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Les Ex-Archivés

Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !    
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 05:04

Mieux que les drones menaçant nos centrales nucléaires…

 

Le drone « premiers secours »…

 

Y’a des malins, n’est-ce pas !

J’adore…

 

https://www.youtube.com/watch?v=y-rEI4bezWc

 

Pas question de désespérer de l’humanité, finalement.

 

Bonne journée à toutes et à tous !

 

I3

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 08:30

Une comète chanter ?

 

http://ovni66.canalblog.com/archives/2014/11/15/30960857.html#utm_medium=email&utm_source=notification&utm_campaign=ovni66

 

Une expérience unique permise par Rosetta !

À écouter sans fin…

 

Pour le reste, on sait « qu’elle » sent comme un poivrot, qu’elle « flatule »  comme un humain et qu’à proximité, on se croirait dans une écurie…

 

Bonne journée !

 

I3

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 04:02

Le GIEC, dans son dernier rapport,

 

S’il nous bassine encore avec son ignorance manifeste des phénomènes climatiques qu’il étudie avec du « pognon pas à lui » notamment en :

– N’expliquant pas la cause du « plateau » des hausses de températures moyennes constaté depuis au moins 15 ans ;

– En élargissant sa fourchette des prévisions de hausse de température (plus ils étudient, plus l’aléa s’accroît),

Vient d’en rajouter une couche en certifiant que, dans la pire des hypothèses « sérieuses », le niveau des mers va augmenter de 86 cm !

Si…

Et tout le monde d’avaler sans tousser la belle fable, reprise en boucle dans la presse !

 

Mais savent-ils vraiment compter ?

Surface des océans, mers et Cie : 360.700.000 km²

Je n’invente rien, puisque notre planète est recouverte à 70,71 % d’eau plus ou moins salée…

 

Si l’on compte correctement, 360.700.000 km² x 0,86 m, soit 360.700.000.000.000 m² x 0,86 m ça veut dire que 310.202.000.000.000.000 m3 d’eau douce, actuellement sous forme de glace, d’iceberg, de glacier qui iront rejoindre les océans d’ici la fin du siècle, la faute au réchauffement climatique (engendré par l’activité humaine et-cæteri et-cætera).

 

Or, d’après les études les plus sérieuses, et des plus anciennes aux toutes dernières, il semble que les ressources de ce précieux liquide destiné à nous noyer soit seulement de 35.200.000 km3 (35.200.000.000.000.000 m3), dont 68,7 % se trouve dans les glaciers, 30,1 % dans les nappes phréatique et souterraine, le reste dans le permafrost et l’atmosphères (0,4 % chacun).

Vous aurez noté qu’entre 310.202.000.000.000.000 recherchés et 35.200.000.000.000.000 en stock, il y a comme un écart de 1 à 8,8…

Autrement dit, si « tout fondait » et partait à la mer, on n’aurait qu’une augmentation de l’ordre de 11,34 % des 86 cm prévus … dans le pire des pires des cas !

D’où mon inquiétude légitime : Savent-ils compter au GIEC ?

Et ailleurs ?

 

Car d’ailleurs, il conviendrait même de ne pas prendre en compte les banquises (15.000 km3 en arctique au plus bas actuellement paraît-il, et les 30.000.000 de km3 en antarctique, semble-t-il) puisque justement cette masse de glace, elle flotte déjà en mer, au moins largement.

 

Et quand bien même si tout devait fondre totalement et ne plus jamais toucher la terre ferme, à en dessécher totalement (nappes phréatiques incluses) toutes les terres émergées, 35,2 + 30 + 0,015 = 62,4 km3 ne peut mécaniquement faire augmenter le niveau de la mer et des océans que de 17,3 cm, si je ne m’abuse (et si la calculette de Windows 7 ne dékonne pas…)

Pour « faire » 86 cm de plus, rapporté à cette catastrophe planétaire promise, il faudrait 5,78 fois plus de flotte qu’il n’en existe.

 

Mais on nous assène, sans broncher aucunement, de nouvelles lois sur la mathématique des volumes du niveau du CE1, dont manifestement personne ne se souvient plus.

Quand même aberrant de payer autant de professeurs des ékoles d'élite avec du bon impôt et plein de déficits publiks, pour que pas un seul, absolument pas un seul « sachant », ou même kouillon-diplômé, sur les 60 millions en âge de compter, ne tousse pas et le rapporte dans le moindre canard de la presse aux ordres !

 

L’omertà absolue : « Si tu causes, t’es mort ! »

Perso, j’en cause, parce que je suis déjà mort depuis bien longtemps, et, de plus, plusieurs fois…

 

Donc, donc, les océans montent dangereusement de partout, c’est marqué comme ça dans le texte du GIEC, à cause que… et-cæteri et-cætera.

D’ailleurs dans le délire « écolo-bobo » on nous fait trembler de trouille jusqu’à me faire paraître pour un ignoble assassin (ignoble j’en suis un, assassin, pas encore, mais ça eut failli quand je me suis retrouvé face à la konnasse qui fait campagne sur mon marché dominical à présenter le mek-vert pour qui je ne voterai jamais), m’imputant la catastrophe à venir due à mon scepticisme, pour cause de réchauffement :

– Les catastrophes naturelles (cyclones ouragans, tornades, inondations),

– La fonte de la banquise Arctique et les pauvres ours blancs qui vont se noyer,

– La fonte des glaciers et la montée des eaux qui va éliminer les petites îles et entraîner un flot de « réfugiés climatiques » par millions (250 exactement… estimés),

– L’acidification des océans, qui va dissoudre les animaux à exosquelette ou à coquille,

– La disparition massive des espèces,

–... Je vous laisse compléter la liste, elle est longue.

 

Des fables pour gamins imberbes et même pas encore boutonneux.

La « menace de la montée des océans », comme on vient de le voir est absurde.

Et pourtant ils nous racontent que « le CO2 fait monter les températures, donc fondre les glaciers, donc monter les eaux, donc noyer les îles », ce qui paraît tellement imparable, logique et angoissant que, submergé par l’émotion de la catastrophe ultime avec ses 250 millions de « réfugiés climatiques », on en oublie de préciser de qui il s’agit.

D’ailleurs et avant toute chose, et pour donner du corps à l’argument, on lance des satellites pour mesurer, « avec précision », la hauteur moyenne des océans afin de vous apporter la preuve saignante de nos méfaits d’ignare, et provoquer notre contrition même pas rédemptrice.

On trouve alors que le rythme moyen d’élévation du niveau des mers est de « 3,2 cm, + ou – 0,4 mm/an » !

25 ans à ce rythme, on a déjà atteint les 86 cm fatidiques…

Qu’avez-vous donc vécu assez longtemps (un quart de siècle) pour constater vous-même ces 3,2 cm/an ?

Où a-t-on pu noter, dans les éphémérides des marées ou les données récoltées, sur le terrain, par les 1.398 marégraphes du monde entier dont les données sont collectées par PSMSL (Permanent Service for Mean Sea Level) créé en 1933, pareille « inflation » ?

 

Juste dans l’imaginaire des victimes climatiques !

Ainsi, des alarmistes climatiques patentés, financés par vos impôts à travers l’ONU, seront allés évangéliser les habitants des îles « menacées d’engloutissement », pour leur expliquer tout le bénéfice qu’ils pourraient tirer de leur situation de victimes potentielles d’un cataclysme hypothétique.

Ces futures victimes éventuelles font dès lors autant de bruit que possible dans toutes les assemblées internationales en poussant des cris de gorets qu’on égorge. Ils sont petits, mais nombreux en vote (à l’ONU, 1 État = 1 vote).

Pour les faire taire, les pays les plus riches, ou les plus influençables, leur promettent des sous, ce qui renforce le pouvoir de l’ONU et des ONG qui vont ainsi avoir à gérer les dizaines de milliards extorqués…

Un « bon business » !

 

C’est ainsi que, dès 2002, le premier ministre Tuvalien a, de concert avec les Kiribati et les Maldives, menacé de traîner les États-Unis et l’Australie devant la cour internationale de justice pour ne pas avoir ratifié le protocole de Kyoto.

On peut aussi rappeler l’épisode cocasse du président des Maldives tenant un conseil des ministres sous-marin juste avant la « dernière chance de sauver la terre » de Copenhague en 2009.

Vous vous souvenez de « Hull-haut », la mine catastrophée à ce fameux sommet ?

Le dernier épisode en date est la « Déclaration de Majuro », initiée par la réunion des États du Pacifique qui s’est tenue le mois dernier aux îles Marshal.

Cette déclaration presse le monde entier de prendre dans l’urgence les mesures adéquates pour arrêter le réchauffement climatique et en tout cas à les aider (des sous !...) à préparer la confrontation avec l’irrémédiable.

Cette déclaration sera officiellement présentée à l’ONU dans les jours qui viennent…

 

Ainsi, une organisation nommée AOSIS (Association Of Small Island States) se définit elle-même comme : « Une coalition de petites îles et d’États maritimes peu élevés, qui partagent des problèmes similaires de développement, spécialement leur vulnérabilité aux effets négatifs du changement climatique global. »

Elle fonctionne principalement comme un lobby ad-hoc et une voix de négociation pour les petites îles en voie de développement au sein de l’ONU.

L’AOSIS comporte 39 États membres (sacré lobby à l’ONU – 1 État, 1 vote) situés dans les océans Atlantique, Indien et Pacifique.

 

Là, tout d’un coup, j’ai compris un peu mieux le fond du débat et les rapports d’étape du GIEC, qui fait la part belle à la sinistre farce des îles inondées et des 250 millions de réfugiés climatiques tout droit sortis d’un mauvais scénario de science-fiction…

Cette écologie-là, c’est de la démence pure en vue d’une triple escroquerie, intellectuelle d’abord, électorale ensuite, financière enfin.

Tout ça parce que personne n’a appris à compter ni dans mon pays, ni même ailleurs !

Fabuleux, non ?

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27 juillet 2013 6 27 /07 /juillet /2013 04:03

Le bidule hypersonique

 

Elon Musk, le milliardaire fondateur de PayPal, SpaceX et Tesla Motors, doit dévoiler le 12 août prochain son nouveau moyen de transport révolutionnaire baptisé « Hyperloop ».

 

Ce nouveau mode de transport, imaginé par le milliardaire, devrait relier Los-Angeles à San-Francisco en moins de 30 min.

Imaginez donc un tube sous vide, de quelques décimètres de diamètre seulement, reliant les deux villes, dans lequel se déplacent des navettes ou des capsules hermétiques suspendues par lévitation magnétique !

Chacune logeant un nombre limité de personnes, elles sont propulsées dans le tube, aussitôt chargées.

Voilà à quoi devrait ressembler le transport du futur, « à mi-chemin entre le Concorde, le canon électrique et le jeu de Air Hockey » selon son créateur.

Le Concorde pour la vitesse – pouvant aller de 1.000 à plus de 6.000 km/h –, le canon électrique comme moyen de propulsion et le jeu de société « Air Hockey » pour les conditions de déplacement.

 

Los-Angeles-San Francisco en moins de 30 minutes, c’est 551 kilomètres à plus de 1.102 km/heure, soit plus rapide qu’un avion qui parcourt cette même distance en 35 minutes à la vitesse de 885 km/heure.

Cinq minutes gagnées, mais de centre-ville à centre-ville, ce qui n’est jamais le cas de l’avion.

 

Et ce n’est qu’une première étape pour ce « prototype », puisque Elon Musk envisage déjà des trajets New York-Los Angeles en 45 minutes ou New York-Pékin en 2 heures !

L’objectif de ce visionnaire un peu fou, qui envisage aussi de coloniser Mars : Créer un véritable « cinquième mode de transport, en plus des bateaux, des avions, des voitures et des trains ».

 

Quelques informations concernant « l’Hyperloop » émergent peu à peu.

En septembre 2012, Elon Musk présentait déjà son projet : Il précisait que le système ne nécessite pas de rails et que le tunnel n’est pas vide. « Ce que l’on veut c’est un système où il n’y ait jamais d’accidents, qui soit au moins 2 fois plus rapide qu’un avion, qui soit alimenté par l’énergie solaire, et qui part dès que vous arrivez, donc qu’il n’y ait plus d’attente ni d’horaires précis ».

Si ces annonces ont mis la techno-sphère en ébullition, c’est que cette dernière trouvaille devrait être totalement révolutionnaire.

 

Plusieurs hypothèses ont été avancées quant à son fonctionnement. La plus probable le décrit comme un « transport par tube pneumatique » fonctionnant par différence de pression.

Couramment utilisées pour déplacer de petits objets, le plus souvent dans les banques, les hypermarchés et certaines grandes administrations, la technologie n’a jamais été appliquée à l’humain.

Une telle technologie devrait être assez proche du dispositif développé par la société américaine ET3 (vous trouverez facilement sur « Gogol »).

 

En revanche, selon Brian Dodson, chercheur en physique qui s’est penché sur le projet, les passagers voyageraient à bord d’une capsule cylindrique à suspension magnétique.

Insérée dans un tube d’évacuation de 1,5 m de diamètre, la capsule serait propulsée grâce à un système électromagnétique.

De l’air sous haute pression serait inséré entre les parois du tube permettant aux capsules de se déplacer sans aucune friction. Et empêchant tout risque de collision entre elles.

 

En éliminant les forces de frottement qui ralentissent le véhicule, les conditions de déplacement seraient semblables à celles en orbite. Plus rapide qu’un avion, silencieux, bon marché, sûr, électrique et… écolo !

Ce qui reste à voir : Parce que « pousser » de l’air devant le suppositoire dans le tube sur toute sa longueur, il va en falloir du kilowatt/heure !

 

En tant que défenseur de l’environnement, Elon Musk a en effet fait de son « Hyperloop » un mode de transport peu consommateur d’énergie et auto-suffisant (J’en rigole : Rien que le passage du mur du son dans le « tube », ça doit être quelque chose en terme de création de l’onde de choc…)

Il a assuré que l’alimentation générale serait produite par des panneaux solaires disposés directement sur tout le parcours de la structure.

 

Concernant les prix, il a également assuré que se déplacer en « Hyperloop » serait moins cher que prendre le train ou l’avion.

Et le projet serait finalement peu coûteux à développer – 6 milliards de dollars pour le San Francisco-Los Angeles selon Elon Musk : À la portée de compte-banque du bonhomme !

En tout cas, plus de dix fois moins cher que la ligne à grande vitesse actuellement en projet en Californie (69 milliards de dollars).

Quand le projet verra le jour reste encore un mystère pour le moment…

 

Rien que pour vos yeux, cette courte vidéo :

http://www.youtube.com/watch?v=51HbmuKhRbk&list=PL57D3046BBE23B2A0

 

Notez que l’intérêt du dispositif n’est pas que dans la relative « proximité » des clients en centre-ville.

Il est aussi dans le délai d’attente : Le « suppositoire » part dès qu’il a fait le plein de passagers… qui vont au même endroit.

Comme pour l’heure il ne va que d’un point à un autre, tout va bien.

 

Et puis le développement pourrait être circumterrestre, à travers tous les continents, desservant les grandes métropoles du monde en tracés assez simples.

Bref, encore une avancée technologique, non pas dans son principe parce qu’elle est déjà acquise, mais dans ses applications.

 

Personnellement je demande à voir, parce que coincé deux heures dans un « tube » d’1,5 m, qui interdit la position debout, deux heures sans pouvoir « vidanger » la poche urinaire, ni même fumer un « petit-clopo », ce n’est pas à ma portée.

Au moins dans un avion, je peux faire sauf pour la bouffée de tabac, mais là, c’est l’équipage qui prend le risque de ma mauvaise humeur…

Et les deniers qui ont eu à la supporter, c’était à l’armée, même qu’ils ont fini par me virer par anticipation, tellement je leur en faisais voir de toutes les couleurs !

 

Enfin bref, « la science avance » : C’était à noter !

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20 juillet 2013 6 20 /07 /juillet /2013 04:01

Les trouveurs trouvent !

 

1 – Ainsi, une nouvelle lune a été découverte autour de Neptune, devenant ainsi la quatorzième connue à ce jour à graviter autour de la lointaine planète, a annoncé la Nasa.

Cette lune est la plus petite des lunes en orbite autour de Neptune et mesure à peine 19 kilomètres de diamètre, selon les observations réalisées depuis le télescope spacial Hubble.

 

La nouvelle lune découverte, nommée S/2004 N1, est environ 100 millions de fois plus faible en termes de luminosité que la plus tamisée des étoiles pouvant être vue à l'œil nu.

Les astronomes l'ont repérée en suivant un point blanc qui apparaissait de façon régulière dans plus de 150 photos prises avec le télescope Hubble entre 2004 et 2009.

Les scientifiques estiment qu'elle met 23 heures pour faire le tour de Neptune.

 

2 – Mais pas seulement !

Dans la nuit du 10 au 11 juillet 2013 (vers 1 heure du matin) Leah et Marcel sortent d'un restaurant (avec leur bébé). Soudain ils aperçoivent une sphère brillante orange s'approcher lentement de leur position depuis le Sud-Ouest. Arrivée à 45° au-dessus des 2 témoins, la sphère a stoppé son mouvement, est restée stationnaire pendant 4 à 5 minutes puis est repartie « à reculons » dans la direction d'où elle venait, à grande vitesse jusqu'à disparaître (ou s'éteindre). Au sol, absolument aucun vent, ni aucun bruit suspect.

 

L'observation a duré environ 7 minutes dont 4-5 mn en stationnaire.

La lumière a effectué un aller-retour (changement de cap après vol stationnaire)

Dimension apparente à bout de bras : 4 mm. 2 témoins (sobres)

Arrivée depuis le Sud-Ouest, éloignement dans la même direction.

 

Les témoins ne pouvaient pas estimer l'altitude réelle en l'absence d'arrière-plan.

Le feu orange n'est pas un feu de signalement conventionnel mais une lumière blanche peut paraître orange depuis un environnement urbain.

Un aéronef venant de face en haute altitude peut paraître stationnaire de longues minutes car il est dans l'axe de l'observation, face au témoin mais il ne peut pas revenir sur ses pas sans effectuer un virage visible.

On élimine les avions parmi les possibles explications.

 

Ne pouvant estimer l'altitude, l'éloignement et la vitesse, les candidats possibles sont : Un hélicoptère, un drone, un modèle réduit, ou un OVNI.

Pour le moment pas d'explication satisfaisante à donner sur ce cas.

 

3 – Pour la première fois, des astronomes ont réussi à déterminer la vraie couleur d'une exo-planète…

 

Elle est d'un bleu cobalt profond, sa couleur rappelle celle de la Terre vue de l'espace.

Mais la ressemblance s'arrête là : Située à 63 années-lumière de notre Planète bleue (soit 600.000 milliards de km), dans la constellation du Petit renard, cette exo-planète appelée HD 189733b est une géante gazeuse, parfaitement inhospitalière, en orbite très près de son étoile hôte.

 

Son atmosphère changeante est torride, avec une température de plus de 1.000 degrés Celsius. Elle est balayée par des vents soufflant à 7.000 km/heure et « il y pleut du verre » en fusion, selon un communiqué de l'Agence spatiale européenne (ESA).

HD 189733b est l'une des exo-planètes les plus proches de la Terre, qui peuvent être observées quand elles passent devant leur étoile : Lors de ces transits, les planètes impriment leur signature sur la lumière de l'étoile, qui est analysée à l'aide de spectrographes.

Pour déterminer sa couleur, les astronomes ont mesuré la quantité de lumière réfléchie par la surface de HD 189733b, une propriété appelée « albédo ».

 

La mesure de la couleur « est une véritable première », a souligné le chercheur-trouveur, cité dans le communiqué de l'ESA. « Nous pouvons imaginer à quoi cette planète pourrait ressembler si nous étions en mesure de la regarder directement », a-t-il ajouté.

 

Mais la couleur bleu azur de la planète ne vient pas de la réflexion d'un océan tropical... Elle est due à une atmosphère brumeuse et turbulente, composée principalement d'hydrogène et chargée de particules de silicate, qui diffusent une lumière bleue. « Il est difficile de savoir exactement ce qui cause la couleur de l'atmosphère d'une planète, même pour les planètes du système solaire », a relevé Frédéric Pont.

 

HD 189733b est une exo-planète de type « Jupiter-chaud ».

Les Jupiters-chauds sont des planètes géantes gazeuses qui orbitent très près de leurs étoiles parentes. HD 189733b est très proche de son étoile, à seulement 1/30ème de la distance entre le Soleil et la Terre.

Même Mercure, la planète la plus proche du Soleil, est environ 10 fois plus loin. HD189733b fait le tour de son étoile en 53 heures et elle est environ 10 % plus massive et plus grande que Jupiter.

 

Rappelons que depuis le début des années 1990, près de 900 planètes orbitant autour d'autres étoiles que notre Soleil ont été découvertes, selon les derniers chiffres de la Nasa. Statistiquement, de récentes études estiment qu'il pourrait en exister au total plusieurs milliards dans l'Univers.

 

4 – En fait, près de 60 milliards de planètes sont habitables dans notre galaxie grâce à leurs nuages.

Le département de « chasseurs de planètes » de la Nasa vient de doubler cette estimation, prenant en considération des études récentes sur les planètes à forte couverture nuageuse…

 

Si l’humanité doit un jour déménager, elle aura l’embarras du choix.  

Jusque-là, la communauté scientifique estimait que chaque système solaire, autour d’étoiles dites « naines rouges » (moins brillantes que notre Soleil), abritait en moyenne une planète habitable.

Mais cette nouvelle étude double l’estimation, considérant que certaines planètes aux atmosphères nuageuses pourraient également accueillir des formes de vie extra-terrestres.

 

« Les nuages causent à la fois le réchauffement et le refroidissement de la Terre », explique Dorian Abbot, professeur en sciences géophysiques de l’Université de Chicago. Ils réfléchissent les rayons du soleil et refroidissent ainsi l’atmosphère, et provoquent un effet de serre qui la chauffe.

« Cet équilibre est en grande partie ce qui permet à une planète d’accueillir la vie. »

 

Pour mémoire, une planète est considérée comme habitable lorsque sa température autorise l’eau à l’état liquide, et n’est par conséquent ni trop loin (sinon l’eau gèle), ni trop près (auquel cas l’eau est vapeur) de l’étoile.

Dans cette nouvelle étude, les chercheurs ont mis au point un système de simulations qui permet d’établir quelles planètes sont potentiellement habitables en fonction de leur couverture nuageuse apparente.

Même certaines planètes qui montrent perpétuellement la même face à leur étoile pourraient avoir une zone habitable à la frontière entre hémisphère ensoleillé et hémisphère sombre.

 

5 – Dans un tout autre domaine, bien terrestre et terrien, celui-là, deux experts de l'IFPEN, l'Institut français du pétrole et des énergies nouvelles, ont pu s'en rendre compte lorsque le groupe de scientifiques russes emmenés par Nikolay Larin, à l'origine de la découverte, leur a proposé de se rendre en Russie pour constater de leurs propres yeux le phénomène.

 

D'abord sceptiques, les experts français ont effectivement découvert un flux d'hydrogène sortant de la terre à hauteur de « 40 000 m3 d'hydrogène par jour » relate Libé (qui se meurt).

Situées à 500 kilomètres au nord-est de Moscou, ces dépressions appelées « trous de sorcière » laissent échapper de l'hydrogène natif, soit une énergie gratuite et abondante.

Surtout, cet hydrogène se présente comme un flux et non un stock, écartant ainsi la problématique de son épuisement.

 

La découverte n'a pas fait grand bruit car l'utilisation de l'hydrogène revient encore extrêmement cher. Techniquement, l'hydrogène produit est ensuite liquéfié pour être introduit dans des piles à combustible. En relâchant cet hydrogène, ces piles peuvent produire de l'électricité. Mais la production même d'hydrogène est coûteuse.

L'eau est bien entendu la matière première de l'hydrogène. Si c'est une réserve quasi-infinie, séparer oxygène et hydrogène des molécules d'eau demande beaucoup d'électricité.

L'électrolyse de l'eau a l'avantage de ne pas émettre de gaz à effet de serre, mais le coût de production d'un kilo d'hydrogène oscille entre 5 et 10 euros. C'est pourquoi la technologie la plus répandue est encore celle du vapo-reformage, utilisée par la pétrochimie.

Mais si cette technologie produit un kilo d'hydrogène à deux euros, elle reste plus polluante.

 

Enfin, les technologies des piles à combustible sont encore dans l'enfance et restent particulièrement coûteuses. C'est ce qui explique que l'hydrogène est encore utilisé de manière industrielle surtout par la propulsion spatiale.

Pourtant le monde scientifique et politique croit au développement de cette énergie. L'Office parlementaire des choix scientifiques et technologiques (Opecst) du Parlement de « Gauloisie-scientifique » a lancé en octobre 2012 une étude sur le potentiel des technologies à hydrogène. L'étude considère l'hydrogène comme « vecteur énergétique » et prône même la création d'une filière structurée nationale.

 

« C'est moins la viabilité technique de ces solutions que leur coût qui déterminera leur développement sur un marché donné. Même si les applications énergétiques de l'hydrogène mettront encore du temps à se diffuser, elles seront amenées à se diversifier dans les années qui viennent », ont expliqué le député de Moselle « L’or-an Kaka-lit-now-ski » et le sénateur du Tarn « J’y aime Passe-tort », auteurs du rapport d'étape de l'étude présenté le 4 juin dernier.

Les deux hommes politiques soulignent par contre le retard de mon pays en matière de développement industriel.

 

Au début des années 2000, l'hydrogène a fait une petite percée. La première voiture hybride, la Toyota Prius, datait de 1999, et l'hydrogène était promis à un grand avenir.

Malheureusement, plusieurs accidents liés à l'hydrogène ont complétement cassé la confiance du public.

Pourtant à l'étranger cette énergie a continué de se développer. Aujourd'hui, les constructeurs étrangers comme Hyundai, Honda ou Toyota misent sur la pile à combustible et l'hydrogène dont ils commercialiseront des voitures à piles à hydrogène d'ici à 2015.

Daimler, Ford, et Nissan comptent le faire d'ici 2017.

L'Allemagne, le Japon et la Corée ont de leur côté annoncé la construction prochaine de stations-service à hydrogène.

Pourtant PSA et Renault continuent d'ignorer superbement l'hydrogène. Il faut reconnaître que le marché est risqué et largement spéculatif, et que Renault est en train de gagner son pari, tout aussi risqué, sur la voiture électrique.

 

L'hydrogène est cependant en train de se développer dans un autre secteur, le stockage de l'électricité.

Aujourd'hui, les quelques entreprises qui travaillent sur la pile à hydrogène pour d'autres applications que l'automobile sont déjà en train de se développer industriellement. C'est notamment le cas pour le stockage des énergies intermittentes.

 

La dépendance des énergies renouvelables au vent ou à l'ensoleillement ne les rend pas formidablement fiables pour approvisionner un réseau électrique.

Utiliser des piles à hydrogène pour stocker ces énergies permettrait de produire de l'électricité les heures de forte consommation. Le résultat, ce serait « des réseaux électriques stables, propres, sans émissions et qui ne nécessitent ni charbon, ni pétrole, ni énergie nucléaire pour fonctionner ».

 

Un premier projet est en train d'être développé en Belgique, le projet Don Quichotte, pour « Demonstration of New Qualitative Innovative Concept of Hydrogen Out of Wind Turbine Electricity ».

Ce programme doit mettre en lumière l'intérêt du stockage et du transport de l'énergie à l'échelle industrielle en fournissant de l'électricité à des chariots élévateurs équipés de piles à combustible.

Le projet est soutenu par une chaîne de supermarchés belges, la Commission européenne et diverses organisations et entreprises européennes.

Mais déjà, nous avons tous des chariots à batterie qui dégagent de l’hydrogène pendant les moments de charge sur le réseau : Un vrai grand danger au point qu’il faut aérer en permanence les locaux de charge pour éviter que 4 % de concentration d’hydrogène ne pètent à la tronche des meks qui y bossent.

Et une grosse dalle de béton pour canaliser le blast vers l’extérieur des bâtiments !

 

De mon côté, je vais essayer de passer cet été à Ajacciu, où ils construisent une centrale solaire à hydrogène, avec la fac de AIX, histoire de voir où file votre pognon d’estive.

 

Bref, la science avance et ça fait plaisir que de vous rapporter que nous n’avons pas que des chercheurs, mais aussi des « trouveurs » bien utiles !

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6 juillet 2013 6 06 /07 /juillet /2013 04:04

Et l’étendue de vos connaissances avec.

 

Par exemple : Selon « Businessweek », un groupe de chercheurs internationaux a trouvé le secret de fabrication de ce ciment à l'ancienne, bien supérieur au ciment moderne, le « Portland cement », utilisé depuis seulement deux cents ans.

Le ciment romain, à base de chaux, de mortier, de cendre et roche volcanique doit sa très nette supériorité à une réaction chimique provoquée par la chaux mouillée d'eau de mer et par la présence d'aluminium dans la roche volcanique, qui rend le mélange particulièrement stable.

Mieux, les chercheurs ont remarqué que la fabrication de ce ciment antique rejetait bien moins de dioxyde de carbone. De quoi ouvrir des pistes pour des constructions modernes et plus vertes.

Parce que les ruines-romaines vous narguent encore plus de 2000 ans après leur achèvement !

 

Plus lointain, de son côté, la Nasa n'a jamais été aussi heureuse de découvrir de l'eau. Près de 10 ans après son lancement vers Mars, le robot « Opportunity » a découvert des traces d'une eau propice au développement de la vie, s'est félicitée vendredi en huit l'agence spatiale américaine.

Le véhicule fonctionnant à l'énergie solaire vient de finir l'analyse de ce qui est sans doute la plus vieille roche qu'il ait jamais étudiée, baptisée « Esperance 6 », et qui a révélé qu'une eau propice au développement de la vie avait coulé en abondance sur la Planète Rouge, laissant derrière elle des minéraux argileux.

Cette découverte est « l'une des plus importantes » réalisées au cours de la mission d'Opportunity parce qu'elle met en lumière des éléments chimiques très différents de ceux qui avaient jusqu'à maintenant été trouvés dans des traces d'eau sur Mars, une planète aujourd'hui pour le moins très sèche.

Les roches les plus anciennes, comme « Esperance 6 », ont un pH neutre, signe que l'eau aux premiers temps de l'histoire de Mars « était bien plus propice, dans ses éléments chimiques, son pH, son niveau d'acidité, au développement d'éléments chimiques pouvant aboutir à la naissance d'une forme de vie ».

Toutefois, le robot « handicapé d'une épaule », est désormais en route, à la vitesse de 50 m par jour, vers une zone à 1,5 km de son ancien emplacement, où les couches géologiques sont beaucoup plus nombreuses.

« Opportunity » et son jumeau « Spirit » avaient été lancés vers Mars en 2003 et avaient atteint la Planète Rouge en janvier 2004 pour une mission d'exploration qui devait initialement durer trois mois.

Les deux ont trouvé des traces anciennes d'eau sur Mars, mais pas encore de quoi faire des glaçons, condition impérative de ma migration…

 

D’un autre côté, c’est un coup dur pour la recherche d’exo-planètes.

Le télescope spatial américain « Kepler », qui a multiplié les découvertes de nouvelles planètes depuis 2009, est paralysé par un problème technique qui pourrait sonner prématurément la fin de sa mission de quatre ans, a indiqué mercredi de la semaine dernière la Nasa.

« Kepler » est bloqué par le dysfonctionnement d'un mécanisme qui permet au télescope de pointer dans une direction donnée de la voûte céleste, a précisé le responsable de la division science de l'agence spatiale américaine. « Le télescope a été mis en mode de sécurité » pour s'assurer que les panneaux solaires font face au Soleil pour recharger les batteries et continuer à communiquer avec la Terre, a-t-il déclaré.

Les ingénieurs ont constaté la semaine dernière qu’un gyroscope ne bougeait plus malgré les commandes du sol. Ce problème s'était déjà produit en juillet dernier avec un autre gyroscope de « Kepler » qui a cessé de fonctionner depuis.

« Malheureusement Kepler n'est pas à un endroit où l'on peut envoyer des astronautes » pour le réparer, a-t-il ajouté, expliquant que les ingénieurs « examinaient les données très soigneusement (...) pour voir s'il est possible de reprendre les activités scientifiques du télescope ».

Mais « nous ne sommes pas encore prêts à déclarer la fin de Kepler », avançant « qu'à tous égards la mission de Kepler a été un succès ».

Kepler est le premier télescope dédié à la recherche de planètes sœurs de la Terre dans d'autres systèmes solaires de notre galaxie, la Voie Lactée.

Jusqu'à présent, il a détecté 2.740 exo-planètes potentielles dont 122 ont été à ce jour confirmées à l'aide d'autres télescopes et équipements.

En avril, des astronomes avaient annoncé la découverte, grâce à « Kepler », de deux exo-planètes ayant la plus grande similarité avec la Terre jamais observée et où l'eau pourrait rester à l'état liquide et permettre potentiellement à la vie d'exister.

Kepler – une mission de 600 millions de dollars au total – a été lancé en 2009 pour scruter pendant au moins quatre ans plus de 100.000 étoiles ressemblant à notre Soleil, situées dans la constellation du Cygne et de la Lyre dans la Voie Lactée.

 

Notez que de leur côté, les chercheurs de l'Observatoire européen austral (ESO) ont découvert depuis la Terre trois exo-planètes situées à 22 années-lumière de distance.

À l'échelle astronomique, c'est presque la porte à côté.

Ils ont identifié un système situé à 22 années-lumière du nôtre, comprenant trois « super-Terres » orbitant dans la zone habitable de leur étoile.

Traduction : Ces trois planètes ont une masse proche de celle de la Terre (entre 2,7 à 3,8 fois supérieure) et elles se trouvent dans la bonne fourchette de température pour abriter de l'eau liquide.

Avec les instruments actuels, les astronomes n'ont malheureusement pas les moyens de déterminer leur composition exacte et en sont réduits à des spéculations.

Selon eux, ces trois voisines sont « probablement rocheuses » mais ils ne savent pas si elles sont dotées d'une atmosphère.

Pour cela, il faudra attendre des observations directes via le télescope spatial « James Webb » qui sera, si tout va bien, lancé en 2018.

Jusqu'à présent, une seule planète habitable avait été détectée autour de Gliese 667.

Il s'agit d'une naine rouge, une étoile trois fois moins volumineuse que notre Soleil, qui n’émet qu'une infime fraction de son énergie. Cela signifie que la zone habitable du système est beaucoup plus près de l'étoile : Les trois planètes en font le tour en moins de deux mois ; et à cause d'une configuration particulière, une face est toujours dans la lumière et l'autre toujours dans la pénombre.

Ce qui n’est pas commode pour dormir correctement.

Ce n'est pas la première fois que les astronomes découvrent une planète habitable autour d'une telle étoile. Mais avec trois d'un coup, ils estiment qu'il y a sans doute davantage de planètes habitables que d'étoiles dans notre galaxie.

Toutefois, à 22 années-lumière, Gliese 667 est l'un des systèmes les plus proches du nôtre qui pourrait être propice à la vie.

Si Proxima du Centaure se trouve à seulement 4 années-lumière de la Terre, sa planète détectée plus tôt cette année possède des conditions infernales. Il est cependant possible que les astronomes lui trouvent des petites sœurs.

Que ce soit à 4 ou 22 années-lumière, envoyer des sondes en repérage n'est cependant pas à l'ordre du jour : Avec la technologie actuelle, il leur faudrait plus de 20.000 ans pour arriver à destination !

Voilà des révélations qui vont ravir mes « (f)ummistes » : Jusque-là, ils affirmaient que les ovnis qui traversent nos cieux de temps à autres à apporter des nouvelles du cosmos, venaient exclusivement d’Ummo, une planète gravitant autour de Wolf 424 qu’ils situaient à 3,9 années-lumière de notre Soleil.

Ils naviguent sans problème dans le vaste cosmos, d’après la légende (et autres témoignages-véridiques), mais n’ont pas vu que leur étoile est finalement située à 14,3 AL et ils ne signalent même pas qu’il s’agit d’un « système » de deux naines-rouges.

C’est dire si c’est bien de la konnerie en barre-compacte !

 

Ils ont des ailes mais ne les utilisent pas pour s'envoler !

Voler ou plonger, il faut choisir, même si nos gouvernants savent faire les deux en même temps : Nous voler et nous faire plonger dans la faillite !

Mais ceux-là ne sont pas manchots !

Car d’après des chercheurs américains, les manchots ont renoncé à utiliser leurs ailes pour s’élever dans les airs car cela était beaucoup moins efficace, en termes de dépense d’énergie.

Leur étude, publiée dans le journal scientifique « Proceedings of the National Academy of Sciences », semble confirmer l’hypothèse selon laquelle, il y a quelques millions d’années, les ancêtres des manchots ont « choisi » au cours de leur évolution de plonger plutôt que de voler.

Pour aboutir à ces conclusions, les scientifiques ont étudié des guillemots de l’Alaska, un animal très proche du manchot. Ces « voleurs catastrophiques » doivent « battre des ailes très vite » pour voler et « atterrissent lamentablement », explique Kyle Elliot de l’université de Winnipeg, au Canada.

Résultat, le guillemot dépense plus d’énergie en vol que n’importe quel animal : Lorsqu’il est en l’air, il use de 31 fois plus d’énergie qu’au repos, quand les autres oiseaux ne dépensent que 25 fois plus.

En revanche, les guillemots sont imbattables sous l’eau.

Là, ils économisent leurs forces et vont bien plus vite que nombre d’autres animaux grâce à leurs petites ailes qui créent moins de résistance à l’eau.

Mais pourquoi avoir conservé des ailes, dans ce cas, et ne pas avoir laissé sur les marches de l’évolution ce qui les rattachait aux oiseaux ?

Parce que s’envoler, même difficilement, est toujours utile pour échapper aux prédateurs, expliquent sérieusement les chercheurs. Et cela ne les a pas empêchés de développer leurs capacités aquatiques : Plonger plus en profondeur, nager plus vite et rester en apnée pendant plus longtemps pour attraper des proies en plus grande quantité.

C’est exactement ce pourquoi nos dirigeants politiques s’estiment « l’espèce-supérieure » en faisant les deux à la fois…

 

Signalons l’apparition d’une arme « anti-islamiste-terroriste » enfin été mise au point aux USA. Je ne rigole pas…

La munition au porc !

De simples balles enrobées d'une peinture au porc.

Aux États-Unis, des amoureux des armes à feu islamophobes, très en colère contre le projet d'un centre culturel musulman à « Ground Zero », ont eu une idée, rapporte une chronique du Washington Post : Mettre au point des munitions enduites d'une peinture à base de porc. Bref, des balles « haram » pour infliger en quelque sorte une double peine aux djihadistes.

L'entreprise South Fork Industries affirme que ces munitions, appelées « Ammo Jihawg », seraient un moyen de « dissuasion défensive » incontournable, puisqu'elles empêcheraient leurs cibles d'entrer au paradis.

« Cela devrait faire réfléchir les martyrs avant qu'ils lancent une attaque », indique la compagnie dans un communiqué au début du mois de juin.

Très fier de cette merveilleuse trouvaille, le site de l'entreprise la vend avec un sens aigu du marketing :

« Vrai porc pour la paix » ou « Dissuasion paisible et naturelle de l'islam radical » sont ainsi les slogans qu'on peut lire sur les boîtes.

Ces « balles au porc » sont mises en vente sur le site de l'entreprise et la page Facebook recueille plus de 5.600 « j'aime ».

Parmi les commentaires, un internaute espère que ces munitions seront introduites clandestinement dans les bases américaines.

Où tout cela va-t-il se nicher ?

 

Enfin cette information capitale et pertinente à souhait, envoyée par un de « mes Présidents » (vous ne le connaissez pas, mais lui se reconnaîtra) :

Ana Catarina, « beauté-locale » (pour ceux qui aiment son genre) de 36 ans, est victime d’une maladie rare – et il faut l’avouer plutôt étrange.

Cette Brésilienne mère de trois enfants est contrainte de se masturber jusqu’à 47 fois par jour. « Quand cela m’est arrivé, j’ai commencé à supposer que cette situation n’était pas normale et j’ai décidé de me faire aider », a-t-elle expliqué au quotidien brésilien « Regiao Noroeste ».

Ah bon ? Pas normale ?

Car elle affirme que c’est difficile, dans ces conditions, de conserver son travail.

Au contraire, affirmeront certains…

C’est pourquoi Ana Catarina a récemment décidé de se tourner vers le tribunal, afin d’être certaine de garder son emploi… Et figurez-vous qu’elle a obtenu gain de cause !

Elle est désormais, et très officiellement, autorisée par la loi de son pays à se masturber sur son lieu de travail pendant quinze minutes chaque jour.

La jeune femme souffre « d’orgasme compulsif », qui la pousse à rechercher le plaisir sexuel de façon totalement obsessionnelle et incontrôlée.

Elle suivrait actuellement un traitement médical lui permettant de ne se masturber qu’une vingtaine de fois par jour, soit moins d'une minute pour atteindre l'orgasme : Géant !…

La pôvre chérie : La faute à ne trouver aucun mek capable de suivre ces nombreux élans !

J’espère pour ma part que ce n’est pas contagieux dans nos entreprises « reproductives » en redressement-qualifié, n’est-ce pas !

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 09:01

Selon le « Daily Mail »...

 

… Les hommes ne deviennent pas matures avant 43 ans !

C’est précis…

On s’en doutait un peu à relever les effets de la « crétine-attitude » de nos gouvernants qui touche parfois à « l’autisme-natif »…

Quoique nos amis d’Outre-Manche restent un peu optimistes : Chez nous, l’immaturité peut manifestement durer beaucoup plus longtemps.

 

Roter et péter (et en rire), jouer aux jeux vidéo, manger vite et n’importe quoi (à 2 heures du matin, de préférence), courser les autres voitures avec de la musique très forte, toujours raconter les mêmes blagues avec ses potes, rester silencieux pendant une dispute et essayer de battre un enfant aux jeux et en sport… Voici quelques-uns des « 30 signes majeurs » de l’immaturité persistante des hommes selon les femmes britanniques interrogées par des chercheurs.

 

La conclusion de cette étude, commandée par la chaîne de télévision « Nickelodeon UK to » pour le lancement d’un nouveau programme « Wendell & Vinnie » et citée mercredi dernier dans le « Daily Mail » est sans appel : Les hommes ne deviendraient complétement mâtures qu’à l’âge de 43 ans en moyenne, contre 32 ans seulement pour les femmes.

Mais oui, leurs dames vieillissent le plus vite !

D’ailleurs, elles en sont toutes persuadées à user de tous les artifices possibles et imaginables pour paraître plus jeune.

Jusqu’à dormir avec des emplâtres gras, dégueulasse et aux couleurs impossibles étalés sur la tronche ou à se faire tirer la caouane pour faire disparaître les rides.

 

Notez que le « truc » idéal, c’est encore celui de ma « petite-sœur » (celle que si elle n’existait pas il faudrait définitivement l’inventer) : Elle se vieillit systématiquement de dix ans.

Comme ça, elle a toujours droit au si réconfortant : « Qu’est-ce que tu es bien conservée pour ton âge ! »…

Mais si, même que pour être son aîné, je ne sais jamais quel âge j’ai, finalement…

Et puis comme ça change tous les ans !

 

Les principaux intéressés seraient d’ailleurs assez lucides sur cette situation. Selon les résultats de l’enquête, les hommes sont deux fois plus enclins à se décrire eux-mêmes comme immatures, et un homme anglais sur quatre estimant même être « activement immature ».

Yes, they can !

 

Plus inquiétant, 8 de leurs femmes sur 10 pensent que leurs hommes ne cessent jamais d’être puérils.

C’est sans doute assez proche de ce que nous pouvons nous-mêmes relever.

De quoi tendre la vie de couple au quotidien !

Les femmes britanniques seraient ainsi contraintes de dire à leur partenaire de se « comporter comme un adulte » plus d’une fois par mois, et au moins 14 fois par an !

Un quart ont même le sentiment d’être les seules à prendre les décisions importantes dans leur relation.

Et trois femmes sur dix ont d’ailleurs mis fin à cette relation parce qu’elles ont perdu patience. 

 

Petit point positif : 4 personnes sur 10 estiment que l’immaturité permet de continuer à s’amuser et de conserver une certaine fraîcheur dans sa relation.

Et un tiers que ça permet de créer des liens avec les enfants.

 

Ça me fait penser qu’il faudrait que je termine de monter mon « train-électrique » qui prend la poussière sous le lit depuis plusieurs décennies…

 

 

Autre découverte passionnante et qui mérite de figurer en bonne place dans ce blog : Les pénis anglais en érection ont perdu en moyenne 2,29 cm en dix ans...

Ce n’est pas une blague !

Il y a des meks (ou des femmes) qui sont payés pour en faire la mesure, chez eux !

 

Alors que de précédentes études scientifiques avaient déjà démontré une tendance à la diminution de la taille des pénis, de nouvelles statistiques anglaises, relayées par « Gentside », viennent confirmer la tendance.

Le site de vente de préservatifs « TheyFit » a évalué, d’après sa base de données, que les tailles de préservatifs les plus commandées étaient de plus en plus petites.

Ils en ont conclu que la taille moyenne d’un pénis britannique en érection était passée de 15,4 cm en moyenne il y a dix ans à 12,95 cm aujourd’hui.

À ce rythme, dans 56 ans, il ne leur restera plus rien : Imaginez donc un monde où les clitoris des dames anglaises dépasseront en taille les pénis de leurs partenaires !

En deviendront-elles « transgenre » pour autant ?

 

Ces statistiques n’ont heureusement pas de valeur de recherche scientifique mais viennent appuyer de précédentes études, dont une réalisée en Italie début 2012 qui concluait à une diminution de la longueur moyenne du pénis au repos de 9,7 cm en 1948 à 8,9 cm en 2012 chez les italiens !

Coupables dénoncés (h)ardemment : Les polluants, comme les perturbateurs endocriniens, mais aussi le surpoids et l’obésité.

 

Pour ma part, je ne constate pas ces effets-là, à savoir que plus on s’en sert, plus ça rétrécit, comme pour les lavages-essorages successifs à forte température.

En revanche, il semblerait donc que plus « l’engin » se rapproche de la taille minimale, plus le titulaire consomme du préservatif.

C’est donc qu’il change de partenaire plus souvent pour être rapidement … insatisfaite !

 

 

Autre découverte fondamentale et récente pour l’avenir de l’espèce, mais américaine, cette fois-ci :

Des chercheurs se sont penchés sur les raisons de l'incompréhension entre les sexes…

 

Si les hommes ont tant de mal à comprendre les femmes, ce n’est parce qu’elles viendraient d’une autre planète, ni qu’ils sont « immatures ».

C’est, selon ces scientifiques, que le malentendu viendrait plutôt du cerveau.

 

Selon leur étude, parue dans la revue scientifique « Plos One », les hommes n’arrivent pas à lire les émotions transmises par le regard, élément de langage corporel qui peut considérablement nuancer, préciser ou enrichir les paroles.

De mon côté, j’ai toujours affirmé que l’âme des femmes se reflétait dans leurs yeux…

Et qu’il faut savoir lire « OUI » dans leur regard !

 

En testant les capacités de reconnaissance des émotions transmises par les yeux, l’équipe du psychologue Boris Schiffer a constaté que chez les hommes, la partie du cerveau qui permet de faire ressurgir ses émotions passées pour comprendre celles exprimées par son interlocuteur ne s’active que très peu quand ils sont en face d’une femme.

Les kons !

 

Un problème d’empathie, en somme, qui en revanche et curieusement ne se produit pas lorsque les hommes sont entre eux !

Chez leurs congénères-kouillus, ils savent reconnaître les signaux de colère, d’énervement, de peur…

Peut-être, peut-être seulement, parce que leurs ancêtres avaient besoin de prévoir les réactions d’un adversaire potentiel.

Et qu’ils n’avaient déjà pas besoin de lire « l’âme des femmes » (qu'ils ont longtemps niée) dans leur regard pour les sauter…

 

Vraiment des immatures, finalement.

Parce qu’après le « démon de midi » de la quarantaine, dernier « épisode-frénétique » (paraît-il), alors que chez madame ça intervient plutôt vers la trentaine (je peux vous l’affirmer de sources sûres… quoique…), tout ce petit monde fini peut-être par s’assagir !

Allez donc savoir pour quelle raison impérieuse : C’est juste une hypothèse de ma part, qui admet de nombreuses exceptions et toujours plus d’érections…

Notamment chez « Déesse-khâ » et quelques autres dont je tairais les noms par simple convenance policée.

Parce que des fois, j’en apprends encore des vertes et des pas mûres.

 

 

D’ailleurs à ce sujet, il y a urgence pour Anne, pas encore 40 balais un môme de 12 ans (je crois), togolaise-native d’origine et accessoirement auxiliaire-puéricultrice, logée dans un HLM de la ville de Paris, qui me supplie à chaque fois que je la croise, de lui trouver un « mari » (pas une « grognasse-transgenre ») !

Comme si je savais faire ce genre de chose, moi, hein !

Personnellement, je me suis désisté d’emblée, parce que je suis son Président et que je ne mélange surtout pas le boulot et la gaudriole, même « gauloise » (source d’emmerdements impossibles à gérer).

Téléphonez-lui au 06.98.69.33.85 : Tous les moyens lui sont bons pour arriver à ses fins, y compris de m’encourager à filer son numéro sur ce blog !

C’est dire « l’urgence ».

 

Attention, elle prétend que « l’essayer, c’est l’adopter ».

Impétrants, vous êtes prévenus.

Et puis soyez gentil avec elle. Parce devoir la remplacer sur le pouce parce que vous l’auriez « cassée », ça m’embêterait : On ne trouve plus de « petit-personnel » qualifié, même pour des crèches !

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 07:57

Tous à vos télescopes !

 

L’astéroïde qui porte ce nom de baptême mesure de 2,7 km de diamètre, et il va s'approcher de la Terre aujourd’hui, vendredi 31 mai 2013.

 

Il n'y a pas de risque de collision en vue puisqu'au plus près l'objet passera à 5,8 millions de kilomètres de notre planète, a indiqué la Nasa.

Loin de nos satellites même géostationnaires…

Même de notre satellite naturel, la Lune !

 

Il ne s'agit pas non plus d'une découverte puisque les astronomes avaient identifié ce corps, issu du système solaire, le 19 août 1998.

En revanche, pour le principal responsable scientifique du radar de Goldstone au Jet Propulsion Laboratory de la Nasa, « chaque fois qu'un astéroïde s'approche aussi près de la Terre, il offre une importante occasion scientifique de l'étudier en détails pour comprendre sa taille, sa forme, sa rotation et les caractéristiques de sa surface, et tout cela peut nous éclairer quant à ses origines ».

 

Le dernier « caillou-vagabondeur » était passé au large de la planète-bleue en février dernier.

Et je n’étais même pas invité…

 

Quelle triste époque : Là, ce sont les nuages et la pluie qui se sont invités.

Décidément pas de chance.

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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 05:09

Une voiture électrique aux 24 heures du Mans

 

Elle y fera ses premiers tours de roues en essai officiel, côte à côte avec les 55 voitures essence ou diesel.

Et ce ne sera pas qu’une démonstration, la « Green GT H2 » participera bien à la course des 22 et 23 juin suivant. En occupant le stand 56…!

Bon, elle va y participer, mais hors classement…

La « Green GT H2 », une voiture électrique pile à combustible Hydrogène, de 400 KW de puissance (543,85 CV).

 

En plus, elle fait « du bruit », parce que des compresseurs qui amènent l’air sous pression à la pile à combustible tournent à 120.000 tr/mn. Les ingénieurs ont installé de nouvelles soupapes de décharge pour améliorer la réponse et travaillé à protéger la pile qui est l’investissement majeur.

La chaîne de traction (l’ensemble moteur/transmission) et l’électronique de contrôle sont déjà largement au point, bénéficiant des 4 ans de développement sur les projets précédents de GreenGT.

Ils ont validé le fonctionnement de la pile au banc, faisant fonctionner un stack 220 heures et embrayé sur un autre cycle d’essai, cette fois avec une simulation du tracé du circuit du Mans.

« En fait, comme pour un moteur thermique, il faut établir une cartographie du système ». Pendant l’hiver le travail de préparation de l’auto entière se fera sur banc roulant comme on le fait pour des voitures de course traditionnelles avant de mettre l’auto sur la piste dès que tous les tests auront été menés à bien.

 

La solution électrique-batteries n’est pas viable pour une course du type des 24 heures du Mans. Simplement en termes d’énergie nécessaire, sachant que le circuit du Mans nécessite une pleine charge pendant 75 % du tour et que dans son cas, développant 400 kW, il faudrait environ 1,5 tonne de batteries pour tourner une demi-heure !

Sans compter la problématique de les changer, et toutes les autres contraintes logistiques.

La pile à combustible est une technologie bien maîtrisée, largement utilisée dans l’aérospatiale depuis plus de 50 ans, et il y a de bonnes raisons pour ça : Elle est sûre, elle est fiable et éprouvée, le rapport poids-puissance est très favorable et elle est insensible aux accélérations importantes.

Tous avantages qui s’appliquent tel quels dans le cadre de la compétition automobile.

Mais par rapport à la technologie existante il faut tout réinventer, c’est un territoire vierge. Et on entrevoit déjà des marges de progression très importantes. Par exemple, les deux réservoirs d’hydrogène, qui proviennent d’applications industrielles, pèsent 70 kilos. Or, aux États-Unis il existe des réservoirs équivalents à homologuer qui ne pèsent qu’un peu plus de 30 kg.

Et un gain de 80 kg, c’est colossal pour une voiture de course.

De même, le câblage électrique actuel utilise du cuivre. Il y a 50 kg de cuivre dans l’auto. « Si nous remplaçons ces câbles par de la fibre de carbone, nous tombons à 7 kg ».

 

L’objectif de cette première participation est de tenir 24 heures avec le niveau de performance fixé par l’ACO, c’est-à-dire 75 % ou plus des meilleures voitures en termes de temps au tour.

Par comparaison, une Audi R10 TDI de 925 kg, tourne avec 650 cv à 4.500 tr/mn, deux turbos pour un moteur V12 de 5,5 litres. Avec un réservoir de 90 litres, elle parcoure 5.169 km en 24 heures et s’arrête 27 fois aux stands pendant la course, soit à peine 191 km entre chaque ravitaillement.

La « Green GT H2 » pèse 1.230 kg pour une puissance équivalent, mais avec une masse 33 % supérieure…

« Ça va jouer évidemment, mais nos simulations nous donnent un niveau de performance correct. On veut surtout montrer au public, qui est sceptique vis-à-vis des voitures électriques, que les voitures à pile à combustible sont une réelle solution ».

Et montrer qu’on peut aller au bout et être compétitifs avec cette technologie.

Le couple est certes important mais il est progressif et sans rupture, « ce qui nous permet d’être moins violent avec les pneus que les autos actuelles ».

Cela intéresse beaucoup Dunlop qui peut développer des enveloppes spécifiques.

De plus les deux roues arrière sont découplées et la propulsion peut être gérée de façon très précise ce qui ouvre beaucoup de possibilités au niveau de la motricité.

On peut même envisager dans l’avenir d’ajouter des roues avant motrices, comme le fait Audi avec les moteurs électriques de l’e-Tron Quattro.

 

La FIA a homologué la voiture « après le crash-test que nous avons décidé de passer avec les réservoirs installés. Nous avons démontré que la coque et les réservoirs étaient solidaires, et qu’il n’y avait pas de problème de sécurité. »

Il faut savoir que la voiture embarque environ 2 × 150 litres d’hydrogène, ce qui représente seulement 8 kg, pour un relais de 40 minutes (au lieu de 50 pour les véhicules à essence), utilisant environ 300 kg d’hydrogène sur 24 heures là où les thermiques consomment pas loin de deux tonnes de carburant.

Il y a donc au maximum dans l’auto 8 kg d’hydrogène à un instant donné, c’est très peu, et les réservoirs sont exceptionnellement résistants.

 

La voiture de course est une vitrine sur la technologie employée, utilisable pour d’autres supports : « Nous travaillons sur des véhicules qui se prêtent bien à l’intégration de la pile à combustible de forte puissance, comme des camions ou des véhicules industriels. Nous avons d’ailleurs commencé à travailler sur un projet de dameuse. Au lieu de rejeter des gaz polluants sur les skieurs, imaginez qu’elle monte les pistes en rejetant justes de la vapeur d’eau… »

 

Avec le Grand Prix de F1 de Monaco et les 500 Miles d’Indianapolis, les 24 Heures du Mans sont considérées comme l’une des trois plus grandes courses automobiles au monde.

Pour les 90 ans de la course, l’Automobile Club de l’Ouest va ainsi marquer l’histoire de l’automobile, avec trois premières mondiales :

C’est la première fois au monde que le grand public va assister aux performances d’une voiture électrique pile à combustible Hydrogène de 400 kW ;

C’est la première fois dans l’histoire de la course automobile qu’une voiture électrique va participer à une course d’endurance, en compétition avec des voitures essences ou diesel. D’habitude, les voitures électriques participent à des courses dédiées à ce type de voitures, bien souvent de simples courses de démonstration ;

Enfin, c’est la première fois au monde, qu’une voiture électrique va participer à une course qui dure 24 heures, avec des ravitaillements réguliers. Le grand public va pouvoir mieux connaître les avantages de la technologie pile à combustible hydrogène, pour l’alimentation des voitures électriques.

 

Car les débats sont souvent passionnés quant aux technologies de pile à combustible Hydrogène.

Certains veulent l’opposer à la batterie au lithium.

Si les grands constructeurs automobiles, excepté Renault et PSA, qui testent la « PAC H2 », c’est que la « PAC H2 » peut être associée à une batterie lithium, en palliant aux défauts de cette dernière : Temps de ravitaillement et autonomie.

« Une fois de plus, les 24 Heures du Mans démontrent toute leur attractivité grâce à un concept, peut-être vieux de 90 ans, mais plus moderne que jamais. Il n’y a pas de meilleur banc d’essai que cette épreuve et les grands constructeurs le savent mieux que quiconque ».

 

L’ère de la pollution à la vapeur d’eau sera-t-elle au bout du chemin ?

Dans cette hypothèse, la fracturation des schistes et toute l’économie et toute la géopolitique autour des puits de pétrole seront bientôt des souvenirs dans les livres d’Histoire.

Imaginez de belles grosses centrales nucléaires qui fournissent l’énergie pour fabriquer l’hydrogène de nos promenades champêtres…

Un paradis sans gaz à effet de serre aucune « suie » !

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 11:10

Mon pote « D14 » s’annonce pour le 15 février !

 

C’est un « petit » caillou de 45 mètres qui va passer 500 fois plus près que l'astéroïde « Apophis », en janvier dernier...

 

L'astéroïde « D14 » sera le plus gros corps à passer aussi près de notre planète depuis que le programme de surveillance de la Nasa a été lancé dans les années 90.

 

À 20 h 24 (heure de Paris), ce caillou gros comme un demi-terrain de football, qui pèse 130.000 tonnes, passera à 27.700 kilomètres au-dessus de l'océan Indien en arrivant par le sud-sud-est et en prolongeant au-dessus de la Sibérie dans le sens rétrograde de nos pôles en direction du nord-nord-ouest.

Notez que c’est une altitude située sous les orbites des satellites géostationnaires, située elles à 35.786 km kilomètres (là où la vitesse de rotation autour du centre de la Terre permet à la fois de faire un tour complet en 23 heures 56 minutes et 4,1 secondes et d’équilibrer très exactement, par la force centrifuge, la pesanteur – centripète – locale) qui fait apparaître l’objet comme « géo-stationnaire » au-dessus d’un même point de l’équateur.

 

Hélas, son passage ne sera pas visible à l'œil nu mais certains en Europe, en Asie et en Afrique-orientale pourraient l'apercevoir avec une bonne paire de jumelles ou un petit télescope.

 

Selon la Nasa, son orbite est « parfaitement connue » et « il n'y a aucune chance qu'il percute la Terre ».

Mais la probabilité qu'il rencontre l'un des 180 satellites géostationnaires est jugée « très faible » sans être nulle.

Hypothèse qui pourrait changer la donne quant à sa dangerosité potentielle.

Non pas qu’il nous tombe sur la tronche par inadvertance, mais les débris du satellite percuté ou perturbé localement par la masse de l'objet retomberont forcément quelle que part…

 

Avec moins de 50 mètres, il s'agit d'un petit astéroïde qui dispose du potentiel pour faire des dégâts. Par comparaison, il y a 50.000 ans (vous n’étiez pas nés, mais je m’en rappelle très bien), un corps de cette taille (mais trois fois plus lourd) a creusé un cratère d'1,2 km de diamètre sur 170 mètres de profondeur en Arizona, pour une puissance environ 1.000 fois supérieure à celle de la bombe d'Hiroshima.

Et puis pour les plus anciens de mes lecteurs, ils se souviendront sans doute de cet autre astéroïde comparable, qui en 1908, a explosé à quelques kilomètres au-dessus de la Sibérie et a tout rasé sur un rayon de 20 km.

Pulvérisé dans la haute atmosphère, il n’y a aucun cratère en attestant…

En revanche, à Londres, on pouvait lire le Times en plein nuit !

 

Bref, je vous dis tout ça au cas où l’un d’entre vous organise « un raid » vers l’océan indien pour tenter d’observer le phénomène : J’en serai volontiers.

Un appel à candidature, en somme.

 

Bon week-end à toutes et tous !

 

I3

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