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  • : La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet.
Certes, pour être « ignoble », Infreequentable écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. 
Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
 
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !
 
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
Mardi 18 mars 2008
Monsieur le Maire,
 
Puisqu’à l’heure où je vous écris, vous restez le grand vainqueur « in Paris on ze beach » des dernières élections, avant toute chose, je vous présente toutes mes vives, républicaines et démocratiques félicitations !
Vous l’avez bien mérité
 
Je vous avoue honnêtement ne pas être objectivement de vos partisans. C’est pourquoi, mes félicitations, sincères et réfléchies n’en ont que plus de valeur, reconnaissez-le !
 
La campagne que vous avez menée, depuis presque 9 années en budgets de communication et festifs volumineux (avec mon argent) d’autant mieux depuis au moins 7 ans pour disposer à votre guise du fauteuil de premier magistrat le mieux « indemnisé » du pays et du plus gros budget citadin, trouve aujourd’hui z’encore sa juste récompense !
Bravo !
Finalement, la façon dont vous avez su faire avaler autant de si grosses couleuvres sur votre gestion municipale à une si grande majorité de vos koncitoyens a dû être épuisante.
C’est qu’il en faut du génie pour faire gober autant de contresens et de contrevérités en autant de temps !
Je vous admire : je n’aurai pas su faire mieux à votre place.
C’est tout dire !
 
D’ailleurs, pour vous convaincre du bien-fondé de mon admiration sans limite, j’ai un « deal honnête » à vous proposer :
 
        Je vais poursuivre la liste de vos promesses électorales non tenues d’il y a 7 ans, pour mieux montrer votre génie véritable à faire prendre des vessies pour des lanternes à d’autres pauvres abrutis qui ne voient rien à rien et ne comprennent décidément pas tout à tout.
Naturellement, dès que les suivantes me seront accessibles, je me permettrai de poursuivre ce travail pour la présente mandature.
Vous trouverez ce « travail bénévole » sur ce site qui vous est désormais dédié (et à quelques autres) à la rubrique « 2001 – 2008 : Le bilan ».
Travail éprouvant et qui m’a vite épuisé : pas moins de 12 articles de plusieurs pages !
Je finirai de publier tranquillement, puisque de toute façon, ce travail là tout à votre gloire éternelle est parfaitement inutile pour gâcher trop fréquemment ma bonne humeur naturelle au détriment de ma famille et de mes compagnons du devoir à moi-même.
C’est dire à quel pinacle je vous porte
 
        Par ailleurs, je vais prendre une carte de votre « Fédé de Paris », là où vous voudrez bien m’indiquer et paierai ma cotisation régulièrement pour œuvrer à votre élection à la tête de ce parti là en novembre de cette année.
 
        Mieux que ça, j’exigerai que vous soyez le candidat, et nul autre, à la prochaine présidentielle.
J’espère ne pas avoir à attendre 2012, c’est loin, mais c’est de tout cœur – et de toute raison – que je souhaite ardemment que vous remplaciez au plus tôt « Bling-bling », notre Ô combien vénéré président actuel.
 
Entre vous et lui, je sais que c’est presque une histoire d’amour, « fraternelle » à défaut d’autre chose et, franchement, les français n’y verront que du feu (sauf à l’occasion des « soirée d’épouse de dirigeants »… mais comme ils se sont habitués à tout changement, ce n’est pas bien grave).
 
En échange de quoi, je vous demande une faveur, une seule, qui me vient du fond du cœur, croyez le bien :
 
        Je veux juste vous faire remarquer un échec local, parmi d’autres, dans mon sixième personnel, là où je vis. En pointant une chose qui n’a pu vous échapper.
Les résultats de la « bataille de la rue de Rennes », vous savez, cette artère qui traverse mon univers du sud au nord, pour laquelle vous avez dépensé sans compter le denier public en études et projets (pas moins de 4), en sondages et enquêtes d’opinion diverses, en subventions à divers représentants du « monde associatif » à votre botte et pour laquelle vous nous fîtes l’honneur de votre « présence éructante » à plusieurs reprises (au lieu de fuir à potron-minet presque tous les matins votre home de la rue du Cherche Midi, au moment où je vous croise).
Vous auriez mieux fait d’offrir des vins d’honneur aux quidams du quartier, ressuscitant la vie de « village », ç’aurait été plus productif… Mais de ce que je vous en dis, n’est-ce pas !
Vous vous souvenez, la rue de Rennes ?
La plus grosse artère commerciale de la rive gauche de la Seine…
 
Il ne vous a pas échappé, que mes « petits camarades », ceux qui font élus écologistes de quartier le soir et prof de maths ou urgentistes dans la journée, ce sont pris une « veste » avec 590 suffrages pour 26.805 inscrits… au premier tour.
Vous qui aimez, soi-disant, la « démocratie participative de proximité », vous aurez compris, espère-je, le bien fondé de l’ineptie de vos ambitions dans le quartier : c’est beaucoup d’argent et d’énergie pour pas grand-chose, avouez-le.
 
        S’il vous plaît, épargnez cette artère aux 1.000 visages, ce lieu de vie qui ne vous a rien demandé, que je puisse y vivre tout encore tranquillement pendant les quelques années où je vous promets de faire comme vous, fumer clope sur clope pour que le tabac ne m’emporte à tour : épargnez moi des mois et des mois de travaux, de bruits, de tressautements, de pollution abusive et de poussière !
 
Je veux mes voitures, mes embouteillages bruyants, mes odeurs d’hydrocarbure imbrûlés, mes coups de klaxons, mes gentilles bousculades du samedi après-midi !
Je les adore trop !
 
D’autant que j’ai de grands pieds, ce qui me permet, le samedi, en baladant mon double quintal d’en faire aux filles, en toute innocence, à celles qui me serrent un peu trop sur moi par inadvertance !
C’est la seule joie qui me reste encore (à part mon tabac).
 
Merci bien à vous.
 
Dans l’attente de votre acceptation, je vous renouvelle mes très vives félicitations.
 
Bien démocratiquement à Vous, Majesté !
 


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Mardi 11 mars 2008
Campagne municipale libre d’accès !
 
Ce matin, je n’ai pas trop le temps de me répandre en médisances imméritées sur les uns et les autres : des urgences à régler fissa avant que ça ne flambe de toutes parts !
Y’a des jours, comme ça… La lune, sans doute !
 
En tout cas, on rappelle le sort brillant de la future Mai(t)resse du 7ème arrondissement parigot rive gauche.
Comme on promettait Lyne devant Jean dans le 5ème, un peu moins à l’ouest, elle devait faire comme 11 des 20 ministres du gouvernement Fillon II qui faisaient campagne pour assurer leurs vieux jours avant la version suivante du gouvernement, Rachida Mimi devait passer haut la main dès le premier tour avec 62 % des suffrages !
Encore une fois, entre « intentions de vote » et « suffrages exprimés », il y aurait comme un gouffre : Jean (le cousin) passe devant Lyne et Rachida Mimi va devoir remettre les bouchées doubles pour dimanche prochain !
Quand même dommage pour le « chic » septième où même les électeurs socialistes arrivent quand même à paye l’ISF.
 
Explications : Bon d’accord, ils ne sont plus très nombreux, ces électeurs là, déjà un pied à l’asile, imagine-t-on (ou le bon principe du « comment faire une petite fortune en France : prenez-en une grosse et votez socialiste ! »).
Mais pas seulement.
 
Sur 31.547 inscrits, 17.967 ont fait le déplacement ! 43 % étaient sans doute coincés dans les embouteillages de retour de la vallée de la Tarentaise ?
8.894 ont quand même trouvé le loisir de choisir Miss Mimi, la future ex Gardes les sceaux (pas de vilains jeux de mots : ce serait sottise !) : un beau 49,5 % !
Soit 71,8 % de la population qui n’ont même pas pensé à sa pauvre « brunitude » limite anorexique…
 
Mais n’est-ce que l’effet d’une campagne rondement menée ! Quand des citoyens veulent s’informer, voire mieux, informer le quidam d’électeur, ils sont gentiment jetés.
Témoignage en image, qui circule sur le net, à l’appui. Du grand art...
Sont-ce encore des élections libres, au juste ?
 
Par ailleurs, autant André, le « cousin » d’Issy-les-Moules qui se ballade avec ses casseroles aux fesses dans le Neuf-Deux rive gauche, lui est passé sans difficulté : ça fera faire des économies en frais d’impression et de personnel municipal dimanche prochain.
Pour le prix de deux tours, vous n’en aurez qu’un !
« Travailler moins pour gagner moins », aurez dit l’autre.
Ça, c’est le résultat de sa « real politik », pas du tout clientéliste !
 
À l’heure où je « mets sous presse », les nouvelles, non officielles donnent à « Calvi Semper fidelis » 72,74 % pour Ange, Santini lui aussi, qui mâte la liste de Serra, cahin-caha dite de gauche (là-bas, ça ne veut pas dire grand-chose…) !
C’est que ça a compté et décompté, dans ce pays là : Pas moins de 4.278 inscrits (presque tous des « cousins »), y compris les « à naître et pas encore conçus » et les « ôtés prématurément à l’affection des leurs » !
Et voilà qu’ils s’emmêlent les pinceaux entre les comptages d’enveloppes, de bulletins, de signatures, parce que pour le moment, il n’y a rien d’officiel : allez savoir pourquoi ?
 
Dire qu’il y en a d’autres qui râlent parce que les sondages mentent en les donnant grands vainqueurs et qu’ils se retrouvent dans la mauvaise position de « mauvais perdant »… à Paris sur Seine rive gauche, 5ème arrondissement, par exemple !
Ils ne connaissent rien à rien à un trucage d’élection, ces gens là !
De quoi rire…
 
Reste la baffe mémorable de Perben sur Saône ! Va regretter d’avoir quitté son Chalon sur le même fleuve, celui-là !
Le pataquès de Neuilly-sur-Seine, l’indécision sur Marseille, le « pas de géant » de « bébé-roux » à Pau où il fait 11.000 bulletins « historiques » (encore un qui va devoir se contenter que de son traitement de député pour un bout de temps), la grande joie, toute de retenue de Juppé (qui a remercié toute la soirée, Papa, Maman et tout le saint-frusquin), Martine toute rayonnante de n’avoir pas perdu à Lille, Marine qui se fait dépasser par la gauche portée pourtant par deux listes, qui y voit un redressement du FN, le bordel sur Boulogne-Billancourt, etc. etc.
 
Dans cette dernière ville, c’est le sort de l’île Séguin et de la rive droite qui la jouxte qui est en jeu.
Le projet Fourcade contre celui de Baguet, Pierre-Christophe !
C’est que les millions de dollars, ça tourne les têtes !
Depuis le temps que les locaux d’en face finissent de monter leurs bâtiments, les boulonnais vivent toujours dans un chantier à ciel ouvert qui n’avancent pas depuis des lustres après le départ pour Venise d’un de nos milliardaires franco-gaulois qui voulait y installer son musée perso !
Et nous, pauvres fous, de n’avoir le choix qu’entre rouler rive gauche en zigzag à travers les entrées de chantiers ou rive droite à travers le méandre de feux rouges pour rejoindre la capitale, je ne vous raconte pas !
 
Le plus drôle, chez ces gens là, c’est que bon nombre de conseiller de Monsieur le Sénateur-ex-Maire se sont sciemment mis en 52ème ou 53ème position pour être sûrs de ne pas y retourner !
Ras-le-bol qu’ils en avaient…
On va y perdre de « bons élus »… Dommage !
 
Non décidément, la seule vraie surprise, c’est le maquillage raté de Rama Yade, dimanche soir à la télé !
Je ne sais pas comment vous vous maquillez (moi non plus d’ailleurs, pour éviter d’avoir à le faire), mais je n’ai pas pigé comment elle pouvait être « anthracite luisante » sous le cou et dans le décolleté et « marron pain d’épice trop cuit » sur le visage !
Un vrai mystère.
 

Bonne journée : je retourne à mes « casseroles personnelles » à moi !


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Mercredi 4 avril 2007
 
Ma tension monte !
 
Après le pseudo drame des gentils dockers contre le méchant gazier national qui ne voulait pas leur donner du travail (ils réclamaient 1 poste pour regarder travailler les camarades de la CGT-IEG brancher leurs tuyaux sur les navires en provenance d’Algérie, ils en ont eu 5…), voilà t’y pas que le conflit PSA/Aulnay entre à son tour dans la campagne.
 
Passe qu’Arlette (Laguillier), Olivier (Besancenot) et Marie-Ségo (Royal) viennent soutenir devant des caméras les quelques 400 grévistes qui paralysent la distribution des véhicules de la marque de Sochaux (le cours de l’action continue de grimper).
Passe le contenu des revendications qui datent de plus d’un mois (le conflit a commencé le 28 février) qui peuvent apparaître comme légitimes : Augmentation de 300 €, un salaire à l’embauche de 1.525 €, des préretraites d’office pour les plus de 55 ans et recrutement de plus d’intérimaires !
 
Là où l’on peut se poser des questions, c’est quand on apprend que 94.000 € ont été réunis par les collègues syndiqués pour soutenir cette grève.
Bernard (Thibault) est même passé remettre 10.000 € sur les « fonds secrets » de la Confédération Générale du Travail (Peut-être un reliquat de l’ex-guerre froide ?).
Ca reste de l’argent collecté « volontairement »…
 
Par contre, qu’Hervé (Bremy), Président du Conseil Général de Seine-Saint-Denis dilapide l’impôt du contribuable dont on lui a confié la gestion, en pompant 20.000 € sur les fonds d’aide sociale du département, je trouve cela choquant.
20.000 €, c’est presque 1.000 tentes à SDF, c’est plus de 4.000 repas dans les cantines des collèges, c'est 689 journées de créches…
 
Le tout fait surtout penser que c’est au total 310 € de subventions (sous forme d’aide) pour chacun des grévistes !
Un seul euro et c’est déjà la fin de l’honneur du prolétaire : c’est sa seule honnêteté de gréviste qu’on foule aux pieds… Alors 310 fois par personne, c’est plus que de jours ouvrables dans une année !
Quand on fait grève, c’est justement pour refuser d’être payé, pour refuser de travailler.
Ce n’est pas l’exercice du droit de retrait !
Ce n’est pas des vacances au club !
C’est un acte suffisamment grave (absence de ressources « suicidaire ») pour que tout, absolument tout soit mis en œuvre pour faire cesser la grève, pour engager des négociations et les faire aboutir !
 
Rémunérer la « vacance », c’est tuer la grève !
C’est tuer la seule arme « du tout ou rien » dont dispose les salariés !
 
Et là, je m’énerve.
Car au « jeu de l'argent », de toute façon, ce n’est PSA qui peut perdre dans ce conflit.
Au pire, ils savent délocaliser et faire la distribution de leurs voitures via le réseau ferré européen des camarades CGT-Cheminots...

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Vendredi 23 février 2007
 
Lettre ouverte à M. Jacques H.
 
Je vous dois bien une explication. Ma désertion de votre « blog » a une explication. Non que sa qualité ne soit pas à la hauteur de mes attentes, loin de là !
Non que les questions qui y sont abordées sont inintéressantes, bien au contraire, vous le savez !
Non que je me désintéresse de l’avenir de Mon Pays, vous le savez : il me tient à cœur, de plus en plus…
Non que nos échanges seraient dogmatiques ou « secs » de propositions audacieuses : votre blog est ouvert, et riche, et enrichissant… Et c’est tant mieux !
 
Tout simplement parce que si un « breton » peut être têtu, un « Corse » peut être susceptible.
Il s’agit effectivement d’un commentaire. Imbécile et « bien amicalement » servi.
Anecdotique, même !
Mais tellement significatif…
 
Il aurait émané de n’importe, y compris de vous dont je sais l’esprit largement ouvert, je l’aurai pris avec humour pour ce qu’il est ou l’aurai renvoyé vite fait dans l’inhumanisme rampant qui l’a sécrété (selon l'humeur du moment).
Or, il émane de votre frère.
Et je n’ai pas à me montrer critique à l’égard de votre famille. Jamais !
Je ne peux pas lui répondre.
Vous, vous l’avez fait. Et je vous en remercie. Lui non !
C’est la pire forme de censure, car même pas expliquée ou démontrée. Un commencement de dictature.
Rassurant, finalement ?
D’autant que vous dites de son auteur qu’il est « pondéré », en général.
Que cela aurait pu être s’il ne l’avait pas été ? S’il s’était « lâché » pour de vrai…
 
Bref : quand je dérange, je m’en vais. C’est souvent comme ça, les comportements liberticides.
Ma patrie, c’est là où je me sens bien ! Pas ailleurs… Ubi bene, ubi patria !
D’autant plus venant d’une personne « impliquée dans la campagne de Ségolène ».
Grand bien lui fasse, il lui en faut et d’un grand nombre, d’autant que je reste persuadé qu’elle sera élue en mai prochain, même si Chirac renonce à être candidat : elle n’a pas besoin de ce « coup de pouce » là.
Même si désormais « les éléphants », y compris les « nonistes » reviennent en force : elle rentre dans le rang pour rechercher son deuxième souffle. Elle va le retrouver !
Et puis j’irai voter pour elle au second tour, comme promis, contre Le Pen.
 
Je regrette que le message « de gauche » envoyé par « son » militant soit celui du sectarisme : si c’est là la nouvelle norme de « l’humanisme à visage humain », franchement, c’est à vomir !
Je ne m’y reconnais pas !
Comme je ne me reconnais pas dans cette République d’arrivistes, d’opportunistes, de « nomenklaturistes » professionnels qui s’agitent que sont devenus les dirigeants politiques de Mon Pays.
Qu’ils soient de droite, de gauche ou du centre et d’ailleurs.
Tout cela manque de « conviction ».
 
Ce « mouvement historique » de la pensée politique dominante dans Mon Pays a commencé avec Mitterrand, quoiqu’en pense votre frère (et mon propre entourage) : je n’en démordrai pas.
C’est d’ailleurs son seul talent : avec des mots, seulement des mots et rien d’autres, il est parvenu à faire l’Union qui l’a porté au pouvoir contre vents et marées (même s’il le doit aussi aux manœuvres de Chirac) : la France reste sociologiquement de droite modérée (même si elle a aussi la « droite la plus bête du monde »).
Avec des mots et seulement des mots, il doit sa réélection face à ce même Chirac, le traitant de menteur alors qu’il savait, lui, si bien mentir (Chirac ne sachant pas le faire bien qu’il l’ait fait tout au long de sa carrière plus qu’à son tour), allant jusqu’à promettre le droit de vote à tous les migrants, sachant par avance que c’était déjà le cas pour les ressortissants de l’UE aux élections locales. Qu’il n’en a jamais été question hors ses 110 propositions.
Juste pour faire fuir l’électeur durablement vers l’extrême droite !
Et diviser pour régner… Cousu de fil blanc et le pire, c’est que ça eut marché.
Pourtant par deux fois, trois en comptant la fin de l’ère jospienne, quatre avec le référendum de 2005, le peuple a dit « merde ! Il suffit !»
Et malgré tout, des mots, rien que des mots, aucune conviction.
Et « Dieu se fit Verbe »… Pas par un pur hasard !
 
Autant Giscard, premier « apparatchik » pour être issu de la « technostructure triomphante », pouvait encore mesurer ses efforts à mettre le pays en coupe réglée, autant il n’en a jamais été question du temps de Pompidou, ni encore moins du temps de De Gaulle, autant Monsieur Mitterrand a toujours fait exactement l’inverse de l’Intérêt Général (à quelques exceptions près, poussé par la « pression du bon sens », sans doute).
Le dogme du « programme commun » a mis à genoux le pays en moins de 2 ans avec Mauroy. L’inflation a explosé, la pression fiscale aussi, le chômage a durablement augmenté, l’endettement a commencé à progresser et les « expatriations » ont débuté à ce moment là (on ne les comptait pas encore, et pourtant je me souviens parfaitement de ces « petits patrons » qui filaient alors de l’autre côté de la mer pour y faire fortune et y vieillir paisiblement).
Depuis, on court à vive allure après « les grands équilibres » avec quelques pauses malvenues (Balladur, Jospin, Raffarin), sans jamais pouvoir les rattraper et toujours avec des politiques économiques à contre-courant.
Et de venir nous raconter, comme à Séguin le « baffreur de pizza » du temps de sa splendeur, que « jamais vous ne pourrez apporter la preuve » qu’il aurait pu en être mieux !
Pas de chance : les étrangers qui nous entourent l’ont démontré et prouvé à sa place !
 
C’est quand même Mitterrand qui se faisait servir des ortolans (espèce protégée) par des gendarmes de la République, qui invitait Bousquet à sa table, qui a été décoré de la Francisque (et qu’on ne vienne pas raconter qu’on la donnait à tout le monde, loin de là) qui a envoyé la troupe contre des mineurs en grève, qui a engagé le contingent en Algérie…
C’est quand même lui qui se réclamait aussi du marxisme léninisme à la fin des années 70 (je le sais : j’ai vu cette émission là, de Bernard Pivot)… Pour en faire quoi ?
 
Pour que finalement les « riches » soi-disant détestés par « ses fils », deviennent plus riches que riche, que les « pauvres » qui sont le fonds de commerce naturel de ces élus là deviennent plus pauvres que pauvre (jusqu’à camper sur les berges des canaux), jusqu’à leur ôter et l’envie et le droit de travailler plus de 35 heures par semaine, payés demain 1.500 € de monnaie de singe. (Car ce sont les régimes sociaux et le contribuable exsangue qui vont payer l’écart et vous le savez très bien, autrement dit du pouvoir d’achat drastiquement en moins)…
Et encore, s’agit-il d’euro, monnaie non dévaluable par sa masse. S’il avait s’agit de « franc », on ne raconte même pas les dégâts… On ne paierait même pas 1,3 € son litre d’essence, mais 20 ou 30 balles et la baguette de pain plus de 10 ou 15 francs pour 250 g de farine mal cuite !
C’est bien ce qui gêne d’ailleurs les « nonistes » : ils ne peuvent plus absorber le coûts de leurs erreurs avec de la monnaie dévaluée (ni par les déficits, ni encore moins par l’endettement, les 3 critères de Maastricht) !
Vous l’aviez remarqué dans l’un de vos « post », crois-je me souvenir !
 
Bref, manque de conviction d’une classe politique à bout de souffle, droite, centre et gauche confondus !
Le plus terrible, c’est qu’on nous demande de la fermer !
Je la ferme : promis !
Ça me laissera peut-être un peu de temps « pour construire autre chose » d’un peu plus sympathique et de plus vivable, qui évitera aussi, peut-être, aux générations futures de se planter lamentablement !
Car le « vrai combat », il est là : nous vivons dans une « lutte des classes » que même mes amis communistes ne voient plus.
 
C’est mon opinion, que je ne partage pour l’instant qu’avec moi-même, puisque je suis tout seul à l’avoir : le « fil rouge » est pourtant net !
 
L’ancien régime se composait de trois classes, trois états. La Révolution en a renversé deux d’un seul coup pour en créer un quatrième : les « grands commis », que l’on doit à Napoléon et son aristocratie du mérite.
L’ère industrielle en a créé une troisième : le prolétariat.
Marx et Engel l’avaient vue et pensaient que « das gross Kapital » subsistait encore ! Or, depuis, il a fui, il est devenu fongible, imperceptible, tout en devenant massif, anonyme, venu d’ailleurs, capable de repartir aussi vite qu’il peut « venir », balayant tout telle une tornade sur son passage, « das goss kapital » n’est plus comme ils l’avaient décrit.
Du coup, la convergence du léninisme et de la technostructure ont laminé, et continue de le faire sous nos yeux, ceux qui restent sur place, la « middle class » qui les a pourtant enfantés, « crachant ainsi dans la soupe », à défaut de pouvoir envisager autre chose.
 
Du coup, le « prolétaire » a disparu, a en explosé son identité de classe sociale, se laissant à croire qu’il pouvait vivre sur l’argent du « das gross Kapital » qu’il suffirait de taxer (alors qu’il n’est déjà plus là depuis si longtemps) pour laisser la place aux « SDF » de la précarité absolue !
L’urgence est devenue de faire survivre, oui, survivre (dans un des pays les plus riche du monde, quel paradoxe !…), des déshérités toujours plus nombreux, grâce à la « technostructure » redistributive, appauvrissant les forces vives toujours plus lourdement et jusque dans l’avenir des enfants pas encore nés et des enfants à naître de ceux qui ne sont pas encore nés !
Comment en a-t-on pu arriver là en 30 ans ?
Par de manque de conviction, tout simplement !
 
Vous pensez bien qu’on ne peut décemment pas continuer comme ça ! Et pourtant, écoutez bien les discours et promesses des uns et des autres en cette période électorale : aucun ne fait ce diagnostic !
Absolument aucun.
Tous sont à surnager dans leurs propres dogmes devenus « recettes de cuisine ».
J’écoutais, l’autre soir, M-G. Buffet : lamentable !
Besancenot, toujours à courir après ses chimères avec son discours « carré »…
Laguillier qui ne pige décidément rien à rien pour avoir vécue dans une banque en faillite dont tout le monde paye encore les dettes.
Ségolène qui distribue de l’argent à qui en veut sans même savoir comment on va le lui fournir.
Sarko qui en fait tout autant de son côté, sans nous dire où il va le trouver !
Même Le Pen qui poursuit encore ses propres rêves BBR.
Et Voynet qui réclame du pognon « à tous », riches ou non, jusque dans la rue pour financer une campagne porteuse d’un désastre social au nom de l’avenir de la planète !
Elle en a vu d’autres, la planète et digèrera mieux que nous les problèmes qu’on lui fabrique : rien n’est jamais figé dans ce domaine là… (Ce qui n’est pas une raison pour la transformer en une vaste poubelle, j’en suis d’accord !)
 
Alors les mesures correctives indispensables… même pas à envisager.
Ni à gauche, ni aux extrêmes gauche, ni au centre, ni aux extrêmes centre, ni à droite, ni aux extrêmes droites.
On cause de malthusianisme réglementé à vocation écologique, c’est tout juste ce qui est, un peu, nouveau dans le paysage politique 2007.
Bref, aucune conviction, pas l’once d’un avenir ambitieux pour nos gamins (ni pour nous d’ailleurs).
Alors, je vais la fermer, promis.
 
Bonne continuation.

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Mardi 20 février 2007
Alain Duhamel fait la promotion de François Bayroux !
 
Et pan sur le bec, aurait rajouté le « Canard Déchaîné » ! Encore un « journaleux » qui émet une « préférence », voire une opinion, au lieu de rapporter des faits…
Sanctionné à en être suspendu d’antenne sur Télé 2 et RTL, dites donc !
Absolument magnifique… J’avoue ne pas tout comprendre, de prime abord.
Je croyais, bêtement sans doute, pour être citoyen de la Patrie des droits de l’Homme, que nul ne pouvait être inquiété pour ses opinions (Art. 10 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen).
D’autant que celui-là serait tellement « bon » qu’il enseigne même à Sciences-Po Paris…
Et tenait conférence sur l’Europe devant des étudiants (amphi archi comble d’une soixantaine d’entre eux : étaient-ils venus pour Marielle, sa bonde voisine ou l’écouter émettre « une (voire plusieurs) opinion(s) » ?).
 
Tu Diou ! Vl’a t’y pas que la censure rapplique, dites donc ! Comme au bon vieux temps du Goulag !
Et pourtant le propos n’était même pas vindicatif et encore moins « promotionnel » : http://www.dailymotion.com/video/x151aw_duhamelvotebayrou
Loin de là !
Plutôt critique, même, et c’est comme pour s’excuser d’être critique qu’il votera pour François, d’ailleurs…
 
Ah bé voilà ! Tout ce cirage parce que ce gars-là, trop intelligent qu’il est pour être donné en pâture à la future élite politique du pays, formée à l’Institut des Études du même nom, s’excuse de voter pour quelqu’un qu’il critique !
Autrement dit, le « moins pire » d’entre tous, au moins à ses yeux !
C’est dire son opinion sur les autres, à ce gaillard là !
 
Cré vingt Diou ! Dès lors, on comprend mieux. D’autant que le « journaleux » lui-même s’emmêle les pinceaux à haute altitude en prétendant que : « Ce qui me choque dans cette histoire, c'est (que des) propos privés (...) se retrouvent en public. » Et de rajouter : « Sur le fond, je n'aurais pas dû dire ça devant des étudiants ».
Certes, ce sont des « crétins »… Ils ne peuvent pas tout comprendre, ces gueux là !
Il faut donc aussi le suspendre sine die de ses conférences au dit Institut (que le Monde entier nous envie, exception culturelle oblige) !
Et lui, au passage avoue qu’il ne sait même plus faire la distinction entre un amphithéâtre public et des propos de chambrée, par nature privés !
Deux raisons majeures qui touchent à la faute professionnelle lourde, en effet !
Voilà son crime… contre l’Intelligence !
 
Alors, juste pour rire, il devrait aller voir un site où on plane sévère… http://www.milehighclub.com/tales/
Au moins, il faut être à 1 mile d’altitude (en avion ou en chute libre avant d’ouvrir son parachute) et on n’y cause ni de François ni d’opinion politique…
Par contre, on peut s’y envoyer en l’air à se mélanger les pinceaux sans aucune difficulté (ni aucune retombée), puisque c’est de ça dont il s’agit !

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Jeudi 4 janvier 2007

La « lassitude démocratique » serait-elle le « chaînon manquant », le « talon d’Achille » de la démocratie représentative ?

C’est en tout cas la réflexion que je me faisais hier en sortant d’un « repas technique » offert dans sa salle à manger par Monsieur le Préfet local qui m’avait convoqué dans le cadre de l’une de mes activités professionnelles.

 

L’homme a le regard et l’esprit incisif. A occupé des fonctions prestigieuses. N’est pas dénué d’un certain sens diplomatique. N’a pas d’opinion politique trop marquée. Sait dire des choses importantes à demi-mot. Un parfait exemplaire de notre « technocratie avancée », façonné par la « grande école » et de nombreuses années à « blanchir sous le harnais ».

Il lâche, dans la phase « amicale à valeur de test », qu’il est « deux indignités : la misère et le chômage des jeunes ».

Ca, ce n’est pas très compliqué à énoncer ! D’après la Fondation de l’Abbé Pierre, 86.500 personnes vivent dans la rue ; 50.000 résident à l’hôtel ; 41.000 dans des constructions provisoires ; 100.000 dans des campings à l’année ; 150.000 chez un tiers ; 530.000 dans un meublé ; 60.000 dans des structures d’hébergement d’urgence… Plus d’un million de personnes sans véritable domicile fixe, dans « Mon » beau pays à moi (et à d’autres)…

Un peu plus de 1,5 % des résidants, beaucoup moins que dans la très célèbre Amérique des États-unis ou qu’ailleurs dans le tiers, le quart et le deuxième monde !

44 % des jeunes sortant d’une formation diplômante obtiennent un travail, le plus souvent précaire (mais qu’est-ce que la précarité ? Un CDI « kleenex » ou un CDD à terme défini ?), « déclassé » par rapport à leurs compétences « putatives »… Quand ils en trouvent un !

Je me retiens « sévère » de ne pas exploser ou de ne pas sombrer dans l’affliction profonde : je suis en « mission », donc pas de bévue inappropriée.

 

Je démarre « pianissimo » sur le déficit de démocratie. « Le pouvoir n’appartient plus au peuple. Il élit des représentants, des mandataires, des dépositaires d’un « pouvoir de faire » qui ne font plus. »

Là aussi, ce n’est pas très compliqué à énoncer : les contre-pouvoirs sont nombreux ! Supranationaux avec l’imbrication des traités internationaux, des organismes transnationaux, ONG et Onusiens, OMC, OCDE, Cycle de Doha et autres billevesées, l’Europe avec sa commission, son parlement qui impose jusqu’aux mentions obligatoires sur les paquets de cigarettes, qui rechigne à des diminutions de taux de TVA, qui vous impose des « vitrines réfrigérées » jusque sur les marchés en plein air, etc.

Infranationaux avec les délégations de puissance publique, régionales, départementales, municipales, qui dépensent le pognon du contribuable en voie réservée au bus, avec « petit trottoir de protection », des limitations de vitesse absurdes (que même à vélo je peux dépasser, alors même que je ne vais pas bien vite sur deux roues), des panneaux de signalisation contradictoires, etc.

 

Je poursuis sur cette perversion inattendue, dans une de ces improvisations dont je suis encore capable en restant à jeun (et même sans l’être : c’est naturel chez moi) dénonçant cette représentation démocratique, capable de pondre près de 1.700 lois par an (expression première de la « volonté populaire »), dont un petit tiers seulement sera applicable, deux à trois fois plus de règlements, décrets, instructions, arrêtés (expression de la volonté « exécutive du pouvoir ») qui rendront incompréhensibles jusqu’aux choses les plus simples !

« Le droit était destiné à remettre tout le monde sur un pied d’égalité et de fraternité, pour préserver la Liberté du faible et du fort, du riche et du pauvre, du bien-portant sur le malade ou le handicapé. Il est devenu, à travers l’obligation imposée à tous, une source de « droit à » quelque chose ! ».

Droit au logement, droit au travail, droit à l’éducation, droit aux loisirs, droit à la consommation, droit à faire des choses, droit à se déplacer, droit à polluer, droit à… etc.

On attend avec impatience le « droit à » grimper sur le Mont Blanc en fauteuil roulant : il viendra, tôt ou tard, vous verrez ! On a déjà « le droit à » marcher pieds nus sur du sable (les mairies se doivent de nettoyer leurs plages de tout détritus qui pourraient blesser, infecter, invalider le passant qui passe ! Si.)

 

Dans le temps, j’eu eu un Professeur de « Libertés Publiques » qui expliquait une chose tout au long de l’année universitaire une seule chose : « Il n’est que deux régimes ! Celui où l’on interdit et celui ou l’on permet. Dans le premier, tout ce qui n’est pas interdit est permis. Dans le second, tout ce qui n’est pas permis est interdit. »

Nous glissons insensiblement du premier vers le second avec cette inflation de textes et de règles. Nous glissons jusqu’à ce que le Droit devienne « une obligation » à quelque chose !

 

J’ai failli lui voler dans les plumes, à ce « technocrate » brillant. En lui rappelant tout juste que chaque lieu de « décision démocratique », Organisations Internationales Publiques, Europe, Nations, Régions, Département et jusqu’à la plus petite des Communes, par représentation éventuellement élue, était aussitôt entravé, contrecarré par « un exécutif » (au nom du sacro-saint et intouchable « principe de la séparation des pouvoirs » : celui qui ordonne n’est pas celui qui exécute et vice-versa) omniscient, omnipotent qui, justement, appauvrit les plus pauvres, réduit les libertés individuelles pour mieux façonner un monde « à la botte » au motif de servir « l’intérêt général » et préserver la démocratie !

C’était lui la cause des « deux indignités » dont il se plaignait au début de notre entretien !

Et il ne pouvait même pas s’en rendre compte, le pauvre.

 

Oui, nous entrons dans une ère de « lassitude démocratique » : chacun semble savoir déjà que, quel que soit le résultat des prochaines échéances électorales, Présidentielle et législative réunies, à peu près « pas grand-chose » ne changera dans nos façons de vivre, d’être et d’exister sous nos latitudes.

Sauf à avoir, inéluctablement moins de « libertés publiques » et plus « d’indignités ».

Car l’un engendre l’autre. L’autre nourrit le premier : c’est une loi naturelle de la « systémique ».

Les « Antiques » avaient inventé la « dictature » pour ce genre de situation. Elle était provisoire, semestrielle et renouvelable une seule fois (jusqu’à ce que César traverse le Rubicon).

Nous avons l’article 16 de notre constitution.

Même sans lui, nous sommes sommés de voter pour plus de « respect de l’autorité » ou pour des désirs « d’ordre juste »…

C’est tout dire !

 

C. P-E


ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander publié dans : Démocratie de caniveau par CPE
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