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D'où Erre-Je ?

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  • : La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
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Les Ex-Archivés

Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !    
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
30 décembre 2014 2 30 /12 /décembre /2014 07:16

Je suis passé saluer mes « petits-kamarades ».

Et ce qui m’a le plus surpris, c’est d’avoir pu oublier, en même pas 6 mois – deux trimestres, hein, pas plus – combien « ma » ville pouvait être sale !

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 08:04

« Sœur-Âne » de donner des leçons au gouvernement…

Telle qu’elle a pu me faire rire quand j’ai découvert la presse du week-end.

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22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 05:03

Que déjà, j’en apprends de bien bonnes !

 

À peine rentré, pas encore remis du « jet-lag » d’avec Rome, la langue desséchée de « Sprizt » (un « truc » qui débarque dans vos linéaires venu d’Italie et qui a fait le régal de mon séjour italien), on ose m’annoncer que « ma » Ville, celle des lumières et qui fait aussi capitale de « Gauloisie-prospère » dans le civil, dégringole de la 4ème à la 6ème place des villes où il fait « bon-vivre » !

 

Pire que ça, « Sœur-Âne », la nouvelle mairesse sévillane, elle généralise la vitesse limitée de 50 à 30 km/h sur la totalité du territoire (hors périphérique qui est déjà passé de 80 à 70 km/h) en termes de vitesse limite automobile, là où il y en avait déjà 30 % des itinéraires, ralentissant encore la vitesse moyenne mesurée à 15 km/h…

Je serai plus jeune que je ne suis, je te foncerai dans le lard sur « skateboard » et les trottoirs encombrés.

Faut vraiment que j’accélère mon exil fiscal, moi…

 

Parce qu’en plus, non contents de nous avoir fait caguer avec des kilomètres inutiles de « voies réservées », des tramways-égoïstes (ceux qui ne partagent pas la chaussée comme partout ailleurs) des flopées de parkings à vélib’ qui ne servent à rien (on n’est pas à Amsterdam non plus), j’apprends comme ça par la bande que le « sortant », il garde un bureau à l’Hôtel de Ville, avec secrétariat et tout ce qui va avec, au motif qu’il reçoit du courrier…

Non mais : N’a-t’il pas appris à lire aux ékoles, qui lui faut du monde pour dépouiller ses missives ?

Je pensais vivre dans un monde d’autistes-dogmatiques, qui refusent le réel pour inventer un univers nouveau, spécialistes-mondiaux de la « crétine-attitude », je découvre qu’ils sont en plus tous illettrés…

Ça doit être ça, les « forces de progrès social en marche »…

 

En quelques mots, la nouvelle mairesse veut concrétiser ses engagements de campagne et cela, sans perdre de temps.

Parmi sa liste de vœux, de celle qui changera le quotidien des Parisiens (tiens encore l’idée de créer un « monde-nouveau »), priorité absolue au logement.

L’adjoint chargé du dossier présente un vœu pour rendre plus lisible l’attribution des logements sociaux…

Par deux moyens : L’anonymisation des dossiers, « pour une réelle égalité », et la mise en place dès l’automne d’un scoring.

Un système adopté à Rennes qui se base sur une grille de points en fonction de critères objectifs (salaire, nombre d’occupants, utilité sociale, etc.…).

Le scoring, pourquoi pas, mais l’anonymisation, non : Je veux savoir quand un descendant de Bourbon ou de Bourbon-Parme obtiendra un logement social, moi !

Notez que ma ville compte 148.000 demandeurs de logements sociaux tous les ans… et compte seulement 12.000 attributions : Les effets d’une rente de situation !

 

Premier engagement : Construire 10.000 logements par an notamment en transformant les 200.000 m² de bureaux inoccupés. Des appartements de 20 m² ?.

Et afin de faciliter la mobilité, toujours un gros frein, création d’une bourse des logements sociaux.

Bref que des avantages qui vont faire comme un gros appel d’air aspirant toujours plus de candidats…

On attendra les chiffres 2014 pour en juger.

 

« Nous devons consacrer 2,5 milliards sur lensemble de la mandature. Il sagit dun effort historique », a-t-elle lancé, rappelant les objectifs qu’avec 7.000 logements sociaux sur 10.000, elle s’était fixé comme objectif d’atteindre les 25 % de logements sociaux avant 2030.

Ce qui par une simple division nous mettrait LE logement à 41.670 € le bout !

Même à 3.000 € le m² construit ou rénové, ça va nous faire tout plein de studettes de 13,8 m²… je ne vois pas d’autres solutions…

Comme la réglementation exige un minimum de 9 m² par habitant, chiottes et lavabo inclus, faudra faire la cuisine dans les escaliers, n’est-ce pas !

Y’en a qui en rêverait, paraît-il et on comprend mieux pourquoi la chute dans les classements des meilleures villes où il fait bon vivre n’est pas près de s’arrêter…

 

Elle va « utiliser tous les leviers », a-t-elle prévenu. Comme transformer les bureaux obsolètes, réviser le plan local d’urbanisme, préempter, etc.

Ça, les bureaux des ministères et agences inutiles, y’en a des paquets…

Elle veut aussi une « discussion globale » avec l’État, afin qu’il lui donne davantage de moyens d’agir jugeant insuffisante l’enveloppe d’aide à la pierre de 128 millions soumis au vote en Conseil de Paris.

La discussion devrait également porter sur la présence de l’État dans la capitale, qu’il s’agisse d’emprises qu’il pourrait céder à la ville pour faire du logement, ou à l’inverse de lieux qu’il occupe sans verser de loyer (casernes, zoo de Vincennes).

La revente des terrains d’État (AP-HP, RFF…) est un véritable serpent de mer, Paris peinant à obtenir, même d’un gouvernement de gauche, des prix discounts.

 

« La vérité est que ces 13 dernières années, plus de la moitié des logements existaient déjà et ont été acquis pour être conventionnés en logements sociaux. Depuis 2001 votre prédécesseur n’a construit que 2.500 logements par an », a attaqué le président du groupe UDI Modem…

« Nous prenons le pari que vous serez incapables de réaliser les 10.000 logements par an » a lancé un élu UMP : « La promesse dinversion de la courbe des demandeurs de logements sociaux suscitera les mêmes désillusions que sur le chômage ».

Voilà qui remet un peu les pendules à l’heure : 10.000 logements/an pendant 6 ans, forcément, puisqu’il n’y a que très peu de terrain libre de construction, ça devra de toute façon être piqué sur ce qui existe déjà, n’est-ce pas…

Juste un estampillage de façade, rien de plus…

 

Et puis reste l’inconnue de taille : La future métropole du Grand-Paris, qui doit récupérer une grande partie de la compétence logement, risque de vider de son contenu toutes ces annonces de la « bravade-attitude-assumée ».

D’autant qu’à terme et selon toute vraisemblance, « Grand-Paris » sera finalement gouverné par la droite !

 

Le transport : « Chri-chri Nage-Dove-ski », l’EELV qui a pété les compteurs de la petite-enfance lors de la précédente mandature, devenu adjoint chargé des transports, défend l’idée de restreindre la circulation des véhicules les plus polluants, sans plus de précision sur le périmètre ou les véhicules concernés. Avec lui, dès que le seuil d’information aux particules fines sera atteint, le stationnement résidentiel deviendra gratos.

Au deuxième jour, la circulation alternée sera imposée et les transports en commun, ainsi qu’Autolib’ et Vélib’ deviendront également gratuits.

Mais pas dès le premier jour : La dernière fois, ça a coûté trop cher !

Critique de l’UDI : « On incite les Parisiens à prendre le métro où l’air est quatre fois plus pollué ».

Oui, mais y’a de discrets rats à profusion pour vous accompagner dans les couloirs…

Ce qui explique encore qu’au classement des « meilleures-villes », on va prendre du retard à l’allumage…

 

Le diesel doit également être éradiqué de la flotte municipale d’ici 2015.

Qui va donc payer, je vous demande un peu ?

Enfin, des centaines de places de stationnement seront créées et réservées au co-voiturage après celles des vélib’ et des autolib’, sans compter les dizaines de milliers d’emplacements réservés aux livraisons en poids-lourds…

Autre proposition du professeur d’économie-publique des lycées de banlieue-nord, créer un moyen de transport en commun sur le quai haut rive droite le long de la Seine. Ça, c’est fort de les faire rouler aussi à contre-sens !

Faut dire qu’ils ont fermé la rive-gôche…

Il souhaite aussi lancer les études pour boucler le tramway des Maréchaux, voire son prolongement entre la porte de Vincennes et la place de la Nation et mettre en place une liaison entre les gares parisiennes.

Là, il fait dans le drôlatique : Y’a déjà des bus et des métros en grande quantité qui font la jonction entre toutes les gares (hors celle de Vaugirard), tout comme, les RER la font avec les aéroports (tarif de première classe, d’ailleurs, et à l’unité).

Et lui, il veut retirer le pain de la bouche à nos taxis et rajouter des tramways qui vont encore obstruer les artères et carrefours pour ne pas partager la chaussée…

C’est sûr que ça enfin faire disparaître les victimes de la pollution aux particules fines, dites donc !

On va en mourir d’étouffement, à force.

 

« Sœur-Âne » n’a peur de rien et proposera aussi aux élus parisiens un « code de déontologie ».

Les élus seront encouragés à déclarer leur patrimoine en début et fin de mandat, à ne pas accéder à un logement social, à refuser des cadeaux quand leur montant est supérieur à 150 euros (et à remettre à la cheffe ceux de moindre valeur)…

Une volonté de transparence et d’exemplarité qui ne va pas assez loin pour les Verts. Un vœu du groupe écologiste propose ainsi que les maires d’arrondissement renoncent à leur voiture de fonction.

Quant à l’opposition, elle critique « le côté moralisateur déplacé après les affaires Cahuzac et Yamina Benguigui ».

Pour l’UDI, « la déclaration de patrimoine doit être obligatoire ou c’est inutile » et comme il est déjà prévu des exceptions pour l’accession des élus à un logement social, ceux qui y sont déjà installées, elles restent discutables.

Conformément à la loi de 2013 sur la loi pour la transparence de la vie publique, les conseillers de Paris devront remettre d’ici le mois d’août à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique une déclaration d’intérêts portant sur les activités professionnelles exercées lors des cinq années précédant leur élection, ainsi que toute activité pouvant donner lieu à conflit d’intérêts.

Comme quoi, à leurs yeux, faire « politique dans le civil », ce n’est toujours pas une profession à plein temps…

Un dispositif complété avant l’été par une nouvelle délibération créant une « commission de déontologie » ou bien un « poste de déontologue ».

Jusqu’où cela va se nicher ?

 

La réorganisation de l'administration, indispensable avec la baisse des dotations d'État, trouvera sa traduction dans une première salve de mesures. « Nous économiserons 32 millions sur la mandature en limitant les adjoints et collaborateurs et les frais de représentation », détaille le premier adjoint.

Vous savez, les fameux « frais de bouche » et de représentation à raison de 5,3 M€/an…

Les véritables économies seront toutefois votées plus tard, avec le budget.

« Sœur-Âne » cherche à sanctuariser ses investissements, mais sur le fonctionnement, elle « va assumer la politique d'austérité du gouvernement ».

Ah bon, je croyais qu’on ne pouvait pas faire d’économie sur les personnels, comme elle avait pu l’affirmer jusque-là : J’avais sans doute mal compris…

 

Car il faut rappeler que contrairement à « De-la-nuée », qui disposait de la majorité absolue en 2008, « Sœur-Âne » ne dispose que de 61 sièges sur 163 et devra gouverner avec ces deux partenaires turbulents, avec qui quelques désaccords pointent déjà.

Notamment sur le dossier sensible du travail dominical. Pour tenter de trouver un consensus, l'exécutif va d’ailleurs créer une mission d'évaluation dédiée.

 

La droite, elle, aborde ce mandat renforcée avec 71 conseillers pour le groupe UMP-UDI contre 51 auparavant. Prête à croiser le fer.

« On ne nous présente pas de vision, ou des délibérations qui engagent, on nous soumet de simples vœux, tellement flous qu'ils semblent déjà dénoter de difficultés à s'entendre entre eux », critique un centriste historique.

« Les électeurs ne lui ont pas donné de majorité absolue, c'est un signal fort », pointe un UMP.

 

La nouvelle présidente du groupe, « Haine-qu’à-Aime », fait fi de l'agenda municipal en déclinant sa propre priorité, les rythmes scolaires. « Je veux que l'on se saisisse du décret Hamon (qui permet des assouplissements) pour améliorer les choses », dit-elle, en lançant une vaste consultation sur le terrain.

 

Finalement, la bataille de Paris continue.

Ce qui reste finalement assez jouissif : Sûr qu’on devra y revenir !

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 05:06

Ordre du jour de mon premier conseil de Paris et premières mesures

 

« Haine-Cas-Aime » aime son combat pour les parigots…

Alors elle persiste et signe :

 

« Je veux donner aux Parisiens une nouvelle énergie, celle d’une ville stimulante qui facilite le quotidien et les projets de vie ! »

Enfin la ville-lumière qui se réveillerait lundi prochain de son brouillard de 13 ans ?

 

« En protégeant le pouvoir d’achat, en lançant la révolution des horaires (crèches, transports publics, équipements municipaux, …), en augmentant la place des espaces verts, en relançant la construction de logement et l’accession à la propriété, en prenant en main la politique de sécurité, ou encore en m’impliquant activement pour la réussite de nos entreprises et le rayonnement de notre capitale. »

Les crèches, elles sont déjà ouvertes jusqu’à 19 heures quand elles sont bien gérées.

Les autres, elles coûtent déjà bien trop cher…

C’est là qu’il faudrait porter l’effort, en redonnant la haute-main aux directrices sur leur personnel (à « privatiser ») avec la mutualisation des achats, des services de propreté et surtout la cuisine des repas des « tout-petits » en liaison froide…

Passons !

 

« La France en général et Paris en particulier sont aujourd’hui affaiblis par l’action conjuguée de François Hollande et de l’équipe sortante.

Un sursaut est nécessaire pour reprendre le chemin de l’énergie et du progrès.

Je veux que les Parisiens soient en première ligne de ce réveil, comme ils l’ont toujours été à travers l’histoire. »

Merci pour eux !

 

« Il est temps de redonner de l’énergie aux Parisiens.

Dimanche prochain, le choix est simple : les Parisiens voteront soit pour l’immobilisme, le conservatisme, soit pour un nouveau souffle. »

Bien vu !

Serait-elle enfin devenue intelligente, elle aussi ?

Fini le bashing et l’étrillage en règle dans la presse ?

 

« S’ils me font confiance, j’ai l’intention d’agir dès le début de mon mandat.

Nous sommes prêts : notre programme est prêt, il n’a pas changé entre le premier et le second tour ; mes équipes sont prêtes ; je suis prête. »

Alors, hop, un dernier coup de rein bien senti pour étreindre la capitale, STP !

 

« Aussi aujourd’hui je m’engage solennellement à prendre les mesures d’urgence suivantes avant la fin du mois d’avril, pour rompre avec l’immobilisme et redonner de l’énergie aux Parisiens :

 

1. Je sanctuariserai le budget de la ville de Paris, pour consacrer le principe selon lequel les impôts n’augmenteront pas ;

J’annulerai le plan secret d’Anne Hidalgo, que j’ai dévoilé en novembre dernier, et je ferai au contraire adopter en urgence une diminution immédiate et pérenne de 100 millions d’euros d’impôts (qui sera applicable dès 2014). »

Il s’agit pour « sœur-Âne » d’augmenter de 202 millions d’euros les impôts locaux, taxes foncière et d’habitation et de multiplier les recettes de poche (amende routière et taximètre « des visiteurs » déjà hors de prix, les empêchant de venir dans la capitale ou de revenir toutes les deux heures « mettre des pièces », par exemple).

 

« 2. Je lancerai la procédure d’appel d’offres visant à faire réaliser un audit indépendant et public des finances de la ville de Paris. »

Et elles en ont besoin…

13 ans que ça n’a pas été fait !

Mais à condition de s’appuyer sur la chambre départementale des comptes.

Autrement, c’est encore de l’argent parigot jeté en honoraires aux « grands cabinets » anglo-saxons…

 

« 3. Je ferai adopter une charte d’éthique à laquelle devront se soumettre l’ensemble des conseillers de Paris, pour prévenir les conflits d’intérêt et veiller à l’exemplarité des élus. »

Et ceux qui ne signent pas, ils ne votent plus ?

 

« 4. Je prendrai immédiatement la seule mesure à même de réduire durablement la pollution à Paris, en créant une ZAPA pour interdire aux cars de tourisme et aux poids lourds les plus polluants d’entrer dans Paris.

J’accompagnerai cette mesure d’un plan incitatif en faveur de l’électrique pour les entreprises de moins de 50 salariés. »

Reste à voir…

Parce que Paris sans car de touristes ni même de poids-lourds pour venir ravitailler ses habitants, ça pourrait rapidement devenir un champ de pauvreté invivable…

 

« 5. À la moindre alerte des services météorologiques relative à l’accroissement de la pollution, je prendrai immédiatement les mesures d’urgence qui s’imposent, au lieu d’attendre d’être confrontée à un énième pic. »

Ce qui a cruellement manqué jusque-là !

Le plan existait, mais ils ont oublié de l’activer, les « kons » …

 

« 6. Dès le premier Conseil de Paris, je ferai adopter un moratoire sur la construction de tours et d’immeubles de grande hauteur. Je m’opposerai au projet de la Tour Triangle. »

Pourquoi pas…

Mais tu n’oublies pas que le seul point à l’ordre du jour prévu le 6 avril, c’est l’élection du Maire et de ses adjoints : Tu m’en fais à peine une douzaine, pas autant qu’il y a encore de ministres chez « Air-Eau » dans son gouvernement !

 

« 7. Je créerai des brigades vertes qui auront pour mission de ne laisser passer aucune dégradation, avec pour maître mot la tolérance zéro.

On en est bien loin, puisqu’en 2013, les agents de la ville ont dressé en moyenne 21 PV par an et par agent.

Quant aux déclarations faites en 2012 par le Maire de Paris appelant à faire « la guerre aux mégots », le bilan est éloquent : 0 PV en 2013 ! »

Et les crottes de chien, dis donc ?

Pour le reste, je m’en fous, je suis passé à la pipe et me suis fait pousser les moustaches pour plaire aux londoniennes…

 

« 8. J’interviendrai immédiatement et avec insistance auprès du Préfet de Police pour qu’il rétablisse les arrêtés anti-mendicité agressive. »

Reste à voir !

Il est de « gôche », le préfet…

 

« 9. Je lancerai immédiatement le plan 1.000 caméras supplémentaires : il débutera par un audit des endroits les plus prioritaires et l’ouverture de discussions avec l’État sur la répartition du financement. »

Comme si il n’y en avait pas assez…

Et puis ça sert à quoi au juste sinon de claquer du pognon pour être vu par la NSA en direct quand tu traverses un carrefour ?

 

« 10. Je suspendrai immédiatement toutes les décisions relatives à l’ouverture de la salle de shoot. »

Les camés, dehors !

Qu’ils aillent donc en « banlieue-progressiste » se déglinguer librement…

 

« 11. Je lancerai un moratoire sur la préemption, pour que la ville arrête de racheter à prix d’or des logements privés et de pousser le marché immobilier vers le haut, et ne s’en serve que pour la lutte contre le logement indigne et insalubre, et la vente à la découpe abusive. »

Enfin une qui sait comment se forme le prix de l’immobilier quand la pénurie est créée de toute pièce ?

Y’aurait pas que des nazes parmi les élus ?

Merveilleux !

 

« 12. Je lancerai un plan d’urgence pour la rénovation des logements sociaux, après avoir réalisé un audit de l’ensemble des bailleurs de la ville. »

Et là, y’a du boulot, si tu savais…

 

« 13. J’instaurerai un mécanisme de « préférence parisienne » qui permettra de réserver aux Parisiens qui souhaitent devenir propriétaires 20 % des nouveaux logements à un prix décoté de 25 %. »

Bravo, bravo, bravo !

Ce fut d’ailleurs une des clés incontestée de la réussite du redressement britannique sous Thatcher !

Ils en récoltent encore les bénéfices 30 ans plus tard…

 

« 14. J’engagerai la révolution des horaires pour permettre enfin aux Parisiens de vivre la ville à leur rythme.

Je fixe trois priorités : avant la fin du mois d’avril, je signerai l’extension des zones touristiques permettant l’ouverture des magasins le dimanche dès la fin de l’année 2014 ; »

Bon, tu évites les « mauvais-arrondissements » pour bien leur faire comprendre à quoi ça sert…

 

« Les parents pourront venir récupérer leur enfant à la crèche jusqu’à 19h30 ; »

Déjà de passer les municipales de 18 heures à 19 heures comme dans mes crèches associatives, ce serait pas mal… D’autant que la DFPE l’exige des nôtres et pas pour les siennes…

 

« Des discussions seront immédiatement engagées avec le STIF et la RATP afin qu’à partir de janvier 2015, les Parisiens puissent circuler une heure de plus dans le métro en semaine. »

Ça va coûter bonbon…

 

« 15. Dès la rentrée scolaire 2014, les transports publics seront gratuits pour les jeunes étudiants de 18 à 22 ans et les personnes âgées et handicapées. »

Et les plus jeunes ?

Non, bon…

Dommage !

 

Courage la poulette, tu peux le faire !

Même si je ne le crois pas trop puisque Paris fait toujours l’inverse du reste du pays, et que le pays, il a voté pour les virer partout où c’était possible.

Et puis le parfum de « sœur-Âne » va me manquer.

J’espère seulement que le tien vaut le déplacement…

Tâche quand même de faire mentir tous les « fats », y compris dans ton propre parti, qui te savonnent la planche depuis des mois : Ça, ça leur apprendra que nos voix ne leur appartiennent décidément pas.

Au moins encore un temps…

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 05:03

C’est du Nicolas Miguet tout craché !

 

Et ça concerne « Sœur-Âne » dont le portrait est affiché, masqué par un bandeau sur les yeux : « Impôt + 40 %. Dette : + 400 % »

J’adore, même si ça l’a fâchée toute rouge et que les services municipaux zélés ont entrepris rapidement de coller des affiches sur les affiches sauvages !

Qui du coup en ont reçu une nouvelle couche et ainsi de suite…

Ah, Paris, Ville lumière, je t’aime très fort !

 

Mais revenons aux faits dénoncés : « Sœur-Âne » jure ses grands dieux que si elle est élue, les taxes ne croîtront pas d’un seul centime sur la mandature.

Ce qui est rigoureusement exact : Ce sera de beaucoup, beaucoup plus !

 

La stricte application de son programme imposera en effet dans le meilleur des cas la levée d’au moins 202 millions d’euros de taxes dès l’an prochain, car les collectivités n’ont pas le droit d’être en déficit.

C’est l’équivalent d’une hausse de 30 % de la taxe d’habitation.

 

Il faut dire que la situation financière de la capitale, qu’elle gère avec « De-la-Nuée » depuis 2001, est loin d’être excellente, contrairement à ce qu’on lit partout.

Bon, faut dire qu’avoir autant d’adjoints (avec secrétariats, voitures et tout le bazar) que de ministres dans toute la République, fallait oser.

D’autant que ça a un coût de laisser dépenser le pognon d’autrui par des nains du neurone.

 

En douze ans de « saine gestion », le futur ex-Maire a laissé dériver de 89,4 % les dépenses de fonctionnement par habitant, fait bondir les effectifs de 40.000 à 54.000 salariés territoriaux, gaspillé des fortunes pour le confort des élus et de leur entourage (la seule fourniture de billets gratuits pour les concerts de Paris Bercy coûte chaque année 475.000 euros au contribuable) et engagé des centaines de millions dans des projets pharaoniques à l’utilité vraiment discutable.

 

Le futur ex-Maire a ainsi dépensé l’an dernier 250 millions d’euros – soit environ 200 euros par ménage de la capitale – pour offrir une nouvelle couverture très tendance au Forum des Halles dont le vaniteux chantier, qui traîne toujours en longueur, sera finalement facturé plus de 800 millions.

En pleine crise économique, il fallait tout de même oser !

À elle seule, la construction du stade Jean-Bouin – essentiellement entreprise pour faire plaisir au patron du Stade français, Max Guazzini, un ami du futur ex-Maire – a englouti 180 millions d’euros.

 

Et pour financer tout cela, ils n’ont pas eu la main qui tremble.

Une fois épuisées les réserves laissées par « mon cousin Jean » (Tiberi, environ 600 millions d’euros), ils ont fait chauffer les rentrées fiscales comme jamais dans l’histoire de la capitale.

Entre l’explosion du taux de la taxe foncière (+ 63,3 %), le brutal relèvement de la taxe d’habitation (+ 42 % depuis 2007 pour un foyer type, soit la plus forte augmentation de toutes les grandes villes à l’exception de Marseille), la taxe de balayage, qui n’existe nulle part ailleurs (+ 62 % en moyenne), et le triplement des droits de mutation immobiliers généré par la hausse du prix du mètre carré, la douloureuse des ménages a grimpé de 82 % depuis 2001 – de 58 % si l’on défalque l’inflation.

 

Et comme cela ne suffisait toujours pas à régler la note de leurs folles dépenses, ils s’en sont allés tirer la sonnette des banques sans le moindre état d’âme.

Grâce à quoi, ils ont réussi l’exploit de faire exploser la dette de la ville plus encore que les impôts : En douze ans, elle a été multipliée par quatre !

Et peut-être même bientôt par cinq, car, selon une note confidentielle interne l’ardoise municipale pourrait rapidement croître cette année pour atteindre 4,917 milliards au premier janvier 2015, contre à peine 1 milliard à la fin de l’ère Tiberi.

 

Chaque fois qu’on leur brandit ce bilan absolument calamiteux, les élus « soces » opposent invariablement la même réponse en balayant l’air d’un revers de main : Les impôts des Parisiens seraient toujours, et de loin, parmi les plus faibles de « Gauloisie-étriquée », et la dette qu’ils ont à supporter encore très inférieure à celle des autres grandes villes.

Ce qui est totalement présomptueux et complétement mensonger !

 

Si l’on prend en compte (en les lissant sur quinze ans) les droits de mutation immobilière payés lors de l’achat d’un logement, notablement plus élevés à Paris qu’en province, et la taxe de balayage, qui n’existe donc nulle part ailleurs, les propriétaires de la capitale sont en réalité… les plus lourdement taxés de toutes les grandes métropoles !

Un ménage ayant acquis un appartement de 70 mètres carrés au prix moyen du marché, par exemple, y paiera au total 3.826 euros d’impôts, contre 3.336 à Marseille, 3.186 à Bordeaux et 2.712 à Lyon.

Quant à la dette de la ville – 1.750 euros par habitant – prétendument la plus faible des grandes cités, elle est en réalité supérieure à celle de Strasbourg, de Toulouse, de Rennes ou de Bordeaux.

Et au train où vont les choses, elle devrait dépasser sous peu celle de Lyon…

 

Précisons qu’il s’agit de la « vraie dette », et non du montant officiel.

Pour en réduire artificiellement le montant, nos apôtres de la transparence ont, par exemple, confié à une association le soin d’emprunter les 160 millions d’euros du chantier de la Philharmonie de Paris – la prestigieuse salle dessinée par Jean Nouvel.

Bien sûr, in fine, c’est bien la capitale qui paiera la facture, en reversant pendant des années 15  millions d’euros à l’association. Mais ce subterfuge a permis de ne pas alourdir la dette de la ville avec ces 160 millions.

La mauvaise nouvelle, c’est que cette petite combine va coûter cher aux contribuables : Alors que Paris aurait pu obtenir sans problème un taux de 4,2 %, l’association n’a en effet pu décrocher mieux que 5,186 %.

Cela représente plusieurs dizaines de millions d’euros d’intérêts à payer en plus sur la période du prêt…

 

Plus drôle encore, c’est que « Sœur-Âne » est à peine moins ambitieuse que son prédécesseur.

Si elle est élue, elle « végétalisera » 100 hectares de terrasses au sommet des immeubles de la Ville-lumière, car la nature, estime-t-elle, « ne doit pas se cantonner à des parcs fermés ».

Au tarif catalogue, ce vivifiant apport de verdure au-dessus de nos têtes ne coûtera pas loin de 150 millions d’euros au contribuable, un quart du produit annuel de la taxe foncière versée à la ville.

De plus, elle a exigé que 30 % des végétaux plantés soient des arbres fruitiers, espérant sans doute se refaire avec les ventes de cageots…

Je ne te raconte même pas le vol des abeilles et autres « nuisibles » désagréables à l’épiderme !

 

Et pourtant, à l’entendre égrener ses folles promesses et oublier les retenues dans ses additions, elle qui veut transformer Paris en une ville du « faire ensemble » et développer dans la cité « des écosystèmes circulaires », jure pouvoir financer son action sans augmenter les impôts d’un centime.

« Cet engagement, je suis sûre de le tenir parce que je connais bien la ville et son fonctionnement », rassure-t-elle à longueur de meetings.

 

Or, dans les prochaines années, les finances de la Ville vont subir de nouvelles contraintes auxquelles personne ne peut rien.

La réduction des dotations de l’État, d’abord, déjà programmée par l’Élysée.

Et surtout, la hausse de la « péréquation », comme disent les technocrates, autrement dit de la part des impôts que la ville devra transférer aux communes voisines, dans le cadre du Grand-Paris.

Il y a quelques mois, la direction des finances de la mairie a évalué les effets de ces assauts conjugués sur la cassette municipale. Leurs conclusions font froid dans le dos : Si les dépenses continuent d’évoluer au rythme actuel, il manquera de 368 à 614 millions d’euros dans les caisses en 2015 (et non plus 202).

Pour boucher ce trou béant, les experts suggèrent quelques « leviers », parmi lesquels la réduction de l’abattement sur la taxe d’habitation, qui ferait grimper la note de 130 euros par contribuable.

 

Preuve que les tensions ont déjà commencé, « De-la-Nuée » a eu les pires difficultés à boucler son budget 2014. Comme il n’était pas question d’augmenter les impôts en année électorale, il a été contraint de mobiliser les « réserves ultimes » de la ville (excédents de ZAC et mois supplémentaires de droits de mutation) pour plus de 250 millions.

Or ces dernières ne pourront servir qu’une seule fois.

 

Et « Sœur-Âne » sait tout cela. Et elle n’ignore pas que, pour remettre de l’ordre dans la maison, la seule solution serait de baisser résolument les dépenses, en laissant fondre les effectifs (et il y a de la marge) et en cessant de gaspiller des millions pour réaménager à son goût les places et les avenues de la capitale.

Après tout, Paris devrait pouvoir tenir encore quelque temps avec ses Grands Boulevards, son avenue Foch bicentenaire et sa place de la Bastille historique…

Mais la candidate socialiste n’en a cure. Dans son programme, tout au long de ses 197 pages, elle ne prévoit nulle part de réduire les dépenses d’un centime : Elle s’engage simplement à ne pas les augmenter plus vite que l’inflation.

Pas un centime, hein ?

 

D’ailleurs, rien ne dit qu’elle y parviendrait si elle était élue, car elle compte tout à la fois renforcer les brigades anti-bruit, étoffer les équipes de nettoyage ou encore embaucher des escouades d’« ambassadeurs du service civique », chargés de sensibiliser les commerçants à l’accueil des personnes handicapées !

 

Quant à son plan d’investissement de 8,5 milliards d’euros, il prévoit la refonte d’à peu près toutes les places de la capitale et la poursuite de l’achat à prix d’or d’immeubles dans les beaux quartiers pour en faire des logements sociaux.

À titre d’exemple, la mairie vient de craquer 21 millions d’euros pour 26 appartements avenue George-V…

On est assez loin du HLM à 100.000 € de « Bord-l’eau ».

 

Certes, rien ne dit que « Haine-cas-Aime » ferait mieux si elle parvenait à gagner la bataille.

La tête de liste UMP défend, elle aussi, pas mal de projets débiles et ruineux, comme la création de police de quartier ou la transformation des « no man’s land » des grandes portes de la ville en « nouveaux centres de la vie culturelle et sociale ».

Et elle ne donne pratiquement aucune précision sur la manière dont elle compte réaliser des économies !

Mais au moins promet-elle d’en faire, à hauteur de 1 milliard d’euros sur la mandature, et de baisser au passage les effectifs de 2.500 postes.

« Au vu de la situation, 1 milliard deuros ne sera sans doute pas suffisant pour éviter les hausses d’impôts », reconnaissent en privé des membres de son entourage.

Alors, ne pas augmenter les impôts locaux quand on ne fait même pas d’économie, c’est naturellement pisser dans un violon en espérant qu’il vous fera de la crème fouettée !

 

Une promesse en l’air qui a le don d’énerver « Sœur-Âne » : « Prétendre faire 15 % d’économie sans indiquer les services qui seront supprimés, les équipements qui seront fermés, les prestations sociales qui cesseront d’être versées, ce n’est pas honnête », raille-t-elle.

Elle n’a pas tort, puisque la candidate UMP ne connaît pas les services : Elle débarque. Mais les « barons » savent, eux.

Et peut-être « Sœur-Âne » pourrait elle-même commencer par nous dévoiler avec quels impôts elle compte matraquer les Parisiens l’an prochain, elle sortirait du mensonge éhonté et prendrait un peu plus de crédibilité.

 

Pour l’heure elle nous joue effectivement la danse du ventre, mais sans montrer son nombril.

13 ans de politique ahurissante qui doit cesser pour « passer à autre chose ».

En attendant, elle me fait bien marrer, mignonne comme tout à me lécher la caouane.

Et j’en rigolerai encore plus fort si ces kons de parigots mordaient pour la troisième fois à l’hameçon tendu des mirages « soces » !

Ils en soupent comme tout le monde de « François III », un peu de lucidité, ça ferait quand même du bien, désormais !

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 05:04

Là où « Haine-Cas-Aime » tacle « De-la-Nuée »…

 

Le week-end dernier est apparu une idée idiote de « Sœur-Âne » sur la place publique : Rendre un lac du bois de Vincennes accessible à la baignade !

Voilà qu’elle veut ouvrir des piscines partout …

Jusqu’au « parc des souris Montsouris » ?

Non, juste déranger les cygnes qui font la joie des tout-petits.

Je vous souhaite bien du plaisir à patauger dans les étrons de ces oiseaux-là…

 

C’était la réponse (?) au bilan catastrophique sur le logement à Paris pointé par sa concurrente : C’est dire si ça commence à patauger grave dans le potage quand « Nath’ » commence à accélérer !

 

Constat et tentatives d’explication.

« Chaque Parisien peut constater à quel point se loger est devenu difficile à Paris. De fait, notre capitale concentre l’ensemble des problèmes de logement. »

Paris compte 1.350.000 logements, dont 195.000 logements sociaux (14,4 %), pour 2,3 millions d’habitants.

Or, la meilleure manière de lutter contre la hausse des prix de l’habitat, c’est encore de construire du logement au lieu de créer de la pénurie ?

« Pourtant, on peut remarquer que depuis une vingtaine d’années, la construction baisse (à Paris), alors qu’elle croît au niveau national : en moyenne, le niveau de construction a été deux fois plus faible au cours des deux derniers mandats qu’avant 2001 : 6.940 logements neufs ont été construits entre 1990 et 2000, contre seulement 3.800 entre 2001 et 2012. »

Conséquence mécanique ? Une augmentation des prix…

 

« En 2013, le prix moyen au m² a atteint 8.340 € à Paris. Ce niveau élevé pénalise les classes moyennes, en particulier pour les ménages avec enfant.

En 10 ans, alors que les prix du logement ont augmenté 1,7 fois plus que les revenus des Français, ce ratio passe à 2,5 à Paris. Même en Île de France on ne retrouve pas un tel écart, preuve que le phénomène est spécifiquement parisien. »

 

Non seulement Paris compte très peu de propriétaires par rapport au reste de la « Gauloisie-des-mal-logés » (33 %, contre 58 % pour l’ensemble du pays), mais la capacité à devenir propriétaire s’est dégradée au cours des dernières années.

Et ce phénomène touche tout particulièrement les moins de 45 ans : Seuls 18 % des ménages franciliens âgés de 25 à 45 ans étaient en mesure d'acheter un bien immobilier correspondant à leurs besoins à Paris fin 2012, selon une étude publiée en septembre 2013 par l'université Paris-Dauphine et le Crédit Foncier, mais la proportion atteignait 47 % pour les ménages âgés de 45 à 60 ans et 55 % pour les plus de 60 ans.

 

« À de nombreux points de vue, la situation du logement social n’est pas satisfaisante à Paris : non seulement en raison du trop grand nombre de demandeurs (140.000 contre 12.000 attributions de logements sociaux par an, un chiffre en baisse depuis plusieurs années), mais aussi du fait de la faible mobilité au sein du parc de logements sociaux, dans lequel il est difficile d’évoluer quand les besoins changent. »

Nous allons y revenir…

 

« S’ajoute à cette situation le manque d’entretien (moins de 3.000 logements rénovés en 2012 face à un objectif de 4.500), ou encore le défaut d’implication de la ville pour appliquer la loi sur l’éviction des fauteurs de trouble, quand ce n’est pas la suspicion sur les conditions d’attribution des logements sociaux, dans lesquels on trouve encore des élus ou des adjoints au Maire. »

Et c’est sans compter le fric déversé par tombereaux par la municipalité, la région, l’État et la CAF dans les quelques arrondissements de l’Est parisiens, où les « territoires » sont dans un tel état qu’ils ont été classés en « zone de politique de la ville »…

D’ailleurs, l’essentiel des structures d’accueil des centres sociaux se cantonnent dans le 19ème et le 20ème arrondissement : Il y en a partout.

Seulement 2 dans le 15ème, par exemple, aussi peuplé que la Ville de Bordeaux et pourtant ayant déjà dépassé le quota des 20 % de logements sociaux !

Notez que ça vote « à droâte » dans cette partie-là du sud-ouest de la capitale, personne ne sait pourquoi.

Sauf les « élus », « Goût-jonc » & « l’Amour »… Eux ils savent !

 

La faute à qui ? La faute à quoi pour ce désastre ?

L’INSEE estime en effet à plus de trois millions le nombre de personnes en « Gauloisie-pépère » dont le logement est insalubre, inconfortable, exigu et vétuste. Parallèlement, on recenserait quelque 250.000 SDF, dont la moitié sans abri.

En 2007, à travers la reconnaissance du « droit au logement opposable » (DALO), les gouvernements successifs ont pourtant donné priorité au logement dit « social ».

Ce faisant, ils ont ruiné le marché de la location, découragé et pénalisé les propriétaires immobiliers !

 

Première anomalie : Les HLM bénéficient largement à des personnes qui ont des revenus substantiels, supérieurs aux 4.000 euros par mois, plafond théorique de ressources.

Plus de 50.000 familles en « Gauloisie-des-niches » ont même des revenus supérieurs à 12.000 euros.

Compte tenu des diverses aides, le « taux d’effort » (part du logement dans le budget des ménages) est inférieur chez les locataires des HLM (20,6 %) à celui des locataires du privé (22,4 %) !

 

Deuxième anomalie : Alors que les HLM devraient fournir un logement de transition en attendant que le locataire puisse trouver un logement privé ou accéder à la propriété, le taux de rotation est en baisse permanente.

De nombreux logements restent occupés très longtemps alors que de nombreux ménages sont sur les listes d’attente.

Ainsi l’attribution d’une HLM apparaît-elle comme un « privilège durable » en faveur de ménages qui pourraient largement payer un loyer au prix du marché dans le secteur privé.

Pourquoi ce privilège ? C’est que l’opacité des HLM masque le clientélisme politique !

Le résultat global est saisissant : Il y a davantage de locataires « pauvres » dans le secteur privé que dans le logement social !…

 

Il faut dire que l’État a tout fait pour rendre coûteuse voire impossible la construction de logements privés.

Tout d’abord, les pouvoirs publics ont organisé la pénurie foncière, avec les plans locaux d’urbanisme (PLU, naguère POS) et aujourd’hui le prix du terrain représente la moitié du coût de la construction.

Puis, ils ont multiplié les démarches pour les permis de construire : Un vrai parcours du combattant.

Vient ensuite la fiscalité, qu’il s’agisse des impôts et taxes à la construction, ou de la ponction fiscale sur les revenus immobiliers, sans oublier la fiscalité locale.

De plus, cette fiscalité est incertaine : La loi « Scellier » relativement avantageuse, a été modifiée, puis remplacée, et les aides de l’État se sont évanouies.

D’ailleurs l’État a toujours privilégié « l’aide à la pierre » par rapport à « l’aide à la personne » : Ce ne sont pas les plus déshérités qui en bénéficient.

Au total, il y a plus de 55 milliards d’euros d’impôts sur le logement.

 

Autre question : Pourquoi les sociétés HLM sont-elles financées par la Caisse des Dépôts et Consignations, qui elle-même s’approprie la gestion de l’épargne déposée sur les livrets A des caisses d’épargne et en partie des banques ?

Le parc privé ne bénéficie pas d’un tel avantage pour financer la construction, et pour quelle raison ?

Mystère administratif autant que politique…

 

Reste enfin le plus gros morceau : Les fameux « rapports locatifs », c’est-à-dire l’impossibilité pour les propriétaires de se séparer de locataires indésirables et ne payant pas leur loyer. Une procédure d’expulsion dure en moyenne un an et demi, les loyers impayés ne sont presque jamais récupérés, les locaux sont détériorés et parfois même vandalisés.

Mais, en application du principe de la lutte des classes, ce n’est que justice : Les propriétaires bourgeois (pas assez bohèmes) n’exploitent-ils pas les locataires-prolos ?

Bon prince, l’État a imaginé la GRL, garantie des risques locatifs : Un échec cuisant, faute de ressources pour indemniser les propriétaires lésés.

Et maintenant « Sicile-Du-flot-vert » insiste dans l’erreur et met en place l’ALUR, la loi « Accès au Logement et Urbanisme Rénové », qui inclut sans doute une garantie de loyer, mais l’assortit de telles conditions que les propriétaires en ressortent encore plus dépouillés qu’auparavant.

En particulier les loyers sont encadrés autour d’un « loyer médian de référence » fixé par le préfet… Et pourquoi pas par Poutine ou Brejnev ?

La loi énumère aussi toutes les nouvelles obligations auxquelles les propriétaires sont astreints, pour les dissuader de louer des habitations « indignes », jusqu’à réglementer les fiches de renseignements sur les candidats locataires…

Pilotez donc « à l’aveugle » dans un brouillard compact avec des lunettes de soleil sur le nez et sans les phares par nuit sans Lune, SVP !

 

Du coup, le marché de la location immobilière a totalement disparu, même à Paris : Pas de liberté de l’offre, ni des prix, le bail n’est plus un contrat mais un règlement administratif, la protection de l’environnement et la politique de l’énergie passent avant le droit de propriété.

Pourtant, non seulement le logement social est toujours prioritaire, mais il est devenu une obligation pour les municipalités : La loi SRU (Solidarité et Renouvellement Urbains) votée à l’initiative du ministre coco « Gay-sot » prescrivait aux municipalités d’avoir une superficie de logements sociaux égale à 20 % du parc global construit dans la commune. La barre sera désormais à 25 % et à Paris, « Sœur-Âne » la met à 30 % à la fin de sa mandature.

Personne ne sait, même pas elle, où elle va devoir aller les chercher…

 

En face, « Nath’ » propose un « plan Marshall ». Et il repose sur 7 objectifs :

 

1. Réduire la pression sur les prix du logement par une « politique de l’offre ».

L’objectif des dix prochaines années sera de doubler le rythme annuel de construction pour retrouver quasiment le niveau d’avant 2001, soit 6.000 logements par an, et de mobiliser par ailleurs 4.000 logements aujourd’hui absents du marché locatif (transformation de bureaux, construit sous l’ère du « Chi », réhabilitation d’immeubles vétustes, logements vacants…).

Pour atteindre cet objectif, différentes mesures seront mises en place : Engager une révision générale du PLU pour une densité plus souple ; mobiliser du foncier aujourd’hui stérilisé ; lancer de nouvelles grandes opérations d’urbanisme pour reconquérir les espaces délaissés ; transformer trois fois plus de bureaux en logements ; Réhabiliter l’habitat indigne et dégradé et remettre sur le marché les logements vacants.

 

2. Relancer l’accession à la propriété.

Lutter contre l’envolée des prix de vente dans les programmes neufs en modérant les prix auxquels la Ville vend ses terrains à bâtir ; augmenter les plafonds et les conditions de ressources des prêts à taux zéro de la Ville ; proposer systématiquement 20 % des nouveaux logements aux Parisiens à un prix inférieur de 25 % à celui du marché.

Sachant que les locataires du parc social pourront également devenir propriétaires de leur logement après quelques années d'occupation, à un prix décoté par rapport au marché.

À la façon Bastiaise

 

3. Donner la priorité aux classes moyennes.

Créer 100.000 logements supplémentaires d’ici 2025, dont 60.000 de logements neufs. 25.000 logements locatifs sociaux familiaux, soit le respect de la loi visant à 25 % de logement social ; 15.000 logements en résidence sociale pour les étudiants, les jeunes travailleurs, les personnes âgées et les handicapés ; 33.000 logements intermédiaires locatifs pour les classes moyennes ; 11.000 logements en accession à prix décôtés pour les classes moyennes.

 

4. Réhabiliter le parc de logements sociaux.

Rénover le « parc social », avec l'objectif d’en achever 25 % en 6 ans. Appliquer la loi sur l’éviction des fauteurs de trouble du parc social. Instaurer un moratoire sur la construction de logements sociaux dans les quartiers comptant déjà plus de 30 % de logements sociaux afin de préserver la mixité des quartiers (et éviter les ghettos et zones de « non-droit »).

Rééquilibrer la production du logement social entre l’Est et l’Ouest ; donner la priorité à la rotation au sein du parc social ; encourager la colocation au sein du parc social, notamment en direction des étudiants afin de développer les formules innovantes (mixité, intergénérationnel, …).

 

5. Revoir les conditions d’attribution des logements sociaux.

Créer un « jury citoyen » pour sélectionner sur des critères objectifs et transparents les dossiers de demande de logement social : Les Parisiens seront tirés au sort pour des périodes n'excédant pas un an. Mettre en place un système d'attribution par points (« scoring »), qui permettra de donner la priorité à celles et ceux qui travaillent au service des Parisiens, comme les policiers, les infirmiers, les instituteurs, les assistantes maternelles, … ainsi que les familles lorsque l'attribution du logement permet un rapprochement du lieu de travail des parents.

 

6. Engager la rénovation énergétique du parc de logements.

Multiplier les lancements d’appels à projets pour la construction de logements passifs ou à énergie positive ; créer une SEM de tiers financement qui aura pour mission de financer les travaux de rénovation énergétique et phonique dans les logements privés.

 

7. Rendre des comptes avec des engagements vérifiables.

Organiser une conférence annuelle rassemblant tous les acteurs du logement, pouvoirs publics, Ville, opérateurs publics et privés.

Publier chaque année un rapport d’étape décliné par arrondissement, et diffuser un compte-rendu dans chaque mairie.

 

Personnellement, je rajouterai également une mesure d’ordre morale : Les logements de fonction attribués par la ville (et les administrations) devraient avoir un loyer « normal », même aidé et non pas compté comme d’un avantage en nature à prix cassé et au tarif de la sécurité sociale.

Et si on étendait la mesure aux impôts et au niveau national, on boucherait ainsi un large coin de nos déficits publics.

 

Mais de vous à moi, je préfère le régime « De-la-nuesque ». Je m’explique : Parce que la Mairie a engagé des sommes considérables pendant 13 ans en préemption des logements mis en vente (successions, divorces, évasions, etc.), elle a réussi à fermer le robinet d’un marché libre de l’accès à la propriété où le taux de rotation s’épuise faute de carburant, faisant ainsi augmenter les prix de façon insensée et mécanique.

Ceci dit, elle s’est ainsi enrichie des droits de mutation départementaux et n’a pas hésité à endetter la ville pour de nombreuses années avec ces fameuses « recettes nouvelles ».

Du coup et sans rien faire, mon « cruttiu » a triplé de valeur, oui triplé en un peu plus d’une décennie !

J’aime bien m’enrichir sans rien avoir à faire : Un gène Corsu, il paraît…

Et si j’avais pu anticiper ça, j’en aurai acheté par quartiers entiers !

 

C’est là le paradoxe des « autistes-dogmatiques » : Parce qu’ils détestent les « possédants », ils finissent par les enrichir de façon éhontée… en leur pourrissant la vie il faut dire !

Et Dieu sait combien « De-la-Nuée » nous l’aura gâché, ce plaisir de vivre parisien.

Paris, décidément, ça se mérite !

 

Maintenant, je ne suis pas qu’un sale kon d’ignoble égoïste (et infreequentable par-dessus le marché).

Il m’arrive de penser aux autres : Plus on sera nombreux à estimer que « Sœur-Âne » n’est qu’un avatar des « acéphales-dogmatiques » qui sont nés pour dégueulasser le bonheur d’autrui en une « krétine-attitude » désopilante, plus facilement on parviendra à les virer définitivement.

Comment il disait, l’autre, déjà ? Ah oui :

« Le changement, c’est maintenant ! »

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 05:05

Lundi dernier,

 

J’en avais plein les bottes. 450 km et quelques, pour une réunion débile comme seuls les agents de « service-pue-bli-que », délégué cette fois-ci, savent vous les réserver, étalée sur plusieurs heures.

Des crampes d’estomac à force d’avaler des cafés et des sandwiches, et sans même un carré de sucre-rapide pour entretenir la flamme de mon unique-neurone, pour être parti avant les premières lueurs de l’aube, et sans compter les embouteillages sur l’autoroute du retour.

Je n’avais qu’une hâte, c’était de me faire une entrecôte bien saignante avec une rondelle de beurre à l’ail, de m’enfiler un verre de vin et un lit de glaçons mouillés au Cointreau, quand le téléphone se met à vibrer à plusieurs reprises.

 

« Non, je n’y vais pas ! Je vais me coucher… »

Tu ne peux pas faire ça ; il faut « faire nombre » ; elle compte absolument sur toi, etc.

Et ce qui me convainc de faire l’effort au fil du temps, des kilomètres et des « négociations », c’est qu’on m’assure que je serai pris en charge devant chez moi où une voiture m’attendrait (que je lui ai piqué la place le long du trottoir : Bien pratique !), qu’on me ramènerait après et que j’aurai droit à un steak tartare avec de la bière fraîche.

« Y’aura des glaçons… dans la bière ? »

Oui, même si ça la fait mousser un maximum.

Bref, à peine arrivé, me voilà reparti direction « rive-drôate » pour le premier meeting de la môme « Haine-cas-Aime ».

 

On n’arrive à la fin du discours de « Goût-Jonc », le buffet n’est même pas ouvert et tout d’un coup, mouvement de foule, la miss fend la troupe et chacun de scander « Niko-là, Niko-là ! » sans même me faire la bise en passant.

Dire qu’il y en a qui se pende à mon cou avec ravissement.

Faut dire qu’elle, presque naine au point que je ne l’ai pas vue directement, n’avait les yeux de Chimène que pour l’autre-petit-bout : Il a la même taille…

J’aurai dû me méfier : Il y avait trop de photographes en attente sur le trottoir (et pas assez dans le gymnase).

J’ai failli aborder un des gardes-de-son-corps pour lui demander son flingue et abattre le « nabot à talonnette » avec.

Et les autres de gueuler à plein poumon pendant qu’il traverse la « boutique » à son tour jusqu’au premier rang, ses « gardes » bousculant tout le monde, égarant même notre Diva vespérale sur le chemin de l’estrade…

Moi et moi-même, me retrouver « coincé » dans la même pièce (vaste, notez bien) que ce type-là qui a mené le pays et le parti de faillites en faillites à nous laisser en plan avec l’autre kouillon-à-lunette, je vous jure, on m’en aura fait vraiment avaler de toutes les couleurs !

 

« Mais reste ! Écoute-la au moins ! »

Bon, je reste parce que « mon chauffeur », de toute façon, il ne veut pas partir.

Et puis je vais pouvoir me rafraîchir la mémoire avec un bilan désastreux de 13 ans de délires pharaoniques de l’ère socialo-écolo, ses tramways, ses zones de HLM où l’on se bat à coup de bazooka entre « ethnies-immigrées », ses impôts qui ont doublé, sa dette qui a triplé, ses 10.000 agents supplémentaires (+ 30 % des effectifs) ses crottinettes absentes, ses poubelles à terre, les trottoirs dégueulasses, ses constructions infâmantes au « Beau-Paris », les chantiers qui éventrent la chaussée, ses bus inconfortables, ses vélibs’ et aires de livraison qui n’empêchent nullement les camionneurs de décharger au milieu des rues, ses 36 adjoints, comme autant de ministres au gouvernement du pays tout entier à caser, et à 500.000 € le bout sans compter les 40 voitures de fonction, tout le fric gâché en « festivités » diverses et ahurissantes, etc. etc. la liste est très longue, hélas.

D’ailleurs, elle n’en fait même pas le tour…

Déçu que je suis !

 

Et la voilà qui se met à minauder, micro en main (parce que bon, tout n’était pas au point sur l’estrade), entourée de toutes ses têtes de listes qui nous faisait face.

On était au fond, et elles étaient assises, les têtes de liste d’arrondissement, mais j’ai quand même pu les mâter, y compris « Rachi-dada-mimi », l’œil brillant quand elle a entraperçu ma silhouette, au loin, en se levant !

Minauder, même pas miauler, c’est ça.

Et il en a fallu des efforts pour applaudir à quelques-unes de ses « phrases choc ».

La meilleure qui m’a fait sortir un peu de ma torpeur, ça eut été : « 19 ans comme ça ? Non ! », ce n’est pas possible.

Elle a dû le redire deux ou trois fois, parce que pour le reste, il fallait vraiment se forcer pour « vibrer » un peu…

Nulle.

Archinulle !

 

Ah oui, quand elle évoque « Bling-bling », droit dans les yeux, sourire coquin aux lèvres, là les kons, ils re-scandent «Niko-là, Niko-là ! »…

Lui impassible : Pas même un geste de ce que j’ai pu en vérifier.

Il aurait pu se lever, lui faire la bise, quitte à se débarbouiller ensuite, je ne sais pas moi : Ils étaient tous là pour lui, finalement.

Et puis alors le désastre final.

 

La voilà qui cherche son papier et veut remercier … « papa, maman, la bonne » tous ses soutiens et têtes de liste qui l’entourent d’ailleurs, devant, derrière et sur les côtés.

En fait, elle en a plus de 2.000, (« mais il n’en voyait que deux » dixit le grand Jacques … Brel), mais on a droit qu’aux 20 noms des têtes de liste.

Et puis elle se goure.

Elle cherche le nom de « nanar-Deux-Braies » qui se tient justement dans les premiers rangs… entouré de quelques ex-ministres, députés et sénateurs parigots en exercice.

« Ah oui ! Je me demandais encore qui j’avais pu oublier. Eh bien c’est toi ! » fait-elle avec un grand sourire en guise d’excuse.

Je n’ai pas vu la tronche du type…

Et puis elle en rajoute, de ceux qui « voisinaient » du côté de « Nanar » sagement assis sur leur siège : Roger, la « Panaf’-à-roulette » et quelques autres.

Que les brelles, la partie cachée de la famille ?

Que je me marre…

C’est effectivement tellement « triste Orly, le dimanche, avec ou sans Bécaud ! »

 

Bon, là, c’était le lundi.

Quelques jours auparavant, je vous faisais un post sur « la brunasse » (qui a d’ailleurs fait buzz : 1.941 entrées en 18 heures, un record, et que si ça continue, on va encore battre le record mensuel, pour un mois de seulement 28 jours, il faut vraiment le faire).

Mon bulletin est acquis à « Haine-cas-Aime ».

Programme pour programme, ils se valent tous les deux, sauf que l’un n’entraînera pas un alourdissement démesuré de la dette municipale, alors que l’autre le creusera férocement, justement à un moment historique où c’est la Nation toute entière qui doit faire des efforts, mon choix est donc vite fait.

 

Mais là, de la voir se tortiller le cheveu dont la mèche dégouline sur l’oreille droite qu’elle remet « derrière » toutes les 30 secondes, j’ai franchement eu de la peine.

D’un côté une fille qui cause sans note ni hésitation, qui a le culot, l'insolence d’être hautement intelligente (et sait le mettre en valeur sans trop en faire), bon, brune il est vrai (qui ne compte pas pour des prunes) alors que le monde tourne avec les blondes (à en croire les chansons populaires) : Celle-là, vraiment dommage qu’elle soit « soce ».

Et l’autre qui se dit parisienne de naissance, a tourné le dos à la ville pour y revenir et qui ne sait même pas son texte, je trouve que le choix est franchement ridicule.

Et la différence se fera encore sur les abstentionnistes que j’aurai été en m’extirpant de là si je m’étais laissé convaincre par moi-même…

« Sois fort, Luke ! Résiste ! »

 

Heureusement et pour me rassurer, on reconnaît le talent d’un leader à la façon dont il s’entoure.

Les seconds couteaux de « Sœur-Âne » ne sont jamais que des troisièmes lames (elle-même en étant une seconde).

En revanche, ceux de « Haine-Cas-Aime », ce sont tous (ou presque) des caïds, des chefs de gangs, des fines lames aguerries (même autant que « L’Amour », ex-champion olympique au sabre !).

Et si le problème de « Sœur-Âne » c’est d’être entourée de médiocres (il faut les voir se trémousser bêtement sur les estrades, quand ils ne font pas fonctionnaires ou assimilés dans le civil) ;

Autant celui des caïds, c’est que « Haine-cas-Aime », elle n’écoute personne et se méfie de tout le monde…

Le travers des polytechniciens, de tous les polytechniciens limites « psychorigides », qui ramènent absolument tout problème nouveau à un autre dont les solutions sont connues.

Ils ont été formés comme ça, comme tous les ingénieurs de la planète, sans une seule once d’imagination, voire même seulement un semblant d’âme.

Triste.

 

J’ai réussi à me tirer en douce m’offrir un œuf-dur au comptoir du café du coin et ai bu un Picon-bière pour m’en remettre avant de rentrer en taxi.

Parce qu’une fois encore, j’ai eu le moral plongé dans les chaussettes : Quelle que soit le vainqueur de la séance du conseil municipale du 6 avril prochain, on s’en prend pour 6 ans et ce ne sera de toute façon pas de la tarte à avaler.

C’est vous dire si j’ai été déçu de ma journée.

Le seul avantage que j’y ai trouvé, c’est d’avoir pu garer mon « tas de boue à roulette » sans difficulté et devant chez moi, en plus.

Juste sous mes fenêtres : Des années que ça n’était pas arrivé.

 

Pour le reste, j’envisage sérieusement de déménager, désormais.

Amiens est bien côté pour sa gestion municipale… Mais c’est déjà le Nord, et à part sa cathédrale et sa fac où je fais parfois remplaçant, y’a rien.

L’Angleterre, peut-être, la Belgique, ils sont aussi fous que nous, mais c’est moins drôle parce qu’ils sont moins nombreux.

L’Helvétie, c’est exclu, il n’y a que des marins d’eau-douce et pas la mer. Et puis, la montagne, c’est froid.

L’Andalousie, c’est plus chaleureux mais mon espagnol est nul.

Reste donc mon maquis-Corsu.

Question : Fais-je mes réserves d’huile, sucre et farine, avant ou après ?

Parce que c’est une île…

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 05:07

Bataille de Paris…

 

Très déçu par la grosse farce de « Sœur-Âne ». Je vous explique.

L’autre fois, on (dont moi perso et moi-même) est convoqué en urgence, de la fin de matinée pour la fin de l’après-midi, pour les vœux de « Notre-Dame-de-Paris » dans son local du 15ème.

« Infree, tu es prévenu, elle veut t’y voir ! Absolument… »

Sentant le piège venir, je me déguise donc en « Ignoble » et préviens que j’aurai du retard pour la soirée prévue chez « Domino » (le fils du « cousin-Jean » … Tiberi).

 

Donc passage éclair, bises sur les trottoirs pour accueillir la Miss (qui a changé de parfum : il est nettement plus capiteux), elle mielleuse au contact de ma barbe de 12 heures qui lui râpe la caouane sensuellement, les yeux soudainement « allumés » de mille feux dans la soirée qui tombe par la douceur de nos lèvres réciproques, et qui me remercie chaleureusement de ma présence impromptue, la main perchée sur mon épaule.

Les deux, elle ne peut pas à cause de ma taille gigantesquissime.

Toujours sympa de la part d’une « jolie-dame »… même brune à souhait.

 

Quelques marches et juste derrière la porte, séance photo avec la pancarte « J’ose Paris, je soutiens Hidalgo » obligatoire.

J’ai la chance de me dérober vers le « pipitier » prétextant « une urgence-imaginaire » mais impérieuse.

Du coup j’échappe à l’occasion de me retrouver sur la liste des 507 « soutiens » qui a été publiée en début de semaine… avec photo sur son site !

J’ai vérifié : Il n’y a pas « d’ignoble-infreequentable », catégorie social-traite-poil-à-gratter.

 

Et puis j’ai compté : Seulement deux ex-syndicaleux (« Blonde-elle » et « T’y-beau »), deux ex-ministres (« Tonton Yoyo », « Bad-Inter » et un ministre espagnol en exercice) et deux maires (Suisse et Italien).

La belle brochette…

Allo, quoi ?

Ils sont où, tous les autres ?

 

C’est vous dire ma déception : Dans la série des « has-been », on ne peut guère faire plus ringard !

Le reste, que du people, bien mélangé avec la concierge du « H-elle-aime » d’en face et le pâtissier marocain qui a fait le buffet, l’ex-proc’, l’ancien commissaire de police, l’amicale des locataires précaires, etc. etc.…

Incroyable non ?

 

Ce qui reste encore plus drôle, c’est quand on regarde dans le détail.

Par exemple le président du fameux comité de soutien, c’est le mathématicien « C’est-tric Vilaine-nie », médaille Fields.

Une pointure.

En décembre 2011, il a reçu du Conseil de Paris une subvention d'un montant de 250.000 euros pour mener à bien l'extension de l'Institut Poincaré qu'il préside depuis 2009 et qui battait un peu de l’aile pour sa gestion hasardeuse…

Le second, c’est « Jean-Mi Rit-bes », directeur du théâtre du Rond-Point, qui a bénéficié de près de 2,4 millions d'euros de subventions.

À ce prix-là, ils peuvent « soutenir », en effet !

 

D’ailleurs à son propos, « Haine-cas-Aime » estime que cette subvention est disproportionnée par rapport à d'autres petits théâtres de la capitale moins bien dotés.

Oui bon, ils ne cirent pas les pompes de la même façon non plus.

Par exemple, celui qui est planqué sous la rue Mouffetard (5ème), c’est le joujou du « cousin-Tiberi » : Sûr que le rythme des représentations a dû baisser.

Et puis on y joue que du Molière ou du Racine en petit-comité.

N’empêche, quand on compte les 46 autres « personnalités », bé le total ferait plus de 3,5 millions d'euros, de subvention de la ville, pas moins !

« Les très chers soutiens » financés par mon impôt local (celui que je ne parviens pas encore à « optimiser » correctement).

 

À que quand je pense à mon pote-prolo qui fait cadre-sup-syndicaliste chez EDF, obligé de vivre dans un HLM de banlieue-rouge limite pourrie et qui s’insurge de payer des taxes locales ahurissantes par rapport aux miennes (le triple ou le quadruple pour un logement de m… [étron]), à chaque fois je me marre (et le mets en rogne) quand on aborde le sujet de la gestion désastreuse de « De-la-Nuée » (25 % d’effectif supplémentaire, triplement de la dette, 60 % d’augmentation de la taxe foncière, une armée de bagnoles-chauffeurs, pour un service rendu qui laisse dégueulasse même les trottoirs… et j’en passe et des meilleurs !).

« À 60 balais dépassés, avec ton salaire de dément volé sur le dos des abonnés et des « chauffeurs de centrale au charbon », tes loyers super-modérés, ta voiture de fonction et tes taxes locales à la kon, t’as même pas été capable de te payer un appart’ correct ou une bicoque à la campagne en 40 ans !

Alors arrête de voter à gôche et réfléchis un peu à combien ça te coûte sur toute ta vie de labeur d’avoir eu du cambouis dans les yeux ! »

Il n’est jamais content quand on se quitte.

Je ne sais pas pourquoi…

Faut dire qu’il me cherche systématiquement, aussi !

 

Pour en revenir à notre sujet de la journée, on retrouve naturellement tous les « seconds et troisièmes » couteaux du parti des soces à Paris (mêmes ceux qui n’ont jamais réussi à se faire élire : C’est dire l’élite !) sur la « liste des soutiens ».

Et le plus drôle, c’est d’y retrouver Jean-Pierre Bacri, Cédric Klapisch, Agnès Jaoui, Jacques Weber, Charles Berling, Jeanne Moreau et tant d’autres du même acabit.

Vous savez, tous ces « phares de l’humanité » qui éclairent le monde de leurs impétueuses connaissances politiques et économiques de bonne gestion…

 

Et également, je vous le fiche en 1.000, « Enrico Macias » (le soutien de « Bling-bling » soi-même) et même … Julie Gayet, la « future-ex » !

Pas rancunière, la gamine, si on donne corps à l’affreuse rumeur selon laquelle « Sœur-Âne » aurait fait un gosse (quand elle était jeune et à peine dégrossie de l’inspection du travail) au « premier-secrétaire » d’alors…

Ce n’est qu’une rumeur et de toute façon, dans le mot secrétaire, il y a le mot secret.

Je ne colporte pas ce genre de ragot absolument dégueulasse !

Quoique son appétence à me lécher l’épiderme, moi qui ressemble tant physiquement à « François III », mais en « modèle XXXL », le cheveu moins rares et les furoncles en moins sur ma peau de bébé entretenue à l’eau de Javel (il faut ce qu’il faut)…

Bon, passons ! 

 

Globalement, c’est hélas toujours le même cirque du « politiquement correct » vautré dans le même mélange de corruption et de bassesse que celui qu'a connu la RDA à la meilleure époque de la Stasi.

C'est cette espèce de nomenklatura enfermée dans ses prébendes publiques, goinfrée à la sueur des autres et œuvrant bien sûr, et c'est humain, à la survie de ce système, peu important l'abysse du décalage entre les paroles publiques et la réalité de la spoliation des petites gens, des obscurs et des sans-grades qui ont quitté Paris depuis si longtemps.

Ces derniers, ils votent à « gôche », pas pour être éclairant pour le genre humain, mais de rage (et on comprend), en banlieue, plus ou moins lointaine, parfois celles de Rouen, Le Havre, Reims, ou Tours… et leurs galères quotidiennes, faute de n’avoir pu s’exiler « hors les frontières ».

Alors évidemment, ceux qui peuvent rester, ils ne sont plus que 507 à pouvoir « soutenir ».

Trop drôle d’avoir fait fuir ainsi son électorat…

En notant aussi qu’il en reste : « Tonton Yoyo », il est lui aussi locataire rue du Regard (avec voiture de fonction et gardes-de-son-corps payés par vos impôts : Moi, j’ai « optimisé » ceux-là).

Grand bien lui fasse (et à vous aussi).

 

D’ailleurs, à propos de voiture de fonction, j’ai noté que « Sœur-Âne » se déplace en voiture « prêtée » pour ses fameuses réunions publiques de campagne, et non pas avec sa voiture de fonction (avec chauffeurs, oui, un « s », parce qu’elle en a deux), de type « hybride » pas patriote du tout…

 

Finalement, ses soutiens, ça ressemble tous à des gens « politiquement illettrés » qui ne se gênent pas trop pour nous refiler la piqûre et donner des leçons de morale qu'ils administrent trop souvent depuis leurs perchoirs médiatiques.

On dirait presque des analphabètes de l'action publique, qui, loin d'être en mesure d'entendre que le socialisme a échoué partout où on l'a essayé, votent pour la main qui les nourrit, la « gôche-généreuse » envers une poignée de nantis avec l'argent des autres.

Moi, j’admire.

 

D’autant que désormais les sondages tournent à l’avantage de « Haine-Qu’à-Aime ».

Elle dépasse « Sœur-Âne » au premier tour d’un bon point et ce, malgré les listes dissidentes, les dissensions et les rancœurs affichées, voire clamées haut et fort.

Même si la « gôche » réunie au second tour 8 jours plus tard après la précipitation d’accords sur « tapis-vert » resterait encore à 51 %...

Et ce n’est pas fini.

D’abord parce qu’il faudrait quand même gagner le 12ème, le 14ème et le 4ème, pour faire 53 % et emporter la mairie centrale : C’est le triste score à atteindre pour une démocratie « parfaite » (un homme, une voix).

Et ne pas perdre le 5ème : Là, c’est assez mal-barré avec les tiberistes.

 

Donc j’ai filé me refaire une « beauté-citoyenne-normale » pour insister.

Que le cousin nous ait fait perdre Paris en 2001, je veux bien l’admettre, d’autant que c’était plus une « trahison-scandaleuse » de l’appareil du parti (une petite-minorité de félons) et d’une autre nomenklatura absurde et tout autant illégitime (qui vous ont envoyé aussi « Bling-bling » dans les gencives : J’espère que vous avez apprécié le cadeau !).

Même si j’ai déjà pu hurler comme un beau diable.

Qu’il nous ait fait perdre en 2008, je l’ai eu vraiment saumâtre…

Mais ce n’était pas « gagnable » à l’époque : « Bling-bling » malmenait tellement le « petit-peuple » que ça n’était pas possible.

Mais alors que le fiston nous fasse perdre 2014, je lui ai promis de lui mettre mon poing dans la gueule.

Comme il a un œil qui dit m… (étron) à l’autre, je ne sais pas si ça l’a vraiment impressionné. De toute façon, c’est encore son père qui fait campagne : Lui, il est toujours « en apprentissage ».

Mais il est prévenu.

 

Je ne sais pas avec « Domino » : Y’a-t-il vraiment quelqu’un derrière le regard croisé ?

À suivre.

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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 05:02

Ils ne lui ont rien épargné…

 

Même « Bling-bling » lui craché à la tronche…

Et d’ailleurs, il faut reconnaître qu’elle non plus ne s’est guère épargnée les difficultés ! Pensez donc, de virer quelques « têtes de liste » parfaitement légitimes ici ou là, en tout cas « historiques », tout en épargnant les « éléphants » et s’amuser à faire campagne sans soutien des « caciques » et autres « barons », si elle réussit, elle est vraiment très forte !

Et tous les autres se rallieront à son étendard au moment de la première séance du conseil municipal rénové, le 6 avril prochain.

Rien que ça, de toute façon, ça mériterait du respect.

 

Parce qu’après des hésitations en décembre, la candidate et son équipe ont décidé d’assumer un style bien particulier…

« Elle est plus décontractée, plus tranquille. Elle s’est rendu compte qu’après s’être fait conspuer pendant deux mois, elle ne dévissait pas dans le dernier sondage » !

Et oui : Au coude-à-coude avec « sœur-âne » à l’entrée de la dernière ligne droite après les crocs-en-jambe glissés sur son parcours !

38 à 39 % pour l’une et l’autre au premier tour, même si au second, « Sœur-Âne » fait encore 52 %.

Faudra que je fasse un décompte et simulation en siège de conseiller parigot.

Ne serait-ce que pour jauger de l’impact des redécoupages…

 

Ridiculisée sur les réseaux sociaux après ses propos sur les « moments de grâce » dans le métro ou sa cigarette à la bouche lors d’une maraude avec des SDF, « Haine-Qu’à-Aime » croit avoir trouvé la parade face au bashing : Ne surtout rien changer.

« On en sortira naturellement car les gens sont lassés de tout cela. Bashing ou pas bashing, on résiste très bien », explique son directeur de campagne.

« Le « NKM bashing » crée du brouhaha dans le microcosme mais le peuple de Paris s’en fout » totalement, complète son porte-la-parole.

À la lecture des commentaires sur Internet, il croit savoir que la polémique sur la cigarette a été « celle de trop ».

« Qu’une ministre de la République (« Maria-lette Karl-lottie ») fasse une tribune au sujet d’une légende dans VSD, c’est extraordinaire ! Cela se retourne contre elle. » Plutôt bon signe, effectivement…

« C’est vrai qu’il n’y a rien d’énorme dans ces histoires qui vont vite paraître dérisoires aux yeux des électeurs » confirme un sondeur de « Popo-ling Vox ».

« Les électeurs ont intégré que les politiques portent leur essence bourgeoise sur eux.

Ça ne les choque pas. Ce qu’ils ne supportent pas, c’est le fait de le cacher. »

Pas comme d’autres avec leur Ryad à Marrakech ou leurs quartiers de noblesse dans le 15ème.

Allez donc faire un tour du côté de la rue Cauchy sur Seine…

(Attention, c’est une rue en sens interdit, sous les fenêtres de « Canal ++ » et les flics qui protègent « François III » près du très « branché » parc André-Citroën restent suspicieux par nature).

 

Derrière cette confiance affichée, des doutes ont pourtant torturé l’équipe de « Haine-Qu’à-Aime ».

Trop cash, trop rapide dans ses réponses, pas suffisamment polie avec ses interlocuteurs, notamment les journalistes, grossière (« elle dit souvent des gros mots » la gueuze-des-beaux-quartiers), ou même trop « avant-gardiste » dans le choix de sa garde-robe (qui fait « craignos », limite crade, pas « propre-sur-elle »), la personnalité même de la candidate inquiétait jusque-là ses conseillers.

Eh, elle n’a pas remporté les primaires pour rien : Une vraie « titi-parisienne » !

« Il y a eu un questionnement en décembre, même chez elle, sur ce qu’il fallait faire pour corriger l’image », reconnaît l’un de ses conseils.

Un texte commun d’intellectuels et d’amis, mené par « Denis Titi-Lyne-hack », qui dénoncerait l’image publique de « Haine-Qu’à-Aime » comme une grande bourgeoise et éloignée de la réalité, a été évoquée.

Une « opération-vérité », via une interview ou un portrait, également.

 

« Mais un changement d’image, ça ne se fait pas en trois mois », constate cet autre conseiller. D’autant que « Haine-Qu’à-Aime » a un « style particulier et singulier » auquel elle ne veut pas renoncer.

« Je suis comme cela, je ne suis pas sans aspérités. Et ils ne me poliront pas au papier de verre ».

Il a été donc décidé d’assumer complétement le style, qui a au moins le mérite de trancher avec la « bourge-de-gôche-bobo ».

Et même de le revendiquer !

« Elle ne ressemble pas aux autres. Elle est spontanée et a son caractère. Ce n’est pas une fabrique d’eau tiède », vante un proche…

 

Une interview sur mesure au Parisien fin décembre est d’ailleurs venue entériner cette stratégie. « J’aime le débat et la controverse. (…) J’ai du caractère et, tout bien considéré, je pense qu’il est préférable d’en avoir trop que d’en manquer », assène-t-elle à qui veut l’entendre.

Un élément de langage depuis repris en boucle par toute son équipe. Quant au désormais célèbre « moment de grâce », « Haine-Qu’à-Aime », si elle reconnaît que « la formule était sans doute maladroite », se réjouit presque « que ce n’était pas médiatiquement correct ».

 

Autre élément qui rassure l’équipe de « Haine-Qu’à-Aime » : L’accord sur les têtes de listes avec les centristes qui va permettre de moins personnaliser la campagne. Elle, elle aime bien, moi pas du tout.

Mais peu importe mon petit-ego, en l’occurrence…

« Jusqu’alors, elle faisait ses déplacements seule car les seules têtes de listes assurées de l’être étaient les élus sortants. Ce qui était contradictoire avec son message de renouvellement ». Désormais, elle sortira plus en équipe, des porte-les-paroles thématiques sur certains sujets seront désignés (comme « Yann Wer-bling » sur l’écologie ou « Freddie Pêche-nanar » sur la sécurité), pire, « Mariolle de Sarre-nez » et « Chri-chri Seins-des-tiennes » (respectivement chefs de file du MoDem et de l’UDI) partageront la parole.

Bon, pas les meilleurs, j’en conviens, mais au moins, ils partageront aussi les ricanements.

Et puis question « programme », elle raconte au moins autant de konneries que le « brunasse » et son joli sourire (Je ne vous dis pas son parfum envoûtant…).

Un véritable concours de gags…

(Que j’en suis désolé d’au moins ne pas avoir pu lui faire la leçon sur les crèches, par exemple…, la faute aux « barons » qui m’ont empêché d’aller lui raconter la belle histoire, à la polytechnicienne : Les gueux !).

 

Parce que l’important c’est que depuis le début de sa campagne, « Haine-Qu’à-Aime » a démontré à quel point la situation financière de la ville de Paris n'était pas conforme à la présentation qu'en donne l'équipe sortante et c’est bien là le plus important.

 

La vérité commence à apparaître. Le mensuel « Entreprendre », dans un article intitulé « Paris vit-elle au-dessus de ses moyens ? », confirme l'explosion de l'imposition et de la dette.

Ainsi, en 2012 : 

1 – Les charges de personnel se sont élevées à 832 € par Parisien, contre 237 € en moyenne nationale, 618 € par Lyonnais et 640 € par Marseillais ;

Faut dire qu’on a pu embaucher 10.000 glandeurs de plus en quelques années, pour un « service-rendu » que personne il ne sait où il est…

2 – Les impôts locaux ont atteint 909 € par Parisien, contre 300 € en moyenne nationale, 511 € par Marseillais et 615 € par Lyonnais ;

Avec, entre autres, une explosion de la taxe foncière de + 67,9 % entre 2008 et 2012 !

Du jamais vu nulle part ailleurs et depuis tous-temps…

3 – Quant à l'endettement, il a culminé à 1.444 € par Parisien, contre 604 € en moyenne nationale et 710 € par Lyonnais, pour une brillante augmentation exponentielle qui défie les lois de la gravitation.

Pour des services communs qui n’ont pas brillé pour être exceptionnels, comme partout…

 

À ce sujet-là, je me marre qu’on me raconte que partout ailleurs, même et surtout en banlieue de « gôche », les impôts locaux pèsent quasiment le triple.

Faut être vraiment kon pour voter à se faire tondre : Il n’y a que des meks de gôche qui aiment vraiment ça !

Et pour l’heure, ils sont servis, même s’ils me fréquentent encore pour savoir de quelle façon adoucir leur sort fiscal personnel.

C’est dire leur état-mental…

J’adore, j’adore, vous ne pouvez pas savoir comment !

Pour l’heure, je leur recommande d’aller monter une « Limited » à Londres ou Folkestone (à la sortie du tunnel), d’y domicilier leur Chiffre d’Affaires « à l’export » de là-bas, de payer les charges sociales sur place en se faisant « détacher » par leur boîte sur le continent et de se contenter d’une carte-bleue Visa société pour leur train de vie de « ruiné »…

Même d’envisager de passer 183 jours « officiels » en GB…

Mais alors, paiement des tickets de train pour la Gare du nord en espèce… sans trace, ni voiture.

 

Bref, la « gestion-soce » municipale, c’est un bilan minable qu’il s’agit de virer avec pertes et fracas.

Mais « sœur-Âne » se rebiffe : Il ne s’agirait pas que la gestion « De-la-Nuesque » soit soumise à un audit sur 13 ans, comme il est promis si « Haine-Qu’à-Aime » était élue…

Ah oui, c’est vrai, la transparence, ils n’aiment pas vraiment, les « soces ». Ils préfèrent nettement la censure des maladies qui tuent le peuple.

Puisqu’ils ont toujours cru être élus pour lui refiler la vérole, la peste ou le choléra… en ruinant tout le monde au passage.

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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 04:43

La folie mégalomaniaque…

 

C’est de « sœur âne » qui s’y croit déjà !

Un morceau de bravoure de « crétine-attitude » : « Je conserve, telle une « feuille de route », le message que m’avait adressé le docteur Pachauri, prix Nobel de la Paix, avec « El Gore », pour ses remarquables travaux sur les changements climatiques : « Ce que Paris accomplira dans les prochaines années, peut dessiner un modèle pour toutes les métropoles au cœur du monde urbain universel ». Aujourd’hui, plus de la moitié de l’humanité vit en ville. Et d’ici 2050, cette proportion atteindra 70 %. Faire évoluer la ville n’engage donc plus seulement le devenir de ceux qui y vivent : elle est aussi une « proposition » faite au monde, pour une vision, des pratiques, des actes, qui s’appliquent ici, mais influent également « là-bas ». À l’heure où les grandes métropoles de la planète concentrent près de la moitié du PIB mondial, c’est au cœur de ces « laboratoires à ciel ouvert » que s’élaborent les réponses aux grands enjeux du siècle.

 

(…) Je veux réussir l’alchimie entre trois ambitions : assurer la puissance et la modernité de la cité ; lui donner ainsi les moyens d’honorer les besoins de tous ses habitants ; et, ce faisant, affirmer les valeurs de Paris. (…) Le « modèle parisien » doit réaliser la transition énergétique et faire le choix des énergies propres, de nouvelles filières industrielles, de nouveaux modes de transports et de nouveaux matériaux. C’est l’objet de cet « Arc de l’Innovation » que j’entends réaliser : des milliers de mètres carrés, pour mobiliser les talents, les idées, les projets, pour se loger, pour susciter la croissance, l’investissement, l’emploi et les avancées environnementales. Il s’agit d’inventer des nouvelles façons de travailler et d’habiter. Ce choc culturel ne peut se concevoir qu’au service d’une ville bienveillante, qui offre le visage de sa diversité sociale et culturelle, un espace sûr où chacun peut élever ses enfants, étudier, se déplacer, travailler, se cultiver. Une ville, où chacun peut trouver un toit. C’est ma priorité. J’ai donc fixé un cap clair : 10.000 nouveaux logements par an pendant six ans. Cette solidarité doit répondre aux besoins des Parisiens : 5.000 places en crèche, des maisons de santé, le renforcement des aides aux seniors, aux femmes isolées, aux familles et aux jeunes.

 

(…) À travers l’Association « Cités et Gouvernements Locaux Unis », l’assemblée mondiale des grandes métropoles, que je préside, se développent des partenariats qui aboutissent à une « mise en réseaux » des villes, plus concrète, plus réactive, plus efficace qu’à l’échelon des États. Et dans ce dialogue universel entre les villes-mondes, à un moment déterminant, où les crises font douter de la politique, où les populismes prospèrent sur fond de rejet de l’autre, Paris doit jouer un rôle central, recevant des autres et délivrant un message de liberté, de progrès et d’harmonie. La Cité, comme lieu de redéfinition du lien démocratique ; la Cité, Paris comme lieu pour agir. »

Et le pire, c’est qu’elle s’y croit vraiment…

Alors que nous attendons d’elle (et des autres) de seulement pouvoir vivre tranquillement et en toute quiétude comme partout ailleurs, voilà qu’on en devient un enjeu interplanétaire !

 

« J’ai entendu dans les propositions faites par le Parti communiste à Paris, la proposition de 30 % (de logements sociaux) à horizon 2030 », déclare « sœur-âne », première adjointe « soce », chargée de tout et de l’urbanisme au premier-chef !

Et de lancer : « Moi je suis prête à m’engager là-dessus ».

Mon royaume pour un plat de lentille…

L'union entre le PS et le PCF actée dès le premier tour, et « Sœur-âne » a annoncé la construction de 100.000 nouveaux logements sociaux d'ici 2030.

Le gag pour les 330.000 existants !

 

D’ailleurs un document interne de la Direction du logement et de l'habitat (DLH) vient contredire l'optimisme béat de l'équipe sortante. Cette note tend même à prouver que le quota de 25 % de logements sociaux à atteindre dans une dizaine d'années, imposé par la loi « Du-flot-vert », risque déjà d'être très, très compliqué à atteindre.

Alors s'engager sur la construction de 25 % de logements sociaux avant 2025 revient à « créer » 60.000 nouvelles habitations, qu'elles soient construites ex-nihilo ou aménagées dans des bâtiments déjà édifiés, c’est franchement délirant.

Une grosse moitié (32.000) a d'ores et déjà été identifiée par les services de la mairie. Mais selon la DLH, une partie d'entre eux se situe dans des arrondissements où le taux de logements sociaux est déjà supérieur à 30 %, mettant à mal la mixité sociale : Eh oui, l’effet des ghettos…

La moitié des arrondissements sont en dessous des 10 % quand seulement trois sont au-dessus des 25 %. « Le problème est que l'on construit là où c'est facile de construire. Dans le 19ème et 20ème par exemple, le prix au mètre carré est moins cher que dans le 16ème, ce qui facilite l'implantation de logements sociaux ».

Alors ? Vers de ghettos de pôvres entourés de murs et de barbelés ?

 

S’il faut trouver 28.000 nouveaux logements, deux possibilités s'offrent à l'équipe sortante si elle est élue : Acheter des terrains appartenant à l'armée, à la SNCF et à Réseau Ferré de France (RFF) – l'État a par exemple cédé à la Ville de Paris la caserne de Reuilly (12ème) pour 40 millions d'euros – ou surélever des immeubles déjà existants et pas conçus pour ça.

« La possible future maire devra véritablement « chasser le foncier », car les espaces inoccupés (ce dont elle s’occupe depuis de nombreuses années avec les résultats que l’on sait…) se font très rares dans la capitale. À chaque parcelle identifiée, tous les promoteurs se précipitent pour obtenir le projet, ce qui donne lieu à surenchère. Tout cela au détriment des ménages parisiens (70 % sont éligibles au logement social) qui in fine subissent la répercussion des prix de revient à la vente ou à la location », sans compter que ces opérations pourraient coûter très cher, entre 3,2 et 4,3 milliards d'euros.

Un travail de luxe…

 

Les arbitrages précis ne sont pas encore réalisés mais au total, 7.000 logements, dont 40 % en social sont en cours.

Jadis cantonné aux arrondissements limitrophes (19ème, 20ème et 13ème), qui comptent à eux trois 46 % du parc parisien, le logement social se diffuse dans tous les quartiers. Surtout depuis que la municipalité a décidé, pour contourner l’obstacle de la rareté du foncier, de multiplier les réhabilitations d’immeubles anciens. En tout, « 30.000 logements sociaux auront été construits sous la première mandature, et 40.000 sous la deuxième ». Le tout pour une enveloppe actuelle de 500 millions par an, soit 75 K€ le logement… !

Je n’y crois même pas…

 

Secteur sauvegardé ? Le 7ème arrondissement n’est en principe pas concerné par la loi obligeant à installer 25 % de logements sociaux dans toute construction neuve de la capitale de plus de 800 mètres carrés…

Protection théorique, car l’équipe municipale envisage de modifier cette disposition : Il ne sera pas dit que l’arrondissement le plus cher de Paris échappera longtemps aux coups de pioche des bailleurs sociaux. « Une aberration », confie-t-on, au sein même d’un de ces organismes chargés de gérer des HLM : « Cela a-t-il un sens denvoyer ces familles boulevard Saint-Germain, dans des quartiers sans commerces(mais bourré de ministères) ? Chaque appartement coûte largement plus de 10.000 euros le mètre, et au final, cest le contribuable qui paie »…

Avec quel pognon ? Celui qu’on n’a pas encore gagné honnêtement ?

 

« Cela correspond à un vrai objectif et à une vision de la ville. 15% de la population parisienne aura bénéficié dun logement social pendant toute cette période. Nous avons notamment acheté 13.000 logements aux institutionnels: on la fait àla fois pour protéger des populations, menacées de ventes à la découpe, et pour maintenir le parc locatif, très important à Paris.» Quant aux préemptions (plus de 400 immeubles depuis 2001), elles se sont soldées par des prix d’achat inférieurs de 50 % à ceux du marché : Du vol organisé ?

Là non plus, je ne le crois pas…

 

Face à un stock de demandeurs qui ne cesse de gonfler, avec la flambée des prix du secteur privé et la précarité du travail (135.000 ménages sont en attente d’un logement social, contre 96.000 fin 2011), « sœur-âne » a abattu ses cartes : Paris atteindra l’an prochain le seuil de 20 % des résidences principales en logements sociaux, avec six années d’avance par rapport à la loi.

Et se dirige déjà vers le cap des 25 % en 2025, et de prolonger la courbe jusqu’à 30 % à horizon 2030. « 30%, cest une vraie décision politique. Cela correspond à un rythme de 7.500 appartements par an, contre une moyenne de 6.000 l’an sous la deuxième mandature (…). Ilfaudrait même décliner les objectifs par arrondissement. Car l’effort ne peut pas reposer que sur le nord et l’est de la ville. » 

 

L’objectif de 30 % est fraîchement accueilli par nombre de professionnels et d’élus, qui dénoncent des effets pervers sur un marché immobilier parisien déjà particulièrement tendu. « On natteindra les 30% que si les opérations peuvent sortir (…). Par le jeu des péréquations, plus la proportion du social est élevée, plus le non-social se renchérit.»Car dans les programmes mixtes, désormais obligatoires, « on affecte très peu de charges foncières au logement social, beaucoup moins qu’au logement libre, d’où un transfert de charges ». Du coup, « cela a été très compliquéde trouver l’équilibre économique. Nous ny sommes arrivés quen vendant cher le logement libre », relate un promoteur.

 

Au moment où seuls 18 % des ménages franciliens de 25 à 45 ans peuvent acquérir un bien correspondant à leurs besoins à « Paris-sur-plage », le fait de retirer des immeubles entiers du circuit classique n’est pas du goût de tout le monde. « Chaque préemption à Paris, cest une offre qui disparaît du marché. (…). Ça irait si on pouvait produire un nombre équivalent de logements neufs ailleurs, mais ce nest pas du tout le cas aujourd’hui ». Dans le secteur libre, seuls 800 appartements neufs ont été livrés l’an dernier dans la capitale, contre 8.000 en 2000, à l’époque du vote de la loi SRU.

Problème exacerbé « par les 800.000 mètres carrés de bureaux inoccupés, que lon ne peut pas reconvertir à cause du prix dissuasif de la mise aux normes!»

Hérités de l’ère du « Chi »…

Oui, mais au moins, la ville vivait alors avec des salaires élevés qui maintenaient les commerces de proximité, l’artisanat, l’art de vivre parigot, les lieux de loisirs, un haut niveau touristique.

Avec la crise, les difficultés de circulation, ce n’est devenu qu’un souvenir…

 

« Demander des loyers à10 ou 12 euros le mètre là où le marché classique est à 25 ou 30 euros, ça ne peut pas marcher ». La nécessité absolue, c’est de rétablir les logements intermédiaires qui manquent cruellement : En quelques années, le parc immobilier détenu par les grands assureurs est passé de 42.000 à 7.000 habitations, non sans raison. « Il est donc vital d’avoir un parc locatif pour les gens qui dépassent les plafonds de revenus, avec des loyers de l’ordre de 16 à 18 euros. Et arrêtons de raisonner sur les vingt arrondissements, il faut une vraie approche métropolitaine. »

 

Autres aspects : Outre la paupérisation des habitants « sociaux » qui nuisent à l’activité économique d’une ville dynamique et la formation de ghettos de non-droit (on se tirait dessus au bazooka dans la barre des Périchaux dans le 15ème à l’été 2012) à forte proportion de foyers aidés, au chômage, etc. ;

Non seulement on renchérit le coût d’accès excluant des « votants » naturellement de droâte des classes moyennes, mais la mairie centrale fédère ainsi des électeurs de « gôche » affidés pour se maintenir coûte que coûte.

Et mène droit à la faillite la plus belle ville du monde !

Et je sais de quoi je cause, j’y habite dans mon ghetto de « bourges » et de grosses limousines, entouré de rastaquouères qui causent « anglo-saxon », « Europe de l’est », russe, ukrainien, japonais ou autre.

C’est flagrant…

 

Comment il disait, l’autre nobélisé ?

Ah oui : « Ce que Paris accomplira dans les prochaines années, peut dessiner un modèle pour toutes les métropoles au cœur du monde urbain universel ».

C’est fait : Voler le bien d’autrui ou y installer seulement des « non-votants » qui n’y vivent pas ou des affidés-aidés.

Autrement dit, faire mourir une ville et son histoire.

La faute à qui ?

De là à mettre en pièce, en charpie ce qui fait que « Paris » est le troisième mot le plus connu au monde, c’est assez lamentable.

Et vous voulez que je vote pour « Sœur-Âne » ?

Vous rigolez, espère-je !

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