L'Incroyable Ignoble Infreequentable
Pauvre Marianne...
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Déclaration de candidature !
Bon, ça date un peu, mais ça reste un moment assez hilarant, finalement.
Et comme j’aime bien rire de tout, je vous reprends ce texte presque hallucinant…
« Chers ami(e)s,
Si j’ai voulu vous réunir aujourd’hui, vous ma famille politique et mes amis, c’est pour annoncer devant vous que je suis candidate pour être la prochaine Maire de Paris ; j’aime Paris passionnément et je souhaite écrire avec vous, avec les parisiens, avec celles et ceux qui se sentent concernés par le destin de Paris, la nouvelle page de notre histoire. »
Vous me direz que tous les autres ne sentent décidément pas concernés par le destin de Paris, tiens donc !
« Souvenons-nous, en 2001, l’équipe municipale a trouvé une ville endormie, figée, qui avait renoncé à sa dimension mondiale, c’est vrai Jean Tibéri n’aimait pas voyager mais ce n’était pas le plus grave, les parisiens n’étaient plus fiers de leur ville. On ne parlait de paris qu’à l’occasion d’affaires politico-financières. C’est cet honneur incarné par Bertrand Delanoë, cette intégrité, retrouvés qui sont le plus bel acquis de nos deux mandats. Paris est redevenue une ville monde qui dialogue et se compare avec les grandes métropoles mondiales. Une ville, je crois pouvoir le dire, dont les Parisiens sont, à nouveau, fiers. »
Comme si nous avions attendu « De-la-Nuée » pour être fiers de notre ville…
Je suis parigot depuis une bonne dizaine de générations (peut-être plus, je ne sais pas moi-même) et pour rien au monde je n’irai vivre ailleurs.
Même pas New-York, vraie « Ville-Monde » absolument extraordinaire, même pas Venise, ville-monde-musée à ciel ouvert.
Peut-être Calvi ou « mon village », mais c’est parce qu’il y a la plage à une heure de Paris…
« Ce n’est pas le lieu ni le moment de faire un bilan, mais je vous rappellerai quelques exemples : en 2001, il y avait plus de 1.000 immeubles insalubres aujourd’hui, l’insalubrité est résiduelle et des quartiers entiers ont été rénovés notamment dans le 19ème ou le 18ème, en 2001, il n’y avait pas de tramway, nous aurons financé 70.000 nouveaux logements sociaux et reconquis 70 hectares d’espaces verts, placé l’écologie urbaine au cœur de nos priorités. »
Voilà qui est grotesque…
D’abord il ne s’agit pas de 1.000 immeubles, mais de 1.030 logements décrétés insalubres.
La ville a investi 152 millions d’euros pour compter encore en 2005 (chiffres officiels au 31 juillet) 976 logements insalubres plus l’estimation à 2.500 le nombre de foyers qui vivent dans l'insalubrité, 40.000 logements vacants, et seulement 4.000 de logements sociaux fraîchement construits et pas 70.000…
En juillet 2005 : Ça a changé depuis.
Globalement, il y a toujours 400 demandes de logement pour un seul qui se libère.
Quant à la reconquête des espaces verts, peut-être qu’elle inclue le gazon qui pousse entre les rails du tramway, qui reste une vaste fumisterie : Parce que partout ailleurs dans le monde, le tramway partage la chaussée avec tous les autres « mobiles », sauf en la capitale…
« Oui le bilan sera fait et je sais qu’il sera positif même si beaucoup reste encore à faire. Mais aujourd’hui, je veux vous parler de l’avenir de Paris. »
On prend les paris ?
Il ne sera jamais fait si elle est élue.
« S’il y a une chose que j’ai apprise auprès de Bertrand Delanoë, c’est de veiller à se remettre régulièrement en question. Pour servir cette ville, il faut bouger aussi vite qu’elle, s’inspirer de son exceptionnelle capacité à se renouveler. Pour moi, il n’y a pas de droit d’inventaire, juste un devoir d’inventer. »
En bref, elle poursuit la ville de ses assiduités, à lui courir après au lieu d’être devant à cavaler pour la guider, c’est ça ?
« La grande étape qui s’ouvre, celle à laquelle je me consacrerai à temps plein, si je suis élue Maire en mars 2014, c’est de réussir le Grand Paris. Faire le Grand Paris c’est donner une nouvelle dimension à l’avenir de Paris. »
Une sarkoziste conquise ?
Je n’en crois pas mes yeux !
« Oui, le Grand Paris est l’avenir de Paris, son nouvel horizon, qu’il s’agisse de logements, de transports, d’emplois, de dynamique économique, de développement durable, de culture, de lutte contre la pollution, de solidarité et développement scientifique et technologique ; c’est l’échelle qui convient pour relever ces défis majeurs. Si l’on veut réussir ce magnifique projet, il faut le mettre au cœur du débat de la prochaine campagne électorale, car seul le suffrage des électeurs le rendra possible. »
Une OPA sur la banlieue, en plus ?
« On ne fera pas le Grand Paris par décret. »
Certes, mais pas sans décret encadré par une loi non plus…
« C’est ce que le gouvernement de François Fillon n’avait pas compris, et c’est ce que la droite n’a toujours pas compris. Faire Paris, plus grand que Paris, c’est le sens et l’ambition de ce que je proposerai aux Parisiens et que nous ferons avec les parisiens, les élus et les habitants de la Métropole. »
C’est donc bien ça : Une OPA !
« J’en ai la conviction depuis longtemps. Elle a été confortée pour moi en 2009. J’ai eu la chance de participer à un travail sans précédent qui a réuni des équipes composés d’architectes, d’urbanistes, de sociologues, d’économistes pour réfléchir au devenir de notre métropole. J’ai aussi participé activement à la vie de la première instance réunissant les collectivités de notre agglomération. Je veux bien sûr parler de Paris Métropole.
Forte de ces expériences uniques, je veux que la réflexion soit largement partagée, débattue et arbitrée démocratiquement, dans le cadre des municipales de 2014.
La tâche qui nous attend est complexe : Paris doit réussir sa transition énergétique, sa transition numérique, tout en changeant d’échelle et de mode de gouvernance. Paris doit repenser son tourisme, approfondir et amplifier sa capacité à accueillir les jeunes entreprises innovantes du monde entier, permettre encore mieux qu’aujourd’hui à tous les talents, salariés, chercheurs, artistes, entrepreneurs, médecins, ingénieurs, étudiants de venir y vivre et y travailler. »
Dis donc, la « jeunette » t’étais aux manettes depuis des années, et à part te forger des convictions personnelles, tu as fait quoi dans ce sens, au juste ?
« Paris doit construire un modèle de croissance durable et responsable, la qualité de vie des parisiens peut encore être améliorée, qu’il s’agisse de la vie des familles et de la place des enfants, autrement dit du vivre ensemble, des espaces verts, des équipements de proximité, de la propreté de la Ville, et bien sûr du logement, thème prioritaire de la prochaine mandature. »
Parce que ça n’était pas le cas, jusque-là ?
« Paris doit être toujours plus attentive aux questions de sécurité et de droits humains, car une ville monde subit tous les soubresauts et les crises de la planète, et la planète est de plus en plus instable. Sur tous ces sujets, il va falloir faire preuve d’imagination et de créativité, en sachant que les moyens financiers seront limités, tout comme l’espace public disponible. Il nous faudra donc construire une ville plus intelligente, plus pratique, plus solidaire et plus économe.
Toutes ces pistes, toutes ces intuitions seront débattue et élaborées avec vous, avec tous les parisiens et tous ceux qui aiment Paris. »
Et si on n’a pas envie de débattre avec des sectaires qui surfent justement sur l’intelligence et la créativité des parisiens, tu fais comment ?
« Je présente ma candidature aujourd’hui parce qu’il faut du temps pour débattre du projet, du temps pour écouter les parisiens, du temps pour dialoguer aussi avec les autres candidats de l’agglomération parisienne pour élaborer des propositions communes qui seront présentées aux électeurs. »
En 13 ans, l’équipe sortante n’a rien entendu des complaintes-parigotes et la ville a perdu ses industrieux, beaucoup de ses artisans, ses commerces et sa joie de vivre…
Mais ni ses embouteillages, ni sa pollution…
Quant aux trottoirs, ils sont de plus en plus dégueulasses !
« La politique a changé, les citoyens veulent participer à l’élaboration des projets. Il est fini le temps où les programmes s’écrivaient en chambre. Aujourd’hui, il faut mettre en place des outils qui permettent à tous ceux qui le souhaitent de participer. Ces outils sont numériques, mais pas seulement.
Les rencontres de terrain, les réunions d’appartements y ont aussi leur place mais aussi des échanges avec les chercheurs, les entrepreneurs, les étudiants, les commerçants, les enfants… J’entame donc dès le mois de septembre ce travail nécessaire de dialogue et d’élaboration collective avec tous les parisiens qui le souhaitent. Nous avons créé une association « Oser Paris », tous ceux qui le souhaitent pourront y prendre part. Tous les sujets seront discutés, il n’y aura pas de tabou. Des événements dans les quartiers et un site Internet permettront une participation très large. »
Un vaste Barnum ?
« Jean-Louis Missika présidera l’association et François Dagnaud, animera le Conseil Stratégique. Je les remercie vraiment de leur engagement, vous parleront des modalités de cette large participation.
Je mesure l’ampleur et la gravité de la fonction de Maire de Paris. Aujourd’hui je pars à la rencontre des parisiens en tant que candidate. Je veux avoir le temps d’écouter et de rencontrer toutes celles et tous qui font Paris et qui aiment notre ville et je veux qu’ils puissent se faire une idée de mon ambition et de sa légitimité. J’entame cette démarche avec beaucoup d’humilité et beaucoup de détermination. »
Arf : Trop drôle !
« Je suis socialiste et je veux mener ce combat avec vous. J’aime les campagnes, j’en ai conduit plusieurs avec vous. Ce sont des aventures humaines fabuleuses, uniques. Vous le savez je suis combative, Je veux que la campagne de 2014, soit joyeuse, créative, rassembleuse, aussi un moment unique de notre histoire commune.
Je veux prolonger l’histoire, celle qui s’écrit depuis 2001 ; mais aussi cette histoire plus ancienne encore d’une ville puissante, rebelle qui s’enrichit des influences culturelles et philosophiques du monde entier. Paris est la ville des révolutions et des libertés, depuis 1789, celle de 1848, de la Commune en 1871, de l’insurrection de son peuple en 1944. L’histoire de Paris oblige celles et ceux qui veulent la servir, je reconnais cette responsabilité et cet héritage. »
À part ça, à peine « pas ambitieuse » la gamine…
« Vous me connaissez mais permettez-moi de vous dire qui je suis. »
On va enfin savoir !
« Je suis née à Cadix, j’ai grandi à Lyon. Enfant et jeune étudiante à Lyon, j’ai rêvé de Paris, j’ai désiré Paris et un jour je suis venue à Paris, pour réaliser mon rêve. Je suis donc une parisienne comme beaucoup d’autres parisiens. Je fais mienne la phrase de Sacha Guitry « être parisien ce n’est pas être né à Paris mais c’est y re-naître ». »
N’exagérons rien tout de même ! Sacha est né à Saint-Pétersbourg, lui…
« Je suis arrivée dans cette ville à 24 ans, mon diplôme de droit en poche et un premier poste d’inspectrice du travail. Mon amour pour Paris n’a fait que croître au fil des ans. Le désir ne s’est pas émoussé, la passion est toujours là, quand on s’approche de Paris, quand on vit et travaille à Paris, on ne peut qu’être éblouie par la beauté, la grâce et la force de cette ville. Paris ne déçoit pas, Paris ne vous quitte pas. J’ai décidé, comme beaucoup de déracinés d’y planter mes racines. »
Un discours que je comprends parfaitement…
Sauf que je n’en suis pas devenu inspecteur des travaux finis.
« De mon parcours professionnel, vingt ans au Ministère du travail et une expérience en entreprise et au sein d’une organisation internationale, le BIT à Genève, j’ai gardé le goût de l’indépendance, de l’efficacité et des résultats.
Mon engagement politique s’est d’abord forgé dans mon métier, dans ma connaissance du monde du travail. »
Ah non ! Quand on est redresseur de torts patenté et payé par l’impôt, on ne connaît rien du monde du travail et du travail en soi, hormis ses travers, parfois les plus odieux.
« J’ai adhéré au parti socialiste en 1994 après la défaite de 1993. En fait je suis entré progressivement, très progressivement en politique, avec parfois beaucoup d’hésitations, tant ce monde m’apparaissait masculin, archaïque et coupé des réalités de la vie mais très tôt, j’ai fait le choix de l’action locale et de Paris.
Je n’ai jamais dévié de ce choix, malgré de nombreuses sollicitations, j’ai toujours fait le choix de Paris. J’ai rencontré Bertrand Delanoë en 1999. Quand il m’a proposé de l’accompagner dans sa campagne de 2001, j’ai accepté avec enthousiasme, car je sentais que je pourrais accomplir mon idéal politique dans l’action municipale. J’ai beaucoup appris lors des campagnes de 2001 et 2008. J’ai acquis de l’expérience et du savoir-faire dans la fonction de première adjointe au maire de Paris. J’y porte, depuis 2008, les projets de transformation urbaine de la Ville avec une triple exigence : environnementale, architecturale et démocratique. Le combat politique est rude, mais servir les parisiens, consacrer son action à la remise en mouvement, l’embellissement, la transformation de cette ville est une tâche exaltante dont je ne me lasse pas.
Écouter, inventer, agir, servir les valeurs et l’honneur de cette ville, tel est mon engagement, en portant un projet nouveau, qui fasse écho à son époque et aux attentes des parisiens. Si les parisiens le décident, je serai une Maire à temps plein, pour que Paris puisse amplifier son message universel en réussissant une nouvelle alliance entre beauté, innovation et solidarité. »
Encore faut-il que nous le décidions pour toi, belle « Sœur-Âne » !
Et nous le saurons en mars 2014.
Et j’avoue que d’aller chercher une « Belle de Cadix » comme esclave aux désirs des parigots a un petit-air post-néo-colonialiste assez désopilant.
Comme dit l’autre : À chacun des chaînes !
Bon courage !
L’affreux bourrage de crâne…
Vous prenez deux gusses qui ont un goût prononcé pour les blousons de cuir, le crâne chauve, les petits animaux pour être des militants végétaliens et « déracinés », coupés de leurs familles tous les deux.
Des « jeunes », ça fait mieux pleurer les grands-mères.
L’un affreux, brute épaisse, rien dans le cerveau, grand et facho de surcroît, l’autre, petit, malingre, chétif, malade, super-brillant dans la tête pour être étudiant à « science-pot » et « facho de gôche »…
Par chance, aucun n’est « feuj », black ou ayant un casier judiciaire, mais tous les deux sont fichés.
L’un à droâte, l’autre à gôche, l’un et l’autre chez des groupuscules « violents ».
L’un est mort, l’autre en prison.
À ma gôche, un intello issu de la bourgeoisie de province, fils de profs de fac... et à ma droâte, un jeune travailleur, fils d'artisan immigré espagnol.
Non, non pas d'erreur ...!
Ils se rencontrent dans un magasin de fringues du quartier Saint-Lazare, bilan : Deux jeunes vies anéanties !
L'une par la mort, l'autre par le remord.
Deux familles effondrées et un climat de vengeance exacerbé par une récupération politique totalement indécente, irresponsable, criminelle, manichéenne à outrance.
Du jamais vu !
Et puis plus rien…
La faute à « pas d'chance » ?
Parce que bien évidemment, il ne s'agissait pas de « mourir pour des idées » ni « d'assassinat politique » comme on a pu le lire dans tous les medias aux ordres.
Mais d'un effroyable accident dû à la bêtise de ces jeunes manipulés, à l'immaturité, à l'inconscience d'un garçon de 66 kg pour 1,80 m décrit par la bien-pensance comme un « mastodonte » et d'un gringalet de 60 kg pour environ 1,73 m...
Un drame dont la responsabilité incombe à tous ces abrutis de politiques de gôche et fanatiques qui exploitent ces jeunes de droâte.
Deux garçons d'une vingtaine d'années, à peine sortis de l'enfance.
Leurs parents vivent dans le Gers à Pavie pour Clément et en Picardie à Neuilly-Saint-Front pour Estéban, ils étaient donc éloignés de leur famille et livrés aux influences délétères de leurs environnements respectifs.
De leurs voisins concitoyens d'origine, ils sont décrits tous deux comme de « gentils garçons »...
Étrangement, ils sont tous deux végétaliens et acquis à la cause animale.
N'est-ce pas étrange d'ailleurs ?
On apprendra qu'en fait, c'est probablement le motif de la querelle qui a dramatiquement dégénéré, Clément ne supportant pas que des skinheads (et non les redskins de gôche) puissent défendre une même cause que lui.
Estéban était « fiché » comme cible avec d'autres garçons et filles sur un site « Antifa ».
La seule photo qui circule d'un Estéban souriant est prise aux côtés de militantes lors d'une manifestation pour les animaux !
On dispose par contre, de nombreuses images de Clément souvent masqué et toujours entouré des extrémistes de sa bande.
Il s'opposera à la « Manif Pour Tous » en tenant une banderole « L'homophobie tue »...
Malheureusement, le décervelage aussi !
Au point qu’il n’ira pas plus loin dans la vie, qui n’aura pas eu le temps de lui apprendre à vivre, puisqu’il en est mort.
Tout comme son agresseur, qui passera de longues années à se pourrir la vie en prison.
Voilà qui nous promet un « procès-chaud » … au moment opportun pour d’autres plus … politiques !
Chacun a rejoint depuis moins d'un an un groupuscule extrémiste (« Antifa » à gôche pour Clément et Jeunesses nationalistes révolutionnaires « JNR » à droâte pour Estéban).
Tous deux s'éclataient avec les copains dans des bagarres de rue : Clément excellait dans la provocation, l'agitation propagandiste (« agit' prop' »), Estéban dans la riposte et les manifestations contre les forces de l'ordre.
Tous deux étaient fichés par la Direction du renseignement : Clément était, selon une source policière citée par l'AFP, connu comme agitateur appartenant à un groupe de militants d'extrême-gauche « qui recherchent la confrontation » avec ceux d'extrême-droite, Estéban lors d'une vérification, pour port d'un « poing américain » en 2011.
Clément Méric est gaulois « de souche », né à Brest où il vécut jusqu'à son arrivée à Paris pour ses études.
Estéban Morillo est né à Cadix. Fils d'immigrés espagnols (comme « Manuel Valse »), il grandit à Neuilly-Saint-Front, petit village de 2.000 habitants près de Château-Thierry.
Clément, fils de profs de la fac de Droit à Brest, fonctionnaires retraités (déjà ?) est un brillant étudiant à l'IEP Paris.
Estéban, fils d'artisan et de mère au foyer, travaille comme agent de sécurité. Ce sont « ses effets vestimentaires » propres à l'extrême droâte qui mettent fin à l'apprentissage en boulangerie d’Estéban : « Il a dû faire de mauvaises rencontres » affirme le maire de Neuilly-Saint-Front car « connaissant la famille, il n'aurait jamais dû aboutir là ».
Estéban a une amie Katia, et Clément...?
Il semblait au premier abord, être accompagné de son père lors de la vente privée selon les témoignages.
Le personnage insolite de ce drame.
Qui est cet homme plus vieux, plus fort, qui selon les témoins, l'encourageait à chercher des noises aux trois amis d’Estéban, dont Katia ?
Sur les photos qui ont circulé, Estéban souriant semble épanoui.
Clément sur les images est souvent masqué, toujours à l'affût, craintif observateur ou se faufilant entre les « balèzes » (le service de sécurité de la « manif Pour Tous » s'était interposé pour le protéger) ou bien faisant tourner machinalement sa grosse chevalière prête à servir.
À la caisse du magasin de la rue Caumartin fréquenté par les skinheads de droâte et de gôche, Clément accompagné de quatre copains a cherché la bagarre en injuriant le groupe adverse et en menaçant ces trois personnes dont selon le Figaro, Katia l'amie d’Estéban qui l'a appelé à l'aide.
L'un des skins raisonnablement, a tenté de calmer Clément d'un geste d'apaisement « tranquille, tranquille on est là comme toi pour faire notre shopping » explique dans cette vidéo un témoin de la scène.
Un autre a montré son petit doigt en disant « il est tout maigrichon et il nous provoque ? »
Clément voulait l'affrontement physique, au moins entre sa bande et celle d’Estéban... Cherchait le sang.
Il aura été servi.
Il est établi qu’Estéban cognait à mains nues contrairement à ce que les medias ont relayé.
Par contre aucun journaliste ne parle de la grosse chevalière que Clément tournait à son doigt en fonction de la tension.
On a vu en boucle à la TV, le témoignage d'une fille pleurant Clément dont les propos s'avèrent contredits par l'ensemble des autres témoins présents et semblent-ils par l'instruction en cours...
Mais absolument aucune rectification dans les journaux.
On nous serine que la rencontre dans le cadre de la vente privée était « fortuite ».
En ce cas, comment se fait-il que sur un site « Antifa » contre les protecteurs des animaux « fascistes » (de droâte) figurent des photos de « cibles » dont celle d’Estéban, avec « demande d'identification » ?
Aurélien, Christine, Nathalie, Manu, Elsa, Sébastien... sont toujours dans le collimateur « d'Antifa »...
Clément est mort dans une rixe qu'il a lui-même provoqué.
« Ce n'était pas une tête brûlée, c'était un militant politique, il ne se lançait pas dans des bastons à l'aveuglette » indique un IEP Paris à « Libération ».
Pas à l'aveuglette ?
On nous dit que Clément sortait d'une leucémie.
Si c'est exact, il s'agit d'un cancer des cellules de la moelle osseuse, une maladie grave qui affaiblit considérablement. Était-il donc suicidaire pour aller chercher l'affrontement physique avec une « cible » non-identifiée ?
En plus de l'embrigadement fanatique, était-il drogué pour agir de la sorte ?
L'autopsie, vérifiera, mais on ne le saura jamais.
Pas politiquement correct !
Estéban a riposté et tué sans le vouloir.
En se défendant lui et son amie, il ne pouvait deviner qu'il avait à faire à un convalescent !
« C'est un gamin de vingt ans qui risque son avenir pour une bagarre qui a mal tourné. Il n'a rien d'un combattant » expliquait un des gardés à vue après le décès de Clément Méric.
« Il le vit très mal ».
Le juge d'instruction n'a pas retenu l'homicide volontaire, qualification pourtant choisie par le Parquet à l'ouverture de l'information judiciaire.
Les premiers éléments de l'enquête établissent définitivement que le suspect n'a pas eu l'intention de tuer Clément, le provocateur.
À l'heure où le gouvernement en profite pour évoquer la dissolution des mouvements d'extrême droâte mais ne fait aucune mention de ceux d'extrême gôche au moins aussi dangereux et agressifs que les premiers, le leader des JNR, Serge Ayoub a raison d'insister : « Ce n'est pas anodin de s'appeler chasseurs de skins, ce n'est pas anodin de se dire anti-fa, ce n'est pas anodin de chercher partout à lutter contre un fascisme qui n'existe pas... »
Mais si il existe, et pas seulement là où on le dit.
Bref, tout cela est dramatiquement absurde.
Que des abrutis, pour quel gâchis !
Si l'on prend un peu de recul face à l'émotion de ces deux vies foutues qui nous bouleverse tous, il ne fait aucun doute que le gouvernement actuel entretient savamment la violence des mots et des gestes, la répression arbitraire ou la complaisance, le sectarisme haineux, la désinformation par une propagande qui crée les perversions aboutissant à ces drames humains...
Clément et Estéban sont tous deux victimes de la subversion étatique, l'un est mort pour y avoir cru, l'autre est en prison pour en avoir été la cible.
Et moi, tellement choqué et écœuré par ces déferlements, cette « prise d’otage » d’élus, j’ai mis plusieurs jours avant d’oser un post.
C’est dire dans quel état se trouve mon pays, celui que j’aime tant.
Mais jusqu’où ira-t-il comme ça avant un sursaut salvateur ?
Tellement affreux qu’il s’agit de ne pas oublier…
Ne pas oublier Clément. Ne pas oublier Estéban.
Ce sont nos gosses que l’on jette ainsi en pâture.
Notre avenir que l’on déchire avec ravissement et frénésie médiatique.
Alors que l’oubli dissout déjà leur histoire de vies gâchés.
Les deux leur au moins.
Les annonces de « François III »
Personnellement, je n’étais pas là pour promener mon « tas de boue à roulette » sur les berges et ponts sur Seine.
« L’Armada » quittait Rouen pour regagner le grand-large et je l’ai suivie jusque sur la plage « d’Honfleur-la-rive-gôche ».
Comme il faisait relativement beau avec un vent frais, que les jours sont longs et que la bière était également fraîche dans son réfrigérateur-ambulant, j’ai donc manqué le retour devant l’écran-télé de la voisine pour ne me mettre sous la « macula-des-dents » que des extraits et résumés.
D’abord, d’abord, il aurait annoncé une énième réforme de la taxation des plus-values immobilières des particuliers…
Une de plus, mais à application provisoire à partir du 1er septembre de cette année et jusqu’à plus tard…
Ce gars-là, c’est comme l’autre (« Bling-bling »), je ne le comprends pas : Pourquoi défait-il si vite tout ce qu’il a pu faire ?
Le bon sens recommandait de ne pas brutaliser les marchés du logement et de l’immobilier, quelque peu vacillants.
Il a laissé Miss « Sicile-du-flot-vert » taper à grands coups de savate dans la fourmilière, tout le monde s’est braqué et maintenant il annonce qu’il faut attendre pour vendre son bien…
Plus tarte que ça, il n’y a pas mieux pour « débloquer » les frustrations !
Globalement, il aurait même annoncé la mise en place d'un abattement exceptionnel pour 2014 sur les plus-values de cessions immobilières… justement pour ramener de la fluidité sur le marché du logement.
« On n'aura plus besoin d'attendre 30 ans pour être exonéré d'impôt » lors d'une cession immobilière. « On va ramener ça à 22 ans, ce qui était le système précédent, et il y aura même un abattement exceptionnel pour l'année 2014. »
Non content de revenir au statu-quo-ante, il en rajouterait une couche…
Fabuleux.
« Comme je l'annonce, et pour éviter que les transactions soient ralenties, et si le gouvernement informe correctement le Parlement, on pourra même avoir une application dès le 1er septembre », a-t-il dit.
Le meilleur moyen de temporiser encore quelques mois…
Ces annonces visent à ce que « le marché soit alimenté » alors qu’il va l’assécher immédiatement.
« Ce que je veux, ce n'est pas faire un cadeau à des propriétaires. Ce que je veux, c'est que ces propriétaires qui veulent céder leur bien, d'autres qui veulent les acheter, puissent le faire, et que les prix baissent », a-t-il expliqué.
Alors attend là, tu n’as rien compris : Il ne s’agit pas de faire ou de ne pas faire de cadeaux « aux propriétaires ».
Car tout simplement, dans une cession, c’est le bien qui change de propriétaire.
Le vendeur qui en était un et « liquide » un bout de son patrimoine immobilisé, et l’acheteur qui immobilise une partie de son patrimoine liquide…
Rien de plus.
Et la fiscalité sur ce type d’opération n’a qu’une incidence très mineure sur les prix des transactions.
En revanche, quand une opportunité fiscale « d’attendre », de suspendre l’opération préparée pour gagner un « net » plus élevé, c’est sûr qu’il faudrait être kon pour s’en priver…
Encore un qui n’a rien compris à la vie !
Et puis il nous aurait fait un petit aparté sur le pédégé de « Transe-télécom » en annonçant que lundi il donnerait instruction à ses représentants au conseil d'administration d'Orange de voter en faveur d'un maintien de l’actuel, expliquant vouloir ne rien faire susceptible de déstabiliser « la boutique » et ses 170.000 salariés.
« Si la procédure judiciaire venait à être d'une nature telle qu'il ne puisse pas être dirigeant de l'entreprise, à ce moment-là, une autre décision serait prise ».
Ciel ! 170.000 meks dirigés par un mis en examen pour « escroquerie en bande organisée » dans l'enquête sur l'arbitrage dont a bénéficié en 2008 « Nanar-le-fantastique » dans son litige avec le « Crédit du Lion », voilà encore un épisode assez éblouissant de la « technostructure-des-ripoux » qui se serre les coudes !
J’avoue que celle-là, elle me fait bien rire…
D'abord, il faudrait peut-être que quelq'un se dévoue pour expliquer au chef qu'il n'est pas le patron-des-patrons, et que le ministère ne dispose que de 2 administrateurs, plus celui de la CDC sur 15 personnes pour n'avoir plus que 27 % de participation au capital social !
Ensuite, si je savais que l’autisme-collectif pouvait bien mener à la « crétine-attitude », de là à imaginer qu’elle mènerait aussi à la « cécité-politique », je ne pouvais pas me douter ni anticiper.
Désolé.
En attendant, le sieur visé, au lieu de faire feu de tout-bois pour se maintenir à poste et conserver salaires et avantages délirants encore quelques semaines, il devrait peut-être démissionner et se consacrer pleinement à laver son honneur dans une défense bétonnée.
Mais ce que j’en dis ou rien, n’est-ce pas…
Petit-détour sur les retraites : Le gouvernement augmentera la durée de cotisation pour obtenir ses droits à la retraite, pour « suivre » l'évolution de l'espérance de vie.
« Dès lors que nous vivons plus longtemps, notre durée de cotisation doit suivre (...) pour le moyen et long terme. »
La durée de cotisation requise pour obtenir une retraite à taux plein aujourd'hui est de 41,5 ans. Plus demain.
J’en suis parfaitement d’accord !
Et quand on fume et picole comme moi, on devrait ne jamais cotiser parce que tout ça réduit mon espérance de vie à à peine 40 ans de labeur.
Et ce ne serait qu’une « juste réforme ».
Si non de consacrer la double-peine : Cotiser (donner) pour ne rien recevoir en échange !
On y arrive donc à cette notion de « juste » qui n’est rien de moins que le « principe d’équité ».
En revanche, il y en a qui vont faire la gueule : Environ 10 % des « laborieux » n’auront, « pour l'instant », pas de coup de pouce sur leur smic qui serait revalorisé au 1er juillet prochain strictement à ce que prévoit la loi, c'est-à-dire une indexation sur l'inflation.
« La loi, pour l'instant c'est la loi » (cela veut-il dire que demain c’est du « PQ » ?), a-t-il expliqué, rappelant que le gouvernement avait donné ce fameux coup de pouce l'an passé.
Le smic avait été revalorisé de 2 %, dont 1,4 % d'inflation et 0,6 % de « coup de pouce ».
« Aujourd'hui, on est plutôt dans la prise en compte du coût de la vie et de l'augmentation des salaires » pour aider à regagner du pouvoir d'achat.
Que là encore, ça me fait encore marrer…
Pourquoi dans les mêmes conditions générales, a-t-on « octroyé généreusement » ce fameux « coup de pouce » l’année dernière si cette année, à situation similaire, on s’y refuse ?
Tournerait-on enfin le dos aux politiques de la demande-keynésienne ?
Ou s’est-on enfin rendu compte qu’ainsi, à vouloir conserver du pouvoir d’achat, on détruisait des emplois et des entreprises ?
Non, parce qu’attendez, il y a une suite…
Sur le dossier des « charges » qui pèsent dans le budget des ménages, « François III » aurait parlé du logement (25 % en moyenne du budget des Gaulois) et de l'encadrement des loyers : « C'est du pouvoir d'achat supplémentaire. »
Mais non justement…
« Les prix de l'électricité et du gaz ont beaucoup augmenté ces dernières années. Sur le gaz, on a stabilisé depuis le début de l'année, c'est une manière de donner du pouvoir d'achat », a-t-il ajouté.
Mais non justement…
Et puis citant aussi « la loi bancaire (qui) va diminuer les frais de commission des banques, c'est un gain en termes de pouvoir d'achat ».
Mais non justement…
Parce qu’en piquant aux uns pour redonner aux autres, on tue des emplois, les entreprises (ou propriétaires concernés) ne retrouvant pas en « pouvoir d’achat », marge ou financement ce qu’ils avaient pu anticiper par ailleurs dans des conditions normales de marché.
Attendez !
Quand le marché de l’énergie augmente le prix du baril, le prix du KW/h ou du cheval-vapeur, augmente d’autant.
S’il ne le fait pas pour des raisons de réglementation superfétatoire, il y a distorsion qu’il faudra tôt ou tard corriger par des subventions donc des impôts nouveaux, qui eux-mêmes créeront de nouvelles distorsions qu’il faudra de nouveau corriger par … etc. !
D’ailleurs, il en est à demi-conscient, car sur le terrain de l'emploi, il a réaffirmé à plusieurs reprises son engagement d'inverser la courbe du chômage d'ici la fin de l'année, évoquant « un enjeu majeur ».
« Depuis cinq ans, mois après mois, on entend que le chômage augmente ».
Et de rappeler qu’« il n'y aura pas de réduction durable du chômage sans croissance ».
L'absence actuelle de croissance justifie pour lui « les emplois subventionnés », a-t-il fait valoir, en citant les emplois d'avenir, qu'il a décidé d'élargir à « des filières du privé » et les contrats de génération.
Aujourd'hui « 30.000 emplois d'avenir », pour un objectif de 100.000, serait atteint en fin d'année.
Ces contrats sont destinés aux jeunes pas ou peu diplômés.
Quant aux contrats de génération, qui conjuguent le maintien d'un senior dans l'emploi et l'embauche d'un jeune, ils devraient atteindre entre 75.000 et 100.000, selon lui… à terme.
Un fou : Je te pique de l’impôt en plus pour financer des emplois en plus… a priori « non-marchands ».
Ce qui est curieux, c’est que personne ne lui ait expliqué que ce qui était payé en « impôt-en-plus », par qui que ce soit, c’était de l’argent en moins en « pouvoir-d’achat » et en capacité d’investissement !
Donc en croissance qui fait défaut, justement…
J’adore mon pays, décidément, quand il habille « Pierre avec les habits de Paul » !
Le projet de loi pour l'accès au logement révolutionnaire de « Sicile-Du-flot-vert »
La ministre du Logement aurait choisi son camp pour endiguer le flot des mal-logés : Les locataires !
Soit-elle bénie des dieux et des prophètes !
Car c’est naturellement au détriment des propriétaires de logements à louer.
Encore et toujours.
Ce projet de loi, tenu secret jusqu'à il y a peu, a été présenté ce mercredi dernier par la ministre.
Selon le quotidien « Les Échos du matin » qui a pu s’en procurer un exemplaire, un meilleur encadrement des loyers et la protection du locataire sont les mesures phares du projet.
Mais ce n’est qu’un projet et il me semble qu’il n’est pas complet : Il faut s’attendre à d’autres mesures encore plus retorses.
Notamment à l’occasion des débats parlementaires à suivre…
Ainsi les candidats à la location pourraient bien se voir garantir un certain nombre de droits, à commencer par un bail et un état des lieux standard.
Faut dire que louer sans bail de trois ans (6 quand le bailleur est un « institutionnel »), ce n’est plus possible depuis des années.
Même quand il s’agit d’une location-saisonnière ou d’un bail « meublé »…
La belle innovation, tiens donc !
La même chose pour tout le monde !
Tous sous la toise : Finie donc la mauvaise foi de certains propriétaires qui jouaient jusqu'alors avec des baux fantaisistes, que même les juges rectifiaient à tour de bras.
Quant aux « états des lieux », c’est une grosse rigolade qui permet seulement de financer partiellement les dégâts des locataires indélicats sortants.
De toute façon, le logement de « neuf » passe nécessairement à « en état d’usage » avant d’atteindre la case « dégradé », et dans tous les cas, l’immobilisation de plusieurs semaines (sans recette et avec dépenses) est indispensable pour lui redonner un aspect « habitable ».
Sauf « crottiu » déjà insalubre, naturellement…
Autre chose, les frais d'agences seront plafonnés. Actuellement, ces derniers sont définis en proportion du loyer annuel.
Et désormais les frais d'agences seront assumés à 100 % par le bailleur, sauf le coût des états des lieux qui sera partagé avec le locataire.
Voilà qui va faire ruer dans les brancards un certain nombre de personnes et faire renaître les « dessous de table » et autre « droit d’entrer » !
Personnellement, ça me fait marrer : On aurait ainsi des agences qui vont fermer boutique pour ne s’occuper que des « lots importants ?
Tout autant de logements qui resteront désespérément vides, notez bien !
Heureusement que la « liberté d’agir » et les « marchés-libertaires » ont déjà inventé des parades…
« Sicile-Du-Flot-vert » aurait déjà une guerre de retard.
Mais pas seulement : Autre point abordé par le projet de loi, la liste des documents à fournir lors d'une location.
Souvent exorbitante, c'est à peine si parfois on vous demande votre groupe sanguin ou votre extrait de baptême. À ce niveau-là les choses pourraient bien changer également car la liste des pièces à fournir pourrait être fixée par décret.
Exit par exemple le certificat de séronégativité : Il était temps !
Mais pas pour autant la caution-bancaire pour la durée du bail, le chèque de banque à la remise des clés pour le paiement de la garantie…
Ce faisant, un propriétaire reste toujours libre de choisir son locataire, tellement il y en a.
En principe, celui qui se plie à ses exigences … « orales » !
Enfin, les locataires de meublés, souvent en situation précaire, seront également concernés : Le projet de loi dispose que si le meublé est le logement principal du locataire, les règles de vie bailleur-locataire seront les mêmes que celles des logements classiques.
Bail de trois ans également, alors qu’ils étaient limités à 24 mois ?
Pourquoi pas, après tout.
Parce que c’était déjà compliqué de garder un locataire en cas de renouvellement du bail.
Et interdit s’il en faisait son domicile légal pour générer un droit au renouvellement mécanique et un retour au droit commun.
Belle innovation… déjà existante !
Les propriétaires n'auraient en revanche qu'un petit os à ronger : Leurs finances pourraient bien être mieux protégées par un encadrement plus strict des honoraires de syndic de copropriété !
Notamment en ce qui concerne la forfaitisation des actes des syndics.
Ce qui n’est pas plus mal, mais eux ont déjà trouvé la parade depuis fort longtemps : Ils multiplient les actes…
À ce sujet, un compte bancaire séparé pour chaque copropriété pourrait bien devenir obligatoire.
Là, franchement, ce n’est qu’un coût supplémentaire de gestion.
Et puis, depuis la première loi SRU, on vote systématiquement le compte-commun, garanti par une caisse de cautionnement du syndic.
Reste que c'est un projet de loi en demi-mesure dont on pourrait bien entendre parler pendant longtemps. « Sicile-Du-flot-vert », comme tous les autistes depuis 1948, a choisi de révolutionner les locations immobilières en faisant d'avantage peser les locataires que les propriétaires dans la balance…
Ce qui est à peine croyable.
Ses services n’ont donc aucune mémoire ni rien appris du désastre d’après-guerre, où il fallait reconstruire les dégâts du conflit mondial, mais aussi accueillir et loger le « baby-boom ».
Et pendant longtemps, entre les loyers bloqués et le siphonage du denier public pour la création de logements-sociaux, de villes entières parfois, dites nouvelles (un « truc » qui a duré jusque dans les années 80), tout le foncier s’est dégradé jusqu’à la loi de 86.
On n’en finit à peine d’avoir pu financer l’essentiel pour sauver ce qui pouvait encore l’être.
Parfois d’ailleurs en détruisant des « barres » entières ou des tours devenues « hors-norme ».
Et ce n’est pas fini puisqu’on en est obligé aujourd’hui de reporter d’au moins deux ans l’application des dernières normes (bruit, isolation, plomb, thermites, accès handicapé, ascenseur, etc. etc…).
Naturellement, il ne faut pas non plus dékonner : Dès lors que le rendement d’un logement ne pourra plus payer les remboursements d’emprunt destinés à son acquisition, à sa construction ou à financer les gros travaux d’entretien, vous pensez bien que bien des particuliers anticiperont leur placement d’épargne ailleurs, alors qu’on a tant besoin de logements neufs !
Exactement contre-productif, en fait.
Vous voulez de la pierre dans votre patrimoine ? Achetez donc du local commercial ou d’activité, les seuls qui pourront désormais avoir un rendement de 7 à 9 %. Et encore, pas partout.
Les « bureaux », il y a hyper-saturation (qu’il faudra bien un jour les écouler en les transformant en locaux d’activité) et le logement, c’est terminé, surtout quand il s’agit en plus de gérer des locataires récalcitrants aux paiements de l’usage de ce qui n’est pas à eux…
Être emmerdé tous les mois et en plus perdre du pognon tous les jours, c’est ce qu’on nous réserve.
Naturellement, pas une mesure en faveur de l’accession à la propriété en imaginant simplement de vendre à vos locataires les appartements et lots loués : La puissance publique et les acteurs de même nature y perdraient en « patrimoine » et surtout « arbitrages » d’attribution de logements à venir.
Donc des bulletins de demain dans les urnes…
Que les meks, ils ne savent pas compter d’ailleurs, puisque c’est justement une façon de multiplier, avec le même pognon, lesdits bulletins de vote « amis ».
Des « crétins-analphabètes » doublés « d’autistes-trouillards », je vous dis.
Du coup, on s’interdit ainsi une ressource financière qui sera forcément compensée par de l’impôt en plus, tiens donc…
Asséchant non seulement le train de vie de tout le monde, locataires et propriétaires, mais détournant ainsi de l’épargne qui aurait pu venir financer des logements neufs « privés ».
J’admire le procédé soviétique.
Reste donc la seule bonne nouvelle pour l’habitat : Puisqu’il va devenir encore plus difficile de financer des logements nouveaux (sans même parler des contraintes administratives qui se durcissent toutes seules tous les jours : le pouvoir de nuisance des « petits-chefs » que sont les Maires-locaux…), le bâti sera encore plus rare.
Ce qui par contrecoup va augmenter le prix des logements à générer et se réserver des plus-values latentes imposables à l’ISF, même quand on ne fait rien.
En revanche, quand s’ouvre une succession, ça va faire tout drôle et rajouter des larmes aux larmes de chagrin.
Autres « vainqueurs » du procédé : Les promoteurs. Puisque c’est plus cher parce que plus rare, ils vont pouvoir vendre plus cher et garder les marges pour eux… Ce qui compensera naturellement la raréfaction des projets aboutis.
Ceci étant, l’exode immobilier a commencé : Les propriétés les plus grosses sont déjà à vendre, non pas seulement par l’effet de « l’exil fiscal » (ils ne seraient que 44 %), mais parce que l’argent se fait rare, hors système bancaire de financement et que mon pays jusque-là, havre de paix, se montre bien répulsif !
Je veux dire qu’il est quand même plus attractif de vendre son appartement avenue Foch quand on est libanais ayant fui Beyrouth dans les années 80, pour aller s’installer à Monaco qui se propose de gagner 600 hectares constructibles sur la mer, un investissement sûr, plutôt que de faire comme le fiston à « Fafa l’empoisonneur », ministre des affaires étrangères et bien étranges en exercice, et se payer 7 millions un 200 m² au cœur de Paris.
Celui-là, non seulement il n’explique toujours pas d’où vient son pognon pour le blanchir au su de tout le monde, mais en plus, il va hériter un jour ou l’autre de celui, pour le moins aussi vaste, de son paternel Place du Panthéon.
Que n’a-t-il pas eu la bonne idée d’aller au-delà des mers ?
En attendant, « Sicile-Du-flot-Vert » n’a toujours pas pu imaginer qu’il y habite ni que restant vacant, ce pourrait être le 45ème à réquisitionner…
Bref, aujourd’hui les « riches » durablement « sortis » du marché de l’immobilier, demain au tour des « aisés » des classes-moyennes.
Après-demain ce le sera des « aidés », qui en resteront toujours à se loger dans des gourbis devenant insalubres au fil du temps, de plus en plus nombreux, la faute à une absence d’autofinancement.
J’admire le progrès social en marche dans ce pays, figurez-vous !
Première étape :
Avis de grève pour le départ du Tour de France en « Corsica-Bella-Tchi-tchi » !
Selon son maire, Porto-Vecchio, ville de départ du Tour de France bénéficiera de « 15 millions d'euros de retombées économiques immédiates et on aura plus de 5.000 heures de direct. »
Sûr que ça ne laisse personne indifférent !
Et du coup, cinq syndicats ont déposé un préavis de grève pour le 27 juin prochain, soit deux jours avant le départ du Tour prévu à Porto-Vecchio.
Alors que la Corse-du-Sud et la Haute-Corse étaient jusqu'alors les deux seuls départements de « Gauloisie-métropolitaine » à ne jamais avoir accueilli le Tour de France, ce ne sera peut-être pas encore le cas cette année.
Prévu le 29 juin à Porto-Vecchio, le départ de la Grande Boucle pourrait être compromis par l'annonce d'un préavis de grève de la CFDT, la CGC, la CFTC, la CGT et de Force Ouvrière, auprès de la SNCM et de La Méridionale (CMN), les compagnies de navigation vers la Corse.
Mais le STC (ne vous marrez pas : Syndicat des Travailleurs Corses), ne s’est pas encore prononcé : C’est qu’ils y vivent aussi sur place et savent les enjeux pour l’économie îlienne-locale.
Le préavis – lancé en réponse aux inquiétudes concernant le Plan B de Veolia visant à réduire le nombre de traversées entre l'île et le continent – concerne le 27 juin.
Deux jours avant le départ du Tour. Ce mouvement social, au-delà de la compétition cycliste, perturberait grandement la saison d'été, d'habitude épargnée.
Le secrétaire du syndicat CGC de la SNCM, Maurice Perrin, expliquait le 4 juin dernier dans les colonnes de Corse-Matin que : « Ce nouveau plan veut nous faire abandonner le Napoléon-Bonaparte (enfin réparé de ses avaries de l’hiver dernier au port) et le Danièle-Casanova. Tout comme il supprimerait la liaison sur Toulon. Il parle de nous faire descendre la part de marché à 15 % du trafic sur la Corse ! Quand on est à 35 % aujourd'hui. »
Faut dire aussi que quand on constate que finalement on perd moins d’argent à laisser les navires à quai, l’abruti qui fait « dégé » de la boutique, il se gorge de sacrés arguments…
Au lieu de se poser les bonnes questions de sa propre gestion et de sa capacité à redresser le paquebot.
Dire que c’était pourtant si simple…
De son côté, Amaury Sport Organisation (ASO), l'organisateur du Tour n'a pour le moment pas commenté cette annonce.
Normal : Eux, ils affréteront un paquebot complet pour accueillir les équipes, les sponsors, la caravane et les journalistes : 2.500 places qui voyageront d’étape en étape par la mer.
Luxueux et en plus, c’est une grand première…
Sans compter les dizaines d’avions qui feront les rotations !
Deuxième étape :
Le 12 juin dernier, les députés se décident enfin à enquêter sur le « scandale » de la privatisation de la compagnie.
À l’initiative de Paul Giacobbi, ce sont les conditions « troublantes » de la privatisation de la compagnie maritime qui vont faire l’objet d’investigations parlementaires poussées.
Pas un seul député, à 16 h 50 ne s'y est opposé.
La proposition de résolution, portée par Paul Giacobbi et douze de ses collègues, a été adoptée après avoir été soutenue par les groupes parlementaires de l'UMP, par la voix de Camille de Rocca-Serra, de l'UDI et des Écolos : Une commission d'enquête sur les conditions de privatisation de la SNCM en 2005 a enfin été officiellement acceptée par la représentation nationale, alors qu'elle avait été rejetée deux ans plus tôt…
L'exposé des motifs décline une succession « d'erreurs troublantes », à commencer par le contexte de l'époque où il était décidé de privatiser la compagnie après que l'État ait étrangement lancé « une véritable campagne de torpillage de la société » en évoquant notamment un déficit chronique alors qu'elle était encore bénéficiaire en 2003.
Ça, c’est à voir, parce que les subventions pleuvaient jusqu’en 2003.
Moins fort par la suite…
Ensuite, le gouvernement de l'époque s'était « accommodé » que les seules offres émanaient de fonds d'investissement, ce qui soulignait le manque d'intérêt d'un vrai capitalisme industriel spécialisé dans le domaine des transports.
D'ailleurs, l'offre de la Connex (futur Veolia), qui proposait une entrée progressive au capital ainsi qu'un apport de 75 M€, a été écartée au profit de celle de Butler « qui apportait 40 millions de moins et exigeait de l'État 10 millions de plus ».
Curieux en effet
Par ailleurs, cette opération de privatisation serait intervenue sans concertation formelle avec la Collectivité territoriale de Corse pourtant légalement responsable de la continuité territoriale maritime.
Ce qui est encore plus curieux des méthodes du gouvernement de l’époque.
Enfin, en l'espace de trois ans, le fonds d'investissement Butler Capital Partners, au pied duquel le gouvernement avait déroulé le tapis rouge, a revendu ses parts en réalisant une plus-value de 60 M€ « sans que l'on puisse comprendre quelle a été son utilité dans la privatisation ».
Paul Giacobbi rappelle qu'à l'époque, « l'État a exercé toutes les pressions possibles pour obliger l'assemblée de Corse et son office des transports à offrir à la SNCM une délégation de service public faite sur mesure en lui garantissant une exploitation excédentaire.
Et, de surcroît, l'État a financé intégralement un plan social qui fut probablement un des plus coûteux par salarié de la décennie ».
Dans son blog, le député de la Haute-Corse avait d’ailleurs écrit à l’époque que « la privatisation des entreprises soviétiques au profit du clan Poutine n'a finalement pas été plus scandaleuse que ce à quoi nous avons assisté en France. Il fallait sans doute privatiser, mais il n'était pas interdit de le faire sans que le contribuable ne se fasse voler au coin d'un bois ».
Dans une chronique intitulée « Le braquage de la SNCM », le député se demandait dès 2006 pourquoi le ministère public n'avait pas encore mis en œuvre une procédure d'information judiciaire pour délit de favoritisme et détournement de fonds publics.
Rien que ça !
Une fois installée – Paul Giacobbi en sera le rapporteur – la commission d'enquête disposera d'un grand pouvoir d'investigations.
Elle aura six mois pour mener l'enquête et faire toutes les auditions qu'elle souhaite.
Si les doutes étaient fondés et des délits avérés, elle transmettra le dossier à la justice.
Après le vote, Paul Giacobbi s'est dit très satisfait :
« La proposition de résolution a fait l'objet de l'adhésion unanime de tous les groupes parlementaires tant sur sa recevabilité que sur son opportunité. Il y a également eu un consensus sur l'objet de cette commission, à savoir les conditions de la privatisation opérée en 2005 et non pas les voies à emprunter pour sortir de la situation difficile que connaît actuellement la compagnie, ce qui appartient au gouvernement en qui je fais entièrement confiance.
Sur le plan humain, c'est un enjeu de 1.500 emplois directs et des centaines d'emplois induits.
Sur le plan financier, les montants se chiffrent en centaines de millions d'euros.
Le rapport de la commission d'enquête devra faire la lumière sur les raisons pour lesquelles ni le Parlement qui représente le peuple actionnaire, ni la CTC, n'avaient été associés dans cette affaire ».
Cette enquête, c'est un coup dur de plus pour la SNCM sur laquelle pèse une obligation de remboursement d'un total de 450 M€, soit une fois et demie son chiffre d'affaires annuel :
– 230 millions réclamés par le tribunal de l'Union européenne, qui a jugé illégale les conditions de recapitalisation-privatisation.
– Et 220 millions que Bruxelles lui somme de restituer à l'office des transports de la Corse pour les subventions indûment perçues au titre du service complémentaire dans le cadre de la DSP.
Si l'on ajoute le plan drastique consécutif à la réduction du périmètre de service public, on peut dire que la SNCM n'est pas arrivée à bon port et que les 5.000 heures de « visuel » sur trois jours d’étape locale, n’a pas fini de vous prendre la grappe.
Vous êtes prévenus, jeunes-gens !
Le premier hypermarché « gaulois » fête ses 50 ans
Carrefour ouvre le premier hypermarché de « Gauloisie » en région parisienne, à Sainte-Geneviève-des-Bois.
L’enseigne doit son nom au fait que ce magasin est implanté sur une zone suburbaine de la banlieue parisienne-sud au carrefour de la rue Jean Mermoz et de la route de Corbeil.
Un « C » blanc dans un carré posé en diagonale, bleu d’un côté, rouge de l’autre : Une enseigne tricolore.
Le blanc de la pureté positionnée entre le bleu de la spiritualité et le rouge de la vie, le blanc de la neutralité positionné entre le bleu de la fraîcheur de la mer et la fraîcheur de la viande.
C'est le second souffle, décisif celui-là, du commerce de détail en libre-service, mais à grande échelle cette fois-ci, avec des magasins d'une surface supérieure à 2.500 m².
Désormais, on n’en ouvre plus, parce qu’il faut plus de 10.000 m² couvert pour faire un « hyper ».
L’équivalent d’un gros entrepôt.
Une véritable révolution commerciale, qui bouleverse le secteur et les habitudes des « Gaulois » à l'époque.
Sous 2.500 m², on trouve les « 5 rayons » traditionnels (épicerie, liquide, boucherie-charcuterie, BOF-ultra-frais, bazar), pour quelques 4.000 références minimum, qu’on peut retrouver dans des supermarchés de taille plus modeste.
Et notez qu’un consommateur « juge » un magasin, n’importe lequel, sur 10 références maximum, dont il a retenu le prix, soit pas plus de 400 références au total sur les 4.000 proposées.
C’est dire s’ils pouvaient faire très fort…
Depuis et avec l’agrandissement des surfaces, sont présentes jusqu’à 10.000 références, avec désormais la poissonnerie, les fruits & légumes, la boulangerie-pâtisserie, les produits-bruns et produits blancs de l’électro-ménager, des meubles-meublants, un rayon-jouets, la papeterie, les loisirs, voyages, banque-assurance, pharmacie, labo-photo, etc.
Et comme partout, les ventes saisonnières…
(Sous les auvents extérieurs chz les « Inter » avec 200 m² non décomptés, pour cause de loi « protectrice & liberticide » limitant à 1.000 m², qui a longtemps été le seuil de réglementation pour ensuite être descendu à 400 m² par la suite et ainsi se soustraire aux autorisations préalables d’ouverture…)
Tout ce qui peut se vendre…
Rejoignant ainsi un concept antérieur : Celui des grands-magasins, « tout sous le même toit », la première révolution de la distribution et du commerce populaire, du siècle précédent.
La seconde révolution avait été faite après-guerre avec la notion de libre-service : Le client se sert directement dans les gondoles et ne rencontre qu’un seul employé du magasin, la caissière.
Exit les vendeurs dans les stands, les rayons, qui font leur réapparition à la fois dans les allées des grands-magasins et des rayons des hyper, mais restent encore actifs dans les allées des magasins spécialisés, même de grandes surfaces.
La taille du magasin joue sur l’inconscient du client depuis cette époque : Plus c’est grand, moins c’est cher !
Le premier hyper peut effectivement se passer d’intermédiaires qui stockent pour lui et livrent tous les jours.
Pas sur toutes les gammes, mais sur les principales sorties et quelques dizaines de fournisseurs, les volumes sont ceux d’un grossiste de l’époque.
Depuis, ils ont disparu des livres et se contentent de se réfugier aux abords des grandes-villes et sur les carreaux des marchés d’intérêt nationaux, genre Rungis.
Alors forcément, mettre sous le même toit des produits de consommation courante, ils ne peuvent l’être qu’à des prix les plus avantageux que dans les commerces de proximité, aux superficies plus modestes.
Cela s'explique logiquement par des commandes en gros volumes.
Fournir de l'épicerie à l'électro-ménager, voilà la force et le choix de l'hypermarché.
Mais la force de l'hypermarché réside aussi dans le choix plus large, des gammes plus « profondes » que dans une supérette.
Mais moins que dans un magasin spécialisé sur un seul secteur de consommation.
Le concept vient des États-Unis : Large plage horaire (tels les « seven-eleven » qui veulent bien dire ce qu’ils annoncent) bordé d'un parking spacieux, facilitant l’accès.
Selon le principe de Chetochine : « No Parking, no business » !
Les parkings, c’est d’ailleurs devenus le talon d’Achille de la grande distribution.
Trop petit, le chiffre d’affaires ne parvient pas là, trop grands, c’est la ruine à construire et à entretenir.
Et de toute façon, ils sont saturés en fin de semaine…
Et en centre-ville, les parkings sont peu commodes et pas assez accessibles, d’où l’idée d’aller s’installer « au milieu des betteraves ».
Trujillo, un autre gourou-théoricien du commerce, a développé le concept autour de quelques préceptes comme : « Le succès repose sur trois pieds : le libre-service, le discount, le tamtam publicitaire. Qu'un seul vienne à manquer et tout s'écroule »,
« Empilez haut, vendez à prix bas », ou encore « Créer un îlot de perte dans un océan de profit. »
Les volumes faisant le reste.
Faut dire que le premier jour d’ouverture, ça eut été de la folie. Tout le monde voulait voir, tout le monde voulait pousser son caddie à roulette.
Un peu comme pour le premier « usine-center » aux abords de Roissy plusieurs décennies plus tard…
Et les volumes ont été au rendez-vous, tellement les prix étaient « attractifs », consolidant l’inconscient du client.
Les stocks tournent jusqu’à deux fois par semaine, une à deux fois par jour pour l’eau d’Évian (pourtant livrée exclusivement par le rail).
Payés à 90 jours aux fournisseurs, l’effet de levier est tel qu’un magasin, installations comprises, se paye en un an de marge brute.
Au moins pour les premiers : C’est devenu plus aléatoire par la suite, quand le territoire a été saturé de « grandes-surfaces ».
Les remboursements de TVA, avant ouverture, payaient le premier stock dit de « mise-en-place ».
Là encore, c’est devenu moins vrai…
Bref, un « jackpot » toujours gagnant, des « usines-à-cash » qui ont fait la fortune des pionniers en quelques années.
L'institut Kantar révèle que 94 % des « Gaulois » fréquentent une quarantaine de fois les quelques deux mille hypermarchés du pays, à raison de 40 euros en moyenne par panier.
Et si les clients sont encore là, l'image que projettent ces géants de l'alimentation est de plus en plus critiquée. Le nouveau PDG de Carrefour, Georges Plassat (un transfuge de Casino), explique ainsi ce désamour :
« Le problème des hypers, c'est que la vie s'en est échappée au profit de la rentabilité. »
Effectivement, l'un des préceptes de Bernard Trujillo était « faites du cirque dans vos magasins. »
Concept repris par la FNAC dans le loisir plus tard dans son magasin de la rue de Rennes à Paris, par « Surcouf » dans ses magasins de centre-ville pour les produits informatiques.
Et là, peu importe la marge…
Mais M. Plassat le concède, les commerces de grande distribution manquent de « festif et d'humain », le client n'étant plus « au cœur du magasin. »
Ainsi, selon un sondage Ifop réalisé fin 2012, 69 % des gaulois assimilent les courses en grandes surfaces à une « corvée ».
Faut dire que passer des plombes à pousser son chariot dans des kilomètres d’allée, faire ensuite la queue aux caisses et parcourir tout un parking sous la flotte pour retrouver sa bagnole, il y a mieux comme distraction !
Philippe Moati, économiste, va dans ce sens : « L'hyper est le produit de la précédente révolution commerciale, emblématique des Trente Glorieuses. Mais la société a changé et le commerce avec elle. Le "tout sous le même toit pour tout le monde", c'est fini. »
De nouveaux modes de consommation sont entrés en concurrence, portés par la démocratisation d'Internet, qui permet en quelques clics des offres plus abordables.
C’est effectivement plus commode et les prix sont tenus bas, voire très bas, parce que le stock des produits achetés est détenu et financé par le fournisseur-industriel, le « distributeur » se contentant de centraliser les commandes d’une journée, de se faire livrer le lendemain, de « répartir » dans la journée alors qu’il se fait payer à la commande.
Une autre forme de commerce où il ne doit plus rien rester le soir dans les rayons…
L'hyper doit se réinventer pour ne pas rater le bon wagon.
Michel-Edouard Leclerc, le président des centres E. Leclerc, en a conscience et explique au Parisien Magazine que « l'hypermarché doit lui-même se connecter à Internet. »
De nouvelles offres sont ainsi disponibles, comme le « drive », qui permet d'effectuer sa commande via le Net et d’aller la chercher sur le parking d’un centre le soir avant de rentrer chez soi.
L'autre condition pour que le client retrouve le chemin des rayons pourrait être de « ré-enchanter » l'hyper (« il y a de la vie Auchan »), en offrant aux clients un lieu convivial où ils seraient bien conseillés.
Être novateur quitte à se réinventer, tout en gardant l'essence de l'hyper, telles sont les éléments nécessaires à la survie de ces géants, si dans 50 ans, ils veulent fêter leur centenaire en bonne santé.
Personnellement, je n’y crois plus. L’hyper-commerce a tué le « petit-commerce » qui s’est réfugié sur ses « niches » de proximité ou de spécialisations.
L’e-commerce tue l’hyper-commerce à petit feu et le hard-discount tue les marges en vendant souvent de la m… (des étrons) et gare à celui qui irait dans leur sillage, avec pour conséquence de détruire sa notoriété.
Par ailleurs ces géants ont été étouffés par des réglementations liberticides empêchant leur développement.
Alors ils sont allés chercher des volumes à l’international et il en a cuit à toutes les enseignes : Le génie de la distribution-gauloise, c’est de vendre pas cher.
Le problème, c’est que n’importe qui peut vendre toujours moins cher.
Et les industriels s’en plaignent assez pour savoir être au cœur du problème…
(On y reviendra peut-être à l’occasion).
Notamment depuis que la vente-à-perte va pouvoir être réintroduite via la jurisprudence européenne (nous en reparlerons…)
Alors peut-être, et c’est ce qui manque, il s’agira « d’animer » les ventes par des promotions « canons ».
Mais ça demande du temps, des efforts et de l’argent.
Reste que ce ne sera pas forcément suffisant, puisque justement depuis 1963, et pour la troisième fois depuis 1959, l’année 2012 aura marqué une « contracture » du pouvoir d’achat du Gaulois.
Et comme ce n’est pas fini, on n’a pas fini non plus de compter les cadavres sur les chemins !
Selon le « Daily Mail »...
… Les hommes ne deviennent pas matures avant 43 ans !
C’est précis…
On s’en doutait un peu à relever les effets de la « crétine-attitude » de nos gouvernants qui touche parfois à « l’autisme-natif »…
Quoique nos amis d’Outre-Manche restent un peu optimistes : Chez nous, l’immaturité peut manifestement durer beaucoup plus longtemps.
Roter et péter (et en rire), jouer aux jeux vidéo, manger vite et n’importe quoi (à 2 heures du matin, de préférence), courser les autres voitures avec de la musique très forte, toujours raconter les mêmes blagues avec ses potes, rester silencieux pendant une dispute et essayer de battre un enfant aux jeux et en sport… Voici quelques-uns des « 30 signes majeurs » de l’immaturité persistante des hommes selon les femmes britanniques interrogées par des chercheurs.
La conclusion de cette étude, commandée par la chaîne de télévision « Nickelodeon UK to » pour le lancement d’un nouveau programme « Wendell & Vinnie » et citée mercredi dernier dans le « Daily Mail » est sans appel : Les hommes ne deviendraient complétement mâtures qu’à l’âge de 43 ans en moyenne, contre 32 ans seulement pour les femmes.
Mais oui, leurs dames vieillissent le plus vite !
D’ailleurs, elles en sont toutes persuadées à user de tous les artifices possibles et imaginables pour paraître plus jeune.
Jusqu’à dormir avec des emplâtres gras, dégueulasse et aux couleurs impossibles étalés sur la tronche ou à se faire tirer la caouane pour faire disparaître les rides.
Notez que le « truc » idéal, c’est encore celui de ma « petite-sœur » (celle que si elle n’existait pas il faudrait définitivement l’inventer) : Elle se vieillit systématiquement de dix ans.
Comme ça, elle a toujours droit au si réconfortant : « Qu’est-ce que tu es bien conservée pour ton âge ! »…
Mais si, même que pour être son aîné, je ne sais jamais quel âge j’ai, finalement…
Et puis comme ça change tous les ans !
Les principaux intéressés seraient d’ailleurs assez lucides sur cette situation. Selon les résultats de l’enquête, les hommes sont deux fois plus enclins à se décrire eux-mêmes comme immatures, et un homme anglais sur quatre estimant même être « activement immature ».
Yes, they can !
Plus inquiétant, 8 de leurs femmes sur 10 pensent que leurs hommes ne cessent jamais d’être puérils.
C’est sans doute assez proche de ce que nous pouvons nous-mêmes relever.
De quoi tendre la vie de couple au quotidien !
Les femmes britanniques seraient ainsi contraintes de dire à leur partenaire de se « comporter comme un adulte » plus d’une fois par mois, et au moins 14 fois par an !
Un quart ont même le sentiment d’être les seules à prendre les décisions importantes dans leur relation.
Et trois femmes sur dix ont d’ailleurs mis fin à cette relation parce qu’elles ont perdu patience.
Petit point positif : 4 personnes sur 10 estiment que l’immaturité permet de continuer à s’amuser et de conserver une certaine fraîcheur dans sa relation.
Et un tiers que ça permet de créer des liens avec les enfants.
Ça me fait penser qu’il faudrait que je termine de monter mon « train-électrique » qui prend la poussière sous le lit depuis plusieurs décennies…
Autre découverte passionnante et qui mérite de figurer en bonne place dans ce blog : Les pénis anglais en érection ont perdu en moyenne 2,29 cm en dix ans...
Ce n’est pas une blague !
Il y a des meks (ou des femmes) qui sont payés pour en faire la mesure, chez eux !
Alors que de précédentes études scientifiques avaient déjà démontré une tendance à la diminution de la taille des pénis, de nouvelles statistiques anglaises, relayées par « Gentside », viennent confirmer la tendance.
Le site de vente de préservatifs « TheyFit » a évalué, d’après sa base de données, que les tailles de préservatifs les plus commandées étaient de plus en plus petites.
Ils en ont conclu que la taille moyenne d’un pénis britannique en érection était passée de 15,4 cm en moyenne il y a dix ans à 12,95 cm aujourd’hui.
À ce rythme, dans 56 ans, il ne leur restera plus rien : Imaginez donc un monde où les clitoris des dames anglaises dépasseront en taille les pénis de leurs partenaires !
En deviendront-elles « transgenre » pour autant ?
Ces statistiques n’ont heureusement pas de valeur de recherche scientifique mais viennent appuyer de précédentes études, dont une réalisée en Italie début 2012 qui concluait à une diminution de la longueur moyenne du pénis au repos de 9,7 cm en 1948 à 8,9 cm en 2012 chez les italiens !
Coupables dénoncés (h)ardemment : Les polluants, comme les perturbateurs endocriniens, mais aussi le surpoids et l’obésité.
Pour ma part, je ne constate pas ces effets-là, à savoir que plus on s’en sert, plus ça rétrécit, comme pour les lavages-essorages successifs à forte température.
En revanche, il semblerait donc que plus « l’engin » se rapproche de la taille minimale, plus le titulaire consomme du préservatif.
C’est donc qu’il change de partenaire plus souvent pour être rapidement … insatisfaite !
Autre découverte fondamentale et récente pour l’avenir de l’espèce, mais américaine, cette fois-ci :
Des chercheurs se sont penchés sur les raisons de l'incompréhension entre les sexes…
Si les hommes ont tant de mal à comprendre les femmes, ce n’est parce qu’elles viendraient d’une autre planète, ni qu’ils sont « immatures ».
C’est, selon ces scientifiques, que le malentendu viendrait plutôt du cerveau.
Selon leur étude, parue dans la revue scientifique « Plos One », les hommes n’arrivent pas à lire les émotions transmises par le regard, élément de langage corporel qui peut considérablement nuancer, préciser ou enrichir les paroles.
De mon côté, j’ai toujours affirmé que l’âme des femmes se reflétait dans leurs yeux…
Et qu’il faut savoir lire « OUI » dans leur regard !
En testant les capacités de reconnaissance des émotions transmises par les yeux, l’équipe du psychologue Boris Schiffer a constaté que chez les hommes, la partie du cerveau qui permet de faire ressurgir ses émotions passées pour comprendre celles exprimées par son interlocuteur ne s’active que très peu quand ils sont en face d’une femme.
Les kons !
Un problème d’empathie, en somme, qui en revanche et curieusement ne se produit pas lorsque les hommes sont entre eux !
Chez leurs congénères-kouillus, ils savent reconnaître les signaux de colère, d’énervement, de peur…
Peut-être, peut-être seulement, parce que leurs ancêtres avaient besoin de prévoir les réactions d’un adversaire potentiel.
Et qu’ils n’avaient déjà pas besoin de lire « l’âme des femmes » (qu'ils ont longtemps niée) dans leur regard pour les sauter…
Vraiment des immatures, finalement.
Parce qu’après le « démon de midi » de la quarantaine, dernier « épisode-frénétique » (paraît-il), alors que chez madame ça intervient plutôt vers la trentaine (je peux vous l’affirmer de sources sûres… quoique…), tout ce petit monde fini peut-être par s’assagir !
Allez donc savoir pour quelle raison impérieuse : C’est juste une hypothèse de ma part, qui admet de nombreuses exceptions et toujours plus d’érections…
Notamment chez « Déesse-khâ » et quelques autres dont je tairais les noms par simple convenance policée.
Parce que des fois, j’en apprends encore des vertes et des pas mûres.
D’ailleurs à ce sujet, il y a urgence pour Anne, pas encore 40 balais un môme de 12 ans (je crois), togolaise-native d’origine et accessoirement auxiliaire-puéricultrice, logée dans un HLM de la ville de Paris, qui me supplie à chaque fois que je la croise, de lui trouver un « mari » (pas une « grognasse-transgenre ») !
Comme si je savais faire ce genre de chose, moi, hein !
Personnellement, je me suis désisté d’emblée, parce que je suis son Président et que je ne mélange surtout pas le boulot et la gaudriole, même « gauloise » (source d’emmerdements impossibles à gérer).
Téléphonez-lui au 06.98.69.33.85 : Tous les moyens lui sont bons pour arriver à ses fins, y compris de m’encourager à filer son numéro sur ce blog !
C’est dire « l’urgence ».
Attention, elle prétend que « l’essayer, c’est l’adopter ».
Impétrants, vous êtes prévenus.
Et puis soyez gentil avec elle. Parce devoir la remplacer sur le pouce parce que vous l’auriez « cassée », ça m’embêterait : On ne trouve plus de « petit-personnel » qualifié, même pour des crèches !
« DES VERRES PEUVENT CHANGER VOTRE PERSONNALITÉ »
Et Jean-Marc de rajouter sur l’affiche de l’opticien :
« Surtout si vous les videz souvent ! »
Jean-Marc arrive bourré à un barrage de police.
Le gendarme lui demande ses papiers.
« – Je ne peux pas je suis complétement bourré. Je reviens d'un mariage, on a bu comme des trous. J'ai au moins bu 5 bouteilles de vins, et pour terminer, j'ai flûté une bouteille de Cognac.
– Très bien, Monsieur, veuillez souffler dans le ballon !
– Pourquoi ? Vous ne me croyez pas ? »
C'est un gars qui est manchot.
Il rentre dans un bar et va s'asseoir sur un tabouret, juste en face du barman qui est en train de nettoyer ses verres.
Le manchot dit : « Je n'ai pas de bras, comme vous pouvez le voir ; seriez-vous assez aimable pour m'aider à boire un verre de bière ? »
Le barman répond : « Bien sûr ! »
Et il porte le verre de bière aux lèvres du manchot
Le manchot relance : « Je me demande si vous serez assez gentil pour prendre mon mouchoir dans ma poche, et m'essuyer la mousse que j'ai aux lèvres... »
Et le barman s'exécute sans sourciller.
Le manchot continue : « Si vous allez dans la poche de droite de mon pantalon vous trouverez l'argent pour la bière. »
Alors le barman va se servir dans la poche et rend la monnaie.
Enfin, le manchot ajoute : « Vous avez été très gentil. Une dernière petite chose : Où se trouvent les toilettes ? »
Alors le barman réfléchit deux secondes et dit :
« Dans la station-service de l'autre côté de la rue ! »
Jean-Marc sort d'un bar en titubant avec un trousseau de clefs de voiture dans la main.
Un agent de police qui l'a repéré s'approche de lui et lui demande :
« – Je peux vous aider Monsieur ?
– Ouaip mon gars ! Y a quéqu'un qu'a volé ma voiture.
– Et où était votre voiture la dernière fois que vous l'avez vue ?
– Elle était au bout d'cette satanée clef ! »
À ce moment-là, le policier voit à qui il a affaire et observe le poivrot de haut en bas.
Il constate que la braguette Jean-Marc est ouverte et que son sexe pend lamentablement hors du pantalon...
« – Monsieur, avez-vous remarqué que vous vous donnez en spectacle ?
– Ah les salauds… Ils ont pris ma petite-amie aussi ! »
Jean-Marc est tellement bourré ce soir-là, qu'il est incapable de se déplacer jusqu'aux toilettes du bar pour aller pisser.
Et pourtant, ça urge.
Il demande à Jean-Paul, un peu moins bourré que lui, de l'aider à aller jusqu'à l'urinoir.
Jean-Paul accepte en maugréant, traîne Jean-Marc jusqu’aux toilettes et en profite pour lui faire une petite blague : Arrivés en face de l'urinoir, il baisse et remonte aussitôt, la braguette de Jean-Marc.
Et lui place une banane dans sa main.
Naturellement, Jean-Marc sentant quelque chose dans sa main commence à se soulager... et il sent alors la « douce moiteur » de son urine lui couler le long des jambes.
Il est tellement surpris qu'il lève brutalement les mains et aperçoit alors la banane dans l’une d’elle.
Alors il panique et rentre dans le bar en courant et criant :
« Au secours ! Aidez-moi ! Appelez une ambulance ! Je me suis arraché la bite et je saigne à mourir ! »
Jean-Marc et Jean-Paul rentrent d'une tournée des bars en voiture.
Ils sont complétement bourrés, naturellement.
Tout à coup, Jean-Paul qui conduit se rend compte qu'une voiture avec un gyrophare bleu est juste derrière.
La voiture des flics le double et lui fait une queue de poisson pour lui intimer l'ordre de se ranger.
Il dit à Jean-Marc :
« – Merde ! Les flics. On va être bon pour être obligés de rentrer à pied.
– Attends. J'ai une idée ! Fais exactement ce que je fais, et ensuite, quand le policier arrivera, tu me laisseras parler ! »
Et Jean-Marc prend une canette de bière, décolle l'étiquette et se la colle sur le front.
Ensuite il cache la canette sous son siège.
Jean-Paul l'imite sans rien dire.
Le policier arrive au niveau de la portière du conducteur.
Il regarde les deux zigotos avec leur étiquette de « Kro » sur le front et a du mal à réprimer un sourire.
Puis il demande les papiers du véhicule ainsi que le permis de conduire du conducteur.
Après les avoir soigneusement contrôlés, il demande au conducteur :
« – Vous n'auriez pas abusé de la boisson par hasard ?
– Non monsieur l'agent. On a rien bu ce soir. »
Le policier persiste :
« – Vous me permettrez d'en douter : On vous a suivi tout à l'heure et on a bien remarqué que vous ne rouliez pas droit !
Et puis d'abord, comment vous expliquez ce que vous avez sur le front ? »
Alors Jean-Marc répond :
« – Ben, vous voyez bien, on est tous les deux des alcooliques chroniques, et on s’est placé un patch sur le front pour arrêter. »
Un soir Jean-Marc fait la tournée des bars.
Dans l'un deux, alors qu'il est déjà bien torché, il rencontre une petite souris.
La main Jean-Marc n'étant plus très contrôlée, laisse tomber quelques gouttes d'un bon whisky par terre.
La petite souris reçoit ces quelques gouttes et se délecte à son tour.
Elle décide donc de suivre Jean-Marc et s'installe dans l'ourlet de son pantalon. Plusieurs bars passent....
Vers 2 heures du mat, rentrant chez lui, notre Jean-Marc passe dans une rue et renverse plusieurs poubelles faisant un boucan d'enfer.
Un voisin réveillé en sursaut se penche alors à l'une des fenêtres d'un immeuble proche et lui dit :
« Vous pouvez pas faire moins de bruit, non ? »
L'ivrogne répond en braillant :
« Qu'est-ce que t'as toi, là ? Descends donc si tu es un homme ! »
Et la souris de rajouter :
« Ouais ! Et amène ton chat aussi ! »
Bon à savoir :
– Vous n'avez pas le dessus en vous disputant avec des objets inanimés ;
– Vous vous accrochez à l'herbe pour ne pas tomber sur le sol ;
– Une analyse sanguine a montré que votre alcool contenait des traces de sang ;
– La lunette des W.C. tombe régulièrement sur l'arrière de votre tête ;
– Vous pensez sincèrement que l'alcool représente un type d'aliment comme les glucides, les lipides, les protides...
– Vous vous concentrez mieux en fermant un œil ;
– Le parking n'était pas au même endroit lorsque vous êtes arrivés ;
– Chaque femme que vous rencontrez se ballade avec sa sœur jumelle ;
– Votre lit vous fait penser à un bateau sur une mer démontée ;
– Dans votre tête, lorsque vous fermez les yeux, vous rejouez la scène de la charge des hélicoptères dans Apocalypse-Now ;
– Vous appelez vos enfants Heineken et Kanterbrau ;
– Vous avez votre nom gravé sur un tabouret du bar ;
– Votre verre s'obstine à rater votre bouche ;
– Vous commencez à comprendre ce que dit Michel Rocard ;
– Ils ne veulent plus de vous au « Don du Sang »…
– Les moustiques meurent d'overdose quand ils vous piquent ;
– Un troupeau d'éléphants roses a fait son nid dans un arbre de votre jardin…
Il est probable que vous soyez devenu alcoolique.
Parole d’expert !
Bonne fin de semaine à toutes et tous !
I3
Droits des femmes : Le projet de loi du gouvernement
Parfois, on ne regrette décidément pas d’être né sur cette planète, dans ce foutu-pays qui est le mien, à l’époque contemporaine.
Au moins, on peut rigoler tous les jours de nos ministres (et de beaucoup d’autres) qui se prennent au jeu de « marquer » leur époque avec leurs délires législatifs.
Et puis la « parité » voulue par « François III » nous a mis sous les feux de l’actualité quelques « jolis-sourires » dont on aimerait faire briller les yeux de désirs dans des « positions-convoitées » propres à provoquer leurs plaisirs.
« Belle-qu’à-s’aime » en est un : Elle serait dans mon pieu, que je n’irai pas dormir dans la baignoire.
Mais bon, il faut reconnaître qu’elle n’est pas près d’y arriver.
D’autant qu’elle va me haïr depuis que j’ai pu lire des condensés (les communiqués de presse) relatifs à son projet de loi sur le droit des femmes, à présenter en conseil des ministres le 3 juillet prochain (pas avant tellement il y a urgence depuis plus d’un an), parce qu’ils m’ont fait monter la moutarde jusqu’à la narine.
Un texte qui réforme le congé parental en en réservant une partie aux pères et abaisse aux entreprises de plus de 250 salariés les quotas de femmes dans les conseils d’administration, notamment.
Ça s’appelle « projet de loi pour l’égalité entre les femmes et les hommes ».
Attendez, stop : Arrêtez tout !
De quoi parle-t-on ?
Des hommes et des femmes qui se prennent pour des hommes et des femmes ou des hommes qui se prennent pour des femmes et des femmes qui se prennent pour des hommes ?
Quitte d’ailleurs à copuler entre eux, tous genres modifiés, mêlés-zoukés, imbriqués, toutes tendances-sexuelles confondues…
Parce que là, depuis l’autre jour, moi je reste un peu perdu et perplexe.
Ma « ComtesseÔpiednu » m’ayant même suggérer, dans son commentaire, de demander systématiquement un test ADN avant tout « rapport-sensuel » avec autrui…
Que déjà, avec tous les OGM qui se promènent un peu partout, je ne suis même pas sûr que ce soit suffisant…
Oui, parce qu’en plus, on nous en dit que ce texte serait le premier à aborder les questions d’égalité selon une « logique transversale » !
Mais oui, transversale, vous avez bien lu !
Et non pas dans « les grandes profondeurs » comme il est de coutume chez les gens « biens-nés ».
Ou de façon homéopathique comme chez les « soces-coutumiers », où il s’agit seulement de survoler le problème abordé, un peu comme « Sicile-Du-Flot-vert » et ses 44 réquisitions de logements vides qui vont enfin endiguer le problème de centaines de milliers de miséreux « mal-logées » dans mon pays !
Je me frotte donc les yeux-ébahis par tant de lucidité à venir, car il s’agit de mesures dont on m’annonce brutalement que c’est « une nouvelle pierre à la construction d’une troisième génération des droits des femmes », après la reconnaissance des droits civiques à la Libération et la construction dans les années 70 et 80 de droits économiques et sociaux.
Qu’on peut même se demander ce que sera la quatrième…
Et pourquoi l’ultime tout de suite ?
Manquerait-on de kouilles au ministère des femmes ?
« Il s’agit désormais de bâtir les droits porteurs d’égalité réelle », pointe même l’exposé des motifs du projet de loi.
Parce qu’avant (mais c’était avant), nos femmes n’avaient pas de droits réels, juste des ersatz de droits, c’est ça ?
Bravo la suffragette… un beau pied-de-nez à l’Histoire de mon pays !
Passons, puisque déjà aujourd’hui, des hommes-bio se prennent aussi pour des « genres-féminins », parfois à en être « lesbiens » pour n’aimer que les « femme-bio »…
Et reprenons les propositions…
Congé parental : 6 mois pour les pères … sommés ainsi d’allaiter « leur nichée » !
Magnifique : Le projet de loi réforme le complément de libre choix d’activité (CLCA), une prestation versée par la Sécurité sociale aux personnes qui interrompent leur activité pour prendre un congé parental.
Il est actuellement de six mois maximum pour le premier enfant et de trois ans maximum pour les deuxième, troisième, etc.
Le CLCA est pris aujourd’hui à plus de 96 % par les femmes : Il est temps que ce scandale sexiste cesse au plus vite, effectivement et qu’elles retournent au taf le plus tôt possible pour laisser pouponner le « parent 2 » (pas forcément « bio » d’ailleurs) à jouer les nounous et établir ce lien particulier, plein de phéromones et de sensualité entre le nourrisson et son « parent-bio 1 », exclusivement jusque-là !
Que le gamin, s’il est « normal », son premier mot sera « môman », quel que soit le « parent »…
Une période de six mois sera donc réservée au second parent (de la famille « recomposée » peut-être ?).
Concrètement, pour les 2ème et 3ème enfant, cela reviendra à raccourcir le congé pour les « parents 1 », de 3 ans à deux ans et demi.
Salauds, va !
Pour les enfants de rang « un » en revanche, le congé sera potentiellement plus long (six mois pour chacun des deux parents).
Dégueulasse, finalement… que de priver de sa mère le nourrisson qui n’a pas demandé à venir !
Et aux meilleurs jours de sa vie en plus.
Cette réforme, qui ne concerne pas les congés en cours, entrera en vigueur le 1er juillet 2014, nous prévient-on.
Elle générera une économie d’environ 200 millions d’euros par an pour la Sécurité sociale à l’horizon de 2017, estime l’exécutif.
Ah, bé voilà la bonne raison, tiens !
Même si je ne sais pas comment, mais passons…
Elle entraînerait, de fait, un recul de la durée moyenne du CLCA, seule une partie des pères (parent 1 ou 2 ?) bénéficiant du nouveau dispositif (le gouvernement estime que 20 % d’entre eux pourraient être concernés d’ici à la fin du quinquennat).
Le projet de loi met fin par ailleurs à une autre prestation, le complément optionnel de libre choix d’activité (COLCA), qui s’adresse aux familles d’au moins trois enfants, et dont ne bénéficient que 2.000 foyers environ.
Flûte, encore une « minorité » d’aidés qu’on passe à la trappe.
Passons.
Et pour favoriser leur retour au travail, les allocataires du CLCA bénéficieront du dispositif d’accès prioritaire aux places en crèche.
Encore faut-il en avoir sous la main…
L’élevage dans les kolkhozes de la République, il n’y a que ça de vrai chez les « soces », finalement…
Second volet : Les Conseils d’administrations avec des quotas de femmes étendus aux entreprises de plus de 250 salariés et aux Epic !
Les quotas de femmes dans les conseils d’administration (40 % d’ici à 2017) instaurés par la loi Copé-Zimmermann de janvier 2011, vont être élargis à de nouvelles entreprises.
Aujourd’hui, cette obligation s’applique aux entreprises de plus de 500 salariés faisant plus de 50 millions de chiffre d’affaires. Ce seuil va être abaissé aux entreprises de plus de 250 salariés, tout en maintenant le seuil de 50 millions de chiffre d’affaires : Va pas y en avoir beaucoup, n’est-ce pas !
Cette obligation va en outre être élargie aux établissements publics industriels et commerciaux (Epic).
Et pour les récalcitrants, les sanctions seront renforcées.
M’en tamponne complétement : Chez moi, il y a autant de femmes que d’hommes dans mes Conseils.
D’abord, ça évite de perdre du temps à se raconter des blagues dévergondées entre-meks, ou à causer des bagnoles, du foot et des femmes du voisin, tous sujets sans intérêt et hors-sujet ;
Ensuite, ça se prolonge beaucoup plus souvent en « siestes-coquines » que si on ne les avait pas sous la main.
Le projet de loi met aussi en œuvre l’engagement de « François III » de durcir les sanctions financières à l’égard des partis ne respectant pas les objectifs de parité fixés par la loi en 2000 (l’Assemblée nationale ne compte toujours que 26 % de femmes).
La mesure entrera en vigueur lors du prochain renouvellement de l’Assemblée nationale, c’est à dire en 2017 (sauf si une dissolution intervient d’ici là), mais pas avant.
Faut dire aussi que les femmes font moins « carrière-politique » que les hommes : Pas folles les guêpes !
Et ont plus de mal à se faire élire par l’électeur de base, dont la moitié sont des femmes qui n’en pince que pour des élus-meks-bio…
Mais avec la « théorie du genre », peut-être verra-t-on bientôt l’exigence d’une parité avec le « troisième sexe »…
À ce rythme-là, ça va franchement devenir infernal !
Tout autant, le code du sport va être modifié pour introduire le principe de parité dans les modalités de désignation des représentants des instances de gouvernance des fédérations sportives agrées (FFF, FFT, etc.).
La mesure entrera en vigueur lors des prochaines élections dans chacune des fédérations concernées. Un dispositif transitoire devrait dans un premier temps imposer un minimum de 25 % des sièges pour les personnes de chaque sexe.
Parfait : Dites-moi tout de la fédération des haltérophiles, par exemple ?
Et puis moi, je veux des meks « fédérés » jusque dans le vestiaire des filles (et inversement), histoire de récompenser les guerrières (et guerriers).
Logique, non ?
Et attention aux « genres » là aussi, parce que dans les milieux sportifs, la gélatine durcie, ça sert à beaucoup de choses…
Le projet de loi ajoute aux cas d’interdiction de soumissionner aux marchés publics les personnes qui ont été condamnées, dans l'année précédente, pour des motifs liées à la discrimination ou au non-respect des dispositions du Code du travail en matière d’égalité professionnelle.
Il ouvre en outre la possibilité pour les pouvoirs adjudicateurs de ces marchés de tenir compte, dans l’attribution des marchés publics, des conditions dans lesquelles « les candidats favorisent la mixité dans leurs métiers ».
Cette disposition est inspirée d’une politique en place au Québec et visant à assurer l’exemplarité des entreprises se plaçant dans le champ de la commande publique.
Encore un certificat de plus à fournir… à moins de se laisser dépasser par les québécois soumissionnaires !
Que ça ne va pas être facile, dans les magasins de sous-vêtements féminins.
Ni chez les « tailleuses de pipe » de Saint-Claude.
Le texte met aussi en place une expérimentation, de deux ans, pour permettre aux salariés, en accord avec leur employeur, d’utiliser les droits affectés sur leur compte épargne temps pour financer des prestations de services à la personne via les chèques emplois service universel (Cesu).
Pourquoi pas ?
Va seulement falloir revoir tous nos accords CET à coup d’honoraires et de mandats…
Dans le prolongement de la conférence de lutte contre la pauvreté de décembre 2012, le gouvernement va aussi lancer des expérimentations, durant 3 ans et dans une dizaine de départements (la liste reste à préciser par décret) pour « développer l’activité des caisses d’allocations familiales en soutien des mères isolées. »
Et pas les pères ?
Sont notamment prévus un renforcement des dispositifs de recouvrement auprès des pères ne versant pas leur pension alimentaire et le versement d’ « une allocation différentielle bénéficiant au parent dont la créance alimentaire pour enfants est inférieure au montant de l’allocation de soutien familial. »
Et toujours pas les pères qui courent après les pensions dues par leurs épouses volages ?
Curieuse façon de concevoir le progrès-social et de consacrer le principe d’égalité des citoyens, au moins en droit.
Passons, « Belle-qu’à-s’aime »…
Enfin, le texte renforce le dispositif de l’ordonnance de protection, instituée mi-2010, des femmes victimes de violences conjugales.
Il pose notamment le principe du maintien de la victime de violence dans le logement du couple et met fin à la procédure de médiation pénale sauf si la victime en fait expressément la demande.
Le dispositif de télé-protection remis aux victimes de violences et expérimenté aujourd’hui dans 4 départements sera généralisé sur l’ensemble du territoire.
Ça, c’est une bonne chose : Il est absolument inhumain de faire subir des violences dans un couple par l’un des conjoints sur un autre !
Qu’il soit « parent 1 » ou « parent 2 » (ou autre) !
C’est proprement dégueulasse et barbare, à moins que ce soit le fait de pétales de rose.
Comme toute violence faite à autrui, bien sûr, mais encore plus infect que de se réfugier derrière l’intimité du domicile-conjugal.
Reste que ce dispositif s’appliquera-t-il à tous les couples homos ?
Et même à ceux dits « transgenre » ?
Là je doute.
Parce que bon, elle a beau semer, la « belle-qu’à-sème », elle n’a manifestement pas encore tout compris de comment le monde il est fait dans la réalité quotidienne.
Ouvrir des droits « nouveaux », c’est bien, mais encore faut-il pouvoir les exercer.
Quant à les créer ex-nihilo en fabricant des « inégalités-légales », je ne suis pas sûr que ça reste fondamentalement sain pour la République.
Enfin, « qui vivra verra », dit-on : Qui n’essaye pas au moins une fois, ne saura jamais.
Alors bon courage « va-l’eau ».
Et pour autant, affreusement vrai.
Il n’y a qu’à chausser ses lunettes, allumer les phares et regarder un peu dans le rétroviseur.
L’élection de « François III » était attendue de tous. D’abord parce qu’on en avait marre sur les deux rives de l’atlantique, les deux rives de la Manche, les deux rives du Rhin, mais également au sud de la Loire de « Bling-bling », le sauveur de la Géorgie, de la Libye, du monde-libre…
D’autant qu’il aura fini par défaire toutes ses promesses électorales, une à une, en seulement un an, constatant dans un rare moment de lucidité que ses réformes n’auront servi à rien, sinon à paupériser tout le monde, riches, pauvres, classes-moyennes, pays du sud et encore d’ailleurs.
Ou comment passer pour un génie quand on s’est trompé durant 4 ans !
Ce gars-là a déchiré, dès la première année de son quinquennat, le pacte qui le liait avec le pays de réduire les déficits et d’endiguer la dette publique : C’était marqué comme ça dans son programme.
Il était temps qu’il sorte, lui et sa bande de fantoches qui lui ripolinait le dard.
Chose faite : C’aurait été une vache laitière ou un canasson, c’était pareil !
Et je vous jure que dans l’Europe du sud, ils attendaient beaucoup de son successeur, quel qu’il soit.
Combien de fois n’ai-je pas entendu « ça va enfin changer ! »
Et ça n’a pas changé. Rien du tout, rien de neuf au niveau européen, que des coups de gueule, des vindictes, des mentons tendus, style « c’est qui qui a la plus grosse ? »
« Monte-bourre » a fait très fort à ce jeu-là des mariolles.
Mais rien pour réguler la finance, même pas la mondiale, juste la nôtre, apaiser mes banlieues qui déboulent maintenant s’entre-tuer jusque sur les pavés des quartiers piétons des grands-magasins de la capitale.
D’une rare sauvagerie irresponsable et ce n’est pas fini.
D’autant qu’il y en a un paquet qui se sont couverts de ridicule par leurs tweets grotesques et leurs dires invraisemblables, dictés par leurs dogmes qui touchent désormais au plus bas de la bêtise politique des caniveaux !
Et ils ont été nombreux…
Rien pour équilibrer a minima les comptes publics : On dépense toujours autant, en revanche on matraque beaucoup plus.
Du coup, la TVA ne rentre pas, le PIB est en chute libre, les échanges commerciaux sont « contractés », les déficits plongent, on galère toujours autant pour se loger décemment et encore plus demain.
Mais on enseigne le « progrès social » dans les bouquins de science de la vie à nos gamins avec la théorie du genre, on nous bourre le mou avec le « mariage pour tous » pendant des mois et des mois : Ça c’est de la « social-démocratie » avancée !
Première étape : On tape sur « les riches ».
Pas concerné, la plupart applaudit du bout des doigts et conspuent les exilés.
Très bien, ça occupe les medias et l’opinion.
Et puis ça montre accessoirement qu’il y a un capitaine à bord…
Même si le Titanic est poussif et avance à l’allure d’un pédalo pour avoir pris de la bande.
Deuxième étape : On taxe les « aisés ».
Parce que taxer les riches, tout le monde vous le dira, ils ne sont pas assez nombreux pour redresser à eux tous seuls la gîte.
Les « pigeons », les « poussins », les allocations, tout y passe et ce n’est pas fini quand on va vous augmenter les « prix-non-concurrentiels » par secteurs entiers (essence, tabac, TVA, médicaments, électricité, titres de transport, gaz, taxes diverses qui ne se voient pas, péages, redevances, contributions, etc.).
Troisième étape : Comme ça ne suffira toujours pas, on va devoir « taxer » les « aidés », ceux qui ne demandent rien, puis ceux qui en font la demande.
Moindre remboursements, retraites bloquées, avancements et progressions salariales en retrait.
D’autant qu’il faut bosser plus (sauf dans les « fonctions ») pour payer tous ces « bras-cassés » de chômeurs, de handicapés et autres « incapables » ou malades de la vie.
Sur 27 millions en capacité de trimer, quand vous retirez les rentiers du boulot, fonctionnaires, chômeurs, ils ne restent que 17 millions qui en font vivre … 67 !
Vous avez bien lu : 1 seule personne est obligé de faire vivre, plus ou moins bien, 3,94 personnes.
Elles sont loin les années où on comptait 1 million de chômeurs (et encore…), et 1 million de fonctionnaires et assimilés pour 30 millions de laborieux.
Heureusement qu’on a des robots (pas assez), des machines performantes (et allemandes) pour faire face à ce « choc de compétitivité » !
Quatrième étape : On va tailler dans les effectifs. D’abord l’armée, parce qu’elle est réputée « muette » et aux ordres.
C’est en cours jusqu'en ... 2019.
Demain dans les effectifs non-remplacés, en fermant les bureaux des sous-préfectures, des missions et agences notoirement inconnues.
Mais pas dans l’éducation nationale, où la Cour de comptes compte 200.000 « fonctionnaires » qui ne sont pas affectés à l’enseignement et plus de la moitié n’ayant même aucune de tâches à accomplir.
Mais pas à l’éducation nationale où pour faire passer la future réforme de la morale laïque du « ministre-philosophe-Payons », sur 60.000 postes à créer en 5 ans, 1.980 ETP sont d’ores et déjà affectés à des « heures syndicales »…
Mais là non plus, ça ne suffira pas.
Tout cela parce que finalement personne n’a eu l’idée de tailler tout de suite dans les dépenses : Externaliser toutes les tâches publiques qui ne relèvent pas du pouvoir régalien de l’État, moyennant contrats, conventions, régies et reprise du personnel ;
Vendre et privatiser ce qui peut l’être ;
Faire disparaître toutes ces inutilités que sont les avantages-acquis et cachés de statuts particuliers… et cachent des tombereaux de règles liberticides que quelques obscures sont chargés de poursuivre sans relâche.
On en a même remplacé la « RGPP » par son équivalent-jumeau, un clone, pour mieux savoir où compter, même si faire et défaire c’est toujours travailler et a l’avantage de remettre les compteurs à zéro pour 5 ans !
Genre les radars qui tuent ou qu’on retire parce qu’ils ne rapportent rien.
Mais là, on vous expliquera que justement ces « gardiens du temple » et de la règle sont nécessaires pour la sécurité de tous et des transactions…
Vous verrez : L’organe crée toujours sa fonction !
On nous annonce même une grève des contrôleurs du ciel qui ne veulent toujours pas se bouger le kul au détriment de la Nation, malgré les diktats européens.
Et ils sont bien les seuls à mettre le boxon dans le ciel de leur pays.
Tous les autres ont franchi le cap de la réorganisation de leurs métiers depuis bien longtemps !
On nous annonce la même chose pour le réseau ferré, parce que finalement, les « privatisés » de RFF ne voudraient pas perdre leurs avantages-acquis à l’occasion de leur « filialisation » quand ils seront renationalisés bientôt.
Une manœuvre qui fonctionne toujours aussi bien entre « gens du même monde » : Souvenez-vous des cheminots des premiers TGV !
Ils voulaient être payés au kilomètre parcouru, mais la nouvelle ligne Paris-Lyon était plus courte que l’ancienne, alors on leur a gardé l’ancien tarif…
Peu importe si en allant deux fois plus vite, ils pouvaient doubler leur paye…
Où va-t-on, n’est-ce pas !
Il y avait 100 jours pour refaire le monde, notre monde à nous, et depuis plus d’un an, tous les chantiers sont branlants … quand ils ont été entrepris seulement !
Voire à peine ébauchés.
Dans les entreprises, chez les syndicats, dans les partis politiques, dans les collectivités locales et chez les maires des grandes villes, c'est la grande inconnue, l’attentisme qui domine parce que personne ne sait où nous mène « François III » à force de ne pas conduire le pays.
En revanche, on a un premier ministre qui a réussi à sanctuariser son aéroport-modèle au fin fond de sa province, mobilisant plusieurs compagnies de CRS qui font défaut dans les quartiers chauds des grandes-villes !
Chapeau l’artiste…
Les rapports tous très pessimistes sur la situation de l'économie s'accumulent, tous les signaux d'alarmes sont au rouge.
La croissance est décroissante, en pleine « contracture, le déficit extérieur marque des pertes historiques, le déficit budgétaire s'est encore creusé de 100 milliards en un an.
Tous les diagnostics de droite comme de gauche qui sont faits à Paris, à Bruxelles, à Francfort, à la BCE, à l'OCDE, au FMI disent tous la même chose : Le pays est en déclin-grave.
La seule chose qui progresse, c’est le chômage et la paupérisation qui s’aggrave.
Le degré d'attractivité de l'hexagone, qui était jusqu'à une époque récente un outil fort de développement, est en perte de vitesse.
Les investisseurs étrangers, les entreprises et les cadres dirigeants hésitent désormais à venir s'installer chez nous.
Instabilité fiscale, manque de visibilité sur la politique économique et absence de souplesse sociale, mettent-ils en avant.
Croyez-vous que ça émeut notre Président ou son gouvernement ?
Non, ils vont préférer nous causer du droit de vote des étrangers…
Et nous remettre le couvert pour une prochaine réforme du droit de la famille.
En dépit de toutes ces études, ces avertissements et ces alertes, le Président de la république reste figé, immobile, inconsistant, quasi-absent.
À la fin de l'année dernière, la négociation sur les conditions de travail, le rapport Gallois sur la compétitivité et la décision de créer un « choc » par le crédit d'impôt, avaient donné le sentiment qu'il allait abandonner les promesses électorales irréalisables pour un pragmatisme capable de dégager des moyens pour sortir de la crise.
Au moins l’endiguer et ne pas nous laisser entraîner vers des abysses plus désastreux.
Le discours plus convenable adressé aux chefs d'entreprise, la réflexion menée à haute voix sur la social-démocratie ont été interprétés comme autant de signes d'une évolution vers la prise de conscience des réalités.
Que nenni.
En fait, ce qui s'annonçait comme un virage a été de courte durée.
Tout le monde reconnaît désormais que les réformes engagées (l'assouplissement des conditions de travail et le crédit d'impôt) sont insuffisantes, voire pourraient être contre-productives.
La prochaine des réformes promises, sur les retraites, est déjà plus que très floue, le redressement des comptes des allocations familiales est inadéquat.
Ils permettent seulement d'opposer aux demandes de Bruxelles un affichage qui ne résout en rien le financement global du modèle social.
Les allocations familiales n'étaient pas en danger. Leur déficit de 2,5 milliards est lié au fait qu'on a ponctionné la trésorerie pour boucher des trous dans certains systèmes de retraite.
Plus grave, on rééquilibre le système non pas par une baisse des dépenses mais par une nouvelle augmentation d'impôts.
Ne parlons même pas de la déconstruction du système des auto-entrepreneurs, sous le seul prétexte que c'est une des seules inventions de « Bling-bling » qui a plutôt bien fonctionné (même si elle existait déjà dans les faits).
800.000 personnes ont créé leur emploi. Emplois modestes et fragiles certes, mais emplois marchands qui ne doivent rien à personne.
On va en fusiller la moitié pour crime de « lèse-État ».
Leur seul crime ? Ils ont préféré cela au chômage ou au travail au noir.
Incroyable !
On les repousse dans les limites du « système D » de la démerde…
Chapeau l’autisme !
Blague, pour vous en convaincre, remettez-vous un an en arrière à « donner une majorité » au nouveau pouvoir entrant.
Et dites-moi s’il est signifiant d’appeler un père ou une mère d’élève, « parent 1 » et « parent 2 » ?
Dites-moi si taxer l’huile de palme est vraiment plus important que de taxer les sodas ?
Dites-moi s’il est vraiment important de payer une administration pléthorique (et à découvert) à contrôler l’ADN des lasagnes et qui se laisse berner par le premier boucher-charcutier venu ?
N’a-t-on jamais vu faillite plus éclatante de la « crétine-attitude » ?
Eh bien oui, nous y sommes, figurez-vous, aussi incroyable que cela paraisse.
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