D'où erre-je ?

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Vietnamien :

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Les ex-archivés

Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !    
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

Quelques « fulgurances »

 

 

Lundi : Le libéralisme, ce n’est décidément pas maintenant…

 

Et pourtant, ils veulent nous faire croire le contraire.

 

Une semaine difficile, que la semaine passée. Comptez bien :

 

 

Mardi : Vous avez une chance absolument inouïe !

 

Et vous ne le savez pas…

 

Celle de venir de temps à autres lire mes « petits-posts » sans importance.

 

 

Mercredi : Elle est merveilleuse !

 

Quand « Titine-Eau-Brie » donne des leçons de « bonne gouvernance »…

 

Je m’amuse …

 

 

Jeudi : Ça va vous faire rêver…

 

Avant-hier, ils ont voté !

 

Vos sénateurs ont adopté, par 324 voix pour et 18 contre…

 

 

Hier : Petite semaine…

 

Et hommages

 

Un magistrat monégasque, d'une grande délicatesse…

 

 

Les billets à suivre sont encore meilleurs… naturellement !

 

RDV sur http://flibustier20260.blogspot.fr/

 

Bonne lecture à toutes et tous !

 

I3

Par I-Cube
Samedi 25 octobre 2014 6 25 /10 /Oct /2014 06:01
- Publié dans : Brèves et « mélanges »
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Pour vous souvenir…

 

 

Lundi : Deux études m’ont interpellé ce week-end.

 

Réfugié dans le carré…

 

 

Mardi : Pathétiques

 

C’est d’abord de «  Bling-bling » dont il s’agit.

Mais pas seulement…

 

 

Mercredi : L’avenir que l’on vous réserve

 

Propositions iconoclastes de la deuxième fortune mondiale.

 

 

Jeudi : Un billet exceptionnel…

 

« Haddock » au crachoir !

 

C’était lundi soir dernier et il nous en reste une trace audible :

https://www.youtube.com/watch?v=VqD_M5PeDJ4   

 

Allez-y tant que ce n’est pas censuré par « l’autorité » !

 

 

Vendredi : Voyages, voyages !

 

Histoires authentiques…

 

Et néanmoins drôlatiques…

 

 

Bonne lecture à toutes et tous !

 

I3

Par I-Cube
Samedi 18 octobre 2014 6 18 /10 /Oct /2014 00:00
- Publié dans : Brèves et « mélanges »
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Nouvelles de blogs…

 

Il m’arrive de « pointer » les activités bloguesques de mes deux sites.

Récemment, je fais une recherche « Gogol » sur « infreequentable », comme ça, pour rire.

Et tombe sur le classement international des blogs.

Que j’en tombe à terre (comme il est dit ci-dessus), tel que l’immeuble entier en résonne encore a en déclenché une alarme chez le concierge (les effets de ma masse opulente…).

 

Classement mensuel de ce blog-ci, encore en progression, alors que je ne poste pratiquement plus rien depuis presqu’un mois : 1.447ème européen !

Sur des millions, voire seulement des centaines de milliers…

Et puis je donne l’adresse de son petit-frère tout récent (http://flibustier20260.blogspot.com) à la machine, n’espérant pas vraiment le trouver.

Bé si !

5.825ème toutes catégories considérées (contre 5.567ème pour le modèle originel), 1.561ème « multithématique »…

 

Punaise, vous vous rendez compte ? Je suis quand même un « bon » ! Je parviens à me dépasser moi-même, dites donc !

Et en plus à me talonner de près…

Gros gag…

Plus fort que de jouer aux échecs contre soi-même (j’aimais bien : Je gagnais tout le temps !)

Parce que faire la même chose au tennis, j’ai abandonné, surtout avec mon « service-canon » : Je perdais tout le temps…

Et je déteste perdre.

 

En attendant, la « cuvée de la semaine », rien que pour vous (suivez les liens) :

 

Lundi : Projet de loi de finances 2015

 

Vous avez tous un sérieux problème…

 

Je ne sais pas si vous vous rendez compte qu’en « Gauloisie du chiffre », personne ne semble savoir compter !

 

Mardi : GPA et « Menuet-Valse »

 

Extraordinaire !

 

Celui-là, il sait très bien qu’il dit que des konneries à longueur de journée.

Et c’est nouveau : IL ASSUME !

 

Mercredi : Vous ne m’avez pas cru, hier ?

 

Effarant : Info ou intox ?

 

Dans mon nouveau-métier, je vous l’ai déjà dit, j’analyse des « risques » portant sur des investissements dans divers projets.

(Où il est question des « maîtres du monde »)

 

Jeudi : « Moscou-vicié » et « Monte-et-bourre-la »

 

Ces deux-là…

 

… ils me font marrer !

 

Hier : Je ne sais décidément pas ce qui est le plus drôle !

 

Les inepties rigolatrices de « Miss-ascenseur » ?

Ou l’actualité politique de la semaine ?

 

Je vous raconte : …

 

 

Oui, 5 billets, pas plus, parce que je n’ai plus le temps : Il faut bien en trouver pour justifier de 183 jours de domiciliation en Italie et échapper au fisc-gaulois et à sa « police politique ».

Et en Italie, j’ai du mal à « gérer » internet en passant par mes serveurs « sécurisés ».

Faudra vous y faire.

 

Bonne lecture à toutes et tous, de toute façon !

 

I3

Par I-Cube
Samedi 11 octobre 2014 6 11 /10 /Oct /2014 06:03
- Publié dans : Brèves et « mélanges »
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Que lundi 29 septembre après-midi,

 

Au supermarché Leclerc de Douai, un couple de Guinéens est interpellé par les policiers locaux après avoir voulu payer leurs courses avec un billet de 500 € !

Non mais, hein, quoi !

Ce n’est pas une blague, mais un entrefilet de « La voix du Nord » qui relaye l’information.

 

L'hôtesse de caisse soupçonnait que la coupure était fausse. Elle prévient alors sa hiérarchie qui appelle la police. Le couple est emmené au commissariat et placé en garde à vue, le temps de procéder aux vérifications.

C'est alors que les choses se compliquent.

Selon le directeur départemental de la sécurité publique (DDSP), « ni les commerçants, ni les policiers ne sont souvent confrontés à des billets de 500 € ».

C’est dire si le pays est pôvre (et « sans dents »).

 

Le DDSP s'explique : « La caissière a passé la coupure au détecteur qui a confirmé ses soupçons. Les agents de Douai aussi avaient des doutes, mais seule une banque possède le matériel pour vérifier de manière sûre l'authenticité de billets. À l'heure où nous avons été saisis de l'affaire, les banques étaient fermées, nous avons donc dû attendre le lendemain ».

Mardi matin, les policiers se rendent dans une agence de la Société Générale à Douai, qui leur affirme tout de suite que le billet de 500 € est parfaitement valable.

Dans la foulée, la garde à vue du couple de Guinéens est levée par le parquet et leur billet leur est rendu.

 

Dire que j’avais vu cet été, dans les colonnes de « Corse-Nice/Paris-Matin », une photo de distributeur automatique de billet insulaire, avec une affiche prévenant que : « Cet appareil ne distribue uniquement que des billets de 100 euros… »

 

La chasse « aux riches » est décidément bien lancée : Ils sont suspects de tout !

 

En attendant, quelques liens sur les posts de la semaine, pour vous remettre d’en rire trop fort :

 

Collecte de la semaine…

 

Les chiens

 

Un ingénieur, un comptable, un chimiste, un informaticien et un fonctionnaire se vantent d'avoir chacun un chien merveilleux…

 

Tartufferie

 

CICE, dividendes et embauches…

 

On en causait encore au début du mois dans la presse estivale et j’y reviens.

« François III » avait mis en garde les entreprises contre la tentation de mal utiliser le CICE en distribuant des dividendes au lieu d’investir et d’embaucher, préceptes que bien peu ont respectés…

 

Champion !

 

Le Sénat Gaulois bascule à droite…

 

Ce n’était pas une promesse électorale de « François III » et pourtant, il l’a fait !

Ce gars-là persiste à défaire au fil du temps tout ce que « Bling-bling » avait pu initier sous son mandat.

Jusqu’où, finalement ?

 

Ce modèle social …

 

… que le monde entier nous envie !

 

À travers la récente grève des pilotes « d’Air-Transe », il convient de faire quelques éclaircissements utiles quant aux « charges sociales » sur les hauts-revenus.  

 

L’État dans tous ses états…

 

Pendant que vous glandiez,

 

Cet été sous la pluie et que je me vautrais sous la brise et le soleil des mers grecques, j’ai aussi lu « La quatrième révolution » (en anglais dans le texte : Merci à mes profs d’anglais passés de l’ékole-pue-blique !), c’est vous dire si j’ai ramé et beaucoup perdu du propos de ce bouquin-là !

Passons.

 

Il m’en est quand même resté une bonne idée.

 

Humour politique ?

 

« Jupette », le grand « gagneur de Bord-eaux »

 

Avec son : « En politique, on n'est jamais fini. Regardez-moi ! »

 

Bon week-end à toutes et tous.

 

I3

 

PS : Lien permanent : http://flibustier20260.blogspot.fr/

Par I-Cube
Samedi 4 octobre 2014 6 04 /10 /Oct /2014 05:50
- Publié dans : Brèves et « mélanges »
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Semaine 39/2014…

 

 

1 – Ma « rentrée » et mon pauvre pays…

 

… Celui que j’aime tant !

 

J’y suis né.

Je lui serai infiniment reconnaissant de m’avoir éduqué, formé et être devenu ce que je suis, même si je ne suis pas grand-chose.

 

Cliquez pour lire la suite.

 

 

2 – On l’attendait et ça ne vous a pas échappé…

 

La pauvreté régresse en « Gauloisie-des-lumières » !

 

Fabuleux, n’est-ce pas ?

Il suffisait d’y penser : Voter « François III », il fera régresser le nombre des pôvres et des « sans-dents » !

 

Cliquez pour lire la suite.

 

 

3 – Le scoop…

 

« Bling-bling » est de retour !

 

Mais si, je vous le jure, je l’ai lu sur son compte « fesse-book » à lui-même.

En notant de plus qu’il a fait des progrès : C’est exactement son discours de janvier 2007, mais en plus concis.

Fabuleux.

 

Cliquez pour lire la suite.

 

 

4 – Vous savez quoi ?

 

L’autre jour…

 

Ils se sont réunis aux antipodes, pour mieux marcher sur la tête !

Que sur le coup, je n’ai pas tout compris, alors qu’il paraît qu’ils étaient plus de 8 millions à mirer « Bling-bling » dans la petite lucarne.

Du coup, l’annonce pour le moins importante, est passée complétement inaperçue en « Gauloisie-hypnotisée ».

 

Je vous raconte :

 

Cliquez pour lire la suite.

 

 

5 – Les rentiers…

 

Je rattrape mes lectures en retard.

 

Et tombe sur un canard qui traite des « rentiers », vous savez ces « affreux-bourges » qui vivent sur le dos du prolétaire qu’ils saignent à mort en lui finançant de quoi bosser et de se loger, sans rien faire d’autre que de tendre la main à chaque échéance … dans le jargon marxiste ambiant !

 

Cliquez pour lire la suite.

 

 

6 – INDIGNATION !

 

Hervé Gourdel

 

Arrivé samedi dernier en Algérie pour un trekking dans les montagnes de Kabylie, il aura donné de ses nouvelles à ses parents dimanche dernier avant d’être enlevé…

 

Cliquez pour lire la suite.

 

 

Bonne lecture à toutes et tous.

À la semaine prochaine… peut-être.

Par I-Cube
Samedi 27 septembre 2014 6 27 /09 /Sep /2014 06:04
- Publié dans : Brèves et « mélanges »
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À envoyer à tous vos créanciers publics (et/ou privés)…

 

N’oubliez pas de faire tamponner le formulaire ci-joint (téléchargeable : clic droit !) par un toubib assermenté !

 

declaration-phobie-administrative-copie-2.jpg

 

Merci à Basanix !

 

Notez qu’aucun « psy » n’acceptera de signer une telle attestation… en l’état actuelle de leur science.

 

De mon côté, j’ai pourtant trouvé plusieurs professions qui soignent ce genre de problème :

 

– Les pharmaciens, toubibs, dentistes et paramédicaux qui remplissent à votre place les formulaires de remboursements quand ils ne pratiquent pas carrément le tiers-payant intégral à votre place ;

– Les notaires, géomètres, architectes, huissiers, avocats, experts comptables qui s’occupent de vos démarches au cas par cas ;

– Même des entreprises de domiciliation ou de formalités d’entreprises qui en vivent pour l’essentiel…

 

Vous me direz que dans un élan généreux et somptueux de « libéralisme-débridé », sous les hospices de « François III » et quelques-uns de ses ministres présents ou passés, toux ceux-là (et quelques autres) sont appelés à être « déréglementés » et ouverts à la concurrence-sauvage…

 

Sauf les taxis et les buralistes, naturellement !

 

Bonne journée à toutes et à tous.

 

I3

 

http://flibustier20260.blogspot.fr/2014/09/ma-rentree-et-mon-pauvre-pays.html

Par I-Cube
Vendredi 19 septembre 2014 5 19 /09 /Sep /2014 06:05
- Publié dans : Histoires d'en rire !
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Avertissement : Ceci est un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est purement, totalement et parfaitement fortuite !

 

Escale à Vlichada

 

Santorin est une île extraordinaire de la Grèce, située en mer Égée. Au sud des Cyclades. C’est l'île la plus grande et la plus peuplée d'un petit archipel volcanique comprenant quatre autres îles, auquel on donne parfois son nom.

L’archipel est situé à 75 kilomètres au sud-est de la Grèce continentale.

Elle constitue l'un des principaux lieux touristiques de la Grèce, avec ses villages blancs à coupoles bleues perchés au sommet de prodigieuses falaises qui vous accueillent, ses panoramas sur les autres îles, la caldeira et ses sites archéologiques, notamment ceux des villes antiques de Théra et d'Akrotiri où furent retrouvées des ruines minoennes.

Son nom est donné à l'île par les Vénitiens au XIIIème siècle en référence à Sainte Irène, la Aghia Irini que les marins étrangers appellent Santa Irini.

Ce nom est conservé et évolue en Santo Rini puis Santorini.

 

Après le rattachement de l'archipel à la Grèce en 1840, celui-ci reprend officiellement le nom antique de Théra mais le nom de Santorin est toujours largement utilisé. Le nom officiel d'une des anciennes capitales de l'île, Pyrgos Kallistis, en français « Tour-de-Kallisté » fait référence à l'ancien nom de Kallistē (la plus belle) de l’époque archaïque, qui sera attribuée ultérieurement à la Corse.

Une île en forme de croissant ouvert vers l'ouest et au profil dissymétrique : son littoral occidental est constitué de hautes falaises et l'altitude décroît progressivement vers la côte orientale qui est généralement basse et y accueille quelques plages de pierres ponces, graviers et poussières noires.

L'île actuelle de Santorin est née de l'éruption minoenne survenue vers 1600 av. J.-C. qui détruit partiellement l'ancienne île dont elle est un fragment, de même que les îles de Thirassía et Aspronissi.

D'après Hérodote, l'île est habitée par les Phéniciens lorsque le héros Théras fonde la colonie dorienne de Théra, à l'époque archaïque.

Par la suite, elle est occupée par différentes puissances : la ligue de Délos, l'Égypte ptolémaïque, les Romains, l'Empire byzantin, le duché de Naxos et les Vénitiens de 1204 à 1579, les Turcs jusqu'en 1821 et enfin la Grèce après le traité de Londres de 1840.

 

En 1956, l'île est touchée par un tremblement de terre qui fait une cinquantaine de victimes et détruit plus de 2.000 habitations.

En 1970 sont mises au jour les fresques d'Akrotiri dont les plus connues sont celles dites des « enfants-boxeurs », du « pêcheur » et des « singes bleus », témoins de la civilisation minoenne remontant au IIème millénaire avant notre ère. D'importantes collections de céramiques ont été aussi dégagées du champ de fouilles. Ces œuvres d'art ont été épargnées par l'éruption minoenne et ensevelies sous les cendres volcaniques et la ponce.

L'eau douce y est précieuse pour une île quasi-désertique qui n'a que très peu de réserves et aucune source naturelle. Jusqu'au XIXème siècle, les habitants récupéraient dans des citernes l'eau de pluie tombée sur les toits. Aujourd'hui, une usine de désalinisation d'eau de mer produit l'essentiel de l'eau courante, maintenant potable.

De nombreuses piscines ont d’ailleurs été construites depuis, suite au développement touristique.

 

La pauvreté du sol recouvert d'une épaisse couche de cendres et son acidité ne permet que quelques cultures d'une variété spécifique et très ancienne de vigne, l'Assyrtiko, au rendement très faible (10 à 20 % du rendement de la vigne française ou californienne) mais naturellement très résistante au phylloxéra.

Poussant à même le sol sans aucun tuteur, les pieds sont plus espacés que partout ailleurs à cause de la sécheresse du sol, la principale source en eau étant celle de la rosée et la brume marine.

Les branches sont seulement disposées en anneau spiralé et les grappes pendent au centre à l'abri du vent. Elle donne un vin recherché très sec, à l'acidité prononcée, liée à la nature du sol, comparable au Visanto avec en plus des arômes citronnés.

Il laisse au fond des verres d’importants dépôts noirs.

 

Haut-lieu du tourisme en Grèce, l'archipel de Santorin et son île principale sont accessibles par des navires de tout gabarit qui peuvent mouiller dans la baie mais seul le port d'Athinios, où accoste la majorité des visiteurs, permet le débarquement de véhicules. Un aéroport construit dans l'est de l'île, près des plages de Kamari et de Périssa, permet aux petits porteurs de s'y poser et assure l'été une relation quasi-permanente avec Athènes.

Les villages situés sur la falaise, Fira, Oia, disposent chacun d'un petit port dans la caldeira auxquels ils sont reliés par un chemin escarpé permettant de les rejoindre à pied ou à dos d'âne, ou encore par un petit téléphérique à Fira.

 

C’est au sud, après avoir caboté dans l’ancien cratère de l’impressionnant volcan de huit kilomètres de diamètre, qui en explosant mis fin à la civilisation Minoenne et participa aux « 10 plaies d’Égypte » à l’époque de Moïse, au petit port bien abrité de Vlichada que Paul décide de mouiller Eurydice.

Pour s’y poser quelques jours et faire un peu d’avitaillement avant de rejoindre la Crète et Héraklion, cap au sud.

 

Et c’est là qu’Irina Dichnikov a choisi de rencontrer « son » Paul, en service commandé, pour lui faire part d’une série d’informations « abracadabrantesques ». Au troisième jour de l’escale. Matilda et Florence, très sur leurs gardes, face à cette femme toute rose et blonde, soufflée comme un bout de guimauve à la fraise, au large sourire et aux yeux d’un bleu délavé intense affublée de son accent à couper à la tronçonneuse : une concurrente, évidemment que Paul qualifie même de « chère sublime » à plusieurs reprises !

Et à qui il fait les honneurs du bord avant qu’ils ne cassent tous la croûte sur le pont arrière, sous l’immense taud capelé en travers de la bôme de grand-voile.

C’est plus un pique-nique de salades-crudités et les célèbres tomates-cerises locales, avec charcuterie, qu’un vrai repas. Même si le vin est frais et les glaçons nombreux dans quelques verres d’ouzo autochtone à la limpidité ainsi troublée.

 

« Et tu viens jusqu’ici pour m’enlever au profit de tes patrons de chez Sukhoï, dis-moi ? Tu ne vois pas que je suis en vacances ! »

Il ne s’agit pas de ça, même si on dit qu’Allen a des soucis avec le « mur de la chaleur » pour ses prototypes.

Paul n’en sait rien : « J’ai rencontré le bonhomme à Washington et New-York en février dernier. Il ne m’en a pas parlé. Je l’ai juste invité à Aubenas si nos présidents et administrations réciproques en sont d’accord… »

Et les ingénieurs de chez Sukhoï, n’ont-ils pas le droit aux mêmes égards ?

« Si ! Et aux mêmes conditions : avoir l’accord de nos ministères réciproques. Mais là, je ne suis pas bien sûr qu’en ce moment vous soyez en odeur de sainteté dans les dits ministères après le crash du MH17… »

Ils ont pourtant 300 « apprentis » marins autour du Mistral à leur livrer, à Saint-Nazaire…

 

Qu’il ne lui en parle pas : « Au Krrrremlin, ils sont au borrrrd de la crrrrise de nerf avec la crrrrise ukrrrrainienne ! »

Alors, devoir gérer en plus un tir au pigeon sur des civils par des moujiks ruinés par les alcools forts…

Mais n’est-elle pas russe, et donc prorusse, pour parler ainsi de la sorte, à revers des thèses officielles de ses autorités ?

« J’ai la double nationalité pour être née Ukrainienne, à l’époque de l’URSS. » Donc avant la création de l’État de Kiev. Elle connaît les « gens de là-bas » et sait de quoi elle parle.

« Justement, mon ami Paul. Sais-tu qui était à borrrd ? »

Et comment le saurait-il : il était en mer adriatique, pas dans l’avion.

Un certain Van Molenbeek. « Trafiquant d’armes et gérant d’un hedge-fund berrrrmudien arrrchi-milliarrrdairrre… Ça ne te dit rrrrien ? »

Paul feint de ne pas réagir… « Trafiquant d’armes ? Je ne les fréquente habituellement pas. Tu sais, je connais plein de monde, même des milliardaires, mais je crois que c’est surtout plein de monde qui me connaît ou se vante de me connaître… même des milliardaires ! »

Qu’elle en rit de bon cœur.

Alors que la mine de Matilda se fige : une « couverture » qui saute, au moment où la BES se bat pour éviter d’être entraînée dans la faillite de son plus gros actionnaire devenu « indélicat » !

Voilà qui pourrait faire désordre.

Et celle de Florence reste impassible à tenter de repérer quelques marsouins qui les avaient pris d’amitié depuis quelques jours tout en guettant d’une oreille distraite les gazouillis d’Annabelle qui est censée faire la sieste dans le carré.

 

« Nos serrrvices ont fait le rrrrraprrrrochement, figurrrre-toi ! »

Quels rapprochements ?

« On dit que Molenbeek a détourrrrné de l’arrrrgent sale au prrrrrofit du gouverrrnement frrrrançais ! »

Encore des histoires de corruption ? 

« Je n’y crois pas. Tu sais, mon pays est ruiné et tout le monde suspecte tout le monde de tout et de n’importe quoi, quand il s’agit d’argent, que ça en devient vraiment pénible et invivable… »

Et puis tout d’un coup : « Dis donc et ton prrrrototype, quand l’as-tu piloté pourrrr la derrrrrnière fois ? »

Le Nivelle ? La dernière fois ? « Normalement je n’ai pas à te le dire, puisque c’est un secret d’État. Mais à toi qui est un agent de grand talent qui doit forcément rentrer avec des « petits-beurre » à se mettre sous la dent, je peux t’avouer que la dernière fois, c’était le 14 juillet dans la matinée pour le convoyer de Cambrai à Évreux. Mais je ne te dirais pas pourquoi. Un vol de même pas 20 minutes, pour un avion qui aurait dû se trouver au secret sur une autre base militaire secrète. »

Fin juin, n’était-il pas à Orange ?

« Qui ? Moi ou l’avion ? Si je ne m’abuse, on était entre la Normandie les week-ends et l’usine ardéchoise en semaine, ma chérie… » répond Paul en s’adressant à Florence qui a cessé de scruter l’horizon et atterrit enfin.

«  Oui… enfin, je ne sais plus. Si tu le dis…

– Je confirme de mon côté, Irina : nous étions tous en Normandie. Pourquoi ? » intervient Matilda.

« Oui, ce n’est pas ce que je voulais dire. Tu étais avec nous, non ?… » acquiesce Florence de son côté.

« Quant au prototype, il aurait dû y être si je ne l’avais pas retrouvé 15 jours plus tard à Cambrai, justement. Pourquoi cet interrogatoire ? » complète Paul.

Parce que la flotte de Mourmansk en transit n’a pas apprécié qu’on lui casse de la vaisselle à bord d’un destroyer qui patrouillait au large de Toulon, avec ce prototype dans une manœuvre audacieuse et pour le moins « inamicale ».

« Tu patrouilles au large de Toulon, toi maintenant ? Et pourquoi tu n’y fais plus escale ? Tes matelots auraient pu apprécier et auraient été accueillis avec joie par les filles du même nom dans les bordels locaux… »

Guidés par la fraternité d’arme des porteurs de pompons de la flotte de Méditerranée tricolore, cela va sans dire.

 

« Et en févrrrrier, au moment du putsch des séditieux ukrainiens, tu étais où ? »

À Washington vient-il de lui dire. « Peut-être à New-York aussi… »

Matilda confirme : « J’assurai sa protection rapprochée, comme aujourd’hui ! »

Il a besoin d’une protection rapprochée, maintenant ?

Une si « petite-chose » chargée de faire barrage à des projectiles divers lancés sur une si « grande-carcasse » musculeuse ? Il y a de quoi en rire !

« Non pas vraiment, mais d’autres estiment que si. Tu comprends, tout le monde veut savoir de quoi sont faites les céramiques du Nivelle 001. Même les chinois. Les cons, s’ils savaient que ce sont eux qui ont inventé le procédé dans l’antiquité… Enfin passons. Comme Matilda est sympa et pas trop emmerdante, elle est donc montée à bord. »

Merci pour le « pas trop emmerdante »…

« Je ne dirai pas comme toi… Pas si chiante que ça… Enfin, ce n’est pas vraiment ce que je voulais dire non plus. »

Elle cuisine aussi parfaitement le poisson… Enfin, là non plus, ce n’est pas ce qu’elle voulait dire. Florence et ses cafouillages, tout un poème, décidément !

Et si Irina était venue abattre Paul, saurait-elle le défendre ?

« Vous seriez déjà morte ! » fait Matilda en sortant un petit 6,35 de dessous de sa fesse habillée pourtant d’un si petit maillot de bain noir…

Surprenante !

« Tu n’es pas venue pour me tuer. Une équipe de « spetsnaz » aurait débarqué et se serait faite arrêtée ou l’aurait déjà fait. Aucun ne viendra. Parce que tu es comme tous les autres à espérer que je vienne vous refiler quelques petits secrets de fabrique. Persuadés que vous êtes qu’il y en a au moins un. Je vous ai pourtant dit à tous que ça tient uniquement dans le procédé de cuisson et de frittage. Pas dans la composition chimique. Quoique, l’un ne va pas sans l’autre non plus… »

Mais c’est tellement facile : « Il suffit de lire les bons ouvrages en la matière et je te jure que même les américains font mieux avec les tuiles de leur navette ! »

Qu’il n’en est même pas parvenu à égaler les performances.

 

Pourtant ils ont tué Van Molenbeek et pas de façon très discrète, avec le vol MH17.

« Mais c’est qui ce gars-là ? Et qu’est-ce qu’il a à voir avec l’aéronautique spatiale et les céramiques ? »

Il doit y avoir une confusion quelle que part…

« Peut-êtrrrre as-tu rrrrraison, Paul. Mais si je suis z’ici, c’est qu’au moins un de mes chefs pense qu’il y a un rrrrapporrrrt étrrroit. »

Qu’il se méfie donc : « Ils ont essayé une fois, ou n’ont rrrrien fait pourrrr l’empêcher. Pourrrquoi pas deux fois ? »

On ne fait pas sauter un avion de ligne avec 300 personnes à bord pour un seul gars puisqu’il est tellement facile de l’attendre au pied de chez lui pour l’allumer discrètement : « Si c’est le cas, ils déjantent totalement, chez toi ! L’abus de vodka, décidément… Et puis tu vas me dire qu’ils ont remis ça pour le vol d’Air-Algérie, tant qu’on y est ! C’est de la folie, Irina ! »

Effectivement…

Alors elle revient à la charge en parlant d’un Canadair aux couleurs de la sécurité civile française aperçu fin février au-dessus de Kiev.

« Tu plaisantes, là, Irina ! Tu me vois en pilote de bombardier à eau ? À éteindre la guerre civile là-bas à grands coups de largages dans les rues pour calmer les esprits et rafraîchir les idées de tout le monde ? Sois un peu sérieuse et adresse-toi plutôt aux responsables de la sécurité civile si c’est vrai, s’il te plaît ! »

Ok. Paul n’a manifestement pas besoin d’en savoir plus sur ces snippers de la place Maïdan : il pourrait se faire des idées…

N’en parlons plus !

 

Elle s’est baignée, a séché à faire le lézard avec ses masses molles dénudées et étalées sur le pont avant, au soleil grec qui cogne quand il s’y met dans son ciel d’un bleu si profond, jusqu’à en devenir rose-crevette trop cuite. Puis elle est repartie prendre son car pour un vol sur Athènes.

En attendant, l’assassinat d’un Van Molenbeek apparaît comme une large bévue.

Mais qui en est à l’origine ?

Si c’est une autre histoire, qui ne doit être ébruitée par quiconque, de toute façon il va falloir que Paul retrouve un nouveau nom d’emprunt. L’ancien nom, ou ce qu’il en reste, venant d’être définitivement jeté en fosse-commune.

Et un nouveau gérant de cet argent qui pourrit décidément tout et tout le monde depuis plus de deux décennies jusqu’à en devenir follement criminel.

Une opportunité à saisir ?

 

I3 ; Palerme ; jeudi 24 juillet 2014.

Par I-Cube
Jeudi 18 septembre 2014 4 18 /09 /Sep /2014 07:04
- Publié dans : Mains invisibles
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Avertissement : Ceci est un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est purement, totalement et parfaitement fortuite !

 

Rene Van Molenbeek

 

À son retour avec quelques contrats à exécuter dans les mois à venir, le bonhomme reçoit la visite d’un « émissaire » qui l’intercepte sur le chemin entre son domicile, rue des Trois-glands, du nom du bois attenant, et son marchand de presse situé rue Vauban à Lëtzebuerg, rive droite de l’Alzette-Uelzecht qui traverse le Grand-Duché du sud au nord.

C’est un homme obèse, suant sous la fraîcheur matinale qui le prend à parti sur un ton aimable, s’exprimant en allemand.

« Herr Molenbeek, il va vous falloir rendre l’argent. »

Quel argent ?

« Les deux milliards que vous avez volé à Hong-Kong. »

Rene pense que l’autre affabule totalement. Et s’il n’y avait pas cette trace de détermination dans le regard, ni le fait que l’inconnu connaît son nom, le vrai, il aurait pris cette intervention comme d’un gag pour mieux en rire.

« Je ne suis jamais allé à Hong-Kong… »

Ce qui est faux, mais c’était il y a très longtemps, « même qu’il a oublié, ou qu’il ne sentait pas bon » sur le moment.

« Nous avons des photos. Mon commanditaire ne peut pas faire un trait sur ces deux milliards de dollar qui lui appartiennent. Vous comprendrez. »

Des photos ? Il voudrait bien voir ça…

L’homme lui ressort de sa poche le cliché pris par la caméra de sécurité de la banque.

« Vous voyez bien que ce n’est pas moi ! Vous faites erreur. »

Normalement, l’entretien aurait dû s’arrêter là.

« – Nous ne nous trompons pas. Vous êtes gérant d’un hedge-fund situé aux Bahamas et valorisé à hauteur de presque 14 milliards d’euro. Vous avez huit jours pour restituer l’argent volé.

– Comment ? 14 milliards ? Vous rendre quelque chose que je n’ai pas ? Vous délirez, mon ami ! 14 milliards : il n’y a pas écrit reine d’Angleterre sur mon front, non plus !

– Passé ce délai et même si continuez de prétendre que vous ne les avez pas ou plus, votre sécurité ne sera plus assurée…

– Parce que vous comptez m’abattre, là comme ça, dans la rue et abandonner votre pactole ? Mais vous délirez complétement, Monsieur ! On ne tue pas des gens sans raison, dans ce Duché !

– Nous, non ! Mais mon commanditaire si !

– Vous êtes qui ? La pègre pour parler comme ça ? Mais je vais de ce pas m’enquérir de la maréchaussée, figurez-vous !

– Comme vous le voulez. C’est vous qui avez votre sort entre vos mains.

– Vérifiez vos informations, Monsieur, avant de lancer n’importe quel fatwa sur n’importe qui : si je disposais de 14 milliards de dollar, je vivrais sous les tropiques, pas ici ! »

Un argument qui laisse froid son interlocuteur qui se détourne et s’en va, non sans laisser tomber un : « Huit jours. Vous aurez été prévenu ! »

 

Évidemment, quand on a une activité telle que la sienne, on ne va pas voir la police même ducale pour se faire protéger. Le mieux à faire dans ces cas-là, c’est de fuir, de disparaître.

Il dispose d’ailleurs pour se faire d’un bungalow plutôt cossu sur une des îles de l’archipel San Bernardo sur la côte atlantique de la Colombie.

Un endroit assez isolé où il comptait passer ses vieux jours, une fois fortune faite.

Ce qui est loin d’être le cas, avec ses seulement quelques centaines de milliers d’euro disponibles, mais prudence oblige.

Il vend sa voiture et quelques meubles encombrants, résilie son bail et part pour Bogota, si non par le premier avion, au moins par le second, la trouille collée aux fesses…

Mais il arrive à destination sans rien de fâcheux à noter.

 

Une fois arrivé sur place après un voyage impossible par les routes improbables de la région à travers la forêt pour ne pas laisser de trace par la voie des airs, il réactive son compte Facebook.

« De retour aux affaires après quelques trop peu nombreux jours de vacances bien méritées… »

Les « commanditaires » repèrent naturellement cette « news », furieux d’avoir pu trouver le nid vide la huitaine précédente.

Une équipe de deux slaves avait même été recrutée entre temps, en vue de « corriger » l’impétrant pour une séance de « brutalisation » aux petits-oignons en lui cassant quelques doigts, côtes ou os de la jambe.

Juste assez pour lui faire rendre l’argent.

Elle est repartie en Ukraine se battre pour les séparatistes « antifascistes » et prorusses, pour être de nouveau mobilisée par la suite.

Mais d’une façon totalement inattendue.

 

Parmi les « amis » de Facebook, un « chef de guerre » nigérian avait introduit un pseudo relatif à un second couteau de Boko Aram. Pseudo inactif et depuis assez facilement piraté par un homonyme qui contacte « Monsieur John » pour une commande d’AK 40 et son lot de munition.

Pour y faire face avant que la commande n’échoit à un concurrent déjà doté, il faudrait faire en urgence un détour par Londres, récupérer assez d’argent pour « opter » et filer en Malaisie pour contacter l’armée qui a des stocks pris sur les terroristes à ne plus  savoir qu’en faire et être capable de faire une « cotation ».

Soit l’offre était acceptée et il fallait trouver le moyen de convoyer le lot par la mer jusqu’au milieu de l’Afrique, soit elle était rejetée et il pourrait regagner la Colombie par la Nouvelle-Zélande et Polynésie française, n’étant pas très bien vu des autorités américaines…

C’est comme ça qu’il est repéré à Heathrow, puis à Schiphol et embarque sur le MH17 de la compagnie qui a perdu un avion au-dessus de l’océan Indien-sud dans d’étranges circonstances.

Un vol qui n’arrivera jamais à destination. Van Molenbeek non plus, dont les restes en décomposition retourneront aux Pays-Bas éparpillés dans plusieurs « body-bag ».

Comme personne ne réclamera sa dépouille…

 

Une équipe vite mobilisée attend le bonhomme à Kula-Lumpur, histoire de se rappeler au bon souvenir des « commanditaires », pendant que celle qui a été promptement renvoyée dans ces foyers en Ukraine se remobilise toute seule.

Pour un million de dollar, si le vol passe à portée des zones séparatistes, ils se font fort de saouler assez les membres d’une batterie de DCA prorusse postée en zone tenue par les rebelles et de faire feu sur l’avion au moment de son passage au-dessus de leur tête.

Ils reçoivent un « oui » de principe, tellement c’est complétement improbable : l’opération est très hypothétique pour plusieurs raisons.

Il faut que l’avion passe dans le couloir aérien habituel. L’avion aurait pu passer plus au nord, au-delà de la frontière russe ou plus au sud vers la mer noire… ce qui n’a pas été le cas pour suivre le couloir aérien habituel, à une embardée près.

Il faut pouvoir l’identifier à coup sûr parmi les autres vols internationaux qui passeront dans le secteur pendant la fenêtre horaire probable : le code de la balise du transpondeur y pourvoira, notamment grâce à une écoute des fréquences du centre de contrôle de la circulation aérienne de Kiev.

Il faut maîtriser une escouade prorusse et les techniciens russes au bon moment : quelques cartons de bouteilles de vodka y suffiront dès la veille.

Il faut aussi savoir se servir de la batterie, ce qui de premier abord n’a rien d’évident, sauf que les deux hommes ont reçu une formation ultra-rapide et sommaire sur le sujet, en mars dernier en Crimée.

Et il faut aussi la confirmation que « la cible » est bien embarquée à bord. Ce qui sera fait dès après le décollage par un « agent » qui aura pu consulter la liste des passagers derrière le comptoir d’embarquement de la charmante hôtesse de contrôle au sol de la compagnie malaisienne et contre un billet.

Tous ces obstacles surmontés, ce sera alors un jeu d’enfant : juste appuyer sur un bouton !

 

Et pour donner le change, ce petit message au colonel commandant la compagnie : « nous venons d'abattre l'avion ». Pas « un avion », mais l’avion.

Quel avion ? Un Mig ? Un Sukhoï ?

« Il y a des armes à bord ? » sous-entendu des bombes ou des missiles air-sol ?

Réponse : non ! Alors même que personne dans le haut commandement n’a encore la moindre idée de ce qui s’est passé.

Ce n’est que plus tard que le colonel Gueranine, l’officier du renseignement militaire russe qui stationne dans la région, comprend qu’il s’agit d’un avion civil étranger.

Ces soudards de жулик (voyous) des bas quartiers qui font office de mercenaires et de « libérateurs » des russophones d’Ukraine, sortis tout droit des prisons de droit commun, qui tuent, pillent, volent et violent à en faire s’enfermer les populations civiles terrorisées dans les caves, ont encore fait des leurs sans en avoir reçu l’ordre !

Il est effondré et en informe immédiatement sa hiérarchie par radio cryptée pendant qu’il envoie une colonne de reconnaissance sur les lieux présumés du crash.

Confirmation un peu plus tard : « Il y a des vêtements partout, des bagages, des corps disloqués en civil, des papiers, des passeports, des jouets d’enfant… »

La voix est tendue dans les écouteurs.

« Y’a-t-il des armes ? »

Non, aucune…

On est bien sur les lieux d’une catastrophe provoquée par deux irresponsables qui auront été arrêtés et abattus sans sommation, dont les dépouilles auront été brûlées et enterrés rapidement, qui va déboucher sur une crise diplomatique sans précédent, augmentant encore un peu plus la pression internationale sur cette région à feu et à sang depuis plus de 7 mois et dont les responsables politiques ne savent pas encore comment en sortir avec ou sans les honneurs…

 

En notant qu’avec le foyer des tirs et bombardements de la bande de Gaza, les affrontements en Irak et en Syrie qui enflamment le Proche-Orient, les caméras de l’actualité auront eu aussi l’occasion de se braquer sur un avion espagnol affrété par Air-Algérie en provenance de Ouagadougou, vers Roissy avec escale à Alger, bourré de français, qui s’écrasera dans les orages tropicaux du nord-Mali dans la nuit du 23 au 24 juillet.

Ce qui laissera perplexe bien des services de renseignement : les rebelles de la région ne sont pas réputés avoir des SAM 11.

Encore moins savoir les mettre en œuvre…

Par I-Cube
Mercredi 17 septembre 2014 3 17 /09 /Sep /2014 07:01
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Avertissement : Ceci est un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est purement, totalement et parfaitement fortuite !

 

Charlotte, la vraie…

 

… Celle dont le bout du nez bouge de haut en bas et de bas en haut quand elle parle, est rentrée des USA avec Aurélie « la géante » il y a quelques mois après le flop des expositions de photos de cette dernière à Los Angeles.

Charlotte, et ses taches de rousseur, est actuaire de formation et s’était fait salement lourdée pour une cotation « mal-faite » du risque lié de vol des collections exposées lors de la « Biennale des Joailliers » organisée par Salomon Veyle à Calvi, il y a quelques années de ça.

En tout cas assez mal pour que la cotisation d’assurance demandée aux assurés ne couvrent même pas les frais de réassurance, tel que quand les 50 millions de dollar de pierres et bijoux se sont envolés, son employeur a vu se profiler le spectre du dépôt de bilan venir fondre à la vitesse d’un rapace en chute libre sur sa boutique à lui…

 

À ce moment-là, elle s’est mise en tête de retrouver le butin et s’est déplacée jusque sur place, sans un rond et sans même une réservation d’hôtel, pour le récupérer au nez et à la barbe des forces de police.

De toute façon, même les campings de toute la région affichaient complet.

C’est à cette occasion qu’elle a rencontré Aurélie, qui logeait déjà, en qualité de « bateau-stoppeuse », sur le ketch de Paul de Bréveuil, le « Lisbeth », amarré sur les pontons du port Xavier Colonna, un ancien édile local, lointain successeur du ministre et député-maire de la ville de 1910 à 1930, avant d’avoir été sénateur à partir de cette date, à qui on doit la création des allocations familiales en France, Adolphe Landry.

Et Charlotte n’a eu aucun mal à se faire admettre à bord, alors que l’homme qui avait accueilli Aurélie était en garde-à-vue entre les mains de l’inspecteur principal Scorff, détaché du SRPJ de Marseille pour enquêter sur ce cambriolage monumental et surtout la série de meurtres l’entourant.

 

Aurélie a toujours eu un problème avec les hommes du fait de sa très grande taille : 2,05 m sans talon, alors qu’elle reste mignonne avec une silhouette « attractive », des formes là où il faut. La plupart fantasment tout en étant largement intimidés à « la sortir » accrochée à leur bras !

Paul n’a pas fait de difficulté, parce que bel homme et courtois, il est presqu’aussi grand qu’elle à quelques centimètres près.

Et, comme il dira plus tard, de toute façon, il ne l’a pratiquement vue qu’allongée…

Une proie facile pour Charlotte, née lesbienne et « grassouillette », c’est comme ça, lui rendant bien 35 à 40 centimètres de moins.

Charlotte a aussi un problème avec les hommes pour répugner les « bêtes à poils ».

Et le trio réussit là où tout le monde pataugeait. Aurélie et ses photos, Charlotte et ses déductions et inductions limpides, Paul et ses informations de premières-mains pour avoir été le délégué général de l’exposition, plus ses connaissances et lectures des cartes maritimes dont le poste du bord débordait.

Ils ont pu retrouver et repêcher les bijoux : c’est dire si Scorff a pu être plus que méfiant à son égard.

En revanche, ça a été leur « premier coup », rémunéré par la récompense de la compagnie d’assurance… Comme justement, le trio courait aussi à faire les fin de mois régulièrement…

Prime qu’ils ont ensuite investi dans une société commune « CAP-Investigation » (pour Charlotte-Aurélie-Paul, qui était déjà une « vedette » chez les porteurs d’uniforme) de recherche, enquête, contre-enquête, « filochage » et protection de VIP, un métier nouveau pour eux trois en recherche d’une activité rémunératrice pérenne.

Et après un démarrage en fanfare vite transformé en galère, les affaires ont fini par affluer, activité soutenue il est vrai par Paul et son carnet d’adresses.

 

Celui-ci devenant ensuite la « propriété » de la famille Nivelle en Ardèche, pour diriger une entreprise sous-filiale d’un major de l’aérospatial européen à l’occasion d’une de leurs enquêtes, les deux filles, enfin surtout Charlotte, ont réorienté partiellement l’activité de leur boutique vers la télésurveillance de sites commerciaux et industriels, secteur où la concurrence est pourtant sévère.

Un métier éreintant, mais parfois rémunérateur, jusqu’à l’attentat du siège aux Halles en 2010.

Aurélie a eu envie d’aller faire des photos aux USA. Charlotte l’a suivie. Quant à Paul, c’est lui qui leur a conseillé, ordonné plutôt, d’évacuer, tellement il se sentait menacé de toutes parts à ce moment-là.

Sur la côte Ouest, elles ont été accueillies par Florence croisée à Calvi pour être l’architecte qui avait conçu et construit les salles d’exposition de la biennale des joailliers. Elle s’était expatriée pour suivre « l’amour de sa vie » du moment, qui l’aura « plantée » un peu plus tard pour quelques tours de poitrine et paires de fesses plus séduisantes à son goût.

Charlotte n’a pas pu la dévoyer, pour être une hétéro pur-sucre, mais elles sont devenues amies toutes les trois à force de travailler sur la mise en scène de l’expo d’Aurélie sur place.

 

Pendant ce temps-là, le quatuor se recroise à plusieurs reprises et dans le désordre, Charlotte montant une boîte de sécurité informatique dans le sillage des majors locaux, sur un petit créneau oublié dans le civil, celui du cryptage de données commerciales sensibles et de la télédétection d’attaques informatiques : c’est une douée en maths.

Un peu plus d’un an plus tard, elle se faisait racheter par une mégastructure de la Silicon-Valley située à Fremont pour un énorme paquet de dollars, l’occasion de rentrer en France, étreintes toutes les deux par le mal du pays et les échecs successifs d’Aurélie…

Quoiqu’Aurélie soit rentrée de son côté avec quantité de clichés à retoucher pour fournir aux agences de photographie de presse des photos qui illustrent quantités de publications…

Tout un métier à part entière, avec ses spécialistes et ses spécialités.

 

Pour éviter de sombrer dans les affres de la dépression pour cause d’amours incendiaires et passionnels avec Aurélie, bisexuelle dans l’âme et nettement moins « sage » et exclusive que Charlotte, celle-ci se décide à recréer une agence de détective.

En visant à la fois les généalogistes et un nouveau créneau né de la suppression, le 26 avril 2013 via une simple circulaire du ministère de l'Intérieur abrogeant celle n° 83-52 du 21 février 1983, organisant le service de recherche dans l'intérêt des familles (RIF), elle-même née après première-guerre mondiale.

C’était une procédure administrative grâce à laquelle une personne signalait être sans nouvelle d'une ou de plusieurs personnes majeures apparentées, et souhaitait la ou les retrouver dans son intérêt propre.

L'enquêteur ne pouvait donc communiquer les nouvelles coordonnées de la ou des personnes disparues sans leur accord.

Dans certains cas, cette requête permettait d'avoir a posteriori un premier acte de procédure dans un dossier d'instruction de disparition.

Cette abrogation a été vivement critiquée entre autres par l'association Aide aux parents d'enfants victimes (ADEV), qui a estimé qu'elle desservait l'intérêt des personnes souhaitant se séparer de leur famille, et par le criminologue Stéphane Bourgoin, pour lequel elle devrait retarder le déclenchement d'enquêtes sur des « disparitions inquiétantes ».

 

Un dépôt de nom sur internet, un bail commercial en poche dans un « deux-pièces-bureaux » à Issy-les-Moulineaux et la création d’une association support plus tard, Charlotte, la vraie dont le nez bouge quand elle parle, venait de retrouver un boulot dans ses cordes et de recruter à nouveau sa « DD » (pour « Disque-Dur ») pour l’assister.

C’est là que croisant Paul à un dîner chez Florance et lui, elle lui avait affirmé qu’avec un nom ou un numéro de téléphone, elle pouvait retrouver n’importe qui.

Et c’est ainsi qu’elle l’avait lancé sur la piste de l’épouse de « Monsieur Robert ».

Une quête qui s’est terminée dramatiquement pour deux gamins à peine sorti de l’adolescence d’une cité de la banlieue sud de Paris.

Sa première enquête, c’est naturellement l’abandon d’un père de sa famille, relayé par une autre association.

Forfait de 300 euros/jour de 10 heures, plus les frais de déplacement et de séjour au tarif fiscal. Pas cher, mais elle peut facturer plusieurs « enquêtes » par jour en comptant les travaux de « DD », la « boule de suif ».

Et celle-là, elle s’y entend à fureter sur internet…

Et puis ça la changeait que de faire caissière avec des horaires impossibles pour une mère de famille, dans un supermarché de banlieue-nord.

Cette cliente-là pensait se faire payer sa pension à laquelle elle avait réussi à faire condamner le père de ses enfants : elle a récupéré une épave dans un centre Emmaüs…

 

Le second client était un père de famille inquiet pour sa fille de 18 ans, partie travailler pour une ONG en Inde…

Pas du tout, pas du tout. D’abord l’ONG n’était pas une secte comme il a pu le penser de prime abord, mais en plus, la fille faisait un « break » avec de l’argent reçu de son grand-père dans un héritage récent !

Et ainsi de suite : un acteur connu qui ne donnait plus signe de vie à son agent pour être retrouvé dans un couvent de bénédictins, en pleine méditation et prière ;

Un autre qui s’était perdu dans la garrigue du Vaucluse et qui ne connaissait plus son nom pour avoir abuser de quelques substances illicites qui vous vident la tête et avoir fait une petite-chute sur la boîte crânienne ;

Une chanteuse partie incognito avec un banquier ; un banquier parti avec la caisse et la caissière aux antipodes, qu’il a été plus facile de « pister » la caissière que le banquier…

Sans compter les personnes qui fuient leurs soucis du quotidien, juste pour quelques jours et qui reviennent affronter leurs difficultés un peu plus tard.

Dans le lot, il y a le fils de l’héritier sous curatelle dont il ne faut surtout pas ébruiter la disparition sous peine de pénaliser le titre du groupe d’usines en bourse, alors qu’il est « à la campagne » à butiner une donzelle ; la carambouille classique de l’escroquerie à l’assurance-vie du gars qui se fait passé pour mort pour récupérer son pognon via ses enfants et son épouse…

Le type qui laisse une ardoise dans un casino ; celle qu’on retrouve mariée à un héritage à l’étranger en oubliant d’avoir divorcé ;

Les héritiers de domaine agricole qui veulent des preuves du décès de leur paternel, sans compter les héritages en déshérences qui cherchent un cousin éloigné…

Autant d’histoires abracadabrantes de la vie de tous les jours, telles que quand « on » lui demande de retrouver un certain Julius Van Molenbeek, citoyen flamand ou belge, « l’affaire » passe inaperçu dans le lot hebdomadaire.

 

« DD » qui reçoit la « commande » et envoie un devis et la première facture d’acompte, identifie tout de suite 4 personnages portant ce patronyme mais pas forcément le même prénom.

Le premier, le seul à porter ce curieux prénom, est décédé il y a quelques mois, presqu’une année, dans un accident de voiture en Belgique.

Le second à 16 ans et vit avec ses parents en Argentine. Le troisième sera centenaire dans deux ans et vit en Suisse dans la maison de son fils qui héberge son fauteuil-roulant.

Et le quatrième a 42 ans, est de nationalité néerlandaise, célibataire endurci, vivrait au Luxembourg, a un compte Facebook et est fiché par Interpol comme trafiquant d’armes.

Avec une particularité, celle de toujours se faire payer en diamant ou lingot d’or !

Pas de photo connue hors l’annuaire des anciens élèves d’une promotion de vétérinaires belges datant d’une vingtaine d’année. Pas de casier judiciaire hors le signalement Interpol. Terrain d’activité supposé : l’Afrique sub-saharienne, le Moyen-Orient, le Sri-Lanka, l’Éthiopie, l’Indonésie, la Malaisie, la Thaïlande, les zones tribales du Pakistan…

Il achète des armes légères aux russes, aux chinois à quelques troupes africaines et les revend à des rebelles.

Un marchand de mort assez classique parmi la quinze répertoriés dans les fichiers, qui fait très attention à ses clients pour ne pas être hors la loi, n’enfreindre aucun embargo ni avoir le moindre lien avec la pègre ou les narcotrafiquants et qui travaille sans doute avec de fausses identités.

C’est plutôt un « demi-grossiste » qui bosse à la commande. Son métier, c’est de trouver armes et munitions disponibles pour les livrer sur demande.

Sans aucun doute le bonhomme recherché pour une raison que veut ignorer Charlotte, « la vraie ».

La dramatique méprise !

 

Facture payée, la commande suivante arrive mi-avril : il faut « loger » le quidam. Chose un peu plus compliquée, naturellement.

« DD » fait tourner internet pour finalement attraper une dizaine de numéros de portables de personnes « faisant des transactions de tous genres » en Europe occidentale.

Celui installé au Luxembourg sera le bon après avoir visité quelques pays en express…

Quand Charlotte remet les photos prises des personnes potentiellement « intéressantes » à la « petite-brune » anonyme chez Lipp boulevard Saint-Germain, celle-là retient le seul moustachu.

« Comparez-moi, s’il vous plait, ces deux clichés-là avec un logiciel de reconnaissance faciale. »

Il y aura un supplément.

La photo remise est une copie de caméra de surveillance de l’agence de Hong-Kong de la BoC : il n’y aura aucun logiciel pour attester d’une identification formelle.

Ce qui n’empêche pas la « correspondante » de commander une surveillance rapprochée du bonhomme.

C’est nettement plus cher et Charlotte délègue ce boulot-là à un confrère belge qui peut mettre du monde sur place sous 48 heures et pendant huit jours.

Jusqu’au moment où « la cible » part pour l’Ouganda avec un passeport britannique au nom de John Smith.

Elle n’entendra plus parler Rene Van Molenbeek.

Par I-Cube
Mardi 16 septembre 2014 2 16 /09 /Sep /2014 07:03
- Publié dans : Mains invisibles
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Avertissement : Ceci est un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est purement, totalement et parfaitement fortuite !

 

La tragédie du MH17 (2/2)

 

Et on apprendra plus tard qu’il y en aurait eu deux missiles tirés, sur une cible éclairée par un seul radar de poursuite, comme en attesteront des photos prises derrière la frontière russe d’une batterie rapatriée et partiellement vidée de ses engins de destruction.

Les russes auront publié le 21 juillet 2014 des photos satellites montrant l'emplacement de batteries de missiles sol-air de la seule armée ukrainienne à proximité de Donetsk, notant au passage que si elles étaient présentes le 14 juillet, elles n’y sont plus le 18.

En « effaçant », oubliant de montrer la présence de celles des séparatistes…

 

Le chef du commandement opérationnel de l’État-major général de l'Armée russe Andreï Kartapolov affirme également ce jour-là que la vidéo montrant un camion porteur de missiles donné comme preuve, comporte un panneau publicitaire pour un concessionnaire automobile de la ville de Krasnoarmiysk, alors sous le contrôle de l'armée régulière, contrôlée par le gouvernement de Kiev.

Mais l’analyse de l’image montrera toutefois qu’elle a été prise à Lougansk.

Plus tard, on apprendra que selon les russes, un chasseur Su-25 de l'armée régulière ukrainienne se trouvait de 3 à 5 km du vol MH17 et qu’il est doté en standard d'un missile air-air R-60 d'une portée de 12 km donc pouvant atteindre cette cible.

Ce qui reste assez curieux pour un appareil des années 70, destiné à l’attaque au sol de blindés…

Le R-60 est plutôt un missile d’auto-défense de combat tournoyant de 2 mètres de long à guidage infra-rouge, portant une charge de 3 kilos. Il est donné pour 8.000 mètres de portée, mais n’a jamais touché une cible au-delà de 4 km.

Et quatre kilomètres, quand on vole à 850 km/h, ce n’est même pas une minute…

En revanche, dans un rayon de 2 à 3 km, il détruit sa cible dans 100 % des configurations, même s’il est dépourvu, en principe, de charge de type « Shrapnels »…

 

Selon un article du 18 juillet journal russe Politikus l'avion aurait été touché par un missile air-air, au vu des déchirures horizontales trouvées sur ses ailes. La chaîne de TV russe Russia Today rapporte que des témoins ont vu des avions de chasse ukrainiens poursuivre l'avion malaisien. À 10 km d’altitude, ils ont de bons yeux… alors même que personne n’aura vu ni l’explosion du 777, ni la moindre traînée d’incendie aérien !

La manœuvre d’intoxication vise en seconde version à faire croire que les avions ukrainiens se seraient « abrités » comme d’un plastron de la proximité du Boeing : une manœuvre des plus classiques.

Sauf que l’engin va à peine plus vite qu’un avion de commercial, ce qui rend compliqué la manœuvre, mais est de toute façon plafonné à 7.000 mètres d’altitude : il ne peut pas monter jusqu’à 30.000 pieds, loin de là, pour ne pas avoir été conçu pour ça !

Selon une source citée par l'agence Interfax le 17 juillet, leur objectif aurait été d'abattre l'avion du président russe Vladimir Poutine, qui, revenant du Brésil, aurait traversé le même secteur en même temps et portait des couleurs semblables au Boeing malaisien.

Ce qui est totalement faux jusqu’à la désinformation gratuite, puisque l'avion présidentiel russe a survolé la Pologne et non l'Ukraine.

Le Garofi note que cette hypothèse relève de la « théorie du complot ».

Ce qui ne fait qu’aggraver l’impression de tentatives de « manipulations » des médias occidentaux par les autorités moscovites.

 

Pour prolonger la bataille de désinformation et d’intoxication, le 21 juillet 2014, le chef du commandement opérationnel de l’État-major général de l'Armée russe Andreï Kartapolov s'interroge sur la présence supposé de l’avion SU-25 de l'armée ukrainienne volant dans le couloir aérien de l'aviation civile, près de cet avion, et s'étonne qu'un avion armé pour le combat aérien soit utilisé dans une zone de combat ou les opposants n'ont pas d'aéronefs. Il exprime devant les journalistes son souhait de connaître les objectifs de cet avion et posera 10 « questions simples ».

Ce qu’il oublie de dire, c’est que le SU-25 n’est pas un intercepteur, pas même un avion de supériorité aérienne, mais un « camion à bombes », comparable au A10 américain, mais en plus petit, dépourvu de radar d’attaque.

 

Les forces ukrainiennes et les séparatistes pro-russes s'accusent ainsi mutuellement d'avoir abattu l'avion. Sur sa page VKontakte, le commandant séparatiste Igor Strelkov (Guirkine), également ministre de la Défense de la République populaire de Donetsk, a indiqué vers 13 h 37 GMT qu'ils « v[enaient] d'abattre un An-26 près de Snijné », localité proche de l'endroit où l'avion malaisien s'est écrasé.

Ce qui reste hautement débile, parce que confondre un Antonov 26 de 15 tonnes au décollage et de 23 mètres d’envergure et un « monstre » transcontinental de 63 mètres, ça en devient « loufoque »…

C’est dire s’ils sont myopes jusqu’en Ukraine !

Le service de sécurité d'Ukraine publie alors sur YouTube un enregistrement qu'il présente comme une discussion au sein du groupe de « Bes » (Igor Bezler), ressortissant russe et activiste du Donbass. Ce dernier y fait un rapport oral à son supérieur, le colonel Gueranine, officier du renseignement militaire russe, durant lequel il déclare : « nous venons d'abattre l'avion ».

Pas un avion, mais « l’avion » ! Tout est dans la nuance et n’est pas qu’une erreur de traduction ou de diction…

 

À ce moment-là et selon Alexeï Makarkine, vice-président du Centre des technologies politiques, « il y a 95 à 97 % de chances que les séparatistes aient abattu l'avion. Mais tant qu'il restera une infime marge d'erreur, le Kremlin ne condamnera jamais les siens ».

Pour l'expert militaire Pavel Felgenhauer, « la réaction russe est enfantine : on ment et on s'offense. Le mensonge est devenu la norme. Il est clair que l'avion a été abattu par erreur par les séparatistes, il ne sert à rien de couvrir les responsables, car de toute façon la vérité sera établie ».

A contrario, Igor Korottchenko, directeur de la revue russe Défense nationale, estime que les « preuves » détenues par les Américains et les Ukrainiens ne reposent que sur des informations de réseaux sociaux, dont la date et la source ne sont pas vérifiées. Seuls les pays disposant d'un groupe spatial peuvent fournir des photographies de l'origine du tir.

Justement, un satellite américain survolait la zone, mais aucune photo de ses observations n’aura été publiée les premiers jours.  

Le président français Francis Landau, après une conversation téléphonique avec le patron du Kremlin, estime le 20 juillet 2014, jour où l’amiral Gustave Morthe de l’Argentière est éconduit sèchement de l’Élysée, qu'il faut travailler sur des preuves et non des hypothèses et que l'enquête des experts ne doit pas être entravée, dans un contexte de « guerre médiatique ».

 

Dans un contexte de crise diplomatique, plutôt, sous la triple pression des combats en Irak et dans la bande de Gaza, et des mesures de sanctions à prendre contre la Russie, il sera établi que le vol MH17 a peut-être été abattu «par erreur» par des séparatistes prorusses mal entraînés.

«Lexplication la plus plausible cest quil sagit dune erreur» et que le missile a été tiré «par un équipage mal entraîné», alors que le système utilisé demande un certain savoir-faire et de lentraînement, aura indiqué un haut responsable du renseignement américain qui a requis lanonymat.

En revanche, même si le missile a été tiré d’une zone contrôlée par les rebelles, il est pour l’heure impossible de dire qui «a appuyé sur le bouton» et pourquoi, a ajouté ce responsable.

Ces responsables ont d’ailleurs souligné que ce type d’erreur, heureusement bien que rare, s’est déjà produit par le passé.

En 1983, un chasseur soviétique avait abattu un avion de ligne coréen au large des îles Sakhaline et cinq ans plus tard c’est un navire de guerre américain qui a abattu un Airbus iranien dans le Golfe-Persique.

Ces responsables américains ont de plus souligné que leurs services de renseignement n’étaient pas en mesure de dire si des Russes étaient présents sur la batterie au moment du tir ou non. Les services n’ont pas non plus de preuves que les Russes aient formé les séparatistes à l’usage du Buk, le système anti-aérien mis en œuvre et relativement sophistiqué à manipuler correctement.

 

Ils ont également affirmé que l’explication des Russes de la catastrophe, qui suggère fortement la responsabilité de l’Ukraine, «ne tient pas la route». Cest une des raisons justifiant lorganisation d’un point de presse le mardi 22 juillet, par des responsables du renseignement militaire américain, visiblement agacés par la «désinformation» pratiquée par les autorités russes et les médias dÉtat : les soldats ukrainiens auraient dû reprendre le terrain aux rebelles pour y installer la batterie anti-aérienne, tirer le missile et ensuite repartir.

Et qui plus est, le gouvernement ukrainien aurait ensuite dû manipuler des séparatistes de telle sorte qu’ils revendiquent avoir abattu l’avion. «Ce scénario ne tient pas la route» une seule seconde !

Évidemment !

 

Il faudra plusieurs mois et quelques concours de circonstances pour avoir une version officielle « confortée » et… une seconde version « ostracisée » qui se recoupent toutes les deux, celle dont personne ne doit parler.

Par I-Cube
Lundi 15 septembre 2014 1 15 /09 /Sep /2014 07:03
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