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Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !    
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

Audience publique du mercredi 28 mars 2012

(Non publié au bulletin – Rejet)

 

M. Charruault (président), président

SCP Laugier et Caston, SCP Yves et Blaise Capron, avocat(s)

 

« 

 

REPUBLIQUE FRANCAISE

AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS

 

 

LA COUR DE CASSATION, PREMIÈRE CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant :

 

Attendu, selon l'arrêt attaqué (Nîmes, 19 octobre 2010), que le 3 novembre 2000, M. Richard X... a mortellement poignardé ses deux parents Henri et Sylvaine X..., que mis en examen, il a bénéficié, par arrêt confirmatif de la chambre de l'instruction, en date du 14 novembre 2002, d'une décision de non-lieu fondée sur les dispositions de l'article 122-1 du code pénal, les experts psychiatres ayant conclu que l'infraction était directement en relation avec la pathologie psychiatrique affectant l'auteur des faits, laquelle abolissait totalement son discernement et le contrôle de ses actes, que, par jugement du 12 juillet 2004, le tribunal de grande instance a condamné M. Richard X... à indemniser les ayants-droit des victimes sur le fondement des articles 489-2, ancien, et 1382 du code civil, que M. Richard X... ayant, le 10 avril 2008, assigné son frère, M. Laurent X..., en liquidation et partage des successions de leurs parents, ce dernier a soutenu que son frère parricide n'avait aucun droit dans les successions et devait être frappé d'indignité successorale sur le fondement de l'article 727, ancien du code civil, que, par jugement du 28 mai 2009, le tribunal a rejeté cette prétention et a ordonné la liquidation et le partage des successions, que M. Laurent X... a formé appel et a soulevé une question prioritaire de constitutionnalité ;

 

Sur le premier moyen, pris en ses cinq branches, ci-après annexé :

 

Attendu qu'il est fait grief à l'arrêt de dire qu'il n'y a lieu à question prioritaire de constitutionnalité et de confirmer le jugement ;

 

Attendu que, d'une part, en ce qu'il est dirigé contre le refus de transmettre la question prioritaire de constitutionnalité, le grief est irrecevable, dès lors que, par arrêt du 6 juillet 2011, ladite question a été déclarée irrecevable ; que, d'autre part, en ce qu'il se prévaut de l'inconstitutionnalité de l'article 727 ancien du code civil, il est inopérant, ce texte n'ayant pas été déclaré inconstitutionnel ;

 

Sur le deuxième moyen, pris en ses cinq branches, ci-après annexé :

 

Attendu qu'il est fait grief à l'arrêt de dire n'y avoir lieu à refus d'application des articles 727, ancien, 726 et 727, nouveaux, du code civil comme contrevenant aux dispositions de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et de débouter M. Laurent X... de sa demande tendant à ce que M. Richard X... soit déclaré indigne de succéder à Henry et Sylvaine X... ;

 

Attendu qu'ayant exactement relevé que l'indignité successorale suppose l'intention coupable, que la loi exige en posant comme condition à son prononcé que l'auteur du geste homicide ait été condamné à une peine criminelle ou correctionnelle et constaté qu'un non-lieu à poursuivre M. Richard X... est intervenu sur le fondement de l'article 122-1 du code pénal en raison de l'abolissement total de son discernement et du contrôle de ses actes, c'est sans violer les dispositions de la Convention précitée et du premier protocole additionnel à celle-ci, invoquées par le moyen, que la cour d'appel a refusé d'appliquer à l'intéressé la sanction de l'indignité successorale ; que le moyen n'est pas fondé ;

 

Et sur le troisième moyen, ci-après annexé :

 

Attendu qu'il est encore reproché à l'arrêt de refuser de déclarer M. Richard X... indigne de succéder à ses parents et d'ordonner la liquidation et le partage de leurs successions ;

 

Attendu que, contrairement à ce que soutient le moyen, le juge n'a pas la faculté de prononcer la sanction de l'indignité successorale en raison de circonstances particulières non prévues par les textes ; que le moyen est dépourvu de tout fondement ;

 

PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ;

Condamne M. Laurent X... aux dépens ;

Vu l'article 700 du code de procédure civile et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, rejette les demandes ;

 

Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, première chambre civile, et prononcé par le président en son audience publique du vingt-huit mars deux mille douze. »

 

L’occasion de petits rappels des principes en jeu dans la cause : Quelles sont les conditions pour qu’un héritier soit considéré comme « indigne » ?

 

Une « invention » du Code Napoléon : Les juges peuvent prononcer la sanction d’indignité successorale contre un héritier qui a commis certains actes répréhensibles à l’encontre du défunt.

 

Ainsi un héritier peut être privé de ses droits successoraux lorsqu’il a commis des faits graves à l’encontre du défunt. Cette sanction, appelée « indignité successorale », ne peut toutefois être prononcée que dans certains cas limitativement énumérés par la loi.

Et celle-ci distingue, en outre, les faits qui entraînent automatiquement l’indignité de l’héritier et ceux qui peuvent donner lieu au prononcé de cette sanction par le tribunal.

 

Ainsi, l’héritier est considéré, de plein droit, comme indigne lorsqu’il a été condamné, comme auteur ou complice, à une peine criminelle pour avoir volontairement donné ou tenté de donner la mort au défunt.

Il en est de même de celui qui a été condamné, comme auteur ou complice, à une peine criminelle pour avoir volontairement porté des coups ou commis des violences ayant entraîné la mort du défunt sans avoir l’intention de la donner.

(Pour les tordus qui auraient mal digéré leur complexe pathologique d’Œdipe, rassurez-les : Le crime de viol de sa mère n’entraînant pas sa mort, n’entraîne pas l’indignité !

Tout juste un risque de déshéritement par voie testimoniale, mais pas pour la part réservataire…)

 

Attention, lorsque les faits précités ont été condamnés par un tribunal correctionnel, et non par une cour d’assises, l’héritier n’est alors pas automatiquement considéré comme indigne.

Dans ce cas, la déclaration d’indignité est prononcée facultativement par le juge, sur demande, d’une partie civile ou du ministère public, ou de façon « ultra-petita ».

Des hypothèses rarissimes, heureusement !

 

Mais c’est également le cas pour l’héritier qui a été condamné :

- Pour témoignage mensonger porté contre le défunt dans une procédure criminelle ;

- Pour s'être volontairement abstenu d'empêcher soit un crime soit un délit contre l'intégrité corporelle du défunt d'où il est résulté la mort, alors qu'il pouvait le faire sans risque pour lui ou pour les tiers ;

- Pour dénonciation calomnieuse contre le défunt lorsque, pour les faits dénoncés, une peine criminelle était encourue. 

Les « affaires de famille », c’est toujours délicat à gérer.

 

À ce titre, la Cour de cassation rappelle ainsi que la sanction de l’indignité ne pouvait être prononcée par le juge que si l’héritier avait été préalablement condamné pénalement.

Si ce dernier bénéficie d’un non-lieu, il ne peut alors être frappé d’indignité.

 

C’est le cas dans l’affaire ci-dessus rapportée où un héritier commet le double parricide de ses parents, mais dont le procès avait conduit à un non-lieu en raison de sa pathologie psychiatrique provoquant l’abolissement total de son discernement et du contrôle de ses actes.

 

N’en déplaise à l’autre héritier, dont on se demande si ses intentions, parfaitement louables au demeurant, de veiller à la mémoire des parents de son frère, ne relèvent pas de la « tentative de prise illégale d’intérêt » en captant la totalité de l’héritage qui n’a pas pu être entérinée par le juge du fond.

Ça valait peut-être la peine de tenter une procédure jusqu’à cassation, avec pour seul résultat de pouvoir redire le droit tel qu’il est applicable encore aujourd’hui.

Toujours un « grand moment de joie »…

À vous d’en goûter tous les avantages, notamment quand le « parricide » aura été soigné à en redevenir libre de profiter des « fruits » de son acte de démence.

 

Encore juste une affaire de fric, au total ?

Par I-Cube
Samedi 26 mai 2012 6 26 /05 /Mai /2012 06:22
- Publié dans : Le coin des juristes
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Mon dernier cauchemar

 

C’était la nuit récente. Un « rêve » dont je me serais bien passé, finalement, même si…

En attendant, il m’a réveillé à plusieurs reprises. Et j’en ai profité pour faire « vidange-nocturne » de la « poche urinaire-naturelle ». Mais à chaque ré-endormissement, je replongeais dedans.

 

J’étais chez moi. Mais un « chez moi » qui n’était pas vraiment chez moi : C’était plus sombre, au-dessus d’une place de ville de province nocturne et agitée d’activités festives-sur-le-pavé, avec un escalier qui n’était pas le même de chez moi.

 

Sonne à ma porte mon syndic de copropriété à qui j’ouvre : Je lui dois, comme à mon naturel habituel, diverses charges de copropriété depuis des trimestres et des trimestres, et comme c’est un homme affable, je n’allais pas le laisser moisir sur le pas de la porte à une heure pareille.

Il entre entouré de quelques sbires qui se mettent à fouiller mon appartement de fond en comble…

 

« Monsieur l’Ignoble, je suis vraiment désolé de cette intrusion nocturne, mais la loi de progrès social (LPS) m’oblige à venir vous déranger, puisque vous devez déjà plus d’un semestre de charges de copropriété… »

Oui mais nous avons un accord d’étalement des paiements en cours.

« Je sais, je sais. Mais la loi, c’est la loi : Croyez-bien que je serai mieux ailleurs que d’avoir à vous embêter à une heure pareille ! »

Sous-entendu, il a une famille avec un « grosse » à honorer de sa présence.

Et il commence pendant que ses sbires persistent à ouvrir tiroirs, portes de placards et d’armoires : Tout y passe.

 

« Nous avons été alertés par vos consommations d’eau. Pour 100 m², la « LPRN » (Loi sur la Protection des Ressources Naturelles), ne vous donne droit qu’à 11 m3 annuel. Or, vous en avez consommé 2 % de plus de date à date depuis la semaine dernière. »

Normal, « Nana-Breizh » a été expulsée de chez elle il y a peu pour d’obscures raisons de lois nouvelles absurdes votées par les « soces » (je crois qu’elle n’avait pas la carte du « micro-parti » de l’élu « soce » de son bled, ce qui est devenue une obligation nationale pour avoir un « logement-social » depuis la « LVPC » (Loi sur la Vie Politique & Civile)…). Et j’ai été ravi de la recueillir pour son plus grand-bonheur sensuel, crois-je me rappeler dans ce rêve, même si elle a débarqué accompagnée de sa petite-fille.

 

« Ah mais attendez, Monsieur l’Ignoble… » fait toujours affable le rubicond souriant… « Vous vivez à combien, ici ? »

On est donc 5 à s’entasser dans un trois-pièces-canapé-avec-moufflets. Ce qui tombe bien, parce que la norme de la « LNHU » (Loi Nouvelle de l’Habitation Urbaine) excipe un maximum de 20 m² par habitant…

« Et vous êtes le seul homme, si je ne m’abuse ! » Il n’abuse pas.

« Vous savez que vous êtes en contravention totale avec la « LMP » (Loi de Modernisation de la Parité), qui répute comme d’un délit toute personne d’un sexe donné qui vit avec plus de deux personnes du sexe opposé ? »

Eh, ho ! Je ne couche pas avec des marmots, quand même !

« Je sais bien ; mais la loi, c’est la loi ! »

Oui, mais si je vire nos « nichées » respectives pour une « parité requise », on ne serait que deux et là, on est mal avec 92 m² de surface habitable de la « LNHU » !

Un coup à risquer l’éviction administrative ou l’attribution de « cooccupants-à-titre-gratuit » désignés par la Mairie en application de l’ancienne loi « SRU » non-abrogée mais remaniée par « François III » et ses équipes de soviets.

Là, je me réveille une première fois imaginant de recaser « ma nichée » dans des logements sociaux très exigus et fort rarissimes pour lui permettre de poursuivre ses études soi-disant supérieures … et sans bourse publique, vus mes revenus déclarables, les « vrais » !

 

Le cauchemar se poursuit. Un des sbires interrompt nos conversations en tendant un sextant à bout de bras : « C’est quoi ça ? »

Un engin que je détiens d’un aïeul qui faisait de la navigation hauturière et dont j’explique qu’il servait à tirer des « droites de hauteur » et des méridiennes en haute-mer, afin de préciser sa position sur le globe.

« On a des GPS, vous savez, maintenant, Monsieur l’Ignoble ! » te me raconte le syndic qui en arrête de fouiller mes courriels sur « août-look » à la recherche de quelques subversions électroniques putatives (Loi sur les Libertés Publiques Élargies) qui a remplacé Hadopi.

Oui mais … c’est un objet qui date de plus d’un siècle. 1880 pour être précis – c’est marqué dessus – et ils n’avaient pas de GPS à l’époque pour se démerder avec un simple sextant, les éphémérides et un peu d’intelligence géométrique euclidienne appliquée.

« Vous avez le certificat d’origine ? ».

Comme si en 1880 mes ancêtres avaient pu imaginer que ces « konnards de Gauloisie » allaient élire un « François III » qui aurait pondu une « LRMR » (Loi sur la Récupération des Métaux Rares) exigeant des certificats à chaque achat d’objet « moderne » pour l’époque, devenus des « antiquités » depuis pour avoir plus d’un siècle d’âge (et donc échappant à l’Impôt-Stupide-des-Franchouillards).

« Arrêtez : C’est du bronze, ça n’entre pas dans la liste de la LRMR ! »

Ah ça, il faudra vérifier : « On l’embarque pour l’analyser à vos frais. Si c’est un alliage, on vous le rendra. Sauf si vous avez le certificat d’origine. Excusez-moi Monsieur l’Ignoble, c’est la loi et ça ne m’enthousiasme pas plus que ça d’avoir à l’appliquer pareillement… »

La « LGODMSA » (Loi Générale sur les Obligations et Devoirs du Métier de Syndic et Assimilés) oblige : Je suis au courant pour suivre un peu tout ça avec les publications du JO de « MA » République en qualité de « juriste-fiscaliste ».

 

Justement, l’inventaire se poursuit : « C’est normal tous ces vieux journaux entassés dans ce coin-là ? » Il y en a aussi ailleurs, mais il ne les a pas encore vus, le bigleux de mon cauchemar.

La « LRVP » (Loi sur la Revalorisation des Vieux Papiers) ne s’applique pas au « JO de la République », puisqu’ils portent la LRVP elle-même.

« Et les consultations internet, vous savez que ça existe aussi pour prendre connaissance d’un texte de loi ? »

Encore faut-il en avoir repéré les références avant sur le papier…

« Je suis désolé, mais vous m’obligez à revenir sous huitaine pour vérifier que cette pile a été recyclée conformément à la « LRVP », avec un certificat authentifié par le commissariat de police, s’il vous plait ! »

Et puis se sont des matières inflammables prohibées hors un local étanche spécialement équipé de « sprinkler » où on peut d’ailleurs fumer tranquillement en évitant de les déclencher avec la fumée de tabac ! Sans ça, c’est la douche assurée.

Et je n’ai pas : Je fume sur le balcon, jetant mes cendres aux vents, en contravention de la « LRPA » (Loi Renouvelée sur la Protection de l’Air).

 

Un autre sbire apparaît avec le vélo de « Miss-Nana-Breizh », stocké provisoirement sur ledit balcon : Elle n’a pas eu le temps de finaliser la procédure d’attribution d’une place de parking à vélo municipal sis dans l’espace public.

« Monsieur l’Ignoble, les véhicules ayant des roues de plus de 15 cm de diamètre ne peuvent pas être parqués en appartement. C’est la « LDU » (Loi sur les Déplacements Urbains) dont nous avons intégré les dispositions dans le règlement de copropriété à l’occasion de votre dernière Assemblée Générale.

Je suis obligé de le confisquer jusqu’à ce que vous présentiez un certificat d’attribution de parking pour celui-ci. »

On paye assez d’impôts pour avoir droit au parking à vélo quand même, me fais-je à moi-même, mais seulement quand Miss aura fait valider son installation chez moi auprès de la préfecture, « LLNF » oblige !

(Loi de Lutte contre le Nomadisme Fiscal…)

Naturellement, les frais d’entreposage seront à mes frais entre-temps, à payer en sus sur le prochain relevé de mes charges de copropriété.

 

Arrive le troisième sbire : « C’est normal ce paquet de capotes dans votre armoire à pharmacie ? »

Bé oui quoi.

Et l’affable d’enchaîner : « Monsieur l’Ignoble, vous avez entendu parler de la « LPSP » (Loi sur la Prévention et de Santé Publique) qui n’autorise la détention et l’usage de préservatifs que sur avis médical et pour le seul motif d’homosexualité ou de MST avérées. Vous êtes homosexuel ? »

Non mais c’est un vieux stock acquis antérieurement.

« Vous êtes atteint d’une MST ou du Sida ? » J’avais envie de lui répondre que si ça l’amusait, il pourrait toujours me faire une pipe pour vérifier in vivo, mais comme ce n’est pas « mon truc », même avec ce genre de « trou-duk affable », j’ai répondu non !

« Confisqué pour destruction : Vous savez bien que les préservatifs sont réputés par décret comme usagés dès lors qu’ils ne sont pas conformes à la norme postérieure. Et la détention de préservatifs usagés m’oblige à vous dénoncer comme contrevenant auprès des autorités sanitaires. J’en suis vraiment désolé ! D’autant plus navré que vous risquez non seulement une forte amende mais aussi l’expulsion pour ce motif… »

Pour le coup, je me réveille une nouvelle fois et vais au frigo-local pour vider une partie de l’eau-gelée qui y fond gentiment…

 

Sitôt rendormi, le cauchemar se prolonge : Un quatrième sbire se pointe de la cuisine l’air affolé.

« Monsieur, monsieur, je viens de compter au moins 60 bouteilles de vins et liqueurs dans un placard. Avec la bouteille de white-spirit, celle à alcool à brûler pour les fondues et quelques autres produits inflammables ou toxiques, on dépasse très largement la limite autorisée ! »

Sans compter mon mètre-cube de vieux journaux officiels…

Le cauchemar, vous dis-je !

 

L’affable en perd même sa bonhomie : « Mais vous êtes fou, Monsieur l’Ignoble ! Vous ne savez pas qu’il est interdit de posséder des produits dangereux pour les pompiers, dans les appartements ? »

(Loi Moderne de Sécurisation des Immeubles-Bâtis – « LMSIB »…)

Sauf pour sa consommation personnelle… fis-je remarquer.

« Parce que 60 bouteilles de vins pour huit jours de consommation, vous pensez vous en tirer comme ça ? Ça fait six cent soixante-quinze gramme par jour de consommation de produit tombant sous le coup de la nouvelle « LSULA » (Loi de Salubrité Urbaine et la Lutte contre l’Alcoolisme) qui n’autorise que 0,5 g/jour par adulte ! Je suis contraint d’en référer aux autorités de police, Monsieur l’Ignoble. J’en suis vraiment navré ! »

Mais, mais, ce sont des vins de garde… Et j’ai des « piques assiettes » à contenter parmi mes amis qui peuvent encore passer « à nocturne » pour posséder des sauf-conduits (rendus obligatoires par la Loi sur la Prévention de la Délinquance Nocturne – « LPDN ») !

Il ne veut pas le savoir : Il s’agit de la sécurité de tous les habitants de l’immeuble et même de celle des pompiers en cas d’intervention !

« C’est véritablement criminel de votre part ! »

 

« Je vous conseille d’envisager de déménager en milieu rural, Monsieur l’Ignoble : Vous êtes un vrai danger public urbain ! »

Mais pour déménager, il me faut trouver un autre logis.

« Louez celui-ci ou vendez-le ! »

Bé voyons !

Si je vends, je me ferai préempter au tarif municipal, autant dire rien.

Si je loue, je me retrouve avec des nèfles pour payer mon nouveau logement.

Et en milieu rural, loin de tout, il me faudra une voiture électrique (en application de la « LMTTF » : Loi de Modernisation des Transports Terrestres et Fluviaux) pour accéder au minimum vital depuis le milieu des champs…

 

Or, qui dit aussi électricité, dit « taxe de raccordement » dont les montants viennent de décupler par l’effet de la « LSEN » (Loi de Soutien aux Énergies Nouvelles) qui prescrit cette seule solution « technique » quand la pose d’une éolienne ou de panneaux solaires est interdite par la commune par l’effet de la « LPER » (Loi de Protection des Espaces Ruraux).

 

Avec quel argent ?

« De toute façon, vus vos comportements abusifs et néfastes à tout le monde, vues les sommes que vous devez à la copropriété, je ne peux que recommander impérativement aux autorités d’envisager de vous expulser ! »

Et la vente forcée de mon appartement : Ce qui paiera les arriérés de charges.

Car en sus, c’est moi qui paye cette visite inopportune au tarif des heures de nuit et à cinq qu’ils s’y sont mis !

Sans compter mes impôts à travers l’augmentation de TVA et de Taxe-Carbone sur les produits agricoles qui permet de pondre toutes ces lois absurdes…

 

C’est ça : Je t’expulse de mon cauchemar, pour commencer !

On verra après.

Il était 4 plombes du mat’ : Je me suis levé avant le soleil, j’ai ouvert l’ordinateur pour y coucher ces lignes et sorti le chéquier pour payer mes charges de copro.

 

Le seul intérêt de ce cauchemar, c’était la présence diffuse de « Nana-Breizh » (http://nana-breizh.eklablog.com/) : Je crois même l’avoir entre-aperçue dans le chambranle de la porte de la chambre ! Même pas un rêve érotique à vous coller « la béquille » !

Nuit de m… (étron scatologique)…

À en rire ou à en pleurer ?

Par I-Cube
Vendredi 25 mai 2012 5 25 /05 /Mai /2012 06:32
- Publié dans : Histoires d'en rire !
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Le grand « n’importe-quoi » de « Fesse-book »

 

Moi, j’ai suivi l’introduction en bourse de « Fesse-book », pas tout-à-fait en direct, mais pas loin.

C’est que ce fameux vendredi 18 mai 2012 m’intéressait au plus haut point après plusieurs « retard à l’allumage » pour expliquer, dans le roman de l’été 2013 (que je vous prépare dans ma tête), comment « Paul de Bréveuil », qui a déjà fait le coup en « jouant » sur les devises l’année dernière (vous verrez comment cet été avec le deuxième tome de « Au nom du père »), s’est encaissé quelques plus-values astronomiques pour trois fois rien, avec l’aide de sa nouvelle partenaire.

 

C’est qu’il lui en est arrivé plein, des histoires, depuis son retour du tour du monde à la voile, à courser « Ahmed-le-diabolique » !

(Pour l’heure, tout le monde a perdu sa trace…)

Je ne vous dévoile pas le scénario, mais globalement, il est à Londres accompagné d’une agent secret du « SIV », dont la spécialité reste la finance internationale et les « marchés » financiers, sa formation.

Or, vous savez que « Lady Joan » est introduite à la « City » pour être « membre des Lloyd’s », disposant ainsi des salles de marché sur place.

Et l’une comme l’autre, « jouent » l’introduction en bourse de « Fesse-book », chacune à leur manière.

 

Bref, 580 millions d’ordres d’achat-vente de titre lors de la première journée, 82 millions dans les trente premières secondes de cotation pour des cours qui ont oscillé entre le prix d’introduction de 38 dollars et jusqu’à 45 $ pour un « stock » de seulement 420 millions de titres émis, les cours faisaient du yo-yo plus vite que ne pouvait en afficher les écrans, passant du rouge au vert et réciproquement à vive allure par la suite !

Je sais, j’ai suivi (par hasard) le phénomène des « robots » pris de folie.

 

Le cours a flambé, puis est revenu à son prix d’introduction en fin de séance.

Paul de Bréveuil, sur les conseils de ses « deux nanas-expertes » avait fait « pépère » en se positionnant sur des options d’achat, livraison au terme mensuel, à 15 dollars l’unité, valeur du droit de souscription assis sur un certificat d’investissement convertible déjà en circulation depuis des mois.

C’était d’ailleurs la primo-valorisation putative de l’introduction des actions annoncée.

Si le cours descendait en dessous de ce niveau, les options étaient abandonnées par Paul, pour quelques 16 K$ de perdu.

Si en revanche il dépassait ce niveau, c’était gagnant.

À 38 dollars et quelques, la revente immédiate du « petit lot » des 10.000 titres, pas grand-chose dans le raz-de-marée, mais c’est tout ce qui a pu lui être alloué durant des semaines de rachat au jour le jour, lui auront fait gagner en quelques minutes 225.000 dollars US…, soit la bagatelle de 176 K€ au cours du jour.

Il aurait pu faire « mieux » s’il avait suivi la sulfureuse « Lady Joan », mais comme celle-ci s’est plantée de quelques centaines de milliers de livres-sterling en prolongeant son « trip », il a bien fait de ne faire qu’un « one-shot » !

De quoi payer ses « faux-frais » pour le reste de l’année.

Du bon business, à partir du moment où on en sort rapidement sans risquer ses gains !

 

Le souci, c’est que la folie du moment n’en est pas restée là et que les « traders » ont continué sur toutes les places à faire enfler la bulle : Taux de rotation de fou de 22 fois la capitalisation boursière en une seule journée !

 

Et le lundi suivant, « fesse-book » a vu son cours dévisser de 10,99 % pour sa deuxième séance, sur des volumes « tendus » à 34,03 US$, et jusqu’à descendre à 30,98 $ le troisième jour de cotation.

Comme quoi, l'introduction en Bourse du réseau social tourne au règlement de comptes entre « profiteurs-alléchés ».

Y’en a assez peu qui ont « pris leurs gains » et beaucoup qui y ont laissé des plumes et leurs vestes, refourguant le « bébé » à plus pauvres qu’eux…

Car les doutes s'accumulent sur le niveau de valorisation retenu, sur les problèmes techniques du Nasdaq et sur la tactique d'introduction très « secrète » de Morgan Stanley.

 

Les débuts « ratés » de « Fesse-book » en Bourse sont d'autant plus décevants que nombre de sociétés Internet ont flambé lors de leur premier jour de cotation, à l'instar de LinkedIn, même si la suite a été plus mitigée.

La valorisation de « Fesse-book » a fait l'objet de nombreux débats et critiques, ces derniers jours. « Elle est digne de la bulle Internet », a lâché un banquier.

Les multiples de valorisation avaient de quoi donner le vertige (PER supérieur à 100… années de profit !), mais en participant à l'opération, les investisseurs faisaient un pari sur la croissance future.

Chacun avec ses propres hypothèses et sa propre appréciation de la capacité du groupe à augmenter ses profits.

Ceux qui sont devenus millionnaires en une journée, ce sont les salariés du groupe qui ont vendu dans les premières heures…

 

La baisse du cours montre que les investisseurs doutent encore de la solidité du « modèle Fesse-book ».

Car les résultats du premier trimestre en ont inquiété plus d’un : Le réseau social y a enregistré une croissance de 45 %, très largement en dessous du rythme qu'il tenait jusqu'alors (plus de 100 % jusqu'au 3ème trimestre 2011).

Et « les signes » apportés ces derniers jours n'ont pas rassuré du tout.

Notamment, le rachat « d'Instagram », valorisé 1,2 milliard de dollars alors qu'il ne génère encore aucun revenu, a été négocié par « Marque Zouk-Herr-Berg » soi-même, lequel s'est assuré 57 % des droits de vote de son « Fesse-book », et donc un contrôle absolu sur toutes ses décisions stratégiques.

Jusqu'à présent, le tout jeune-boss a privilégié la croissance de sa base d'utilisateurs au détriment des revenus publicitaires. Il va sans doute devoir donner rapidement des gages aux marchés pour démontrer que la croissance de ses revenus et de ses résultats est désormais l'une de ses priorités.

Ce qui n’est pas si évident avec la défection de quelques « stars de l’e-business » qui lui faisaient confiance et se rendent compte maintenant que les bandeaux publicitaires sont d’un meilleur rendement sur « Gogole » ou « Youpi-là-oups »…

Il est entré par la grande porte dans le monde des requins : Fini l’angélisme- altruiste communautaire et débonnaire !

 

Quant au patron du Nasdaq, « Bébert Grei-feld » (choisi sur le fil), il a reconnu explicitement l'existence de « faux pas » en qualifiant la mise sur le marché de « Fesse-book » de « succès imparfait ».

Il considère que les difficultés techniques de l'opérateur n'ont pas eu d'incidence sur l'évolution du cours de l'action.

Ce n'est pas l'avis de tout le monde.

Après avoir dû retarder de 45 minutes le début de cotation pour cause du volume d'ordres considérable, le Nasdaq a indiqué qu'une partie des ordres entrés immédiatement avant la cotation effective n'ont pu être exécutés et a proposé de les traiter à nouveau pour les clients en faisant la demande avant lundi.

Le marché électronique a mobilisé ses équipes pendant tout le week-end pour résoudre les transactions en suspens.

De source bancaire, la branche de courtage de Morgan Stanley avait encore, lundi matin, un « nombre important » d'ordres émis vendredi qui n'avaient pu encore être « réconciliés ».

 

Autre grand responsable potentiel des « ratés » de « Fesse-book », justement la banque chef de file, Morgan Stanley, qui se retrouve accusée d'avoir voulu jouer « cavalier seul » en excluant les autres banques-conseils, Goldman Sachs et JPMorgan Chase par exemple, du processus d'introduction.

De fait, selon ses concurrents, Morgan Stanley aurait maintenu un contrôle très strict – et inhabituel – sur l'information et les quotas d'actions attribuées.

En particulier, la banque semble avoir été la seule à avoir dialogué activement avec les investisseurs institutionnels en vue de constituer le livre d'ordres.

Du coup, Morgan Stanley s'est retrouvé la seule banque, parmi les 33 établissements associés à l'IPO, à devoir soutenir le cours de « Fesse-book », vendredi soir, en rachetant des actions sur le marché afin d'éviter qu'il ne tombe sous le prix d'introduction de 38 dollars par titre : Ç’aurait pu faire « mauvais-effet » en reconnaissant les erreurs d’appréciation antérieures.

Il faut dire que la première « fourchette » se situait entre 15 et 25 dollars.

Puis la seconde l’a été de 28 à 38 dollars, pendant que « l’empereur Mark » faisait la tournée des popotes obligatoire à l’arraché et sur invitations ultra-sélectives.

9 jours seulement, là où en principe tout le monde fait ses « 12 jours »…

 

À cet effet, la banque américaine a utilisé l'option de sur-allocation « greenshoe » de 63 millions d'actions à sa disposition. Selon plusieurs analystes, la manœuvre pourrait s'avérer particulièrement coûteuse pour Morgan Stanley, le seul coût de rachat des actions traitées dans les vingt dernières minutes de la séance de vendredi étant estimé à près de 2 milliards de dollars.

Selon Reuters, la banque chef de file pourrait avoir déjà investi plusieurs milliards de dollars pour tenter de maintenir le seuil psychologique des 38 dollars et... éviter de perdre la face.

 

D’autant que l'introduction en Bourse a suscité un très fort intérêt des particuliers. Mais tous n'ont pas pu y participer, selon la chaîne CNBC.

Les grandes maisons de gestion, les fonds de pension et les compagnies d'assurances se sont en effet taillé la part du lion.

 

En « Gauloisie spéculative », rares sont ceux qui ont pu acquérir le titre « Fesse-book » : Il fallait être à Londres avec en support un accès direct aux salles de marché de « Lady Joan ».

« Il n'y avait pas de banque française dans le syndicat de placement, et il fallait donc avoir d'excellentes relations avec les banques internationales en charge de l'IPO pour espérer participer à l'opération », souligne Bertrand « La-Miel », directeur de la gestion de « B*Capital ».

Aux États-Unis, l'intérêt a été si élevé que les courtiers et banques ont privilégié leurs « meilleurs » clients, distribuant un nombre d'actions limité.

Les quelque 900 millions d'utilisateurs du site communautaire n'ont pas eu de traitement de faveur.

Chez « Fidelity », par exemple, les actions du réseau social étaient réservées en priorité aux clients ayant au moins 500.000 dollars d'actifs ou ceux passant plus de 36 ordres par an avec la société.

Chez « TD Ameritrade », il fallait avoir au moins 250.000 dollars ou avoir réalisé 30 transactions ces trois derniers mois, rapporte l'AFP.

 

Au final, « Fesse-book » aurait placé 20 % de son opération auprès des particuliers et de certaines gestions privées, d'après l'IFR.

Un chiffre confirmé par une source proche du dossier. « C'est davantage que dans bon nombre d'introductions en Bourse, mais cette opération était loin d'être classique, ne serait-ce que par sa taille », souligne Cédric « Chat-Bout », gérant de fonds spécialisés sur les IPO chez « SPGP ».

« C'est la société, en concertation avec les banques, qui décide de la part de titres destinés au grand public aux États-Unis. »

 

Si le réseau social a cherché à avoir une participation relativement élevée d'investisseurs individuels, c'est parce qu'il voulait s'adresser à un très grand nombre de personnes – comme dans son activité.

Et, compte tenu de l'importance des montants levés (plus de 16 milliards), cela lui permettait de diversifier la base d'investisseurs sollicités. D'autant que les petits porteurs ont tendance à être moins sensibles à la valorisation des cours au jour-le-jour, de l'avis de tous les banquiers « sérieux ».

 

Dans le cas de « Fesse-book », les mécontents qui n'avaient pu accéder à l'introduction, espérant des débuts en fanfare, se frottent sans doute aujourd'hui les mains en regardant la dégringolade du cours.

Et ce d'autant, que bon nombre de courtiers américains ont demandé à leurs clients de conserver les actions un certain temps, voire quelques semaines. « Mais si le cours continue de baisser, cela risque de générer des ventes des particuliers dans le futur ».

 

Et il va baisser à en revenir tôt ou tard autour de 15 dollars, le cours plancher « ex-ante » des certificats d’investissement convertibles.

Une façon comme d’une autre de « claquer » du pognon qui appartient à autrui.

Que 40 milliards, et en dollar, en quelques mois : Bien moins que les performances « Bling-bling » en un an de déficit, et en euro !

Rassurez-vous…

Par I-Cube
Jeudi 24 mai 2012 4 24 /05 /Mai /2012 06:55
- Publié dans : Les enquêtes de Charlotte
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C’était dimanche dernier…

 

Le « siège » était fermé rue Vaugirard, même si on pouvait passer « par derrière » pour aller s’en jeter une du côté de la Mairie locale, elle aussi fermée, sauf « par derrière » aussi : Position recommandée pour les « zen-ku-lait » ?.

Un quartier que j’aime bien finalement, même si je préfère crécher chez les « bourges » qui votaient encore pour le « Cousin Jean » (Tiberi)… Dans le temps.

Désormais, il me s’agira de vire le « soce » du 14ème pour aller refourguer notre maire local, investi par le même siège : « J’y-pet-Le-Coque ».

Le « Cousin Jean », lui, il a déjà abandonné son bureau au palais des Bourbons…

 

En fait il y a deux crèches associatives dans le coin que je connais assez bien, tenues, dans des locaux de la Ville, par une association dont le Président est un bénévole qui fait « chercheur-dans-le-civil » et dans les fossiles du jardin des plantes, et une des deux directrices qui fait « groupies » ex-« soixante-huit-hard » dès qu’il s’agit de faire une manif : Une folle au seuil de la retraite !

Encore une qui bouffe de la subvention municipale en multipliant les personnels…

Sa conception personnelle du « social ».

C’est juste derrière le commissariat, coincé entre celui-ci et le centre des impôts « patrimoine » de « Paris-Rive-Gôche » (qui se le dispute à celui de Saint-Sulpice) où je me suis déjà fait remarquer dans une autre vie en « cassant-salement » des redressements « douloureux » pour quelques clients.

Faut dire aussi qu’ils n’avaient qu’à faire proprement leur boulot.

Y’a vraiment qu’à Saint-hilaire où j’ai finalement drôlement sué pour obtenir les mêmes résultats : Mais rappelons que l’inspectrice, elle avait le béguin pour mes charmes « méditerranéo-slaves-natifs » et me voyait déjà dans son lit à la butiner avec ferveur et voluptueuse sensualité-torride !

Je n’aime pas les rousses « GKPS », qui s’y voient déjà en échange de quelques « faveurs fiscales » : Alors j’en ai sué… pour le même résultat.

 

Et puis la rue de la Convention, à part le super-Casino, j’y ai tellement monté et descendu d’enseignes alimentaires concurrentes dans une autre vie (quand je faisais « esclave-salarié »), que je connais par-cœur.

J’ai même fait les cours du soir à mon second troisième cycle, ou un autre, je ne sais plus (ils appellent ça « Master II » maintenant) dans le lycée en face de « la permanence », la faute à « pas de salle-disponible » ailleurs pour les élites-fiscales du pays !

 

Bref, le maire local et son double ex-ministre, ils ont la triste mine, même s’ils ne sont pas trop inquiets. « Coopé » leur fait des misères sur les investitures parigotes, même si c’est officiellement réglé : Il n’a pas eu recours aux « ciseaux » à radier les cartes, comme avec « Titi-Sol-air » à moins de deux kilomètres de vol d’oiseau à « Boubou-Bille-en-cours ».

Maintenant, ils « négocient » les moyens et les soutiens… L’emploi du temps des caïds !

Le 15ème, c’est une ville grande comme Bordeaux, faut dire…

Et l’ex-ministre des sports ira dans la 13ème circonscription affronter « Gilou-Allée-rack », PRG dans le civil et jusque-là « haut fonctionnaire, administrateur civil hors classe au sein du ministère de la Justice et des libertés », dont personne n’est sûr qu’il n’en fasse qu’une bouchée, pendant que le patron de la « fédé » et néanmoins maire local se frottera à la petite « Capucine » actuellement « attachée parlementaire » m’a-t-elle avouée, même si je ne sais pas de qui…

Une vizir qui veut être calife à la place du calife sans beaucoup de réussite à espérer.

Elle a pour elle un joli sourire de débutante (on lui donne la moitié de son âge) et le soutien sans faille de la directrice de cabinet de « sœur-âne », la numéro deux de l’Hôtel-de-Ville…

Une fille drôlement efficace la « dirlote », de ce que j’ai pu en juger.

Ça sera donc plus facile pour « Goût-Jonc » que pour « l’Amour ».

D’après « mes simulations », le premier est élu au second tour, même sans le renfort des voix qui iront au Modem au premier tour sur la tronche de « Stéph’ (lait)Cossé », en revanche, il faut le renfort des voix Modem qui en pince pour le joli sourire de « Delphine J’y-rare » pour barrer la route à « Allée-rack », ce qui n’a rien d’évident… Il est déjà radical-gôche, le « haut-fonctionnaire » !

Eux n’ont pas les « mêmes » simulations : Elles donnent « Goût-Jonc » gagnant au premier tour et « l’Amour » au second.

Peuvent toujours rêver ! Debout et les yeux ouverts si ça les amuse…

 

Curieusement, si moi je faisais campagne à leur place, ce serait sur uniquement deux points : « Une opposition la plus forte possible ! » (histoire d’envisager une quatrième cohabitation sans le dire et de mettre le boxon au Palais des Bourbons), en continuité avec le fameux « La France Forte » avortée il y a encore peu, et une « ouverture au centre » social et « mou » dans le discours pour éviter une préemption du PS et des radicaux de gauche.

Eux, pas encore ! C’est même un « Ensemble choisissons la France ».

Me font marrer : Pour moi, la « France » elle a choisi les armes à Ponte-Nuovo, il y a plus de deux siècles de ça…

J’entends même qu’il faut encore « faire barrage au front » et ratisser à droâte comme en 2007…

J’ai eu un hoquet remarqué, dois-je vous avouer.

C’est qu’en plus, ça ne représente même pas 5 % des voix, le « front de Marinella-tchi-tchi » dans leur coin !

Oui mais 5 plus 38, « l’Amour » repasse devant « Allée-rack ».

« J’y-effe, tu fais comment pour aller récupérer les 11 % du Modem en 8 jours, s’te-plaît ? »

Même « Bling-bling », il n’a pas pu en 15 jours !

« C’est pas pareil ! »

Ah oui, c’est sûr, ça… 11 + 38 = 49, loin devant…

 

La treizième circonscription, c’est le sud du 15ème arrondissement, le quartier vertical du « beau-grenelle », les HLM en bord de périphérique, les quartiers-chauds le soir tombé, son « serial-killer » sur les lignes de bus de Noctilien qui œuvre encore dans le coin quand ça lui chante, le Parc-Citroën et la quasi-totalité des plus de 20 % de logements sociaux de l’arrondissement : « Tout le monde n’habite pas la très chic-rue Cauchy, et encore, même ceux-là votent PS, l’élu présidentiel » local !

Où le 15ème a foutu sa branlée au 16ème (Auteuil-Passy-Neuilly) voisin d’en face…

Alors un discours « musclé » dans la zone, je ne raconte pas les effets dévastateurs.

Et puis dans le 15ème, il y a du « feuj » partout : Et eux n’aiment pas trop les « frontistes » et autres négationnistes… Pas le moment d’aller remuer le couteau dans les plaies !

« C’est fini ce temps-là où on pouvait encore bluffer le glandu ! »

 

Le martien qui débarque de sa soucoupe : Voilà comme on m’a regardé !

Heureusement, j’avais planqué mes antennes dans la tignasse…

Faut rester prudent avec ces « joyeux-drilles » là.

(Faut dire aussi à « mes muets » que la veille je revenais de faire un tour de repérage - je me suis planté dans les dates - dans les jardins de la réunion de dissolution du FDD-Euroclipper de « l’Ami-râle » : Y’avait trop de vent pour rester coiffé correctement, le plafond était bas, la visibilité pas terrible et on n’a pas pu repérer le coin de pelouse-tondue qui devait servir de « cible » d’atterrissage pour quelques « bouées-rouges » : Un tour pour rien !)

 

Donc, je me suis fait tout-petit à m’en faire oublier un long moment avant de regagner la porte à la fin de la « tea-party »… oubliant un peu que j’étais le « minoritaire », le vilain-canard, l’oiseau-de-malheur, celui qui leur avait annoncé l’année dernière que c’était mal embarqué pour un second mandat de notre « ex-Ô combien vénéré Président ».

Comme si j’avais eu tort, finalement…

 

Ce n’est que sur le trottoir qu’une vieille folle, habillée à l’as de pique et doté d’un Océdar crasseux sur le crâne en guise de chevelure, accompagnée d’une « minette 95D-60-90 » à vue de nez (que j’ai « expert »), un peu blondasse sur les bords (seulement), la fesse souple et rebondie, nettement plus jeune et montée sur échasses pour éviter de se faire marcher dessus sans que personne ne s’en rende compte, qui m’abordent.

« L’ignoble, qu’est-ce t’as voulu dire tout-à-l’heure ? »

Moi ? Je n’ai rien dit. Juste pensé un peu trop fort… que ça s’est entendu.

 

« Attends, tu as vu « Bling-bling » comme moi, dans l’entre-deux-tours ? Non ? Bé je vais te dire, il en a été écœurant que j’en avais ras-le-bol de l’écouter, à la fin ! »

L’histoire du martien qui recommence, quand je regarde leurs yeux à toutes les deux…

« Il aurait pu gagner facile les doigts dans le nez et une bite dans le kul s’il ne s’y était pas pris comme un manche… C’était facile ! »

Les yeux qui orbitent dans les étoiles, la bouche bée en kul-de-poule, la langue prête aux meilleurs « suçons-sensuels ».

« C’était quand même facile de raconter au peuple que la crise a empêché de récolter les fruits des mesures prises en 2007 et qu’elle a fait perdre 4 ans au pays. »

(Il aurait dû changer d’ailleurs « de cap » avec la loi de finances 2009, pas celle de 2012 ou ses « rectificatives » 2011 : C’était déjà trop tard !)

Que si il n’y avait pas eu crise, il aurait désigné son dauphin et lui faisait un second gosse à Karla aux frais de la princesse, mission accomplie, l’âme en paix.

« La crise aura été un « empêchement majeur » et que les 4 ans manquants à l’appel, l’obligeait à y retourner : Pour « finir le boulot ».

Et c’était gagné ! »

Facile après-coup ! Il fallait le dire avant…

« Je l’ai dit, avant, mais personne ne m’a écouté ! « J’y-Effe » il va devenir un has-been de plus s’il continue sur la lancée : T’auras été prévenue, toi ! »

 

Faut quand même ne pas exagérer non plus !

C’est chasse finale au migrant, moi qui ne suis « Gaulois de Gauloisie » que depuis la bataille de « Ponte-nuovo » (1769 pour les béotiens), qui ne milite pas chez mes « cousins-natios » uniquement parce que 20 ans plus tard, les « parigots » ont jeté l’Ancien régime honni à la Bastille et que du coup mon « cousin-le-Ier » est allé coloniser les colonisateurs en imposant une organisation étatique qui tient encore sur ses jambes, justement en épousant les principes fondateurs de ce qui deviendra plus tard une énième République, il ne faudrait quand même pas qu’en plus on me demande de cracher, pour d’obscures raisons électoralistes sur mes potes migrants, musulmans, juifs ou tchétchènes. (Quoique pour ces derniers…)

Il se trouve que j’ai aussi des principes !

 

Bref, « Coopé » (que je ne supporte pas), il a parfaitement raison de « jeter » les malappris qui font des tentatives d’alliance avec les frontistes.

Ce qui dérange « J’y-effe » aux entournures.

 

Conclusion, je ne colle pas ses affiches à lui : Dommage, j’aimais bien quand on se croisait dans les salles de sports, à l’époque où il en était le ministre en exercice et que moi j’œuvrais déjà dans une association de champions en herbe.

Et puis on s’était recroisé à plusieurs reprises depuis (notamment pour donner un « coup de pouce » utile à mes « théâtreuses » … « feujs » américaines, elles) : Je le préfère à « Goût-jonc » que je ne goûte pas spécialement, trop apparatchik de naissance qu’il est.

Naturellement, je n’en ai pas spécialement causé à « Capucine » qui va se faire hacher-menu-menu, même si « Sœur-âne » veut que je fasse « gros-bras » pour protéger le frêle sourire de sa protégée sur les marchés avec mon double-quintal, au moins je réveillerai mon « nerf-honteux »…

On a les plaisirs que l’on peut, à mon âge avancé, mais pour celle-là, j’y ai aussi renoncé : Je reste aussi à avoir des principes (et ne tiens pas du tout à me retrouver face-à-face avec l’ire de mes ancêtres à gérer à l’occasion pour ma prochaine tournée des tombeaux-familiaux de cet été !)

 

Je n’y compte pas trop non plus : « Sœur-âne » est injoignable en ce moment, trop occupée à faire prendre une branlée à « Titine-Eau-brie » qu’elle ne supporte plus de son côté !

Les conséquences du parachutage de « Sicile-Du-flot », en partie réparées par son entrée dans les « ordres ministériels »…

Mais pas de quoi réconcilier les deux ex-inspectrices du travail…

Inspecteur des « travaux-d’autrui », un métier réservé aux Corsi de naissance, normalement.

 

C’est là où Inco faisait remarquer à juste titre que « De-la-nuée » aurait réussi le joli coup de mettre 4 ministres de son entourage dans le gouvernement de « J’y-aime Ier » (je ne sais même pas lesquels), plus de 10 % de l’équipe provisoire.

Eh bien Inco, si c’est le cas, ce n’est pas l’effet du hasard.

Et je parierai presqu’au prochain congrès, il tiendra la corde pour devenir le secrétaire général de leur boutique.

Tout va dépendre de l’ampleur des résultats du 17 juin prochain…

Normalement, c’est un raz-de-marée (là encore, ils sont prévenus, j’avais « mes simulations » en main, raison de ce RDV dominical entre deux rayons de soleil).

Mais si c’est « étriqué », elle retourne manger du Maroilles sur la place de la gare ou ses rues adjacentes, arrosé de bière brune des trois brasseurs, pour le petit déjeuner : Un « truc » qui ne laisse pas indifférent, en principe…

Et une « soviet » de moins, une !

Dire que ça se joue sur « Paris-la-plage » et sa bataille pour la « Kapitale-de-Gauloisie »…

Je trouve tout ça fort drôle.

Par I-Cube
Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 06:14
- Publié dans : Paris... Ville lumière
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Le monde change sous vos yeux

 

Menacée par la crise de la dette, l'Otan jouait sa survie en se reformatant à Chicago.

Naturellement, on ne vous en dit rien, ou pas grand-chose, bien au contraire, car le premier objectif reste de ne pas insister sur les « possibles différends » de la trentaine de membres, mais bien de montrer que l’on vit dans un monde de l’harmonie pacifique.

 

Treize ans sans « sommet » sur le territoire américain et l'Otan qui, depuis 1949, lie les deux rives de l'Atlantique au sein d'une alliance militaire, affronte une nouvelle tempête qui pourrait l'obliger à réduire ses ambitions et à se replier sur sa mission initiale de défense du territoire des alliés.

Ces questions étaient sous-jacentes  dans les discussions des chefs d'État ou de gouvernement des 28 pays membres qui se retrouvaient dimanche 20 et lundi 21 mai à Chicago en même temps qu’il était question de l'avenir de l'organisation, après le départ en 2014 de toutes les troupes de combat d'Afghanistan.

 

« François III » s’est engagé à en accélérer le départ avant la fin de l’année. Ce qui est assez drôle quand on se souvient de celui de février 1989 de l’armée rouge…

Une vraie débâcle !

Là, il s’agit de garder « tête haute » et de redonner à la diplomatie, à « la politique », toute sa place : On ne peut pas « diplimatiquer » tranquillement en occupant militairement un territoire, le glaive dans une main le goupillon des bonnes intentions pacifiques dans l’autre.

C’est une évidence.

Et la « Gauloisie Soce » veut ranger le sabre pour laisser la place à la « parlotte ».

Et comme c’est difficile, il sera décidé, comme avant nous les canadiens et les néerlandais, de retirer seulement « les troupes combattantes »…

Si c’est à peine une « petite avance » sur le calendrier de « Bling-bling », c’est aussi et avant tout une question de pognon…

On va y revenir.

 

Notez au passage quelques assouplissements avec les iraniens : Il n’est toujours pas question de laisser accéder cette puissance-régionale à l’arme nucléaire, bien que le Pakistan voisin en dispose et que plus loin tout le monde reste persuadé que Jérusalem en dispose aussi… Tout comme le sous-continent indien et encore plus loin, la Chine et la Russie.

Non, mais la diplomatie va reprendre son bâton de pèlerin.

 

Car, depuis la chute du mur de Berlin, l'Otan, créée pour défendre l'Europe de l'Ouest et l'Amérique face à toute velléité d'expansion voire d'invasion de l’ex « bloc soviétique », a réussi à se réinventer et à survivre à la fin de la division du monde en deux blocs antagonistes.

L'Organisation se targue d'avoir gagné la « guerre froide » sans avoir tiré un seul coup de fusil, a aussi largement confirmé son titre « d'alliance militaire » la plus réussie de l'histoire.

Dans un monde où les conflits sont de plus en plus asymétriques, elle a réussi à s'imposer au Kosovo, en Libye, et si ses combats contre le trafic de drogue en Méditerranée ou la piraterie au large de la Corne de l'Afrique sont loin d'être achevés, ces opérations ont permis de réunir à côté des marines des pays de l'Otan celles de nations comme la Russie, la Géorgie, Israël, voire même de la Chine.

La guerre en Afghanistan ne peut certes plus être gagnée par l'Otan, qui a pris le commandement de la force internationale de sécurité dans ce pays (ISAF) en 2003. Mais l'organisation a réussi à maintenir à ses côtés 22 autres pays.

 

L'Otan s'est même préparée à cette occasion à la guerre de demain, la « guerre cybernétique » qui permet de « neutraliser » une « cible » depuis le quartier Balard à « Paris-sur-la-Seine » (rive-gôche, pas très loin de la rue Cauchy et des studios de « Canal+ »), sans risquer la vie de nos biffins.

Ou d’ailleurs dans « Les Rocheuses ».

Tout cela tient de la prouesse pour une alliance vieille de soixante-trois ans qui s’est réunie à Chicago pour le plus grand sommet de son histoire.

 

Mais pas seulement : Les défis qu'elle doit affronter aujourd'hui font peser des menaces sur sa propre survie.

Le premier, c'est d'organiser le retrait d'Afghanistan compliqué par les contraintes de terrain et sans tourner le dos au dogme actuel de sécurité collective : « ensemble dedans, ensemble dehors » !

Comme promis lors de sa campagne électorale, mon pays laissera sur place des « forces de soutien et de formation » de l'armée et de la police afghanes.

On insiste néanmoins sur le fait que le départ anticipé – de quelques mois seulement – ne remet pas en question la stratégie de l'Otan en Afghanistan.

Car le vrai sujet à Chicago est ailleurs : Les alliés doivent aussi décider des conditions du maintien, après 2014, d'une force d'appui et de formateurs de l'armée de ce pays d'Asie centrale et surtout du financement de l'armée afghane.

Ce qui est loin encore d'être gagné.

 

Parce qu’il y a un second défi à relever, bien plus grand et beaucoup plus menaçant pour la sécurité – et la survie – de l'Otan : La crise de l'endettement public en Europe et en Amérique !

On se souvient encore que « mon cousin le premier » (consul) expliquait déjà que pour gagner une campagne, il lui fallait seulement trois choses : De l’argent, de l’argent et de l’argent !

Or, « la » crise oblige les États à réduire encore plus rapidement que prévu leurs dépenses de défense.

Avant même les derniers soubresauts de la crise grecque, les dépenses des pays européens membres de l'Otan avaient chuté de 20 % par rapport à 1991, à la fin de la guerre froide.

Selon le secrétaire général de l'Organisation, le Danois Anders Fogh Rasmussen, en 1991, les Européens prenaient encore en charge 34 % des dépenses de défense des alliés laissant alors 66 % à la charge des États-Unis et du Canada. Une part européenne qui a chuté aujourd'hui à 21 % et qui devrait encore se réduire au moment où les États-Unis vont devoir eux aussi mettre leur défense à la diète après les folies financières en Irak et en Afghanistan.

Ce défi budgétaire intervient alors que d'autres puissances économiques et militaires comme le Brésil, la Chine et l'Inde, émergent.

 

Ces nations, souligne à raison le dirigeant danois, « n'ont pas beaucoup d'intérêt à mettre en cause l'ordre mondial qui leur a permis de construire leur propre prospérité ».

Mais ces pays ainsi que la Russie, s'ils n'ont pas empêché l'opération militaire en Libye n'y ont pas, non plus, pris part.

Sans parler de la Syrie où Russie et Chine ne sont pas prêtes à accepter une quelconque intervention de l'Otan : Ce qui est un rappel que leurs intérêts ne coïncident pas – toujours – avec ceux de l'Organisation.

 

Cette tension est d'autant plus inquiétante que l'Alliance Atlantique, elle-même, est soumise à un risque endogène : L'éloignement – politique – des deux rives de l'Atlantique.

« Baraque-Haut-bas-mât » a bien affirmé son intention de concentrer les forces américaines – non plus vers l'Europe – mais vers l'Asie, qui est désormais la région « cruciale » à ses yeux et celle de toute son administration.

Pour la première puissance militaire mondiale, il s'agit d'un changement de cap non négligeable. Surtout que les tensions en mer de Chine se font de plus en plus vives, même entre philippins et chinois.

Et les appels des Américains à l'Europe de prendre une part plus grande à sa propre défense et à celle des territoires voisins risquent de rester lettre morte.

Alors même qu’il sera question pour le successeur de « Baraque-haut-bas-mât » d’envisager le rapatriement, au moins partiel, des « boys » d’Europe : À quoi sert-il de maintenir une présence logistique gigantesque et une surveillance électronique imposantes (jusqu’en Crète !) partout sur les confettis du monde, alors que quelques ravitaillement en vol sont suffisants depuis les USA ou depuis les troupes et moyens embarquées ?

D’autant si c’est coûteux…

 

Pour survivre, l'Otan qui a déjà réduit ses propres effectifs, va devoir se résoudre à son tour à une forte cure d'amaigrissement. La question est de savoir si les alliés parviendront à passer à ce que les responsables désignent comme la « smart defense », la défense intelligente, qui consiste à travailler à des programmes conjoints et à mettre de plus en plus de matériels et de munitions en commun.

Un pari est en tout cas loin d'être gagné d’avance.

 

Le format du monde va donc évoluer dans la décennie à venir : Moins de défense contre plus de « mutualisation » des moyens.

Moins de défense, contre plus de « police » locale.

Parce que les menaces ont évolué, que si globalement le monde est « en paix », à quelques exceptions près qui n’entravent pas encore trop lourdement les échanges de marchandises, en revanche, la sécurité des populations sédentaires n’est pas assurée, même en Europe qui reste sous la menace permanente d’attentats.

 

Nous allons, peut-être encore, mais hélas de toute façon, le découvrir avec les « JO de Londres », où comme en 1972 à « München », n’importe qui peut s’inviter avec sa propre haine.

Voire à l’occasion de la prochaine compétition footballistique…

Coups durs à venir pour « François III » !

Par I-Cube
Mardi 22 mai 2012 2 22 /05 /Mai /2012 06:29
- Publié dans : Actualité politique
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La boîte de Pandore est sur le point d’être ouverte !

 

La question n’est même plus dans quelles conditions : Tout le monde est suspendu aux prochaines élections du 17 juin, incapables qu’ils sont depuis les dernières du 6 mai de former un gouvernement, même de large coalition sur un « minimum-minimorum » !

L’intransigeance des « nazillons-locaux » et de leur « Mélangeons » à eux, Alexis Tsipras, sur fond de chômage (21,8 % en janvier 2012) et coupes franches dans les dépenses publiques (que 13,8 milliards d'euros d'ici à 2015) pour un PIB de l’ordre de 330 milliards de dollars, pour un secteur public qui pèse seulement 40 % de l’économie.

 

Faut dire que « l’électeur de base », il entame sa quatrième année de récession dans un pays jusque-là « dopé », sur-vitaminé à la subvention européenne.

Pour l’Euro, ce n’était pas grand-chose, pour eux, c’était Noël tous les jours : De l’argent qui pleuvait de partout à ne plus savoir où le mettre…

Avalé par la corruption locale, disparu-envolé, que personne n’est capable de rembourser.

D’ailleurs, la « troïka » a fait le ménage, imposé des mesures surréalistes de redressement, un vrai remède de cheval … qui tue l’animal : Diminution du salaire des fonctionnaires (– 10 %) ; diminution des pensions accordées aux retraités (–  10 %) ; recul de 5 ans de l'âge légal de départ à la retraite (65 ans contre 60) ; réduction des investissements publics et des dépenses de fonctionnement de l’État ; création de nouveaux impôts et de nouvelle taxes, hausse de 10 % des taxes sur l'essence, le tabac et l'alcool ; hausse de la TVA de deux points (23 % contre 21 %, et contre 19 % avant mars 2010) ;  baisse des dépenses de l'armement de 2,5 milliards d'euros en deux ans.

Pas un hasard, vous allez savoir pourquoi.

 

Payer des impôts ?

C’est tout juste s’ils savent encore ce que c’est hors de la capitale…

Mais ça rentre … Un peu !

Si l’église orthodoxe (religion d’État) refuse encore de payer pour être au cœur de leurs réseaux de soutien social, le foncier rentre tant bien que mal parce qu’il est prélevé sur … les factures d’électricité.

Tu ne payes pas ta facture – et l’impôt foncier qui va avec –, on te coupe le courant !

Donc tu payes, même dans les petits-villages et c’est autant de moins qui ne circule plus dans le commerce de tous les jours…

Du coup les salaires ne sont pas payés ou seulement à hauteur de 75 % de ce qu’ils étaient.

Du coup, c’est encore moins qui circule dans l’économie locale.

 

Le prix à payer pour que les banques aient accepté d’abandonner l’essentiel de leurs créances et que la BCE déverse « ses milliards », sitôt engloutis dans le remboursement des échéances… de dette publique !

La mécanique implacable de la déchéance accélérée.

Merci « Sarko-Merkel », merci « Papa-Andreou », merci « Papa-démos », passés tous les quatre du stade de « dieux du stade » à celui des « démons-déchus » de l’antiquité … Grecque !

 

D’aucuns en sont à compter combien la sortie de l’Euro du pays tout entier va coûter : On avance le chiffre effarant de 50 milliards d’Euros, peut-être 80 pour tout le monde et pour … un tas de ruines !

(De toutes les époques post-Neandertal, faut-il rajouter)

Le prix pour « maintenir » les accords de stabilité négociés par la « Merkozy ».

Car Schaüble maintient un discours des plus fermes.

Malgré le passage de « François III » électrisé comme pas possible après son coup de foudre dans les airs…

 

Il y a encore quelques mois, j'étais d'avis que les pouvoirs en place de l'Europe devaient absolument empêcher un défaut des obligations grecques : Ils ne pouvaient se permettre un précédent.

Car si la Grèce peut faire défaut sans problème, alors pourquoi pas l'Espagne ? Pourquoi pas l'Italie ? Pourquoi faire une exception pour la « Gauloisie-dé-méritante » ?

La confiance dans l'ensemble du marché européen des obligations d'État volerait en éclats, emportant avec elle le système bancaire (capitalisé par de la dette d'État). La Banque centrale européenne (BCE) rentrerait alors dans les dommages collatéraux impensables.

Et le soldat « Bling-bling » a fait le nécessaire pour l’éviter jusqu’à son départ.

 

Et pour quelle raison impérieuse ?

Il faut insister pour rappeler que c’est pourtant facile…

L’Islande, en 2008 : Les trois plus grandes banques islandaises devaient aux créditeurs étrangers plus d'argent que l'économie islandaise dans son entier. Le gouvernement ne pouvait garantir les dettes de ces banques. Il ne l'a donc pas fait.

Si leur gouvernement a assumé les obligations nationales des banques, il a envoyé paître les créditeurs étrangers. Le pays a fait défaut !

La devise locale a alors chuté d'environ 80 % par rapport à l'euro, le pouvoir d'achat local de 40 %.

Désormais, grâce au défaut et à la dévaluation, l'Islande a enregistré un excédent commercial, et cette année l'agence de notation Fitch a relevé la note de crédit islandaise.

Certes, on pourrait penser que ne pas rembourser ses créditeurs est une décision moins qu'honorable. Mais elle a été prise démocratiquement ce qui a permis d’éviter l’effondrement du système bancaire, nationalisé pour le coup.

L'Islande a posé la question du défaut à son peuple et 90 % a choisi à deux reprises le « défaut ».

Le peuple a reporté le risque de crédit sur le prêteur, ce qui semble approprié si l'on considère que les emprunteurs n'étaient pas le peuple mais les banques.

Le peuple a refusé de prendre à son compte la dette contractée par ses banques.

Et tant pis pour les créditeurs.

 

La Grèce a pris l'autre voie. Jusqu'ici, les responsables politiques ont rejeté ce que voulait le peuple. Les hommes politiques grecs obéissent aux ordres de Bruxelles, Berlin et Paris. Les dettes du secteur privé sont à présent les dettes du peuple. Peut-être cela explique-t-il pourquoi les Grecs sont actuellement incapables de former un gouvernement, remplacé provisoirement par un juge et quelques hauts-fonctionnaires qui gèrent les affaires courantes : On sait que les Belges on pu tenir de la sorte pendant plus de 18 mois !.

À en croire certaines sources, ce gouvernement aurait moins de deux milliards d'euros de liquidités.

 

Il y a quand même une différence cruciale... Bien sûr, la principale différence entre l'Islande et la Grèce est que l'Islande possède sa propre monnaie. Le défaut s'est accompagné d'une dévaluation. C'est ce qui a permis d'effacer la dette.

Le résultat fut une récession, courte, forte et très douloureuse.

Et en termes de PIB, l'économie est beaucoup moins importante aujourd'hui qu'en 2008. Mais la dette a été liquidée et c'est ce qui compte.

Elle n'a pas été conservée comme un perpétuel fardeau sur les épaules des contribuables afin de satisfaire les créditeurs (les banques privées).

 

Les Grecs ne peuvent dévaluer que s'ils sortent de l'euro ; et les Européens ne veulent pas que les Grecs sortent de l'euro.

Certains avancent déjà l'hypothèse qu'une création monétaire massive par la BCE – de l'ordre de centaines de milliards d'euros – s'ensuivrait. Le but serait d'isoler le reste de l'Europe d'une sortie de l'euro par la Grèce.

Mais une conséquence involontaire serait une dévaluation de l'euro... pour revenir à la parité avec le dollar américain !

Cela ferait certainement sensation. Quand même, nous sommes dans une sorte de course à la baisse s'agissant de la valeur des monnaies. Chaque pays veut une monnaie bon marché pour booster les exportations. Les exportations conduisent à la croissance. La croissance vaut mieux que l'austérité. Mais de toute évidence, tout le monde ne peut pas avoir la monnaie la meilleure marché, sauf les Allemands.

Si l'Europe dévalue... vous pouvez rapidement vous attendre à un QE3 (un troisième assouplissement quantitatif) de la Fed.

Peut-être même que les Chinois dévalueront-ils eux aussi.

Et la Reserve Bank of Australia pourrait à nouveau réduire ses taux plus tôt qu'on ne s'y attendrait.

Les Britanniques aussi entreraient dans la valse.

 

Cette série d'expansions monétaires qui se répondent l'une l'autre montre bien l'absurdité de l'actuel système monétaire débridé. Le « nivellement par le bas » dans la dévaluation monétaire concurrentielle a abaissé les taux d'intérêt mondiaux.

Au début, des taux d'intérêt plus bas ont conduit à une augmentation des emprunts – le boom du crédit.

Les principaux bénéficiaires en ont probablement été des pays comme l'Australie et le Brésil. Y’ont été combinés une inflation des matières premières et une demande pour des actifs « risqués » comme des devises liées aux matières premières et des valeurs sur les ressources.

Mais on arrive au bout du nivellement par le bas et demain s’ouvre une ère-nouvelle de l’ordre monétaire international.

 

Le choix entre « repousser les échéances » ou plonger dans cet « ordre nouveau » encore largement inconnu, ne nous appartient déjà plus : Ce sont les grecs qui vont décider à notre place, n’en déplaise à la « City » ou « Wall-Street ».

J’explique :

– Soit le 6 juin ils confirment la montée des extrêmes, en portant « Syriza », la gauche radicale, au pouvoir et la Grèce sort de l’Euro (on ne sait pas encore comment techniquement, mais tout le monde est déjà averti que toutes les dispositions devront être prises) avec des billets « Euro-grecs » dévalués (et déjà archi-usagés) accompagné d’un strict contrôle des changes.

Si l’armée reste dans ses casernes, dans deux ans, la Grèce se redresse.

– Soit les urnes ne confirment rien et c’est l’armée qui prend le pouvoir.

Et celle-ci négociera un « moratoire » avec « Wall-Street » et la « City ».

Et la Grèce sort de l’Europe pour être exclue des « démocraties ».

Comment ? Je ne sais pas, mais je ne vois pas comment il pourrait en être autrement pour les 26 autres … démocraties.

 

Vous me direz que dans un cas comme dans l’autre, c’était bien l’objectif de « Wall-Street » et de la « City » : Faire exploser l’Euro, quitte à le faire aussi avec les institutions européennes qui font de l’ombre à Londres et Washington, au Dollar et à la Livre-Sterling…

Coup gagnant dans les deux cas.

Ils ont été jusqu’à « plomber » « Déesse-khâ » qui voulait introduire de nouvelles devises que le dollar, l’euro, le yen et la livre, dans les « DTS » du FMI et fait jeter « Bling-bling » qui voulait « moraliser » la finance internationale !

Comme souvent, le « génie-gaulois » a répliqué par les urnes en leur envoyant dans les dents un « ennemi (déclaré) de la finance » !

Qu’ils estiment « pouvoir mâter »…

 

Parce qu’il y a un « troisième coup-gagnant » à jouer : Je l’évoquais mercredi dernier avec « Inco » et « l’Ami-râle ».

La Macédoine : Ce n’est pas qu’une salade, mais aussi le nom d’une province Grecque.

Mais c’est également un pays indépendant voisin depuis 1991 et la fin de la guerre de Yougoslavie dont 33,3 % des habitants sont musulmans, presque les deux tiers de religion Orthodoxe… Ni Grecque, ni Russe, mais « slave » indépendante, donc pro-russe.

Le gouvernement de Skopje est officiellement candidat à l'Union européenne depuis 2004, mais aucune négociation n'a encore commencé, malgré les recommandations formulées par la Commission européenne depuis 2009.

Le pays est candidat à une adhésion à l'OTAN depuis 1999, mais son adhésion est encore bloquée par le veto de la Grèce de 2008…

Son armée est pourtant présente au sein de l'EUFOR Althea en Bosnie-Herzégovine, ainsi qu'en Afghanistan, au Liban et au Kosovo. Elle a aussi participé à la Guerre d'Irak.

Le principal obstacle est donc le différend avec la Grèce, dont le règlement est une condition pour l'accession de ce pays à l'Union et à l’OTAN.

Malgré les accords de New-York de 1995, le conflit du nom n'est toutefois toujours pas résolu. La Grèce conduit toujours des actions contre la Macédoine empêchant sa reconnaissance internationale, même si plus de 125 pays dans le monde, parmi lesquels les États-Unis, la Russie, le Royaume-Uni ou la Chine, reconnaissent la République de Macédoine sous son nom constitutionnel.

Sans compter les revendications territoriales entre les deux pays…

 

Si demain la Grèce est réduite à une « poussière économique-failliteuse », les revendications macédoniennes n’en seront que plus fortes … contre « l’affaibli » du moment.

Abandonnée, la Grèce n’aura donc recours qu’à son armée…

Qui prendra le pouvoir, c’est une évidence.

Ils ont l’habitude et l’attendent…

Et mettra ainsi dans un embarras insurmontable les espérances européennes !

Encore un « coup-gagnant » pour sauver le « roi-dollar » et les plates-formes de blanchiment « off-shore ».

 

Saisissez-vous mieux les enjeux de la Grèce, de l’Euro, du couple « Franco-allemand » face aux défis du monde ?

Notez que les Allemands ne portent pas les grecs dans leur cœur, et réciproquement : L’envahisseur se souvient des terribles combats et des coups meurtriers de la résistance.

Dans les familles locales, on se souvient encore du passage de la Wehrmacht de mai 1941 à octobre 1944 et de la terrible famine de ces années-là…

Par I-Cube
Lundi 21 mai 2012 1 21 /05 /Mai /2012 06:10
- Publié dans : La faute à Marx (rubrique éco-po)
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Il va falloir faire avec…

 

Oui, la planète apparaît toujours plus comme « finie ». Fermée, close.

Pluton est inaccessible… Quoique.

Quoique que si elle recèle des matières premières dont nos industries « robotiques », ou d’autres ressources incontournables dont on aurait besoin, ce sera le vrai démarrage de « l’homo-spationautus » : Un « mineur de fond » !

Mais ce n’est qu’une hypothèse.

 

Le « déclinisme » redevient à la mode : Un récent numéro de « Sciences & Vie » donnait ainsi l’alerte !

Les couches superficielles de la croûte terrestres s’épuisent.

26 des 103 éléments du tableau de Mendeleïev vont manquer.

Les autres sont suffisamment abondants ou parfaitement inutiles…

Le cuivre, l’europium, le terbium, l’yttrium, l’antimoine, le phosphore, l’hélium-3, le dysprosium, le néodyme, le rhénium, le rhodium, le platine, l’uranium, l’or, l’indium, le zinc, le technétium-99, l’argent, le germanium, le béryllium, le scandium, l’hydrogène-3, le tungstène, le gallium, le tantale, le niobium, tous indispensables à nos technologies toujours plus pointues, s’épuisent à vive allure.

Et on ne liste pas les éléments composites comme les hydrocarbures ou même le charbon, l’anthracite, la tourbe et autres carbonés !

Les stocks connus assurent quelques décennies d’exploitation à peine et au mieux.

Les découvertes de gisements nouveaux restent en tout état de cause inférieures à l’accroissement des besoins prévisibles et prévus.

Quant aux autres ressources abondantes, fer, bauxite, aluminium, gypse, et autres matériaux de construction, il faut bien comprendre que leurs gisements les plus aisés à exploiter sont épuisés depuis longtemps et qu’il faut aller les chercher toujours plus loin et/ou plus profond.

Donc toujours plus chers et encore plus énergétivores.

 

Certes, on a sans doute, ou on va dépasser pour la plupart d’entre ces éléments les pics d’extraction.

On parle aussi souvent des hydrocarbures…

Pourtant, les technologies modernes permettent aujourd’hui d’espérer repousser ce pic en allant forer en « très grande profondeur », en hydro-fracturant les gisements profonds, en travaillant les schistes-bitumeux.

 

Et « La-roue-tout-roux », comme tous les écologistes aveuglés par leurs phobies de l’avenir et du progrès, de nous proposer le « solaire » ou « l’éolien » (mais pas seulement) comme alternatives uniques au nucléaire.

Or, il faut savoir que sans indium – on en produit 640 tonnes par an et on estime les réserves naturelles à 11.000 tonnes de part le monde, soit à peine 17 ans des « besoins actuels » – pas de panneau solaire possible, plus de smartphone et autres i-phones, ni d’industrie de l’informatique ou gadgets des stars de la « nouvelle économie » et les « NTIC » !

 

Or, sans néodyme, ou sans dysprosium, pas de voiture électrique, plus aucune éolienne.

On en produit 20.000 tonnes, mais on ne sait pas pour combien de temps encore alors que d’une part il en faudrait 26 fois plus pour seulement « tenir » les objectifs de réduction de CO2 à population et activité égales imposés au monde par le GIEC… là où la Chine a indiqué que ses gisements sont en voie d’épuisement…

Vous me suivez du regard … qui n’y voit qu’une « grosse impasse » totale ?

Une quasi-arnaque bien en marche !

Nos dirigeants aveugles et sourds ? Pas seulement eux, semble-t-il…

 

Et encore, à aucun moment il ne nous cause du milliard d’individus qui n’ont pas l’accès facile à l’eau potable.

Et même « potable », elle vous colle la « tourista » sur plusieurs continents connus !

Il ne nous dit pas comment on va nourri 12 milliards de personnes sans culture intensive, sans phosphore qui disparaît à raison de de 191 millions de tonnes tous les ans.

Pas de phosphore, pas de vie, pas de « vivant », pas de végétaux, pas d’animaux, pas de tout ce qui porte ADN sur Terre : Chacun en réclame au moins 2 g/jour pour permettre à ses cellules de se reproduire !

C’est « le » facteur limitant de la vie par excellence dans l’univers tel qu’on le connaît : Nous n’en avons plus que pour 340 ans…

Ce qui est court pour l’espèce, toutes les espèces de la planète-bleue !

 

Notez qu’au contraire de tout bon sens, le dogme écologique impose finalement de balancer le phosphore disponible au fond des océans avec constance sous le double effet de l’urbanisation de la planète (plus de la moitié de l’humanité vit en ville) et de la « norme de l’eau » entraînant l’interdiction de l’épandage des lisiers, pour sauver les petits-poissons d’une eau douce « eutrophisée ».

L’épandage a pourtant permis de respecter les « équilibres naturels » depuis l’invention de l’agriculture et l’adjonction de phosphore dans les terres cultivables de tripler sinon quadrupler les productions à l’hectare.

Moins de phosphore = moins d’eutrophisation = plus de « petits-poissons » = moins de rendement agricole.

Or, plus de ville = moins de terres cultivables + moins de rendement = plus de famines à venir…

Les « déclinistes » sont de retour : Il nous faudra sacrifier à la natalité si on veut sauver l’humanité et sa planète !

Je ne sais pas comment, le jour où l’on sera tous morts et sans descendance…

 

En bref, parce qu’on ne va pas taper non plus à bras-raccourcis sur les « écolos » en permanence – 2 % de kouillons c’est quand même moins urgent que les 18 % de fachos dans leur tête qui respirent le même air que moi – la seule certitude qu’on peut en tirer, et pour garder la tête froide, c’est qu’il va falloir apprendre à « partager la pénurie », de gré ou de force, et dans un avenir très proche, nous dit-on.

Et il n’y a que deux solutions : Le rationnement ou le recours « au marché ».

L’horreur pour les petits-kamarades de « La-roue-tout-roux » !

Parce que « le marché », il est « liberté », il est réputé « libéral », c’est donc le rationnement que les « déclinistes » nous proposent et souhaitent nous imposer comme mode de vie choisi et universel…

 

Rationnement de l’argent (taxé à la taxe-Tobin), rationnement des déficits, rationnement de la dette et dans la foulée, rationnement du travail (avec réduction forcée), rationnement des profits (avec quasi-confiscation de ceux-ci), rationnement de l’eau (du vin et du boursin), des matières-premières, de l’énergie (avec la taxe-carbone), que sais-je, tout ce qui n’est pas « durable ».

Voilà qui est louable ?

Rationnement des plaisirs d’une société de consommation honnie, rationnement de la « société des loisirs », de la Liberté, et jusqu’à la vie demain.

Oiseau de malheur, comment approuver une telle perspective ?

Il me fait marrer ainsi à expliquer que plus on avance, moins ça progressera, et qu’au contraire on saccagera toujours plus vite.

Mais qu’en revanche, le « durable », c’est 200.000 emplois, là demain tout de suite, seulement si on le veut bien … alors qu’on cherche 5 millions d’emplois… durables rien que chez nous !

 

Et par malchance, on vient d’élire un Président qui relaye, au moins partiellement, ce type d’attitude.

Bon faut dire que l’autre, le « sorti », il n’avançait pas, il s’épuisait à galoper en tous sens, et pas même lui ne savait vers où ni vers quoi à force de pirouettes insensées.

Pas gâtés les « Gaulois de Gauloisie », finalement.

Donc, il va falloir s’accommoder du « déclinisme » de l’époque qui revient au galop.

 

« François III » veut un pacte de croissance ?

Admettons, mais en rationnant les déficits et l’endettement.

Ce qui n’est pas si kon, finalement, après la belle démonstration de « La-roue-tout-roux » (et nos propres analyses : On avait parié il y a 5 ans que « Bling-bling » réduirait l’un et l’autre comme il l’avait promis. Pari perdu et j’ai une sainte horreur de perdre mes paris !).

Mais pourquoi pas la seconde méthode ?

 

Je reviens une seconde sur ses effets quant au saccage de la planète et de ses ressources si précieuses…

Car justement, « le marché », quand quelque chose est précieux et/ou devient plus rare, il le vend plus cher.

C’est sa loi, pas la seule, mais l’essentielle de laquelle découlent toutes les autres à-peu-près mécaniquement.

Autrement dit, il n’y aura jamais de « cessation » : Plus une matière sera chère, moins on l’utilisera parce que ses débouchés se raréfieront, tout simplement.

Il y a pénurie de café, on fait avec de la chicorée. Pénurie de fève de cacao, on use du tapioca. Le cuivre est cher, on le remplace par de la fibre de verre quand c’est possible et on le récupère. On n’a pas de pomme de terre, on mange des topinambours. Les anglais bloquent la route de la canne à sucre, on plante des betteraves…

Etc. 

Et tout ce que le marché réclame, c’est de vivre pour s’adapter aux besoins des clients.

Naturellement, un « libéral » n’est pas un « libertarien » : Un « libéral », il veut aussi un État fort, capable d’édicter des règles, de les faire respecter et de sanctionner les abus et les « contrevenants » hors-la-loi !

Il peut même accepter de payer des impôts pour avoir une police et une justice qui fasse régner la Loi.

Du moment que la loi appliquée lui permet de payer lesdits impôts et qu’il lui en reste assez pour vivre et investir dans le futur et le progrès, il n’y a aucun problème !

En revanche, ça va être beaucoup plus difficile si la loi crée elle-même la pénurie.

C’est exactement ce qu’on a vu avec les « quotas-carbone » (mais avec tout autre norme : Les ascenseurs, les pots catalytiques, l’émission d’ozone, l’eutrophisation des rivières, …).

Avant, « tu fais ce que tu veux ».

Ensuite, je te donne le droit de faire ce que tu veux, mais tu payes !

Enfin, tu payes, tu fais ce que tu veux, mais globalement je te restreins ta liberté par des « quotas », toujours plus étroits au fil du temps.

Résultat : Un marché des quotas se crée ipso-facto !

Y’en a même qui font fortune avec « ça », alors que d’autres trouvent même le moyen de faire de la fraude à la TVA au nez et à la barbe des Services !

Chapeau l’idée des quotas…

 

Qui paye ? Pas l’entreprise qui se retrouve devant un choix à deux branches. C’est le client qui paye, vous savez, celui à qui on retire sa seule source de richesse, à savoir son propre travail…

Soit il peut payer la taxe-carbone et rien n’avance : Au contraire il en a moins pour autre chose.

Soit il paye les investissements nécessaires pour « décarboner ».

Ah bé oui, mais pour ça, il faut être capable d’épargner une partie de la valeur-ajoutée produite pour rembourser lesdits investissements.

Si ce n’est pas se « bouffer le nœud », c’est à tout le moins de la mauvaise foi pour le moins féroce quand on vient derrière nous expliquer que « ce partage de la valeur ajoutée est honteux »…

Et qu’il faut y mettre un terme par un « nouveau pacte social » de … justice sociale !

 

Tout ce que finalement peut éventuellement montrer ces types de raisonnement, qu’ils soient fait de bonne ou de mauvaise foi, c’est l’immense ignorance des porteurs de ces dogmes, qui débouchent invariablement sur le pire des fascismes : Celui du droit de vivre comme on l’entend !

Puisqu’au bout du bout, il s’agit de gérer la pénurie de la vie en générant du « déclinisme », le tout vendu derrière les meilleures intentions du monde : Sauver la planète pour sauver l’humanité.

 

Tu parles !

Il va donc falloir vivre avec ceux-là dans les années à venir. Apprendre à contourner leurs tartufferies. Inventer des solutions alternatives qui compenseront leur malthusianisme et assurera le progrès de l’humanité.

Pour cela, il va nous falloir inventer de la « croissance » intelligente et pas seulement quantitative.

Je ne sais pas comment on fait, mais « on » va le faire. On doit le faire.

C’est un peu ce que je dis quand j'affirme qu'il va falloir inventer une « droâte un peu moins kon », mettre de l’intelligence et du génie dans celle-là.

Parce que décidément, ce n’est pas avec cette fausse « élite de gôche », donneuse de leçons et forte d’ignorer jusqu’à l’étendue de sa propre ignorance qu’on pourra assurer un monde meilleur à nos gosses, un monde de solidarité généreuse et bienveillante, encourageant d’abord la prise en charge de soi-même.

 

Bref, je savais pourquoi je ne supportais pas la « fatuité » de « La-roue-tout-roux » et des « alter-machins ».

Maintenant, je sais aussi qu’ils nous ont pris pour des kons, parce que « Bling-bling » a pu être le porte-étendard d’un « droâte aussi kon que lui ».

Et que c’est seulement ça qu’il faut combattre demain.

À la fois pas très rassurant et en même temps plutôt motivant, finalement.

Par I-Cube
Dimanche 20 mai 2012 7 20 /05 /Mai /2012 05:46
- Publié dans : La faute à Marx (rubrique éco-po)
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Les nouvelles règles d'étiquetage de nos pinards

 

Voilà que le décret n° 2012-655 du 4 mai 2012 se mêle d’adapter en droit interne le règlement d'organisation commune des marchés dans le secteur agricole (n° 1234/2007) du 22 octobre 2007.

De quoi en perdre mon peu de latin… que je vais être confronté à de nouvelles dénominations et présentations des bouteilles de vin, champagne et mousseux à compter du 1er juillet 2012 !

Demain, quoi.

 

Parce que bon, les vins mis sur le marché ou étiquetés jusqu'au 30 juin 2013, et qui sont conformes aux dispositions en vigueur actuellement, peuvent quand même être commercialisés jusqu'à épuisement de leurs stocks.

Et j’en ai du stock à la cave… Mais je ne commercialise pas moi-même : Je consomme plus qu’à mon tour.

Reste que je ne suis pas le seul à avoir du vin de garde : Les grandes-tables seront-elles dans l'obligation de ré-étiqueter, que je ne vais plus rien y comprendre de ce que je bois, ou faudra-t-il tout picoler avant la date fatidique ?

   

Toutefois, pour la fabrication du vin intervenant à compter du 1er juillet 2012, l'étiquetage et la traçabilité des produits vitivinicoles devront satisfaire aux nouvelles dispositions.

Quant aux surplus pas écoulés dans les délais, je m’émerveille déjà à l’idée de les consommer gratuitement ou de les distiller…

Quoique pour mes Pétrus, ce serait dommage qu'ils finissent au fond de ma cocotte-minute-alambiquée.

 

I – Le codage du nom ou de l'adresse.

Le code utilisé pour remplacer le nom et l'adresse de l'embouteilleur, de l'importateur, du vendeur ou du producteur devront permettre d'identifier la commune de fabrication (le code utilisé pour la commune est le code postal précédé de la lettre F).

À nous de réapprendre par cœur les numéros de communes viticoles…

Fi des noms des vignerons ?

Pas vraiment : Ce n’est pas interdit.

 

Je préviens tout de suite : « Mes » cuvées seront étiquetées « 20260 » pour Calvi et Lumiu…

Y’a bien deux communes différentes (la seconde étant l’une des plus étendues de « Gauloisie colonisatrice »), toutes les deux sont encore UMPistes, mais n’y’aura qu’un numéro pour le « Clos Landry » et le « Clos Colombu ».

Notez qu’on reconnaît tout de suite l’un de l’autre même sans étiquette : Le « gris de gris » du premier est unique au monde ; le rouge du second est d’encre.

 

II – Conditions d'utilisation du nom de certains cépages dans l'étiquetage des vins sans indication géographique (IGP) ou d'une unité géographique plus étroite ou plus large que la zone de l'appellation d'origine protégée (AOP) :

L'étiquetage d'un vin ne bénéficiant pas d'une AOP ou d'une IGP peut être complété par un ou plusieurs noms de cépages, à l'exception des noms de cépage Aligoté, Altesse, Clairette, Gewurztraminer, Gringet, Jacquère, Mondeuse, Persan, Poulsard, Riesling, Savagnin, Sylvaner et Trousseau !

Chardonnet ou syrah, ça roule…

Quant aux autres, ils mettent ce qu’ils veulent, Petrus, Angelus, Nobile Balaninu…

 

Dans l'étiquetage d'un vin bénéficiant d'une AOP ou d'une IGP, les noms de plusieurs cépages peuvent figurer, sous réserve que chacun de ces cépages représente plus de 15 % de l'assemblage du vin…

Donc, pas plus de 6 !

(Imbuvable…)

 

On peut aussi noter que les conditions d'utilisation de certaines mentions, telles que « château », « domaine » ou « mis en bouteille », « clos », « cru », « hospices » seront admis.

Faut dire que « mis en bouteille à 94517 » pour Thiais-Cedex le « château », depuis que les entrepôts de Nicolas ont déménagé de Charenton-le-Pont, ça ne fait pas très viticulteur…

 

Mais à noter que les termes « appellation d'origine protégée » peuvent être omis pour les vins mousseux de qualité bénéficiant de l'appellation d'origine protégée « Champagne » ; et « blanc de blanc » ou « blanc de blancs » seront réservés aux produits vitivinicoles produits en « Gauloisie éthylique » et seulement issus de la fermentation exclusive de jus de raisins … blancs.

Notez que là encore, une « AOP », ça s’oubliait déjà souvent quand c’est du « rouge qui tâche »…

 

III – Mais le décret encadre aussi les concours viticoles qui peuvent être mentionnés dans l'étiquetage.

Les distinctions ou les médailles attribuées dans le cadre de concours par des organismes établis en « Gauloisie alcoolique » peuvent figurer sur l'étiquetage de certains produits vitivinicoles produits au pays à condition que le concours soit inscrit sur une liste établie par le ministre chargé de la consommation et publiée au « Bulletin officiel de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes » (BOCCRF).

Seuls les lots primés peuvent mentionner sur leur étiquetage les distinctions ou médailles obtenues.

Les lots, pas le tout-venant des fonds de cuve…

Quant à ceux qui n’ont pas eu de prix, bé ils n’ont rien à étiqueter, naturellement.

Mais ça va mieux en le précisant, n’est-ce pas !

 

Le même décret instaure aussi des obligations administratives en matière de condition de circulation des vins, de tenue des registres et de rédaction des documents d'accompagnement afin d'améliorer la traçabilité de ces produits.

C’est histoire de faciliter la « traçabilité » des sulfites, paraît-il.

Et accessoirement aux « indirects » de compter très officiellement « la part des anges »… Fixée à 2 % par an de vieillissement dans la doctrine non moins officielle des Services fiscaux de mon pays.

Dans la réalité, en comptant le vol, la fauche et la « casse » (qui inclut également les « étiquettes tâchées », rendant le flacon invendable), c’est parfois plus, même bouteille-bouchée.

 

En outre, le même décret encadre certaines pratiques œnologiques, en réaffirmant par exemple « l'interdiction d'un coupage entre vin blanc et vin rouge ou rosé pour produire un vin rosé sauf en ce qui concerne les vins mousseux ou pétillants ».

On savait déjà, mais là encore, ça va mieux en l’énonçant, n’est-ce pas !

Quant à couper un rosé avec du blanc pour en faire du rouge, si ça marche, c’est qu’il s’est passé « quelque-chose »…

 

IV – Enfin, le décret fixe les modalités de mise en œuvre de certains traitements chimiques et celles des autorisations de méthodes d'élaboration (enrichissement, acidification).

En effet, l'enrichissement de la cuvée des vins mousseux, des vins mousseux de qualité et des vins mousseux de qualité de type aromatique peut être autorisé uniquement par arrêté conjoint du ministre chargé de la consommation, du ministre chargé du budget et du ministre chargé de l'agriculture.

Rien de changé sous le soleil : si la chaptalisation reste interdite, ils s’y mettent à trois pour le redire…

 

Mais j’admire quand même cette Europe « libérale-avancée », qui va jusqu’à nous imposer le détail des étiquettes de nos boutanches.

En vérité, je ne suis pas contre : Émettre une même règle pour tout le monde, c’est s’assurer d’une « égalité parfaite » en droit et devoir de chacun.

À conditions d’avoir les moyens de faire respecter partout et par tous lesdites règles.

 

À propos, qui c’est qui aurait dit que « libéralisme » voulait dire « la jungle », l’absence de règles contraignantes ?

Les quelques nuls qui s’autoproclament « anti-libéraux-avancés », présume-je ?

Par I-Cube
Samedi 19 mai 2012 6 19 /05 /Mai /2012 06:18
- Publié dans : Le coin des juristes
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Le gouvernement de « Jean-Marc Ier » dit aussi le « héros »

 

Elle était annoncée à 16 heures (heure locale) : Il a fallu attendre 19 h 22, pour que la liste des nouveaux ministres soit faxée de Matignon. Pas du tout, mais pas du tout « bouclée », cette affaire-là !

À 19 h 27 elle est lue sur le perron de l’Élysée : 34 membres, 17 femmes !

Heureusement que « De-la-nuée » n’est pas dedans : C’aurait été compliqué de faire la « parité-parfaite » !

On avait dit « ramassé », 15, tout au plus…

Ils sont une pléiade, histoire de faire des économies, suppose-t-on…

Et pour en arriver là, je ne vous raconte pas le délire.

 

On se souviendra longtemps de la journée de passation « du pouvoir », d’entre les mains de « Bling-bling » pendant 5 ans – qui n’en a rien fait de vraiment positif – à celles de « François III », qui n’en fera pas plus.

« Entre mon bon-prince ! » qu’il a dit à celui qui lui succédait à la fonction.

« Ta gueule, pov’ kon ! Et dégage ! Tu pollues mon air ! » lui a répondu l’auguste autre.

Et vous vouliez que ce soit « chaleureux » à la sortie ?

Je ne vous raconterai la suite qu’une autre fois.

 

Bref échange des clés de bagnole – et de bagnoles – petit détour devant « Deux-braies », remise du collier, des insignes sur le revers du veston, accolade réglementaire, hommage de « la garde » dans les jardins. Juste le temps pour qu’une averse « mouille » la chemise, le pantalon, le slip et les chaussettes de son altesse « François III », le temps d’aller ranimer la flamme sous l’arc de triomphe dressé-là en hommage à mon « cousin le premier » par les serviteurs de son neveu, mon « cousin le troisième »…

C’est simple, quand la portière a eu été ouverte, la décapotation de la voiture qui écopait un max sur 1.800 mètres, s’est déversée une cataracte de flotte sur le pavé.

Même que les batteries du « diesel-hybride », logées en partie sous le plancher, elles n’ont pas apprécié du tout.

Non seulement, « François III » a dû se payer un costard tout neuf et sur mesure dans l’urgence pour être au sec, mais il a fallu acheter – ou louer, je ne sais pas encore – en urgence un véhicule de secours, même marque, même modèle, même couleur, mais sans la « capote » ouvrante…

Voilà ce que c’est de sortir « découvert » !

 

Retour à la salle des fêtes : Je veux la même moquette à la maison !

Rouge et or, c’est vraiment du meilleur effet…

Ils étaient tous là, les « éléphants », les « nains » et les autres, même ceux qui vivent déjà dans le formol… Mais personne n’a vu « Ro-ro-card », resté dans sa naphtaline !

Nombres de « petits-sourires-entendus » : On croyait que tout était déjà réglé.

Détour sous le soleil par le jardin des tuileries, pour rendre hommage à tous les ékoliers du siècle dépassé « obligés de souscrire volontairement » au financement d’une statue de pierre immonde et crottée par les pigeons, puis de nouveaux des averses pour aller « chez-moi » (rive-gôche) honorer une « migrante-polak » double prix-Nobel !

Le grand cinéma qui retarde l’arrivée à l’Hôtel de Ville : Il y faisait chaud, le buffet n’était pas ouvert, il y avait un monde fou et plein de têtes que je ne connaissais même pas.

Bref, ça ne vaut pas 95…

 

Je ne sais plus quand a été nommé « Jean-Marc Ier », j’avais un peu abusé des liqueurs délicieusement éthylisées pour oublier, mais « François III », il a encore pris du retard pour aller saluer « Mère-Quelle » à Berlin.

Effarent : Non seulement son zinc s’est fait foudroyer en plein vol, mais en plus « François III » avait l’air d’avoir pris, non pas un « coup de foudre », mais un coup de soleil !

Tellement fort, que ça chauffait derrière les lunettes qui en étaient toute embuées : Tout juste s’il ne fumait pas comme à Cardiff un pack de mêlée dans le tournois des 5+1 Nations !

Ce n’était pourtant pas le jour, tellement il a plu à verse…

Il en titubait presque à son arrivée, dans un état proche de l’insolation.

Et « Mère-quelle » obligée, à plusieurs reprises, de le guider ou de le remettre sur le droit chemin du tapis pourtant bien rouge.

Et là, ce n’était pas la question des « carreaux éclaboussés » comme le matin même devant la tombe du soldat inconnu, où il ne voyait qu’à peine la gerbe de fleurs … et la flamme à ranimer !

Moi, je suis reparti à ce moment-là : J’avais du mal à ne pas éclater en fou rire à les voir tous les deux essayer de causer la même langue par interprètes interposés.

 

Et puis, m’intéressait nettement plus la composition du prochain gouvernement.

On avait peur de voir arriver « Titine-Eau-Brie » dans un « grand ministère –premier-bis », « d’Jack-Langue », « Ro-ro-card », « Couche-nerf », « De-la-nuée », ou un autre « dinosaure », voire dans un grand moment de sénilité avancée une superbe ouverture vers « Jupette », « d’Jack-all-good » ou je ne sais qui encore !

Eh bien si on se repaye « Fafa l’empoisonneur » en qualité de ministre des Affaires étranges, étranges-ères et autres terres de découvertes, « Tau-Bira » à la « garde des sots », et « La Branchue » à la réforme d’État, trois « ex », on échappe au pire !

Grand moment de soulagement !

 

4 heures d’entretien dans l’après-midi de mercredi pour « un gouvernement de transition » qui va évoluer ou changer totalement selon les résultats des élections législatives des 10 et 17 juin prochains.

Sachant que « Titine » attend donc « une large victoire » de ses accords et autres combines électorales sur tapis-vert pour virer le nantais des petits-beurre qui lui a soufflé la place !

Un gouvernement soucieux de « respecter la parité hommes/femmes », mais également de refléter les priorités données au cours de la campagne de « François III ».

Moi, je note dans mon coin, que tous les leaders du PS y sont, jusqu’aux « ex-Ceres », y compris les « écolos », sauf « le courant » de « Titine-Eau-Brie ».

Tous les « primalistes », sauf elle et « Baie-lait » !

Pas sectaire du tout, nooooon…

J’adore !

 

Bref, Pierre-René me tend le fax reçu : Je le trouve tendu et fatigué, « Le-mât » et je lui laisse en faire la lecture sur le haut des marches, sur-dépassant son trac habituel. De toute façon, je ne pouvais pas le faire moi-même, je vous aurai trop fait rigoler en direct à la télé !

« 

La composition officielle du Gouvernement est la suivante :

– Ministre des Affaires étrangères : « Fafa l’empoisonneur » ;

– Éducation : « Payons » une tournée générale en charge de nos chères « têtes-blondes » et de leur en fourrer un minimum dans la caboche : On paye assez d’impôts pour ça et les refiler 20 heures par semaines seulement 37 semaines par an à d’autres pour … les éduquer…

– Justice, « Garde-des-sots » : « Krikri-Tau-Bira », droite dans ses bottes maniant le glaive de la « juste-hisse » ;

– Économie & Finances : « Moscou-d’ici » et de là-bas, qui va se tamponner aussi le FMI et « kiki-la-garde-meurt-mais-ne-se-rend-pas » dans pas longtemps ;

– Affaires sociales et Santé : « Tour-Haine », la fille du sociologue, en charge de nous soigner (et de rouvrir les hôpitaux-psy pour les opposants-au-régime ?) ;

– Égalité des territoires (on ne rigole pas) : « Sicile-Du-Flot », l’écolo-démissionnaire qui va aussi nous loger… ;

– Affaires Intérieures : « Menuet-Valse », qu’on ne présente plus… pour nous assurer notre sécurité, sans le Kärcher ;

– Écologie : La « Brique » de terre-cuite ! Une écolo comme moi je suis le pape… Mais un abandon garanti de la poutre en béton au profit de la filière-bois ?

– Redressement productif & industriel (on ne rigole toujours pas svp) : « Hard-no Monte-Bourre ». Personnellement, j’aime bien le libellé : « Redressement » !

C’est bien pour un « décliniste-associé »…

Et il y faut au moins un bien bourré ou un bon bourreur : C’est une excellent idée qui lui va comme un gant.

– Travail et autres labeurs : « Michou Ça-peint » et ça repeint. Faire et défaire, c’est toujours travailler, disait le Duce !

Affaires de défense, de miltareux & autre Afghanistan : « Gens-vive-Leu-Drille-an ». Trop marrant, non…

– Culture et communication : Aurore-élie « Fili-Pythie », une blonde… intelligente paraît-il. Denrée rare par les temps qui courent : On se souvient encore de celles de « Fifi XIV ». Et puis ça va peut-être relever le niveau, allez savoir.

– Enseignement supérieur : Geneviève « Fion-rase-haut ». Connais pas… Des Geneviève, je ne connais que « Deux-Gaulle » et elle est morte depuis un moment.

– Droits des femmes et porte-la-parole du gouvernement : « La-Belle-Khâ-S’aime » ma pote qui le vaut bien.

Je ne vous le cache pas : J’ai le « béguin » pour celle-là qui me fait penser à « Mimi-miam Elle-Konnerie » adjointe de « De-La-Nuée » aux affaires sociales de « Paris-sur-la-Plage » : Des beurettes tout ce qu’il y a de plus sexy et tellement joliment bien bronzées à souhait, jusque recto-verso dans le derme et sans marque de maillot de bain !

N’empêche : Je regrette un peu qu’on n’ait plus un ministère des droits des hommes… ni même des enfants !

– Agriculture : « Steph’ Le-Fol » qui ira « bâti…foller » dans les prés et pâturages au nom de moi.

– Réforme de l'État et décentralisation : « Mari de Lise La Branchue » à défaut d’être branchée, en charge des réformes inachevées…

– Outre-Mer : « Vic-tord-rein Le-lu-rel » : Mieux que « le Luron »… Je ne connais pas sa tronche, mais je sens qu’il va en revenir tout bronzé lui aussi…

– Sports, jeunesse : « Fourre-ton-nez-rond » ou « Four-né-rond », Val-et-riz, qui va s’occuper de la « gélatine durcie » de notre belle jeunesse en fleur.

– Budget : « JéjéCas-z’ou-ac », celui qui va compter les trous dans les « pas-ta-caisse »…

– Ville : « François-l’a-mis » qui revient tout droit d’institutions internationales payant nettement mieux : Je sens qu’il va être le premier déçu… par la paye.

– La réussite éducative : « Paule-l’ange-vin » ! Grand éclat de rire de ma part : Je vous avais prévenus !

Non pas que soit une incompétente, mais qu’il puisse y avoir un ministère de la « réussite scolaire », là à côté d’un ministère de l’éducation nationale et d’un autre du sport et de la jeunesse voire de la recherche supérieure, je trouve ça trop drôle : Et pourquoi pas un ministère des déficits, ou de l’échec-scolaire ?

– Relation avec le Parlement : « À-l’Anus Vide-à-lys » en charge de transmettre les courriers.

– Affaires européennes : « Nanar Case-neuve », lui aussi en charge de transmettre les courriers, mais à Bruxelles et Strasbourg, dans les cases-vides prévues à cet effet.

– Personnes âgées : « Nanar Deux-l’eau-naît » … Sait-il ce que c’est au juste ?

– Économie sociale, mais oui : « Deux-noix Âme-mont », à l’économie sociale ?

On savait que la candidate LO l’enseignait dans son bahut de merde d’une banlieue de merde située dans des quartiers de merde, on n’imaginait pas que « deux-noix », qui plus est « Âme-mont », serait un jour son ministre de cœur…

Les familles seront pour « Domino Berthe-Inno-Tea » : Là, ça va nous changer de « Mord-Anneau » et de je ne sais plus qui d’autre !

Je ne la supportais plus, la « Rat-dîne-oxygénée »

Les personnes handicapées et autres abîmés de la vie à en être dépendant, mais pas âgées : « Karlo-Titi » … (et pas Carlati).

Un beau ministre du développement, pas forcément durable : Pascal « Quand-Faim » ! Car « Canfin commande, tout le monde va à la bectance ! »

Un ministre rien que pour les « Gaulois pas de Gauloisie », à l'étranger : « Ya-mine-à Benne-Gligli » !

Y’avait « Rama-ka-des-ratés », on cause encore de « Konne-Benne-dites », maintenant on se tamponne « Benne-Gligli » : Tout un programme !

– Transports et économie maritime : « Freddie Kul-et-Vît-Lié » … Mais oui : Tout un programme pour les marins au long-cours, et d’escale en escale, une femme dans chaque port…

– Artisanat, commerce et tourisme : Sylvia « Pine-aile » (et pas Pinel comme la place ?). Curieux pour des artisans, des commerçants et même des touristiqueux pas tous forcément sexuels…

Heureusement, on peut espérer que « Fleur-Pêle-Rein » saura épauler avec l’innovation, l’économie numérique et toutes les PME.

Et le lot de consolation, à savoir les « Anciens combattants », à « Qu’adhère-Arrive ».

 

Bref, la fine équipe aux commandes jusqu’au 19 juin 2012.

« Après, on verra » a laissé choir dans ma trompe d’eustache « Cierge La-Vigne », le dirlot de Matignon.

 

Là-dessus, je suis rentré, complétement pété d’avoir dilaté ma rate tout la journée avec un point d’orgue pas possible juste avant l’heure de l’apéro vespéral à l’énoncé de tous ces noms barbares, en espérant que « François III » soigne son début de bronchite aigue au premier étage.

Parce que bon, hier c’était « passation de pouvoirs » : Ils avaient prévenu. Impérativement avant onze heures du matin, non pas que tout le monde se barrait en « pont-prolongé », mais parce que les buvettes des ministères fermaient avant midi et que tout ce beau-monde filait se restaurer à Matignon avant de tenir leur premier Conseil.

Rendez-vous 15 heures carillonnantes en cette fête fériée, chômée, carillonnée de l’Ascension, histoire de rattraper tous les retards accumulés.

L’Esprit-Saint, c’est dans une décade que ça va leur tomber dessus.

Là, c’est « J-C. » qui se tire à « droâte » (du Père éternel) : Bien dans la tonalité du moment, finalement…

N’empêche que « Fafa l’empoisonneur », il n’a pas pu s’empêcher de faire le cabot devant les caméras dans ses nouveaux bureaux : On aurait dit qu’il les connaissait par-cœur à te faire l’inventaire du mobilier…

Bref, ils ont décidé de montrer « l’exemple-décliniste » en commençant par réduire de 30 % leurs salaires.

Encore un peu, ils finiront au smic : Quand je vous disais que les « déclinistes » sont de retour et qu’il va falloir faire avec

 

Et aujourd’hui, « François III » est reçu par « Baraque-Haut-Bas-Mât » à la capitale US, histoire de le remercier de ses bons soins pour avoir éliminé « Déesse-Khâ », et rencontrer aussi et à l’occasion « Camé-Rhône », venu exprès pour un sommet du « G8 » à « Camp-David » de samedi, juste pour l’entendre causer de « croissance » dans le texte.

C’est histoire de bien rigoler.

 

Y’aura pas tout le gratin – il faut qu’il s’habitue, « le bleu » – mais il repart ensuite à Chicago pour un sommet de l’OTAN, où on va lui expliquer que si les 3.400 soldats, les 120 véhicules blindés des « Gaulois » et les 1.600 conteneurs peuvent rentrer avant la fin de l’année au pays, tout le monde saluera la performance logistique, même avec l’appui des moyens des alliés !

Parce que ce n’est pas gagné d’avance, sauf à abandonner le matériel sur place aux Talibans…

« Matos » dernier-cri, qui a coûté chaud à l’impôt national, au passage…

Bref, on récupère notre « bon prince François III » en principe dimanche, si naturellement les essais climatiques du NSA laissent passer l’avion sans qu’il ne prenne de retard… Une fois de plus !

Par I-Cube
Vendredi 18 mai 2012 5 18 /05 /Mai /2012 08:12
- Publié dans : La bande à "Flanby", dit aussi "Fraise des bois"
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Il va falloir faire avec…

 

C’est en tout cas mon opinion, après avoir vu et écouté la vidéo de « La-roue-tout-roux » postée vendredi 11 mai dans l’après-midi sur ce blog.

Parce que le bonhomme, même si je l’exécrée en raison des dogmes qu’il porte depuis tant d’années, je partage son analyse et son diagnostic quant à l’état actuel de la planète.

Il faut lui rendre cet hommage…

 

Depuis le début des années 90 (de l’autre millénaire), je reste « scotché » par l’emballement des endettements.

Publics, entrepreneurials et des ménages : À terme, il est une catastrophe pour le genre humain !

Qu’est-ce qu’un endettement sinon deux aspects d’une même « anticipation » ?

Quand je m’endette, j’anticipe des gains futurs dont j’estime que je pourrais « épargner » le résultat final… pour rembourser.

Ni plus ni moins.

Autrement dit, « la dette » c’est de l’épargne anticipée : Les deux faces d’une même pièce.

D’ailleurs et en principe – en principe seulement, hélas – le prêt, contrepartie naturelle d’une dette, c’est de l’épargne préalable et compacte en divagation, en attente d’investissement profitable…

Sauf quand on « invente » ladite épargne : Mais c’est un autre sujet.

 

Quel que soit l’acteur « endetté », s’il emprunte pour faire les fins de mois des dépenses courantes, à terme il est définitivement insolvable.

200.000 ménages par an (j’exagère peut-être) en « Gauloisie éternelle » tombent dans cette trappe d’insolvabilité à coup de « crédit à la consommation ».

Aux USA, la crise des « subprimes » y a précipité des millions de foyers américains : Tout cela est connu désormais.

En fait, c’est plutôt l’inverse : Dès les premiers signes de « ralentissement » de l’économie américaine, les créances sont devenues « pourries », d’où la crise commencée en 2007 et ses effets dévastateurs en 2008 et 2009.

Et chacun de constater que sans croissance, même à crédit, point de salut !

 

Puis le relais a été pris par les « dettes publiques » : Dès qu’il y a eu des doutes sur les capacités de remboursement (donc d’épargne d’une partie des recettes fiscales espérées) des États, notamment ceux convaincus de tricherie, la crise a fait tache d’huile.

Vue la quantité phénoménale de dettes concernées, nous sommes encore au bord de l’explosion… et ça fait des mois que ça dure !

Et quand ça « va péter » et que s’évaporeront 64.000 milliards de dollars de valeurs-fictives « épargnées » que personne ne pourra jamais rembourser, plus que le PIB annuel mondial, même si ce n’est que seulement un « petit-bout » de cet Himalaya qui va disparaître, forcément, nécessairement il va y avoir des pleurs et du sang jusque sur mon trottoir.

C’est déjà écrit comme ça…

 

Quant à savoir si la « bulle immobilière chinoise » en rajoutera ou non, je n’en sais rien : Je ne vois pas tout-à-fait les choses comme ça, parce que l’économie chinoise n’est pas transposable à celle de l’Espagne et réciproquement.

C’est bien plus complexe que ça, tant il s’agit d’abord d’une économie en devenir, avec sa propre monnaie ne fluctuant pas au fil des besoins du monde mais au seul bon vouloir d’un pouvoir-central qui n’a rien à voir avec nos modes de gouvernance soumis plus ou moins directement à des « marchés ».

Et puis je rappelle que quand le milliard de chinois se mettra à consommer et produire à 30 euros de l’heure comme nous, il va se passer des choses.

D’autant pire pour eux qu’il est probable qu’avec leur politique familiale qui va commencer à produire ses effets, ce sera bientôt le seul pays au monde qui va « se rétrécir », régresser durablement…

Là encore, on n’en connaît pas les effets possibles : La seule « civilisation » qui a pu disparaître ainsi, ça reste celle de l’Île-de-Pâques.

 

On parle moins des entreprises, parce que la sanction est immédiate : En cas de « défaut », de cessation des paiements, elles meurent immédiatement, une à une.

Chez nous, le phénomène oscille entre 50 et 80.000 entreprises par an qui tombent dans la trappe de la faillite commerciale.

On n’en parle moins aussi, parce que depuis des siècles, les « commerçants » ont compris que pour éviter les contagions (et le risque « systémique » entre eux), les effets de domino, ils ont organisé leurs propres règles de « sortie » en en appelant au législateur.

Bref, c’est devenu un « risque » qu’on apprend à « gérer » quand on est « patron », et on vit tous les jours avec lui, anticipant le « risque-client » avec les moyens du bord, qui peut vous faire mettre la clé sous la porte du jour au lendemain : On cotise même pour assurer les payes dans ces conditions-là…

Du coup, en entreprise, on n’emprunte plus du tout pour assurer les fins de mois, ou alors de façon exceptionnelle et pour des périodes très courtes (par l’affacturage notamment), mais juste pour anticiper une « production » nouvelle qu’on espère « vendre » en quantité suffisante (pour rembourser) : C’est un calcul, souvent résultat d’une étude de marché préalable (plus ou moins bien faite, puisqu’elle consiste aussi à convaincre un « apporteur de fonds », actionnaire, banquier, fournisseur : Un jeu subtile du « vrai et du faux » !).

 

Donc : « Alerte ! » quand tout un pays, quand plusieurs pays dans leur entier, empruntent durablement et systématiquement pour faire les payes !

« Alerte » quand l’ensemble représente des années et des années de recettes fiscales (c’est la seule « vrai ressource » des États), qu’on rapporte ou non au PIB de la machine !

Je l’ai dit l’autre jour, 12 % du CA, ça reste confortable, au-delà, c’est « tendu ».

Pour le « diag », pas de doute, je suis d’accord avec « La-roue-tout-roux » : On est entré dans la « zone rouge » depuis au moins 30 ans et avec constance !

Une génération, celle de « mai 68 » qui vit à crédit depuis l’adolescence…

Et n’a jamais remboursé un seul kopek !

Le pire, c’est que personne parmi nos « technos » ou nos « politiques » ne sait comment s’en sortir : Ils ont besoin de moins emprunter au jour-le-jour, mais ne savent pas comment réduire la voilure sans provoquer de récession, ne savent pas comment prêter de l’argent aux prêteurs, l’inventer, sans risque majeur pour leur pays, comment ne « pas faire peur » à leurs créanciers pour poursuivre sans casse leur marché de la dette !

Bref, une escalade sans fin.

Ce n’est pas nouveau, mais l’intérêt du dire de « La-roue-tout-roux », c’est de le constater.

On pensait « qu’ils » étaient intelligents, on découvre dans son dire qu’ils sont sourds, aveugles et paralytiques, incapables de sortir de leurs propres paradigmes, de leurs propres « modèles de pensée » : Le drame à venir n’en est que plus certain, plus terrifiant, plus tragique.

L’exemple grec est aussi là pour nous le rappeler, tout comme par le passé, l’Argentine, le Brésil, le Chili, le Mexique…

 

Je suis aussi assez d’accord sur les raisons de cet engouement pour la dette : Elle a payé le consumérisme généralisé dans les pays occidentaux.

Provoquant de la « croissance », comme d’un nuage de fumée destiné à enfumer.

C’était ainsi bien vu de la part d’un Nixon de mettre fin à la convertibilité-or du dollar.

Jamais personne n’aurait pu financer la croissance par la dette avec les stocks d’or d’alors ou même d’aujourd’hui : C’est une évidence.

D’où une dérégulation totale de la création monétaire qui nous met tous au bord du gouffre d’une crise systémique généralisée qui approche à très grand pas.

 

En revanche, là où « La-roue-tout-roux » a tort, c’est qu’il met ce comportement, que les néo-classiques appelleraient « suicidaire », sur le compte des « libéraux » !

Ce gars-là a de la semoule dans les yeux : Il n’a rien appris dans les grandes-ékoles de la République, notamment « science-Pô » (où les filles sont si moches qu’il faut aller draguer ailleurs pour soulager le nerf-honteux avec un minimum de décence).

Et derrière lui, tous ceux qu’ils citent en appuie de ses dires (y compris Jorion) !

Car c’est nettement plus dans les canons des keynésiens de « relancer sans relâche par la dette » !

 

D’ailleurs, on en a vu les effets pendant 30 ans : La croissance, même molle, a finalement été financée à crédit par autant de politiques de relance keynésienne que possible !

Toutes « par la demande » avec de la monnaie créée ex-nihilo en quantité abondante.

Ce qui est assez fastueux, c’est que les monétaristes avaient prévenus depuis un peu plus d’un demi-siècle que c’est un pari stupide et qu’il vaut mieux contrôler la création monétaire si l’on veut que la croissance soit pérenne, « durable » pour employer un mot qui se veut « moderne » et actuel.

Contrôler, chez eux, c’est être capable de contracter ou d’enfler à la demande, la masse monétaire en circulation, pour assurer « croissance & lutte contre l’inflation » (cette dernière étant une forme de vol des épargnants que nous sommes tous peu ou prou en empruntant via nos États : Mais elle va nécessairement revenir).

Enfin, c’est un des aspects d’une doctrine beaucoup plus riche et complexe, mais qui reste « incomplète » parce que pas suffisamment « prédictive ».

Alors que chez les keynésiens, tout ce qui compte « c’est que ça tourne » et le plus vite possible avec les fameux « effets de levier keynésien ».

 

Dois-je vous rappeler que cet effet est nul ?

« La-roue-tout-roux » en donne pourtant l’exemple lui-même en citant l’emballement des 350 % de PIB américain comme repère de la croissance de la dette de ce pays, générant à peine 50 % de mieux dans la croissance dudit PIB.

Effet de levier ex-post : 1 pour 7 et non pas 3 pour 1 comme il est écrit partout dans les meilleurs bouquins d’économie.

Dois-je vous rappeler qu’il est même peut-être négatif…

Vous l’avez pourtant tant de fois lu sur ce blog.

Regardez donc notre « Bling-bling » national qui aura claqué plus de 500 milliards de déficit en 5 ans, en « Grand emprunt » et en « plan de relance », à des taux pourtant « historiquement bas », qui n’aura fait gagner finalement qu’à peine moins de 200 milliards de PIB en plus sur la même période (et encore, je suis optimiste et généreux…), à peine plus que l’inflation pourtant fort contenue !

Le reste s’est envolé, disparu, annihilé…

Ça n’a servi à rien qu’à plomber la situation.

 

Donc exit « La-roue-tout-roux » : Lui et ses petits camarades « alter-quelque-chose » se plantent lamentablement !

 

Ce n’est même pas moi qui l’affirme, mais lui-même, et avec brio et talent, que j’en reste scié : Comment peut-on apparaître, au moins un peu, intelligent quand après nous avoir raconté que « la relance » a échoué il veut nous démontrer que de tout façon, elle n’aurait pas pour autant créé d’emploi ?

 

Parce que oui, il a encore raison quand il compare les modes de production actuel des modes de production d’il y a trente ans : Dans l’intervalle, il a parfaitement raison d’expliquer que la « mécanisation », on parle aujourd’hui et désormais de « robotisation », a bouffé de l’emploi plus qu’elle n’en a créés.

Parfaitement logique avec lui-même, il constate que la machine qui devait libérer l’homme de ses tâches épuisantes, l’a bien fait … en lui retirant son travail.

Lui le regrette, moi je le constate.

D’autres aussi qui ont montré chiffres à l’appui que la somme des destructions d’emplois coïncide avec le « progrès » technique et la « performance » des process de production : Mais on en a jusqu’à oublié les auteurs (même moi : Je n’ai plus le graphique de référence à vous proposer…).

 

Je n’ai pas fait le calcul précisément, mais on sait qu’aujourd’hui l’heure de création de valeur-ajoutée tourne autour de 30 euros de l’heure dans les pays occidentaux.

Ce coût devait tourner, « au doigt-mouillé », autour de 10 francs il y a 30 ans…

Résultat, on produit plus, beaucoup plus, on travaille moins (et sa démonstration est implacable que ce soit pour l’Allemagne ou les USA), beaucoup moins.

Mais ce faisant, on a du mal à écouler dans de bonnes conditions l’accumulation de richesses, faute de clients solvables qu’on paupérise à tour de bras.

Lui s’en désole : Il n’y a qu’à l’écouter gloser sur le partage de la valeur ajoutée dont la part « salariale » (tout compris avec les charges sociales, comme autant de « rémunération-différée ») se réduit inéluctablement au fil du temps.

Je vous préviens tout de suite : Ce n’est pas fini.

Il a pourtant fait les « ékoles », mais reste incapable, semble-t-il, de comprendre que cette « part volée » jusque dans la bouche du « prolo », elle l’est par la machine elle-même toujours plus coûtative, et qu’il faut bien financer par des « profits » !

Je rappelle à l’occasion que du point de vue comptable, un remboursement d’emprunt à assumer, n’est pas déductible de la « création de valeur » créée…

Alors forcément il n’apparaît pas dans un compte d’exploitation, donc dans les courbes de répartition de ladite « création de valeur ».

Et là, il y a les « kons », qui estiment que le « grand-kapital » s’en fout plein les poches (« La-roue-tout-roux » estime qu’il s’agit de 150 % du PIB qui ont disparu), et les gens qui font les chèques et qui savent bien qu’il s’agit d’une dépense-décaissée réellement, à peine compensée par le niveau des amortissements (5 ans pour une machine, minimum 25 ans pour un bâtiment), là où l’emprunt n’est que de 3 à 5 ans dans un cas et au maximum de 15 à 18 ans dans l’autre cas.

L’écart, c’est la part de profit soi-disant « volé » sur lequel on paye aussi de l’impôt sur les résultats … sur de l’argent que l’on n’a plus !

Ignorer ces détails, c’est se foutre du monde…

 

Et la très nette supériorité de la machine reste quand même qu’elle ne se trompe jamais, qu’elle n’a pas d’horaire, et si elle tombe en panne, elle ne se met jamais en grève.

Elle en a une autre qui justifie de son acquisition : On sait combien elle coûte avant même de l’acquérir, combien elle peut produire et dans quels délais avant même la première utilisation, ce qui n’est jamais sûr même d’un TGV où il n’y a qu’un bonhomme pour contrôler la machine, quand ses horaires restent aléatoires…

Un ingénieur, s’il peut te calculer n’importe quoi avec une machine, à la déca-minute près, il se plante régulièrement quand on le largue sur un chantier où il y a « des aléas »… et des bonshommes : Il y a toujours des « impondérables » qui aggravent la facture finale !

 

Bref, « La-roue-tout-roux » se désole et imagine d’y répondre par un « pacte social » où chacun travaillera moins, partagera la pénurie avec autrui, pour que le plus grand nombre gagne et consomme assez pour « faire tourner la boutique ».

On en passera peut-être par-là.

Mais il ne voit pas qu’il conforte mon pronostic : Un gros paquet d’entreprises (machine à créer de la valeur et à la vendre) survivant sur leurs marchés étriqués de proximité, qui payent l’essentiel d’un gros paquet de « services publics », toujours plus gros pour deux raisons : Parce qu’il est d’abord « service à la personne », donc de proximité ; parce que s’il ne grossit pas, il faiblirait (l’organe crée la fonction, en l’occurrence).

Et un « tout-petit tiers » d’entreprises d’élite, à haute valeur ajoutée, qui avec peu font beaucoup (il cite Steve Jobs et il n’a pas tort) qui profite de tout et paye un minimum.

Autrement dit : « entreprises optimisées » !

 

C’est notre avenir commun dans le « meilleur des mondes », versus Gramsci et Althusser, qui pensaient pour nous la « société des loisirs »…

Mais là encore, il passe à côté, parfois sans avoir tort : Il n’y aura pas de loisir pour tous, et il s’en désole, parce qu’il y aura « pénurie » !

Dans le mot « pénurie » qu’il ne prononce pas, il s’agit de « déficits » : Déficits d’emploi, déficits de services, déficits de croissance, déficits de compétitivité.

Au mieux pour lui, on peut envisager de « gérer les déficits » en en reportant l’affront sur un peu tout le monde, en répartissant avec plus de « justice sociale » les inconvénients.

 

Encore un « modèle » qui ne tient pas et il le dit lui-même, parce qu’en même temps, ou en tout cas prochainement, il y aura aussi pénurie de matière première et pénurie d’énergie (pour ne pas saloper la planète).

On va y revenir dans un second post (pour ne pas faire trop lourd : Ce n’est pas un mémoire ou une « thèse » à développer jusqu’ici en une seule fois).

 

Bref, je ne change pas mon opinion sur le bonhomme, ni encore moins sur ses « dogmes » préétablis : Il surfe sur ses démonstrations et postulats avec brio, c’est le seul talent que je lui concède.

En revanche, j’admets volontiers que son diagnostic confirme le mien, même si nous n’en tirons pas les mêmes conclusions.

Lui accepte et anticipe le « déclinisme », voulant le gérer au mieux.

Moi, je n’y crois pas une seule seconde !

Même si…

Par I-Cube
Jeudi 17 mai 2012 4 17 /05 /Mai /2012 06:19
- Publié dans : La faute à Marx (rubrique éco-po)
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