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Les Ex-Archivés

Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !    
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 04:02

Pourquoi nos démocraties seraient-elles corrompues ?

 

C’est une des questions que je me pose et que sous-tendent quelques commentaires, notamment ceux de notre « Ami-râle » qui en connaît un rayon sur le sujet.

 

Constatons d’abord que notre monde politique (vie de la cité), tous partis confondus, subit une crise de légitimité sans précédent et quasiment dans tous les pays occidentaux également.

Les causes de rejet de la « classe politique » sont nombreuses.

D'abord, les politiciens sont impuissants face à la mondialisation et aux crises économiques, financières, alimentaires ou autres.

Ensuite, à l'échelon national, le spectacle des querelles de partis, d'appareils, quand ce ne sont pas celles des egos surdimensionnés de chefaillons, est permanent.

Enfin, l'écart entre politiciens et citoyens s'accroît surtout du fait « des affaires » de corruption.

 

Il ne faut pas aller très loin entre les « affaires » « tapis-carpette », « Cas-zut-hack », cette élue parigote et néanmoins « verte » se faisant piquer avec un « héritage-helvète », cet autre qui se tire en Belgique par le Thalys et se fait piquer avec 300 K€ en billets, ce fils de ministre qui se paye un 200 m² pour 7 millions alors qu’il n’a jamais eu un sou vaillant devant lui, mais qui parvient quand même à faire effacer son ardoise de 700 K€ au casino de Monaco…

La liste est longue et c’est en pluie fine que ça nous tombe sur le râble par épisodes.

Toujours un délice !

 

Mais il ne s'agit pas ici de reprendre l'accusation « tous pourris », personne de sérieux n’y croit, mais simplement de constater que l'élection démocratique fait entrer tous les politiciens dans un système où les occasions de corruption matérielle sont tellement nombreuses qu’il faut être « solide » pour y échapper.

 

Les possibilités de corruption commencent avec la volonté de se présenter à un mandat politique.

Il faut beaucoup d'argent pour se faire connaître, se faire élire et réélire.

Pour cela, les politiciens et les partis politiques doivent trouver des financements.

C’est le « nœud », un « droit d’entrée » que plus personne ne peut se financer personnellement, même pas « D’assaut » qui trouverait quand même les moyens d’acheter des votes.

Le « kouillon » : En « Corsica-Bella-Tchi-tchi », les procurations, il n’y a même pas besoin de les acheter ou de les donner : Ils les prennent !

 

Or, malgré la loi sur le financement de la vie publique et les partis, les principales sources de financement sont les grandes entreprises ou des individus fortunés.

Dès le premier sponsor trouvé, le candidat se trouve inexorablement pris dans un système où ses idées et ses actes sont influencés, car, pour séduire les donateurs, financer les « micro-partis », les politiciens doivent aussi tenir compte des avis de ceux qui les financent : On ne crache pas dans la main qui te donne à becqueter !

Cela va des demandes légales (appels d'offres, etc.) auxquelles les politiciens accorderont un intérêt préférentiel, aux affaires de corruption, dont les medias raffolent, en passant pour tous les degrés du lobbying.

En bref, même si l'on ne peut décidément pas dire que tous les « politiques » sont achetés, ils perdent d'emblée une grande partie de leur indépendance pour s’affilier à des « communautés d’esprit » et d’intérêts, assez éloignés souvent de « l’intérêt général » d’un pays tout entier.

 

Il en va de même des promesses électorales et des politiques mises en œuvre.

Le processus est aussi vieux que l'élection elle-même : On l'appelle tout simplement cela de la démagogie.

« Marinella-tchi-tchi » et « Mélangeons-Ploum-ploum » en sont de parfaits exemples, surfant sur des délires irréalisables mais qui flattent le peuple et répondent à ses attentes, fédérant un électorat attentif fidèle.

Ils disent et promettent ce que leurs électeurs veulent entendre, c’est aussi simple que cela.

 

D’ailleurs, dans la Grèce antique, la démagogie, c’est l'art de « conduire le peuple » par des discours fondés sur la tromperie.

Et le « mécanisme » est assez simple, voire à la portée du premier venu qui sait écouter.

Soit on promet à chaque assemblée d'accéder à toutes ses demandes. Mêmes quand les demandes successives sont contradictoires.

Soit on dit au peuple ce qu'il veut entendre, en abandonnant toute idée originale.

Dès lors, pour se faire élire, un candidat doit obtenir le plus grand nombre de voix possible. S'il exprime une idée originale, il déclenche immédiatement une controverse et perd immédiatement les voix de tous les opposants à cette idée.

Alors le plus sûr moyen, pour se faire élire, c’est de n'avoir aucune idée personnelle et de répéter aux gens ce qu'ils souhaitent entendre.

Mais, résultat, en accédant à toutes les demandes, même contradictoires, les politiciens sont paralysés.

Et le politicien, une fois élu, ne retrouve jamais son autonomie de jugement : La pression s'accentue tout au fil de son mandat et il faut déjà penser à se faire réélire un jour ou l’autre...

 

Et d’en déduire que la grande durée des mandats, les cumuls de ces mêmes mandats et la « professionnalisation » des politiciens accroissent donc leur dépendance à un système qui les corrompt.

Ce qui s'aggrave encore avec les partis politiques, qui substituent aux débats politiques, une dynamique partisane.

Depuis que la politique est une « profession rémunérée », elle génère des comportements corporatistes.

Les politiques ont donc le plus souvent les mains liées et finissent immanquablement par mentir et par trahir.

La légitimité politique de l'élu devient alors plus une protection pour masquer ses dérives, qu'une garantie de sa probité.

 

Les solutions sont connues : Mandats courts, non-cumul de mandats, pause entre deux mandats, indemnisation minimale.

Et le « corporatisme » des sénateurs a repoussé encore récemment une « toute petite avancée », celle du non-cumul d’un mandat exécutif local (seulement) et d’un mandat législatif…

Même pas le cumul de plusieurs mandats « législatifs », européen, national, local : On brigue seulement la rémunération des « cumulards » en la plafonnant.

Comme s’il était naturel d’édicter des lois qu’on se réserve personnellement le droit d’appliquer, au mépris de tout principe de séparation des pouvoirs !

Quant aux « rémunérations », ils en décident eux-mêmes sans en référer au peuple qui les nourrit…

Tapant assidûment et avec voracité dans la caisse commune dont ils disposent à leur guise !

 

Constatons aussi qu'entre deux élections, nos « oligarques-élus » dépossèdent le peuple de son pouvoir de contrôle de ses propres élus, droit pourtant garanti par la Constitution, quand ils ne les poussent pas délibérément à l'impuissance.

Les électeurs qui délèguent leur pouvoir favorisent le renforcement d'une « caste d'élus », dans un système inégalitaire dont la principale constante est l'impuissance à laquelle le citoyen est voué.

 

Mais tout cela est connu et archi-connu depuis l’antiquité grecque. Athènes expérimenta la démocratie, le gouvernement du peuple, après la réforme de Clisthène (en – 508 avant JC).

À Athènes, le pouvoir du peuple est représenté par une assemblée de citoyens, « l'Ecclésia », de 6.000 membres, qui votent les lois à main levée et à la majorité simple.

En – 451, Périclès décrète une indemnité journalière équivalente au salaire d'un ouvrier pour assurer la participation des citoyens les plus pauvres à cette assemblée. Tous les citoyens peuvent s'exprimer et proposer des lois devant l'Ecclésia, qui se réunit une fois par an.

C'est ce droit à la parole du simple citoyen devant l'Assemblée du peuple et ce droit à proposer des lois et les débats publics qui s'ensuivent, qui fondent la démocratie.

Notez qu’ils n’étaient que 6.000… Pas dix-mille fois plus !

 

C'est dans cette assemblée que sont tirés au sort les 500 citoyens volontaires qui constituent la « Boulè ».

La Boulè assure la permanence de l'Assemblée, l'administre, formule les propositions de lois ou de décrets proposés par les citoyens et supervise le travail des magistrats.

Déjà, un citoyen ne peut avoir plus de deux mandats d'un an à la Boulè.

Et c'est le tirage au sort qui assure l'égalité des droits de chacun, sans lequel il n'y a pas de démocratie.

Pas l’élection et son « marketing » corrupteur.

 

Il y a environ 700 magistrats, désignés également par tirage au sort.

Ces magistrats gèrent toutes les affaires politiques, économiques, militaires et religieuses.

Leur mandat est non renouvelable et dure en général 1 an (sauf exception indiquée ci-après).

Les magistrats veillent à l'application des lois et prennent des décisions collégiales pour éviter toute dérive tyrannique (gouvernement d'un seul) ou oligarchique (gouvernement des partis politiques, des puissants ou des factions).

Ils assurent également l'examen préliminaire des futurs magistrats : Le candidat doit être citoyen, n'avoir jamais été condamné, surtout n'avoir jamais occupé ce poste et en être digne.

L'Assemblée contrôle également la reddition des comptes de ces mêmes magistrats après leur mandat et ils sont félicités pour leur réussite, ou punis pour leurs manquements.

Certains experts spécialisés (les stratèges militaires et les contrôleurs financiers) sont exceptionnellement désignés par élection et peuvent effectuer plusieurs mandats pour leurs compétences spécifiques.

Ces experts sont également contrôlés par l'Assemblée et les magistrats.

 

Ajoutons à cela le Tribunal du Peuple, dont les magistrats et les jurés sont tirés au sort dans l'Assemblée.

Les magistrats votent les lois et, avec le concours des jurés, jugent les affaires criminelles ou civiles, vérifient la légalité des décrets et contrôlent les magistrats.

Chaque citoyen peut dénoncer les dérives politiques ou judiciaires des magistrats devant le tribunal.

 

Un système « politique » qui a duré deux siècles…

La démocratie athénienne fut abattue par les conséquences de la guerre du Péloponnèse.

Depuis, monarchies, oligarchies et autres régimes autoritaires l'emportèrent alors à l'échelle mondiale.

Et quand les révolutions anglaise, américaine et « Gauloise » réinventèrent la démocratie, il ne fut plus question de tirage au sort des dirigeants, mais seulement d'élection et de démocratie représentative c'est-à-dire, en réalité, de constitution d’oligarchies.

Celle encore antérieure de « Corisca-bella-tchi-tchi » qui a abouti à la première constitution écrite en 1755 et en a inspiré tant d’autres, était d’essence oligarchique et aurait pu virer rapidement à la tyrannie d’un seul, le « Généralissime Paoli », si les oligarchies des multiples pièves ne l’avaient pas « neutralisé » au fil d’incessantes querelles d’ego.

 

Pourtant, la démocratie et le tirage au sort des dirigeants étaient bien présents dans les écrits de Montesquieu, de Rousseau, de Tocqueville et de bien d'autres, mais l'idée d'un gouvernement du peuple fut rejetée par tous les nouveaux régimes !

Fastueux.

 

Ce qui explique d’ailleurs les dérives « mafieuses » que nous décrit tous les jours la presse, la justice, c’est-à-dire la bonne administration par la force de la loi, passant souvent bien des années plus tard, bien trop tard…

Elle aussi, le « troisième pouvoir », réduite à l’impuissance par les délais de procédure.

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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 04:04

Pour une rubrique qui ne devait retenir que le meilleur…

 

Eh bien je suis obligé d’arrêter les compteurs en début de semaine, tellement ça se bouscule au portillon…

Veuillez me pardonner, SVP…

 

Côté « pognon » :

 

– Un transfert de fonds de « Tapis » de 1,8 M€ saisi par la justice !

Contacté par l'AFP, notre « Nanar-national » a expliqué que ce virement était destiné à « payer l'ensemble des charges de structure » d'une filiale de son groupe en Asie.

Il prétend que tous les besoins de trésorerie de ses filiales sont gérés par sa holding, n'ayant pas elles-mêmes le droit de contracter des crédits pour des nécessités de contrôle de gestion.

Le mek, il a plus une tune ?

Je rigole…

 

– Comptes de campagne : « Coopé » dément vouloir faire payer les pénalités infligées par le Code électoral à « Bling-bling » par « Bling-bling ».

D’ailleurs l’association « Amis de « Bling-bling » » paieront les timbres de la lettre de remerciement à ses donateurs.

Lui non plus n’a plus une tune vaillante…

C’est fou le nombre de « nouveaux-pôvres » depuis l’élection de « François III » !

 

– Quoique, noté pour vous un « fait d’hiver » : Une cinquantaine de kilos d'or en lingots ont été volés jeudi à la société de transport de valeur Brink's dans les soutes d'un avion au départ de Paris et à destination de la Suisse, a-t-on appris ce lundi de source aéroportuaire.

Au cours de l'or lundi, cela représentait un butin d'environ 1,6 M€.

Et d’apprendre que tous les jours, OUI, tous les jours ce type de chargement est effectué dans cet avion !

L'enquête s'annonce « complexe », le vol n'ayant été découvert par la Brink's que le lendemain, vendredi, en Suisse.

Y’en a qui mettent à l’abri ce qui leur reste encore…

 

– Vendredi en huit, on apprenait que les forces de l'ordre avaient également procédé à la saisie record de plus de 1,3 tonne de cocaïne très pure, transportée dans un avion « d'Air-transe » en provenance de Caracas.

Est-ce que par hasard il n’y aurait pas un lien de corrélation ?

Or contre « poudre » ?

Où, je te pique ta « farine », tu me piques mes lingots ?

En attendant, le Pédégé de la boutique aérienne, il a du souci à se faire, des fois qu’il soit aussi poursuivi pour trafics-divers…

Ou que ses clients mafieux se passent de ses services, à l’avenir…

 

– « Air-haut », sensible à toutes les difficultés du « peuple d’en bas » a annoncé un « ralentissement » de la pression fiscale en 2014 et une pause « effective en 2015 ».

Pas avant !

Dire que béats, nous attendions un reflux salvateur…

 

– En 2013, la dépense publique de mon pays atteindra 57,1 %.

Drogué à la dépense publik ?

FAUX ! La Tribune « aux ordres » a repris les chiffres Eurostat, pour conclure qu’en moyenne, les pays européens ont accru leur dépense publique de 14 % depuis le début de la crise (2007).

Avec + 16 %, nous sommes seulement légèrement au-dessus… 

À ne pas perdre de vue quand même : Niveau de la dépense publique 2012 de la « Gauloisie-droguée » : 56,6 %, Allemagne : 44,6 % !

On ne doit pas parler des mêmes pourcentages…

 

Coté faits « d’hiver » :

 

– Selon une étude LinkedIn menée dans 14 pays, 35 % des parents ne comprennent pas le métier pratiqué par leur(s) enfant(s).

Les jobs les plus mystérieux pour la génération dépassée ?

« Community manager », ou actuaire (on comprend), mais aussi chargé de relations presse.

C'est pourtant assez simple pour ce dernier : « J'envoie des communiqués à 600 personnes en copie cachée et j'invite des piques assiettes à Roland Garros avec du pognon pas à moi ! »

Fastoche non ?

Le chargé de communication, lui, il fait pareil, mais en plus il paye un photographe chargé d’immortaliser les moments de grâce de son patron au bras d’un VIP ou d’une « bimbo » dont il aura testé les « cons-pétences » au préalable.

Toujours avec du pognon pas à lui !

 

– Selon les chiffres de « Paul-en-ploie », seuls 7.888 « contrats de génération » auraient été signés à mi-septembre.

Objectif 2013 : 75.000 contrats signés.

Pas vraiment gagné…

 

– 77 % des sénateurs sont potentiellement concernés par la loi sur le cumul des mandats.

Normal qu’ils aient trouvé une majorité pour vider de son sens la loi votée…

 

– D’après « Die Welt » 53 % des salariés allemands n'ont jamais manqué le boulot de leur vie.

Pas un seul jour !

Alors que sur les 10 dernières années, les dépenses d'indemnisation des arrêts maladie en « Gauloisie-laborieuse » ont augmenté de 47 %...

 

– « Gogol » a annoncé vouloir se lancer sur le marché des biotech et lance Calico, une entreprise devant relever le défi du « vieillissement et des maladies associées ».

Raison : Larry Page, le patron, veut multiplier par 10 la taille de « Gogol » … et il est atteint d'une mystérieuse maladie des cordes vocales.

 

– La Cour des comptes a sorti son rapport sur la gestion des collectivités locales.

Avant de monter à l'assaut de la mairie, du conseil général, de l'hôtel de région, on fait le point.

Sur les 27 pays qui forment l'UE, la « Gauloisie-démocratique » est l'un des 7 dotés de 3 niveaux d'administrations locales.

Elle partage cette caractéristique avec les autres grands pays de l'UE (Allemagne, UK, Espagne, Italie...) Normal.

Quoique, alors que tous nos voisins rationalisent leur organisation territoriale, la nôtre est en roue libre et invente la communauté de communes, un nouveau niveau. Depuis 1998, le nombre de fonctionnaires travaillant pour les collectivités locales a augmenté de 44 %.

C'est bien, mais félicitez surtout les conseils régionaux : Sur les 10 dernières années, leurs effectifs ont grimpé de 614 %...

Nul doute que l'amélioration du service rendu soit à la hauteur.

Quoique, avec 36.815 collectivités locales (dont 36.687 communes), la « Gauloisie-démocratique » concentre 41 % du nombre total des collectivités locales répertoriées dans l'UE (27 pays) !

Quoique, rapporté au km² administré, mon pays compte 75 % de collectivités locales de plus que l'Allemagne, 3,6 fois plus que l'Espagne (pourtant largement décentralisée) et 32 fois plus que l'Angleterre.

Terrible le mille-feuille.

 

– Quand nos impôts subventionnent les voitures électriques en Norvège…

Un concessionnaire norvégien a profité du bonus versé par mon « cher Trésor » pour le véhicule propre.

Quelque 280.000 euros versés à un, voire plusieurs, concessionnaires norvégiens…

Une bagatelle !

L’histoire, révélée par le journal local « Dagens Naeringsliv » et relayée par l’AFP, est étonnante et interpelle.

Le journal cite le cas d’un concessionnaire près d’Oslo, Sandvika Bil, dont 70 % des ventes sont des véhicules électriques importés de « Gauloisie ».

Il bénéficie à chaque fois des 7.000 euros de bonus, montant attribué par le gouvernement depuis l’été 2012 pour les voitures 100 % électriques.

« Il faut que la voiture soit immatriculée (dans l’hexagone), pour pouvoir bénéficier du bonus que l’État rembourse au concessionnaire, et ensuite vendue ailleurs comme une occasion, au besoin en véhicule zéro kilomètre », confirme-t-on chez Nissan.

Et après ça, on s’étonne encore de l’état moribond de nos constructeurs nationaux…

 

– Rénovations : Coup de rabot sur le crédit d’impôt !

Le crédit d’impôt développement durable va être raboté pour les ménages aisés.

Les propriétaires bailleurs en seront privés.

De même que les panneaux voltaïques.

L’exécutif, qui a donné le coup d’envoi à son plan d’aides à la rénovation des logements, s’apprête ainsi à procéder à un toilettage d’un dispositif très prisé : Le CIDD.

Le CIDD s’applique sur certains travaux de rénovation (acquisition d’équipements de chauffage, matériaux d’isolation, appareils de régulation de chauffage, fenêtres…). Son taux varie selon les travaux effectués, mais peut atteindre 32 %, voire davantage si plusieurs types de travaux sont réalisés en même temps.

Bien que le dispositif ait déjà été raboté par le passé, son coût reste élevé pour l’État : Plus de 2 milliards d’euros en 2011, 1,1 milliard en 2012, et 650 millions prévus cette année. Entre 2005 et 2010, les ménages bénéficiaires ont perçu en moyenne environ 1.800 euros au titre du CIDD.

Le budget 2014 doit recentrer le CIDD et faire varier son taux en fonction des revenus, car ce n’est plus une priorité nationale.

Les ménages aisés bénéficieront d’un avantage fiscal moindre. Ces derniers devront faire des travaux de rénovation « lourds » pour bénéficier d’un crédit d’impôt : Au minimum deux opérations de rénovation devront être déclarées.

Certains types de travaux ne seront en outre plus déductibles, dont les travaux portant sur l’énergie solaire (panneaux voltaïques) et la récupération des eaux de pluie.

Vous êtes priés de boire du pinard ou du lait, désormais !

Autre modification : Les propriétaires bailleurs, qui pouvaient, depuis 2009, bénéficier du CIDD, seront exclus du dispositif. Seuls les ménages modestes continueront de bénéficier du crédit d’impôt à plein.

Une subvention de 1.350 euros sera proposée aux ménages dont les revenus n’excèdent pas 25.000 euros pour une personne seule, 35.000 euros pour un couple et 50.000 euros pour une famille avec deux enfants.

Elle est portée à 3.000 euros pour les plus modestes.

Plus t’es pôvre et a du mal à joindre les deux bouts, plus tu es prié de claquer ton pognon.

On t’aide, pour ça, mais après coup seulement !

 

– À propos de l'objectif de réduction de 50 % de la consommation d’énergie, le président déclare : « N'en faisons pas un dogme, si nous sommes à un peu moins ce ne sera pas une calamité. »

Entre 1970 et 2010, la consommation nationale d'énergie a augmenté de 40 %.

En corrélation directe avec la croissance du PIB.

Moins d’énergie = moins de PIB.

De quoi nous plonger dans une récession à deux chiffres…

Ou la puissance des dogmes débiles !

 

– Une infirmière australienne qui, sa vie durant, s'est occupée de patients mourants, a publié « The Top Five Regrets of the Dying ».

Palmarès :

N°5 : « J'aurais aimé m'autoriser à être plus heureux. »

Allez, on fait un effort et on re-mange quelques gourmandises !

N°4 : « Je regrette de n'être pas resté en contact avec mes amis. »

Hop ! Tu vas sur « Fesse-book » renouer avec tes flirts d’antan.

N°3 : « J'aurais voulu avoir le courage d'exprimer mes sentiments. »

Chérie, ce soir, je te dis tout…

N°2 : « Je regrette d'avoir travaillé si dur. »

Rentrez-donc chez vous : On est samedi !

N°1 : « J'aurais aimé avoir le courage de vivre comme je voulais, et pas de vivre la vie qu'on attendait de moi. »

Euh, avec 3,2 millions de chômeurs-officiels, a-t-on vraiment un choix ?

 

– Sephora annonce que, suite à une procédure engagée par l'intersyndicale « Clic-P », la Cour d'appel de Paris vient de le condamner à fermer son « flagship-store » des Champs-Élysées à 21 h 00 au lieu de minuit.

Le magasin réalise 20 % de son chiffre d'affaires en nocturne.

Les 160 salariés du point de vente avaient pourtant signé une pétition contre la fermeture.

On se retiendra de hurler au prochain plan social de la boutique.

Merci qui ?

Merci « Clic-P » : Comité de liaison intersyndical du commerce de Paris qui regroupe la CGT, la CFDT, FO, SUD, la CFE-CGC et le Seci… 

 

– Se basant sur des données OCDE l'excellent « Vizual Statistix » a compté pour vous le nombre d'heures travaillées/an, âge moyen de départ à la retraite de chaque pays et les a classé entre ceux qui bossent et ceux qui bullent.

N°1 des glandeurs, les Allemands sont juste derrière nous !

Ils travaillent un peu moins 1.419 heures/an contre 1.562 en « Gauloisie-laborieuse », mais compensent par un départ à la retraite plus tardif.

Les plus gros bosseurs : Mexique, 44 % d'heures travaillées/an de plus que chez nous avec un départ à la retraite à 71 ans et Corée du Sud : + 34 % et une retraite à 71 ans…

 

Coté kul :

 

– Le nouveau conseiller du gouvernement serbe, « Déesse-Khâ » recommande de mettre en place une « politique de discrimination positive envers les femmes » au sein du gouvernement serbe.

Lui, il les lui faut toutes…

 

– Plus de la moitié des femmes ont envie…

... de femmes ! C'est la conclusion d'une étude menée par la Boise University (USA) : 60 % des femmes hétérosexuelles interrogées y déclarent trouver d'autres femmes « sexuellement attirantes », 50 % admettant avoir des fantasmes homosexuels et 45 % reconnaissant avoir déjà embrassé une autre femme sur la bouche.

Avec ou sans la langue ?

Curieusement selon l'étude de référence (Inserm, Ined, 2007), 6,2 % des gauloises et 3,4 % des gaulois déclarent avoir ressenti de l'attirance pour une personne de même sexe.

Pas normaux, ces « Gaulois ». D’ailleurs, ils veulent même une loi pour se marier !

Et ils l’ont eue, les gueux…

 

Bonne fin de journée et bon week-end à toutes et tous !

 

I3

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 04:09

En terrasse des « Palmiers »

 

Deux mecs s’installent.

Le garçon arrive.

« – Et pour ces messieurs, qu’est-ce que ce sera ?

– Une Serena (Bière blonde « locale ») !

– Alors ça fera deux Serena », fait le second.

Quand le premier réfléchit et dit :

« Euh... tout compte fait, je prendrai deux Serena aussi ! »

 

Les mêmes discutent de tout et de rien, quand soudain, Dumè dit à Anton :

« – J'ai été pas mal chanceux hier, aux courses de chien. J'ai gagné quatre courses sur sept.

– Aho é bé ! Tu dois être pas mal fatigué ce matin ! »

 

C’est en plein maquis corse, un homme vêtu d'une combinaison de plongée, tuba et palmes avance péniblement...

« Putain de canadair ! »

 

Définition : Un statisticien, c'est un mek qui a la tête dans le four et les pieds dans le frigo.

En moyenne, il est bien.

 

Jean-Marc monte dans le bus et dit au chauffeur :

« Aujourd'hui Jean-Marc, il prend pas de ticket ».

Le lendemain idem : « Aujourd'hui Jean-Marc, il prend pas de ticket ».

Et ainsi de suite pendant une semaine.

Le « traminal » en a marre et demande aux contrôleurs de venir à l'heure où Jean-Marc prend le bus.

Le lendemain :

« – Aujourd'hui Jean-Marc, il prend pas de ticket.

– Ah oui ? Et pourquoi il prend pas de ticket, le Jean-Marc ?

– Parce que Jean-Marc il a une carte Navigo ! »

 

Jean-Marc se cherche du travail.

Lors d'un entretien d’embauche, un patron lui demande s'il est quelqu'un de responsable.

« – Ah oui ! Lors de mon dernier travail, à chaque fois qu'il y avait une erreur, c'était moi le responsable. »

 

C'est un jeune couple, dont la femme pense être enceinte.

« – Au fait chéri, cet après-midi je vais voir mon gynécologue pour savoir si tout va bien pour notre futur bébé.

– Ha, c'est bien. Tu me téléphoneras au garage pour me dire ce qu'il en est. »

Déception !

Le spécialiste lui dit qu'elle n'est pas enceinte mais qu'elle souffre d'aérophagie.

De retour à la maison, elle téléphone au garage pour l'annoncer à son mari :

« Allô, bonjour monsieur, je voudrais faire une commission à mon mari, ne le dérangez pas, dites-lui simplement que je ne suis pas enceinte mais que je fais de l'aérophagie. Merci, au revoir. »

Le soir, le mari rentre du travail, le visage défait, l'air en colère.

Il s'adresse à son épouse :

« Dis donc, qu'est-ce que tu es allée leur raconter au garage ? Toute la journée mes collègues de travail n'ont pas arrêté de me dire : « Hé-ho, Jean-Marc ! Amène ta biroute, on a un pneu à regonfler ! ». »

 

La dernière grande soirée en faveur de la faim dans le monde a été un véritable bide…

 

Toujours à Calvi, sur le port, en terrasse des « Palmiers »

« – Tu prends quoi ?

– Un soda, s’il te plaît.

– Pour moi aussi. Garçon ! Deux seaux d’eau ! »

 

Entendu dans la gendarmerie de Calvi, planquée à flanc de montagne, un camionneur « pinzutu ».

« – B'jour! Dites, vous avez des vaches noires dans l'pays ?

– Bah non.

– Et des chevaux noirs ?

– Non.

– Des gros chiens noirs, alors ?

– Non plus, non !

– Merde... Alors j'ai écrasé l'curé ! »

 

« – L'autre jour j'ai lu dans le journal qu'à chaque fois que je respirais, un homme mourrait sur la planète.

– Ça ne m’étonne pas ! Tu ferais mieux de changer de dentifrice… »

 

« – J'ai été marié trois fois.

– Des enfants ?

– Non, non ! Toujours des adultes ! »

 

Jean-Marc et Jean-Paul se promènent. Soudain ils lèvent la tête pour regarder un avion qui passe.

« – Ah, je le reconnais », dit l'un, « c'est l'avion du président, qui revient du Mali

– T'es fou, on aurait vu passer les motards ! »

 

Que se passe-t-il quand la foudre tombe sur un bossu ?

Ça le fout droit…

 

C'est un play-boy qui fonce au volant de son Aston-Martin décapotée et qui s'arrête pour ramasser une ravissante auto-stoppeuse.

Ils font donc connaissance à 200 à l'heure… si intimement connaissance que… ben… la voiture sort de la route, fait une série d’embardées et de tonneaux pour se retrouver perchée dans un arbre !

Un paysan arrive alors sur le lieu du drame, et dit au type :

« Bouh ! Z'avez eu là une sacrée veine, hein ! Z'avez l'air sains et saufs, vot' dame et vous ! Elle est dans l'pré là-bas ! Elle a passé par d'ssus la voiture, mais elle va bien ! »

Le type se met à chialer et dit :

« – Elle va bien hein ! MAIS PAS MOI ! Allez donc voir ce qu'elle tient dans la main ! »

 

Jean-Marc et Jean-Paul vont au restaurant et commandent chacun une sole.

Le serveur arrive et leur présente le plat qui contient effectivement deux soles mais une très grosse et une très petite.

Les deux amis sont un peu gênés quand l'un dit à l'autre :

« – Vas-y, sers toi, je t'en prie !

– Mais non, après toi, je t'en prie !

– Allez, fais pas d'histoire, choisis le premier…

– Non, à toi l'honneur… »

Pendant 5 minutes, chacun hésite, se renvoie la politesse et, finalement, l'un des deux en a marre et se sert.

Il prend la grosse sole.

« – T'es gonflé ! Si moi je m'étais servi le premier j'aurai pris la petite !

– Eh ben ! Qu'est-ce que t'as à râler ? Tu l'as la petite… »

 

On sait désormais pourquoi la Vénus de Milo n'a plus de bras !

« Parce qu'elle se rongeait les ongles… »

 

Connaissez-vous l'origine du fameux cri de Tarzan ?

… Un jour, Jane tombe dans un fleuve, et comme elle ne sait pas nager, elle appelle au secours.

Tarzan, n'écoutant que son courage, attrape une liane, se lance au-dessus du fleuve et crie à Jane qui se noie :

« ACCROCHE-TOI OÙ TU PEUX ! »

 

Deux mecs sont toujours à la terrasse des « Palmiers » sur le port de la cité « Simper Fidelis » (à Genova) au pied de la citadelle de Calvi.

L’un lit le journal.

« – Ò Dumè ! T'as vu ce qu'ils disent ? À Chicago y a un mec qu'est tué toutes les 20 minutes !

– Le pauvre vieux… »

 

Quelle est la différence entre une hermine et un ramoneur ?

L'hermine est blanche avec une queue noire.

Le ramoneur est noir avec une … petite échelle sur le dos.

 

Un dernier conseil de l’adjudant entendu dans le Transall qui survole la baie de Calvi au stick de paras du 2ème REP qui s’apprête à sauter en parachute :

« Et rappelez-vous que si d'aventure vos deux parachutes venaient à ne pas s'ouvrir ou à se mettre en torche, déglutissez trois fois ou sucez un bonbon à la menthe afin d'éviter une surdité passagère ! »

 

À propos de parachute : « L'esprit c'est comme les parachutes, ça ne fonctionne que lorsque c'est ouvert. » Pierre Dac.

 

« L'intelligence, c'est comme le parachute : quand on n'en a pas, on s'écrase. » Pierre Desproges

 

Encore Pierre Dac : « J'aime le travail, je passerais des heures à le regarder ».

« Le travailleur vraiment courageux est celui qui n'hésite pas à se coucher à côté de son travail pour bien lui montrer qu'il n'a pas peur de lui », même dans le noir !

« Si vous ne vous sentez pas bien …

… faites-vous sentir par quelqu'un d'autre ! »

 

Titre : « Les hémorroïdes gagnent encore du terrain. Les chercheurs se grattent la tête. » (JM Bigard)

 

Pas drôle, je sais… Mais c’était la collecte de la semaine.

Bon week-end à toutes et tous !

 

I3

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 04:01

Le docteur « @-talli » a encore frappé

 

« Positiver », c’était l’accroche de l’enseigne d’hypermarché « Carrefour »… dans le temps !

Et « magic-talus », après en avoir fait des kilomètres, globalement tous les deux ou trois ans, il s’est de nouveau enroulé dans les rideaux pour fumer la moquette et nous sortir 45 propositions pour … « positiver ».

Naturellement, je me suis procuré son rapport (260 pages dont seulement 150 de « fond ») où il explique à qui veut bien le comprendre, que l’économie « positive », c’est penser le long-terme !

Ah oui ? Entre deux chopes de Picon-bière ?

 

Alors, juste pour en rire, un petit détour rigolatoire dans cette actualité ébouriffante de contrariétés.

 

Proposition n° 1 : Repenser profondément les objectifs des entreprises.

Il s’agirait pour elles de ne pas prioriser leurs profits, mais d’inclure dans leur gestion le côté « positif »…

 

Proposition n° 2 : Ouvrir à toutes les organisations privées la possibilité d’inscrire les objectifs positifs au cœur de leur stratégie, sans créer de nouveaux silos.

« Silo », je n’ai pas tout bien compris à quoi il faisait allusion…

Mais bon, la « 2 », c’est un peu la « 1 » en plus « romantique », suppose-je.

 

Proposition n° 3 : Définir un statut du dirigeant d’entreprise.

Là, il s’agirait de les recruter non plus comme étant propriétaires de leur boutique, mais comme « habilités » à les diriger…

Au regard de leur « positivité », n’est-ce pas !

 

Proposition n° 4 : Définir des indicateurs extra-financiers de référence.

Un nombre restreint (5 maximum) d’indicateurs, « positifs », sociaux et environnementaux, que toutes les organisations devraient produire sans pour autant noyer les observateurs sous un flot d’indicateurs…

On a déjà à fournir des indicateurs financiers, fiscaux, réglementaires, sociaux pas trop faux, alors une bordée de plus, il y a franchement de quoi « positiver ».

 

Proposition n° 5 : Œuvrer en faveur d’une évolution profonde des normes comptables internationales…

Le grand rêveur ! Quand je vous dis qu’il a fumé un truc « pas dans la pharmacopée autorisée »…

 

Proposition n° 6 : Créer une agence européenne de notation positive.

Et allons-y : Encore un « zinzin » de plus !

 

Proposition n° 7 : Faire de l’investissement socialement responsable un véritable levier pour la croissance de l’économie positive…

Là non plus, je n’ai pas tout compris de quoi qu’est-ce, un peu comme si aucune initiative, même ultra-spéculative n’était pas en soi un investissement ultra-socialement responsable !

 

Proposition n° 8 : Créer un fonds mondial d’économie positive.

La « Berd » ne lui a pas suffi !

 

Proposition n° 9 : Développer massivement les « social impact bonds » et les « green bonds ».

Si c’est une façon d’arnaquer le chaland comme une autre pour qu’il vous refile son pognon, pourquoi pas ?

 

Proposition n° 10 : Permettre le développement du financement participatif.

Chut ! Ne lui dites pas, il ne sait pas que le canal de Suez et celui de Panama ont été creusés comme ça…

 

Proposition n° 11 : Rediriger l’épargne et les investissements vers les activités positives (cf. proposition n° 9…).

 

Proposition n° 12 : Favoriser le développement de la micro-finance.

Son dada… Là encore, on dirait une poule qui a réinventé l’œuf…

 

Proposition n° 13 : Renforcer l’action des banques contre l’exclusion bancaire.

Trop drôle, n’est-ce pas !

 

Proposition n° 14 : Poursuivre et amplifier la lutte contre les paradis fiscaux.

Haro sur le régime fiscal des agriculteurs qui comporte tellement de « niches » que s’en est un paradis tout entier ?

 

Proposition n° 15 : Créer une véritable taxe sur les transactions financières.

Mais si : Il redécouvre le fil à couper le beurre. Allumé, le type !

 

Proposition n° 16 : Indexer la rémunération des dirigeants sur la positivité de l’entreprise.

Té, comment ne pas y avoir pensé avant. Et on les paye avec les déficits ?

 

Proposition n° 17 : Renforcer les actionnaires de long terme.

C’est déjà en cours depuis 1867…

 

Proposition n° 18 : Intégrer des critères positifs dans les choix des marchés publics.

La belle usine à gaz à créer…

 

Proposition n° 19 : Rénover les partenariats public-privé (ppp) en des contrats de performance environnementale et sociale.

Hein que c’est beau les utopies… Déjà qu’on a du mal avec ce qui existe…

 

Proposition n° 20 : Rendre obligatoire l’affichage de l’impact social et environnemental des produits.

J’en veux sur chaque litre de l’essence de mon « tas de boue à roulette » !

 

Proposition n° 21 : Rendre les administrations publiques véritablement positives.

Déjà, les rendre toutes utiles et performantes au prix où elles coûtent, ce serait un grand progrès pour le pays.

 

Proposition n° 22 : Engager le développement d’une e-administration et d’un « open government ».

Facile pour le type juché sur sa colline quand EDF n’est déjà pas capable de lui livrer une peu de courant et « Transe-télécom » une ligne sans faux-contacts…

 

Proposition n° 23 : Étendre le concept de responsabilité élargie des producteurs à d’autres problématiques que le recyclage.

Le recyclage, ce n’est pas encore gagné, alors le reste…

 

Proposition n° 24 : Défavoriser fiscalement les organisations non positives et valoriser les comportements positifs.

Avec quel pognon ? Et pourquoi tuer « positivement » ce qui est nécessaire à la vie économique « positive » ?

 

Proposition n° 25 : Créer des pôles de coopération territoriale positive. …

 

Proposition n° 26 : Mettre le numérique au service de l’innovation par tous et pour tous.

Ah ? Pourquoi pas ?

 

Proposition n° 27 : Lancer une négociation sociale sur l’introduction du long terme dans la gouvernance de l’entreprise.

Encore un qui n’a jamais négocié avec des syndicalistes…

 

Proposition n° 28 : Encourager les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique.

Le gaz de schiste et le nucléaire auraient ses faveurs ?

 

Proposition n° 29 : Sensibiliser les élèves des écoles à l’altruisme et à l’économie positive.

Et plus à la « théorie du genre » ? Arf : Encore un « has-been » !

 

Proposition n° 30 : Rendre le service civique obligatoire et international.

Vive l’appel sous les drapeaux !

 

Proposition n° 31 : Faire de l’école un lieu d’échange entre les générations.

Oui, parce qu’on ne le vous dit pas assez, mais les apprenants et leurs professeurs sont déjà aussi débiles les uns que les autres pour être de la même génération : Y’a qu’à voir le niveau de notation aux concours de recrutement…

 

Proposition n° 32 : Mettre les technologies de l’information au cœur de l’éducation.

Avec tout le pognon dépensé depuis « sous le Chi », elles n’y sont pas déjà ?

 

Proposition n° 33 : Créer un espace mondial de partage du savoir.

« Gogol » existe déjà !

 

Proposition n° 34 : Créer un haut-commissariat au long terme.

Et à courte-vue… pour transformer le conseil économique, social et environnemental (CESE) en un « Conseil du long terme ou d’orientation vers la société positive ».

Ils vont apprécier qu’on trafique encore la constitution pour leurs beaux yeux !

 

Proposition n° 36 : Organiser chaque année un débat au parlement sur l’évolution de l’indice de positivité de l’économie.

Comme si ils n’avaient que ça de plus urgent à faire.

 

Proposition n° 37 : Rédiger une charte mondiale des responsabilités universelles.

Les dix commandements ne lui suffisent plus…

 

Proposition n° 38 : Créer un tribunal mondial pour juger les crimes commis contre l’environnement.

Et pas contre les gazeurs ?

 

Proposition n° 39 : Renforcer la prise en compte des enjeux sociaux et environnementaux dans les procédures d’arbitrage.

 

Proposition n° 40 : Poser les fondements d’un futur « état de droit mondial ».

Là encore, la charte de l’ONU ne lui suffit pas ?

 

Proposition n° 41 : Mieux valoriser les emplois positifs.

Avec quel pognon, chef ?

 

Proposition n° 42 : Étendre les possibilités pour les salariés privés et publics de s’engager au service d’une cause altruiste.

Bien des entreprises les y poussent déjà, comme d’un aperçu de la porte de sortie…

 

Proposition n° 43 : Lutter contre toutes les formes de discriminations.

Très bien.

 

Proposition n° 44 : Favoriser le développement de l’économie du partage, ou « économie collaborative », qui émerge déjà dans de nombreux domaines (échange de maisons, couchsurfing, co-voiturage, auto-partage…).

Puisqu’elle est rendue possible par internet et se développe grâce aux réseaux sociaux, nous dit-il.  

 

Proposition n° 45 : Promouvoir la « ville positive ».

Vote pour « Haine-Ka-Aime » !

 

Et puis il nous fournit en plus, comme si il lui fallait en rajouter une couche dans son délire discriminant de « sachant », avec deux rubriques :

 

A – « L’important » :

Ce sont les mesures piliers, les chantiers à lancer d’ici 2017.

Pour poser le cadre de l’économie positive :

 

1. Inscrire dans le droit la mission positive de l’entreprise ;

2. Refondre les normes comptables pour intégrer le long terme ;

3. Définir des indicateurs positifs extra-financiers ;

4. Réformer la gouvernance de l’entreprise pour rééquilibrer l’interaction entre les différentes parties prenantes et intégrer le long terme ;

5. Créer un fonds mondial d’économie positive ;

6. Repenser globalement l’architecture de la fiscalité des entreprises autour des externalités positives ou négatives ;

7. Transformer le CESE en conseil du long terme/conseil d’orientation vers la société positive ;

8. Créer un tribunal mondial de l’environnement ;

9. Œuvrer pour l’adoption d’un grand texte international sur les responsabilités universelles et la protection de l’humanité sociétal ;

10. Orienter l’éducation vers l’économie positive en sensibilisant les plus jeunes au long terme et à l’altruisme.

 

B – « L’urgent » :

Ce sont les mesures quick wins, applicables rapidement, pour enclencher la dynamique de l’économie positive dans les douze prochains mois.

 

1. Intégrer l’innovation sociale dans le crédit impôt/recherche ;

2. Lancer un programme d’identification et de structuration de pôles territoriaux de coopération positive ;

3. Cartographier les politiques qui permettent une responsabilité élargie des producteurs (sur le modèle d’éco-emballages) ;

4. Rendre obligatoire l’affichage positif pour permettre un choix éclairé des consommateurs…

5. Agir par la commande publique ;

6. Mettre en place les contrats de performance environnementale et sociale en lieu et place des partenariats public-privé ;

7. Renforcer les possibilités de financement participatif ;

8. Lutter contre le trading à haute fréquence à travers une taxe sur les transactions financières ;

9. Démarrer la transition énergétique ;

10. S’engager dans le numérique (e-administration).

 

En gros comme en détail, si on ne fait pas « tout ça », que personne ne s’étonne que ça merdoie sévère dans les années à venir.

D’ailleurs, il l’avait bien dit la dernière fois : C’est à prendre ou à laisser et vogue la galère.

 

Ce type-là est superbement cinglé : Son cas relève soit du ministère de la santé, soit de celui des arts (d’enfoncer les portes ouvertes), théâtre de boulevard, section comique.

En bref, avec des « sachants » pareils, je ne m’étonne plus qu’on en soit là où on est rendu.

Et dire qu’il a fait sherpa de « Mythe-errant » pendant des années… avant d’aller se noyer dans la « Berd » !

 

Ça méritait un peu de pub pour le baveux, tous ces efforts-là, à celui à qui on n’a rien demandé, finalement… sauf « François III » lors du premier « LH Forum » des 13 et 14 septembre 2012 !

Faut dire qu’on a tellement de sous à claquer en « études », qu’on pouvait faire l’effort, n’est-ce pas, au lieu de tenter de réduire nos déficits courants avec la sueur du peuple.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 04:04

Il tient en très peu de choses

 

Et seulement quelques chiffres :

 

Je vous en avais fait un « petit-post »… pour y revenir justement, le moment venu.

Et le moment est revenu, quand la semaine dernière on me « sollicitait » une énième fois entre deux RDV, pour que j’y apporte mon « ignobilité-notoire » à l’occasion de la campagne des municipales.

Campagne parigote d’ailleurs déjà perdue par « Haine-Kas-Aime », qu’on ne voit pas, boycottée par la presse « aux ordres », qui va se faire tailler un short par les frontistes, et qui n’y croit déjà plus.

Tout simplement depuis que je lui ai expliquée que « Paris-sur-la-Seine », elle fait exactement le contraire du pays depuis toujours, et le pays va virer ses maires de la « fosse-gôche » tellement il en a déjà marre…

Bref, de l’aveu même du Président de la « fédé-parigote », ça va se jouer, et au mieux, sur un coup de dé…

 

Alors ce « vrai-bilan » en quelques chiffres, loin de tout idéologie, dogme, flagornerie, controverses judiciaires et « politique-politicarde » ?

 

1 – Déficits publics

 

La promesse pour 2007 était de – 46,1 Md€.

Il a été de – 38,190 Md€ au budget général et porté à – 38,403 Md€ en intégrant les « comptes spéciaux ».

Le « miracle » était en marche en quelques mois…

Contre toute attente, on devait, on pouvait y croire.

Et si finalement « Bling-bling » ne nous faisait pas du « Bat-la-mou » tant redoutable et redouté ?

Et si finalement « Bling-bling » était un génie des Carpates qui avait « la bonne formule » ?

 

Mais le « modèle » a vacillé dès l’année budgétaire suivante, parce qu’il n’était pas viable, parce qu’il n’y avait pas de « formule-miracle » :

2008 : – 53,2 Md€ promis, – 56,847 Md€, réduit à – 56,465 Md€ en opérant aux mêmes correctifs des « comptes spéciaux », pour exploser en plein vol l’année suivante.

 

2009 :  – 45,8 Md€ promis, – 129,906 Md€ réalisés, alourdis des « comptes spéciaux » à – 138,029 Md€ (!).

C’est le début de « la trahison », sous l’effet de « la crise », paraît-il, alors qu’en fait elle n’est responsable que pour tiers, d’après la Cour des comptes de l’époque.

Tous les prétextes sont déjà bons pour préparer une réélection dans la précipitation, en tournant déjà le dos à « l’intérêt général ».

Toutes promesses bues jusqu’à la lie … en plus !

 

2010 : Ce devait l’année de notre « renouveau », de la sortie durable de la spirale infernale de notre endettement collectif, d’autant mieux que le « boulet » de la crise est passé tout près avec ses menaces d’explosion des taux et de l’écroulement du système bancaire et ses vagues de crises sociales : – 37,7 promis…

– 150,803 Md€, un record inégalé, réalisé au budget général, rapporté à – 148,803 Md€ en comptant les « comptes spéciaux »…

« Le divorce » est désormais consommé !

 

Et le sursaut de 2011 où – 28,9 Md€ avaient été promis, n’est pas suffisant pour panser la plaie de « la fracture » : – 90,185 Md€ de déficit voté-constaté, porté à – 90,830 Md€ en incluant les « comptes spéciaux ».

« Bling-bling » ne le savait peut-être pas, mais il venait de perdre sa réélection de l’année suivante.

Tout, n’importe qui, même un cheval, mais plus lui !

 

D’ailleurs en 2012, il avait été promis de réduire les déficits à – 19,4 Md€ et ils ont été « réduits » à – 88,165 Md€ pour partie par les équipes de « François III », dans la douleur, certes, pour un solde final de – 87,165 Md€ en incluant les « comptes spéciaux »…

 

2 – Du coup, les dettes publiques (toujours en Mds d’€), le « vrai nœud » depuis la nuit des temps et bien au-delà de l’ancien-régime (… des Bourbon, Valois et Capétiens), ont explosé, là où elles devaient être « contenues » :

 

2006 : 1.151,6 ;

2007 : 1.211,6, là où on devait terminer l’année à 1.180,2, « soit un glissement » de 2,6 % ;

2008 : 1.318,6, là où on devait terminer l’année à 1.233,5, « soit un glissement » de 6,9 % ;

2009 : 1.493,4, là où on devait terminer l’année à 1.279,3, « soit un glissement » de 16,7 % ;

2010 : 1.595,0, là où on devait terminer l’année à 1.316,9, « soit un glissement » de 21,1 % ;

2011 : 1.717,3, là où on devait terminer l’année à 1.345,8, « soit un glissement » de 27,6 % ;

2012 : 1.833,8, là où on devait terminer l’année à 1.365,3, « soit un glissement » de 34,3 % !

On mesure mieux ainsi le « grand-écart », je trouve.

 

Et on s’étonne encore après ça ?

Je vais vous dire, pour ma part je ne suis pas étonné que personne à l’UMP ne veuille vraiment faire « le bilan » : Il est bien trop catastrophique.

Et discrédite définitivement tous les élus nationaux et autres membres du gouvernement, qui persistent encore à la ramener, d’avoir pareillement « chié » sur l’avenir du pays…

 

Mais pire que tout, il faut être clair : S’il n’y avait pas eu « divorce » et « trahison » de ces bouffis d’eux-mêmes au sein de la « droâte-nouvelle et de rupture » portée au pouvoir par le peuple, il n’y aurait pas eu non plus l’arrivée en 2012 d’une autre équipe de « bouffis d’eux-mêmes », qui au lieu de faire les réformes dans l’urgence et dans les 100 premiers jours, s’est contentée de « planer » sur les plages du Fort-Brégançon et de « flâner » sous les ors des palais gouvernementaux.

Ils ont quand même réussi à perdre au moins un an (peut-être plus) avant de prendre la mesure réelle des défis à relever et nous ont proposé durant toute cette période qu’une cacophonie impitoyable et jusqu’à l’écœurement, de mesures débiles en forme de promesses, se contentant de remettre à demain (voire après-demain) le paiement de la facture.

Le tout en nous bernant et leurrant de « réformes de société » jusqu’à vouloir marier « les carpes et les lapins entre eux » (le « genre » à l’ékole, la laïcité, et j’en passe) et commencer, à peine et avec une seule pincette, à envisager de tailler dans les dépenses après les avoir sévèrement augmentées.

 

Ceux-là sont « trisomiques », aveuglés dans une posture dogmatique « hors-sol », « stratosphérique » même, dont il n’y a rien à attendre.

Mais à n’en pas douter, force étant de noter qu’il n’y a pas ni de mâles, ni de femelles, ni de « ligne », dominants chez eux – à deux exceptions près « Titine-Eau-Brie » et « Déesse-khâ », tous les autres ayant été châtrés, émasculés ou dissous –, ils n’auraient jamais eu accès aux « manettes » du pays si nous n’avions pas eu « Bling-bling » et ses ministres (tous ses ministres !), sa cour et ses élus « de cette majorité-là » que nous leur avons offert !

 

C’est leur faute, leur immense faute collective d’avoir joué les fats-aveuglés par la lumière d’un chefaillon, juché sur ses talonnettes, tellement il était ridicule d’avoir joué « le mâle dominant » dans toutes ses postures, jusqu’au fameux « Kasse-toi, pôv’ kon », effondré devant un « Moi … je » croyant à peine à sa propre chance d’être là, qui n’a jamais existé ailleurs que dans la synthèse de courants multiples, changeants, vaseux … mous, finalement !

 

C’est pitoyable et demain, si j’adhérerai de nouveau à ce parti, ce sera quand tous auront fait leur « vrai bilan » pour en tirer leur révérence, pour laisser la place « aux jeunes » après les avoir formés et leur avoir donné « les clés ».

Hélas, pour l’heure, on n’y est pas…

Ce qui est grand dommage pour ce pays qui est le mien et que j’aime tant !

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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 04:05

Égalité hommes-femmes

 

Et c’est « Nagea-Va-l’eau-Belle-qu’à-sème » soi-même qui en cause, vous savez « l’auteuse » de la loi qui a été adoptée la semaine dernière par le Sénat de mon pays…

L’avez-vous lue d’ailleurs, vous qui êtes toutes et tous réputés irréfragablement ne pas ignorer la loi ?

 

Non bien sûr non seulement vous avez bien tort, mais en plus c’est une franche tranche de rigolade…

Alors je vous livre l’essentiel, juste pour votre plaisir de citoyen-honnête.

 

Mesdames, Messieurs,

 

« La liberté, l'égalité, la dignité des femmes, c'est une cause universelle. C'est l'une des grandes causes qui fait que nous sommes la République française (...). Ce n'est pas l'engagement d'une journée, ce n'est pas le combat d'une année (...) cette cause là est la justification de tout mandat exercé au nom du peuple français et d'abord le mien. » (François Hollande, 7 mars 2013).

Voilà que quand il cause, ses « valets & valettes » le prennent au sérieux…

 

Après la constitution du premier Gouvernement paritaire de l'histoire de la République et la réinstallation, après plus de vingt ans d'absence, d'un ministère de plein exercice chargé des droits des femmes, le Président de la République manifestait ainsi, lors de la soirée d'ouverture des célébrations de la Journée internationale des droits des femmes, que la politique des droits des femmes était redevenue une priorité politique, mobilisée autour d'une ambition, celle de l'égalité réelle entre les femmes et les hommes.

Quelle ignorance biologique… Enfin passons, nous parlons d’êtres égaux « en droit », au moins à la naissance… Le reste n’est que pure illusion.

 

La réalité, celle des chiffres comme celle ressentie par les Françaises et les Français, atteste en effet qu'en dépit d'indéniables progrès, en dépit des textes internationaux ou, dans le droit interne, des modifications successives de la Constitution et de la législation consacrant l'égalité dans le champ professionnel, dans le champ de la représentation dans la vie politique ou sociale, l'égalité reste un champ de conquête.

Pourquoi pas ? Il y a plus urgent, comme le sort des comptes publics, mais l’un peut aller sans l’autre.

 

Cette conquête ne pourra se faire que si elle implique la société française dans son ensemble, aussi bien les hommes que les femmes. Après les droits civiques reconnus à la Libération, après les droits économiques et sociaux des années 70 et 80, il s'agit désormais de définir les conditions d'une égalité réelle et concrète. Cette troisième génération des droits des femmes repose sur un effort sans précédent pour assurer l'effectivité des droits acquis d'une part, mais aussi sur un travail d'éducation et de changement des comportements pour agir sur la racine des inégalités.

Ce travail, qui commence dès l'école, doit se faire également dans les institutions, dans les administrations, au sein de la famille, dans l'entreprise, dans les medias et les associations. Parce que les inégalités sont présentes partout, nous devons agir partout.

Peut-être y-a-t-il des raisons : Pourquoi les jours sont plus courts l’hiver que l’été, ma brave dame ? N’est-ce pas discriminatoire, finalement ?

 

Les inégalités de traitement et d'opportunités, qui se constituent dès la petite enfance, marquent encore les parcours et le devenir des femmes et des hommes : 80 % des tâches domestiques continuent d'être assurées par les femmes ; un écart de rémunération de 27 % sépare toujours aujourd'hui les hommes et les femmes, lesquelles constituent 80 % des salariés à temps partiel ; il n'y a encore que 23 % de femmes dans les conseils d'administration des entreprises du CAC 40 et seulement huit femmes présidentes d'universités ; l'Assemblée nationale ne compte que 26 % de femmes, en dépit de la loi n° 2000-493 du 6 juin 2000 tendant à favoriser l'égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives. Seuls 14 % des maires sont des femmes.

Oui, oui, oui ! C’est scandaleux : On devrait obliger toutes les femmes à s’enquiquiner à toutes ces tâches si nobles !

Et dès le plus jeune-âge…

À moins qu’elles n’en veuillent pas, bien sûr.

Quant à savoir qui fait la vaisselle, on tire au sort, ou on alterne jours pairs/impairs… Faut-il vraiment une loi pour ça ?

Les « hommes » de ces dames ne sont-ils pas nés pour leur seul plaisir, après-tout ?

 

Si la loi n'est pas le seul instrument de cette instauration de la troisième génération des droits des femmes, des évolutions législatives demeurent indispensables pour consolider les droits et en garantir l'effectivité lorsqu'elle n'est pas acquise, ouvrir de nouvelles perspectives à l'égalité ou créer les conditions d'expérimentation utiles pour faire avancer l'égalité.

Troisième génération ? Celle qui « bouffe tout » ?

 

Cette loi est ainsi toute entière tournée vers l'effectivité des droits, vers l'expérimentation et l'innovation sociale.

Elle sera la première à aborder l'égalité dans toutes ses dimensions. Près de trente ans après la promulgation de la loi du 13 juillet 1983 qui porte le nom de la première ministre des droits de la femme, Madame Yvette ROUDY, le projet de loi associe mesures spécifiques et logique transversale, pour répondre aux inégalités avec la même cohérence que celles-ci revêtent.

Là, c’est un passage où que je n’ai rien compris.

Si quelqu’un ou même quelqu’une voulait bien m’expliquer, j’en serai ravi

 

À l'image de la loi cadre sur l'égalité adoptée en Espagne en 2004, ce texte traite de questions relatives à l'égalité dans l'entreprise, à la conciliation des temps de vie, à la précarité des femmes, notamment celle des mères isolées, à leur protection renforcée contre les violences, à l'image des femmes dans les medias ou encore à la parité dans la sphère publique (élections législatives) ou privée (fédérations sportives...).

Plus de pub « sexy » à venir, c’est ça que ça veut dire ?

 

Loin d'être le seul à porter l'égalité, ce projet de loi s'inscrit en complément de nombreux textes qui ont d'ores et déjà fait progresser l'égalité :

- dans le champ éducatif, les projets de lois consacrés respectivement à la refondation de l'école de la République et à l'enseignement supérieur et la recherche ont permis de prendre en compte l'égalité dans la formation des enseignants, dans la scolarité des élèves, dans l'orientation des élèves et de faire avancer la parité dans les instances de gouvernance des universités mais aussi dans les autorités administratives, les institutions ou les nouvelles instances de consultation ou d'évaluation créées auprès de l'État ;

Le gros problème, c’est que ce sont des métiers qui se féminisent à outrance, désertés par les kouillus…

 

- dans le champ politique, la loi n° 2013-403 du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers intercommunaux et modifiant le calendrier électoral ainsi que les projets de loi relatifs aux élections sénatoriales ou à la limitation du cumul des mandats permettront de faire progresser considérablement la parité, au niveau national et local ;

Voilà donc l’essentiel ?

 

- dans le champ de l'emploi, la loi n° 2013-504 du 14 juin 2013 relative à la sécurisation de l'emploi prévoit des dispositions essentielles pour encadrer les conditions de réalisation du temps partiel de courte durée ;

Bon alors pourquoi vouloir en rajouter… ou en retirer ?

 

- dans le champ sanitaire, la loi de financement de la sécurité sociale pour 2013 a décidé la gratuité de la contraception pour les mineures et le remboursement intégral de l'interruption volontaire de grossesse, pour mieux garantir les droits sexuels et reproductifs des femmes ;

Au détriment de celui des kouillus ? Ou c’est un ensemble ?

À quand le remboursement des capotes masculines, chérie ?

 

- dans le champ des violences faites aux femmes et de la lutte contre la traite des êtres humains, la loi n° 2012-954 du 6 août 2012 relative au harcèlement sexuel a considérablement renforcé la protection des victimes. Le projet de loi portant diverses dispositions d'adaptation dans le domaine de la justice en application des engagements internationaux de la France ou le projet de loi autorisant la ratification de la convention du Conseil de l'Europe sur la prévention et la lutte contre les violences à l'égard des femmes et la violence domestique permettent de compléter l'arsenal juridique de protection des femmes victimes de violences, notamment contre les violences sexuelles, le mariage forcé ou les mutilations sexuelles.

C’est bien un domaine qui ne devrait même pas exister !

Vous connaissez mon point de vue sur le sujet : Les meks qui forcent une femme, une seule de ces divines créatures que sont nos femmes, nos maîtresses, nos mères, filles, sœurs, amantes, cousines nièces & tantes, grand-mères ou petites-filles, juste pour une seule de toutes les atteintes à celles-ci, tel qu’il est dit ci-dessus, il dégage : Il n’appartient même pas au même monde que moi, il n’a pas à respirer le même air qu’elles !

Flûte après tout : Nous sommes de la même espèce et le « genre » n’y change rien. On naît toutes et tous libres et égaux en droit.

 

Ce projet de loi « cadre » est issu d'un travail permanent d'échanges et de consultations conduit par le ministère des droits des femmes avec ses partenaires : mouvement féministe, partenaires sociaux, membres du Haut Conseil à l'Egalite entre les femmes et les hommes, membres du Conseil supérieur de l'égalité professionnelle, collectivités publiques, associations professionnelles... Ce projet est également le produit d'une méthode de travail qui, depuis le Comité interministériel aux droits des femmes et à l'égalité entre les femmes et le hommes du 30 novembre 2012, a permis de mobiliser tous les ministres sur les questions d'égalité. Tous se sont donnés des feuilles de route pour l'égalité femmes-hommes et ont désigné auprès d'eux un haut fonctionnaire à l'égalité des droits.

 

L'article 1er du projet de loi définit la politique de la Nation pour l'égalité entre les femmes et les hommes. Au fur et à mesure des consultations sur ce texte, cet article est devenu nécessaire pour construire les éléments d'un nouveau projet collectif mêlant des mesures spécifiques pour prévenir ou compenser les désavantages que subissent les femmes, et la prise en compte de manière transversale des enjeux de l'égalité dans l'ensemble des politiques publiques. Cette transversalité est indispensable. Nombreuses sont les politiques qui, de façon directe ou par des discriminations indirectes confortent les inégalités et qui doivent être évaluées à cette aune pour être corrigées. Le Gouvernement a posé dans une circulaire du 23 août 20121(*) le principe d'une étude d'impact systématique des effets sur l'égalité de tous les projets de loi et des principaux décrets.

Il était temps d’étudier avant de décider aveuglément… Mais on n’en a pas vu beaucoup les effets depuis plus d’un an, faut-il rajouter…

Alors à quoi bon une loi « transversale », me demande-je ?

 

L'article 1er pose ainsi pour la première fois les fondements d'une approche intégrée de l'égalité, qui doit irriguer l'action, de l'État mais également celle des collectivités territoriales et des établissements publics.

Tant qu’il s’agit de « rassasier » par des normes nouvelles « les affamés de justice », puisque ça fait deux mille ans qu’on s’en occupe … on peut persister.

 

À l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le 8 mars 2013, le Président de la République a souhaité franchir une nouvelle étape via un projet de loi pour l'égalité entre les femmes, dont il a défini les objectifs : mieux partager les responsabilités parentales pour permettre aux femmes comme aux hommes d'articuler vie personnelle et vie professionnelle ; lutter contre la précarité des femmes, notamment celle des mères isolées, dont un tiers vit aujourd'hui sous le seuil de pauvreté ; lutter contre toutes les formes de violence faite aux femmes et leur garantir une égale dignité dans la société ; concrétiser l'objectif constitutionnel de parité dans les mandats électoraux et fonctions électives, ainsi que pour l'accès aux responsabilités professionnelles et sociales.

Bien !

 

Ce projet de texte reprend ces priorités en autant de titres :

- un titre Ier intitulé « Dispositions relatives à l'égalité entre les femmes et les hommes dans la vie professionnelle » ;

- un titre II intitulé « Dispositions relatives à la lutte contre la précarité » ;

- un titre III intitulé « Dispositions relatives à la protection des femmes contre les violences et les atteintes à leur dignité » ;

- un titre IV intitulé « Dispositions visant à mettre en œuvre l'objectif constitutionnel de parité ».

Très bien !

Et il y a quoi dedans ?

 

Le titre Ier comprend quatre articles destinés à favoriser l'égalité professionnelle à travers deux leviers : d'une part, utiliser et orienter les dispositifs de soutien à la parentalité de manière à favoriser un meilleur partage des responsabilités parentales et la conciliation de la vie personnelle et professionnelle ; d'autre part, assurer l'effectivité des règles en matière d'égalité professionnelle.

(…)

Au sein du titre Ier, l'article 2 réforme le complément de libre choix d'activité (CLCA) afin d'instituer, pour les ménages bénéficiaires, à l'exception des familles monoparentales, un partage du CLCA entre les deux parents.

Certes, chez les « monoparentaux », il ne s’agit quand même pas d’inventer par la loi un couple qui n’existe pas…

(…)

Pour permettre aux femmes de poursuivre leurs carrières professionnelles dans des conditions similaires à celle des hommes ou simplement d'accéder à l'emploi, mais aussi pour favoriser un plus juste partage des tâches entre les membres du couple, il était essentiel de fixer des contraintes et de prévoir des incitations à l'égalité y compris dans la conception même des dispositifs sociaux.

Et que l’on vient de nous expliquer que 40 % des femmes changent de paramètres professionnels pour s’occuper du bambin qui vient de naître, et seulement 6 % de leurs partenaires kouillus cessent leurs activités professionnelles pour faire bouillir la marmite…

Bé oui, une bouche de plus à nourrir, couver, torcher, faut assumer…

 

(…)

Cette réforme est également indissociable de l'effort massif qu'a décidé le Premier ministre le 3 juin pour renforcer l'offre d'accueil de la petite enfance. Au cours des cinq prochaines années, 275.000 nouvelles solutions d'accueil des jeunes enfants seront proposées aux parents :

- 100.000 créations nettes de solutions d'accueil collectif ;

- 100.000 enfants supplémentaires accueillis par des assistant(e)s maternel(le)s ;

- 75.000 nouvelles places en école maternelle pour les moins de trois ans.

Permettez-moi d’en rire à gorge déployée !

Sur les 400.000 « solutions » programmées lors du précédent quinquennat et 12 milliards d’engagement de la finance-publique, si on a pu en faire le quart, c’est « à tout casser » !

Alors 200.000 de plus, c’est déjà que la moitié et qu’on vous avait déjà affirmé, c’est 5,6 milliards d’investissement minimum, plus 2,2 milliards tous les ans…

Et puis tant que les règles d’urbanisme ne seront pas changées, obligeant à des « espaces-sociaux » dans chaque projet de bétonnisation, un peu comme les logements sociaux dans la loi « SRU-Du-Flot-Vert », on accueillera peut-être des nouveaux-pôvres, mais en oubliant qu’ils se reproduisent et qu’il n’y aura pas de lieu d’accueil pour leurs petiots, les poussant un peu plus dans la précarité.

Faut être autiste pour l’oublier…

 

(…)

L'article 3 modifie l'ordonnance du 6 juin 2005 afin de prendre en compte, parmi les cas d'interdiction de soumissionner aux marchés publics, les personnes qui ont été condamnées pour des motifs liés à la discrimination et le non-respect des dispositions prévues par le code du travail en matière d'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.

Encore un truc au flan qui ne produira jamais d’effet !

 

(…)

L'article 4 modifie le régime du contrat de collaboration libérale créé par l'article 18 de la loi n° 2005-882 du 2 août 2005 en faveur des petites et moyennes entreprises afin d'introduire, pour les collaboratrices enceintes et les collaborateurs qui souhaitent prendre leur congé de paternité et d'accueil de l'enfant, une période de suspension du contrat et de protection contre les ruptures de contrat, sauf accord des parties ou manquement grave aux règles déontologiques ou propres à l'exercice professionnel.

Comme si ça n’était déjà pas le cas…

 

(…)

L'article 5 met en place une expérimentation pendant deux ans afin de permettre aux salariés, en accord, avec leur employeur d'utiliser les droits affectés sur le compte épargne temps pour financer des prestations de service à la personne au moyen d'un chèque emploi service universel. Le dispositif repose sur l'existence d'un accord d'entreprise ou d'établissement préalable.

Quand il n’y en a pas, c’est ensemble-vide…

 

Le titre II vise à mieux protéger les femmes seules confrontées à des impayés de pensions alimentaires en créant progressivement une garantie publique contre ces impayés.

(…)

L'article 6 en définit les conditions. D'une durée de trois ans, elle sera conduite avec les organismes débiteurs des prestations familiales d'une dizaine de départements, dont la liste sera fixée par arrêté interministériel, et comprendra :

- des mesures de soutien et de conseil aux familles, qui seront précisées par décret, comme, par exemple, une information ciblée sur les familles monoparentales pour lutter contre les non-recours ou la création de simulateurs en ligne permettant de calculer le montant de pension alimentaire de référence ;

- un accompagnement à la fixation de la pension alimentaire par le juge aux affaires familiales pouvant passer, principalement par la transmission au créancier d'informations sur le débiteur afin qu'il puisse saisir le juge aux affaires familiales, ou sous la forme d'une saisine direct du juge pour lui permettre de fixer l'obligation d'entretien au profit du parent qui pourvoit à l'entretien de l'enfant. Il sera possible pour le juge aux affaires familiales de solliciter directement les caisses d'allocations familiales pour compléter leurs dossiers ;

- un droit à un montant de pension alimentaire minimal pour l'ensemble des mères isolées résidant dans les territoires d'expérimentations. Ce droit consistera à ouvrir le droit à l'ASF différentielle, sans considération de défaut de paiement du débiteur. L'ASF serait ainsi servie dans toutes les situations où la pension alimentaire est fixée à un niveau inférieur à 90,40 € en 2012 (ce montant sera revalorisé comme annoncé dans le plan pour une rénovation de la politique familiale) ;

- des mesures de renforcement des dispositifs de recouvrement sur les débiteurs défaillants des sommes versées à titre d'avance aux créanciers d'aliments. Notamment, il est prévu une extension de la durée de recouvrement par la procédure de paiement direct et la mise en œuvre effective des mesures existantes de recouvrement par retenues sur les échéances dues au débiteur au titre de plusieurs prestations servies par les organismes débiteurs des prestations familiales. Les CAF recouvrent aujourd'hui en moyenne 15 millions d'euros sur un total de 75 millions d'euros de créances à recouvrer par an. En cumulé, cela représente une perte considérable de moyens qui pourraient être redéployés vers les familles qui en ont le plus besoin.

C’est que ça ne doit pas être si évident que ça à mettre en œuvre, alors. Et un texte de plus ni changera pas grand-chose, depuis le temps que ça existe…

 

(…)

Le titre III comprend deux chapitres, portant respectivement sur la protection des femmes victimes de violences et sur leur protection contre les atteintes à leur dignité, et onze articles.

Le chapitre I du titre III comprend neuf articles relatifs à la protection des femmes victimes de violences.

L'article 7 renforce le dispositif de l'ordonnance de protection, instituée par la loi n° 2010-769 du 9 juillet 2010 relative aux violences faites spécifiquement aux femmes, aux violences au sein des couples et aux incidences de ces dernières.

(…)

Le I de l'article 7 modifie l'article 515-11 du code civil pour affirmer l'objectif d'une délivrance des ordonnances de protection dans les meilleurs délais. (…)

Le II de l'article 7 modifie l'article 515-12 du code civil pour porter de quatre à six mois la durée maximale de l'ordonnance de protection. (…)

L'article 8 modifie l'article 41-1 du code de procédure pénale afin de mettre fin, sauf exception demandée par la victime, au recours à la procédure de médiation pénale dans les cas de violences commises au sein du couple : la médiation ne sera désormais possible que si la victime elle-même en fait expressément la demande.

Cette disposition répond à la volonté de ne pas placer de fait sur un pied d'égalité la victime et l'auteur des violences au sein du couple (…)

La belle égalité de droit !

Mais là j’approuve : La phase de conciliation ne sert strictement à rien, sinon se défausser un peu plus…

 

L'article 9 modifie le code de procédure pénale et le code pénal pour affirmer le principe de l'éviction du conjoint violent du logement du couple et, sauf circonstances particulières, du maintien concomitant de la victime dans le logement. (…)

Le I de l'article 9 introduit le principe de l'éviction du conjoint violent du logement du couple et du maintien de la victime dans le logement, avec l'accord de celle-ci. (…)

Le II de l'article 9 modifie l'article 132-45 du code pénal, portant sur le régime de la mise à l'épreuve, pour affirmer le même principe.

 

L'article 10 permettra la généralisation à tout le territoire des dispositifs de téléprotection remis aux victimes de violences conjugales (...).

 

L'article 11 modifie la loi n° 48-1360 du 1er septembre 1948 portant modification et codification de la législation relative aux rapports des bailleurs et locataires ou occupants de locaux d'habitation ou à usage professionnel et instituant des allocations de logement, notamment ses articles 5 et 10 pour garantir le maintien dans les lieux des victimes de violences conjugales, dès lors qu'une décision judiciaire l'aura prévu.

 

L'article 12 modifie la rédaction de l'article 222-33-2-1 du code pénal relatif à l'infraction de violences psychologiques au sein du couple afin d'harmoniser la définition de l'élément matériel de l'infraction avec celle prévue par la loi n° 2012-954 du 6 août 2012 pour le délit de harcèlement sexuel.

Délit de harcèlement sexuel au sein d’un couple, où tout cela va-t-il se nicher au juste ?

 

L'article 13 complète l'article L. 114-3 du code de l'action sociale et des familles pour permettre la prise en compte des violences faites aux femmes dans la politique de prévention du handicap.

Les « hommes » handicapés, une autre fois !

 

L'article 14 introduit un nouvel article L. 311-17 dans le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour que les victimes de violences conjugales et les victimes de la traite des êtres humains soient dispensées des taxes et droits de timbre liés au séjour, soit des taxes sur la primo-délivrance (260 €) et le renouvellement (106 €) des titres de séjour.

Et hop, une nouvelle niche fiscale au passage, ni vu ni connu…

 

L'article 15 introduit respectivement aux articles 41-1 et 42-1 du code de procédure pénale la possibilité pour le procureur de la République de demander à l'auteur d'une infraction de suivre à ses frais un stage de sensibilisation à la prévention et à la lutte contre les violences sexistes. Les III et IV ouvrent cette même possibilité à la juridiction de condamnation ou au juge de l'application des peines à l'égard d'un condamné, y compris à titre de peine complémentaire.

Les violences sexistes, rabaissées au niveau des infractions au code de la route…

J’adore, vous ne pouvez pas savoir combien.

 

(…)

Le chapitre II du titre III comprend deux articles pour la protection des femmes contre les atteintes à leur dignité. Ils portent sur l'extension des compétences du conseil supérieur de l'audiovisuel (article 16) et l'extension à toutes les formes d'incitation à la haine des obligations figurant dans la loi pour la confiance dans l'économie numérique (article 17).

Trop beau ! Encore un peu, et on va avoir, comme en Grèce il y a fort-longtemps, des « popes » anti-bikini sur les plages de pub !

 

(…)

Le titre IV du projet de loi comprend deux chapitres et six articles dont l'objectif est de permettre d'une part, de rendre plus efficaces les dispositions de promotion de la parité à l'Assemblée nationale et d'autre part, de décliner l'article 1er de la Constitution selon lequel « la loi favorise l'égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu'aux responsabilités professionnelles et sociales ».

Le chapitre Ier comporte un article unique qui réforme les règles de financement des partis et groupements politiques.

Le chapitre II comporte cinq articles qui mettent en œuvre le principe de parité dans le domaine des responsabilités sociales et professionnelles (…)

Sportifs, consulaires, des administrations publiques et je vous les passe…

Fait à Paris, le 3 juillet 2013

 

Bon très bien et alors ?

Tout ce charabia va-t-il vraiment « augmenter » les droits et libertés, privées et publiques de nos femmes ?

J’en doute, j’en doute… Mais c’est fort drôle de se noyer ainsi dans autant de détails inutiles.

Ou alors, c’est seulement comme d’habitude : Il s’agit pour un(e) politique de faire … de la politique !

Eh bien rien de nouveau sous le soleil de « Gauloisie-sempiternelle », finalement : Toutes et tous aussi fats les un(e)s que les autres…

 

Et la ministre de se faire questionner par la presse « aux ordres » : « Votre projet de loi a été adopté au Sénat, mais il n'y avait pas foule de sénateurs « masculins » dans l'hémicycle lors des débats. Êtes-vous choquée par la désertion de la gent masculine ? »

Arf, les vilains machos !

« Je ne veux pas accabler les individus. Indéniablement, un texte de loi aussi important aurait mérité une assemblée plus nombreuse. »

Bé voyons ! Où sont donc les « novations » juridiques qui mériteraient ce présentéisme assidu ?

Au passage, vous aurez admiré l’auto-flagornerie trisomique de la Miss « porte-la-parole » du gouvernement !

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 04:06

« Tour-haine » découvre soudain le suicide…

 

Si ! Non pas pour en faire un usage personnel, personne ne l’y pousse.

Quoiqu’après avoir découvert les effets gravissement létaux de l’huile de palme contenu subrepticement dans les petits-pots de pâte à tartiner Nutella, on aurait pu croire qu’elle se cachât au fin fond du pays ou des couloirs de son ministère de la santé, couverte de honte, rongée par le remord.

Pas du tout !

 

Le petit pot exquis a perduré au prix du racket d'une taxe de 300 euros la tonne… d'huile de palme – et sans obésité ajoutée aux enfants, comme elle le prédisait sinistrement.

Finalement, c’est le cochon de payeur qui paye ses propres frayeurs.

Ça tombe bien, pour une « soce », les cochons de payeurs, ils sont tous nés pour payer, justement.

Tout et n’importe quoi, finalement, même ceux qui s’ignoraient jusque-là « cochon de payeurs »…

 

Cette fois, elle convoque le destin et ses drames au tribunal de l’autisme socialiste.

Et elle ne doute de rien puisqu’elle a même créé officiellement et avec nos impôts (je ne dis plus « vos », parce que j’ai reçu ma doudoune annuelle, et là, je n’ai pu que constater qu’au lieu de me faire rembourser des acomptes déjà versés, comme tous les ans, je me fais lourdement rançonner), le 10 septembre dernier (c’est tout frais) « l’Observatoire des suicides » !

Fabuleux, n’est-ce pas ?

 

Une initiative que certains qualifieront de bienvenue (je n’en doute pas) qui a tout de même un fort côté pervers à caractère « voyeuriste » des plus désopilants pour un gouvernement de « progrès social » en marche.

Imaginez donc un « observatoire des travaux finis » de la décadence, de la déchéance d’un groupe social en souffrance…

Il paraît que certains nazis faisaient la même chose pour étudier les effets du gaz Ziklon-B sur leurs ouailles … même si d’autres estiment qu’il ne s’agit que d’un « détail » de l’histoire des opérations de la seconde guerre mondiale !

« Détail » tellement important et improbable qu’on nous le resservirait sous prétexte de connaissance d’un phénomène inexpliqué.

 

Existentialiste à souhait, elle s'attaque à un drame humain, philosophique, signe d'une souffrance intolérable, insoutenable de la crise essentialiste du genre humain, voyons donc.

Un phénomène incompréhensible pour une âme bien-née, plongée dans l’hébétude-trisomique, on n’en doute pas une seconde.

 

Parce que bon, le suicide, globalement, ce n'est pas un choix : C’est comme Dieu. Il s'impose.

Mais lui, il s’impose seulement comme unique choix lorsque la douleur dépasse la force de résister à celle-ci.

Comme d’une évidence, finalement.

Et la pudeur, le haut-pragmatisme ministériel, l’empêche de dire ce que tout le monde sait sur ce sujet.

Alors, dans sa propre crétine-attitude, elle veut seulement « améliorer la connaissance du phénomène » (ce que je viens d’en dire) et éventuellement « produire des recommandations dans la prévention ».

D’où des « voyeurs » réunis en observatoire subventionnés aux déficits publics !

Logique, quoi, pour une « soce » !

 

En fait, ce soudain intérêt pour la « viande-auto-refroidie » est vraisemblablement inspiré de l'espoir que le suicide mobilisera les pouvoirs publics au moins autant que la sécurité routière.

Notez que ... les pouvoirs publics, c'est elle ! Elle s'automobilis(t)e finalement !

C’est elle qui l’affirme, même si on ne voit pas trop bien le rapport, avant qu'elle ne dévoile ses propres chiffres.

Plus de 10.000 personnes mettent fin à leurs jours chaque année (plus que des femmes-battues à mort), et 220.000 tentent la chose.

Coût des suicides (ratés) : 5 milliards d'euros par an. Coût bien supérieur à celui des victimes de la route.

À 22,7 k€ le bout, on commence seulement à comprendre un peu mieux la préoccupation budgétaire qui se dessine derrière la logorrhée ministérielle.

 

Parce que là, deux solutions : On laisse faire et ça ne coûte plus que les frais d’obsèques (et fait la fortune des « pompes-funèbres ») et en quelques 3 siècles s’éteindra le dernier « Gaulois de Gauloisie », tout seul sur son vaste territoire déserté de tous ces traumatisés de l’âme qui se suicident.

Ou on s’inquiète un peu…

Elle, elle a donc instauré une instance où siégeront 51 institutions et membres désignés, associations, chercheurs, personnalités qualifiées, caisses d'assurance maladie, parlementaires et autres cumulards de la Républik défrayés à cet effet avec un budget à la hauteur des enjeux.

 

On se posera aussi la question du choix des « personnalités qualifiées » pour traiter du suicide et toucher des jetons de présence : Seront-ce des « ex », des repentis du suicide (loupé) ?

En revanche on aura déjà compris que les honoraires du cabinet « Technologia », expert dans la prévention des risques professionnels et qui, depuis longtemps, réclamait à « Ma Dame la Sinistre » cet observatoire où il se montre très actif pour le promouvoir, seront de la partie…

Ça mérite bien quelques encouragements sous forme d’émoluments bienvenus.

Parce qu’eux-mêmes, ils insistent pour en savoir plus sur le danger finalement hypothétique et de leurs propres aveux : « D'abord, il est important de remettre à jour les statiques sur le suicide, car celles dont nous disposons datent de deux ans. »

D’où donc sortent-ils le chiffre de 5 milliards d’euros/an et de 220.000 tentatives avortées ?

 

« Et puis, il convient de lancer des études thématiques sur des enjeux croisés comme suicide et surendettement, ou suicide et désindustrialisation. »

Et suicide et socialisme, par hasard ?

Non, bien sûr… excusez : Je tends le bout de mes doigts vers la règle en fer pour me les faire bastonner, bien sûr, ignoble que je suis !

 

Dans la foulée, la brave « sinistre de la santé », toute emportée dans son élan d’altruisme existentialiste et néanmoins socialiste, souhaite ainsi des « certificats électroniques de décès ».

Avec ou sans la case à cocher des mentions « chômage », « harcèlement », « dépression », « surendettement/insolvabilité-subie », « impôts indus », « divorce d’avec une garce » ou « divorce d’avec un marié pour tous », « a mangé de la viande impure », « contrôle Urssaf », etc.

Voire d’autres joyeusetés ayant mené au geste fatal.

Et cela afin d'améliorer la « précision des statistiques », n’est-ce pas.

 

Car elle ajoute que « des progrès considérables ont été faits dans l'imagerie du cerveau et des neurosciences. Cela ouvre tout un pan de recherche dont pourrait bénéficier la suicidologie ». Dixit la « suicidologie ». Un nouveau mot du francilien-natif pour les nuls...

Oui, oui : Creuser le déficit de la séku à faire des IRM sur l’encéphale plat des suicidés, la nouvelle méthode de redressement des comptes, n’est-ce pas.

Ou sur les déprimés avant autopsie ?

On ne sait pas encore.

 

Il est aussi question d'une mallette « pour détecter les premiers signes de la dépression » …

Un petit mot gentil de temps en temps à la future victime de soi-même devrait suffire à moins qu’un éthylotest soit pertinent, finalement.

 

Et endiguer le taux de suicide des plus de 85 ans, « qui est quatre fois plus élevé que pour le reste de la population ».

Là, il faut lire entre les lignes pour mesurer le phénomène : D’abord, ils sont les moins nombreux que tous les autres ; ensuite, à leur âge avancé, ils ont déjà tout vu ; et comme les choses se dégradent de plus en plus depuis le passage de « Bling-bling » au pouvoir et encore pire depuis l’arrivée de « François III », ils n’ont peut-être plus envie de voir la suite…

Moi, je peux les comprendre.

 

Mais globalement, l’initiative de la Miss, c’est presque du haineux. Vouloir faire le bien des gens malgré eux, leur bonheur sans leur demander leur avis, c’est quand même contradictoire avec l’idée de la charité envers autrui, même mal comprise.

Car c’est assez incroyable de pousser les gens au suicide tous les jours par des mesures liberticides et confiscatoires, jusqu’à haïr les gens heureux suspectés d'enrichissement frauduleux, et de s’inquiéter de leur geste suicidaire une fois l’objectif atteint.

Si ce n’est de la haine d’autrui, ce que je peux encore admettre, c’est que c'est de la naïveté, ou de la « crétine-attitude ». Au choix.

On pourrait même penser que ce serait une planification scientifique pour mieux connaître l’affect d’autrui et y plonger directement encore un plus grand nombre.

Surtout des opposants politiques, imagine-je…

 

Mais non, elle insiste dans le baveux lieu commun : « Bien des suicides pourraient être évités grâce à un soutien adéquat. »

C'est quoi, ce « soutien adéquat » ?

Tu leur organises « une mort digne » et « accompagnée » comme dans l’euthanasie-réformée ?

 

Mais non, suis-je kon ! « En cas de plan social, par exemple, le taux de suicide peut grimper, mais on ne possède pas de chiffres fiables sur cette question. Il convient donc d'en obtenir et de mettre en place un suivi des salariés concernés. » 

Ainsi donc, l'observatoire même pas créé a déjà livré des indications, jusque-là totalement ignorées sur les causes des suicides ?

Et y figureraient en bonne place la précarité, le chômage, les conditions de travail !

Gag, vous dis-je.

Bien des salariés suicidés ont laissé des lettres pour dénoncer le stress au rendement exigé par une politique dont les seuls objectifs sont les chiffres, ainsi qu'un climat de suspicion et de défiance.

Le problème est que les lettres ne sont prises en compte que si le suicidé a commis son acte sur son lieu de travail.

Et puis, laissera-t-on le nouvel observatoire reconnaître que la crise joue un rôle nocif et destructeur chez les suicidés.

Qui l'eût cru, d’ailleurs ?

 

Les remèdes préconisés ? Une année sans impôt, histoire de voir, pour relancer dans l’euphorie l’économie par exemple ?

Bé non !

Seulement encourager les chefs d'entreprise à ne pas nier le malaise.

Mettre en place des groupes de discussion.

Renforcer la convivialité entre les salariés.

Pendant ce temps-là, les clients iront voir ailleurs et l’usine se tournera les pouces…

J’admire le « dressement reproductif » que cela va nous procurer…

Finalement, ce sont encore et toujours les « patrons » qui sont responsables de tout dans le dogme « soce ».

Pensez donc au grabataire de 85 ans, 4 fois plus nombreux à se suicider, qui subit 20 ans après sa prise de retraite, le stress au travail !

Mais au moins on aura une réponse scientique au suicide des jeunes ... passé sous silence, qui n'ont jamais connu l'enfer construit par un ignoble patron de la lutte des classes !

Tout cela est tellement logique, n’est-ce pas…

 

Que ce soit dans une conversation de bistro ou de salon, tout le monde resterait franchement bouche bée devant un tel discours badigeonné de niaiseries dégoulinantes et de naïveté béate.

Pas sûr qu'il provoque des applaudissements, même en Conseil des ministres.

 

Enfin, cerise hilarante sur le gâteau, Madame « Tour-haine » assure qu'elle mettra en place un suivi des suicidés...

« Allo quoi ? » Tu veux suivre le suicidé dans sa tombe ou tu laisses faire les pompes-funèbres ?

 

Avouez qu’il y a de quoi adorer ce pays que j’aime tant.

Même les suicidés auront leur mot à dire, désormais.

Alors que chez nous, en « Corsica-Bella-Tchi-tchi », on est allé bien plus loin depuis des générations et des générations, puisqu’ils ont encore le droit de voter !

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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 04:01

Avec le recul, il nous faut revenir sur la Syrie.

 

On sait désormais, pour avoir vu la photo de la première page du rapport de l’ONU sur le sujet dont le contenu sera dévoilé demain, que le 21 août dernier, le régime syrien a gazé sa population, avec un tir de missile sol-sol.

 

Pas un scoop en soi, puisque nous avons finalement des services d’espionnage bien faits et au courant de tout et même du reste, mais une sacrée raclée à notre vaillant « François III » va-t’en-guerre…

 

Parce que naturellement, « l’expédition punitive » est désormais rangée au bestiaire des « iconoclasteries-historiques » comme la « Gauloisie-ruinée » sait encore en générer, malgré plus de 70 ans de travail diplomatique acharné à construire un droit international public encore chancelant mais à peu près cohérent, avec notamment et en apothéose, son tout nouveau « droit d’ingérence ».

Droit qu’a su utiliser à bon escient notre « Bling-bling » dans sa tête-à-lui en Lybie, après son échec cuisant en Géorgie, se tirant même une balle dans le pied pour les financements occultes de ses futures campagnes électorales : Au moins, plus personne ne pourra témoigner des précédentes.

Mais pas seulement…

 

C’est d’abord une humiliation internationale pour le gouvernement de mon pays.

Et pas qu’une fois !

La première, le 31 août, lorsque « Baraque Au-bas-mât », sans véritable préavis et sûrement sans consultation, a décidé que les frappes de missiles Tomahawk prévues pour le lendemain sur des objectifs syriens ponctuels étaient reportées jusqu'à ce que le Congrès des États-Unis décide ou non de leur bien-fondé.

 

Une position qui non seulement contraignait « François III » à reporter ses propres plans de frappe aérienne, mais l'obligeait à se demander, si en bon « démocrate-électif » et en dépit des libertés que la Constitution offre aux présidents de la Vème République dans ce domaine, il ne devait pas, lui aussi faire approuver sa décision par le Parlement.

 

Heureusement pour lui, la cacophonie habituelle dans l'opposition, toute à son devoir d’inventaire des années « Bling-bling » et du refinancement opaque de son siège, lui a évité de se poser trop longtemps la question.

 

Deuxième « claque », le 10 septembre, quand le président des États-Unis, dans un discours solennel censé mobiliser la nation, a, dans le même quart d'heure, annoncé que le massacre commis avec des armes chimiques dans la banlieue de Damas ne pouvait pas rester impuni.

« Car ces armes ne sont pas comme les autres et leur utilisation est à la fois un crime contre l'humanité et une violation des lois de la guerre », comme si la guerre avait d’autres lois que celui du plus fort !

 

Et puis d’en tirer des conclusions diamétralement opposées et contradictoires dans une magnifique virevolte oratoire : Les intérêts américains n'étant pas directement menacés, il était temps d'explorer l'initiative diplomatique russe pour un démantèlement de l'arsenal chimique de la Syrie.

Sans tenir, au passage, aucunement compte des réserves que notre gouvernement tentait désespérément de faire valoir à l'ONU pour que la menace militaire reste une épée de Damoclès pour les dirigeants syriens en cas d'échec des négociations.

 

Hypothèse repoussée, parce que la porte s’est fermée depuis les encouragements du régime syrien au processus lui-même, qu’il approuve totalement et va jusqu’à adhérer au traité international bannissant « la fabrication, la détention et l’usage » des armes chimiques.

Mais pas bactériologiques…

 

Reste que si les uns ferment la porte guerrière pour ouvrir celle de la voie diplomatique, chacun s’imagine bien qu’il y a des fenêtres qui s’ouvrent par ailleurs, devant permettre de « temporiser » et de garder le « parapluie » russe omniprésent … pour garantir l’accès aux ports en eaux profondes de la flotte martiale de Poutine en Méditerranée, le véritable enjeu géopolitique du moment.

On n’allait quand même pas faire la guerre à l’empire russe pour quelques rebelles islamisés à outrance, non mais !

 

Et puis ultime humiliation de « Fafa-l’empoisonneur » et consorts avec le troisième lâchage en rase campagne par un pays dont le secrétaire d'État John Kerry venait pourtant de rappeler « qu'il était le plus vieil allié des États-Unis » … derrière l’Angleterre qui a eu la sagesse de débattre et de se retirer de ce plan foireux.

 

Certes, on avait déjà noté que dans aucun de ses discours, ni celui du 31 août, ni celui du 10 septembre, « Haut-bas-mât » n'avait mentionné la « Gauloisie-vengeresse », seul pays pourtant à avoir affirmé qu'il serait militairement aux côtés des États-Unis lorsque ceux-ci décideraient de frapper la Syrie.

Mais ne pas se voir proposer, ne fût-ce qu’un strapontin, aux négociations de Genève de la fin de la semaine dernière, au cours desquelles le secrétaire d'État américain et le ministre des Affaires étrangères russes ont décidé des modalités du recensement, de la mise sous séquestre et de la destruction de l'arsenal chimique de la Syrie, est malheureusement révélateur de l’estime que nous portent des « puissants-qui-comptent » quant à nos initiatives internationales.

 

Et alors, pire que tout, le dévastateur numéro télévisuel de dimanche dernier où il est affirmé que « la Syrie est la tragédie la plus grave du XXIème siècle. Le 21 août, 1.500 civils, femmes, hommes, enfants, ont été tués par l'utilisation de gaz. Le drame syrien prenait un tour à travers les armes chimiques qui ne pouvait plus être accepté. Une réaction était nécessaire. S'il n'y avait pas eu de réaction internationale, le massacre aurait pu continuer. Je comprends les « Gaulois » qui peuvent se dire : ce n'est pas notre affaire. Si, c'est notre affaire ! »

Il comprend, ou il ne comprend pas, au juste ?

 

« (…) L'accord conclu ce week-end entre les États-Unis et la Russie est une étape importante, mais n'est pas le point d'arrivée. Les Russes pourront maintenant être partie prenante d'une éventuelle sanction. Il faut prévoir la possibilité de sanctions en cas de non-application de l'accord. »

Ce serait grâce à nos diplomates que les américains et les russes ont plié de concert, voyons donc !

Car notre « Capitaine de pédalo » continue d'estimer que notre pays est à l'origine de la résolution du conflit syrien...

Qui n’est pourtant pas résolu, puisque le massacre continue et persiste avec des moyens … « humains » !

 

Personnellement, je crois qu’on peut considérer cet épisode comme une caricature de fatuité : Le « coq-glorieux », juché sur son tas d’immondices, il persiste à donner la leçon à la communauté internationale et la « faire ployer » à ses diktats !

Trop drôle.

Alors qu’il s’agit seulement de garder dans cette partie du monde un équilibre précaire entre « gens du même monde », par ONU interposée, et de régler les problèmes sur tapis-vert.

 

Et les « grands équilibres » du monde, ça reste depuis 1945 la survie d’Israël entouré de pays hostiles à sa présence dans la région.

Et eux-mêmes ont donné des gages, avec leurs colonies, leurs guerres de voisinage, le mur de la honte, le transfert de leur capitale à Jérusalem, leurs tirs incessants, qu’ils n’étaient pas des voisins de tout repos.

Il faut dire aussi à la décharge de ce pays, que lesdits voisins le leur rendent bien avec les conséquences des drames successifs palestiniens…

Et réciproquement et à l’infini !

 

Or, il n’est pas dit qu’un régime de plus, devenant islamiste, aux sources du Jourdain, soit un gage de survie, bien au contraire.

Et ce n’est sûrement pas les maigrelets muscles de mon pays qui peuvent la garantir tout seul non plus.

Et de se rappeler que la dernière fois que « la flotte » a frappé la région, c’était au Liban contre le Hezbollah armé par les mêmes syriens, dans la plaine de la Bekaa, mais après avoir prévenu tout le monde de dégager, pour éviter des victimes…

 

Le « capitaine de pédalo », il a finalement pédalé trop vite jusqu’à en semer la 6ème flotte toute entière.

Et s’est fait lâché par tous ses alliés, y compris jusqu’en Europe à vouloir trop en faire, discréditant tous les services après sa réussite au Mali…

Mais ce n’était qu’une bande de bandits de grands-chemin, faut dire…

Comme Icare, allant trop près du soleil, il s’est cramé tout seul.

Et durablement, j’imagine.

 

Pendant ce temps-là, on meurt toujours en Syrie, avec ou sans gaz sarin.

Hélas.

Et c’est bien ce qui me chagrine après les années d’enfer vécues au Liban ou dans d’autres camps de réfugiés en Jordanie et ailleurs…

 

Bonne journée quand même !

 

I3

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 04:08

Et toujours aussi hilarante… 

 

– « Moscou-vicie » a présenté les grandes lignes du budget 2014 : Croissance : + 0,9 % (contre + 1,2 % prévu en avril dernier), déficit : – 3,6 % (–  2,9 %), 15 Mds€ d'économies (9 Md€ sur les dépenses de l'État et 6 Md€ sur les régimes sociaux) et 3 Md€ de recettes supplémentaires.

Selon Bercy : Hausse de la dépense publique en « Gauloisie-superlative » : + 2 % en moyenne entre 2002 et 2012, + 0,9 % en 2013, + 0,5 % en 2014…

Nous y reviendrons, parce que le texte arrêté note juste 1 M€ de moins de dépenses par rapport à 2013…

 

– Vivendi va se scinder en 2 : Media (Canal+, Universal Music, ...) d'un côté, SFR et ses téléphones de l’autre en vue d'une introduction en bourse.

Jolies plus-values dans l’air…

 

– La crise est officiellement terminée : Du moins si on en croit des responsables du Trésor américain.

Selon eux le plan de sauvetage de l'économie américaine (TARP) mis en place en 2008 après la faillite de Lehman est « passé dans le vert », c'est-à-dire a rapporté plus qu'il n'a coûté : Sur les 421 Md$ apportés, au titre du plan, à des sociétés à sauver (banques, auto, ...), 422 Md$ ont été remboursés à ce jour.

Parmi les secteurs aidés, le plus rentable est la banque (238 Md$ prêtés 262 Md$ remboursés), l'automobile et l'immobilier restant dans le rouge (– 15 Md$ pour le premier, entre – 16 et – 38 Md$ pour le second)

De son côté, « La Tribune-des cours de bourse » a fait ses calculs. La dégringolade de l'économie nationale post-Lehman (2008-2009) est loin d'avoir été rattrapée.

En 2012, le PIB par habitant (en euros constants de 2005) sera inférieur à son niveau de 2006.

7 ans de croissance perdus : merci les subprimes !

7 ans ? Et ça sera encore pire en 2013. Avec une croissance bloquée à + 0,3 % et une population qui augmente, notre revenu par habitant tombera à 27.500 €, soit inférieur à son niveau de 2005.

Pourquoi ça fait si mal ?

Parce que nous n'avons tout simplement jamais connu ça.

Pour donner un élément de comparaison, lors de la première crise que connut mon pays à la fin des Trente Glorieuses (choc pétrolier), entre 1974 et 1980, le PIB par habitant a progressé de + 14 %.

Durant les 6 dernières années (depuis 2007), il a reculé de – 2,6 %.

Du jamais vu depuis que les statistiques économiques existent.

Alors, les subprimes, vraiment une bonne affaire ?

 

– Un tiers de la production alimentaire dans le monde ... soit 1,6 Md de tonnes, est gaspillée chaque année. La FAO a calculé le coût écologique de la gabegie. Résultat : Par an, les pertes agricoles et alimentaires coûtent l'équivalent de 3 fois le lac Léman en eau gaspillée, occupent inutilement un tiers des surfaces agricoles et la production de ces denrées non consommées provoque autant d'émissions de gaz à effet de serre que les USA ou la Chine en six mois.

54 % des pertes alimentaires et agricoles interviennent lors des phases de production et de stockage, le reste se passe entre nos frigidaires, nos assiettes et nos poubelles. 

On est prié de terminer son assiette et de vider son verre.

 

– Nous avons appris que le chauffeur du consulat « Gaulois » en Israël a été arrêté.

En effet, les douaniers israéliens d'Allenby, au point de passage entre la Jordanie et la Cisjordanie, ont saisi dans son véhicule 152 kilos d'or, des chèques pour près de deux millions de dollars, 500 kilos de tabac et 800 téléphones portables.

L'homme a été très vite expulsé vers la « Gauloisie-ruinée ».

152 kilos d'or, une espèce de vieille relique barbare qui ne servira jamais de mode de paiement anonyme... Une fois la calculatrice sortie et la multiplication faite, cela fait la modique somme de 5.075.208 euros !

5 millions en or-massif auxquels s'ajoutent des chèques pour près de 2 millions de dollars : Des surplus non-recyclabes ?

Le type, il avait aussi 500 kilos de tabac. Le problème avec le tabac, c'est que c'est volumineux. 500 kilos ça en prend de la place.

Et 800 téléphones « tombés du camion »…

Comme de bien entendu, il est évident que le chauffeur du consulat s'est mis à se balader avec plus de 10 millions d'euros dans une région dangereuse uniquement parce qu'il voulait aller visiter le site de Pétra.

Tout cela fleure bon le coup tordu, mais là n'est pas l'essentiel.

Ce qui reste extraordinaire, c'est bien que dans certains coins du monde, les billets ne servent pas à grand-chose.

On y préfère les chèques à endosser, les cigarettes à se rouler, les GMS et les lingots… de bonnes monnaies d'échange.

Car, en Syrie, en plein chaos, un tas de billets de 500 euros ou de 500 dollars n'est d'aucune utilité alors qu'une cigarette, oui.

Une bien belle leçon de survie économique par l'absurde…

 

– « Déesse-khâ », conseiller financier du gouvernement serbe.

Mais si, et juste après avoir inauguré la banque centrale du Soudan-sud…

Du coup, l'économie serbe devrait croître de + 2,5 % cette année, même si son déficit devrait atteindre 4,7 % du PIB et sa dette 65 %.

Belgrade assure que la vie privée de l'ancien directeur général du FMI n'éclipse pas ses qualités d'économiste.

Fin juillet, Aleksandar Vucic avait estimé qu'un ressortissant étranger sans lien avec la scène politique locale serait moins susceptible de céder à des tentatives de corruption. 

« Nous avons besoin de ces gens qui en savent plus que nous et dont nous pouvons apprendre beaucoup », avait-t-il dit. « Je me fiche de ceux que ça gêne », avait-il aussi déclaré.

C’est sûr qu’il va pouvoir en apprendre beaucoup des choses… question corruption, le brave ignorant de tout !

 

– Le patron du groupe LVMH avait attaqué le quotidien pour injure publique après le titre de une « Kasse-toi riche kon ! » …

Et puis il a trouvé un accord avec « Libé » (ce « tort-Chhon ») et s'est désisté de son action en justice contre le quotidien.

Le patron du groupe de luxe avait attaqué le quotidien pour injure publique qui faisait référence à la demande de naturalisation belge.

Depuis, il avait renoncé à demander la nationalité belge…

« J’oublie tout si tu reviens » avait assuré « Bling-bling » à « C’est-si-lia ».

 

– La Cour d’appel de Caen refuse d’effacer un baptême des registres.

Mardi après-midi 10 septembre, la cour d’appel de Caen a annulé une décision du tribunal de Coutances (Manche) qui condamnait, pour la première fois un diocèse à effacer un baptême des registres du diocèse.

Que dit la cour d’appel ?

Elle a débouté le demandeur au motif que « la liberté de M. Lebouvier de ne pas appartenir à la religion catholique est respectée, sans qu’il y ait lieu à effacement ou correction supplémentaire du document litigieux ».

Ce faisant, la cour d’appel a pris le contre-pied du tribunal de Coutances (Manche), qui avait, le 6 octobre 2011, condamné, pour la première fois en « Gauloisie-laïque », un diocèse à effacer un baptême.

« La relation sur le registre de l’église de Fleury de l’événement public que constitue la célébration du baptême de René Lebouvier (…) ne peut porter en elle-même atteinte à la vie privée de l’intéressé », estime la Cour, selon laquelle « seule la divulgation de cette information dans des conditions fautives serait susceptible de caractériser un tel manquement ».

Or, souligne sévèrement le juge, « la seule publicité donnée à l’information de l’existence du baptême de René Lebouvier en 1940 et de son reniement en 2001 émane de l’intéressé ».

Nombre de diocèses, où de telles demandes ont été déposées ou s’apprêtaient à l’être, ont dû être soulagés par la décision rendue mardi.

 

– Viol collectif à New Delhi : Les quatre coupables condamnés à mort.

Pas de commentaire…

On tue bien des braqueurs dans les rues de Nice comme on achève des chevaux par ailleurs.

Alors, hein ?

 

– Twitter officialise sa future entrée en bourse, valorisation attendue entre 10 et 15 Md$...

Mon très cher tweet-gratuit !

 

– Selon « les Échos-du-matin » la taxe à 75 % pour les salaires au-dessus de 1 M€ devrait concerner 1.000 personnes en notre pays…

Alors que mon pays comptait en 2012 4.490 « ultra fortunés » (plus de 30 M$ d'actifs nets), soit une hausse de 9,5 % par rapport à l’année 2011 (Source : Wall Street).

C’est dire que la paupérisation (ou l’exode-fiscal), accélérée depuis l’élection de « François III » a fait perdre beaucoup de leur superbe à tous ceux-là…

Et ça va continuer. 

 

– Poutine, prochain Prix Nobel de la Paix ?

Les initiatives se multiplient pour soumettre le nom de Poutine pour le Nobel de la Paix et 9.000 personnes ont même signé une pétition dans ce sens dans notre hexagone-national.

La fondation russe pour l'éducation a envoyé une lettre officielle au Comité Nobel pour proposer la candidature du chef de l'État russe.

Fox News (chaîne ultra-conservatrice/puissante US) soutient l'initiative, et sur internet, les pétitions fleurissent demandant le retrait du Nobel décerné à « Haut-bas-mât » en 2009, pour le remettre à Poutine. 

Autre compétiteur ayant suscité des pétitions cette année : Bradley Manning, (soldat américain jugé pour avoir transmis des documents confidentiels à WikiLeaks). Plus de 100.000 signatures début août. 

 

– Assad s’est dit prêt à accepter la proposition russe de contrôle de ses armes chimiques si et seulement si les États-Unis cessaient leurs menaces et l'aide aux rebelles.

Depuis l'entrée en vigueur de la Convention sur l'interdiction des armes chimiques (1997) 81 % des 71.196 tonnes d'agents chimiques répertoriés dans le monde ont été détruits.

Les stock syriens sont estimés au moment où je mets « sous presse » à 1.000 tonnes…

Soit environ 7,4 % des stocks encore opérationnels mondiaux.

« Tonton, pourquoi tu tousses ? »

 

– La revue de défense britannique IHS Jane's publie une étude qui chiffre ce que tout le monde redoute : Sur les 100.000 rebelles engagés en Syrie, 30 à 35 % seraient des islamistes convaincus et 10 autres % appartiendraient à Al-Qaida.

Conclusion du responsable de l'étude : « L'idée selon laquelle l'opposition est essentiellement menée par des éléments laïcs n'est tout simplement pas confirmée. ».

30.000 autres rebelles seraient des modérés appartenant à des groupes islamistes.

Ce qui ne laisse qu'environ 25 à 30 % des rebelles syriens à ne présenter aucune affiliation islamiste (même source). 

« Tonton, pourquoi tu tousses plus ? »

 

– Pierre Mongin, PDG de la RATP et ex-chef de cab de « Bat-la-mou » à Matignon, a été mis en examen dans le cadre de l'affaire Karachi…

Une affaire de sous-marins qui va en faire plonger plus d’un.

 

– L'Iowa (état du Midwest US) autorise enfin le port d'armes pour les aveugles…

Où allait donc se nicher la discrimination aux USA !

 

– Chiffres APEC : Les salaires des cadres 2013 (brut/an) : Moyenne : 54.100 €, médiane : 48.000 € (3,2 K€/mois).

Et ça vous rassure ?

Pas terrible, si on compte dedans le poids des « hyper-salaires »…

 

– Et au 2ème trimestre 2013 le salaire moyen en « Gauloisie-richissime » a atteint 2.438 € bruts/mois, soit + 0,8 % en 1 an…

 

– « Ils » ont présenté les 34 chantiers de la ré-industrialisation du pays.

On en a déjà causé

Part de la valeur ajoutée manufacturière dans la valeur ajoutée totale du pays : 1980 : 22 %, 2012 : 9 % (plus faible taux Zone Euro)…

Quand on vous dit que mon pays est en avance sur son époque, il y en a qui persiste à regarder dans le rétroviseur…

Dans le classement Davos 2013 de la compétitivité, la « Gauloisie-industrieuse » est 23ème (– 2 places par rapport à 2012) le pire classement en 30 ans de publication de l'étude… 

 

– UMP : Après les propos de « Fifi-le-déchu » sur le FN, « Coopé » affirme que « l'avenir de l'UMP est en jeu » et qualifie la situation de « grave ».

Encore les effets de l’autisme politique ?

C’est pas lui qui avait lancé une souscription pour faire la fin de mois du parti et éviter à « Bling-bling » de payer la facture au titre de sa caution personnelle, comme l’exige le Code électoral…

 

– Le retrait de Larry Summers de la course à la présidence de la Fed alimente l'espoir du maintien d'une politique monétaire US accommodante.

Résultat : Le CAC au plus haut depuis février 2011 (au-delà de 4.100 points).

 

– Moisson de la rentrée littéraire : 555 romans…

L’indigestion n’est pas loin : Plus on n'a rien à dire d’important, plus on l’écrit ! 

 

– Au cas où ça vous intéresse, il semble qu'on ait (enfin) identifié l'homme au plus long pénis du monde : 22 cm au repos, 34 « en action ».

2 informations se rapportant au sujet : Jonah Falcon, l'heureux propriétaire de l'engin, est blanc (américain et âgé de 43 ans) ; en érection son pénis dégage tellement de chaleur qu'on peut « s'y réchauffer les mains, comme autour d'un feu de camp » en les tenant à 15 cm de distance.

Utile à savoir.

Rappelons que selon l'Académie nationale de chirurgie, la longueur moyenne (et tout à fait normale) du sexe masculin est de 9 cm environ au repos et de 13 à 14 cm en érection.

Par ailleurs, le gagnant du concours du plus petit pénis en érection a été gagné aux USA avec une « performance » de 7,4 cm…

Avis aux dames !

 

– Publiée de son côté dans la revue scientifique Cortex, une étude menée par plusieurs équipes de neuropsychologues qui ont entrepris le classement des zones érogènes (à partir d'un échantillon de 800 hommes et femmes, hétérosexuels à 83 %).

Top 10 des femmes : Le clitoris (9,1/10), le vagin (8,4), la bouche et les lèvres (7,9), le haut de la nuque (7,5), les seins (7,3) et les mamelons (7,3), l'intérieur des cuisses (6,7), la nuque (6,2), les oreilles (5), le bas du dos (4,7).

Top 10 des hommes : Le pénis (9/10), la bouche et les lèvres (7), les testicules (6,5), l'intérieur des cuisses (5,8), le haut de la nuque (5,6), les mamelons (4,8), le périnée (4,8), la nuque (4,5) et les oreilles (4,3).

Vous vous sentez mieux après ça ? 

 

– 400.000 acheteurs/ses du nouveau Lui !

La re-sortie du magazine des premiers émois d'une génération qui a guéri son acné depuis bien longtemps.

Y’en a autant qui n’ont pas su vieillir…

Et qui donc a raté la révolution du numérique et des NITC ?

 

Sans rancune ni émoi, bien à toutes et tous !

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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 04:05

Une authentique, paraît-il :

 

L'empereur Bokassa est en visite officielle en Grande-Bretagne.

Sa majesté, la reine Elizabeth II le reçoit avec les honneurs dus à son rang.

Notamment, elle le conduit à travers Londres dans un royal cabriolet tiré par 4 royaux chevaux blancs.

Soudain, l'un des chevaux lâche un pet aussi odorant que retentissant. La reine, confuse, se tourne vers l'empereur et lui murmure :

« – Je suis désolée, vraiment…

– Ne soyez pas désolée, majesté », lui répond Bokassa, « moi je croyais que c'était le cheval… »

 

Pendant l'été, un jeune homme s'est fait embaucher au supermarché du coin pour se faire de l'argent de poche.

Débute sa première journée : Jean-Marc, le directeur du magasin l'accueille avec une franche poignée de main et un sourire tout commercial, puis lui donne un balai et dit :

« – Tu vas commencer par balayer toute l'entrée.

– Mais... Monsieur ! J'ai une licence de l’université et je suis en classe préparatoire pour l’ENA ! » répond le gars indigné.

« Oh, pardon, je n'étais pas au courant », répond le Jean-Marc. « Dans ce cas, donne-moi le balai, je vais te montrer »

 

C'est Jean-Marc qui fait une oraison funèbre lors de l'enterrement d'un ami.

Il dit entre autres choses : « Et sa disparition laissera un vide douloureux »…

À la fin de la cérémonie, Jean-Paul lui demande :

« – Comment un vide peut-il être douloureux ?

– Tu n’as jamais eu mal à la tête, toi ? »

 

Jean-Marc à son patron :

« – Monsieur, mon salaire n'est pas en rapport avec mes capacités !

– Oui ! Nous ne pouvons tout de même pas vous laisser mourir de faim ! »

 

Deux vieilles stars de Hollywood se retrouvent à l'occasion de la cérémonie des Oscars.

La première veut se faire mousser et lâche à la seconde :

« – Tu sais que j'avais fait assurer ma poitrine pour un million de dollars…

– Ha oui ? Et tu as fait quoi de tout cet argent ? »

 

Sur une route de montagne se suivent 3 voitures : Une Lada en tête, suivie d'une Ferrari, elle-même suivie par une Porsche.

Soudain, à la sortie d'un virage sans visibilité, un camion !

La Lada se plante dans le camion, la Ferrari se plante dans la Lada et la Porsche se plante dans la Ferrari.

Les trois voitures sont bousillées.

Le chauffeur de la Porsche sort de sa voiture en pleurant :

« Ouin, 15 jours de salaire ! ».

Celui de la Ferrari, en hurlant :

« Ouin, 2 mois de salaire foutus ! ».

Et enfin, Jean-Marc, complétement atterré sort des lambeaux de sa Lada :

« – Ouin, toute une vie de labeur ! ».

– Nom de Dieu ! Toute une vie ? Vous avez les moyens vous !… »

 

Comment appelle-t-on des chaussures d'enterrement ?

« Des pompes funèbres ! »

 

C'est Jean-Marc qui veut un boulot de contrôleur ferroviaire.

On lui demande de rencontrer un inspecteur pour passer des tests.

L'inspecteur commence à lui poser des questions :

« – Que faites-vous si vous réalisez que deux trains allant en sens contraire utilisent la même voie ?

– Dans ce cas je change un des trains de voie.

– Et si la commande électrique ne répond pas ?

– Alors je laisse tomber l'électronique pour aller actionner le levier manuel sur la voie elle-même.

– Et si le levier manuel a été frappé par la foudre ?

– Alors je retourne à mon poste d'aiguillage en courant pour prévenir par téléphone le poste d'aiguillage précédant de faire le nécessaire.

– Et si la ligne est occupée ?

– Alors je quitte le poste d'aiguillage et je courre vers le poste téléphonique d'urgence situé au passage à niveau.

– Et si ce poste a été détruit par des vandales ?

– Oh... Alors je vais en courant jusqu'au village prévenir mon oncle Roger ! »

L'inspecteur est surpris de la réponse et demande :

« – Ah tiens ! Et pourquoi votre oncle Roger ?

– Parce qu'il n'a jamais vu de catastrophe ferroviaire. »

 

C'est trois samouraïs qui veulent mesurer leur adresse au sabre.

Ils se choisissent un juge qui sera le gage de l'équité de la joute qui va se dérouler entre les 3 guerriers.

Le juge, qui s'y connaît en tournoi de samouraïs, leur a apporté de quoi se mesurer : Il ouvre une petite boîte dans laquelle il y a une mouche.

Le katana du premier samouraï sort de son fourreau en un éclair, et la mouche retombe sur le sol, coupée en deux !

Le juge est satisfait par cette première performance, et il félicite le premier samouraï.

Lorsque le deuxième samouraï est prêt, le juge ouvre une nouvelle boîte et laisse s'envoler une autre mouche.

Cette fois-ci, le deuxième samouraï donne deux coups de sabre dans l'air, et la mouche retombe, coupée en quatre !

Cette fois, le juge est vraiment impressionné.

Et il le dit au deuxième samouraï.

Mais il reste un troisième concurrent. Lorsque celui-ci est prêt, le juge ouvre une troisième boîte contenant une troisième mouche...

Le dernier des samouraïs sort son sabre, dessine une arabesque dans l'air, et range son sabre, mais la mouche continue à voler...

Le juge dit alors :

« – Mais la mouche vit toujours !

– C'est vrai, » répond le troisième samouraï, « mais elle ne pourra plus jamais se reproduire. »

 

Jean-Marc entre chez le coiffeur avec un petit garçon.

Il se fait couper les cheveux puis dit au coiffeur :

« Coupez les cheveux du petit, je vais faire une course. »

Une heure passe et Jean-Marc ne revient pas.

Le coiffeur dit au petit garçon :

« – Il ne revient pas ton papa ?

– C'est pas mon papa ! C'est un monsieur qui m'a pris par la main dans la rue. Et il m'a dit viens gamin on va se faire couper les cheveux à l'œil ! »

 

C'est un jeune cadre dynamique qui s'apprête à quitter son bureau vers les 20 heures, lorsqu'il croise le directeur général de sa boîte en face du broyeur de documents, une feuille de papier à la main...

« – Ah, Jean-Marc ! Vous allez pouvoir m'aider avant de partir : Ceci (en montrant son papier) est très important et ma secrétaire vient de partir ; sauriez-vous faire fonctionner cette machine ?

– Certainement Monsieur. »

Et il branche la prise, insère le papier dans la fente et celui-ci est aussitôt broyée.

« Excellent ! » dit le Directeur Général alors que son papier disparaît. « Une copie suffira… »

 

Un repris de justice est convoqué comme témoin...

«  Vous êtes en retard. Quand on est convoqué à 10H00, il faut arriver à 10 heures !

– Ben oui, mais je me suis perdu dans les couloirs du palais de justice, sinon, j'étais à l'heure.

– Pourtant, si je me souviens bien, je vous ai déjà vu en d'autres circonstances dans cette salle…

– Oui, oui, vous avez raison. Mais cette fois-là, j'étais arrivé par l'entrée des artistes… »

 

Jean-Marc se présente dans un restaurant et propose un deal au patron :

« Écoutez, moi je n’ai pas d'argent, mais je vous propose un pari : Vous me présentez une assiette propre, et je vous devine ce qu'il y avait dedans avant de la laver. Si je devine, vous m'offrez un repas, sans ça je m’en vais sans avoir mangé. »

Intrigué et joueur, le restaurateur accepte.

Il pose devant Jean-Marc une assiette propre.

« – Mmmmh, ça c'était du civet de lièvre aux champignons. »

Et effectivement, ça c'était ce que l'assiette avait contenu !

La scène se répète 1, 2, 3 jours suivants.

Au bout d'une semaine, le restaurateur commence à en avoir marre de devoir donner à manger gratuitement à ce gusse.

Dès qu'il le voit arriver, il va dans la cuisine du restaurant et demande à la cuisinière :

« – Ginette, vite, baisse ta culotte !

– Mais enfin, patron !

– C'est pour faire une blague Ginette, baisse ta culotte et frotte-toi la chatte contre cette assiette, vite ! Après tu la laves et tu me la donnes. »

Une fois l’assiette nettoyée et essuyée, le patron retourne auprès de Jean-Marc assis à sa table et la lui donne.

Jean-Marc renifle une fois, deux fois l'assiette, interloqué, et il demande enfin :

« Mais, mais… la Ginette, elle travaille ici ? »

 

L’épouse de Jean-Marc se plaint à son médecin de la fatigue sexuelle de son mari.

Il lui prescrit donc un remontant sous forme de pilules concentrées.

Posologie à ne pas dépasser : Une pilule par jour mélangée à une sauce quelconque.

Elle rentre chez elle, écrase 3 pilules dans un pot de moutarde et entreprend de préparer une choucroute.

Son mari rentre, se met les pieds sous la table et commence à manger sa choucroute.

Sa femme attend patiemment dans la cuisine que son mari arrive et lui saute dessus, quand elle l'entend hurler de rire.

Elle va dans le séjour et demande à son mari, toujours hilare, ce qui se passe :

« J'ai mis de la moutarde sur la saucisse, elle a défoncé toute seule le kul du chat ! »

 

Je sais, je sais, toujours d’un niveau très lamentable.

Que voulez-vous, il s’agit de notre Jean-Marc national, par le pisse-froid de « Air-Haut ».

Et puis au bureau, il détend l’atmosphère en nous les racontant…

Ça réconforte en ces temps si difficiles.

 

Bonne fin de semaine quand même,

À toutes et tous !

 

I3

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