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Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet.
Pauvre Marianne...
Un peu de pub :
Les ennemis exquis : barre à zéro, droit devant toute !
Petit inventaire des « bébés-bling-bling », tous ces « personnages d’État », qui pour des raisons parfois iconoclastes ont pu pourrir la vie politique de mon pays, flattant ainsi leur égo surdimensionné au détriment des intérêts du pays et de ses citoyens, en se réfugiant souvent derrière la notion « d’intérêt supérieur de la Nation », le tout avec la caution du suffrage universel…
« Frère Xav Berre-thran » et « JF Coupé »
L'histoire de « frère Xav » Berre-thran et de « JF Coupé », c'est l'histoire du « chouchou » et du « cancre ».
Excellent élève, le premier se pose déjà en héritier du « Bling-blinguisme » quand l'autre, allègrement critiqué par le clan adverse voire par notre « Ô combien Vénéré Président » soi-même, préfère tracer sa propre route via un « hyper-parlement ».
Mais tous les deux veulent la même chose : se faire élire en 2017 à l'Élysée !
D'interviews en meetings, de déjeuners en réunions à l'UMP, les « piques » n'ont jamais manqué entre les deux hommes.
Mais la tension se fait plus lourde depuis que « Frère Xav » a été nommé à la tête de l'UMP et a fait son retour à l'Assemblée.
Un retour que d'aucuns qualifient de « mise sous tutelle » de tous les députés UMP, dirigés par un « JF Coupé » qui « ne sait pas tenir son groupe ».
Travail dominical, suppression de la publicité sur France Télévisions, loi Hadopi, réforme territoriale... Les frondes successives desdits députés n'auront pas aidé à apaiser les tensions.
Et elles n'ont pas fini d'agacer « FrèreXav » et « Bling-bling ».
« Bébé-roux » et « Maure-rein »
La brouille entre « Bébé-roux » et Hervé « Maure-rein » donne l'impression d'être centenaire.
Elle remonte pourtant à peu.
« Maure-rein » avait jusque là suivi « Bébé-roux » dans tous ses combats. Il a été son porte-parole en 2002, l'a imité ensuite dans sa critique du gouvernement « Vil-pain », dans sa volonté de changer le nom de l'UDF et surtout dans sa stratégie « ni gauche, ni droite » devenue le crédo incontournable de l'élection de 2007.
Président du groupe UDF à l'Assemblée, il sera même présenté comme un « intime ».
Jusqu'à la rupture de 2007.
Lâché tour à tour par « Douste-Blabla », « Deux-Robes-bien » et le « cousin Santini », « Bébé-roux » pensait pouvoir toujours compter sur son fidèle lieutenant.
Il se trompait.
Dans la stupeur générale, « Maure-rein » rejoint « Bling-bling » entre les deux tours de la présidentielle contre l’assurance d’un portefeuille ministériel.
Pire, alors que « Bébé-roux » crée le MoDem, l'ami de toujours lance un parti concurrent : le « Nouveau Centre », allié de la majorité.
L'histoire n'est depuis qu'invectives entre le premier, infatigable inquisiteur de notre « Ô combien vénéré Président », et le second, persiste à le défendre depuis son ministère de la… Défense.
Pas du premier quartier d’affaire d’Europe…
« A-marre-à-qu’a-des-ratés » et « Boubou-grand-teint »
La représentante de la droite chrétienne face à la fondatrice de « Ni putes, ni soumises », mais dociles et sensuelles.
Le duo d’enfer pour deux maroquins ministériels !
Forcément, ça promettait de faire des étincelles. Et dès juin 2007, alors que « A-marre-à-qu’a-des-ratés » est depuis un mois la secrétaire d'État à la Ville de « Boubou-grand-teint », ministre du Logement et le tonnerre gronde. « Elle m'a été imposée comme secrétaire d'État », ne se cache pas la ministre confiant sa stupeur quand elle a appris la nouvelle.
La collaboration s'avère vite difficile. Quand l'une « donne des orientations », l'autre, revêche, fait la sourde oreille et « annule ses rendez-vous à la dernière minute ».
Une semaine avant la présentation du plan banlieues en janvier 2008, le ton monte. « Boubou-grand-teint », critique les objectifs chiffrés de « sa secrétaire » : « Je ne crois pas en un plan banlieue, mais en une autre politique de la ville ». Pan ! Prends-toi ça dans les dents : Le plan est repoussé.
« A-marre-à-qu’a-des-ratés » répond qu'elle n'a pas « le temps de la querelle », mais dénonce en « off » le manque de moyens et une ministre de tutelle qui lui savonne la planche.
Et c’est « Boubou-grand-teint » qui sera finalement écartée du gouvernement, autant à cause de ces tensions que de ses ambitions ministérielles trop voyantes.
« Rachida Mimi » et « Hors-boute-feu »
Pour ces deux là, c’est dès 2007 que l'animosité était visible.
Quand « Rachida Mimi », proche de Cécilia « Bling-bling », s’invite dans le staff de campagne de du Ministre de l’intérieur et des cultes, « Hors-boute-feux », l’autre « ami de 30 ans » du candidat à la succession du « Chi », ronge son frein.
Dans les premières semaines du quinquennat, il s'agace même de cette rivale devenue star du gouvernement.
Pendant des mois, la presse se régale des piques fusant entre la ministre de la Justice et celui de l'Immigration.
Mais la roue tourne. Quand « sœur Cécilia » s'en va, « Rachida Mimi », en difficulté place Vendôme avec des « petits juges » qui ne veulent pas se mettre en rangs d’oignons comme n’importe quel petit-pois, tombe en disgrâce, le jour où elle présente la toute neuve Zohra à son futur parrain, après que « Mâ-Bling-bling » lui ait rendu visite à l’accoucherie.
Les fidèles de « Bling-bling », qui n'ont jamais fait aucun cadeau aux icônes venues prendre leur place, retrouvent de leur superbe.
À la fin de l'année, après une grossesse et un énième battage médiatique, la garde saute définitivement. Elle aurait « déçu » notre « Ô combien vénéré Président » qui l’exilera au Parlement de Strasbourg pendant que « Hors-boute-feux » prendra le ministère de l'Intérieur tant convoité.
BriXe gagne la première bataille, mais la guerre dure.
Lors de la polémique sur les propos tenus par le ministre cet été à Seignosse, « Rachida Mimi » aurait qualifié le ministre de « gros raciste ».
« Rachida Mimi » et « Amarre-à-Yadé »
Sans doute une « icône » de trop au gouvernement...
Les premiers mois du quinquennat actuel ont été marqués par une sérieuse rivalité entre « Amarre-à-Yadé » et « Rachida Mimi ».
Le but selon les médias : être tout simplement « la préférée » du chef.
Une banale histoire de jalousie féminine qui aura alimenté les journaux en phrases assassines pendant près d'un an.
C'est un fait, les deux femmes ne s'apprécient guère et ne se sont jamais vraiment parlé.
Un premier contentieux a eu lieu dès 2007, lors de l'affaire de l'Arche de Zoé. « Amarre-à-Yadé » aurait alors affirmé avoir prévenu « Rachida Mimi », qui aurait laissé l'opération illégale se poursuivre.
Puis il y a eu la course aux visites officielles à l'étranger où chacune aurait joué de ruse pour être du voyage avec « Bling-bling ».
« Rachida Mimi » a même défrayé la chronique en novembre dernier, pour une supposée colère avant le départ en Chine (« Si « Amarre-à-Yadé » vient, je n'y vais pas »).
Des mesquineries qui, ajoutées aux bourdes de l'une et au caractère frondeur de l'autre, finiront par faire tomber les sœurs ennemies.
« Dévide-d’gens » et « Est-ce-trop-zizi »
À l'UMP, l'année 2008 aura été l'année du duel « Dévide-d’gens »/« Est-ce-trop-zizi ».
L'un a hérité de la présidence du parti à défaut d’avoir obtenu un ministère.
L'autre a dû oublier lui aussi le gouvernement après avoir remporté les municipales à Nice.
Une démission qu'il attribue à... « Dévide-d’gens » soi-même et à ses propos sur le cumul des mandats. De quoi favoriser le choc de ces deux « vénérables » « bling-blinguistes », frustrés qui ne se lâcheront pas pendant des mois dans une course au leadership à l'UMP.
Après des municipales mitigées, le tout nouveau maire de Nice se lâche sur l'état du parti : « Aujourd'hui, cet orchestre a disparu, car il n'y a plus de chef d'orchestre !" La faute à Patrick Devedjian qui "a commis beaucoup de maladresses". Devedjian réplique alors et propose à son concurrent de devenir délégué général. Refus cinglant de l'intéressé qui n'obtiendra finalement qu'un poste de secrétaire général adjoint le 30 juin 2008, en trio avec Devedjian et Bertrand. Aujourd'hui, les deux hommes ont enfin atteint leur but : le gouvernement et doivent collaborer à la Relance et à l'Industrie. Résultat : leur querelle est mise entre parenthèse. Mais pour combien de temps ?
« Dévide-d’gens » et « Bal-qu’à-nie »
« Dévide-d’gens » a eu un temps un rival violent à l'UMP : « Est-ce-trop-zizi ».
Mais ce n'est rien comparé à la haine qui le lie au clan « Bal-qu’à-nie » dans les Hauts-de-Seine. Patrick et député-maire de Levallois-Perret et sa femme Isa-belle, et vice-présidente du Conseil général.
Ils n'ont jamais accepté que « Dévide-d’gens » hérite du département dirigé jusqu'en 2007 par leur « Ô combien Vénéré ami », « Bling-bling » soi-même.
Selon les confidences de la presse, pas une réunion n'aurait lieu sans que les deux clans s'écharpent sur l'avenir de ce fief de « Charly Pasquale ».
En juin 2008, les « Bal-qu’à-nie » trouvent l'arme idéale contre l'indésirable « Dévide-d’gens » : Jean « Bling-bling », le fils du chef de l'État lui-même, élu aux cantonales en mars, qui prend la tête des élus UMP-Nouveau centre du département.
Piqué au vif, « Dévide-d’gens » riposte le mois suivant. Dans une interview il se donne la mission de « nettoyer les écuries d'Augias » pointées du doigt par la Cour des Comptes, et ses nombreux établissements publics locaux, de redonner au département « une bonne réputation » qu’il aurait perdu.
Faut dire, que c’est un boulot de romain, à défaut d’être herculéen !
Puisque justement, ils faisaient référence aux affaires dans lesquelles les « Bal-qu’à-nie » seraient impliqués, mais pas que eux….
« S'il cherche un clash, il va le trouver », rétorque Isa-belle « Bal-qu’à-nie », se disant « scandalisée ».
Contre son ennemi juré, elle pousse aujourd'hui la candidature du fils à « Bling-bling » à la tête de l'Epad, qu’il déclinera finalement avec brio, se réservant pour... la présidence des Hauts-de-Seine en 2011.
« Bord-l’eau le cheveu en pétard » et « Haine-Kaka-aiMe »
Une cohabitation houleuse a marqué la première année d'existence du ministère du Développement durable.
D'entrée, entre « Bord-l’eau le cheveu en pétard », le très médiatique « super ministre », et « Haine-Kaka-aiMe », la spécialiste « ès-écologie » de l'UMP, le courant a du mal à passer.
Celle qui tente de verdir la droite depuis des années, se juge trop compétente et respectée dans le monde écolo pour accepter un strapontin de secrétaire d'État.
Surtout, jamais elle ne trouvera sa place face à au micro-poids lourd « Bord-l’eau le cheveu toujours en pétard » qui préfère manifestement la snober, l'ignorer.
Pire, son ministre de tutelle osera présenter le « Grenelle » de l'environnement, son « bébé » à elle, comme son œuvre.
Trop, c’est trop.
Alors quand le ministre la laisse seule face aux pro-OGM en avril à l'Assemblée, elle craque.
Dans une tribune au Monde, elle dénonce « Un concours de lâcheté et d'inélégance ».
Visé, « JF Coupé » le boss des UMP, mais aussi et surtout « Bord-l’eau le cheveu en pétard ». Le tollé qu’elle provoque la pousse même à présenter ses excuses.
Là encore, on ne présente pas des excuses, on les sollicite.
Et même quand il s'agit de se réconcilier, « Bord-l’eau le cheveu en pétard » joue de paternalisme : « Nath a craqué ». Depuis la trempe que je lui ai mise, « elle va beaucoup mieux » !
Le divorce est consommé.
Dès janvier « Haine-Kaka-aiMe » quittera l'Écologie pour la planche savonnée de l'Économie numérique et « Ado-π musclé ».
Conclusion du triptyque : Comme quoi, entre « septua », « sexa », « quinqua » et « ex-quadra », les générations se suivent et ne font que se ressembler !
Pendant ce temps-là, les gaulois ne font que payer, payer, payer, et toujours payer les frasques de ces bonnes gens.
Parfois, je me demande si nous sommes bien tous nés pour mériter ce genre de choses.
En revanche, je reste persuadé que eux, ils sont nés pour claquer notre pognon (enfin, le vôtre, car le mien… je n’en ai pas) et depuis toujours !
De la démocratie de caniveau ?
Le clan des « copains d’antan » à s’entendre à tondre tous les autres… ?
À quand une « autre vision », un autre mode de travail, sur et pour l’Intérêt
National et général ?
Voilà, il fallait que ça sorte comme d'une thérapie. C'est fait !
Les ennemis exquis : à gauche toute !
Petit inventaire de tous ces « personnages d’État », qui pour des raisons parfois iconoclastes ont pu pourrir la vie politique de mon pays, flattant ainsi leur égo surdimensionné au détriment des intérêts du pays et de ses citoyens, en se réfugiant souvent derrière la notion « d’intérêt supérieur de la Nation », le tout avec la caution du suffrage universel…
« Fafa l’empoisonneur » et « Tonton Yoyo »
Ils se sont lancés ensemble en politique dans le sillage de « Mythe-errant ». « Fafa l’empoisonneur » et « Tonton Yoyo » avaient tout dans les veines pour devenir rivaux, l’un étant un converti papiste, l’autre étant resté un huguenot indéfectible... et ils le sont devenus.
Dès 1981, on oppose « Yoyo », l'homme fort du parti, et « Fafa », le fidèle lieutenant de « Dieu ».
Si après l'élection de « Mythe-errant », « Yoyo » parvient à prendre le PS, « Fafa » fait son entrée au gouvernement, au Budget puis à Matignon (le plus jeune premier ministre… Après le « Cousin n° III » qui en était le Président…).
Lorsqu'il s'agit de désigner un leader pour les législatives de 1986, le combat sera encore plus rude, mais se terminera par un match nul.
En 1988, « Yoyo » empêche de nouveau, celui qui est devenu son pire ennemi, de prendre le PS. Le siège de Premier secrétaire revient à « Mort-Roy ».
« Fafa » hérite du perchoir, la présidence de l'Assemblée. Le congrès de Rennes en 1990 sera délétère, mais ne pourra départager les deux rivaux.
En 1992, alors que « Tonton Yoyo » quitte le gouvernement, « Fafa l’empoisonneur » devient enfin Premier secrétaire, mais perd la législative de 1993 et doit laisser sa place à « Michou Roro-card ». L'investiture à couteaux tirés de « Yoyo » en 1995 et son entrée surprise à Matignon en 1997 sonnent alors comme un coup de grâce.
Si « Fafa » reprend espoir en 2002, c'est le « Hollandais de la synthèse » qui lui barrera une dernière fois la route. A moins que...
« Mythe-errant » et « Roro-card »
1979. Congrès du PS à Metz. Le leadership de « Mythe-errant » est contesté par son rival, « Michou Roro-card ». Les deux hommes se détestent déjà. « Mythe-errant » trouve la « forte-tête » « Roro-card » trop « fade et inefficace ». « Roro-card » trouve « le stratège Mythe-errant » cynique voire machiavélique.
L'opposition est aussi idéologique : d'un côté, le « programme commun » de la gauche avec les communistes ; de l'autre une motion prônant le « big-bang » au PS.
« Mythe-errant » gagnera cette première bataille et celle de 1981 dans la foulée malgré un « Roro-card » au Zénith dans les sondages. Mais la brouille restera tenace jusqu'au 2ème clash : D’abord ministre du Plan en 81 puis ministre de l'Agriculture en 1985, « Roro-card », opposé à l'instauration de la proportionnelle aux législatives, démissionne.
Après un nouveau duel en 1988, c'est le poste de Premier ministre qu'il obtient cette fois. Une quasi « cohabitation » s'instaure alors qui durera jusqu'en 1991, et un congrès de Rennes désastreux pour le PS sur fond d'affaire Urba. Le dernier coup infligé par le Président à son rival sera la promotion de « Nanar-Tapis » aux européennes de 1994 face aux listes « Roro-card ».
« Dieu défunté », « Ro-ro » poursuit carrière à Strasbourg avant de revenir par la grande porte chez « Bling-bling », Ambassadeur des pôles, Président de la « Taxe carbone », co-président du grand endettement des ces kons de gaulois…
« Buffette » et « Hue-à-dia »
Depuis la piteuse présidentielle de 2002, « Hue-à-dia » semblait tombé dans l'oubli. Mais en novembre 2008, surprise : reprochant à la direction de maintenir son cap en dépit des revers électoraux, il quitte le conseil national du PC et crée une association politique, le « Nouvel espace progressiste ».
L'épilogue, en réalité, d'une subtile mais longue querelle avec Marie-George « Buffette ».
Quand il prend la tête du PC en 1994, « Hue-à-dia » veut imposer au parti une « Glasnost à la Gauloise ».
« Buffette », qui a toujours avoué son affection toute de tendresse pour « Tonton Georges Marre-chais », l’homme du « SKan-dale » qui aura eu la peau « d’El-khâ-Bache » peine à faire table rase du passé.
Les deux rivaux soutiendront l'alliance avec le PS dans la « gauche plurielle » en 1997.
Mais avec la création d'une direction bicéphale en 2001, avec un président (« Hue-à-dia ») et une Secrétaire générale (« M-G. Buffette »), ne fera que mettre en scène un peu plus leur rivalité.
La rupture est consommée par la défaite de 2002 et confirmée en 2007, quand « Hue-à-dia » critiquera vertement l’étroit dogmatisme de « Buffette ».
« Fafa l’empoisonneur » et « le Hollandais de la synthèse »
Le duel « Fafa/Yoyo » avait connu en quelque sorte sa deuxième phase par Premier secrétaire interposé à partir de 2002. Proche de « Tonton Yoyo » depuis 1994, porte-parole de sa campagne en 1995 et premier secrétaire depuis 1997, le « Hollandais de la synthèse » devient, à partir de la retraite forcée de son mentor, le principal ennemi de « Fafa » au PS.
Alors que les législatives de 2002 sont mitigées, les régionales de 2004 sont un triomphe pour le tout « jeune » Premier secrétaire qui sera reconduit au congrès de Dijon (2003). Mais le vent va rapidement tourner.
Dès 2003, les débats font rage chez les « soces » au sujet du projet de constitution européenne.
« Fafa », qui radicalise son opposition au traité pour briser l’élan modéré du « Chi » et sacquer « Giskard-a-la-barre », devient l'une des figures de prou du « NON » et persiste à continuer de faire campagne, quand le « OUI » l'emporte au sein de son propre Parti.
Le clash entre les deux ténors de la gauche est inévitable. Le 4 juin 2005, le Conseil national vote l'exclusion de « Fafa » ce qui amplifie encore les divisions et courants
La « synthèse » du Mans n'y fera rien : le référendum de 2005 sera un véritable traumatisme qui taraudera le PS jusqu'à la présidentielle de 2007 et encore aujourd'hui.
« Ma-mère » et « Vois-née »
Comment, en plein boom de l'écologie, faire entendre la voix des Verts ? Alliances, indépendance, recherche du consensus, radicalité ?
Depuis des années, « Vois-née » et « Ma-mère » se déchirent sur ces questions.
Summum de cette querelle : la présidentielle de 2002. L'ancienne ministre de l'Environnement promet alors son soutien à son allié éphémère à la tête du parti. Mais peu convaincue par cet ancien journaliste télé qu'elle considère comme un « saltimbanque de la politique », elle lance finalement Alain « Lip-Yietz ».
Les divisions plomberont tant la campagne qu'elles provoqueront un retour rocambolesque de « Ma-mère » dans la course. « Vois-née », cofondatrice des Verts en 1984 et victorieuse d'Antoine « Web-Wachter-l’eau » en 1993, tombe alors sur un os. D'autant plus que « Ma-mère » dépasse, en 2002 les 5 %.
De quoi rendre verte de jalousie sa rivale (moins de 4 % en 1995 et en 2007). Aujourd'hui, « Ma-mère » est un des piliers du pôle Europe Ecologie alors que « Vois-née », devenue maire de Montreuil, semble plus en retrait du mouvement initié par « Conne-Benne-dite ».
« Titine » et « Ségololo »
Elles ont toutes les deux été ministres dans le même gouvernement. Mais l'une est la gardienne de l'héritage socialiste quand l'autre veut incarner le renouveau, loin de l'appareil. Les frustrations sont nombreuses entre « Titine » et « Ségololo ».
Pour « Titine », comment accepter le violent rejet par la candidate socialiste des 35 heures, mises au placard en pleine campagne de 2007 ?
Comment tolérer que celle qui a prôné la symbolique du drapeau et l'encadrement militaire des délinquants prenne le parti, moins de deux ans après une présidentielle ratée ?
Pour « Ségololo », comment supporter cette coalition formée par « Titine » pour lui « voler » la direction du PS en 2008 sur tapis-vert ? Comment pardonner à celles et à ceux qui seraient allés jusqu'à la fraude pour lui barrer la route ? Pendant 12 mois, le duel a fasciné les médias qui n'ont pas manqué de rapporter avec minutie chaque coup, frontal ou plus tortueux.
« Ségololo », depuis étroitement conseillée par son nouvel et unique partenaire de chambrée actuel, vient d'ailleurs de refuser de réintégrer la direction du PS, vire un à un tous ses collaborateurs, alors que « Titine » appelait une union sacrée des « éléphants ».
« Mon-te-Bourre » et « Paillasson »
Ces deux quadras du PS ont un temps travaillé main dans la main. C'était le temps du Nouveau parti socialiste et du congrès de 2005. « Paillasson » et « Mon-te-bourre » sont à l'époque les deux principaux animateurs du NPS, fondé en 2002 pour combattre le tournant social-libéral du parti.
Principale avancée proposée par ces trublions : l'instauration d'une VIème république plus… démocratique !
Mais au congrès du Mans en 2005, ce mouvement prometteur vole en éclat. Après un pacte avec l'aile gauche du PS, « Paillasson » (suivi par « Ha-mont » et « Emma-nue-au-lit ») accepte une synthèse du NPS avec la motion du « hollandais de la synthèse » (une de plus).
« Mon-et-bourre », dépité, quitte le NPS. La scission est prononcée. L'animosité entre les deux hommes, renforcée par le référendum européen et la présidentielle de 2007, devient insurmontable.
« Mon-te-bourre » et « Paillasson » mènent aujourd'hui leur travail de rénovation chacun de leur côté. L'un est devenu le chantre des primaires ouvertes et l'autre le plus avancé dans les discussions avec le MoDem de « Bébé-roux » pour une alliance anti-« Bling-bling ».
« Combat-des-lys » et « Moscou-vici »
« Moscou-vici » pardonnera-t-il un jour ? Ce fidèle de Déesse-khâ » pardonnera-t-il à ses amis, J-C. « Combat-des-lys » le premier, de l'avoir lâché en rase campagne ?
La scène se passe à La Rochelle, lors de l'Université d'été du PS, en août 2008. Pendant que « J-C. », l'autre chef de file des « hypo-(stresse)-kahniens » déjeune avec « Titine et « Fafa », « Moscou-vici », lui, se trouve seul dans une brasserie voisine. Les uns sont en train de négocier le pacte des « reconstructeurs » en vue du Congrès de Reims, l’autre se morfond dans la noble solitude des rases campagnes.
« Moscou-vici », jusqu'ici bien décidé à représenter le courant de « Déesse-Khâ » à Reims, ne peut que constater le lâchage. Amer, il annoncera son soutien à la motion de « De-La-nuée » quelques jours avant le congrès désastreux pour le parti.
Jusqu'ici les deux lieutenants de « Déesse-khâ » avaient toujours marché main dans la main. Depuis, l'un est devenu le bras droit de « Titine » à la tête du PS. L'autre reste très critique vis à vis de cette direction qu'il a rejoint sur le tard et n'écarte désormais aucune hypothèse pour 2012.
« Beau-pain » et « De-La-Nuée »
Eux aussi ont eu leur moment de grand-bonheur. Après l'alliance avec les Verts au second tour des municipales, « De-la-nuée » intègre l'un des cadres de l'écologie à Paris, « Beau-pain », dans son équipe en 2001. L'adjoint aux transports devient vite un pilier de la mairie... mais aussi l'instigateur d'un vaste plan anti-voitures qui gênera encore longtemps et politiquement « De-La-née ».
Les premières crises apparaissent dès 2001. Baupin se transforme petit à petit en « bouc émissaire » très commode pour absorber la grogne des automobilistes, sans éclabousser « De-la-nuée ».
En 2007, les tensions sont de plus en plus vives. Vantant le tramway ou le Velib' comme ses propres succès, « Beau-pin » est investi par son parti pour les municipales de 2008.
Le vote du budget 2008 de la ville provoque alors une violente rupture. L'élu Vert conspue le maire.
Le mot rupture est prononcé par « De-la-nuée » lui-même : « C'est un ami, simplement je ne sais pas pourquoi il me cible comme ça ». La campagne sera violente.
Après la victoire, le maire réélu réintègrera son rival en tant qu'adjoint au… développement durable, mais le remplace pour les transports.
La vie n’est pas calme non plus pour les « bébés-bling-bling »
Nous les retrouverons demain pour clore cette trilogie…
En en laissant plein d’autres sur le bas-côté des bas-chemins, tellement ils s’y sont tous entendus à parler au nom de « moi-même » (et des autres aussi un peu), moi qui ai une sainte horreur qu’on pense à ma place…
Les ennemis exquis : à droite toute !
Petit inventaire de tous ces « personnages d’État », qui pour des raisons parfois iconoclastes ont pu pourrir la vie politique de mon pays, flattant ainsi leur égo surdimensionné au détriment des intérêts du pays et de ses citoyens, en se réfugiant souvent derrière la notion « d’intérêt supérieur de la Nation », le tout avec la caution du suffrage universel…
Le « Chi » et « Giskard a la barre »
Abandonnant, en trahissant lâchant « JCD », le « Gagneur de Bordeaux » en 1974, le « Chi », déjà surnommé le « bulldozer de la droite » selon les mots de « Pompon-pidou », avait permis l'élection du futur « ex » à l'Élysée.
Le tout pour un maroquin de « Futur ex-Premier ». Car, très vite, des désaccords apparaissent : sur fond de crise économique (premier « choc pétrolier »), Chirac est persuadé que le Président est un « in-kon-pétant » notoire.
Et quand Monsieur « Destin » parlera de modernisation, le « Chi » s'érige alors en gardien du gaullisme qu’il a pourtant trahi et finit par claquer la porte en 1976.
Dès lors, le duel ne cessera de défrayer la chronique : Le « Chi » souffle le poste de « Maire des parigots » à Ornano, le candidat naturel du 21ème arrondissement de la Capitale (Deauville).
Et en 1981, Chirac se présente contre le chef de l'État sortant et, au second tour, ne donnera pas de consigne de vote.
« Giskard » racontera dans ses mémoires avoir téléphoné au QG de campagne chiraquien incognito et avoir entendu : « Il ne faut pas voter Giskard. Il faut voter Mythe-errant ».
La limite est franchie.
« Giskard » renverra l’ascenseur à la Présidentielle de 1988 pour 7 nouvelles
années de « socialisme utopique », puis initiera le quinquennat, qu’il s’était refusé d’appliquer à lui-même, militera sous « Yoyo » pour un inversement du calendrier
(Présidentielle d’abord, législative ensuite, pour couper l’herbe sous les pieds du « parti du Président »), avant que le « Chi » ne le bombarde Président de la
commission pour le Constitution européenne, un truc tellement mal ficelé, qu’il le torpillera lui-même en 2005.
Même retraités, les deux anciens chefs d'État, qui siègent côte à côte au Conseil constitutionnel, continuent à s’envoyer encore aujourd'hui des amabilités par médias interposés.
« Juppette-droit-dans-ses-Bottes » et « Sait-guain », le bâfreur de pizza
1979. À deux ans de la présidentielle, Alain et Philippe, tous deux membres de la garde rapprochée du « Chi », se disputent le leadership au RPR.
Un pôle européen et libéral (Juppette/Ballamou) se développe contre un autre courant « gaulliste et souverainiste » (Pasquale/Sait-guain).
Après le « clash » de Maastricht en 1992, « Sait-gain » œuvre pour le « perchoir » à l’AN et « Juppette » se console avec le ministère des « Affaires étranges ».
En 1995, l’inventeur de la « fracture sociale » qu’est l’actuel Secrétaire général du « Palais des plaisirs » « Riton Guano », Phiphi, le bâfreur de pizzas attend « récompense » du « Chi ».
Et c’est « droit-dans-ses-bottes » qui en sera !
La hache de guerre est déterrée.
Après les législatives de 1997, « Sait-gain » prend la tête du RPR avec en soutien le très « Ballamouchiste » de « Sarko-léon », au nez et à la barbe des chiraquiens.
Un coup d’état sur « l’appareil » qui m’écœura un très, très long moment (j’y suis encore, toujours pas guéri !)…
Mais, bloqué dans sa rénovation du parti, il doit quitter ses fonctions.
La mise à mort politique aura lieu à Paris, en 2001. « Sait-gain », légitimé par le parti, mais totalement isolé, sera plombé par la dissidence de Tiberi (et je vous assure qu’on s’en est occupé du « drame » vécu par le « cousin Jean ») qui n’a jamais eu de soutien du « Chi », ni l’un ni l’autre d’ailleurs.
Résultat, « De-la-nuée » gagne les municipales, alors que je refusais de « faire campagne » pour l’abstention dans le 12ème, l’arrondissement clé qui aurait pu tout faire basculer : depuis, je reste durablement fâché…
Le « Bâfreur de pizza » se retire de la vie politique et finit à la Cour des Comptes où il épingle depuis les politiques économiques menées par « Bling-Bling »…
« Ballamou » et le « Chi »
Après l’écrasante victoire « bleu horizon » des législatives de 1993, les gaulois en en ayant tellement marre des fantassins de « Mythe-errant », les rôles semblent pourtant clairs à droite.
À « Ballamou », un ami de trente ans (et parce que le souvenir cuisant de l’échec de 88 est encore dans la tête de l’homme et « son boulot de dans deux ans »), le poste de Premier ministre pour la seconde cohabitation de l’ère « Mythe-errant ».
Au « Chi » la « machine à gagner », le RPR et la préparation de la présidentielle de 1995.
Mais les sondages bousculeront l’accord entre les deux hommes.
Le 18 janvier, fort du soutien de l'opinion et du clan « Pasquale (dont « Bling-bling »), « Ballamou » s’y voit déjà et se déclare candidat.
Le pacte est violé.
Le « Chi » trahi, comme pour « JCD de Bordeaux » en 1981…
La rupture entre ces deux « bébés Pompon-pidou » est désormais consommée, la campagne sera rude et les « peaux de banane » et « boules puantes » omniprésentes.
Les affaires du vrai « faux-passeport » du ministre de la police, le HLM de « jupette », le juge « Hall-Phène » instrumentalisé, etc. conduisent à l’élimination au soir du 23 avril 1995 de « Ballamou » avec 18 % des suffrages au premier tour !
« Ballamou » se montre ferme et empêche ses partisans de huer la qualification de Chirac : « Je vous demande de vous arrêter ! », pour finalement appeler à voter pour son rival, lui, du même parti.
Mais la haine restera tenace. Outre les « petites phrases » toujours échangées par les intéressés, 1995 sera aussi le point de départ d'une division tenace de la droite.
Division dont les plaies sont encore loin d'être refermées aujourd'hui.
Le « Chi » et « Bling-bling »
Le calme est revenu aujourd'hui. On dit même que « Bling-bling » aurait passé un pacte avec son prédécesseur : il « protège » l'ancien chef de l'État sur ses supposées « affaires » qui reviennent impromptuement et celui-ci, en échange, se refuse à commenter sa politique.
Ce qui va changer, peut-être, dans les jours qui viennent.
Mais la situation aura été bien différente par le passé. Président du Comité de soutien des jeunes pour la présidentielle de 1981, véritable confident du « Chi » tout au long des années 1980, au point d'être considéré comme un « fils », « Bernie » allant jusqu’à le croiser parfois en robe de chambre à l’Hôtel de Ville, intime de « Claude C. » à la vie amoureuse compliquée dit-on même, « Bling-bling » trahi lui aussi !
En 1995, quand les sondages portent le Premier ministre « Ballamou » aux nues, « Bling-bling » choisit son camp.
Il quitte le gouvernement et devient porte-parole du rival du « Chi » lors de la campagne. On connait la suite : disgrâce, traversée du désert, renaissance politique...
Dans chacune de ces étapes le « Chi » et « Bling-bling » ne cesseront, de s'ignorer ou au pire de se parasiter.
Durant sa campagne de 2007, « Bling-bling » prône une fois de plus la « rupture ».
Rupture avec le chiraquisme en réalité, rupture avec le règne d'un « roi fainéant » et rupture, point par point, avec sa politique.
Une « vieille politique » qu'il commente encore en privé selon les confidences de la presse en ne cessant de rejeter les deux quinquennats de son prédécesseur encore aujourd'hui.
Du coup et depuis, il met à genoux le pays, se fait taxer de « despote » même pas éclairé, joue, comme « Ballamou » du déficit et de la dette publique en vue de sa réélection de 2012.
« Bling-bling » et « Vil-pin »
Leur haine remonte à près de 15 ans. En 1994, « Bling-bling » aurait reproché à « Vil-pin » un contrôle fiscal de son père, alors sénateur des Français de l'étranger.
« Vil-pin » est à l'époque le directeur de cabinet de « Jupette-droit-dans-ses-bottes » et déjà l'homme de l'ombre du « Chi ».
Alors quand l'année suivante le maire de Neuilly tourne le dos au « Chi » pour soutenir « Ballamou », c'est tout le clan du « Chi », « Vil-pin » en tête, qui déclare la guerre au « félon ».
Après la victoire de 1995, « Vil-pin » devient secrétaire général de l'Élysée et ne rêve que d'entendre un « pardon » du « traitre », du félon.
« Bling-bling », en pleine traversée du désert, n'attend quant à lui que sa « vengeance ».
Les deux personnalités, l'une flamboyante et cultivée, l'autre fougueuse, proche du peuple et des vedettes, sont incompatibles.
De la crise des banlieues au CPE, le deuxième mandat du « Chi » aura donc le goût d'un second round, avec en ligne de mire l'élection de 2007.
C'est dans ce contexte qu'éclate l'affaire Clearstream.
Pour solde de tout compte ?
« Pasquale » et le « Vicomte »
En 1999, le « Vicomte-tombé-dans-le-puits-du-fou » de Vendée, trublion de la droite locale et traditionnelle, et « Pasquale », le sulfureux cacique du RPR, scellent une alliance inédite au sein du Rassemblement pour la « Gauloisie » des irréductibles.
Leurs listes d’eurosceptiques surpassent alors celles du RPR aux européennes, leur assurant un bel avenir.
Mais, surprise, l'alliance ne tient pas 12 mois. Loin des divergences politiques, ce sont les finances du mouvement qui provoquent cette rupture.
Dénonciations, intimidations... En avril 2000, des élections internes se déroulent dans une ambiance « pestilentielle ».
Après l'explosion du RPF et le retour du « Vicomte » au MPF, le « cousin Charles », Pasquale est mis en examen en 2001 pour financement illégal de campagne électorale. La liste des saillies entre les deux hommes ne cesse depuis de s'allonger.
Quand le « Vicomte » ironise sur un « Pasquale », qui « se prend pour (le) de Gaulle » du pastis, Pasquale estime que « ce type est fou ».
L'un dénonce une « secte » de cinglés qui a rechigné à participer aux finances du mouvement, l'autre les dépenses « somptuaires et incontrôlées » qui ont provoqué un déficit de 4 millions de francs. Les mauvais comptes font les pires ennemis.
« J’y-aime di U San Cloud » et « Naboléon »
Les querelles intestines n'épargnent aucun parti. « J-M. di U San Cloud » en a pu en faire les frais à la fin des années 1990.
Allié depuis 1986, « Maigre-Hait » sera tour à tour son directeur de campagne en 1988, son porte-parole, puis son stratège en 1990. Il frôlera même l'élection au Parlement en 1993 et placera sa femme Catherine à la tête de Vitrolles de 1997 à 2002.
Mais son « irrésistible ascension » devient vite dangereuse pour « J’y-aime di U San Cloud »
La crise éclate le 5 décembre 1998, à la Maison de la chimie à Paris. Lors d'un conseil national, « J’y-aime » dénonce les « comploteurs » et est hué par ses propres troupes qui dénoncent une purge chez les « maigre-et-tistes ».
« J’y-aime » sombre alors dans une colère noire et finit par exclure « Maigre-hait » du FN.
Il ne pardonnera jamais à son ex-numéro 2 cette tentative de putsch.
Le Mouvement national républicain est alors créé par « Maigre-hait » après son exclusion et restera longtemps un caillou dans la chaussure du FN, avant que le chef ne réintègre son corps de hauts-fonctionnaires en 2007 et que les nombreux dissidents réintègrent le FN cette année.
« Gold-niche » et « J’y-aime-di-U-San-Cloud »
Le vieux lion s’en va et ses gamins se disputant son héritage. Au Front national, une guerre de succession sans précédent fait rage entre le « fils spirituel » (Gold-niche) et la « fille biologique » (Narine-Elle-Pêt) de « J’y-aime ». Depuis 1987 et l'affaire du « détail de l'histoire », « Gold-niche », élu du Rhône, est resté un soutien indéfectible du leader frontiste jusque dans ses plus grands dérapages. Partisan de la ligne dure, l'actuel vice-président du FN a toujours vu d'un mauvais œil la tentative de normalisation et d'adoucissement du parti initié par « Narine » en 2002.
Alors depuis que « J’y-aime » a fixé sa retraite en 2010, tout en soutenant nettement sa fille, les coups pleuvent et font des victimes collatérales.
Lors des investitures des Européennes de juin 2009, la favorite impose ses candidats et débarque deux vieux grognards du FN, « Karl-Langue » (un allié de Gold-Niche) et « Martinet-zeu », un troisième prétendant à la direction.
Comme quoi, le « népotisme filial », c’est bien une marque de la droite héréditaire la plus dure…
Il en est d’autres qui naissent sous nos yeux :
Les « jurisprudences » de « Bling-bling » ne font pas que des heureux, telles que « pas de ministre ayant échoué aux législatives » qui a permis de sacquer « Jupette » de son grand ministère de l’écologie ;
combien de ministre ou de secrétaire d’État ne sont pourtant titulaires d’aucun fauteuil au Parlement ?
Pas de réforme de la limite d’âge à des postes d’administrateur d’établissement public (hôpitaux, offices HLM, aménagement public, etc.), tout ça pour ouvrir « de fait » la porte à la plus jeune garde et évincer les « caciques »…
Moi, j’admire !
Demain, un détour par la « gôche » des peuples gaulois…
Ce n’est pas mieux !
Pourquoi « il » défend Polanski.
C’est la faute à l’affreux Momo et son « skytran », obligé d’aller chez le coupe-tif pour aller lire « Le Point » du jeudi 8 octobre dernier… et donc de commencer par la fin, réflexe de « juriste » qui regarde d’abord les exceptions, dérogations et autres billevesées au principe énoncé en première page…
Et que lis-je ?
« Abuser d’une fille de 13 ans est, évidemment, un crime grave. Et être un artiste de génie n’a jamais constitué, pour quelque crime que ce soit, une circonstance atténuante. »
Ouf !
J’aime bien BHL, commence-je par penser…
« (…) 1. L’illegal sexual intercourse – en français, détournement de mineure – dont Roman Polanski s’est reconnu coupable il y a trente-deux ans n’est pas, pour autant, le crime de sang, voire le crime contre l’humanité, que dénoncent, depuis dix jours, les vengeurs lâchés à ses trousses. »
Autant que je le sache, tout le monde sait encore faire ce genre de différence, non ? Pas besoin de s’autoproclamer « conscience des consciences » pour noircir bêtement du papier…
Passons !
« C’est un crime, oui. Mais il y a des degrés dans l’échelle du crime. Et vouloir tout mélanger, essayer de nous faire croire qu’un viol serait un crime de même nature que celui, par exemple, dont fut victime Sharon Tate, sa femme, éventrée quelques années plus tôt alors qu’elle était enceinte de huit mois, (…)…
Certes, il y a des crimes plus odieux, plus cruels, plus absurdes, plus écœurants, plus ignobles, plus sordides, plus insupportables, plus abjectes que d’autres, j’en conviens.
Mais ça reste un crime quand même, et je suis parfaitement contre la correctionnalisation de certains d’entre eux.
Pour le reste, les « baveux » et personnel de justice habituel, sont justement là pour « peser » les uns par rapport aux autres et « circonstancier » les peines infligés, faut pas dékonner, justement.
« (…) prendre le risque, autrement dit, car c’est bien de cela qu’il s’agit, de voir Roman Polanski rejoindre Charles Manson dans le pénitencier dont celui-ci aura, au même instant, dès le 1er janvier 2010, la possibilité légale de demander à sortir, c’est une insulte au bon sens, une atteinte à la raison, la porte ouverte à toutes les confusions. »
Ah bé non !
Si l’un peut sortir, c’est qu’il a passé 40 ans de sa vie en prison en passant par la « case justice », alors que l’autre n’y est justement pas entré, sauf 42 jours et l’abandon d’une caution de garantie !
S’il y a des crimes « impunis », à quoi sert-il d’en punir d’autres ?
Moi, je ne sais pas, mais deux poids, deux mesures, c’est au juge et au jurés d’en décider, et à personne d’autre jusque-là.
Ou bien c’est retour au Far-West au triple galop, adieu l’État de droit et libération immédiate de Rachid Ramda qui est du genre à avoir attenté en 1995 en vertu de son idéal d’islamiste, quand même plus honorable que de s’envoyer en l’air avec un minette de passage à peine réglée…
Bon j’ai, pris mon courage à deux mains, ravalé ma salive et ai quand même poursuivi la lecture du « truczire », mais la bave commençant à bouillir du côté de la glotte…
« 2. Cette affaire est d’autant plus insensée que la principale intéressée a choisi de pardonner, de tourner la page et, si possible, d’oublier.
« Laissez-moi tranquille ! supplie-t-elle chaque fois que la Justice Spectacle, ou le Spectacle tout court, reviennent braquer leurs projecteurs sur ce pan de son passé, laissez-moi tranquille et oubliez, par la même occasion, cet homme dont je considère, moi, sa victime, qu’il a suffisamment payé ! ».
Alors-là, on lit un peu en amont de cet hebdomadaire (page 82) qu’elle aurait effectivement été payée par Polanski pour son « silence et pardon » après un accord entre avocats, 500.000 dollars US… Pas tout en 1995, mais semble-t-il pour solde de tout compte à compter de 1997.
Un demi-million la passe avec une pucelle imberbe, c’est « Freddie la quéquette sauvage en liberté », le ministre de la « Kul-Turture », celui qui va se prendre dans la tronche mon pavé arraché au mur de la honte à Berlin en 89 (puisqu’il veut que « celui qui n’a jamais commis ce genre d’erreur lui jette la première pierre ») qui doit s’en retourner dans son sommeil de « juste » !
Il n’en a jamais eu les moyens pour aller jusqu’en Thaïlande à se « faire faire » dans le discount, notre vénéré ministre…
Bref, irrecevable la complainte de la gamine devenue mère au foyer : Un crime, ça reste un crime.
Et rappelons qu’il n’y a presqu’en « Gauloisie optimiste » que la prescription peut jouer. Presque nulle part au monde d’action extinctive du temps (enfin, j’exagère un peu, mais)… C’est dire si la chose est d’importance.
Qu’il y ait dédommagement ou non de la victime, ça c’est du droit civil en responsabilité. Rien à voir avec le pénal (même si chez nous, c’est le juge pénal qui statue au civil en pareilles circonstances).
Et puis pour ceux que ça amuse, ou qui aiment le sordide, c’est long mais c’est instructif, y’a qu’à voir que tout ça, c’est bien payé : http://www.haoui.net/newsletter/2009/Octobre13/exclusif/
« Mais non. On a là des défenseurs des droits des victimes qui savent mieux que la victime ce qu’elle veut et ce qu’elle ressent. On est là face à des gens qui lui passeraient bien sur le corps, à la victime, plutôt que de lâcher leur proie et de renoncer à la délicate ivresse de punir. C’est honteux. » (! ?)
Attend chéri ?
Cela voudrait-il dire qu’il faut cesser de défendre la vertu contre le vice sous nos latitudes ?
Faut fermer toutes les associations de défense tant qu’on y est ?
Les femmes battues, les enfants en détresse, les défenseurs des droits de l’homme, Amnesty International et Cie, les victimes de violences, d’erreurs médicales, des abus de pouvoir et du fisc, des consommateurs, des travailleurs et leurs syndicats ?
Là, je ne rêve pas, je cauchemarde d’un coup !
« 3. Quand la victime se désiste, n’appartient-il pas à la société, c’est-à-dire au juge, de poursuivre ? Oui, sans doute. »
Ouf !
Ce n’était pas un cauchemar…
« D’un point de vue judiciaire strict, c’est en effet le droit de la société. Mais ce ne sera ni la première ni la dernière fois que le point de vue judiciaire strict manquera et aux exigences de la compassion et à celles de l’intelligence. Et de même que je ne me suis jamais privé de pointer, dans le Droit de cette Amérique que j’aime, des usages ou des peines qui, comme dans tous les systèmes de Droit, font entorse à la pure idée démocratique, de même il n’y a aucune raison de ne pas le dire : arrêter aujourd’hui un homme dont on a conclu, jadis, au terme de quarante-deux jours de prison, qu’il n’était pas un pédophile, le traquer comme un terroriste, l’extrader comme un ancien nazi, est peut-être conforme à la loi, mais certainement pas à la justice. »
Et boum !
D’abord il n’est plus poursuivi pour viol ou pédophilie, mais pour abus de substance narcotique et relations sexuelles non consenties…
Le droit américain a des nuances que n’a pas tout compris Monsieur le « Philosophe de la Gauloisie ».
Et puis, l’intello des « salons-chicos-parigots », le philosophe de la « droite-pensée », l’amoureux des droits de l’homme et de l’honnêteté de comparer l’extradition d’un criminel, de plein exercice de pouvoir régalien de Justice (des hommes), la victime de la Shoah avec les bourreaux de la Shoah, là il ne manque pas d’air, le prétentieux qui se fait des petites fiches personnelles sur son propre blog de la bien-pensance !
L’encyclopédie du barbarisme intello.
Heureusement que j’étais assis, parce qu’une pareille mauvaise foi, de la part d’un homme qu’on dit si brillant et si supérieurement intelligent, j’en serai tombé par terre, dites donc !
« 4. Serait-ce, comme on l’entend partout, que sa célébrité « sanctuarise » M. Polanski ? Non, bien entendu. »
J’en suis bien d’accord…
« J’ai passé mon existence à tenter de tirer de l’oubli des vies minuscules, des victimes sans visage et sans nom – et je tiendrais donc le même discours, exactement le même, si M. Polanski n’était pas M. Polanski. Sauf que… Je n’aurais pas à le tenir, justement. »
Ah ?
Bel aveu de marketing : quand ça saigne, je sais en faire du fric ?
Car sur le cas de Manu, sans profession et invalide, on ne t’a bien entendu, là…
Mais ce n’est sans doute qu’un oubli passager…
« Car il n’aurait pas été arrêté. Son dossier serait enterré depuis des années. Et il ne se serait pas trouvé de magistrat pour, à la veille d’une élection (car les magistrats californiens sont des élus du peuple, comme les maires et les shérifs), décider cette arrestation médiatisée. »
Ça reste à voir, justement, puisque les juges helvètes, qui ne sont pas justement élus, ils ont enfin fait le nécessaire et de leur propre initiative…
Même qu’on admet qu’il y a eu « cafouillage » sur l’entaulement précipité…
« La célébrité ne protège pas Roman Polanski, elle le dessert. Loin que Roman Polanski se cache derrière son nom, c’est lui, son nom, qui le désigne. »
Non, non !
Jusque-là, elle le protégeait, sa réputation, celle d’un « génie de la manivelle ».
La preuve : il a fallu 30 ans de cavale pour qu’enfin sa réputation s’effrite !
Affirmer le contraire, c’est vraiment d’un niais absurde !
« Et s’il y a bien un « deux poids deux mesures » dans cette affaire, c’est celui qui fait de lui, Polanski, non pas un justiciable ordinaire, mais un symbole – et qui, de son éventuelle comparution, ferait un « grand bazar » politico-cathodique davantage qu’un procès équitable. »
Qu’il soit devenu un symbole de l’amnésie valant amnistie, jusque-là je veux bien.
Qu’il devienne un symbole de « personne au-dessus des lois », là aussi je veux bien.
J’encourage même, que ce soit pour un Berlu, ou le Pédégé d’Israël ou des tueurs de journaliste Tchétchène…
Mais qu’il persiste à rester synonyme de « pas touche à mon idole », alors-là, pour une fois que la justice fait son boulot, franchement, je ne serai pas bégueule !
Et s’il y a « deux poids deux mesures », c’est bien dans l’incapacité d’une justice débordée par tant de comportements criminels qu’il faut en voir la cause.
Nulle part ailleurs, le « philosophe des beaux quartiers ».
« 5. Car le fond de l’affaire est bien dans le parfum de justice populaire qui flotte autour de tout cela et transforme les commentateurs, les blogueurs, les citoyens, en autant de juges assermentés au grand tribunal de l’Opinion – les uns pesant le crime ; les autres le châtiment ; on a même vu l’un de ces vertueux, apparemment expert en castration chimique, proposer, pour ce nouveau Dutroux (sic), un traitement définitif… Etranges enragés qui ne trouvent rien à redire quand c’est un vrai puissant qui, sous nos yeux, se conduit en prédateur de mineures (ah, les « frasques » de M. Berlusconi…), mais deviennent implacables quand c’est un faux puissant qui n’a, comme Polanski, d’autre arme que son talent… Singuliers moralistes qui prennent un malin plaisir à se passer en boucle les détails de cette affaire sordide pour, ensuite, jeter la pierre… »
Les excès sont mauvais en tout et BHL devrait savoir le premier, que personne de censée ne souhaite quoique ce soit contre Polanski qui a le talent bien meilleur que tous les cuistres qui en glosent !
Tout ce qu’on veut, c’est qu’il rencontre ses juges : Personne n’est compétent autre que ses juges et jurés pour lui infliger quelle que peine que ce soit, y compris le libérer définitivement et même avec les félicitations si ça leur chante.
Polanski n’a que le seul tort, jusque-là, que de fuir ses responsabilités.
Est-ce bien raisonnable, finalement ?
« Ce lynchage est un trouble à l’ordre public autrement plus sérieux que le maintien en liberté de Roman Polanski. Cet acharnement de tricoteuses et de tricoteurs, cette volonté de voir au bout d’une pique la tête d’un artiste, sont l’immoralité même. »
Certes : j’abonde jusqu’à l’écœurement !
Mais de-là à en justifier du « maintien en liberté »…
Peut-être même qu’il est nettement plus en sécurité en prison que partout ailleurs, le gueux…
« De deux choses l’une, messieurs les justiciers. Ou bien Polanski était ce monstre – et il ne fallait pas lui donner d’oscar ni de césar ; il fallait boycotter ses films ; il fallait le dénoncer aux autorités chaque fois qu’il venait, en famille, passer des vacances dans sa maison de Suisse. Ou bien vous n’avez rien trouvé à redire, jamais, à ses apparitions annoncées sur tous les tapis rouges de tous les festivals du monde ; vous sentez bien, comme moi, la formidable hypocrisie de ce procureur, affamé de reconnaissance et de gloire, qui se réveille un beau matin pour le livrer, tel un trophée, à la vindicte d’électeurs chauffés à blanc – et il faut, comme sa victime, prier pour qu’on le laisse, enfin, en paix. »
Conclusion, la deuxième phrase cité de l’Auguste Monsieur BH. Lévy, à savoir « être un artiste de génie n’a jamais constitué, pour quelque crime que ce soit, une circonstance atténuante », n’a aucune portée dans son propre propos !
Alors pourquoi m’avoir appâté de la sorte ?
Ce que je ressens surtout, en lisant tout ça, c’est qu’il ne faut surtout pas compter sur BHL pour lever ces hypocrisies répugnantes.
Lui-même a fermé les yeux sur 30 ans de cette vie-là et s’en défend jusqu’à l’absurde, lui-même dit tout et son contraire, au motif même des puérilités qu’il rapporte.
Un peu odieux dans le procédé, le philosophe autoproclamé, non ?
D’autant que pour ma part, il y a 30 ans, j’avais la tête ailleurs, les blogs n’existaient pas, la presse, je ne suivais pas vraiment, les faiseurs d’opinion ne m’intéressaient pas : j’avais d’autres choses à faire et j’étais grassement (même si ce n’est jamais assez) rémunéré pour assumer mes responsabilités de l’époque avec suffisamment de sérieux et pensais sincèrement qu’à part les voyous qui ne sont pas de mon monde, tout le monde était assez honnête pour en faire pareillement.
Je constate avec le recul des années qui passent, qu’il n’en est rien, toujours rien de rien.
Et je rappelle également qu’il y a 30 ans, un bon tiers si ce n’est plus des gamins qui nous entourent n’étaient pas nés et ne savaient même pas parce que ce n’est pas encore dans les livres d’Histoire…
Alors, je remercie vivement d’autres « génies » d’avoir inventé Internet et le « web 2.0 » pour enfin l’exprimer.
J’étais cocu sans le savoir.
Maintenant que je le sais, j’aimerai pouvoir dire, affirmer que je ne suis plus un « dupe-dupé » par d’autres qui n’ont pas fait correctement « leur métier » à la même époque.
De m’avoir lourdement trompé à ne pas dire les choses telles qu’ils savaient qu’elles étaient.
Et c’est bien là tout le tort de « machin », du Point.
Bref, j’ai posé le journal, et je me suis tiré abasourdi par de tels propos dans « mon pays à moi et que j’aime tant », la tignasse en bataille, et même pas taillée !
Cacophonie autour de la re-naissance de l’Übermensch ?
Le « petit génie » de la manivelle, (1958 : « Golden Gate » du Festival de San Francisco, médaille de Bronze au Festival de Bruxelles, diplôme d'honneur au 5ème Festival du Film d'Oberhausen (Allemagne) pour le court-métrage « Deux Hommes et une armoire ».
1961 : mention du Festival de Tours pour « Le Gros et le maigre ».
1962 : Grand Prix des Journées Internationales du Court-métrage de Tours pour « Les Mammifères ». Prix FIPRESCI de la Critique internationale pour « Le Couteau dans l'eau » (nomination au Lion d'Or).
1963 : nomination à l'Oscar du meilleur film étranger pour le même film.
1965 : Ours d'Argent pour le Grand Prix du Jury du Festival de Berlin pour « Répulsion » (nomination à l'Ours d'Or).
1966 : Ours d'Or du Festival de Berlin pour « Cul de sac ».
1969 : nomination à l'Oscar du meilleur scénario adapté pour « Rosemary's Baby », un film superbe. 1974 : BAFTA du meilleur réalisateur pour « Chinatown » à revoir dès que possible.
1975 : Golden Globe du meilleur film dramatique et du meilleur réalisateur pour « Chinatown », nommé à l'Oscar du meilleur film et du meilleur réalisateur toujours pour le même film.
1976 : Sélection officielle en compétition au Festival de Cannes pour « Le Locataire » (nomination à la Palme d'Or), sublime aussi.
1980 : César du meilleur film et du meilleur réalisateur pour « Tess » et qu’elle était belle, Tess !
1981 : Golden Globe du meilleur film étranger toujours pour Tess, nommé à l'Oscar du meilleur film et du meilleur réalisateur, Prix du Brigadier pour « Amadeus » de Peter Shaffer, Théâtre Marigny.
1988 : nommé au Molière du meilleur comédien pour « La Métamorphose ».
1991 : Président du Jury du Festival de Cannes.
1993 : Lion d'Or d'honneur pour l'ensemble de sa carrière à la Mostra de Venise.
1996 : Président du Jury de la Mostra de Venise.
1997 : nommé au Molière de la meilleure mise en scène pour « Maria Callas, la leçon de chant ».
1998 : élu membre de l'Académie des Beaux-arts de l'Institut de France.
1999 : Prix René Clair pour l'ensemble de son œuvre cinématographique ; European Award spécial pour son « exceptionnelle contribution artistique au monde du cinéma européen » et Prix spécial pour l'ensemble de sa carrière au Festival du film de Stockholm.
2002 : Palme d'Or du Festival de Cannes pour « Le Pianiste », encore un film à voir et revoir.
2003 : Étoile d'or du réalisateur César du meilleur film et du meilleur réalisateur, BAFTA du meilleur film et du meilleur réalisateur, Oscar du meilleur réalisateur, nomination pour l'Oscar du meilleur film pour le même film !
2004 : Globe de Cristal spécial du Festival de Karlovy Vary pour la « remarquable contribution artistique de l'ensemble de son œuvre au septième art et l'importance visuelle et esthétique de son travail dans le renouvellement du langage cinématographique » doctorat honoris causa de l'université nationale de Cinématographie de Bucarest.
2006 : European Award d'honneur pour l'ensemble de sa carrière.
2007 : Aigle d'Or de l'Académie Nationale des Arts à Moscou pour l'ensemble de sa carrière).
Successivement chevalier, puis officier et enfin commandeur dans l'Ordre des Arts et des Lettres de mon beau-pays à moi-même !
Et plein d’autres films superbes : j’avais bien aimé « Pirates »… j’étais jeune et de voir mes enfants voir « Pirates des caraïbes » m’amuse très fort, l’âge venant !
Bref, pas moins pour Roman, le petit parigot né en 33, qui a survécu dans le ghetto de Cracovie !
N’en jetez plus, non ! N’en jetez plus.
Trop le mek !
Mais cette immense réussite est ternie par un autre drame dans sa vie (après la terreur nazie). Alors qu'il est en pleine préparation d'un film au Royaume-Uni, sa femme, Sharon Tate épousée le 25 janvier 1968, enceinte de huit mois, est sauvagement assassinée, ainsi que quatre de leurs amis dans leur demeure californienne à Cielo Drive par des proches de Charles Manson, gourou de la secte « la Famille ».
Nous avons tous été touchés, atterrés par ce drame dément…
Après le succès mérité de « Chinatown », il se trouve que Roman Polanski est poursuivi, en 1977, pour une affaire de crimes sexuels où il est accusé de viol sur mineure de 13 ans, Samantha Geimer.
L'adolescente affirme à l'époque avoir eu un rapport sexuel forcé sous l'emprise de l'alcool et de drogue.
La victime avait été sélectionnée pour une séance photos commandée par l'édition française du magazine Vogue.
Durant la séance, aux abords de la propriété californienne de Jack Nicholson, la jeune fille affirme avoir bu du champagne et consommé un sédatif, le méthaqualone, fourni par le cinéaste avant d'avoir des rapports contraints avec lui.
Polanski est incarcéré 47 jours pour passer des expertises psychiatriques, puis il est
libéré sous caution.
Il PLAIDE COUPABLE pour la « relation sexuelle avec un mineur » en échange de l'abandon des charges plus graves, de viol et de fourniture d'alcool et de drogue à
mineur, en accord avec le juge.
Mais avant l'audience devant fixer sa peine, alors qu'il est libre sous caution, Polanski perd sa caution et part pour la « Gauloisie des arts appliqués » dont il a gardé la nationalité depuis sa naissance.
L'État Gaulois garantit en effet une protection à ses ressortissants et empêche à leur encontre toute mesure d'extradition de son territoire.
Le moindre des criminels devrait être traduit en Cour d’Assises : protection ne veut pas dire exonération de jugement pour des crimes commis « extra-territorialement ».
Mais pas lui !
Sous le coup d'un mandat d'arrêt américain lancé en 1978, il ne revient jamais sur le sol américain.
Et ce 27 septembre 2009, alors qu'il se rendait à un festival de cinéma en Suisse afin d'y recevoir un prix pour l'ensemble de sa carrière, il est arrêté par la police à Zurich sous le coup du mandat d'arrêt international émis en 2005 qui coure toujours…
Il se trouve que tout comme en Italie, la prescription extinctive n’existe pas aux USA pour les crimes.
Dans son édition du lendemain, le « Los Angeles Times juge » trouve curieux que le district attorney du comté de Los Angeles, alors que l'État de Californie est en proie à d'immenses difficultés financières (en faillite en fait : Schwarzy paye ses fournisseurs en « créances garanties ») et à une surpopulation carcérale « scandaleuse », cherche à boucler Polanski pour une affaire vieille de 32 ans et alors même que la victime a exprimé le souhait que les poursuites cessent.
Tiens, tiens ! Elle aurait été copieusement dédommagée en douce par le « petit
génie » ?
Le fric, quand même, quand on en a plein, ça aide !
Quant à la ministre de la justice suisse Eveline Widmer-Schlumpf (mais oui : ça existe un nom pareil), et depuis la levée du secret bancaire pour 7.500 « fraudeurs audacieux du fisc américains réfugiés en Helvétie », elle défend l'arrestation comme conforme au traité d'extradition suisso-américain et comme une manifestation évidente et indiscutable du principe de l'égalité de tous devant la loi.
Logique…
Les États-Unis et la Suisse ont signé ensemble une convention d'extradition en 1990 qui est entrée en vigueur en 1997. Roman Polanski s'oppose à son extradition, car l'article 22 du traité d'extradition prévoit qu'il « s'applique pour tous les faits commis avant ou après son entrée en vigueur » sauf en cas de procédure lancée avant son entrée en vigueur, auquel cas le traité antérieur, de 1900, doit être appliqué.
Bourde ou pas bourde judicaire, et que voilà t’y pas que le microcosme des intellos parigots qui s’enflamme d’un coup comme par enchantement toute la semaine et y compris la bulle Internet…
J’entends jusqu’à Lelouch nous expliquer que ce sont des procédés de nazi, « mais qu’à l’époque, on pouvait encore se réfugier en Suisse. Ce qui n’est même plus le cas aujourd’hui » !
Les uns demandent la démission du soutien inattendu de Frédéric « Mythe-errant » (Elle.P. de San Cloud, Conne-Benne-Dites, etc.) les autres de s’indigner qu’on ait laissé courir un criminel dans nos rues sans le savoir…
Pourtant on savait que « le petit génie de la manivelle » aimait à en avoir un penchant très net pour la « chaire fraîche » : La presse s’était largement faite l’écho de son idylle, très controversée à l’époque, avec très très juvénile et merveilleuse star de dix-huit ans, Nastassja Kinski.
Et on laisse des pédophiles avérés courir et galoper dans nos rues ?
Et sans bracelet électronique en plus !
J’avoue en choir sur mon auguste séant…
Force sera-t-il au droit ou verra-t-on les ayatollahs de la « bonne conscience » cinématographique, capables de nous émouvoir, de nous faire nous révolter, contre tout abus de l’Arbitraire et des censures de la libre-pensée réunis, laisser ainsi échapper un criminel reconnu (puisque c’est lui-même qui l’a dit en 1977) ?
Pas un aveu, non un « plaider coupable », carrément !
Je sais, je sais… C’était il y a longtemps, il ne sentait pas bon, c’était un « chat écorché », il avait bien une créance sur tous les autres vers de terre que nous sommes, et notre culture de « l’amnistie », par prescription extinctive de l’action publique, par le vote de « lois sur mesure », fait du peuple des gaules un cas à part (que le monde entier nous envie, naturellement).
Je sais, je sais… Je n’aurais pas passé de longues heures devant le grand et le petit écran, ou bien assis dans un bon fauteuil, un verre de liqueur forte en main devant mon « home-cinéma » perso-parigot-rive-gauche.
C’est tout le problème posé par Malraux, le prédécesseur de ce qui devient le « guignol du prince » : « La vie de cet homme, la tête écrasée, vaut-elle le prix du pont qu’il bâtissait ? »
Je n’ai jamais su répondre à cette question (lui non plus d’ailleurs : nous ne sommes pas des « tueurs », des viandards, ni lui ni moi).
Mais somme-toute, même sorti de la cuisse de Jupiter, peut-on échapper à la loi des hommes, à la loi commune qui veut que quand on a « des relations sexuelles » avec de jeunes pucelles encore imberbes, au risque de les détruire psychologiquement pour toute une vie (est-ce que « tirer un petit coup » mérite ce désastre chez autrui ?), on passe devant un juge, tôt ou tard ?
Ou bien ce sort-là n’est à réserver qu’aux sous-hommes de chez Outreau, les sous-produits de bidets des tournantes banlieusardes… autant de sujet de vos prochains films ?
Si oui, on aura bien là la naissance d’un « Übermensch » tout droit sorti de la torride pensée nazie…
Si non, fermez une bonne fois pour toute vos gueules, les mouettes !
Et cassez-vous,
Changez de trottoir,
Marchez à l’ombre… vous n’êtes décidément pas de mon monde !
Le Pen...
1 - Comme si le prochain scrutin des prochaines européennes était déjà acquis - la faute au scrutin proportionnel de listes bloquées : à quoi cela sert-il donc d'aller voter dans de pareilles circonstances éliminant par avance toute surprise issue des urnes ?) - c'est dans un consensus unifié que « Soces européens », « PPeistes européens », soutenu par les « Libéraux européens » et « Les verts européens » ont « trafiqué » en séance de nuit et rendre leur mandat leur règlement intérieur pour réserver la Présidence de la première séance de leur Assemblée hautement démocratique !
Ce ne sera plus le doyen d'âge - comme trop souvent, n'est-ce pas - mais soit le « Président sortant, ou à défaut un vice-président sortant, dans l'ordre de préséance ou à défaut l'eurodéputé ayant exercé le plus long mandat ».
Et pourquoi pas le benjamin ?
Manque d'imagination, ces gens-là...
Passons, le tout était d'empêcher « le facho » de San-Cloud de faire le guignol au perchoir, ne serait-ce que le temps de désigner le nouveau Président.
J'admire l'acrobatie démocratique...
D'un côté l'ami Guéant s'obstine à nous sortir un texte contre les « listes Dieudonné », de l'autre, on taille un piédestal sur mesure au « détail » lepéniste !
Vive la démocratie ambiante...
2 - Tout aussi loufoque, les « grands ciseaux » de la place Beauvau ont enfin presque terminé leur boulot de redécoupage des circonscriptions électorales pour notre prochaine élection de nos députés nationaux gaulois à nous !
Pan : entre les yeux !
L'UMP ne devrait perdre qu'un seul siège (c'est déjà marqué dans le texte : admirez donc l'immense aléa de nos élections libres...) sans même que l'opposition n'en gagne une seule !
Et devinez qui qui se fait jeter ?
Qui, hein, qui ?
Bé c'est tombé en plein dans le mille sur le 6ème sud et le 5ème entier, absorbé par le 7ème arrondissement et le 6ème nord de Paris plutôt « soce-démocratouille » !
Tiberi soi-même qui se fait vider comme un mal propre.
En même temps, la seule circonscription rive-gauche tenue par des gaullistes depuis Capitan, celle qui a permis au « Chi » d'être confortablement parachuté à la Mairie de la Capitale au
lieu et place du Maire de Deauville, avant d'aller planter ses choux à l'Élysée, et ce sans discontinuer depuis avant l'aube de la Vème République, disparaît sous les yeux ébahis des
électeurs franciliens (et néanmoins locaux) pas assez nombreux !
Et si ça avait été l'inverse ?
Ne sait-on jamais, imaginez donc la chérie du 7ème s'emmêler les pinceaux entre Rachida Mimi à la Mairie et une décision de justice (attendue pour la fin mai) blanchissant l'édile du Panthéon (mon « cousin ») ?
CONCLUSION : Les uns, comme les autres, grands démocrates devant l'Éternel à n'en pas douter une seule sous-partie de millième de seconde, ont-il si peur de leur ombre !
Ça et les possibles 10 % du NPA, en « Gauloisie éclairée » (pas encore évident), c'est faire barrage de façon chaotique au « populisme » naissant sous nos contrées et latitudes.
Car il s'agit bien de ça !
Qu'aurait donc eu à redouter une « saine démocratie » d'un rigolo négationniste, d'un comique antisioniste, d'un zélé élu local ou d'un anarcho-syndicaliste-trotskiste en culotte courte ?
C'est qu'elle n'est décidément pas si saine que ça, au final.
La « technocratie ambiante » a décidément peur du peuple, peur d'avoir à le consulter, peur d'elle-même pour en user et abuser...
C'est très inquiétant : c'est ainsi que sont nés Mussolini et Hitler.
Du « populisme » en temps de crise...
La démocratie recule une fois de plus !
J'ai décidé d'exécrer Dieudonné !
Non pas parce qu'il fait « comique » dans le civil. Je ne suis pas « fan » de son talent.
Non pas parce qu'il est barbu, black ou a choisi comme parrain d'un de ses garnements l'autre dément de San-Cloud : je m'en tape comme de l'hiver 40 (que d'ailleurs je n'ai pas connu) !
Non pas non plus parce qu'il a tendance à être outrancier dans le propos et trimbale une sulfureuse réputation d'antisémite, raciste ou je ne sais trop quoi : il n'est tout simplement pas de « mon monde », celui ou chacun a le droit de vivre et d'exister.
Je me bats profondément l'œil de ses propos : chacun a le droit de raconter des âneries à condition d'en assumer la responsabilité.
Non pas parce qu'il a un public de demeurés qui se bidonne à ses bons mots au point
que les maires de « Gauloisie » refusent qu'il se produise ici ou là ailleurs qua dans son autocar, que les médias en font de l'ostracisme à son égard : Tous les goûts sont dans la
nature et il s'agit de les respecter si l'on veut être respecté et se respecter soi-même.
Non, tout ça, ce n'est que billevesée !
J'exècre Dieudonné parce qu'une fois de plus, la « Démocratie », celle dans laquelle je suis né et dans laquelle je compte bien aussi mourir un jour, vient de faire un grand pas en arrière : Il veut déposer des listes de candidats au prochain scrutin européen !
Non pas que je veuille le lui interdire, car justement, en « Démocratie », tout le monde a le droit de se présenter et de se faire élire : « Vox populi, vox dei ! », c'est le principe de base.
Inviolable.
Ou alors, ce n'est plus de la démocratie.
Car se faisant, l'amalgame qui l'amuse si fort entre « antisioniste » et « antisémite », lui et son auditoire, il violerait un autre principe républicain : « Force est à la loi » !
Et que donc, « Cl. G.Béant », qui après avoir servi tant de princes, se
pose légitimement, « légitimement » oui, la question de savoir si on peut juridiquement accepter des listes « antisémites » et de faire bosser sur le sujet, quelques crânes
d'œuf triés sur les meilleurs volets de la République.
Attention, qui dit légitime, dit « loi »...
Or, ce que je reproche déjà assez par ses propos négationnistes historiquement infondés à « Di San-Cloud », c'est d'avoir réussi à faire au moins deux lois qui devraient porter son nom, celle sur l'interdiction de la « pensée négationniste » et celle sur les signatures à l'investiture à la candidature des élections Présidentielles.
Deux grandes enjambées anti-démocratiques en pleine « Gauloisie des Droits de l'Homme » en grand écart dans l'absurdité...
Pour la première, l'interdiction de penser, disons que si l'objectif est clair et assez fédérateur, les effets sont nuls et non-avenus : On ne peut pas interdire de penser, mais tout juste d'exprimer sa pensée hors les lieux privés...
C'est quand même dommage en « démocratie » quand il faut se cacher pour émettre une opinion !
D'autant, qu'il faille une loi républicaine pour ce piètre résultat, ça me fait marrer : C'est un peu comme édicter un règlement interdisant au nuage de Tchernobyl de franchir le Rhin, ou d'enjoindre aux oiseaux porteurs du SRAS de présenter un certificat médical à la Police de l'Air et des Frontières, la bien dénommée « Paf » !
Nos z'élites devraient aller faire un tour à Hyde Park à Londres par l'Eurostar au lieu de mobiliser l'impôt du « gaulois » à payer des hauts fonctionnaires à étudier des « possibilités » juridiques d'interdiction...
Mais l'interdiction de propos fallacieux sur les pères putatifs de Zohra ne sont pas encore interdits, ni ceux relevant du prosélytisme religieux des « barbus » non plus. Ni encore moins de laisser des non-étudiants investir les facs pour tout y casser.
Ça pourrit la vie d'autrui avec le pognon d'autrui, mais là, ce n'est pas bien grave :
il semble qu'il vaille mieux laisser se déliter les valeurs républicaines du respect d'autrui et de notre patrimoine commun, pour mieux imposer des lois liberticides... plus
tard !
Belle dérive démocratique s'il en
est...
Pour la seconde, c'était une voie royale pour interdire l'extrême droite et son leader d'apparaître sur les fonds d'écran des « chaînes du service public », globalement tous les 5 ans...
Ça eut loupé et nous n'avons plus ces merveilleux moines libertins scientologues
nous expliquer le Messie revu et corrigé par leur gourou, ni encore moins les affidés de Moon nous prêcher la bonne parole.
Ce qui ne les empêche pas de faire du porte-à-porte jusqu'au cœur de nos halls d'immeuble en toute illégalité comme d'un délit de « réunion en partie commune privative » (dont je ne sais plus si il est encore dans notre Code pénal Républicain : même que chez moi, on se fait nos petits conciliabules de copropriété au café du coin, depuis lors...)
Enfin bref, un emmerdement supplémentaire pour les bonnes âmes, droites dans leur boite, mais souple des hanches.
Bientôt, on va même avoir une loi interdisant les « cellules anti-personnelles ».
Il se trouve que le PS, au lieu de s'occuper de faire un « shadow cabinet » actif et propre à toute opposition politique moderne, nous fait une « cellule anti-Lefebvre ». Que
ça eut énervé ses frangins (trois points), dont X. Bertrand, mais pas loin derrière toute la fratrie qui a su prendre le pouvoir à l'UMP depuis quelques années.
« Marquer à la culotte » un type qui raconte vraiment à peu près n'importe quoi comme du futur, visionnaire d'une loge qu'on ne connaît pas, mais qui est assez clair pour quelques-uns, notamment à ceux à qui il s'adresse avec menaces « démocratiques », bé ce serait une façon indigne de faire de la politique.
Faut dire que ce Lefebvre-là, il en raconte tellement à l'heure, qu'on veut bien croire son ambition d'entrer dans un livre des records : même au CA de « l'Ordre du Tartuffe », on a du mal à suivre.
Bé voilà qu'on va avoir, en plus, une loi anti-Dieudonné !
Et Vive la Démocratie ambiante...
Pour quelle raison ? Parce que, d'après ses propres dires, on confond dans ce pays antisionisme et antisémitisme !
Ça, c'est bin vrai, ça.
Des fois, je pose la question à mes potes israélites : C'est quoi la différence ?
Eux-mêmes ne savent pas trop, pensée unique obligeant.
Sioniste, c'est une terre pour le peuple de Sion (la colline sur laquelle est bâtie Jérusalem), chassé par les Romains depuis l'antiquité. Autrement dit une idéologie nationaliste, voire ultranationaliste, née au XIXème siècle à l'initiative de Théodore Herzl dans l'ambiance des pogroms de l'époque.
En fait, une nation, c'est du point de vue juridique un « ensemble de personnes vivant sur un territoire commun, conscient de son unité (historique, culturelle, etc.) et constituant une entité politique » autonome avec des prérogatives d'État souverain (je simplifie, naturellement : le droit international public m'a toujours barbé, d'autant qu'il est souvent broyé aux chenilles des blindés, encore tout récemment au Moyen-Orient) de puissance publique (qui s'oppose et se nourrit de la puissance « privée » : Faut relire Thomas Hobbes sur ce sujet).
En bref, si les juifs du monde entier veulent se faire un vaste ghetto sur la rive orientale de la méditerranée, pourquoi pas ?
Tant que ça ne dérange personne, on peut même les envoyer sur la Lune si ils sont capables de payer.
D'ailleurs, leur ghetto, ils l'entourent eux-mêmes d'un grand mur de la honte
sécurité comme pour mieux protéger leur petit paradis promis par leur puissance divine à eux (même si c'est la même que la mienne, enfin, au moins à l'origine...)
Autrement dit, dans mon esprit (mais je suis né kon, vous le savez déjà), il n'y a pas plus antisémite que le sionisme appliqué !
Et je ne suis pas le seul : Chez les juifs orthodoxes, le retour en terre promise est une violation de la loi divine, tant que le Messie ne leur dit pas d'y retourner. D'où peut-être la gêne des mes « potes juifs ».
J'évite d'ailleurs de leur développer l'idée, même à travers l'actualité : ça les fâche sans qu'ils ne m'expliquent jamais pourquoi, et ceux-là, comme tous les autres, je les aime bien jusqu'à en respecter leurs propres fantasmes !
Logique : les miens, de fantasmes, d'un tout autre ordre, ceux d'un monde meilleur centrée exclusivement sur la « Corsica Bella Tchi-tchi » et sa douceur de vivre, ce n'est pas facile à assumer, alors ceux des z'autres, je ne vous raconte même pas !
Déjà que quand « mes potes juifs » font un détour par la terre promise, histoire de faire leurs humanités (ça porte un nom, mais je ne sais plus lequel), ils reviennent fissa...
Sans explication démocratique non plus.
C'est pourtant un chouette pays : y'a vraiment que le vin de shabbat qui y est infect. Le reste, ma foi, ça vaut n'importe quoi d'autre (hormis mes montagnes Corses, naturellement).
En bref, faudra plus être antisioniste (ça je m'en bats une sans que ça touche l'autre comme disait l'honorable « Chi ») parce que ça voudra dire aussi qu'on est antisémite.
Bravo Dieudonné : un grand pas pour l'humanité !
Parce qu'après-demain, la « Nation Corsa » (à laquelle sera rattachée la ville de Paris... pour son statut spécial le temps de quand je serai le Président), ce sera assimilé à du nationalisme aigu « anti-franchouillard », donc antinationaliste « gaulois », donc antinationaliste tout court, donc antisioniste, donc antisémite !
Chouette, cette affaire...
On n'aura plus qu'à rester devant le poste de télé regarder les « natio » palestiniens se fendre la tronche à coup de rocket et le tour sera joué.
J'admire profondément la çonnerie humaine quand elle vicie ainsi aussi bien le libre jeu de la concurrence démocratique !
Leçons de démocratie « méritoire »...
« Démocratie méritoire », les deux mots qui fondent les principes non-écrits de la vie politique et économique de la « Gauloisie universelle », aux côtés de la devise de la République des « gaulois » (Liberté, Égalité, Fraternité, que tout le monde connaît).
Liberté d'exister, de penser, de (ne pas... non ça c'est réservé uniquement aux
Corsi) travailler, de s'installer, de se marier, etc. Avoir une vie d'homo sapiens-sapiens !
Égalité en droit, (pas en fait, car entre les blondes, les brunes et les rousses, la loi ne peut pas exiger de tondre ou teindre tout le monde en vert fuchsia) quelle que soit sa condition sociale, son lieu de naissance, son origine ethnique, son sexe, l'état de sa fortune personnelle, de ses convictions religieuses, politiques, philosophiques, ses orientations sensuelles...
Un bien immense progrès depuis bien avant la République des antiques !
Un pas de géant dans l'Histoire de l'home sapiens-sapiens !
Fraternité entre tous, entre chacun, comme ciment exigé au « pacte républicain », comme d'un « contrat social » Rousseauiste, inviolable qui s'impose sur tout le territoire de la République... et qui aurait connu quelques heurts, et quelques malheurs durant tout un passé pas encore oublié d'il y a 70 ans.
Le principe du « mérite », ça c'est de Napoléon Bonaparte tout craché (le « cousin » qui dort tranquille dans son septuple cercueil aux Invalides), qui nous a créé une « élite républicaine » (enfin, impériale très exactement), l'X, la Garde, les grands corps d'État, la « Légion d'honneur », etc.
Un truc qui a eut si bien marché, que ça eut été décliné à toutes les sauces durant 2 siècles...
Et que ce n'est pas fini.
Parce que ça s'est transformé en des « z'élites » que le monde entier nous envie, avec ses « petits privilèges » jalousement gardés, ses 396 régimes de retraites défendus becs-et-ongles, y compris par ceux-là qui se veulent... en « avance » sur le vulgus pecus de gaulois...
Tout ça pourquoi ? Pour avoir « les meilleurs » à la tête du pays, réunis désormais dans une technostructure, en charge de l'Intérêt Général, avec mission de défendre les institutions politiques à coup de « concours d'entrée », de veiller à la suprématie de la « Raison d'État ».
Bon ça eut aussi donné la « Promotion Titanic », ça eut servi de marchepied à quelques arrivistes, que ce soit le « n'veu » (Louis Napoléon III, dont l'épouse n'était autre que la marraine d'une de mes 4 arrière-grand-mères, bé oui, 4), ça eut accouché du Boulangisme et du régime de Vichy.
Plus récemment, ça a même permis à « l'Arsouille » (dit aussi « Mythe-errant ») d'accéder et de se maintenir au pouvoir suprême (des juges et des armées) durant 14 ans, venu en ligne directe, pour y avoir été formé, de l'équipe à Pétain, le « Staline local » dans une parenthèse peu glorieuse de l'histoire du pays.
Et « bling-bling » tout dernièrement.
Vous l'aviez compris, je n'aime pas ce fat.
Trop fat et imbu de sa petiote taille, physique et intellectuelle, à mon goût.
Mais, faut bien dire que je n'en aime aucun qu'on aurait bien voulu présenter à mon suffrage.
Sauf, peut-être « Ségololo » qui me faisait marrer par sa candeur d'énarque et de pimbêche réunie, trop nulle pour accéder à des responsabilités dont elle ne savait même pas l'étendue !
(Combien de sous-marins nucléaires, au fait ? Ça fait combien de villes détruites si elle appuie sur le bouton rouge par inadvertance : quel que soit le chiffre, elle ne l'aurait jamais compris !)
Passons...
Verdict des urnes oblige : « Vil-pin » nous quitte pour n'avoir jamais sollicité le peuple à s'être installé là où seul le bon vouloir du Prince l'avait conduit, remplacé par un autre qui « est allé au charbon ».
Ca va déjà mieux pour mon neurone et c'était il y a bientôt deux ans !
Et pour nous faire quoi : Du « Fifi grand guignol » tout craché ?
Même pas !
Du « Bling-bling » primaire et viscéral, comme dans le temps on pouvait être anti-coco, anticlérical, primaire et viscéral, sans même réfléchir deux secondes.
Et que fit le nouveau prince fraîchement élu ?
Bé du « Bling-bling dans sa tête », évidemment.
Bon, que les « potes de NAP » (Neuilly-Auteuil-Passy) soit de la première équipe, passe encore : il est de bon ton de récompenser les hussards de la première heure, les « grognards » de la seconde, les « dragons » du troisième quart d'heure : c'est la règle du jeu.
De toute façon, les vrais détenteurs du pouvoir, ils étaient au Fouquet's dans la première demi-heure : vous l'eûtes su puisque j'ai été le premier à vous en parler (avant même Marianne qui titre sur ce fait d'arme cette semaine : copiteurs, va !)
Les uns discrets ont été placés « là où il faut », sans faire de bruit, que ce soit des Lefebvre, Estrosi, Martinon, Bertrand, « Boutefeu », Guéant, Bauer et Cie, etc.
Les autres se sont affidés juste avant : « MAMa », par exemple, Juppette, Balladurette « borlouette le cheveu en pétard » et compagnette, près à bondir au moment opportun.
Et puis il y a eut le quarteron des « socio-traites », qui parti à Washington jouer du tirage spécial avec du pognon qui n'existe pas, qui au maxi-ministère des relations avec tous les rastaquouères et autres « métèques » (au sens antique du terme, n'est-ce pas), voire dans des fonctions plus obscures comme le ministère « des quartiers et autres squats », « Beau-Quel » je ne sais même plus où tellement c'est vital pour la patrie.
C'était sans compter avec la reconnaissance du ventre du jeune élu-promu : Fallait bien avoir le quota des blondasses, comme il y a un quota des « minorités visibles ».
Plus l'égérie du moment, l'incontournable « Rachida Mimi », toute de « brunitude » recouverte, le teint mâte, l'œil pétillant, et la conviction de la « voix de son maître » chevillée au corps.
J'adore ce genre de personnage falot, la voix pas posée, le ton pas assuré, tout d'un coup projeté au premier rang des feux de l'actualité : Pour y parvenir, il faut s'en occuper ! Ce n'est pas donné à tout le monde.
La « Garde des sots », c'est un des 5 ministères clés, typiquement régalien, avec les Armées (dans le temps, c'était le ministère de la guerre, maintenant, il s'agit de « Défense »), l'Intérieur, La Chancellerie, la « phynance ».
Les autres, depuis que le ministère de la réforme a disparu avec le président du parti des réformateurs, que le « plan » est passé à la trappe avec « RoRo-card » devenu premier d'entre tous, l'éducation a sombré avec le dégraisseur de Mammouths, même plus « Ministère de la beauté et de l'intelligence », putatifs successeurs de Ferry, le vrai, pas l'ex de Carla et que le ministre de la relance est tellement relancé de loin qu'on n'entend plus parler de lui et de ses 26 milliards d'argent qui n'existe pas, Les Sceaux, ça reste un point de clé d'ogive républicaine...
La convergence entre juges du siège, le juge du parquet, le juge de la police judiciaire, l'administration pénitentiaire et le vaste réseau de Ressources humaines de personnes assez pointues, en principe, « en droit » justement (principe d'égalité en droit cité plus haut : l'un des trois fondement de la « Res-publica »...).
Et que vit-on ? La « voix de son maître » s'affubler des meilleures tenues, tenir le discours démagogique du chef, nous annonçant à chaque « affaire pénible » une réforme (toujours en cours, y'en a même une promise pour les « bandes organisées de jeune encore tout récemment) !
Peine plancher, délinquance des mineures, maison de correction, prescription extinctive raccourcie, regroupement des tribunaux, jugement des fous, atelier contre les chiens mordants, pénalisation de je ne sais plus quel déviant, dépénalisation des affaires, rangement des juges dans les petites boîtes de petit-pois, disparition des avocats devenant notaire et réciproquement, des juges d'instruction, d'abord devenus collégiaux, puis juge DE l'instruction !
Mais on ne sait toujours pas ce que deviendront les juges d'application des peines, de la rétention, des affaires matrimoniales, ni non plus les nombreux auxiliaires de justice qui s'emploient à désengorger la folie judiciaire de tout à chacun...
Et puis pas question de leur faire fermer leur clapet à çonneries pendant presque deux ans !
Pas un mot sur le fait que la révision constitutionnelle voulue par le grand maître aux commandes ne soit torpillée par manque d'expérience parlementaire de la Garde (qui n'a jusque là jamais été élue de nulle part). Pas question de lui reprocher de « manger du dir'cab' » plus vite que son nombre, ni de douter de sa brillante carrière de juge en petite province et à temps partiel, ni encore moins de ses nombreux diplômes de troisième cycle qui n'existe que dans sa tête, voire son passage présupposé à Science Po !
Black-out total sur les frais somptuaires du train de vie de la Garde, ses déplacements incessants partout dans le monde dans l'ombre du « maître ».
Non tout ça est naturel, y compris la trilogie des vacances chez les ploucs friqués de la côte Est des USA l'année dernière aux côtés de Cécilia, ni partout ailleurs à chaque fois que le chef se déplace pour « briller auprès des grands de ce monde », un peu comme si « Bling-bling » promenait son « baise-en-ville » attaché par une laisse à son poigné.
Je vous l'ai dit : j'adore « Rachida Mimi ».
Avoir le culot de se la péter plus haut que son froc, moi j'admire, parce que je ne sais pas faire...
D'ailleurs, ça ne me viendrait même pas à l'esprit : je suis né kon, c'est comme ça !
Bon comme « tout lasse, tout casse », l'auguste parrainage présidentiel de Zohra, vous savez, la petiote à « Rachida Mimi » née par la magie des ébats d'une « vie privée agitée », n'a pas eu l'heur de plaire à « Carlita Jolie », (l'ex de Ferry, de..., de ..., de... la liste est vraiment trop longue, excusez : on n'est pas dans une station de RER, ici).
Exit Rachida : Cantonnée chez les « ploucs du 7ème » par un scrutin unanime et à deux tours et forte abstention quand même l'année dernière, piégée à la Mairie centrale dans les rets de « De-La-Nuée », « Notre-Drame-de-Paris » en qualité d'élue que Conseil, c'est bien trop proche des beaux quartiers du faubourg Saint-honoré, donc exit à Strasbourg, en juin prochain !
Volonté du prince : numéro 2 derrière le méritant Barnier (celui des jeux Olympiques d'hiver).
Eh bien là, c'est la curée : Un livre plus tard, une émission par-ci, un talk-show par-là, et même « touche pas à mon pote » (vous savez, le looser communautariste « pseudo-soce ») de s'en mêler.
Je cite : Il s'est dit « scandalisé que l'UMP ait décidé d'envoyer au Parlement européen « des gens incompétents ».
« C'est affligeant (...) Je constate que l'UMP méprise complètement cette élection européenne. La droite a choisi des candidats dont, manifestement, l'Europe n'est pas la priorité, en tous cas ni la priorité, ni la passion (...) Moi, je suis scandalisé qu'on envoie siéger au Parlement européen des gens incompétents »
Du Schnock : Moi aussi, je suis scandalisé mais à part « RoRo-card » et Barnier (ex-commissaire européen, justement), je constate qu'on y envoie que des personnes dont on ne veut pas croiser en territoire de « Gauloisie » !
Et depuis toujours...
Et y compris toi : un vrai placard doré de la vie politique du pays !
Ah oui, pourquoi ce tir nourri contre « Rachida Mimi » ? Parce que la presse, presque unifiée comme lors d'un premier mai, en cortège serré, frappe un grand coup, bouquin de révélations réelles à l'appui...
Miss Mimi a joué konnement à un jeu du : « Pince-mi et Pince-moi sont dans un bateau. Pince-mi tombe à l'eau. Qui reste dans le bateau ?
Bé Pince-moi ? C'est ça ? » a-t-elle répondu ! »
Bé oui, elle avait révisé !
Gag burlesque !
Ce n'est pas maintenant qu'il fallait râler les jeunes : Là, se vautrer dans le lynchage médiatique, ou autre, c'est de la « démocratouille de m'air-de ».
Rien d'autre !
Et je suis navré, mais vraiment navré que toute la fin de la semaine dernière, tout le week-end passé, et tout ce début de semaine, j'eus des konnards ricaner bien fort autour de moi, pour venir me raconter les vanités de ce bas-monde en foulant au pied, non pas le raisin, mais « Rachida Mimi », puisque l'auguste autre, « Bling-bling » soi-même, ils ne peuvent pas l'atteindre.
Rachida, je ne l'ai jamais épargnée depuis deux ans quand elle nous servait des âneries.
Mais tomber dans l'indignité de cracher dessus parce que le signal de l'hallali est donné, franchement, vous me faites tous pitié !
Je ne serai pas celui qui hurle avec les loups, car je ne suis pas un chasseur et encore moins un « tueur » !
Je n'irai pas à l'hallali.
J'ai une plus haute opinion de mon pays que ça, pour accepter de me rabaisser là où « Bling-bling » veut que vous passiez, là sous la toise : Tous complices que vous êtes, pollués par tant d'INDIGNITÉ grotesque !
Ras-le-bol à la fin !
Vendredi, selon l'AFP au PS :
« Le congrès du Parti socialiste s'annonçait comme un affrontement sur la prise du pouvoir ou non de Ségolène Royal dans le parti, avec la volonté déclarée de ses partisans d'appeler à son accession au poste de premier secrétaire.
Presqu'au même moment, les leaders des autres motions - Bertrand Delanoë, Martine Aubry et Benoît Hamon - tenaient leur toute première réunion commune à l'Assemblée nationale pour tenter de trouver un terrain d'entente « sur le fond », ce que le camp Royal a immédiatement qualifié de ligue « TSS » (Tout sauf Ségolène).
En dépit du refus exprimé de tous côtés de ne pas faire de Reims « une bataille de personnes », le Congrès tournait avant même son coup d'envoi autour d'une question-clé : faut-il en faire une pré-désignation du candidat socialiste à la présidentielle de 2012, et porter à la direction du PS un présidentiable ?
Le premier secrétaire est en effet le candidat naturel à ce scrutin, surtout s'il s'agit d'une personnalité de tout premier plan comme Ségolène Royal ou Bertrand Delanoë.
Arrivée en tête du vote des militants avec 29 % des voix (attention : la plus grosse minorité de la minorité des encartés eux-mêmes minoritaires dans le parti minoritaire d'opposition du pays !), Ségolène Royal n'a toujours pas déclaré sa candidature (Depuis, elle l'a fait, vindiou !). Mais celle-ci ne fait guère de doute : son bras droit Vincent Peillon a annoncé que ses partisans allaient appeler à sa candidature au poste de Premier secrétaire « devant les militants ».
Le thème de la présidentialisation ou non risque d'être d'autant plus présent que Mme Royal souhaite installer un Premier secrétaire délégué, chargé de faire « tourner la boutique » au quotidien, selon des proches. Mme Royal pourrait ainsi se préserver des joutes internes et garder un statut à part, si elle parvient à ses fins.
La responsable socialiste continue de travailler au « rassemblement » du PS autour d'un accord programmatique (ah que ?), malgré les réserves exprimées par M. Delanoë et Mme Aubry sur ses propositions de compromis. C'est à elle de « faire la preuve qu'elle peut rassembler le parti », a déclaré François Hollande, allié de M. Delanoë (pas aux autres, naturellement ?)
Mais les proches de Mme Royal considèrent que sa candidature n'est pas négociable puisque les militants lui ont donné cinq points d'avance sur Bertrand Delanoë et Martine Aubry (tous deux autour de 25 %). Accord ou pas accord, « le suffrage universel » des militants tranchera, a déclaré mercredi Mme Royal, ne cachant pas son « envie » de s'asseoir dans le fauteuil de son ex (...).
A la questure de l'Assemblée, MM. Delanoë, Hamon et Mme Aubry se sont réunis pendant une heure et demie, assistés respectivement de Harlem Désir (il est encore là, « Touche pas à mon pote » ?) et Pierre Moscovici, Henri Emmanuelli et Jean-Christophe Cambadélis (la garde et l'arrière garde...).
« Nous essayons de rassembler ceux qui semblent proches sur la conception du PS, l'ancrage à gauche, les alliances », a déclaré Harlem Désir (les autres seraient-ils d'extrême droite ?).
Le maire de Paris se juge le mieux placé : « La motion Delanoë doit être celle qui donne la cohérence, la stabilité. Je souhaite qu'elle prenne l'initiative et fasse entendre sa voix », a déclaré M. Hollande.
Seul candidat officiellement déclaré à cette succession, Benoît Hamon ne l'entend pas de cette oreille. Il devait tenir ce langage à ses interlocuteurs : « Aujourd'hui, il n'y a qu'un candidat déclaré et un seul. Le soutenez-vous ou pas ? ».
« On voit tout le monde vouloir se liguer pour essayer d'empêcher Ségolène Royal d'accomplir sa tâche », a lancé pour sa part M. Peillon. « On essaie d'une certaine façon de voler son succès ! ».
(Saloupieaux : Le PS un gang de voleurs ?)
Si les socialistes, emportés par « le démon de l'ambition personnelle », ne parviennent pas à un accord à Reims, le « suffrage universel des militants » tranchera jeudi prochain, déclaré l'ex !
(Marrant : rien que pas une once d'ambition personnelle à être contre le raz-de-marée de Ségololo ?
Ils doivent en faire une tête Jaurès et Blumblum ! Et c'est Mythe-errant qui se marre ?) »
Lundi : retour aux affaires parigotes !
Et que voilà le « bon-maire-des-parigots », après avoir viré Bloche avec seulement 35 % des 20.000 militants encartés, nous faire le coup du « démerdez-vous sans moi ! » à Reims, remet le destin du pays entre les mains de « Titine la psychorigide » qui ne supporte pas de se faire voler la vedette par son ex-ministre déléguée du temps de sa splendeur !
« De-La-Nuée » n'en est pas à son coup d'essai entre « Charzat » et les militants blogueux « pro-Ségo » rappelés fermement à l'ordre ou exclus dans un passé récent !
Faut se rappeler aussi rues de Paris y'a pas si longtemps à l'occasion d'une campagne électorale municipale où les « petites mains » de « tracteurs » du Modem étaient requis pour distribuer les papelards du PS sur les marchés avec leurs écharpes orange et leur modeste format « B5 »...
Aux urnes citoyens militants encartés : demain vous
revotez !
Pas pour le pouvoir d'achat, la paix dans le monde et le bonheur des pauvres gens malmenés par la crise économique mondiale, non !
Pour quelques ambitieuses de passage...
Gageons que le PS ne rentrera pas dans l'ère du IIIème millénaire ce coup-ci : il en reste aux combinaisons de « courants » propres à la faillite de la IVème République !
Voler la victoire à leurs électeurs, ça c'est de la démocratie appliquée bien comprise.
Je mets ce soir une bouteille au frais : Je l'ouvre avec joie si « Ségololo » passe cette étape.
Si elle échoue, je la bois aussi, mais de dépit pour ces « humanistes de pacotille » !
Bonne journée quand même.
Pour que vos commentaires :
Allez à http://infreequentable.over-blog.com/article-25002405.html
Over-blog débloque...
Merci.
I²
I²
Bonne journée : je retourne à mes « casseroles personnelles » à moi !
La « lassitude démocratique » serait-elle le « chaînon manquant », le « talon d’Achille » de la démocratie représentative ?
C’est en tout cas la réflexion que je me faisais hier en sortant d’un « repas technique » offert dans sa salle à manger par Monsieur le Préfet local qui m’avait convoqué dans le cadre de l’une de mes activités professionnelles.
L’homme a le regard et l’esprit incisif. A occupé des fonctions prestigieuses. N’est pas dénué d’un certain sens diplomatique. N’a pas d’opinion politique trop marquée. Sait dire des choses importantes à demi-mot. Un parfait exemplaire de notre « technocratie avancée », façonné par la « grande école » et de nombreuses années à « blanchir sous le harnais ».
Il lâche, dans la phase « amicale à valeur de test », qu’il est « deux indignités : la misère et le chômage des jeunes ».
Ca, ce n’est pas très compliqué à énoncer ! D’après la Fondation de l’Abbé Pierre, 86.500 personnes vivent dans la rue ; 50.000 résident à l’hôtel ; 41.000 dans des constructions provisoires ; 100.000 dans des campings à l’année ; 150.000 chez un tiers ; 530.000 dans un meublé ; 60.000 dans des structures d’hébergement d’urgence… Plus d’un million de personnes sans véritable domicile fixe, dans « Mon » beau pays à moi (et à d’autres)…
Un peu plus de 1,5 % des résidants, beaucoup moins que dans la très célèbre Amérique des États-unis ou qu’ailleurs dans le tiers, le quart et le deuxième monde !
44 % des jeunes sortant d’une formation diplômante obtiennent un travail, le plus souvent précaire (mais qu’est-ce que la précarité ? Un CDI « kleenex » ou un CDD à terme défini ?), « déclassé » par rapport à leurs compétences « putatives »… Quand ils en trouvent un !
Je me retiens « sévère » de ne pas exploser ou de ne pas sombrer dans l’affliction profonde : je suis en « mission », donc pas de bévue inappropriée.
Je démarre « pianissimo » sur le déficit de démocratie. « Le pouvoir n’appartient plus au peuple. Il élit des représentants, des mandataires, des dépositaires d’un « pouvoir de faire » qui ne font plus. »
Là aussi, ce n’est pas très compliqué à énoncer : les contre-pouvoirs sont nombreux ! Supranationaux avec l’imbrication des traités internationaux, des organismes transnationaux, ONG et Onusiens, OMC, OCDE, Cycle de Doha et autres billevesées, l’Europe avec sa commission, son parlement qui impose jusqu’aux mentions obligatoires sur les paquets de cigarettes, qui rechigne à des diminutions de taux de TVA, qui vous impose des « vitrines réfrigérées » jusque sur les marchés en plein air, etc.
Infranationaux avec les délégations de puissance publique, régionales, départementales, municipales, qui dépensent le pognon du contribuable en voie réservée au bus, avec « petit trottoir de protection », des limitations de vitesse absurdes (que même à vélo je peux dépasser, alors même que je ne vais pas bien vite sur deux roues), des panneaux de signalisation contradictoires, etc.
Je poursuis sur cette perversion inattendue, dans une de ces improvisations dont je suis encore capable en restant à jeun (et même sans l’être : c’est naturel chez moi) dénonçant cette représentation démocratique, capable de pondre près de 1.700 lois par an (expression première de la « volonté populaire »), dont un petit tiers seulement sera applicable, deux à trois fois plus de règlements, décrets, instructions, arrêtés (expression de la volonté « exécutive du pouvoir ») qui rendront incompréhensibles jusqu’aux choses les plus simples !
« Le droit était destiné à remettre tout le monde sur un pied d’égalité et de fraternité, pour préserver la Liberté du faible et du fort, du riche et du pauvre, du bien-portant sur le malade ou le handicapé. Il est devenu, à travers l’obligation imposée à tous, une source de « droit à » quelque chose ! ».
Droit au logement, droit au travail, droit à l’éducation, droit aux loisirs, droit à la consommation, droit à faire des choses, droit à se déplacer, droit à polluer, droit à… etc.
On attend avec impatience le « droit à » grimper sur le Mont Blanc en fauteuil roulant : il viendra, tôt ou tard, vous verrez ! On a déjà « le droit à » marcher pieds nus sur du sable (les mairies se doivent de nettoyer leurs plages de tout détritus qui pourraient blesser, infecter, invalider le passant qui passe ! Si.)
Dans le temps, j’eu eu un Professeur de « Libertés Publiques » qui expliquait une chose tout au long de l’année universitaire une seule chose : « Il n’est que deux régimes ! Celui où l’on interdit et celui ou l’on permet. Dans le premier, tout ce qui n’est pas interdit est permis. Dans le second, tout ce qui n’est pas permis est interdit. »
Nous glissons insensiblement du premier vers le second avec cette inflation de textes et de règles. Nous glissons jusqu’à ce que le Droit devienne « une obligation » à quelque chose !
J’ai failli lui voler dans les plumes, à ce « technocrate » brillant. En lui rappelant tout juste que chaque lieu de « décision démocratique », Organisations Internationales Publiques, Europe, Nations, Régions, Département et jusqu’à la plus petite des Communes, par représentation éventuellement élue, était aussitôt entravé, contrecarré par « un exécutif » (au nom du sacro-saint et intouchable « principe de la séparation des pouvoirs » : celui qui ordonne n’est pas celui qui exécute et vice-versa) omniscient, omnipotent qui, justement, appauvrit les plus pauvres, réduit les libertés individuelles pour mieux façonner un monde « à la botte » au motif de servir « l’intérêt général » et préserver la démocratie !
C’était lui la cause des « deux indignités » dont il se plaignait au début de notre entretien !
Et il ne pouvait même pas s’en rendre compte, le pauvre.
Oui, nous entrons dans une ère de « lassitude démocratique » : chacun semble savoir déjà que, quel que soit le résultat des prochaines échéances électorales, Présidentielle et législative réunies, à peu près « pas grand-chose » ne changera dans nos façons de vivre, d’être et d’exister sous nos latitudes.
Sauf à avoir, inéluctablement moins de « libertés publiques » et plus « d’indignités ».
Car l’un engendre l’autre. L’autre nourrit le premier : c’est une loi naturelle de la « systémique ».
Les « Antiques » avaient inventé la « dictature » pour ce genre de situation. Elle était provisoire, semestrielle et renouvelable une seule fois (jusqu’à ce que César traverse le Rubicon).
Nous avons l’article 16 de notre constitution.
Même sans lui, nous sommes sommés de voter pour plus de « respect de l’autorité » ou pour des désirs « d’ordre juste »…
C’est tout dire !
C. P-E
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