pour ma toux ? »

 

Qu'est-ce qu'un chien demande quand il entre dans une pharmacie ?

« Puis-je avoir un sirop contre ma toux ? »

 

Savez-vous pourquoi les chats n'aiment pas l'eau ?

Parce que dans l'eau minérale (minet râle).

 

Comment s'appelle un chat tombé dans un pot de peinture le jour de Noël ?

Un chat peint de Noël.

 

Pourquoi Jésus Christ n'aime pas les chats ?

Parce qu’il est descendu parmi nous (par minou).

 

Où trouve-t-on des chats drôles ?

Dans les livres, car il y a des chapitres… (chat pitre)

 

« – Docteur, docteur c'est affreux ! Mon petit vient d'avaler une souris vivante !

– Une souris vivante ? Bon… Il y a peut-être encore une chance. Dites à votre bambin d'ouvrir la bouche et mettez-lui un bout de fromage devant. J'arrive tout de suite ! »

Au bout d'un quart d'heure, le médecin arrive et voit le gosse la bouche ouverte, et la mère qui brandit une sardine juste devant lui.

« – QUOI ! Je vous avais dit du fromage, pas du poisson !

– Peut-être », fait la mère, « mais maintenant c'est le chat qu'il faut faire sortir ! »

 

Jean-Marc rentrant du boulot demande à son épouse :

« – Dis donc, Chérie, le perroquet n'est plus sur son perchoir, tu ne sais pas où il est ?

– Non, mais maintenant que j'y pense… tout à l'heure, j'ai entendu le chat parler… »

 

Une vieille dame qui habite au dernier étage d'un immeuble de 20 étages a un très beau matou de 4 ans. Tous les soirs le matou a pris l'habitude de sortir par la fenêtre et de rôder sur les toits des immeubles avoisinants pour conter fleurette aux minettes du quartier et il ne rentre qu'en fin de matinée pour manger et dormir.

La vieille dame se dit que ça ne peut plus durer et qu'il est temps de le faire castrer pour le calmer.

Le matou est enfin castré et la vieille dame devait vivre heureuse.

Elle allait enfin pouvoir profiter de son chat qui viendrait sur ses genoux pendant qu'elle regarderait la télé le soir.

Une voisine vint prendre des nouvelles du matou et s'enquit de savoir s'il s'était fait une raison à ne plus rôder la nuit…

À ce moment elle voit le matou courir dans tous les sens sur les toits des immeubles environnant, rentrer en trombe dans l'appartement, se sauver par la porte qui était restée entre-ouverte et faire un raffut dans les étages de l'immeuble.

« – Ben dites donc !… Qu'est-ce qu'il a votre chat à courir comme ça comme un fou ?

– Oh, ben il doit sûrement décommander tous ses rendez-vous coquins ! »

 

Ressemblances entre les hommes et les chats…

Par Julienne (interrogée par Jean-Marc) :

– C'est plein de poils !

– Ça perd toujours son poil !

– Ça comprend oui quand tu lui dis non !

– Ça dort tout le temps !

– Ça veut toujours avoir du sexe !

– À la première femelle en vue, il saute dessus !

– Ça te regarde toujours en se demandant ce que tu fais !

– Ça ne fait jamais ce que tu lui demandes !

– Ça fait toujours tout pour avoir ton attention !

– Ça se cache quand il a fait une gaffe !

– C'est bien beau à première vue mais ça fait juste qu’engraisser ensuite !

– Ça ne « sent » jamais la toilette !

– C'est toujours dans le maudit salon !

– Ça se fout de ce que tu lui donne à manger !

– Ça prend beaucoup de temps à dresser !

– Tu ne peux pas lui faire confiance à 100 % quand tu lui dis de ne pas toucher !

– Ça ne sait juste que manger puis « chier ».

– À longue, on s'en débarrasse !

 

Et de poursuivre…

Les bonnes raisons de partager sa vie avec un chat plutôt qu'avec un homme…

– Les chats ne ramènent rien à la maison : Pas de journaux, d'ordinateurs ou d'automobiles, pas de pièces de voitures et pas de pull de maman !

– Ils jouent avec les moutons au lieu de s'en plaindre.

– Ils ne sentent pas la bière quand ils viennent se lover contre vous.

– Ils se couchent toujours aux pieds.

– Ils ne deviennent pas invalides à la moindre grippe.

– Ils sentent exactement notre humeur. Les hommes sentent exactement la leur.

– Ils ne laissent pas traîner leurs chaussettes.

– On n'a pas besoin de leur dire de se couper les ongles, un arbre à chat fait l'affaire.

– Ils ont tous reçu de la nature un corps parfait, les hommes le croient seulement.

– Ils s'intéressent au linge : Ils restent plantés devant le sèche-linge pendant des heures.

– En les castrant, on peut éviter qu'ils rôdent la nuit.

– Ils ne ronflent pas mais ronronnent quand ils sont couchés à côté de nous.

– Ils n'occupent pas toute la place sur le canapé.

– Ils n'invitent pas leur mère à manger et ne se font pas inviter par la nôtre.

– Ils aiment tous les programmes à la télé, pas seulement le foot et les films d'action.

– Ils comprennent en peu de temps comment fonctionne leur WC.

– Vous pouvez les choisir d'après l'âge, la race et le type, et vous pouvez même en avoir plusieurs sans problème.

– Ils ne remplissent pas le frigo avec des canettes de bières.

– La nourriture à chat se range sans problème sous l'évier.

 

Pour revenir de la façon suivante :

– Votre chat dort-il 22 heures par jour et passe-t-il ensuite les deux autres heures à manger ?

– Votre chat fait-il fréquemment des petites siestes en des endroits vraiment incongrus, comme par exemple au beau milieu de la table à manger, dans l'évier, ou sur votre couvre-lit (oui, celui qui revient tout juste de la laverie) ?

– Votre chat est-il égoïste ? Vaniteux ? Arrogant ? Distant ? Insensible ?

– Vous réveille-t-il au milieu de la nuit et refuse-t-il d'arrêter de miauler tant que vous ne l'accompagniez pas jusqu'à sa pâtée pour le regarder manger ?

– Votre chat détruit-il les décorations de fêtes ? Détruit-il n'importe quelle peluche à sa portée ou tout autre accessoire de la maison sur lequel il peut faire ses griffes ?

– Votre chat se perçoit-il comme le propriétaire unique de toute la maisonnée ?

– Montre-t-il souvent du dédain pour votre goût, ou agit-il comme si vous étiez embarrassant(e) pour lui ?

Si vous avez répondu « oui » à la plupart de ces questions, alors vous pouvez être rassuré(e) : Votre chat n’est pas malade et est complétement normal.

 

Et puis une qui n’a rien à voir :

Un émigré juif émigre au pays. Il trouve que son nom ne facilite pas son intégration et demande à l'état civil de lui donner un nom plus courant. L'employé lui demande comment il s'appelle.

Il répond Katzman.

L'employé réfléchit : « Katz, c'est le chat. Man, c'est l'homme. Vous allez donc vous appeler Chalom. »

 

Allez, on en rit, n’est-ce pas !

Bon week-end à toutes et à tous !

 

I3

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 05:05

 

«Trop de souffrance, pas assez d'espérance»

 

 

 

Et alors, comment réduire l’une en faisant progresser l’autre ?

 

Réponse : Avec des réformes qu’il ne finalisera de toute façon pas !

 

C’est assez fantastique : Que du vent, rien de concret et surtout, surtout, rien d’immédiat.

 

Qu’on en juge :

 

 

 

– Mesures à prendre en faveur des seuls ménages modestes :

 

5 milliards d’euros, mais pas en 2014 … d’ici à 2017 !

 

 

 

– Un coup de pouce sur les cotisations salariales des salaires au niveau du SMIC : Pour « le 1er janvier 2015, les cotisations salariales seront diminuées pour les salaires au niveau du SMIC ».

 

Selon lui, la mesure permettra de « procurer 500 euros par an de salaire net supplémentaire » aux salariés concernés... fin 2015.

 

« Cest presque la moitié dun 13ème mois pour un salarié payé au SMIC ».

 

Chouette, en 2015 on rase gratis sur des cotisations patronales qui ne rentreront pas forcément dans la poche du prolo !

 

Oui, parce que précision ultime, dans le cadre du « pacte de responsabilité », les seules cotisations patronales à l’Urssaf seront « entièrement supprimées » au 1er janvier 2015, l’année prochaine…

 

« Nous y consacrerons 4,5 milliards deuros », a-t-il souligné.

 

Par ailleurs, « pour les salaires jusqu’à 3 fois et demi le SMIC, cest-à-dire plus de 90 % des salariés, les cotisations famille seront abaissées de 1,8 point au 1er janvier 2016 »… pas avant !

 

Rappelons que les cotisations familiales, elles ne sont pas retenues sur la part salariale…

 

De plus, il précise que : « Cela ne pénalisera en rien le financement de la politique familiale, qui se verra affecter dautres recettes pérennes ».

 

C’est qui qui payera avec quels impôts en plus au juste, pour 9,5 milliards ?

 

 

 

– Les travailleurs indépendants et artisans bénéficieront d’une baisse de plus de 3 points de leurs cotisations famille dès … 2015 (pas cette année), ce qui représente 1 milliard d’euros.

 

Des allégements qui s’ajouteraient au (CICE) de 20 milliards d’euros en 2015 pour les entreprises.

 

Mais dont chacun sait qu’ils ont pour contrepartie d’alourdir les comptes des artisans et « travailleurs indépendants » par des embauches qu’ils n’ont pas vocation à faire…

 

Donc, des nèfles… ?

 

 

 

– Poursuivre le redressement des comptes publics « tout au long du quinquennat » et confirmer l'objectif de réduire de 50 milliards d'euros la dépense publique de 2015 à 2017.

 

C’est déjà commencé depuis 2012 et on n’a encore rien vu que des augmentations d’impôts et de charges pour 55 milliards, jusque-là…

 

Lui repousse à 2017 !

 

Et culotté comme pas un, d’affirmer que : « Je suis dans le respect de nos engagements, pour le sérieux budgétaire, pas pour l'austérité »

 

Expliquant qu’il propose seulement un « changement de rythme pour éviter tout recours à l'impôt et financer le redressement de notre économie ».

 

Un « effort (qui) sera partagé par tous ». Là, le vague et le flou sont en compétition : « L'État et ses agences en prendront la plus grande part, 19 milliards d'euros ; 10 milliards proviendront de l'assurance maladie (tu sais, ta santé, ce modèle-social qu’on nous envie tant dans l’univers) et 10 milliards supplémentaires des collectivités locales », de celles qui croulent sous les charges non-financées.

 

« Le reste (11 milliards tout de même…) viendra d'une plus grande justice, d'une mise en cohérence et d'une meilleure lisibilité de notre système de prestations » nous assène-t-il sans davantage de détails.

 

Presque « magique » !

 

 

 

– D’autant que le « pacte de responsabilité », dont on ne sait toujours pas ce que c’est, ce serait au moins une baisse de l’impôt sur les sociétés et à la suppression d’une série de petites taxes sur les entreprises.

 

Le taux normal de l’IS, qui est en « Gauloisie-spoliatrice » un des plus élevés d'Europe, sera « abaissé à 28 % dici à … 2020, avec une première étape en 2017 »… Toujours pas 2014, n’est-ce pas : Y’a pas d’urgence !

 

Il s’est engagé à la suppression, dans le délai de trois ans, de la « CS3 – contribution sociale de solidaritédes sociétés (…) et deplusieurs dizaines de petites taxes complexes et de faible rendement » dans les mêmes délais.

 

L’enveloppe est évaluée à 30 milliards d’ici … 2016.

 

Bon, à ce moment-là, il ne sera plus à Matignon, alors peu importe et bien des entreprises auront coulé.

 

 

 

30 milliards par-ci, 5,5 milliards par-là, plus les 50 milliards d’économie prévues, il ne va bientôt plus rien rester des prélèvements obligatoires dans ce pays…

 

Comme quoi, sans chercher plus loin, il faudrait qu’ils apprennent à compter, tous ceux qui lui ont fait une « standing-ovation ».

 

Je continue :

 

 

 

– Une division par deux du nombre de régions au … 1er janvier 2017.

 

Après les régionales de 2015, vous croyez qu’ils vont apprécier ?

 

 

 

– La suppression des conseils généraux d'ici … 2021 !

 

Mais pas des départements, précisera-t-il plus tard… Cherchez la logique.

 

 

 

– Une nouvelle carte intercommunale, fondée sur les « bassins de vie » dès le 1er juin… 2018 !

 

Et la suppression de la clause de compétence générale des collectivités mis en place en 2012 : Tout va bien !

 

Tout ça, c’était de la politique tellement géniale, qu’on en revient au point de départ après avoir mis le boxon dans la comptabilité…

 

 

 

– La réforme des rythmes scolaires sera « assouplie », « après les concertations nécessaires avec les enseignants, les parents et les élus » (probablement à la rentrée de septembre 2014, peut-être bien plus tard !)

 

Parce qu’il a estimé aussi qu’il s’agissait d’une « bonne réforme », mais a assuré avoir « entendu les remarques de bonne foi venant des élus ».

 

Notez que plus de 93 % des communes y sont déjà passées « bon-gré-malgré »…

 

 

 

– La loi sur la transition énergétique sera présentée « avant l’été » car il veut s’appuyer sur « une stratégie bas carbone» pour faire face à « l’enjeu planétaire majeur » du climat.

 

« Ségololo » aura-t-elle le temps de remettre le couvert à son « ex » avec tout le boulot qu’on lui met sur la caouane ?

 

« Lengagement du président de la République de passer à 50 % la part du nucléaire dans la production d’électricité dici … 2025 sera tenu ».

 

Les objectifs de réduction de « 30 % de notre consommation d’énergie fossile d’ici … 2030 et de 40 % de nos émissions de gaz à effet de serre à la même échéance ».

 

Les Calendes-grecques, finalement…

 

 

 

On retiendra la manœuvre « politicienne » où il a engagé sa responsabilité non seulement sur sa déclaration de politique générale, mais aussi sur ce fameux « pacte de responsabilité » qui commence seulement à s’esquisser : On y reviendra.

 

Une façon de mettre le couteau sous la gorge à ceux qui seraient tentés, au PS ou chez EELV, de renverser la table … plus tard.

 

Toujours plus tard, avec ce gars-là : C’est assez fabuleux !

 

 

 

D’ailleurs, pour ménager des députés lassés de jouer les godillots, l'ancien ministre de l'Intérieur, des libertés et des cultes leur promet des espaces de liberté, par exemple lors du vote crucial de la loi de finances 2015 à l'automne, et de la présentation de la trajectoire budgétaire de mon pays pour les années à venir fin avril.

 

Une trajectoire budgétaire qu'il va falloir aller renégocier à Bruxelles.

 

Car la relance par la baisse d'impôts a un prix.

 

 

 

Et les 50 milliards de baisses de dépenses annoncés, plus les 30 milliards d’allégements prévus ne suffiront pas à financer la baisse des déficits à 3 % en 2015 comme prévu : « Il faut redresser les comptes publics, mais sans casser notre système social (...). Ce nécessaire équilibre, nous allons de nouveau l'expliquer à nos partenaires européens », prévient-il.

 

C’était déjà l’urgence de 2012 après les délires de « Bling-bling », repoussée une première fois à 2013, puis à 2014 et déjà à 2015…

 

En bref, il va consacrer du temps à dénoncer le niveau de l'euro et la politique monétaire de la BCE devenue trop restrictive.

 

Assis devant lui, « Monte-et-bourre-la », il boit du petit lait !

 

 

 

Mais les âmes sensibles auront eu la larme à l’œil dès la première séquence de son discours : «Trop de souffrance, pas assez despérance, telle est la situation de la France » !

 

Il balaye large, là : Du « bling-bling » sans copyright :

 

« Jai vu ces visages fermés. Ces gorges nouées. Ces lèvres serrées… Disons les choses simplement : beaucoup de nos compatriotes ny croient plus. Ils ne nous entendent plus ».

 

N’aurait-il pas remarqué au passage, les poings qui se ferment pour un cassage de gueule en règle ?

 

N’a-t-il pas entendu mugir ses féroces soldats, prêts à vouloir en découdre, puisqu’ils sont si nombreux à n’avoir plus rien à perdre ?

 

 

 

Parce que de qui se moque-t-il à parler d’avenir incertain pour être lointain (2015, 2016, 2017, 2018, 2020, voire 2021, 2025, 2030) alors qu’il s’agit d’urgence à force d’avoir perdu 2 ans depuis 2012 ?

Zéro pointé, monsieur « le Premier »…

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 16:17

Ils sont désormais 31

 

16 ministres plus leur « premier », 14 secrétaires d’État.

Et on appelle ça un gouvernement « ramassé »…

Laissez-moi rire, SVP !

 

D’ailleurs j’en connais un qui va devoir manger son chapeau : il avait parié « moins de 15 ministres », puis « moins de 10 secrétaires d’État », tout faux le futur électeur « le-pénis-te » !

Et je veux la photo sur son blog en train de le bouffer à la sauce qu’il veut…

Passons !

 

Commençons justement par les « ramassés » :

 

Vincent Peillon, le ministre philosophe qui aura mis tout le monde contre sa réforme ;

Pierre Moscovici, devenu incompétent tellement qu'il vise désormais un poste à Brussel ;

Dehors Cécile Duflot, qui ne supportait pas l’ex-ministre de l’intérieur même en peinture : De toute façon, il mange carné et même pas Bio.

Exit Nicole Bricq qui a flambé le commerce extérieur au moins aussi bien de Lagarde sous le « Chi » ;

Idem pour Philippe Martin, Victorin Lurel et Sylvia Pinel pour les seuls ministre ministres de plein exercice.

 

Mais faut compter avec Thierry Repentin, Alain Vidalies, François Lamy, Michel Delaunay, Dominique Bertinotti, Marie Arlette Carlotti, Pascal Canfin, Yamina Benguigui, Anne-Marie Escoffier, Guillaume Garot, Hélène Conway-Mouret pour les ministres délégués.

 

Soit un total de 18 « has-been » : Belle usine à métaboliser les talents, n’est-ce pas…

Enfin, talent, talent, il ne faut rien exagérer non plus, c’est vrai.

 

Pour retrouver quoi ?

Frédéric Cuvillier, aux Transports et à la Pêche,

Geneviève Fioraso, à la Recherche,

Christian Eckert, au Budget,

Valérie Fourneyron, au Commerce et à l'Artisanat,

Axelle Lemaire, au Numérique,

Kader Arif, aux Anciens Combattants,

André Vallini, à la Réforme Territoriale,

Laurence Rossignol, à la Famille et aux Personnes âgées,

Ségolène Neuville, aux Personnes handicapées,

Thierry Braillard, au Sport,

Jean Marie Le Guen, aux Relations avec le Parlement,

Fleur Pellerin, au Commerce extérieur,

Harlem Désir, aux Affaires européennes,

Annick Girardin, au Développement et à la Francophonie,

 

Ils n’ont oublié personne…

 

On se rappelle que Laurent Fabius se maintient ministre des Affaires étrangères, mais chope aussi le développement international.

Qui est comme qui dirait du commerce extérieur.

Exit donc Nicole Bricq.

 

Ségolène Royal, la première « ex » du big-boss, candidate PS en 2007 à la présidentielle, mère des quatre enfants du chef de l'État, fait son entrée.

Avec son ministère de l'Écologie, fonction qu'elle avait déjà occupée entre 1992 et 1993, elle est numéro 3 de l'équipe gouvernementale, elle hérite du Développement durable et de l'Énergie…

Déjà même pas pétroleuse pour un sou, à elle de régler le difficile problème de la fracturation dont veut le ministre Montebourg.

Mais bon, pas à peine arrivée dans ses locaux, il était déjà question de revenir sur la taxe poids-lourd (une invention de Borloo…)

Elle devra compenser à elle toute seule le refus des écologistes de participer au gouvernement, ce qui a constitué un premier écueil pour le nouveau Premier ministre.

Notez qu’au passage, sa banque pour laquelle elle avait fait des pieds et des mains, la BPI, se retrouve décapitée de ses deux têtes, puisque l’autre Pédégé se retrouve secrétaire général de l’Élysée…

 

Benoît Hamon, qui a pesé pour la nomination de Manuel Valls, bénéficie lui d'une belle promotion avec l'Éducation nationale, la Recherche et l'Enseignement supérieur et quelques dossiers pourris comme les rythmes scolaires…

 

Christiane Taubira, donnée partante de la Chancellerie du fait de ses rapports difficiles avec Manuel Valls et de sa gestion chaotique des écoutes de « Bling-bling », reste finalement garde des Sceaux.

Là, elle va être gâtée, à n’en pas douter !

Faut dire que faisant déjà ses cartons, elle a été retenue sur le trottoir, parce que Baylet, qui en rêvait, devait prendre sa place.

Et puis, celui-là a été rattrapé le 1er avril par une mise en examen dans une affaire tordue.

Beau poisson d’avril !

 

Michel Sapin, déjà à Bercy sous Pierre Bérégovoy dans les années 90 avec les succès qu’on lui connaît, est lui ministre des Finances et des Comptes publics.

Il aura la mission impossible de trouver les 50 milliards d'économies d'ici 2017 nécessaires au respect de l'engagement de réduction des déficits et au financement du futur « Pacte de responsabilité »…

 

Pierre Moscovici qui perd le portefeuille de l'Économie, est remplacé par Arnaud Montebourg, le brillant ministre des « plans-sociaux » de l’industrie, chargé aussi du Redressement productif et du Numérique en lieu et place de Fleur (recasée par ailleurs : Commerce extérieur, tellement on lui fait la fête en Corée, son pays d’origine).

 

Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales.

Force a été de constater que dans le tas, ils ont oublié la santé… Alors il a fallu préciser qu’elle en était toujours en charge, le périmètre de son portefeuille étant identique au précédent, selon son seul entourage….

 

François Rebsamen, un proche du Président est nommé au Travail pour se charger de la bataille contre le chômage, est l'autre nouvelle tête de cet exécutif.

Pas gagné avec les rigolos de l’équipe chargés de « gagner des points » de compétitivité…

 

Jean-Yves Le Drian, un autre fidèle du président donné tour à tour à Matignon puis Place Beauvau, reste à son poste de ministre de la Défense, alors que l'armée française s'est engagée sur deux terrains depuis deux ans, le Mali et la Centrafrique.

Il est surtout le mieux placé pour calmer les troupes qui avaient fait siffler (en civil) le passage du Président sur les Champs Élysées le 14 juillet dernier…

Et à forcer son kamarade des finances à ouvrir son porte-monnaie.

 

On sait que le ministère de l'Intérieur, qui a donné lieu à un bras de fer entre le Président et son premier ministre qui voulaient chacun y imposer leur fidèle, François Rebsamen et Jean-Jacques Urvoas, échoit finalement à un troisième homme, Bernard Cazeneuve, jusqu'ici chargé du Budget…

Je note pour ma part, que Cazeneuve, il fait le même parcours que « Bling-bling » avant son ère…

Budget, puis intérieur…

Qu’il fasse gaffe : on finit « mal » dans ces cas-là, non sans en faire caguer quelques-uns.

 

Najat Vallaud-Belkacem prend du galon avec, outre son précieux maroquin du Droit des femmes et autres catins, elle hérite de ceux de la Ville, de la Jeunesse et des Sports.

À elle les athlètes musclées et les banlieues enflammées comme on suppose qu’elle les aime…

Elle cède par contre le porte-parolat du gouvernement à un fidèle parmi les fidèles du président de la République, Stéphane Le Foll, devenu ministre des agriculteurs…

 

Marilyse Lebranchu, sans surprise, proche de Martine Aubry, garde pour sa part la main sur la Décentralisation, la Fonction publique et la Réforme de l'État encore et toujours en cours.

 

La très controversée Aurélie Filippetti demeure à son ministère de la rue de Valois, en charge de la Culture et de la Communication.

Un beau pied de nez à ses nombreux détracteurs…

 

Stéphane Le Foll, ministre de l'Agriculture, de l'Agro-alimentaire et de la Forêt et également porte-parole du gouvernement.

Mais la pêche lui échappe : Le premier ministre n’aime pas le poisson…

Donc le secteur de compétence est rattaché au « transport » : Magnifique, non ?

 

La radicale de gauche Sylvia Pinel quitte Bercy où elle s'occupait de l'Artisanat et du Tourisme où elle n’a pas vraiment brillé, mais reste au gouvernement avec le portefeuille sensible du Logement et de l'Égalité des territoires que détenait Cécile Duflot.

À elle de déminer le terrain laissé en état de guerre civile.

 

George Pau-Langevin hérite du maroquin de l'Outremer, en lieu et place de Victorin Lurel.

 

Vous aurez noté quelques absurdités, passagères peut-on espérer : Il n’y a plus de ministre, sous-ministre ou ministre délégué du Tourisme.

Terminé : Le premier secteur d’importation de devises étrangères, la première destination mondiale des étrangers en ballade, sans aucun responsable ministériel !

Là encore, magnifique de cécité.

 

Et puis un oublié : Bartelone qui se voyait bien « quelle que part ».

Bé il restera au perchoir surplombant le crachoir…

 

Combien de temps pour cet attelage bizarroïde ?

Eh bien RDV dans 100 jours, autour du 14 juillet, n’est-ce pas !

Vous êtes prévenus, une fois de plus…

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 05:04

Hier midi,

 

En attendant la composition finale du gouvernement de « Manu 1er » (« Menuet-Valse » pour les intimes), lui, ses 16 ministres et ses quelques 10 à 12 secrétaires d’État (on ne sait pas encore quand je mets en ligne), pas loin du nombre de membre de « Air-Eau » l’exilé ;

En attendant son discours de politique générale et le résultat du vote de confiance qui doit en suivre (et a priori assez mal engagé, même si aucun n’a vraiment envie de retourner devant ses électeurs pour y perdre ses indemnités…) ;

En attendant d’y revenir « le plus tôt possible » compte tenu de mes impératifs de « cuisine interne » dans la poussière et cartons d’archive pour le compte d’une boîte qui ne sait pas combien elle perd de sous dans une année ;

 

Je me suis régalé d’apprendre que « Manu 1er » ne mange que de la viande rouge, au moins tout autant que moi-même (qui ne mange que les bêtes qui mangent de l’herbe pour détester mâcher de l’herbe moi-même), pas même un poisson élevé à « respirer & bâfrer » dans de l’eau souillée par ses propres « pipi-kaka », sauf qu’il est asthmatique au gluten !

Pas de pain, pate, riz, patate et autres produits raffinés de l’art culinaire de la « Gauloisie-papillaire » qui font la renommée de ce beau pays que j’aime tant, ça pourrait le tuer : Voilà une bonne nouvelle pour tous ses opposants !

Pas discret, les services de sécurité de ce gouvernement-là…

Passons.

 

C’est pour vous dire que je suis tombé sur un article de Vittori, l’éditorialiste qui remplace Favilla et publie dans les « Échos du matin », alors que d’autres font leurs gorges-chaudes des « couacs », fort nombreux des ministres même pas posés dans leurs meubles ou en déplacement en Allemagne : On va vers une séquence gouvernementale assez extraordinaire avec cette équipe-là !

Ils sont tous en train de dire l’inverse du petit-copain d’à-côté, piétinant sagement ce que d’autres en disent, et ça ne fait même plus marrer « nos partenaires » : Le sens de l’humour germanique se perd, mes ami(e)s…

Et pourtant, ce billet me fait naître tous les espoirs possibles pour nos célèbres « Gauloiseries » qui font les délices de la planète entière.

Et peut-être même ailleurs… quoique !

Je reprends :

 

« Allemands et eurocrates ne comprennent rien au projet français: accumuler les déficits budgétaires pour soutenir la demande européenne et freiner la montée de leuro, en gonflant dette publique et déficit courant ».

Voilà pour « l’iconoclasterie ».

Et oui, ils ne savent pas, alors que nous, nous savons et en payons gaiement le prix tous les jours depuis des décennies de pitreries !

Même que l’addition reste onéreuse, mais que ne ferait-on pas pour ne pas la payer ?

Démonstration lumineuse :

 

« En retardant son ajustement budgétaire encore et encore, la France est devenue l’importateur de dernier ressort, le sauveur de la zone euro, au détriment de sa propre balance commerciale. »

S’il n’y avait que ça, ça pourrait encore passer inaperçu, mais pas du tout.

Suivez le propos :

 

« À Bruxelles, à Berlin, à Francfort, des hommes et une femme persistent dans leur projet absurde: empêcher la France de sauver lEurope en sacrifiant son propre avenir. Il est encore temps de leur expliquer lhéroïsme secret de Paris.

Merci, à ceux qui le peuvent, de traduire ce qui suit en allemand et en jargon eurocratique!

 

Depuis maintenant plus de trente ans, les gouvernants français de gauche et de droite mènent une politique d’une rare constance.

Ils ont posé un diagnostic simple: lEurope souffre dune demande trop faible quil faut soutenir par du déficit budgétaire.

Réussissant trop rarement à convaincre leurs partenaires, ils ont décidé d’agir secrètement avec un plan diabolique : …

La France relance sa propre demande par le déficit public.

 

Comme ses industries ne sont pas en mesure de produire l’offre répondant à cette demande, le reste de l’Europe en profite au détriment de la balance commerciale française.

Les dirigeants français gardent la tâche d’imaginer les prétextes les plus divers pour justifier cette relance, présentée à l’opinion comme une preuve de leur volontarisme. »

 

Et qu’on se rappelle bien que :

« François Mitterrand ouvre le feu en 1981, avec son magnifique plan de relance.

Succès magistral.

Le déficit public explose, la croissance repart à peine.

Et le déficit extérieur plonge, ce qui constitue la preuve indéniable de l’altruisme français.

Jacques Chirac, devenu Premier ministre de cohabitation en 1986, poursuit en agissant cette fois-ci au nom de la lutte contre l’impôt, dans les pas de Ronald Reagan et Margaret Thatcher. »

Plus compliqué à trancher, mais il s’explique :

 

« Au début des années 1990, un autre grand pays européen prend le relais: l’Allemagne.

L’intégration des Länder de l’Est, qui formèrent la RDA durant quarante ans, se traduit par un effort gigantesque d’investissements et de redistribution.

La première puissance de l’Union en soutient alors la demande européenne.

Ses échanges extérieurs finissent même par devenir déficitaires.

Mais l’effort s’amenuise au fil du temps.

La France de Lionel Jospin invente alors un nouveau stratagème: une augmentation de salaire financée par du déficit public.

La mesure est habilement enrobée dans une vieille lune, la réduction du temps de travail (la baisse du temps de travail n’étant pas compensée par des baisses de salaires, les entreprises ont droit à des allégements de charges non financées par ailleurs).

Les échanges extérieurs, excédentaires à la fin des années 1990, replongent dans le rouge.

 

Puis la France de Nicolas Sarkozy réussit un exploit sans précédent.

Elle poursuit l’effort de la même manière au nom d’une logique exactement inverse, créant des allégements de charges et d’impôts pour encourager les Français à travailler davantage! »

Pas si mal vu, puisque c’est bien ce que nous avons pu observer tout au long de ces décennies-là.

Sans même rien n'en dire des coups sur les devises avant la création de l’Euro, que nous avons déjà évoqués dans un passé récent…

Mais on y vient par un détour assez logique :

 

« À ce moment-là, l’Europe est en croissance plutôt soutenue, car d’autres pays ont rejoint le club des relanceurs.

Depuis la création de l’euro, en 1999, on se raconte une bien belle histoire: les comptes extérieurs n’ont plus d’importance.

Les pays du Sud s’en donnent à cœur joie.

En 2007, plus de la moitié des pays qui composent la zone euro sont en déficit extérieur, avec des trous conséquents – 17 milliards d’euros pour le Portugal, 20 milliards pour l’Italie, 25 pour la France, 39 pour la Grèce et 105 pour l’Espagne. L’Allemagne et les Pays-Bas, eux, accumulent des excédents sans précédent qui tirent leur croissance. »

Un jeu classique de « vases communicants », portant sur plus de 200 milliards/an, n’est-ce pas…

 

« Mais la belle histoire s’effondre à partir de 2010.

Les prêteurs cessent brutalement de prêter aux pays périphériques, contraints de se serrer brutalement la ceinture.

La récession est brutale.

En quatre ans, le paysage change radicalement.

À en croire les projections de la Commission européenne, seuls quatre des dix-huit pays de la zone euro seront en déficit cette année: lEstonie et la Lettonie (un demi-milliard chacun), la Grèce (3 milliards) et la France avec 43 milliards!

La zone euro, qui était à l’équilibre en 2007, dégage, désormais, près de 300 milliards deuros dexcédent dans ses échanges avec le reste du monde, ce qui entraîne une forte demande d’euros. »

Et là, « l’astuce » géniale :

 

« En retardant son ajustement budgétaire encore et encore, la France est devenue l’importateur de dernier ressort, le sauveur de la zone euro (tout comme l’Amérique avait sauvé la croissance mondiale dans les années 2000 en devenant le consommateur de dernier ressort).

Sans sa résistance, la récession aurait été encore plus dure.

Et la monnaie unique vaudrait aujourd’hui 1,50 ou 1,80 dollar, renforçant les pressions déflationnistes et le freinage des exportations vers le reste du monde. »

Merveilleux, non ?

 

« Certains Français veulent continuer dans cette voie. Le gouvernement entend à nouveau baisser l’impôt en demandant un nouveau délai aux instances européennes pour réduire le déficit public.

Plusieurs dizaines de députés socialistes réclament même un «choc de demande »!

Ce dévouement sans limite confirme la générositéde la France, prête à faire «ce qu’il faudra » pour sauver la zone euro.

 

À condition bien sûr que les autres pays européens acceptent.

Et que les investisseurs continuent de se ruer sur les obligations d’État françaises, comme ils l’ont fait la semaine dernière encore, les considérant comme des titres presque aussi sûrs que les obligations allemandes. »

J’ai une autre explication tout aussi « géniale », mais on n'en recausera qu’en août prochain, puisqu’elle y sera exposée dans les détails…

 

« À condition aussi que la Banque centrale européenne soit prête à prendre le relais, le jour où ces investisseurs seront tentés d’acheter d’autres obligations, italiennes ou espagnoles par exemple.

À condition enfin que les Français se réjouissent de voir leur dette publique gonfler pour soutenir la croissance des autres. »

Et … c’est exactement cela !

 

D’ailleurs, la BCE a dit ne pas « bouger d’un poil », se réservant de le faire si vraiment le « moteur-Gaulois », celui qui tire l’Euro vers le bas et les exportations allemandes vers le haut, tombait en panne.

Là, il n’y aurait qu’une « bonne inflation » pour sauver le paquebot.

D’ailleurs Vittori termine par un : « Le retour à la réalité risque d’être un choc pour la démocratie française. »

Il se trompe : Vu comme ça, c’est pour l’Europe entière que ce serait un séisme, peut-être même jusqu’à débarquer l’Allemagne du paquebot Euro et jusqu’à se re-monétariser en Deutsch-Mark, d’ailleurs.

Mais elle en perdrait les avantages…

Le rêve des britanniques qui pourraient redevenir alors la première puissance monétaire d’Europe.

Passons !

 

Conclusions tirées rapidement d’un « ailleurs » :  

Si la « presse aux ordres » relaye sur toutes les chaînes que c'est « l'UMPS » qui dirige la « Gauloisie-généreuse » depuis trente ans, « à force d'assister, impuissants, à la démonstration qu'il s'agit d'un échec complet, car il n'y a plus de souveraineté nationale ; à force de croire que les Français subissent cruellement les décisions du véritable pouvoir, qui se trouve à Bruxelles ou à Berlin, etc., » dans quelques semaines, on risque fort d'avoir un réveil brutal au lendemain des élections européennes.

Deuxième parti de ma Patrie ? Des « non-européens » !

J’en rigole !

D’ailleurs pourquoi se présenteraient-ils à ses élections-là, puisqu’ils sont « contre » ?

 

Et qui relayent ces critiques sinon depuis si longtemps la droite de l'UMP, mais aussi, plus récemment et de plus en plus fort, à la gauche du PS, la « gôche de la gôche » ?

Les « Gaulois-mignons » auraient-ils fini par croire que l'UMPS existait « pour de bon » et que c'était bel et bien la cause principale de tous nos problèmes ?

Sans voir que leur comportement est finalement héroïque !

 

Faudra-t-il attendre que le PS, qui est au pouvoir, ne soit plus que la quatrième force politique du pays à l'issue de ces élections, derrière le FN, l'UMP et EELV, pour commencer à s'en préoccuper ?

Dans l’hypothèse où tout cela n’est que le fait de la « crétine-attitude » involontaire (ce que je n’ose croire), on est bien dans le « déni de réalité » autistique où les caciques d’un parti moribond, devenu « minoritaire » s’accrochent à se partager encore les avantages indus et prébendes de leurs fonctions régaliennes, tentant désespérément de changer le « genre-humain », comme que dans les livres d’antan…

Alors qu’ils sont devenus minoritaires dans les urnes, avant de disparaître dans les poubelles de l’Histoire dans quelques semaines.

Quel pays, décidément !

Notez que tout cela a été la conséquence du quinquennat de « Bling-bling » et plus globalement l’inertie de son prédécesseur, acculé à « ne rien faire » par l’héritage de « Mythe-errant ».

 

Il faut dire qu’il est lourd et « l’Ami-râle » s’entête à le sortir des secrets d’État, partagés par plusieurs États d’ailleurs qui n’ont qu’une seule trouille c’est qu’ils ne soient pas enterrés assez profond, pour offrir un avenir au moins « normal » à ses descendants.

On ne peut que lui souhaiter toute la réussite nécessaire, même si, en bon « juriste », je sais qu’il faut toujours envisager des « plans B »…

 

Bonne journée à toutes et à tous : Je retourne dans mes cartons !

Normalement, aujourd’hui, mes équipes sont en place et peuvent commencer « à produire » toutes seules. Et moi, à revenir « glander » et facturer.

D’où ce court billet dont vous voudrez bien m’excuser… une fois de plus !

Un jour, je vous expliquerai peut-être…

 

I3

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 05:04

« Bord-l’eau » sort du champ politique !

 

En voilà un scoop : Il était donc « dedans » !

Bon, je savais qu’il avait été ministre, celui des « taxes-écolos ».

Mais que refusant de devenir « premier des ministres » à un moment donné de sa vie, on s’était donc tamponné « Fifi-le-déchu » une dernière fois : Merci du cadeau, n’est-ce pas !

 

Ce n’est pas que je tienne « Bord-l’eau » dans une particulière estime, cela va de soi, mais quand même, il aurait pu continuer à se soigner à « l’alcool-fort », comme jadis…

D’autres le fond avec succès et constance, comme l’auteur de ces lignes : Jamais je ne vais voir un médecin, ou alors, c’est à l’article de la mort…

 

Et encore, les quelques fois où ça a pu m’arriver, j’ai failli y rester, tellement ils étaient « mauvais ».

La première fois, très fort : 8 jours de coma pour une bosse mal soignée.

La seconde fois, j’étais encore gamin, je m’en tire avec mon appendice en moins parce que je vomissais à l’approche de la voiture de mon « papa-à-moi », celui qui quand je l’évoque, j’en pleure encore : Je leur ai laissé mon bol alimentaire du moment sur le trottoir, devant la porte le jour du départ, pour la peine.

Je n'évoque même pas le pédiatre-local, celui qui ressemble à si fort « Buis-son », que quand il arrivait, je n'avais plus mal nulle part... Un vrai miracle que de l'entendre dans l'escalier !

Une troisième fois, j’ai failli devenir eunuque parce que j’en avais une « trop grosse » : Je me suis enfui et elle persiste à faire le bonheur des dames depuis !

 

Bien plus tard, il a fallu envisager de me recoudre à divers endroits…

Trois meks sont passés pour ce faire : Le premier déballe son matériel et puis il est appelé par les pompiers pour un type qui pissait le sang de partout à gros jets au même service des urgences.

Il m’a laissé en plan, mes plaies ouvertes : Merci !

Le second arrive deux heures plus tard, il jette le matos du premier… il réfléchit, il ouvre son matos à lui, me regarde et fait : « Je ne le sens pas ! »

Et hop, re-10.000 balles de matériel à la poubelle.

Le troisième, deux heures plus tard, il finit par me poser mes points de suture à l’arrache… et me garde une nuit pour alourdir la facture, moi qui n’étais déjà plus assuré social.

 

Et une dernière fois, quand j’ai fait le kon sur un dériveur par jour de grand-vent : À la suite d’une série de manœuvres hallucinantes, je rentre sans remorquage (le seul ce jour-là), je saute du bord dans 20 cm d’eau et me retrouver sur le kul, les « becs de perroquet » des dessous des talons écrasés et ayant mordu sur les tissus coincés sous l’os.

Là, ça fait vraiment très mal, je vous assure : Tu ne marches plus que sur les doigts des pieds, tu rêves toute la nuit que ton pied « s’échappe » et que tu es obligé de resserrer les écrous d’un étau pour le tenir…

Alors tu te traînes au centre de secours, ils mettent deux heures pour te faire une radio. Tu comptes encore deux heures pour qu’un toubib « interprète » et tu loupes l’heure de l’apéro parce que c’est qualifié « d’insoignable », sauf opération chirurgicale.

Première chose que tu fais, c’est de prendre RDV proposé pour l’opération et la seconde, c’est surtout de ne pas t’y rendre…

 

« Je nai pas en l’état toute l’énergie nécessaire pour remplir complétement toutes mes responsabilités. Jai donc décidé de laisser la place libre à celle et ceux qui vont prendre le relais (...) J’ai donc décidé de me mettre un terme à mes fonctions et mandats », a écrit dimanche au comité exécutif de l’UDI l’ex-ministre de la Cohésion sociale, hospitalisé en janvier pour une pneumonie et une septicémie, et depuis, contraint au repos…

Sage décision, sauf que le « centre », ils sont déjà tellement nombreux à s’en revendiquer que si tu veux vivre tranquille, tu n’y vas surtout pas.

Lui, il y a été, avec ou sans « énergie nécessaire »…

Alors pourquoi s’arrêter ?

Cela sentirait-il le sapin pour lui, finalement ?

 

« Stupeur et tristesse», « lUDI orpheline», a même lâché le député UDI de sa bande « Yan-Nick Fafa-veine-Eck »… Telle était l’ambiance dimanche soir à l’UDI après l’annonce de « mettre un terme » à ses mandats et fonctions, renonçant à la présidence du parti qu’il a fondé, du groupe à l’Assemblée et aussi, selon le secrétaire général de l’UDI, de son mandat de député.

L’UDI orpheline ? J’en rigole : Ils sont déjà tellement nombreux en train d’affûter les sabres, les couteaux, les faux et faucilles, les haches et les couteaux de bouchers…

 

Faut dire que l’ex-maire de Valenciennes, à six semaines des élections européennes, cruciales pour l’UDI – elle a sous sa houlette l’UDI et le Modem, unit ses forces au Modem dans « l’Alternative » – explique qu’il faut « clarifier » sa situation afin de ne pas « stériliser » les décisions de l’UDI.

Son comité exécutif se réunira aujourd’hui pour en découdre.

 

« Alternative » doit entamer sa campagne pour les européennes rapidement, conduite par une UDI « offensive » pour ce scrutin majeur comme pour les sénatoriales, les régionales, les cantonales et aussi les intercommunalités.

« La maison UDI est en ordre de marche » en dit-il.

« Depuis les premiers jours de mon hospitalisation, les différents dirigeants, les groupes parlementaires ont assumé de manière exceptionnelle toutes les décisions dans un esprit de collégialité et d’unité avec une coordination générale qui a fonctionné de manière très efficace », écrit-il.

Encore un rêve de refaire l’UDF d’antan, partie en cacahouète avec l’arrivée de « Bébé-Roux » … qui du coup, va revenir !

 

Quoique la place est déjà occupée : Les trois dirigeants – « Yves J’ai-go », «  Hervé Mort-rein » et « J-C. La-Garde » – gardent le cimetière des « has-been », sans compter « Y’âme-rat-Des-ratés », la charismatique chefaillone des banlieues, et ont voulu rassurer, invoquant les instances, « lunité» et évitant d’entrer dans le détail de la succession : « Nous sommes aujourdhui une équipe soudée. Il nest pas temps douvrir une campagne et encore moins une compétition entre nous » pour savoir qui serait candidat à la présidence de l’UDI.

 

Tous aux anges, qui ne tarissent pas d’éloges, même « Bébé-Roux », le président du Modem. Le tout nouveau maire de Pau l’a d’abord assuré son « soutien » et son « affection ».

Mais celui qui inspire encore parfois la méfiance à l’UDI, notamment pour avoir voté en faveur de « François III » au second tour de l’élection présidentielle, a aussi immédiatement affirmé, conscient de l’hypothèque que constitue sa décision sur le développement d’un centre uni et fort, que « la démarche d’existence et d’unité du centre qui a été la nôtre depuis cet automne va se poursuivre. (…)  Nous en sommes tous responsables. »

Tu penses bien, oui, surtout si c’est pour sa pomme…

 

Avocat d'affaires, maire de Valenciennes, ministre du « Chi » et de « Bling-bling », de la Ville, de l'Emploi puis de l'Environnement, notamment moqué parfois pour son côté brouillon, ses allures de fêtard et sa tignasse encore plus en désordre que celle de « Titi-Breu-Tonton », son dernier grand fait d'arme politique aura été de fédérer la famille centriste à l'automne 2012 et de sceller un an plus tard un rapprochement avec celui qui en était brouillé depuis plus de dix ans.

… « Il a tellement chargé la mule depuis dix ans » s'inquiétait récemment un député centriste en parlant de sa santé.

 

Il s’est attribué la rénovation des banlieues avec la fameuse ANRU, une baisse du chômage quand il était à l'Emploi, puis le Grenelle de l'environnement avec des centaines de mesures, or, son bilan est parfois moins brillant qu'il ne le brosse.

« J'incarne les valeurs de la droite sociale et du centre », a-t-il écrit dans un livre. En 2002, il avait approché « Tonton-Yoyo » pour un ministère avant de rejoindre le « Chi » qui lui en offrait un.

En 2011, lorsqu'il envisage de se présenter à la présidentielle, son parti, le Parti radical, quitte le giron de l'UMP. Il renoncera finalement à se présenter à la présidentielle, puis à la mairie de Paris, si bien que ses détracteurs voient en lui un velléitaire en qui il est difficile de faire confiance.

Son style décontracté, tout comme son côté bon vivant, lui ont parfois valu railleries ou surnoms, voire discrédit : Même ministre, il était capable de s'asseoir sur la table, balançant ses jambes, et d'allumer une cigarette en entamant sa conférence de presse, les cheveux en bataille.

Il déconcerte souvent ses visiteurs quand il délace les lacets de ses chaussures, défait les boutons des poignets de sa chemise et desserre sa cravate, tant il ne supporte pas la moindre entrave.

La braguette ouverte, personne ne m’en a parlé…

 

Avant, il a aussi géré la mairie de Valenciennes pendant des années, après avoir repris avec succès le club de football de la ville en 1987. Il était très fier de sa réussite dans la région de Valenciennes, sinistrée par la crise sidérurgique.

Il avait fait de la cité nordiste le laboratoire de sa méthode de rénovation urbaine et de redressement économique et social.

Et sa première carrière, il a l'a faite comme avocat d'affaires, à redresser des affaires en difficulté, lié avec « Nanar-Tapis », dont il n'aime pas qu'on lui rappelle sa proximité ces derniers temps du fait de l'enquête sur l'arbitrage du Crédit Lyonnais.

Et pourtant…

C’est à ce moment-là que j’ai pu le croiser, loin des affaires de politiques.

 

Bé pour tout vous dire, je n’en ai pas gardé un souvenir impérissable, juste le côté assez « approximatif » des hommes qui masquent leurs incompétences derrière un cinéma destiné à séduire.

L’entreprise que je venais de redresser, un sous-traitant de grainetier dans le valenciennois, c’était quand même lui qui l’avait laissée dans cet état.

Et tout ce que son équipe voulait de moi, c’est qu’il ne soit pas mis en cause…

Je n’avais aucune raison de le faire, mais je n’ai même pas eu droit à l'esquisse d'un remerciement de courtoisie de ne pas l’avoir fait…

De ces « petits-mots » qui font toujours plaisir aux egos sensibles comme le mien.

 

Il s’en va ?

Tant mieux : Un « frangin-opératif » de moins à supporter. De ceux qui savent tout de tout et même ce que vous ne pouvez pas savoir.

Ni lui d’ailleurs.

 

Bon, désolé pour les lecteurs assidus de ce blog : Je fais ce post à l’arrache avant le lever du soleil, dès que la nouvelle a été connue, avant de retourner dans mes « archives » qui ne sont pas les miennes !

Une mission d’audit d’achat : On cherche entre 3 et 4,5 millions de « bas de facture » conditionnelles pour un client…

Et plus personne ne sait où ils sont : Alors j’y retourne, avec masque et tuba !

Il y a des choses qui restent importantes, pour payer ce fat-là et les autres, d’ailleurs.

 

Si j’ai repris mon rythme « normal » (dodo-sieste-dodo) aujourd’hui, on reparlera demain des gags de politique générale que nous aura réservé « Menuet-Valse » dans la journée…

 

Bonne journée à toutes et tous !

 

I3

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 05:03

Je mets les pouces !

 

Je suis complétement débordé par quelques urgences du moment, imparables et qui vont nécessiter que j’aille, moi le « boss », plonger avec masque et tuba dans la poussière des archives dès ce lundi matin, alors je prends la précaution de mettre en ligne ce « billet » en avance, dès fois que je n’aie pas le temps de bien comprendre des conséquences du scrutin de dimanche en huit pour en faire un commentaire pas trop stupide.

Ça tombe assez bien, de toute façon, j’ai dans « mes archives » un petit post que j’aurai mis en ligne tôt ou tard…

 

Il s’agit de l’exemple japonais, dont on a d’ailleurs déjà parlé il y a longtemps. Lui et sa déflation.

Dans les années 1970 et 1980, la hausse généralisée et auto-entretenue des prix ressemblait à un dragon indomptable.

Aujourd'hui, dans les pays avancés, c'est devenu un petit chien que l'on essaie désespérément de faire sortir de la niche pour ronger l'os de la dette, qui reste immense.

La seule façon de la rembourser, d’ailleurs.

Et l'Europe craint de ne pas y parvenir.

C'est même le souci premier de la Banque centrale européenne après le feu-vert implicite lancé la semaine dernière par le patron de la Bundesbank qui n’a échappé à personne, élections locales ou pas.

 

L'Amérique, elle, semble mieux faire. Il faut dire que c'était l'obsession de longue date de Ben Bernanke : Celui qui présidait la banque centrale jusqu'en janvier dernier avait prononcé dès 2003 un discours très remarqué sur les moyens de lutter contre la déflation.

Mais c'est au Japon que cette lutte est la plus spectaculaire.

Le Premier ministre, Shinzo Abe, a même donné son nom à cette politique : « Abenomics » !

Le gouvernement et la banque centrale ont engagé des moyens sans précédent pour sortir de la déflation qui fait enfler la dette de façon aberrante.

Hélas sans garantie de réussite jusque-là.

 

Ce lundi, Tokyo a mis en place une mesure simple pour soutenir la hausse des prix : Un relèvement de la TVA.

Ceci peut bien sûr nous sembler familier, alors que nous venons d'en subir une au 1er janvier, qui vole les « Gaulois » directement au porte-monnaie, par entreprises intermédiaires… chargées de la collecte généralisée.

Ou aux Espagnols, aux Hongrois, aux Italiens qui y ont déjà eu droit.

 

Sauf que les Japonais y vont beaucoup plus fort. La TVA va passer d'un coup de 5 à 8 %. Les recettes publiques devraient ainsi progresser de 1,5 point de PIB – cinq fois plus que le petit coup de pouce de « Gauloisie-failliteuse ».

Les prix vont donc fortement accélérer.

La hausse devrait atteindre de 2,5 à 3 % sur l'ensemble de l'année 2014, un rythme jamais observé depuis plus de trente ans chez eux !

 

Les salaires semblent aussi repartir de l'avant. La négociation salariale de printemps, le fameux « shunto », a débouché début mars sur des augmentations, pour la première fois depuis six ans.

Sous la pression de leur gouvernement les grandes entreprises ont cédé, comme en Allemagne d’ailleurs, même si ça reste plus « consensuel ».

« Nous voulons contribuer à la création du cycle économique vertueux prôné par le gouvernement », a ainsi soutenu l'un des dirigeants du géant de l'électronique Toshiba.

Qui a royalement accordé des augmentations de… 7 à 14 euros par mois !

Le constructeur automobile Toyota a poussé jusqu'à 19 euros.

Des hausses de salaires symboliques qui ne compenseront même pas le relèvement de la TVA !

De plus, les grandes entreprises pourraient tenter de demander à leurs fournisseurs des baisses de tarifs pour compenser la hausse salariale…

Un peu comme savent si bien le faire nos « distributeurs » qui veulent récupérer une forte partie du CICE de leurs propres fournisseurs.

Les économistes les plus optimistes espèrent toutefois que le « shunto 2015 », se déroulera sur un marché du travail plus tendu, plus favorable aux salariés.

 

Shinzo Abe avait employé une autre arme pour relancer l'inflation, dès son arrivée au pouvoir fin 2012 : Une dévaluation brutale du yen.

Il avait imposé à la Banque du Japon un virage sur l'aile de sa politique monétaire, en menaçant ses dirigeants de faire passer au Parlement une loi annulant son indépendance. Comme quoi, l’indépendance des banques centrales, ça reste du vent !

La banque centrale a désormais un objectif d'inflation à 2 % en 2015, comme sa consœur européenne.

 

Mais contrairement à la BCE, elle a aussi annoncé une création monétaire massive pour acheter des obligations d'État. Ce changement s'est traduit par un effondrement du yen. L'euro, qui valait à peine plus de 100 yens à l'automne 2012, en vaut désormais autour de 140.

Les coûts des importations se sont envolés (tout comme les marges des entreprises, alimentées par les profits rapatriés de l'étranger).

Les prix à la consommation sont repartis à la hausse l'an dernier, après quatre années de déclin.

Mais cet effet commence déjà à se dissiper. Et il sera difficile à renouveler.

 

Impôts, salaires, taux de change : Le gouvernement Abe a actionné tous les leviers de l'inflation sans réussir à enclencher une mécanique haussière des prix.

Deux économistes américains, Joshua Hausman et Johannes Wieland, ont présenté la semaine dernière une analyse détaillée des « Abenomics ».

Ils estiment que cette politique a vigoureusement stimulé l'activité l'an dernier (la politique monétaire expliquerait à elle seule les deux tiers de la croissance de 1,5 %). Mais elle est trop faible pour faire tourner l'économie japonaise au maximum de ses possibilités, et donc amorcer une inflation durable.

 

Ce qui est peut-être une bonne nouvelle au moment où la BCE se prépare et nous prépare à des « QE » européens.

Dans un pays où la dette publique approche deux années et demi de PIB, le redémarrage de l'inflation pourrait devenir une catastrophe, en provoquant une envolée des taux d'intérêt.

Bien sûr, la dette nippone est surtout détenue par des Japonais, que le gouvernement peut forcer d'une manière ou d'une autre à détenir des titres.

Mais dans quelques années, « l'acheteur marginal de dette japonaise sera un étranger », souligne l'un des économistes les plus influents de la planète.

 

En attendant, la Banque du Japon va sans doute annoncer d'ici à l'été qu'elle va fabriquer encore plus d'argent pour atteindre son fameux objectif de 2 %.

Avec cet argent, elle va acheter encore plus d'obligations d'État.

Un jour peut-être, elle annoncera qu'elle annule ces obligations, comme le suppose l'économiste anglais Adair Turner, qui a dirigé l'Autorité britannique des services financiers.

C'est non dans la lutte contre la déflation mais dans le combat de la dette publique que le Japon pourrait donner une leçon passionnante au reste du monde.

 

Et notre problème sera de veiller à en tirer les leçons. Parce que pour l’heure, le capitalisme tant décrié chez nous, il fait son boulot avec succès : Produire plus et mieux pour un prix toujours plus concurrentiel !

Magnifique d’efficacité…

 

Ne pas oublier que trop d’inflation tue l’économie en volant les épargnants (qui sont poussés à anticiper leurs achats de peur de payer « hors de prix »), ce qui est bon pour l’économie selon les canons keynésiens.

Sauf que…

Trop d’inflation augmente le prix de l’argent et fait enfler le coût des dettes à refinancer ;

Sauf que … trop d’inflation dévalue une monnaie par rapport à d’autres monnaies, défavorisant les importations et favorisant les exportations, donc créerait de l’emploi… seulement quand l’appareil de production est capable d’y répondre, donc avec des investissements soutenus, payés à des crédits plus cher !

 

Personnellement, je reste très inquiet : Les dernières fois que nous avions réalisé des « dévaluations compétitives » via l’inflation dans notre pauvre pays, ça s’est traduit par des vagues de chômage importantes et un accroissement de l’endettement public massif.

Ont-ils oublié ?

En bref, une politique inflationniste, ça peut marcher, mais à condition d’avoir des équilibres sains, au moins dans la finance publique.

Et on en est très, très loin.

D’autre part, de l’argent, il y en a par montagnes entières. Bien plus que jamais dans l’histoire de la planète.

Et nulle part d’inflation…

Constat navrant, mais bien réel : Les fameuses « montagnes d’argent » renforcent seulement les fonds propres des banquiers, qui ne font plus leur métier de redistribuer du crédit : La pompe est grippée !

La faute aux réglementations qui les enserrent étroitement : Un métier des plus réglementés, finalement, dans un univers qui est dénoncé par des nains comme étant « ultra-libéral ».

Bé non, on vit dans une économie certes ouverte, mais qui n’a strictement rien de libérale !

Et du coup, plus personne ni plus rien, ne dérape !

 

D’ailleurs, est-ce vraiment sain de voler les « pôvres-gens-heureux », par l’inflation, par l’impôt, par des lois liberticides ?

Personnellement, je ne le crois pas, bien au contraire.

C’est même de là que va émerger le « monde d’après » dont je vous serine les pupilles à longueur de billets, qui éclatera dès que toutes ces chaînes seront devenues invivables.

 

Et plus ça va, plus on y va.

Curieux comme cécité appliquée.

Et le monde d’après se dessine : Une monnaie mondiale unique, portée par un panier de devises représentatif des poids économiques, jusqu’à les faire disparaître dans une étape ultime.

Géré par le FMI, comme on l’a entendu à plusieurs reprises ces dernières années ?

En tout cas par une autorité incontestable qui mettra fin aux désordres actuels et à venir.

Pour l’heure, ce ne sont que des spéculations, car il y a encore beaucoup de chemin à parcourir.

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 05:09

Retour sur scrutin !

 

En attendant la composition définitive du gouvernement appelé à nous gouverner, et comme je vous avais promis d’y revenir… On y revient !

Alors, après les délires de la semaine dépassée et repassée, vous aurez pu noter que ce second tour des municipales aura confirmé le premier, marqué par une abstention historique, supérieure à 38,5 %. Alors que la gauche se voit infliger un lourd revers, la droite et ses alliés centristes s’imposent dans de nombreuses villes moyennes. Le Front national s’offre quant à lui une percée, en gagnant une poignées de communes du sud-est et du nord de la « Gauloisie-estomaquée », et jusqu’en grande région parisienne avec Mantes-la-Ville (Yvelines).

 

Parmi les villes symboles, les prises de Toulouse, Reims, Roubaix, Tourcoing, Angers, Limoges, Amiens, Laval, Belfort, Chambéry ou encore Quimper, où un proche de « François III », se fait largement battre après trois mandats.

Marseille reste, sans surprise, à droite avec la réélection du sénateur-maire « J-C God-dingue », « Mes-nous-tchi » renvoyé à ses prétentions délirantes.

Quant aux alliés centristes, ils s’enorgueillissent des prises de Laval, et de Pau, où « Bébé-roux » a enfin été élu avec près de 63 % des voix : Belle fin de carrière pour celui qui se voyait Président du pays.

 

Le encore ministre de l’Intérieur constatait que 155 villes de plus de 9.000 habitants ont été perdues par la gauche.

Seules consolations, le PS remporte à l’issue de triangulaires avec l’UMP et le FN Avignon (Vaucluse) et Forbach (Moselle).

Il réussit aussi à conserver Paris, avec la victoire de « Sœur-Âne », mais aussi Strasbourg, Lyon et Lille avec la réélection de « Titine-Eau-Brie ».

Les écologistes s’imposent à Grenoble, mais perdent Montreuil, passée aux mains du jeune « Front de Gôche » Patrice « Baise-sac ».

Les communistes perdent Villejuif, enfin Saint-Ouen après des années d’expropriation, Le Blanc-Mesnil ou encore Bobigny, mais récupèrent Aubervilliers au PS.

 

Après Hénin-Beaumont au premier tour, le FN crie victoire avec la conquête de Fréjus (Var) et Béziers (Hérault). Mais les vice-présidents du parti (l’amant de « la belle ») et « Florian Philip-pot » échouent à renverser Perpignan (Pyrénées-Orientales) et Forbach (Moselle).

Échec également pour « Gilbert Lardco » à Saint-Gilles (Gard), « l’avocallieux » qui a laissé tomber Ferrayé dans son affaire de brevet et des 22 milliards détournés du Koweït en 1992 : Trop gros pour lui.

« Marinella-tchi-tchi » a quand même réussi à se féliciter de ces scores, affirmant qu’elle « a 1.200 ou 1.300 conseillers municipaux élus. C'est une dizaine de villes qui vont permettre au FN de démontrer ce que nous sommes capables de faire, c'est un objectif totalement rempli ».

En fait 1.531 en comptant les affiliés.

Avant de promettre de nouvelles victoires pour les élections européennes, le 25 mai.

Pour sûr…

Pourtant le FN n’a pu gagner Orange, Toulon, Marignane, Vitrolles.

 

En Île-de-France, la vague bleue a déferlé, tel que pour « J-P Huche-honte », président PS de l'Île-de-France, qui a connu de nombreuses soirées électorales, en dit que « celle-là est une des plus tristes, c'est un très mauvais résultat », a-t-il déclaré à chaud.

Pour sûr : Va-t-il pour autant préparer ses cartons ?

À l'inverse, son opposante au Conseil régional « Valy Paic-crasse » (UMP) a salué des « résultats exceptionnels ».

Si la députée des Yvelines attribue une partie de ce succès au « désenchantement de l'électorat de gauche qui s'est abstenu », elle voit surtout la récompense d'un « effort de renouvellement profond des équipes que l'on présentait ».

Pourtant, on n’a pas bien vu…

 

Hélas, « Paris-sur-plage » reste au PS et « Sœur-Âne » devient la première femme maire de Paris. Une victoire dûment fêtée dans ce contexte peu favorable, même si la droite conquiert enfin le IXème arrondissement et conserve le Vème… de justesse.

Y’en a un qui a sauvé sa bidoche de mon poing vengeur … Notez que ça lui aurait peut-être remis son œil divergent à l’endroit !

Les listes de « Sœur-Âne » obtiennent 91 sièges, celles des autres 71.

20 sièges d’écart au conseil de « Paris-sur-la Seine » pour seulement 17.444 bulletins d’écart sur 1.256.312 inscrits : Fort !

Faut dire qu’ils n’ont été que 55,07 % à voter utile…

Et que justement, là où l’abstention a été la plus faible, le Vème (35,47 %), la droâte sait encore faire la différence…

Le Parti de Gauche ne sauve quant à lui qu'un de ces deux conseillers.

 

Mais globalement, l'essai du premier tour de la droite, qui avait fait une poussée, est transformé dans tous les départements franciliens.

Dans les Hauts-de-Seine, la droite triomphe et reprend presque tout à la gauche (Asnières, Colombes, Fontenay-aux-Roses) ne laissant que Clichy-la-Garenne au PS. Restent aussi les quatre bastions rouges (Gennevilliers, Nanterre, Bagneux et Malakoff) qui avaient été sauvés dès le premier tour.

Dans les Yvelines, autre bastion bleu, l'UMP renforce encore ses positions. Et remporte l'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines, 2ème pôle économique de l'ouest parisien après la Défense.

Bien que ce département restera sans doute comme celui où le FN a remporté sa seule ville de la région : Mantes-la-Ville !

Tout un symbole…

Un candidat de 32 ans est arrivé en tête dans cette ville ouvrière où la gauche était divisée. « Ça va être compliqué à gérer dans le département », a reconnu « Valy Paic-crasse », tandis que cela sonne comme un revers aussi pour son opposant « soce » qui « ne voulait pas la moindre ville FN dans sa région », en plus du basculement à droite de son ancien fief, Conflans-Sainte-Honorine, la ville de « Roro-Car ».

 

L'autre ville où le FN a failli l'emporter, Villeneuve-Saint-Georges, reste finalement d'un cheveu à la maire PCF sortante. Mais le PCF a perdu son bastion de Villejuif au profit d'une alliance iconoclaste UMP-UDI-PS-écologistes, et la droite compte aussi dans ses succès la sous-préfecture de l'Haÿ-les-Roses.

 

Dans l'Essonne, la réélection du maire-sortant de Corbeil-Essonnes « J-P Bêche-terre » (UMP), bras droit de « Cierge D’assaut », a focalisé l'attention en raison de sa mise en examen pour des soupçons de fraudes électorales.

Mais dans le reste du département, la gauche a connu une hécatombe, perdant Viry-Châtillon, les Ulis, ou encore Palaiseau, ville du ministre délégué à la Ville « Franc-soi-L’a-mis ». À l'inverse, le fief de « Menuet-Valse » désormais premier des ministres, Évry, où il était sur la liste sortante, reste à gauche.

 

Dans le Val d'Oise, la droite a aussi gagné du terrain avec des villes comme Argenteuil (4ème ville de la région), Eaubonne, Éragny ou Jouy-le-Moutier. En revanche, Cergy reste un fief socialiste et le PS conserve aussi Saint-Ouen-l'Aumône et Villiers-le-Bel.

 

Enfin, la droite a fait une percée historique en Seine-Saint-Denis, fief de la gauche où elle compte désormais 21 mairies, dont plusieurs banlieues déshéritées qui avaient toujours voté communiste ou socialiste, contre 19 à gauche, tellement ils en ont marre eux-aussi.

 

La gauche perd 155 villes de plus de 9.000 habitants, dont 68 villes de plus de 30.000 habitants (en comptant les 6 qui ont basculé dès le premier tour), dont Amiens, Toulouse, Reims, Saint-Etienne, Pau, Limoges, Belfort, Quimper, mais aussi Angers, Angoulême, Saint-Etienne, Nîmes, Pau, Auxerre, Tours, Nevers, Montbéliard, Caen…

À Grenoble, les socialistes s’inclinent largement devant les écologistes.

Parmi les cocus, « Moscou-vicie » à Valentigney, « Nanar Poids-gnan » à Quimper.

Le ministre délégué à l’Agro-alimentaire, Guillaume « Garre-hot », est défait à Laval.

La chute de Roubaix et de Tourcoing pourrait faire perdre à la gauche et à « Titine-Eau-Brie » (réélue à Lille) la communauté urbaine de Lille.

Dans le tas, trois villes passent de droite à gauche : Avignon, Douai et Lourdes : Je vais devoir me priver de 6 années de pèlerinage !

 

L’extrême-droite gagne donc 15 communes de plus de 9.000 habitants, parmi lesquelles onze sont emportées par le Front national : Hénin-Beaumont gagnée dès le premier tour, le 7ème secteur de Marseille, Fréjus (Var), Villers-Cotterêts (Aisne), Beaucaire (Gard), le Luc (Var), Le Pontet (Vaucluse), Cogolin (Var), Hayange (Moselle), donc Mantes-la-Ville précitée (Yvelines) et Béziers (Hérault).

Des régions à éviter, désormais…

 

La percée de l’extrême droite a donc fait remporter 1.531 postes de conseillers municipaux obtenus sur les plus de 210.000 conseillers municipaux élus.

La gauche a ainsi obtenu 68.049 de ces postes, soit 32,39 %, alors qu’elle a reçu 38,3 % des voix.

La droite obtient, elle, 96.810 postes de conseillers municipaux, pour 43,7 % des voix, soit l’équivalent de 46,08 % des élus.

L’extrême gauche a obtenu de son côté seulement 2.815 de ces postes.

 

À l'échelle nationale, la droite remporte 45,91 % des suffrages, la gauche 40,57 %, l'extrême droite 6,84 % et les candidats sans étiquette 6,62 %.

La participation est pour sa part tombée à 63,70 % contre 65,22 % en 2008.

À 38,5 %, c’est un nouveau record d’abstention qui a été battu.

 

Conclusion : La « gôche-soce » perd cette élection, plus que la droâte ne la gagne.

Le sursaut souhaité par « François III » n’a pas eu lieu et il en a tiré les conclusions dans l’urgence en virant son ami « Air-Haut ». Les appels à la mobilisation et les nouvelles promesses lancés depuis le sommet de l’État n’ont pas été suffisamment entendus pour renverser la tendance du premier tour.

 

Et ce n’est que le début…

Rendez-vous le 25 mai prochain pour une déroute encore plus cinglante !

« Valse », il va déjà ressentir le vent du couperet… Mais il en attribuera tout le mérite à « François III », bien sûr !

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 05:03

Et pas seulement sur le plan de politique interne !

Quoique...

 

– D’abord « Cri-cri-t’oubliera », reconduite dans ses fonctions, serait titulaire de deux faux doctorats… en ethnologie et économie : Aucune thèse à son nom !

Moche ça, de mentir sur son CV !

 

– Ensuite, on apprend que « Yaya-Minouche Benne-gui-gui » aurait menti sur sa déclaration de patrimoine avec un écart de 430.000 €.

Même que « Sœur-Âne », sitôt élue, lui demande de démissionner du Conseil de Paris…

Si elle est reconnue coupable, elle encourt une peine de prison de 3 ans, une amende de 45.000 euros ainsi que dix ans d'interdiction de droits civils.

Pas sûr qu’elle ait droit à un strapontin parmi les « sous-ministre » à venir !

Voilà où ça mène de n’avoir pas appris à faire correctement une addition à « l’ékole-pue-blique »…   

 

– « Ni-nique-la-Brique », ex-ministre du Commerce extérieur déjà reconvertie en critique culinaire avertie estime que : « La bouffe à l’Élysée, c’est vraiment dégueulasse… »

À 4,4 millions d'euros par an de nourriture, c’est quand même dommage…

C'est vrai quoi… ce n'est pas parce qu'on est « soce-prolo » qu'on doit mal bouffer, hein !

 

– « Domino-Selles » visiblement pressé et futur premier magistrat de la commune de Touffréville, 320 habitants située à 20 kilomètres de Caen, a fait changer le barillet de la porte d'entrée dès lundi dernier aux aurores !

Serait-ce lui qui a la clé des comptes sous scellés de l’UMP ?

 

– Plus sérieusement, de gigantesques quantités d’eau seraient enfouies sous nos pieds dans la « zone de transition », cette région du manteau terrestre située entre 410 et 660 km sous la surface de la Terre.

C’est en tout cas ce que suggère un petit diamant découvert au Brésil en 2009.

Bon, faudra aller la chercher loin pour faire des glaçons, n’est-ce pas…

 

– Le premier écho du big-bang a été enregistré par les astronomes ! L’annonce doit-être encore vérifiée.

Ce serait un pas décisif pour expliquer les « inhomogénéités », des fluctuations, qui dateraient de l’époque primordiale de l’Univers, une époque datée – à partir d’une « instant zéro » arbitraire, fictif – de 10-35 seconde après le big-bang, un moment où l’espace et le temps, au sens commun du terme, n’existaient peut-être pas alors.

Cette découverte pourrait donner du crédit aux modèles cosmologiques, étranges et vertigineux, défendus en particulier par le physicien américain d’origine russe Andrei Linde…

Linde propose, depuis un quart de siècle, une théorie véritablement « hypnotique », d’un « Univers inflationnaire éternel autoreproducteur ».

Le big-bang et notre cosmos ne seraient qu’un aléa d’un multivers éternel et infini dans lequel des fluctuations quantiques engendreraient spontanément, de loin en loin, des univers en expansion…

Un Univers d’univers, gigogne, infini, éternel. Une conception du monde qui demeurera théorique, qui ne sera jamais validée par l’observation.

https://www.youtube.com/watch?v=ZlfIVEy_YOA

En revanche, personnellement je confirme que la gravitation universelle fait plonger l’économie de mon pays au moins aussi bien que les fats qui nous dirigent…

 

– Les 75.000 places du concert des Rolling Stones au Stade de « Transe » en juin, vendues en 51 minutes…

Les papys du rock font toujours recette.

Ne dit-on pas que c’est dans les vieux pots que l’on fait les meilleures confitures ?

 

– Municipales : Et le jour d'après, alors ?

La règle est toujours la même : Dans l'année qui suit les municipales, les impôts locaux s'envolent. + 5 % en 2009 et + 2,8 % en 2010.

Puis, en se rapprochant des échéances, on se calme : + 0,9 % en 2011 et + 0,2 % en 2012.

Si vous ajoutez à ça les 50 Md€ d'économies de « François III » qui vont entraîner une baisse des transferts, on se prépare des lendemains qui déchantent.

Le montant des impôts locaux réglé par les ménages a plus que doublé depuis 1997 (Source : Bulletin d'information statistique – Ministère de l'Intérieur / Décembre 2012)  

 

– Devinette : Sachant que « Air-Haut » a tenu 681 jours, que la longévité moyenne d'un 1er Ministre sous la Vème République est 1.081 jours, que le plus long a été de 2.279 jours (Pompon-Pie-doux) et le plus court 323 jours (« Salade-de-Cresson »), combien de temps tiendra « Menuet-Valse » ?

Notez qu’on causait aussi des « 100 jours » de Napoléon.

Il en a d’ailleurs la tronche et l’ambition…

 

– Mes concierges et gardiens d’immeubles parigots sont aux anges : L’andalouse à la Mairie centrale, le catalan à Matignon, la belle brochette de deux binationaux !

Conclusion : Même les ibériques-portugais de la profession sont allés voter…

D’ailleurs, ils étaient inscrits…

 

– L'étude publiée par la Fondation Robert Schuman, intitulée « L'influence de la France au Parlement Européen » analyse et compare l'implication de nos députés de leurs collègues d'autres pays membres.

3 critères retenus : Leur expérience (nombre de mandats effectués), leur implication (non-cumul avec d'autres mandats), leur motivation (nombre de démissions en cours de mandat).

C'est bien simple, nos représentants sont derniers partout ! Expérience : 1,8 mandat contre 2,4 pour un député européen allemand ou anglais. Implication : 40,5 % de nos députés européens sont des cumulards contre 11,1 % des Espagnols ou 4,1 % des Britanniques.

Motivation ? 18 % abandonnent leur mandat en cours de route.

Un taux 3 fois supérieur à celui des Britanniques ou des Polonais et 5 fois supérieur à celui des Allemands.

Vous avez tout pigé ?

À l’occasion du 25 mai prochain, il serait temps de faire là aussi le « grand-ménage », non ?

 

– Mars 2014, un mois de 31 jours pourtant, est le premier depuis 11 ans durant lequel aucun soldat américain n'a été tué…

La paix progresserait-elle enfin sur cette planète ? 

 

– Suppression du Conseil des ministres reportée.

Après tout, n'est-ce une réunion de « Codir » (comité de direction) ?

Or, la réunionite, c'est non seulement une plaie où, d'après une étude du cabinet Perforny publiée en février dernier, sur 40 ans de carrière, un cadre y passe 16 ans, mais c'est surtout mortellement « mortel » … où 88 % des cadres ont déjà eu le sentiment de ne servir à rien en réunion.

Selon le même sondage Ifop publié cette semaine, un cadre sur 3 s'ennuie tellement en réunion qu'il avoue s'y être déjà endormi.

Ils se sont donc réunis hier, une fois n’est pas coutume, pour « récupérer » de leurs émotions de la semaine…

 

– Rue89 a fort opportunément ressorti un article de Capital sur la gestion de « Menuet-Valse » à Évry.

Comme disent les financiers, « les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs ».

Et heureusement.

Le 1er Ministre de la « pause fiscale » ?

Moi, je veux bien, mais à Évry (la commune/laboratoire dans laquelle il a été maire de 2001 à 2012), ce n’est pas exactement ce qui s'est passé. Sous son règne « la pression fiscale sur les ménages de la commune a explosé de 45,7 % » (Capital).

Réduction de la dépense publique ? Malgré l'alourdissement des impôts, Évry a vu sa dette s'envoler de 40 % depuis 2007.

Cela dit, entre 2001 (date de l'élection) et 2003, les frais de communication de la commune avaient augmenté de… 852,6 % et ne semblaient pas avoir diminué depuis.

 

– Bon à savoir : Un ministre sortant continue à toucher son traitement pendant 6 mois après avoir quitté ses fonctions (13.900 € bruts/mois pour un ministre, 22.250 pour le 1er Ministre)…

La générosité publique, décidément ! 

 

– Pour compenser et d’après « Lyne-sait », depuis 10 ans, le montant total des mises jouées aux jeux d’argent s'est accru de 76 % et la dépense nette des ménages – le solde entre les mises et les gains – a progressé de 48 %...

C'est exactement 4 fois plus que l'évolution du niveau de vie moyen des Gaulois sur la même période.

En moyenne, un joueur national dépense 2.000 € et gagne 1.600 € aux jeux par an.

Du pain (et du boulot) ou des jeux, il faut désormais choisir !

 

– C'est fait : L'Allemagne a adopté un salaire minimum ! À partir du 1er janvier 2015, personne en Allemagne (sauf les chômeurs de longue durée percevant une allocation et les jeunes de moins de 18 ans en formation) ne pourra être rémunéré moins de 8,5 € bruts/heure (SMIC horaire Gaulois/brut = 9,53 €).

On rappelle que dans les 9 pays ne disposant pas de salaire minimum, le taux de chômage moyen s'élève à 6,1 % alors que dans les 9 étant dotés d'un salaire minimum, il est de 13,8 %.

Plus de deux fois plus.

Même si tout le monde vous dira que ça n’a aucun rapport, on comprend que « Mère-Quelle » ait eu du mal à en décider.

Notez l’exception qui confirme la règle : Le Luxembourg est le pays d'Europe où le salaire horaire minimum est le plus élevé (11,22 €) avec un taux de chômage faible.

Tout de suite derrière la « Gauloisie-laborieuse » se trouvant en seconde position, avec 6.000.000 de chômeurs toutes catégories confondues.

 

– Les « Sexes-News » que vous attendiez : C'est effectivement une question de taille … mais l'appendice à mesurer n'est pas celui que vous croyez !

Une étude de l'Université d'Ankara (Turquie) révèle une surprenante corrélation entre le tour de cou et les problèmes érectiles.

Selon leurs recherches, dès que la circonférence du cou (chez l'homme) dépasse 36 cm, il risque de souffrir de troubles de l’érection.

Comme quoi, un cou de taureau n'est pas nécessairement la promesse d'une virilité exceptionnellement performante…

Vous voilà prévenues !

 

– Vous serez heureux (et heureuses) d'apprendre aussi que la marque canadienne de sous-vêtements Undz offre une « assurance pénis » à quiconque achète 3 caleçons/slips chez elle.

En cas de perte ou de destruction de votre (son) appendice, la prime versée (par nulle autre que la Lloyd's, la référence de l'assurance mondiale) est de 50.000 US$.

Vous ne saviez pas que ça avait autant de valeur, n’est-ce pas !

 

Bonne journée à toutes et à tous !

 

I3

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 05:02

Histoires Kameulf sur les (f)Ummistes, traduites par Jean-Marc…

 

Vous le savez, trois Ovni ont été repérés au début du mois de mars dernier en région parisienne, venant livrer les nouvelles de l’immense cosmos aux civilisations assez arriérées pour ne pas disposer des technologies indispensables pour communiquer correctement.

Ils appellent ça la « tournée des corbeaux », faisant référence à la lenteur légendaire (dans tout le cosmos) de la distribution du courrier dans quelques « pays-avancés » de la planète Terre.

Elle-même, encore plus arriérée…

 

Les avancées techniques et scientifiques n’intéressent pas Jean-Marc, notre collaborateur assidu, qui dispose néanmoins d’un logiciel de traduction de sa conception et ne s’en sert que pour traduire les « blagues » et autres traits d’humour qui circulent dans la galaxie.

Les blagues drôles et histoires idiotes, c’est la seule chose qui fasse son intérêt quotidien et le pousse encore à se lever le matin.

 

Je vous livre la fin de ces messages, qui « mettent en boîte » la civilisation des Ummos, considérés comme de pauvres tarés, mais quand même plus « avancés » que nous-mêmes pour participer aux échanges inter-civilisationnels habituels.

Nous, on est seulement ravitaillés par … les corbeaux !

 

Deux copains Ummos se croisent :

« – J'ai trouvé un bon moyen d'éviter les contraventions !

– Ah oui ! Qu'est-ce que c'est ?

– J'ai enlevé mon essuie-glace sur ma soucoupe-volante ! »

 

Deux délinquants Ummos veulent s'échapper de leur prison.

Le premier dit à l'autre :

« Va voir comment est le portail : S'il est par terre, on passe par-dessus, s'il est en l'air, on passe par-dessous. »

Le deuxième va voir, revient, et dit :

« On ne peut pas s'échapper, il n'y a plus de portail ! »

 

Deux Ummos qui parlent entre eux :

« – Eh, tu ne devineras jamais…

– Quoi ?

– C'est bien ce que je dis, tu ne devineras jamais… »

 

Le célèbre Itumatu apprend à conduire une soucoupe volante à son fils, Ayaya.

« Quand le voyant est rouge tu t'arrêtes !

Quand il est vert tu passes.

Et quand je suis tout bleu, tu t'arrêtes aussi ! »

 

Ayaya, le fils du célèbre Itumatu, est dans la grande section à la maternelle.

Il rentre de l'école et dit à sa mère, Yituma :

« – Maman, maman, aujourd'hui, l'institutrice m'a demandé si j'avais des frères et sœurs qui allaient rentrer en maternelle bientôt.

– Mais c'est très bien qu'elle s'intéresse à toi comme cela, mon chéri !

Et qu'a-t-elle répondu quand tu lui as dit que tu étais fils unique ?

– Elle a juste dit : « Merci mon Dieu ! » »

 

L’institutrice d’Ayaya a envie d'inculquer quelques notions de psychologie à ses élèves.

Elle s'adresse à la classe en ces termes :

« Que celui qui a l'impression d'être stupide par moment se lève ! »

Après une bonne dizaine de secondes, Ayaya se lève… de mauvaise grâce.

L'institutrice :

« – Alors comme ça Ayaya, tu penses que de temps en temps tu peux être stupide ?

– Non m'dame, mais ça me faisait de la peine de vous voir toute seule debout. »

 

Ayaya revient de chez le dentiste (ou équivalent).

« – Est-ce que ton croc de lait te fait encore mal, mon chéri ?

– Je ne sais pas, maman. Il est resté chez le dentiste (ou équivalent) ».

 

C'est un Ummo qui a perdu sa montre sur la planète des Kameulfs.

Là, il y a un policier Kameulf qui passe, intrigué en voyant la créature, il s’approche et lui demande :

« – Que recherchez-vous ?

– Je cherche ma montre sur la 10ème artère (équivalent d’une rue ou une avenue).

– Mais monsieur, vous êtes sur la 12ème artère (équivalent d’une rue ou une avenue).

– Oui, je sais. Mais elle marche encore. »

 

Deux Ummos font un safari sur Terre, en Afrique.

Soudain, un énorme lion sort de la brousse et se jette sur le premier Ummo.

Après une dure bataille, il réussit à se dégager de la bête et à faire fuir le fauve. Tout ensanglanté et la combinaison de vol en lambeau, il rejoint alors son ami :

« – Espèce d'idiot, pourquoi est-ce que tu n'as pas tiré ? Ce lion a failli me tuer !

– Mais tu m'as dit que c'était un désintégrateur pour les éléphants… »

 

Deux Ummos errent dans le désert depuis plusieurs jours après avoir raté leur atterrissage à la recherche de thon-rouge.

(Les Ummos adorent la chair des thons-rouges terriens, et comme ils sont incapables d’en élever sur leur planète, ils viennent régulièrement en braconner sur Terre, ce qui est naturellement interdit par les conventions intergalactiques en usage depuis des milliards d’années).

Ils meurent de soif.

« – J'ai un truc infaillible pour lutter contre la soif !

– Ah ouais, c'est quoi ?

– Il faut sucer des cailloux ...

– Alors c'est foutu, ici il n'y a que du sable à perte de vue sur cette foutue planète. »

Long silence.

Les deux naufragés du désert reprennent leur pénible progression sur les dunes brûlantes.

« Tu sais, on serait sauvés si on trouvait une rivière », s'exclame soudain le second Ummo.

« Tu as raison », réfléchit le premier, « au fond de leurs rivières il y a toujours des cailloux… »

 

Deux Ummos louent une barque pour aller à la pêche au thon rouge sur la planète Terre.

Pendant la partie de pêche qui se déroule fort bien, le premier dit :

« – C'est endroit est très bon pour la pêche, on devrait faire une croix dans le fond de la barque pour marquer l'endroit !

– Tu es fou ? On n’aura peut-être pas la même barque la prochaine fois ! »

 

Deux Ummos déguisés en humain et faisant du tourisme se promènent à Paris, dans le quartier de Pigalle.

L'un d'eux ramasse un soutien-gorge abandonné sur un trottoir, l'examine puis le jette.

Son ami lui demande alors :

« – Ben, pourquoi tu l'as jeté ?

– Il était vide. »

 

Un Ummo, père de 15 petit-ummos, rentre chez lui triomphalement et annonce fièrement à sa femme qu'il vient d’apprendre des Kameulfs que c'est elle qui doit prendre la pilule !

 

Tout va bien…

 

Bon week-end à toutes et à tous !

 

I3

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 05:05

Par notre « ami-local », VCRM…

 

Avec 61 élus dans le groupe UMP au conseil municipal, le maire de Marseille entame un 4ème mandat après une victoire historique mais sans programme.

Incroyable !

Quant au bon sens des Marseillais, s'il consiste à voter pour un septuagénaire qui passe plus de temps hors de Marseille qu'à s'occuper des affaires de sa ville et des problèmes de ses habitants….

Le Front national et la gauche compteront 20 sièges et un secteur chacun.

Le premier est en pleine ascension quand la seconde est en ruines.

 

Sur Marseille, ce qui a gagné c'est Gaudin, Guérini, leur alliance politique et FO, c'est à dire le « Defferisme ».

Ce « Defferisme » dont, on l'a bien vu durant la campagne, Marseille n'arrive pas à sortir. On hérite de Gaudin sans programme novateur pendant 6 ans.

Le programme du PS pour Marseille proposait des idées constructives et modernes, mais le personnage Menucci est imbu de sa personne et peu affable.

De plus il voulait mettre au travail FO.

 

Dimanche, moins expansifs que les élus, moins vindicatifs que les militants, les cadres de Force ouvrière se posent en observateurs.

Interrogé par Mediapart sur le tract diffusé par le syndicat des territoriaux démontant les propositions du candidat Mennucci, son secrétaire général Patrick Rué s'explique : « On a uniquement parlé de ce qui touchait les employés municipaux. »

 

Du côté des 2ème et 3ème arrondissements, la cohabitation avec Lisette Narducci s'annoncerait en tout cas sans encombre.

La maire de secteur guériniste, ralliée à la droite entre les deux tours….

Excusez, mais comment Lisette Narducci peut-elle être vice-présidente d'un département socialiste en étant alliée à l'UMP à la Mairie ?

Expliquez, SVP…

 

Pour la droite, la seule ombre au tableau de la soirée – si l'on excepte le dernier secteur du 15ème/16ème conservé par la gauche sous la houlette de Samia Ghali – est le passage au FN des 13ème et 14ème arrondissements de Marseille.

« Les socialistes n'ont pas joué le jeu, nous étions devant, ils n'ont pas voulu se retirer, ce sont eux qui pendant 6 ans vont porter les stigmates d'avoir fait arriver un maire de secteur Front national », a asséné Jean-Claude Gaudin.

Gérard Chenoz, qui a un temps battu la campagne dans le 13ème/14ème, embraye : « Ça me fait très, très mal, 150.000 habitants c'est la ville de Bordeaux, c'est faire rentrer le ver dans le fruit. C'est la responsabilité de tous, de [la tête de liste] Hovsepian puis de Mennucci, puis de Solférino puis du sommet de l'État, de ne pas s'être désisté ».

Ambiance et rancœur ?

 

Marseille n’a pas changée. Une fracture sociale profonde.

La ville est coupée en deux pôles Nord et Sud.

Gaudin ne l’accepte pas alors que les faits sont là.

Aujourd’hui le secteur Nord de Marseille manque fortement de cohérence du fait d’une urbanisation très rapide au gré des opportunités foncières et de la juxtaposition des cités les unes à côté des autres mais avec peu de communication entre elles.

Cette partie de la ville a toujours voté massivement pour FN et cela pour deux raisons : L’insécurité et le chômage.

Les statistiques sont éloquentes.

Marseille reste en tête des villes françaises pour la grande criminalité.

Aujourd’hui, la précarisation massive des populations apparue dans le cadre d’une forte désindustrialisation qui touche la ville, conduit néanmoins à la ghettoïsation de certains quartiers du Nord.

Le chômage massif y contribue, avec des taux de 30 % à 40 % d’inactifs de 16 à 25 ans.

Pourtant, un emploi sur 7 est associatif. La fonction publique et associés, les hôpitaux et la fonction territoriale etc. représentent presque 70 % de l’emploi.

Vous avez dit le clientélisme ?

La ville a 950 voitures de fonction et 60 chauffeurs…

 

La ville est globalement pauvre mais aussi très endettéen 3.841 € par habitant, et pour rembourser cette dette il faudrait presque 17 ans.

Marseille est N° 1 sur ce sujet.

Le matraquage fiscal à Marseille par la ville et aussi par le Conseil Général et la Région est devenu insupportable.

À Marseille l’intégration intercommunale ne diminue pas les impôts municipaux.

Le transfert de compétences aurait dû, logiquement, se traduire par une diminution des taxes versées à la commune. Mais non, Gaudin a remplacé trois quarts des fonctionnaires transférés à la communauté urbaine.

C’est l'effet pervers de la multiplication des niveaux de collectivités qui se vérifie une fois de plus !

 

Marseille de demain peut-elle être celle d'une qualité de vie en tous lieux, estompant les différences entre les cadres de vie ?

Ou au contraire, ne risque-t-elle pas de connaître des disparités grandissantes, avec une qualité environnementale pour les hauts revenus, de laquelle les plus démunis seront plus exclus encore et plus exposés aux risques ?

La proximité des lieux de résidence, de travail, de consommation, de services, voire de loisirs est-elle aujourd'hui possible ?

Quels sont les impacts de ces nouvelles préoccupations sur les actions des collectivités territoriales ?

Quels impacts sur le futur schéma directeur pour Marseille ?

Les évolutions législatives récentes, tant nationales qu'européennes, sont-elles adaptées pour répondre à cette dimension de l'aménagement du territoire ?

Comment s'articulent les différents niveaux institutionnels et territoriaux pour une qualité du cadre de vie à portée de tous ?

Quels sont les espaces d'action et de participation active des citoyens ?

Comment les différents acteurs peuvent-ils construire ensemble une ville durable sans en partager la même vision ?

Comment construire durablement quand la demande sociale appelle une réponse urgente ?

Quels financements pour ces investissements ?

 

Ces questions demandent des réponses rapides et concrètes. Les analyses et les constats sont faits. Il faut passer à l’action. Un jour l’action du Maire de Marseille appartiendra à l’histoire.

J’aimerais que les mots clés décrivant son contribution soient :

– Prospérité économique ;

– Excellence de gestion ;

– Baisse de fiscalité et d’endettement ;

– Ville propre est sécurisée.

 

On peut espérer.

 

Extrait de Philippe Carrese :

« Je n'ai plus envie non plus de me fader encore et toujours les exposés béats de mes concitoyens fortunés, tous persuadés que le milieu de la cité phocéenne se situe entre la rue Jean Mermoz et le boulevard Lord Duveen.

Désolé les gars, le centre-ville, à Marseille, c'est au milieu du cloaque, pas à Saint Giniez.

Tous les naufrages économiques de l'histoire récente de ma ville tournent autour de cette erreur fondamentale d'appréciation de la haute bourgeoisie locale. »

 

Je n'ai plus envie de ce manque d'imagination institutionnalisé, plus envie de palabrer sans fin avec des parents dont la seule idée d'avenir pour leur progéniture se résume à : "Un boulot à la mairie ou au Département". 

 

Je n'ai plus envie d'entendre les mots "Tranquille", "On s'arrange", "Hé, c'est bon, allez, ha…" prononcés paresseusement par des piliers de bistrots.

 

Je n'ai plus envie de ce manque de rigueur élevé en principe de vie.

 

Je n'ai plus envie de l'incivisme, plus envie de la médiocrité comme religion, plus envie du manque d'ambition comme profession de foi.

 

Je n'ai plus envie des discours placebo autour de l'équipe locale de foot en lieu et place d'une vraie réflexion sur la culture populaire.

 

Je n'ai plus envie non plus de me tordre à payer des impôts démesurés et de subir l'insalubrité à longueur de vie.

 

Je n'ai plus envie de m'excuser d'être Marseillais devant chaque nouveau venu croisé, décontenancé par sa découverte de ma ville… Ma ville ! Et pourtant, Marseille… Pourquoi je n'ai plus droit à ma ville ? Merde ! »

 

Et la conclusion de M. Boulesteix pour lequel j’ai un grand respect et qui vient d’être mis en touche par ces « amis » :

 

« La politique locale à Marseille relève aujourd’hui de pratiques inacceptables pour moi. Je pense que cette ville va dans le mur. Elle manque d’investissements, on les fait fuir.

Elle manque de responsables politiques d’envergure, c’est un handicap majeur.

Elle manque de stratégies innovantes, on se complaît dans les images d’Épinal et les attitudes théâtrales.

La lutte contre les inégalités et la pauvreté n’est pas qu’un problème de maillage politique. Elle passe aussi par un changement profond des pratiques politiques qui devrait avoir été initié depuis longtemps.

Cette ville est dominée par l’immobilisme social et économique.

C’est l’une des plus inégalitaires et on y trouve les quartiers les plus pauvres de France, mais aussi les plus riches.

La droite se réjouit de l’abstention qui fait trébucher la gauche, mais l’abstention est avant tout le signe que l’offre politique ne correspond pas à la situation d’abandon d’une grande partie de la population et des quartiers.

Les effets de manche théâtraux des responsables politiques locaux sont pitoyables. Ils ne sont supportables que si, à côté, peuvent se développer d’autres pratiques politiques, ouvertes, participatives, responsables. »

http://boulesteix.blog.lemonde.fr/2014/03/26/bonne-chance-marseille-malgre-tout/#sthash.DH6e1QIR.dpuf

 

VCRM

 

PS d’I3 : Dis donc VCRM, ça ne donne vraiment pas envie d’aller y poser ses godasses, chez … « Gode-hun » !

Serait-ce le « grand-foutoir », par chez toi ?

Merci, en attendant, pour ces témoignages…

Ils confirment ce que je redoutais : La « gôche-soce » a joué la terre-brûlée dans les secteurs où le FN a marqué des points.

Après eux, le déluge, n’est-ce pas !

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