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Les Ex-Archivés

Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !    
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 05:04

Le marché de l’immobilier vu par Inco

 

C’est encore la suite de la suite. Car décidément, c’est trop fort…

Mais là, curieusement, on change de registre et du tout au tout, au point que j’ai quand même du mal à comprendre…

Pour parler de marché immobilier et de ses grandes torpeurs…

 

« Les prix de l’immobilier s’effondrent à peu près partout dans le monde, mais, nous continuons à maintenir des niveaux de prix qui permettent à un Parisien de s’acheter un quatre pièces à Berlin, pour le prix d’un studio à Paris... tandis que le niveau des loyers du secteur libre rend inaccessible le logement parisien, si on n’a pas au moins un salaire de cadre, alors que les loyers libres berlinois continuent à être 4 fois moins chers qu’à Paris... Et on se demande bien comment avec un indice du coût de la construction à 1.648 € (une sorte de moyenne des prix à la construction du neuf, justement hors « intermédiaires » et terrain), le mètre carré parisien peut se vendre 4 à 15 fois cet indice, ou encore comment des loyers dans des bâtiments qui ont déjà été amortis 5 à 10 fois peuvent atteindre de tels sommets...  Vous trouverez toutes sortes d’explications sur ces phénomènes, basées sur l’offre et la demande, la pénurie de logements, le taux des emprunts, la fiscalité, l’intervention de l’État et des communes, et cetera, et cetera, ... mais jamais aucun ne vous parlera de la façon dont ce « marché libre » est organisé ».

Oui, c’est absolument étonnant !

Au Canada, la bulle est en train d’exploser, à Londres la crise vide les quartiers, et on ne cause même pas des campagnes américaines ou de leurs grandes-villes, même s'il paraît que les volumes tendent à retrouver leur niveau de 2006. Mais pas les prix encore...

Il semble qu’il n’y ait qu’en Asie, pourtant victime dans le passé d’une autre « bulle immobilière » ravageuse, qu’on commence à nettoyer les rues et qu’il y ait toujours une « vie grouillante » dans le tissu urbain.

 

« Il semble bien que la principale raison tienne à notre culture spécifique de la « liberté »... En France, les intermédiaires font obstacle à une chute des prix, sous peine de voir leurs rémunérations baisser ; mais pas qu'eux, c'est dans notre « mentalité » de préférer ne pas vendre plutôt que de « perdre de l'argent », c'est vrai pour les particuliers, mais c'est vrai tout également pour les institutionnels (y inclus l’État et les communes)... qui préfèrent stocker les actifs (parfois pendant plus de 10 ans) qu'ils ne peuvent pas revendre au moins à leur prix d'acquisition... C'est ainsi, ils préfèrent continuer à entretenir un marché en pénurie artificielle, plutôt que laisser tout s'effondrer... y compris la valorisation de leurs actifs d'usage, ce qui les obligerait à passer des provisions pour dépréciation qui plomberaient leurs comptes... »

Parfaitement exact : Constater ses pertes, c’est une affreuseté qui gèle les initiatives !

 

« Mais pour revenir à la spécificité des intermédiaires immobiliers : toutes leurs rémunérations sont proportionnelles aux montants qu’ils vendent, qu’ils louent ou qu’ils réparent... Une commission de vente, c’est 5 à 10 % (j’ai testé dans ma commune toutes les agences sont alignées à 10 % ; super, la « concurrence » !) du prix vendeur ; une perception de loyer donne lieu à une commission de 1 à 2,5 %, idem pour un suivi de travaux... Et on comprend tout de suite quel est l’intérêt des intermédiaires à toujours faire gonfler les prix ; alors que je ne vois pas bien pourquoi la vente d’un deux pièces devrait rapporter plus que celle d’un studio, ou en quoi le travail est différent entre percevoir un loyer de 400 € ou de 1 000 €… »

Si, il est différent : C’est assez facile de refourguer à la location un studio dans un monde d’étudiant ou de « jeunes-actifs », un monde qui bouge en permanence dès que le « produit » est jugé « correct »: L'aide au logement de la CAF y est pour quelque chose, prélevée sur la VA des entreprises et redistribuée aux inactifs-apprenant de futurs salariés-consommateurs.

Il est beaucoup plus difficile de trouver un acheteur solvable qui a assez d’apport personnel (épuisé d’avoir payé un loyer de studio), ou un couple locataire qui mutualise ses coûts de logement, soit en cohabitant, ce qui ne dure jamais, soit en copulant qu’ils vont tôt ou tard se retrouver à l’étroit.

Et plus on monte en surface, plus le produit se fait rare, moins les « stocks tournent ».

C’est justement ce qui fige le marché…

 

« Le mécanisme d'augmentation des prix à la vente est donc très simple... À chaque transaction l'intermédiaire prend 10 % qui sont payés par l'acheteur, sans oublier qu'il y a également les frais notariés de l'ordre de 7 %... En cas de revente, le vendeur voudra au minimum récupérer sa mise... Donc prix initial + 17 %, plus, bien sûr, le montant des travaux qu’il aura éventuellement faits... Au bout de 4 échanges, le prix initial a presque doublé, juste pour ne pas perdre d'argent de la part des vendeurs, qui bien évidemment ne déduisent jamais de leur prix de vente leur coût d’usage... Et comme le marché essaye toujours de s'aligner sur les prix de vente les plus hauts, on a un effet d'entraînement généralisé... »

Parfaitement exact.

Sans compter le coût du déménagement : Il faut vraiment être poussé par un changement de cadre professionnel et de vie pour changer de ville de bon cœur !

 

« Rajoutez à ça que les loyers suivent les rendements attendus autour de 5 % de la valeur des biens, en se calant sur les plus hauts prix du « marché », et on comprend comment cette spirale ne pourra prendre fin qu’en supprimant les facteurs qui la poussent et la maintiennent vers le haut... c'est-à-dire, principalement, le paiement à la commission, au lieu de tarif fixe par service ou prestation, qui réintroduirait en plus une vraie concurrence entre les intermédiaires… »

Sauf que justement, comme eux-mêmes souffrent, s’ils n’ont pas la quantité, ils compensent.

Et sauf à tous disparaître, ce qui revient à inventer de nouveaux circuits de commercialisation, une nouvelle « industrie », il n’y aura plus de marché…

Mais ce n’est pas tout.

 

« Pendant que les locataires attendent que l’État fasse enfin la police, les entreprises du bâtiment se créent et meurent aussi vite qu’elles sont apparues, en continuant à avoir un taux de mortalité supérieur à quasiment tous les autres secteurs ; tandis que celui des intermédiaires immobiliers est comparativement florissant ; cherchez l’erreur… On comprend bien que nous sommes là, dans le même type de captation des VA et de manipulation des prix, comme pour le secteur agricole, qui empêche les « vrais producteurs de valeur » de pérenniser et de vivre honorablement de leur activité… »

C’est là où je ne comprends pas bien.

 

Dans l’immobilier, toutes les agences souffrent, même les gros réseaux, et beaucoup ferment.

Ceux qui survivent encore, ils travaillent « à l’envers » (c’est là qu’ils créent une « nouvelle industrie ») pour faire normalement leur travail et en vivre.

Le principe consiste non pas à recruter un vendeur, un bien à vendre, mais de recruter un acheteur.

C’est notoirement plus compliqué, mais avec un bon réseau, quand un type achète, un autre vend, et le vendeur cherche en général à racheter et ainsi de suite.

Ce qui fait qu’avec un on peut faire deux, trois voire plus de transactions.

Ce qui revient à mettre en relation des gens qui vont faire du « troc » triangulaire, quadrangulaire, voire plus…

C’est un métier « d’arrangeur », de mise en relation.

 

« Sans même comptabiliser toutes les zones en friche et autres bâtiments industriels désaffectés, il y aurait 320.000 logements vacants pour la seule IDF, alors que 399.000 demandes de logements sociaux sont en souffrance, je n'appelle pas ça de la pénurie... En réalité, notre secteur immobilier ne répond que très à la marge à la règle de « tout ce qui est rare est cher » ! Par contre, il répond très bien à celui de « tout ce qui s'échange rapidement devient très cher », ou encore, « quand les intermédiaires s’enrichissent sans rien faire, juste en faisant augmenter les prix, ils auraient tort de se priver ». »

C’est vrai dans le principe mais faux dans la réalité.

D’abord il n’y a eu que 44 procédures de réquisition lancées triomphalement pour aboutir (peut-être) en mai prochain et pas 320.000 ;

Ensuite ce ne sont pas les agents qui font grimper les prix (ils auraient plutôt tendance à les estimer à la baisse pour ratisser « plus large ») mais l’attentisme des propriétaires figent lesd choses, car ils préfèrent perdre de l’argent tous les jours (c’est déductible de leurs impôts futurs) plutôt que de faire « une mauvaise affaire » une seule fois mais définitivement, jusqu'à ce qu'une acheteur au prix proche de celui espéré se présente (le nouveau-métier décrit succinctement ci-dessus) : C'est comme ça que Tapie a pu racheter Adidas... Les héritières n'imaginaient pas d'être assises sur un tas d'or pareil : Alors elles ont craqué.

 

« Dans notre système, il y a toujours un maillon de la chaîne (intermédiaires immobiliers, promoteurs, vendeurs, banques, propriétaires, institutionnels, ...) qui fait échec à l'autre pour que les prix baissent vraiment... tandis que dès que l’on parle de réglementation des loyers, comme cela se pratique en Allemagne ou ailleurs (sans que ça n’empêche personne de vivre), tous les professionnels montent au créneau avec leur sempiternelle menace que plus personne ne voudra louer ou construire... »

Mais parce que c’est effectivement ce qui se passe, hélas !

 

« Sauf qu’en Allemagne, il n’y a pas de SDF qui meurent de froid ; sans oublier qu’il est assez évident qu’on peut minorer les coûts salariaux à la production, si la part du logement dans les dépenses des ménages ne capte plus un montant confiscatoire des revenus... ou comment l’Allemagne permet par de simples mesures de réglementation des marchés immobiliers (qu’ils veulent paraît-il « libéraliser » maintenant, alors que leur modèle fonctionne très bien), d’avoir en plus des coûts salariaux plus compétitifs et plus flexibles au niveau de sa production... Parce qu'il est évident qu’on est beaucoup plus « riche » quand on gagne 1.000 euros à Berlin que 1.200 euros à Paris ! »

Donc, si l’on suit le raisonnement, la cause n’est pas dans le « marché immobilier » lui-même, mais dans les circonstances générales … de crise ?

 

« Nos intermédiaires immobiliers sont vraiment trop « drôles » et « pitoyables » ; et personnellement, c’est au lance-flammes que je nettoierais cette « profession » de parasites, ainsi que la « mentalité » des possédants et acteurs immobiliers... Mais, je doute que madame Duflot s’attaque réellement un jour à ce genre de problèmes, tant elle a acquis chèrement sa « place »… »

On y est.

 

C’est assez « pitoyable » effectivement ou, en partant d’une analyse pour le moins assez juste de la réalité économique, on en vient à vouloir « tout casser » jusqu’à « passer au lance-flammes » toute une profession de misérables.

C’est là où je ne comprends plus…

 

Vous avez d’un côté des gens qui cherchent à se loger, prêts à acheter en s’endettant sur des décennies, faisant le pari absurde et risqué sur l’avenir qu’ils ne connaissent pas, de l’autre des vendeurs qui n’en peuvent plus, et d’un troisième côté des « marchands de biens » et promoteurs qui construisent toujours et encore.

 

Pour construire, il faut entre trois et cinq ans de travail en amont en raison de la multitude de difficultés à surmonter et pas seulement pour des raisons administratives !

Il faut détecter le bien à acheter, convaincre le vendeur du terrain ou de la maison à raser, lui faire signer une promesse, lancer les études, les formalités pour passer devant un notaire quand tout est « clean ». Le tout dans un délai de deux ans entre la promesse et la prise de possession.

Il faut de six mois à un an pour construire et dix ans pour s’assurer de la dommage-ouvrage.

Entre deux, le promoteur n’a pas l’argent et lance ses « agents-vendeurs » alors que la première pierre n’est pas encore posée, alors même que les recours des tiers ne sont pas tous purgés…

Un métier de dingue et en plus Inco voudrait se passer des « rabatteurs » que sont les intermédiaires ?

Le meilleur moyen pour continuer dans la pénurie.

 

Et c’est du pareil au même quand un institutionnel est prêt à investir dans du logement social : Sauf qu’il sait déjà qu’il porte lui-même la DO, parce qu’il va amortir pendant 30 ou 50 ans son investissement…

Ce qui va lui coûter 2 à 3 % de rendement l’an en frais de « maintien à niveau ».

Au bout du compte, il aura payé son investissement 2 à 2,5 fois le prix initial sur la période : D’où qu’il ne peut le faire que s’il est subventionné !

Dans cette hypothèse, il peut faire dans le « social » d’autant qu’il ne manque pas de « clients » si l’immeuble est à usage de location.

Quoique là encore, on se fout du monde : Entre le moment où le locataire donne congé (2 mois), le moment où le bien est restitué vide et retapé (2 mois pour les appels d’offres et l’attribution du marché, 2 autres mois quand il s’agit d’aller chercher une nouvelle subvention) 2 à 3 mois pour lesdits travaux et leur réception, puis encore 2 à 3 mois pour que la commission d’attribution gère le dossier et rende une décision, et encore un mois pour signer le nouveau bail, si le délai de vacance est inférieur à 6 mois, c’est que c’est bien géré…

 

Alors que dans le non-réglementé, à la location, ça peut aller vite (mandat d’exclusivité de 3 mois) être moins coûteux (le locataire prend en l’état moyennant un trimestre de remise de loyer). Et dans la vente, le délai du mandat de trois mois n’est généralement pas suffisant et il y aura des travaux avant et après la vente…

Quand tout fonctionne vite et bien et que le vendeur accepte une remise de prix.

Qui est de l’ordre de 5 à 12 % actuellement.

Mais là encore, il faut une promesse de vente, monter un dossier auprès du banquier et ce n’est qu’au bout de trois mois, parfois quatre que le notaire peut convoquer les parties à signature !

Quand le banquier fait vite pour devoir lui aussi « passer en commission », qui retoque la moitié des projets…

On compte en général un délai de 6 à 9 mois entre le premier contact et la remise des clés…

Et l’agent-intermédiaire, il tire la langue tout ce temps-là !

 

Et il faudrait passer au Karcher toute la profession ?

C’est complétement fou, ça ?

Et comment ferait-on, sauf à s’en remettre à son notaire de famille avec des délais aléatoires et les même coûts d’intermédiation, qui ne ferait ni plus ni moins que le métier de l’agent et de son réseau.

Je le répète, je ne comprends pas…

 

Ou alors je n’y connais plus rien, ou alors Inco parle de choses qu’il ne connaît pas lui-même…

Je n’en dis pas plus, parce que je serai de parti-pris.

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 05:03

Suite du post de l’autre jour

 

« J’attends qu’un « néolibéral » vienne m’expliquer, où il voit de la « libre concurrence » dans ce système qui ressemble plus à une organisation en monopole ou à une entente, en principe illicite, qu’à une soumission à la « loi des marchés ». »

… nous demande Inco dans son post pris en référence à propos de l’organisation des agriculteurs néo-zélandais.

Bé justement, si trace de néo-libéralisme il y a, c’est dans la possibilité retrouvée qu’ont eu les agriculteurs néo-zélandais de s’organiser, de dépasser leurs rivalités, pour récupérer ce qu’ils considèrent comme le fruit de leur propre travail et de leurs investissements.

Le pire, ou le mieux, c’est en ne demandant plus rien à personne de quelques subventions étatiques et depuis si longtemps qu’ils ont oublié.

En bref, la liberté retrouvée de « captation » de leur VA produite, au lieu de passer par leur État et l’impôt, elle est directement prise sur leur marché (devenu international) et pas seulement domestique.

 

J’explique : Pour vivre, ils ont besoin de 1.000 de marge. Dans la mesure où le consommateur veut bien payer 1.000 à l’arrivée, mais où pour leur distribuer de la côte d’agneau, il faut faire vivre des intermédiaires qui payent 800 et revendent à 1.000, normalement la subvention revient combler les déficits pour 200 pour éviter qu’ils meurent.

Subvention qui est piquée chez les consommateurs, directement et/ou par intermédiaires existant, mettons 200.

Autrement dit le kouillon de consommateurs payent 1.200 pour que l’agriculteur reçoive 800 + 200 et survive.

C’est tellement pervers que chez nous, c’est encore pire !

 

Car non seulement il y a de « la perte en ligne » à gérer les intermédiaires et le système de redistribution, mais en plus c’est manifeste dans la PAC :

Pendant des années et des années, on payait des taxes pour garantir à nos agriculteurs un revenu suffisant… (Et encore … Passons !)

On a commencé par leur acheter leur lait-beurre à un « prix plancher » largement supérieur au cours mondiaux.

Qu’est-ce qu’on a fait du lait ? On payait des impôts et des taxes européens pour le lyophiliser ou congeler le beurre à stocker (jusqu’en Grèce : Je sais, je suis allé visiter un entrepôt sur place !)

Quant aux vaches, on congelait direct les carcasses avant de les jeter, de les transformer en gel pour bébé ou pour beauté, voire de les refourguer telle quelle sur les marchés au moment de la crise de la « vache-folle ».

 

En bref, tu payais des taxes pour pouvoir acheter plus cher ton steak, ta motte de beurre, ta crème-fraîche ou ton bidon de lait…

Vive la régulation du marché par les eurocrates !

Notez que « Bling-bling » a remis ça avec la « taxe-poisson » prélevée chez les poissonniers pour payer du fioul à nos pêcheurs…

Qui paye finalement ?

 

Puis dans la folie du système, on a mis en place le système des quotas en subventionnant quand même le mek qui donne à bouffer à ses vaches (10 K€/an : Je sais, j’ai eu un étudiant en « fiscalité-pointue » qui faisait aussi expert-comptable, qui s’est reconverti dans la « vie à la ferme », pendant que sa femme faisait tourner son cabinet et m’a fait un beau mémoire sur « l’Économie fiscale de l’agriculture ».

Il a eu une note assez moyenne, parce qu’il ne m’a même pas évoqué la viticulture, obnubilé qu’il était par ses vaches et ses champs à fourrage…)

 

Et puis on a inventé la subvention à l’abattage pour soutenir le cours du lait, du beurre, du kilo de bidoche : Tu payes de la taxe pour créer de la pénurie, pour payer plus cher encore dans ton assiette !

Vive la régulation eurocratique, n’est-ce pas…

C’est alors la catastrophe, quand tu vois débarquer, non pas des vaches, mais des moutons néo-zélandais dans les étals des boucheries de ton supermarché !

Complétement débile la gestion « dirigiste » de l’économie de la vache…

 

Mais revenons à notre « Inco-national »…

« Par comparaison dans notre filière agricole, on trouve quoi ? Un tas d’intermédiaires – notamment, les industriels de l’agro-alimentaire et les centrales d’achat des grands groupes de distribution – qui tiennent les deux bouts de la chaîne : le prix proposé aux producteurs et le prix payé par le consommateur... Et dans cette « chaîne », ce sont les seuls qui ne perdent jamais, tandis que les producteurs et les consommateurs subissent, sans pouvoir agir, la « loi du marché », en réalité dictée par les intermédiaires... Où est la libre concurrence là-dedans ? Puisque les centrales d’achat, par les volumes qu’elles trustent, ainsi que leur contrôle des circuits de distribution, empêchent l’émergence de tout autre circuit d’approvisionnement des consommateurs... L’exact contraire du modèle néo-zélandais qui autorise les producteurs à faire toujours mieux, puisque leurs efforts ne peuvent être que récompensés, et dont la production est réellement régulée par la demande directe, sans spéculation, ni manipulation des intermédiaires ! »

D’abord c’est faux : Des circuits de distribution qui ne passent pas par les centrales d’achat, il y en a des paquets et heureusement !

Entre le forain et les marchés réglementés comme les MIN (jusqu’à Rungis), les « indépendants » trouvent encore des débouchés…

MIN qu’il faut absolument aller visiter pour comprendre, parce que réunissant sur le même « carreau » à la fois les acheteurs (qui tâtent, qui touchent, qui jaugent) et les vendeurs et autres maquignons.

Et une chose que j’ai compris très vite, c’est que s’il y a un prix au kilo affiché de la demie-carcasse (ou du carton de poisson), de toute façon, ce n’est pas celui-là qui est payé… Et si vous demandez pourquoi ils est encore affiché, c’est parce que ça sert de référence à tout le monde !

 

Ensuite, c’est marquer une belle ignorance de la vie des « intermédiaires »…

D’abord, il n’y en a plus autant qu’au Japon qui se les conserve : Une cure sévère de l’ordre de 1 à 10… Loi du marché oblige !

Ils se sont reconvertis pour quelques-uns.

 

Je ne vous referai pas le coup de l’éphémère « sous-secrétaire d’État des industries agro-alimentaires » de 1974.

Mais seulement de vous rappeler que les producteurs de patates-bretonnes se sont mis à faire de la vente directe, à une époque : « Chine » et démarchage à domicile, jusque sur la capitale (je sais, j’en ai acheté dans les années 80), pour écouler leurs surplus contre quelques trésoreries bienvenues.

Ça a marché du feu de dieu … une saison !

Parce qu’un sac de 50 kilos, même à prix cassé de moitié, t’as pas l’air kon quand au bout de quelques semaines tu en balances les trois-quarts parce que ça germe dans tous les sens sous l’évier !

 

Alors j’explique ce qu’est le commerce d’une façon générale, pour ne pas à y revenir…

Ça consiste à acheter ce que tu sais que tu vas pouvoir revendre un peu plus cher pour te payer d’avoir passé commande, avoir reçu la commande, l’avoir stockée, l’avoir payée toi-même, payer l’État et les contributions sociales pour ta peine et la refourguer à qui en cherche !

Comme toi non plus, tu n’as pas la place ni l’argent pour acheter des tas et des tas, tu te fournis auprès d’un producteur qui stocke et finance pour toi, ou à un « grossiste-intermédiaire ».

Le grossiste (un métier qui n’existe même plus dans les bouquins d’économie), lui aussi il achète pour revendre auprès des mêmes producteurs ou industriels.

Mais lui achète d’abord des volumes et des « plans de charge » (des programmes de livraison) et aux meilleurs conditions possibles auprès de l’industriel ou de son fournisseur.

De préférence à prix promotionnels.

Son métier, c’est stocker, soit pour faire de la distribution numérique (en mettre partout, même en très petite-quantité, mais partout, d’où parfois le recours à des « revendeurs » ou semi-grossistes : Les bouquins, la bouffe de marque nationale, etc.), soit d’en balancer des volumes conséquents dans des réseaux spécialisés (les parfumeurs, les pièces-auto, le para-médicament), ou encore les deux !

Et le producteur industriel, lui il lui faut optimiser sa production, payer ses fournisseurs et faire tourner ses investissements sans à-coup ni se tromper sur les volumes.

Quand il se trompe, il « dégriffe » ou fait des promotions sur les prix…

Il vend du « plan de charge », du temps-machine et achète de la matière première aléatoire en prix et en quantité.

D’ailleurs, c’est ce à quoi servent les « marchés à terme » libres : Anticiper les approvisionnements !

 

Les uns comme les autres « segmentent » leurs marchés (qui ont parfois des réseaux de distribution différents) en fonction du potentiel « volume/prix » acceptable pour le consommateur final (qui n’est pas forcément le même d’une filière à une autre) et les prévisions des actions de la concurrence : Ce à quoi servent les « marketeurs » et autres « études de marché » a priori et a posteriori

Aussi quand les distributeurs ont vu les géants mondiaux de l’agro-alimentaire émerger entre deux-guerres et surtout après-guerre se former et s’imposer avec leurs marques auprès du consommateur, ils se sont dit que jamais ils pourraient être servis s’ils ne se regroupaient pas en « centrale d’achat ».

Car un commerçant qui n’a rien à vendre, il est mort !

Et après-guerre, celui qui survivait, c’était celui qui avait réussi à avoir de la marchandise à refourguer ses clients…

D’où un réseau dense d’intermédiaires et plus tard les « centrales d’achat ».

 

Contrairement à bien des idées reçues, les « centrales d’achat » existaient déjà après-première mondiale, mais entre grossistes et entre consommateurs.

La première des grossistes était « Spar », celle des consommateurs « Coop ».

Qui se tiraient la bourre avec les « grands magasins » (tout sous un même toit) et les succursalistes comme « Félix-Potin » (présent partout)…

Et plein d’autres.

Leclerc a été le premier à penser « centrale » de « gros détaillants » sur le mode « adhésion »… libre.

C’était aussi l’époque des premiers « supermarchés » de plus de 2.500 m² avec Carrefour : Un truc tellement « gros » que même en matraquant le prix final (où tout le monde gagnait de quoi survivre) et se faisant livrer-direct tous les jours (se passant ainsi des « intermédiaires »), on pouvait matraquer les prix au profit des consommateurs qui n’en demandaient pas tant pour arriver en masse et payer « l’usine à vendre » et son parking en moins d’un an tout en écoulant plus de volume que par le « commerce traditionnel » !

On entrait de plain-pied dans la société de consommation où avec autant on avait plus, jusqu’à devenir la société-zapping que nous connaissons aujourd’hui, où hélas avec autant on en a moins…

On compte toujours un an pour payer la « machine à cash » dans n’importe quel métier du commerce, mais il faut désormais plus de trois ans pour obtenir toutes les autorisations pour ouvrir…

Vive la réglementation « libertaire » d’un pays dit « libéral » qu’est la « Gauloisie-gogo-marxiste » !

 

Alors soyons un peu sérieux : Si ça n’existait pas, on paierait encore le steak à un prix forcé et réglementé et on devrait faire la queue pour avoir des « tickets d’alimentation ».

Même les polonais, d’abord eux et les russes ensuite, en ont eu marre de l’économie de rationnement, de disette et de pénurie organisée et ont opté pour la « libéralisation » !

Ça, ce sont des faits « historiques » absolument incontournables et qui ne rentrent décidément dans aucune « théorie économique » : La preuve, personne n’avait anticipé la chute du modèle…

Et avec seulement « les pieds » et sans tirer le moindre coup de fusil, en plus !

Belle réussite qu’aujourd’hui on veut nier jusqu’à l’oublier ?

 

« Mais, je pense que vous avez compris, maintenant, que c’est très différent d’avoir un système productif tributaire et organisé autour des producteurs, comparativement au nôtre, où seuls les intermédiaires dictent leur « loi » à tous : producteurs qui crèvent ou qui pleurent, ainsi qu’aux consommateurs, qui payent par leurs impôts les subventions des VA absorbées par les intermédiaires, que ne verront jamais les producteurs... Dans tous les cas, les intermédiaires n’y perdent jamais : si la demande baisse, ils demanderont aux producteurs de baisser leurs prix, au besoin en les mettant en concurrence avec des paysans encore plus misérables que les nôtres ; si la demande augmente ou que les sources d’approvisionnements sont en pénurie, ils augmenteront le prix à la consommation... une étonnante « régulation naturelle » des marchés que personnellement j’appellerais plutôt un « racket organisé »... »

 

Mais oui, mais oui !

D’abord, le prix final reste imposé par l’industriel : C’est lui qui décide et nombre d’entre eux sont régulièrement condamnés pour entente illicite.

Et dans tous les domaines, quand ce ne sont pas les associations de consommateurs qui s’y mettent !

Et l’industriel décide même quel « segment » il veut favoriser, quel réseau qu’il va utiliser et donc quel niveau de ristournes conditionnelles.

Juste un exemple dans le « cochon » : La marque « Ranou » (une sacrée dame, qui a même versé la « prime-Chirac » à chacun de ses salariés en mai 1995…), vend ses tranches de jambon exclusivement chez Intermarché.

Non pas qu’elle soit liée aux mousquetaires, mais parce qu’elle est la seule capable d’être la meilleure sur les appels d’offres et à respecter les cahiers des charges.

Inter n’est pas liée à elle et vend aussi du Herta, du Madrange, et même du Fleury-Michon (société cotée) : Il n’empêche qu’elle est plébiscitée pour son rapport qualité/prix par le consommateur.

Et chez Inter, ils s’en foutent : Eux, ils vendent de la marge, tant qu’il y a des volumes.

Et si vous n’en trouvez pas ailleurs, c’est parce qu’elle n’a pas l’outil industriel et les éleveurs pour faire des volumes dans d’autres enseignes, aussi simple que ça…

 

Car si le consommateur ne veut plus du prix proposé, ni la coopérative de producteurs, ni la centrale d'achat du distributeur n’y pourront quoique ce soit.

Même si on bloque les frontières à toutes les importations.

C’est une des premières réalités…

 

Allègrement contournée d’ailleurs par le pouvoir étatique : Je produis de l’électricité, bé si tu ne la consommes pas grâce aux techniques « d’effacement », je t’invente une « taxe sur les effaceurs » et tu payes quand même.

Je ne bois jamais une goutte d’alcool parce que je n’aime pas ça (rassurez-vous ce n’est pas mon cas…), même pas au volant, mais on t’oblige à acheter quand même un éthylotest…

C’est pour mon bien, paraît-il !

Et si tu ne l’as pas, on te verbalise. Demain on va t’obliger à t’en servir avant chaque mise en route de ton moteur, histoire de t'en vendre encore et encore…

Et vive le marché réglementé de la dépense obligée, n’est-ce pas !

Le racket n’est manifestement pas là où il est dit…

 

« Ce qui reste étonnant, c’est que l’État (comme les producteurs et les consommateurs, d’ailleurs) accepte ces états de fait comme « normaux ». Pire, les citoyens financent par l’impôt les VA captées par les intermédiaires et qui ne retournent pas aux producteurs, sans jamais remettre en cause ce système pervers qui fait de tous ceux qui bossent des « assistés », pour le seul profit de quelques-uns... Y a vraiment des baffes qui se perdent, pour ne pas dire des guillotines, parce que pendant ce temps-là nos agriculteurs continuent à représenter une des segmentations sociales qui se suicide le plus... »

 

Non ! Il paraît que ce sont désormais les adolescents homosexuels qui vivraient mal l’homophobie régnante, juste devant les inspecteurs du travail, qui se suicident le plus, d’après « Payons » …

 

Quand mon « pote-cousin » Dumè, le « natio-corse » dans le civil (parce qu’il existe vraiment) faisait du vin depuis 30 ans (notamment un petit blanc superbe qu’on aurait cru avoir en bouche un Montrachet), et avant lui son père et encore avant son grand-père (qui faisait aussi de l’élevage de chevaux de trait), il en a arraché sa vigne parce qu’il en avait par-dessus la tête que les administrations viennent tous les jours (tous les jours une différente) lui expliquer comment il fallait qu’il travaille et fasse son rosé, il n’a jamais aussi bien vécu depuis…

Il se lève et se couche tard, il distille ses stocks sans plus personne sur son dos, il ne paye plus les capsules congés, ni les charges sociales, il va taquiner le poisson dans la baie les jours de beaux-temps, il va chercher ses gosses à l’ékole et il offre des vacances lointaines à ma cousine…

 

Bon d’accord, il a touché la prime à l’arrachage, puis la prime à la reconversion, la région lui a effacé une partie de ses reliquats de dettes bancaires, le tout avec du bon impôt prélevé dans d’autres poches (parce que lui n’en paye plus) comme autant de dîme sur la VA créée.

Il a revendu un de ses tracteurs et use de l’autre pour débroussailler le maquis chez ses potes, il s’est mis à la peinture sur soie (!) et envisage même de restaurer sa cave et de faire quelques locations saisonnières pour que ses gosses puissent payer un jour les droits de succession sur les terres qui sont dans sa famille depuis des siècles.

Heureux que de vivre ainsi de la manne publique…

Bref, il ne produit plus rien pour avoir cassé son outil de travail et vit très bien en rackettant autrui sans ne rien demander à personne !

C’est là qu’est le vrai scandale, la vraie perversion…

Parce que son pinard, il le vendait sur place sans souci et que maintenant, ses clients en redemandent et repartent sans rien ou en râlant de chez le voisin qui n’en vend pas plus pour autant…

Faut dire que sa piquette, elle n’est pas terrible : Je ne sais pas ce qu’il met dedans, mais parfois il vaut mieux passer à l’eau du robinet.

 

Est-ce là l’avenir que nos gouvernants nous proposent à tous et à chacun grâce à la destruction systématique de la moindre niche mercantile et productive d’un peu de création de VA ?

Car en bref, c’est ce qui se passe : Si l’État ne fait rien, comme il est dit, c’est parce que justement, dès qu’il fait, il détruit ce que des générations et des générations ont pu faire avant qu’il s’en occupe.

Or, il a encore besoin, comme tout le monde, de quelques besogneux pour payer les « esclaves » qui sont nés pour emmerder le monde « redistribuer » et réglementer au profit du « bonheur des peuples » : Un métier qui a encore de l’avenir, que je dis !

 

La suite dans un prochain numéro, l’ami…

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 15:11

Juste une petite « info »,

 

Là, comme ça, en passant…

Car c’est justement celle qui vient de me tomber dans la « trompe d’Eustache », à la sortie du restaurant méridien.

Je n’avais pas vraiment « un peu bu », en tout cas pas plus que d’habitude, alors je me la suis faite répétée…

 

« Ce dimanche, vous garez vos véhicules ailleurs que dans le quartier et vous veillez bien à sécuriser vos locaux ! »

Si encore c’était un « avis autorisé » de la pouffiasse de concierge du quartier qui se prend toujours pour une reine de beauté, comme du temps où elle a été « Miss Espagne », à déambuler ses formes adipeuses et déformées par l’âge sur le trottoir, passe !

Si ça avait été celui du facétieux maître d’hôtel qui nous reçoit à déjeuner, nous et nos « histoires drôles » de Jean-Marc, plus la clique qui s’invite, capable « d’adoucir » du Saint-Estèphe avec quelques goûtes de vinaigre balsamique avant de nous le servir, passe encore !

 

Mais non, c’était le propos d’une paire de condés en uniforme, de ceux qui patrouillent en vélo jusqu’à la sortie des ékoles du quartier qui passaient la consigne…

« Et pourquoi spécialement ce dimanche ? »

Des fois que le pape passe dans le quartier sans prévenir ou que « Deux-par-Deux » revienne et fasse des excuses publiques sur mon trottoir…

 

Parce que Dimanche, la grande manif’ inutile des anti-mariages passe dans le quartier.

Et alors ? Doit-on redouter le pire pour nos bureaux d’une manif’ de « pro-catho-elfe-haine », avec papa-maman et poussette ?

« Eux non ! Mais il va y avoir de la casse ! »

Parce que les « gros-bras » gôchistes sont convoqués, eux aussi ?

Ou sont à redouter ceux du GUD et autres groupuscules « fachos-de-droâte » ?

Je ne saurai pas…

 

Pourtant il est prévu du vent froid de nord-est, de 15 à 30 km/heure, quelques flocons de neige fondue en fin de journée pour les plus pessimistes : Pas de quoi réchauffer les cœurs !

Ni de réunir « foule ».

Normalement donc, y’aura pas grand monde et ça se terminera par un vin-chaud dans le quartier du champ de Mars : Trois cortèges font le déplacement convergeant, depuis la porte Maillot, la Place d’Italie et Denfert-Rochereau.

Je suis sur le chemin d’un des trois…

 

Oui, mais, mais…

Globalement, je suis parisien depuis au moins l’empire. Celui de Julien si je me souviens bien.

Même si les Parisis n’habitaient pas vraiment Lutèce…

On a vu passer les Normands, les Goths, quantité de « métèques » (au sens « étranger ») de tous les horizons, jusqu’aux Prussiens et autres boches.

J’y ai vu la Révolution gronder depuis Versailles, la naissance de la seconde République, la Commune se dresser pour un « monde nouveau ».

Je me souviens encore du canon un certain 4 septembre, de la gare de l’Est croulant sous le passage des appelés de 14.

De la division Leclerc qui déboulait du sud sous la mitraille jusque sur le parvis de Notre-Dame…

Je me souviens aussi de Charonne, des manifs’ de mai 68 et de ces nuits passées à la grenade offensive et au gaz lacrymogène sur le « boul’Mich ».

Je me rappelle très bien de la « droâte de Neuilly-sur-la-Seine » au pouvoir où les « voltigeurs » du « cousin-Pasqua » ratonnaient à qui mieux-mieux.

Des défilés contre « Deux-va-quai », contre la « réforme Jupette » et de quelques milliers d’autres pour des causes perdues d’avance, parfois deux et trois qui se succédaient du temps de « Tonton-Yoyo » ou du « Chi », à la « queue-leu-leu », moins sous « Bling-bling »…

 

Mais c’est bien la première fois qu’on me prie gentiment d’aller garer plus loin mon « tas de boue à roulette », parce que 100.000 manifestants (50.000 couples sur 300.000 qui se forment tous les ans sur 66 millions de « Gaulois ») passent sous mon nez !

Que va-t-il donc se passer dimanche ?

Probablement rien, mais on est prévenu quand même de « sécuriser » nos boutiques…

 

« François III » perd-il ses nerfs à organiser à l’avance des débordements pour casser du « bon père de famille » qui le contrarie ?

A-t-il si peur de ça « de la rue » que déjà il s’agit de dénigrer les « familles de France » à leur imputer quelques turpitudes sanguinolentes ?

 

Si tel est le cas, je n’en reviens pas : Ce serait une grande-première !

Un pouvoir élu démocratiquement, à peine établi, qui tremble déjà pour ne pas avoir à reculer ?

Un pouvoir déjà acculé… ?

Une « démocratie de m… », oui !

 

Espérons que non, que tout va se passer dans le calme, que la République y survivra.

 

À suivre…

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 11:00

Un gaspillage « incroyable & stupéfiant » !

 

On ne le sait pas assez, mais le constat est une horreur : La moitié de la nourriture produite dans le monde serait gaspillée chaque année, soit entre 1,2 et 2 milliards de tonnes d'aliments comestibles, si l'on en croit le rapport d'un organisme britannique, l'Institution of Mechanical Engineers (IMeche), qui vise à promouvoir l'ingénierie dans le monde qui vient d’en faire l’annonce.

L’information me scie le cœur et me noue l’estomac dans le même mouvement…

On pouvait pourtant le pressentir à voir les montagnes de bouffe qui s’évacue pas seulement dans les bennes à ordure de la ville, mais aussi à la sortie des marchés ou des supermarchés…

 

« Entre 30 et 50 % » des 4 milliards de tonnes de nourriture produites annuellement dans le monde « n'atteindra jamais un estomac humain », écrivent les auteurs du rapport intitulé « Global Food : Waste Not, Want Not ».

 

Pour expliquer ce gâchis, le rapport dénonce « des infrastructures et dispositifs de stockage inadaptés » et « des dates limite de vente trop strictes ».

Mais il n’y a pas que ça…

Les auteurs pointent aussi du doigt le comportement des consommateurs, critiquant notamment les offres « un acheté-un offert » ou l'exigence de « perfection esthétique » du produit aux yeux des acheteurs.

Oui enfin…

Essayez de poser sur une table d’invités une bouteille à l’étiquette tâchée, la faute au « carton du dessus » qui a été malmené, vous m’en direz des nouvelles !

Voire une corbeille de fruits dont certains seraient tachetés.

Même « ma nichée », elle se guide « à la couleur »… et pas au goût, conditionnée qu’elle est à se méfier de ce qui peut être servi à la cantine scolaire !

 

En Europe et aux États-Unis notamment, « jusqu'à la moitié de la nourriture achetée est jetée par le consommateur lui-même ».

Et cette perte nette ne se limite pas aux déchets générés par les aliments non consommés.

Le gâchis est visible à tous les niveaux de la chaîne de production alimentaire : « 550 milliards de mètres cube d'eau » sont ainsi utilisés en vain pour faire pousser ces aliments destinés à être perdus.

 

Selon le Dr Tim Fox de l'Imeche, « la quantité de nourriture gâchée dans le monde est stupéfiante. Ces aliments pourraient être utilisés pour nourrir la population mondiale grandissante et plus particulièrement ceux qui souffrent de faim ».

Ou en tout cas les bestiaux omnivores, voire les autres quand on le leur refile sous forme de granulés protéiniques !

 

Entre 2010 et 2012, 860 millions de personnes à travers le monde souffraient de malnutrition, selon l'organisation de l'ONU pour l'agriculture et l'alimentation (FAO).

« C'est aussi un gâchis inutile de terres, d'eau et de ressources énergétiques utilisées pour produire, transformer et distribuer cette nourriture », poursuit le Dr Fox, malin comme un renard.

 

Pour améliorer la situation, le rapport recommande d'améliorer « les procédés et les infrastructures, tout en changeant l'état d'esprit du consommateur », ce qui permettrait d'offrir « 60 à 100 % de nourriture en plus » sans augmenter la production, tout en libérant du terrain et en diminuant la consommation d'énergie.

En rappelant qu’en 2075, les optimistes prédisent que la population mondiale devrait atteindre environ 9,9 milliards d'habitants, soit quelque 2,9 milliards de bouches de plus à nourrir qu'aujourd'hui.

 

La conclusion est multiple : Je dois pouvoir me nourrir à deux fois moins cher.

Parce que « la casse », c’est toujours le kouillon de consommateur qui paye !

Mais alors, seront-ils deux fois moins nombreux à me livrer, entraînant une réduction drastique dans les circuits de distribution par concentration ?

 

Peut-on ou doit-on persister à acheter de la boulangerie industrielle dans les hyper-marchés, là où se concentrent les plus fortes densités de souris ?

Ce serait bon pour le commerce « de centre-ville » et de proximité que d’ouvrir plein de boulangerie-croissanterie…

Parce que manger les restes du bestiaux dans le pain brioché de chez « machin », merci bien !

 

Mais je préfère retenir qu’avec une meilleure organisation du producteur vers le consommateur, finalement, sans mollir ni même faiblir, c’est bien 12,28 milliards d’humains qui seront nourris correctement demain sans en faire plus pour autant, en déforestant n’importe comment.

Voilà qui est plutôt sympathique, comme perspective.

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 05:04

Un éléphant demande à un chameau :

« – Pourquoi tes seins sont sur ton dos ?

– Bien » dis le chameau... « Je trouve que c'est une drôle de question venant de quelqu'un qui a le pénis sur la face. »

 

Une institutrice demande à ses élèves s’ils connaissent des noms de médicaments :

« – Doliprane

– Bien », dit l’institutrice, « ça sert à quoi ?

– C’est quand on a mal à la tête ou quand on a de la fièvre. »

Un second lève le doigt et dit :

« – Ixprim

– Oui, » bien, dit l’institutrice, « ça sert à quoi ?

– C’est quand Doliprane ne marche pas. »

Un 3ème lève le doigt et dit :

« – Rhinathiol

– Oui très bien », dit l’institutrice, « ça sert à quoi ?

– C’est pour guérir la toux. »

Un 4ème lève le doigt et dit :

« – Toplexil

– Oui très, très bien, ça sert à quoi ?

– C’est quand Rhinathiol ne marche pas… »

L’institutrice est très surprise par la connaissance de ses élèves, et c’est à ce moment-là le fils de Jean-Marc lève la main et dit :

« – Viagra !

– Excellent ! Ça sert à quoi ?

– C’est contre la diarrhée, je crois…

– Et qui t’a dit cela ? » demande l’institutrice.

« – Tous les soirs avant d’aller dormir, j’entends ma mère dire à mon père : N’oublie pas de prendre un Viagra, peut-être que cette petite merde va durcir un peu »

 

Les immanquables de Chuck Norris :

« Chuck Norris a déjà compté jusqu’à l'infini ... Deux fois ! »

« Chuck Norris dort avec une lumière, il n’a pas peur du noir, c'est le noir qui a peur de lui. »

« Quand Chuck Norris pisse contre le vent, c'est le vent qui change de direction. »

« Quand Chuck Norris coupe un oignon, c'est l'oignon qui pleure. »

« Un homme a serré la main de Chuck Norris ... C'est Djamel Debouze. »

 

Un garçon écrit à la fille qu'il aime :

« Le matin, je ne mange pas car je pense à toi.

À midi, je ne mange pas car je pense à toi.

Le soir, je ne mange pas car je pense à toi.

Et la nuit je ne dors pas car j'ai faim... »

 

Dieu créa les animaux, et c’était très beau.

Dieu créa la nature, et elle était très belle.

Dieu créa l'homme, et il était très beau.

Dieu créa la femme avec la côte d’Adam et quand Il vit le résultat, Il déclara, « elle se maquillera ! ».

 

« Pourquoi Cheminade veut-il se faire incinérer quand il sera mort ?

Eh bien, parce que ce sera la première fois qu'il remplira une urne ! »

 

Jean-Marc choisit son mot de passe utilisateur sur un site internet.

Il tape « monpenis » pour être sûr de ne pas oublier.

Un message d'erreur s'affiche alors : « Erreur, trop court ! »

 

C'est le gosse de Jean-Marc qui joue dans sa chambre quand son père arrive et dit :

« – Mais qu’il est moche ce poster sur ton mur !

– Mais c'est pas un poster papa, c'est un miroir. »

 

C'est un éleveur qui a un cheval qui pleure tout le temps.

Alors il passe une annonce pour trouver quelqu'un pour le faire rire moyennant une prime de 1.000 €.

Beaucoup de monde passe, mais personne n'arrive à faire rire le cheval.

Sauf Jean-Marc : Il rentre dans le box, et quand il ressort, le cheval rit à ne plus en pouvoir.

Le propriétaire demande : « Mais comment vous avez fait ?

– Ah, ça, c'est mon p'tit secret ! »

Le propriétaire, tout content, lui donne les 1.000 €.

Quelques jours plus tard, le propriétaire repasse une annonce car il en a marre que son cheval rit tout le temps sans raison.

Celui qui le fera pleurer gagnera 1.000 €.

Jean-Marc qui avait réussi à faire rire le cheval revient.

Quand il ressort, le cheval pleure toutes les larmes de son corps.

« – Mais comment vous avez fait ? La première fois vous le faites rire et là il pleure !

– Bon, je vais vous le dire, c'est très simple... Pour le faire rire, j'lui ai dit que j'en avais une plus grosse que lui.

Pour le faire pleurer, j'lui ai simplement montré. »

 

Le fils de Jean-Marc :

« – Elle est vraiment très chouette, papa !

– Qui ça ?

– Mamie est vraiment très chouette de m'avoir offert cette voiture téléguidée !

– Oui, elle t'aime bien, c’est tout !

– Moi aussi je l'aime bien, mamie ! Je l'aime tellement fort que plus tard je me marierai avec elle !

– Tu es tombé sur la tête ! Tu ne penses tout de même pas te marier avec ma mère ?

– Et pourquoi pas ? Tu t’es bien marié avec la mienne ! »

 

Bon week-end à toutes et tous !

 

I3

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 05:01

« Nul ne peut s’enrichir sans cause » : C’est un post récent d’Inco.

 

« Inco », parfois il m’énerve, parfois il m’enchante. S’il peut avoir le don de la formule et de la démonstration, il a le défaut du « préjugé » et de ne jamais en démordre.

Un « têtu ».

Mais bon, d’un point de vue « technique », il peut donner le change et montrer qu’il en sait au moins autant que moi (ce qui n’est pas bien difficile, mais ça fait toujours plaisir de jouer aux échecs avec un joueur de son propre niveau, comme au « tennis-en-pension »).

Passons.

 

Donc, le voilà en pourfendeur du « libéralisme-actif » : Normal, c’est un mek qui vote à gôche depuis avant qu’il soit né.

De l’atavisme familial fort respectable au demeurant.

D’ailleurs, il en reste encore !

J’en suis moi-même un autre, mais « pas de son camp ».

Ce qui n’empêche nullement un respect mutuel, je rassure les ayatollahs anti-discriminateurs de tous poils qui circulent dans les allées du pouvoir !

 

Il ne le sait pas, mais s’il est « anti-libéral » assumé, comme la plupart des mêmes, c’est qu’il est « anticapitaliste » au moins tant que le capitalisme sera réputé libéral.

Y’en a comme ça qui naissent « anticapitaliste » comme on peut naître avec un pied-bot ou un bec-de-lièvre.

Y’en a d’autres qui le deviennent. C’est d’ailleurs assez facile quand on n’a rien à partager : On est prêt à tout partager, même et surtout ce qu’on n’a pas.

 

En revanche, quand on s’est privé toute une vie (ou au moins une partie, notamment du temps de sa primo-formation), on espère « investir » ce qui n’a pas été bouffé, pour finir par mettre du beurre dans les épinards sur ses vieux jours, et là on ne partage plus ni le beurre, ni les épinards : On est devenu « capitaliste » honni !

Rentier, un peu comme un pensionné de la CNAV qui s’accroche à ses « droits-acquis ».

C’est aussi simple que ça et c’est en général assez lumineux pour être clair pour tous.

Le reste c’est du « verbiage » que les plus savants (dont Inco) traduisent par la « lutte des places » et des rentes attachées à la place (ou la fonction).

Aucun n’a jamais pensé qu’une place (ou une fonction), ce n’est jamais un acquis définitif et gratuit en ce bas-monde, et qu’il faut la défendre ou s’en démettre…

S’en laisser déposséder ou en tirer un profit en contrepartie de son coût d’acquisition.

 

En fait, le capitalisme, je l’ai déjà dit, c’est une éponge, un caméléon : Il est nazi an Allemagne-nazi, il est communiste-étatique en URSS et dans le pacte de Varsovie, en Corée du nord, en Chine et même en « Gauloisie-de-gôche » prompte à nationaliser, réquisitionner et j’en passe…

Le nôtre intervient partout où il le peut, saccageant au passage, ne s’interdisant même pas de piller en piétinant bravement la Constitution, pour donner naissance à un monde nouveau où le fait de s’habiller en rose ou en bleu fera de vous un genre féminin ou masculin sans autre forme de procès : C’est absolument géant et navrant de naïveté et de candeur, faut-il reconnaître !

Le capitalisme est libéral aux USA, financier en Angleterre, libertaire en Islande, Catholique au Vatican, islamique en péninsule arabique, apatride dans les paradis fiscaux, nippon au Japon, taliban en Afghanistan tribal et cocaïque, Hébreu en Israël, réformé en Suisse, etc.

 

Ce que n’aiment pas les « anti-libéraux », c’est en fait que le capitalisme, s’il est caméléon, éponge ou n’importe quoi d’autre, il n’est avant tout pas démocratique.

Il n’est pas « élu » … par le peuple et pour le peuple. 

Manquerait plus que ça, n’est-ce pas ?

Il est donc anti-démocratique par déduction intuitive (et c’est un dogme à valeur « scientifique ») !

 

D’ailleurs, quand il est « nationalisé », par le peuple et pour le peuple, que ce soit en 45 ou en 81, le capitalisme devient un « capitalisme d’État » et rien de plus, mais toujours pas pour autant « démocratique » : Un comble !

 

Puisqu’il passe partout et que la pensée marxiste n’a pas pu le réduire sauf à en créer un autre – qui s’est aussitôt mis au service de ses nouveaux maîtres, à savoir la nomenklatura là, la technocratie ici – il a fallu inventer le mot « libéral » pour le diaboliser dans les esprits.

D’où l’axiome suivant : « Libéral = Anti-démocratie ».

Abattons le gueux, égorgeons la bête-diabolique et haro sur le libéralisme !

C’est tellement évident que ce dogmatisme-là… que s’en est risible.

 

Erreur de diagnostic, naturellement, qui conduit à l’impasse que nous allons voir ci-après.

D’autant que le mot « libéral » est assez mal choisi pour au moins deux raisons :

 

1 – Personne, absolument personne n’a lu les auteurs « libéraux ».

D’ailleurs, on trouve rarement, on peut même dire « exceptionnellement », références à leurs ouvrages et travaux dans les bouquins et cours d’économie, quasiment jamais dans la presse, au point que la « pensée unique » confond allègrement économistes taxés de « classiques », « néo-classiques », « libéraux », « néo-libéraux », voire « libertariens » (un mot tout neuf, encore pire que « libéral ») !

 

La faute aux profs’ des lycées biberonnés eux-mêmes au keynésianisme et « néo-keynésianisme » (qui n’a pourtant rien d’anti-libéral, enfin pas que je sache dans leurs fondements) marxistes recyclés en « alter-machins » qui n’y connaissent encore plus que moins que rien, au point de faire un grand « melting-pot » de tout ce qui contrarie leur dogme à valeur biblique et évangélique (un peu comme autant de croyances indémontrables).

 

D’ailleurs, « l’école autrichienne » qui porte le libéralisme actuel (peut-être à tort, parce que les uns et les autres ne parlent pas de la même chose) en a fait la démonstration de son côté.

Toute approche quantitative et mathématique de l’économie est vouée à l’échec, tant l’économie est un agrégat complexe et interagissant d’agrégats de comportements individuels (libres) indéfiniment démultipliés et changeants, au point même que la notion de prix n’a pas vraiment de valeur, sauf celle de l’utilité… à un instant donné.

C’est dire s’ils sont « libéraux » à souhait, pour refléter exactement le boulot quotidien des bourses de valeurs, où le prix d’une même action peut varier infiniment dans une même séance !

Ce que ne niait pas pour autant les keynésiens, mais eux ont montré l’importance de l’immixtion de l’État en tant que régulateur de la monnaie (qui sert  d'étalon pour valoriser les échanges), de sa masse d’émission (dont un autre aspect a pu être étudié dans le détail par les « monétaristes ») pour réguler le marché du travail.

 

Keynes le savait : « Demain, on sera tous morts », alors soutenons l’économie par la demande aujourd’hui (de monnaie et de grands travaux, ce qui n’était pas kon en soi à une époque de « reconstruction »), quitte à crouler plus tard sous des montagnes de dettes !

Et on voit où cela peut mener jusqu’en Islande, qui a dit « Fume mon gars, tes créances ne sont pas mes dettes : Tu peux t’asseoir dessus ! »

Le plus drôle, c’est que les « anti-libéraux-natifs » applaudissent, ruinant au passage d’autres plus kouillons qui y ont cru (un peu comme l’URSS l’a fait avec les « emprunts russes » du tsar), et qu’en plus ils réclament toujours plus « d’interventionnisme étatique » avec du pognon qui n’existe pas, écrasant ainsi toute velléité de création de richesses (et donc de capital : Le « capital » étant ce qui n’est pas consommé) sous des tombereaux d’argent-facile !

 

C’était le cas de 1981 à 1983 en « Gauloisie-soce » : Il nous a fallu encaisser un plan de rigueur phénoménal qui a fait perdre les élections de 1985 et trois dévaluations dans l’urgence pour stabiliser le processus de destruction massive d’emplois !

Passons : Assez peu de gens se souviennent, finalement…

Il n’empêche, il reste de bon ton d’être « anti-libéral »…

 

2 – Terminologie d’autant plus navrante et mal choisie pour des « suppôts » du « progrès social et démocratique », qui ne jurent que par la liberté des peuples à préserver dans des institutions réellement démocratiques.

Être pour la défense de la Liberté et des libertés et être « anti-libéral », avouez qu’il y a de quoi s’étouffer de rire !

 

Mais pas eux : Ils vivent même le paradoxe de l’homme libre-politiquement mais prisonnier-économiquement (dans un fatras de règles démocratiques liberticides mais « sociales ») comme le nirvana de l’avenir du genre humain.

Et après on s’étonne que le « Gaulois de Gauloisie » soit le plus gros consommateur au monde d’anxiolytiques !

Moi, pas.

 

Tout cela pour en venir au texte d’Inco…

Qui commence très fort d’ailleurs : « toutes les « démonstrations » idéologiques (sans exception), (…) « oublient » toujours de nous préciser pourquoi (…) » !

Eh oui : Y compris la tienne, l’ami et même ce post, si on va par-là !

Autant la fermer tout de suite, sauf à être un fat soi-même, ce que je dénonce par petites touches presque tous les jours depuis la création de ce blog, justement...

 

Et le voilà qui nous fait une critique en règle du modèle de l’agriculture néo-zélandaise… néo-libéral.

Si !

Une patrie de patriotes où, « depuis 1984, l'État ne verse plus un centime de subvention au secteur agricole ! Après quelques années difficiles de restructuration, où « les gros ont mangé les petits », ce secteur est, cependant, redevenu florissant, excédentaire au niveau de sa balance commerciale, a fait de considérables gains de productivité, a créé des emplois, et, « cerise sur le gâteau », permet aux paysans de vivre très honorablement de leur travail sans plus rien demander à personne ; au point que plus aucun paysan ne songe à faire machine arrière. Magnifique, non ? Et tous les « néo-libéraux » de citer cette réussite, comme un exemple édifiant du fait que l’éviction de l’État des circuits économiques et la dérégulation ont démontré que leur « théorie » de la « libre concurrence » fonctionne pour booster l’économie… »

Je ne savais pas pourquoi j’avais des côtes et gigots d’agneau de leur pays jusque dans l’étal de mon supermarché local : Maintenant, je comprends mieux !

 

« Sauf que (…) en réalité, le facteur déterminant est que les agriculteurs se sont organisés (trois grandes coopératives pour tous), pour se passer totalement de tous les intermédiaires !!! Au point qu'ils ont créé et détiennent eux-mêmes, par l’intermédiaire de leurs coopératives, leur industrie de transformation et leur réseau de commercialisation… »

Sur le modèle d’Intermarché dans la filière poisson ou même « produits-gras » ?

Pas kons, les gueux !

 

« C'est sûr que vu comme ça, quand on tient tous les bouts de la chaîne - prix aux producteurs, transformation, distribution, commercialisation et même les traders qui travaillent pour eux au niveau international - ça ne peut aller que beaucoup mieux, puisque toutes les VA (valeur ajoutée) produites retournent à leur origine première, c'est-à-dire au producteur… Une « drôle » de conception de la libre concurrence et du libéralisme, vous ne trouvez pas ? Et personnellement, c'est celle que j'aime… »

Il aime ce qu’il veut, mais je lui fais remarquer que sa boîte de Doliprane, elle lui arrive sur le comptoir de sa pharmacie exactement de la même façon, avec trois coopératives de « répartition », que personne n’a demandé à créer.

Sauf que justement, la libre-concurrence dans un métier compliqué à souhait, avec diplôme, numerus clausus et autorisation préfectorale d’ouverture, elle n’a trouvé que ce moyen de payer son personnel, ses fournisseurs, et ses investissements pour survivre.

 

J’avoue d’ailleurs que je vois très bien « Inco » et tous les anti-libéraux passer la journée à tracer une signature carbone pas possible pour aller sur les quais de dédouanement d’Anvers, ou à la halle sous douane de Roissy, chercher sa boîte de médicament en provenance de Glasgow ou du New-Jersey sans les « répartiteurs », grossistes, détaillants et plus généralement tout autre « intermédiaire » honnis : Parce qu’il nous en met toute une tartine sur le sujet (nous y reviendrons).

Il finit même par les qualifier de « parasite » à nettoyer au « lance-flammes »…

 

C’est drôle, ça me rappelle immanquablement le « cousin Jean » (Tiberi qui est sorti de l’hôpital-du-Val-de-Grâce, merci pour lui !) quand il a été sous-secrétaire d’État aux industries agro-alimentaires !

Vous n’étiez pas nés, vous ne pouvez pas savoir alors je vous raconte :

Il n’avait qu’une idée en tête (qui n’était même pas de lui mais de quelques énarques aussi ignorants qu’Inco sur les tenants et les aboutissants de l’économie) du temps où le « Chi » a été premier-ministre la première fois, c’était de supprimer les « intermédiaires ».

Édouard Leclerc, lui au moins l’avait fait : Mais pour recréer aussitôt des « plate-formes de dégroupement » dédiées (ses fameuses centrales d'achat).

Il a fallu le « démissionner » avec « Gigi eSseS » (qui voulait redessiner l’aile de l’Airbus encore à l’état de prototype et arrêter la bombe), après que les gars du syndicat des industries alimentaires se soient rendus compte tout d’un coup, qu’ils étaient incapables de livrer 100.000 points de vente dans la même semaine, voire plusieurs fois par semaine, et encore moins 30 millions de foyers directement !

On a évité le drame de la famine et de la disette généralisée en 1974, vous ne savez même pas encore comment…

Eh bé là, c’est comme qui dirait pareil !

« Inco » nous remet ça au nom du progrès social et « anti-libéral avancé ».

 

Je m’arrête là pour aujourd’hui : Parce que parfois j’en ai marre de lire des konneries, dites avec autant de talent que s’en est désolant au plus haut point !

On reprendra une autre fois : Ça vaut le détour, je vous assure.

Vivement le « monde d’après », décidément…

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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 11:03

Apophis est de retour…

 

Et plus tôt que prévu, semble-t-il.

Nous l’avions vu passer le 13 avril 2011, il devait revenir autour de 2029, il passera à «seulement» 14,4 millions de kilomètres de notre planète cette nuit, vers une heure du matin...

À une vitesse relative d'environ 5 km/s soit 18.000 km/h…

C’est ce que nous racontent quelques astronomes réputés, d’après le quotidien britannique le Guardian.

 

270 mètres de diamètres, soit l'équivalent d’un peu moins de trois terrains de football, mais « que » 27 millions de tonnes, constitué de fer, semble-t-il.

Un beau gaillard !

Il devrait revenir à proximité de notre planète en 2029, pour une ultime manœuvre avant percussion (prévue pour le 13 avril 2036, un dimanche, chez les chrétiens !)

 

Les scientifiques avaient même, dans un premier temps, envisagé une collision, mais il s’agissait de ne pas « fuiter » l’information percutante au moment ou le calendrier Maya s’arrêtait : Alors, ils ne nous en ont rien dit !

La collision, dont le risque avait été évalué à une chance sur 45 (soit 2,7 %), avant que le risque soit écarté par la suite.

Selon les calculs de la Nasa effectués en 2009, Apophis ne passera qu'à 22.208 kilomètres de la Terre en 2029, la distance la plus faible jamais observée, mais l'impact sera également évité.

 

D'autres scientifiques estiment encore qu'il y a une chance sur 250.000 pour que la collision fatale avec l'astéroïde intervienne en 2036, alors qu'Apophis passera à nouveau à proximité de notre planète bleue.

En fait, on n’en sait rien tellement il est difficile même pour les plus gros ordinateurs-calculateurs de prévoir une trajectoire de trois objets interagissant entre eux via la gravitation.

Qui modifie insensiblement mais certainement les trajectoires balistiques.

Deux, c’est déjà compliqué, même si Kepler nous a bien aidé avec sa « loi des aires » (qui décrit les ellipses qui ne sont que des cercles « imparfaits »), genre « terre/soleil », « terre/lune » ou n’importe quel satellite.

Que je ne vous dis pas le nombre de « corrections » de trajectoire qu’il convient d’opérer pour aller poser un engin sur le sol martien… à peu près à l’endroit souhaité : On en a déjà causé.

 

Mais cette nuit, et en avant-première de ce qui nous guette, vous pourrez suivre en direct le passage d'Apophis sur le site Slooh.com, à partir d'1 heure du matin.

Et peut-être d’autres, mais je n’ai pas vraiment cherché.

À condition d’être « nuiteux » ou insomniaque.

Les autres dormiront du « sommeil du juste » après moult activités vespérales ou nocturnes (ou les deux) que nous espérons franchement « sensuelles et délicieuses » pour tous !

 

Bonne nuit et faites donc de beaux-rêves !

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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 05:03

« VCRM » a ses humeurs…

 

En France ils convient de détester les riches (les patrons, les entrepreneurs, les footballeurs…) et aduler les pauvres.

Puis, on finit même par détester les pauvres qui ont l’audace de réussir et de s’enrichir.

 

Ainsi, la génération 68 s’affichait à l'époque, sans aucun état d’âme, maoïste, pensant ainsi prendre ses distances avec Staline, dont les atrocités étaient plus proches de nous. Le goulag, quand il est exotique et loin de nos regards, est sans doute plus sympathique.

Ces régimes politiques sont heureusement tombés, mais aujourd’hui on voit que les matrices intellectuelles, qui les ont forgé et cautionné, existent toujours ; surtout dans la tête de nos élites intellectuelles (merci Bourdieu), ce qui contribue à l’étouffement de toute lumière d’inspiration libérale et libératrice.

Et pour ces penseurs, le libre-échange, la mondialisation, l’OMC, c’est forcément l’enfer et le diable ultime bien que l’Histoire enseigne que les camps et les déportations furent organisés par les régimes du socialisme réel.

Mais non !

La réalité a forcément tort quand on ne veut pas changer le modèle explicatif du monde qu’il serait sacrilège de critiquer.

 

L’horreur est libérale voire néo-libérale, donc les systèmes alternatifs au libéralisme ne peuvent être donc que progressistes.

Avec le temps, tous ces maoïstes convaincus, devenus nos références morales, sont aujourd’hui députés européens, experts en pédagogie permanents auprès de l’éducation nationale, chercheurs éminents en sciences sociales ou encore conseillers économiques auprès de l’UNEF, d’ATTAC et du PS.

 

Plutôt que d’épuiser notre énergie à se battre en vain contre la « dictature » du marché, il serait plus constructif et pragmatique d’en connaître ses mécanismes et ses principes pour en exploiter son formidable potentiel de croissance qu’elle recèle en son sein.

La droite ne reviendra jamais au pouvoir ou, revenue au pouvoir, elle fera les mêmes erreurs que la gauche si elle ne fait pas ce travail préalable et indispensable.

On perd un combat politique quand on parle le langage de son adversaire, adoptant son vocabulaire et donc sa logique d’analyse.

 

J.F Revel, de l’Académie Française, a écrit que les socialistes français étaient surdéterminés par un « sur-moi communiste » inscrit profondément dans leurs racines culturelles et idéologiques.

Nos socialistes hexagonaux ne comprennent pas le libéralisme (il est déjà peu compris à droite) car ils n’ont jamais lu et ne liront jamais les auteurs classiques libéraux qui ont posé les fondations du libéralisme (J-B. Say, Ricardo, Adam Smith, Turgot, Bastiat, Benjamin Constant…).

 

En 1974, à la demande de François Mitterrand, Lionel Jospin, a écrit un petit opuscule à l’attention des jeunes militants enrôlés au parti socialiste dans lequel il recommande des lectures destinées à se forger une culture politique de combat.

Dans ces recommandations, il cite inévitablement Marx, Engels, Lénine, Rosa Luxembourg, Gramsci, Marcuse et Mao. Tous de grands économistes…

Les socialistes français installés au pouvoir sont incapables de proposer des réformes susceptibles de faire revenir durablement la croissance et la prospérité, qui restent fondamentalement la croissance d’une économie de marché, d’une économie capitaliste.

C’est pourquoi, prisonniers d’une grille de lecture obsolète ils ne peuvent pas comprendre ce qui se passe en France, a fortiori ce qui se passe dans le monde de plus en plus ouvert et globalisé et porté par la croissance mondiale de l’économie de marché.

 

À tous ceux qui, nombreux, n’ont de cesse de vilipender le modèle américain, rappelons sa nature profonde fondée sur l’entreprise et notamment sur de ces innombrables start-up devenues des empires.

 

« L’économie de marché, fondée sur la liberté d’entreprendre et le capitalisme démocratique, un capitalisme privé, dissocié du pouvoir politique mais associé à l’État de droit, cette économie-là seule peut se réclamer du libéralisme ». J.F Revel [2000], La grande parade, Éditions Plon, Paris, page 71.

 

Et c’est bien une crise morale qui balaye notre pays.

Quand les banquiers oublient leur cœur de métier et leur fonction nécessaire et irremplaçable, c’est toute la confiance qui est brisée mettant en cause les piliers eux-mêmes du système bancaire, pourtant maillon essentiel et indispensable à la croissance économique.

Quand les hommes politiques, en charge de défendre l’argent public pour en faire le meilleur usage, déchaînent la dépense publique pour satisfaire les intérêts catégoriels et les revendications corporatistes, alors l’impôt perd sa légitimité tandis que le secteur productif est brisé par des prélèvements croissants.

Quand des collégiens s’en prennent à leurs enseignants, que les parents démissionnent, qu’il est question de ne plus évaluer les écoliers ou de supprimer les devoirs à la maison et que les étudiants refusent toute sélection qui est pourtant le corollaire d’une orientation efficace, c’est tout le capital humain de la nation qui est dilapidé.

Quand on veut toujours plus de droits, financés par l’État, mais que l’on refuse d’en assumer la charge et de supporter les devoirs qui en sont la nécessaire contrepartie, c’est la « guerre civile » permanente au lieu de la cohésion sociale et de l’harmonie nécessaire à l’épanouissement de l’économie.

En bref, quand on veut toujours plus tout en donnant le moins possible sous le prétexte fallacieux de la solidarité, c’est la méfiance généralisée qui s’installe entre les individus.

 

Depuis plus d’un siècle, la théorie économique et l’expérience historique ont établi que c’est précisément la redistribution autoritaire des revenus qui détruit sûrement mais inéluctablement le secteur productif.

Que deviendra notre pays quand il n’y aura plus rien à répartir à défaut de produire ?

Si la droite veut revenir au pouvoir pour faire les réformes qui s’imposent à la France, elle doit absolument sortir des schémas de pensée imposés par la gauche. C'est plutôt mal engagé.

 

« Il faut cesser de taper sur le travail, il faut taper sur le capital ».

Voilà le raisonnement de M. Jacques Généreux, Professeur d'économie à Sciences-Po Paris et conseiller de Jean-Luc Mélenchon.

Mais, monsieur le Professeur… on ne peut pas donner de travail sans le capital, et le capital n'est rien d’autre que du travail épargné et accumulé…

Chose qu’on enseigne dès la première année de sciences économiques.

Il faut simplement cesser de « taper » sur l'économie.

 

Jamais autre principe n'a fait couler autant d'encre et de sang dans l'histoire que la Liberté.

Partout on a fait des révolutions en son nom.

Partout en son nom des élites ont réclamé le pouvoir et souvent elles ont abouti à des régimes qui étaient aux antipodes.

Nos systèmes contemporains, que l'on nous présentait il y a encore peu comme un idéal de liberté et de démocratie nous montrent aujourd'hui leur vrai visage : Un social-clientélisme généralisé dont le principal aboutissement est d'avoir porté aux nues une caste technocratique et son avatar corporatiste qui vivent grâce à une loi qu'ils ont façonné à leurs intérêts et aux largesses d'une dépense publique qu'ils contrôlent.

Une loi et des dépenses qu'ils ont utilisé pour éliminer ceux, meilleurs, qui auraient dû prendre leur place ; vidant la démocratie de toute véritable liberté de choix et l'économie d'un renouvellement fondé sur l'utilité collective de la production.

 

Ce système est en train de s’effondrer devant l’ampleur du gaspillage qu’il a organisé pour se maintenir.

La seule forme politique alternative organisée reste l’extrémisme qui s’alimente d’une colère légitime d’un peuple dupé pendant des décennies.

Nous sommes nombreux à refuser la fatalité qui s’installe entre ruine et colère, à réclamer enfin que le monde de demain se construise sur les talents de chacun.

Car être libéral c’est bien cela avant toute chose : Croire aux talents de chacun et réformer un système afin qu'il cesse d'entraver et qu'il pousse ces talents à s’exprimer pour le plus grand bien et des individus et de la communauté.

 

La richesse et le progrès ne peuvent naître qu’à la base de la société, jamais dans l’Histoire elles n’ont pu être décrétées.

 

VCRM – 6 janvier 2013

 

C’était du « brut de décoffrage », juste pour le plaisir…

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 05:08

Vous qui vous apprêtez à manifester dimanche prochain,

 

Je ne sais plus pour quelle urgence impérieuse qui nécessite de braver les intempéries à battre le pavé de nos villes avec vos semelles…

 

Ce n’est pas pour ou contre le vote des migrants aux élections locales : Ils l’ont déjà ;

 

Ce n’est pas pour protester pour ou contre les nouveaux impôts : Il n’y en a pas assez pour réduire nos déficits et d’après un ministre en exercice, il y en a déjà tellement qu’il n’y en aura plus de nouveau ni même aucun en augmentation (il est bien le seul à le croire, mais lui est ministre en exercice) ;

 

Ce n’est pas pour ou contre la satisfaction de quelques instincts pervers et morbides qui poussent à euthanasier les kons, handicapés, malades incurables et vieillissants : Ceux-là ne méritent même pas notre mépris tellement ils sont si nombreux que ça ferait « hécatombe » ;

 

Ce n’est pas pour ou contre l’avortement : C’est déjà un « magnifique acquis-social » depuis belle lurette ;

 

Ce n’est pas pour ou contre « le bac pour tous » : Chacun l’a s’il fait l’effort de venir aux épreuves ;

 

Ce n’est pas pour ou contre la réquisition des temples, mosquées, synagogues et églises : Elles sont déjà ouvertes à toutes et tous ;

 

Ce n’est pas pour ou contre l’apprentissage de la « théorie du genre », elle est déjà dans les manuels de sciences de la vie en bonne position ;

 

Ce n’est pas pour ou contre la peine de mort : Elle n’existe plus qu’entre les mains des voyous, meurtriers, criminels et autres violeurs qui en ont l’usage réservé et exclusif ;

 

Ce n’est pas pour ou contre l’usage et la consommation de stupéfiants à la sortie des ékoles : Elle existe de fait dans la rue voisine ;

 

Ce n’est pas pour ou contre l’usage d’alcool, de tabac, de boissons « énergisantes » au volant : C’est aussi un acquis social et source de multiples taxes et impôts ;

 

Ce n’est pas pour ou contre l’ouverture des prisons aux délinquants et criminels récidivistes en manque de « réinsertion » : Ils ont le droit de se promener dans la rue dès qu’ils sont « aménagés » et depuis très longtemps ;

 

Ce n’est pas pour ou contre l’enseignement des règles de calculs financiers au lycée : On vit très bien sans savoir comment on peut dépenser plus d’argent qu’on a pu en avoir ou produire depuis 4 décennies (et on va vers la cinquième dès l’année prochaine) sans que ça ne chagrine qui que ce soit ;

 

Ce n’est pas pour ou contre la fermeture de telle filière industrielle (dans le désordre : Nucléaire, mécanique, aciérie, pétrochimie, demain pharmaceutique et autre « NITC-plan-calcul », etc.) : On va vers 4 millions de chômeurs « en dur » à la fin de l’année et quelques-uns seront recasés « fonctionnaires-flics » ou « chômeur-subventionnés » sans que ça ne gêne plus que ça ;

 

Ce n’est pas non plus pour ou contre l’euro : Même les « nonistes » s’en contentent dans un silence feutré de la « bien-pensance » habituelle et si confortable ;

 

Ce n’est pas pour ou contre la lutte contre le terrorisme international : Nos frontières sont si bien gardées par autant de fonctionnaires zélés que nous n’avons rien à craindre, ni devant les ékoles-juives de Toulouse, ni dans « les quartiers » ; d’ailleurs, les flics veillent sur les patrouilles militaires en armes dans nos gares et aérogares depuis si longtemps qu’on a besoin de tous les effectifs sur place ;

 

Ce n’est pas pour ou contre le dernier bouquin de « Baie-Hache-aile » : Tout le monde s’en contre-cogne pour n’être pas Salman Rushdie qui veut ;

 

Ce n’est pas pour ou contre les violences faites aux femmes : Si toi tu ne sais pas, de toute façon, elle elle sait ! Et puis elle n’a qu’à se casser vite-fait, il y a assez de foyers spécialisés pour l’accueillir, ou faire gaffe dans ses choix à vivre avec un mequeton qui picole ;

 

Ce n’est pas pour ou contre la flambée des tarifs publics, du prix de la vie, du litre de pétrole, de la taxe sur les assurances, ou de l’une des 1.200 autres existantes encore (plus toutes celles qu’on va encore nous inventer dans les semaines qui viennent), ni contre le gel de vos salaires ou pensions de retraite : Vous n’aviez qu’à être précautionneux et avoir de l’épargne au lieu de vous épuiser à tout bouffer pour soutenir l’économie du pays ;

 

Ce n’est pas pour ou contre la prochaine loi liberticide qui n’autorisera qu’à « communiquer » et non plus « informer » le citoyen que vous êtes (ou croyez être), ne vous autorisant même plus (ce n’est qu’un premier pas…) à censurer les publicités sur vos sites de « communication » Internet, et non pas « d’information » : Quand on vous dit qu’il faut soutenir l’économie des « pubeux », rien n’est à jeter puisqu'ils sont taxés ;

 

Ce n’est pas pour ou contre l’interdiction de ci, de ça pour votre santé, (le bifidus-actif, l’aspartan, …), l’obligation de ci, de ça (d’avoir un gilet fluo, un alcooltest, votre pièce d’identité sur vous et 2 euros en poche) : C’est pour votre bien et votre bonheur ;

 

Ce n’est pas pour ou contre le fait de devoir porter moult puces électroniques qui pistent vos déplacements, aidés en ça par moult caméras de surveillance, vos achats, votre santé, votre taux de glycémie, votre tension, le contenu de votre frigo, la température de votre sweet-home, les retards de vos gamins, leurs impertinences ou je ne sais quoi encore, puisque c’est le progrès qui vaut pour tout le monde ;

 

Ce n’est pas pour ou contre le scandale du financement de l’industrie cinématographique et de son régime des intermittents qui font métier de vous distraire en spectacles parfois navrants, ni celui de la presse écrite, qui vont tous les deux mourir à coup de grèves, de subvnetions et « d’avantages-acquis » : Le gouvernement veille à ce que vous ayez encore un peu de pain et beaucoup de jeux ;

 

Donc, c’est pour autre chose : Je crois me souvenir, maintenant et par déductions éliminatoires !

Vous allez manifester contre la naissance du premier bébé-2013 qui a la particularité de n’avoir que deux mamans, Maude et Delphine, et aucun papa !

Je sais, c’est ça !

Sacha est né le 1er janvier 2013 à minuit et une minute dans l’Allier. 2,92 kg et 40 centimètres !

Bienvenu au club des cinglés, petit-d’homme !

Toi au moins, tu sais que tu as été désiré, et même si tu t’en fous, je te souhaite longue vie sur cette planète : Tu vas le découvrir plus tard, mais tu verras comme ils sont tous fêlés et fort drôles à la fois !

 

Et il a été conçu grâce à une insémination artificielle, appelée aussi PMA…

Bande de sectaires : Il n’a rien demandé, lui, et vous voulez le nier ?

 

Oui c’est ça, vous manifesterez contre ce marmot, contre le « mariage pour tous », contre la PMA pour les couples lesbiens et gays alors que vous venez de vous prendre une « claque » entre les deux yeux !

J’en rigole à gorge déployée !

 

Je vous entends déjà dire et hurler sur tous les tons que je ne suis désormais qu’un épouvantable ignoble, absolument infreequentable, que je n’y connais rien car il s’agit d’une question d’éthique, de civilisation, une question de « droit naturel » incontournable, inviolable voire sacrée !

Bé oui, mais la loi future ne fait que rattraper, peu ou prou, une histoire déjà en marche et drôlement avancée, qui se résume à un « traitement fiscal équitable » : Je l’ai déjà dit jusqu’ici il y a quelques semaines !

Et rien d’autre.

Et comme notre gouvernement d’incapables ne sait pas faire une réforme « audacieuse » et équitable du droit fiscal, il contourne le problème par quelques formules magiques dites en campagne électorale du « mieux disant ».

Vous étiez prévenus : Ça décoifferait pour passer à côté des problèmes !

Bin ça décoiffe et la solution du PACS à aménager à la marge, ça ne leur suffit plus !

Et pan dans le bec : CQFD, des incapables !

Vous deviez vous y attendre, quand même, non ?

 

Car d’accord, le PACS avait déjà réglé ce genre de problème, mais pas totalement tous. Vous avez accepté le pacs, acceptez donc la PMA-homo et pourquoi pas l’adoption : Les cochons font bien des porcelets à leur truie de cochonne et ils finissent tous dans nos assiettes (sauf chez les « hérétiques », mais pas tous quand même… que ceux qui nient la divinité de Jésus !)

Alors sauf à en faire une guerre de religion (et scolaire), demain on en sera aussi à la polygamie-importée et reconnue et le monde entier entrera dans la « monde d’après ».

 

Car relisez quand même même le Coran  (et cette petite compilation : hadith n° 102 du sahih muslim) : « L'esclave enfantera sa maîtresse ; les bergers construiront des gratte-ciel  ; les distances seront courtes ; les hommes iront sur des selles qui ne sont pas des selles ; les responsabilités seront accordées aux incompétents ; la sexualité sortira du cercle de la famille ; l'usure se propagera ; les croyants boiront de l'alcool ; les hommes s'habilleront avec de la soie ; les langages odieux – orduriers – seront répandus ; les liens familiaux seront rompus ; les séismes seront fréquents ; l'acharnement des nations à l'encontre des musulmans sera constant ; les objets et les animaux parleront ; les imbéciles prendront la parole en public. »

Et je vous épargne Saint-Jean et son apocalypse : Vous ne pouvez rien contre la volonté divine (si volonté existe).

Et « François III » et ses sbires n’en sont que ses exécutants !

 

Pour ma part, après avoir relu Don-Quichotte, j’estime qu’il est trop tard : La loi passera envers et contre tout et tous.

On mariera 1.000 ou 2.000 homos par an, on en divorcera à peu près autant dans quelques années.

Des centaines d’enfants seront adoptés par des couples homos, peut-être plus que par des foyers monoparentaux.

Quelques-uns grandiront normalement, quelques-autres seront suivis psychiatriquement, pas plus, pas moins que d’autres qui vivent dans des foyers déchirés-hétéros.

Et alors ?

 

Le mariage civil est une erreur de la Révolution : L’idée générale était déjà à l’anticléricalisme à l’époque, ne souffrant même pas le principe d’un mariage qui ne pouvait qu’être religieux (c'est un sacrement).

Il est toujours et encore religieux, plus que jamais même, pour « le vrai ».

En revanche, le civil ne veut déjà plus rien dire à force d’anticléricalisme outrancier contemporain !

C’est ce qu’il y a de merveilleux : La leçon du marxisme (et de tant d’autres tentatives), c’est que quand on pense pour le peuple des principes qui ne sont pas pensés par le peuple, qui l’enracine dans son passé pour se projeter vers l’avenir, c’est l’échec assuré.

Toujours, tout le temps : Staline et Lénine, en voulant détruire l’église orthodoxe, se sont détruits eux-mêmes.

Dommage, parce que la société du « à chacun selon ses besoins », celle de la phase supérieure du communisme rêvé par Marx, me plaisait bien sur le papier.

 

Eh bien là, vous irez manifester, mais c’est comme si le « socialisme à la gauloise » était, redevenait, n’avait jamais cessé d’être une utopie : La preuve, c’est de toute façon un « mythe-errant », qui va, qui vient, qui ne sert à rien.

Enfin si : Il me conforte dans l’idée que ça reste désopilant et qu’il est nécessaire pour rendre les « pôvres-gens-z’heureux » encore plus pôvres et d’autant moins heureux !

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 11:07

À signer une tribune favorable à une hausse d’impôt !

 

C’était en 2011, souvenez-vous !

« Taxez nous » qu’ils exigeaient presque, dont notamment Stéphane Richard (France Télécom), Marc Simoncini (Meetic), Jean Peyrelevade (ex-Crédit Lyonnais), Philippe Varin (Peugeot), Frédéric Oudéa (Société générale), Maurice Lévy (Publicis) ou encore Christophe de Margerie (Total) et Jean-Paul Agon (L’Oréal).

Que des gens de grand-talent, reconnus selon leurs mérites avérés…

Un véritable concentré de neurones hautement performants, dites-donc !

 

Depuis, comme par hasard, ils se font beaucoup plus discrets...

Parmi les rares à s'être exprimés récemment, Stéphane Richard, le PDG de France Télécom, a confié qu'il ne trouvait pas la taxe de 75 % « choquante » si elle était provisoire, mais a indiqué au journal « Le Monde » que « si j'osais, je dirais que le résultat (de la pétition « Taxez nous ! ») est allé au-delà de nos espérances ! »...

Arf, le prétentieux !

 

Il s'est aussi inquiété de l'accumulation des mesures d'alourdissement de la fiscalité des « Gaulois-patriotes » les plus aisés : Hausse de l'ISF, alignement de la taxation des revenus des capitaux sur ceux du travail partiellement remanié par les « pigeons », traitement des dividendes...

 

Et voilà qu’un nouveau soutien de poids rejoint la liste des « patrons-patriotiques » opposés à la taxe de 75 % sur les très hauts revenus...

Le PDG de L'Oréal, Jean-Paul Agon, estime ainsi, dans un entretien publié par le « Financial Times », que si cette taxe sera réellement mise en œuvre, il sera « presque impossible » pour les entreprises de « Gauloisie-patriote » de recruter des chefs d'entreprises de talent.

Parce qu’il en a, lui, du talent, soyez-en sûr : Et il en faut pour vendre dans le monde entier de la poudre de perlimpinpin hautement technologique et avancée à s’étaler sur l’épiderme !

Même si c’est plus « sexy » que de vendre de la poudre à laver en baril.

 

Pour une mesure qui touchera en priorité les grands patrons, les sportifs de haut niveau et les artistes les mieux payés... c’est une réussite !

Jean-Paul Agon dit aujourd'hui avoir signé ce texte parce que « je pensais qu'en ces temps difficiles, les gens touchant de gros salaires devaient apporter leur contribution », mais qu'il n'envisageait pas un taux aussi élevé de 75 % auquel il dit : « Non, clairement non ! »

Trop tard l’ami : Personnellement, moi je m’en contre-tamponne, je ne suis pas concerné, mais toi qui « pense-un-peu » (enfin espère-je quand même pour les intérêts bien compris de Madame « Bête-en-cour »), tu as encore perdu une occasion de te taire et gagner une autre de te mordre les doigts et te ronger les ongles !

 

En 2011, Jean-Paul Agon était le deuxième patron le mieux payé du « Caka-40 », après Bernard Arnault (LVMH), avec un revenu de 3,9 millions d'euros, dont 2,1 millions d'euros de salaire fixe et 1,8 millions d'euros de part variable.

De son côté, Bernard Arnault, qui a touché 4,5 millions d'euros en 2011, a récemment déclenché une vive polémique après des informations révélant qu'il avait demandé la nationalité belge...

Le dirigeant a fermement démenti vouloir s'exiler « fiscalement », et a juré qu'il paierait ses impôts en « Gauloisie-patriotique » comme tout le monde.

 

Pour sa part Marc Simoncini, fondateur du site de rencontres sur Internet Meetic, rejoint le diagnostic de Jean-Paul Agon.

Il estime que « contrairement à l'appel que j'ai signé, la taxe de 75 % n'est pas calculée dans des proportions raisonnables. Elle peut avoir des effets économiques indésirables et accélérer la fuite de talents utiles » du pays.

Il oublie de dire que même avec un taux inférieur sur des bases inférieures, c’est déjà « confiscatoire » du talent… et des mérites.

On en causait déjà ce matin !

 

Plus indulgent, Xavier Huillard, le PDG de Vinci, non signataire de la pétition, a déclaré récemment qu'il n'était pas hostile à la taxe de 75 % « du moment qu'elle reste provisoire ».

Ce qu’il va apprendre à ses dépens, c’est qu’en « Gauloisie-Patriotique », le provisoire est appelé à durer longtemps et même s’alourdir au fil du temps !

Les exemples sont si nombreux…

 

En revanche, Henri de Castries, le PDG d'Axa a confié récemment au même « Financial Times » son inquiétude concernant les projets du gouvernement « soce-sectaire ».

Le pays « court le risque de devenir si inamicale pour les entreprises ("business unfriendly") que cela deviendra insoutenable ».


Mais non, mais non, même « Camé-Rhône » aime « François III » : Il l’a dit.

Il n’y a aucun problème pour accueillir, crise du logement à Londres ou non, toutes les bonnes volontés et même les meilleurs talents z’aussi !

Et moi, permettez-moi de rigoler en douce et même en grand : Quand on ne naît pas « jeune-kon », parfois on devient « vieux-kon » !

 

Là-dessus, j’accepte de devenir le « consultant en optimisation fiscale et sociale » de tous ceux-là dans les jours qui viennent…

Mais je taxe au forfait plus – je fais une exception exceptionnelle pour ceux-là – un pourcentage à négocier du rendement maximum d’une seule année !

Et j’arrête de bosser définitivement à Pâques …

Peut-être même avant !

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