D'où erre-je ?

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Les ex-archivés

Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !    
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

À la demande de Momo, la semaine dernière.

 

Je préviens tout de suite, elles ne sont pas d’un goût franchement raffiné, puisqu’il y en a pour tous les ... goûts & saveurs : Tant pis pour vous !

 

Jean-Marc a des souliers tellement bien cirés ce jour-là, qu'ils reflètent ce qui est au-dessus.

Et justement, il va en boîte pour danser.

À sa partenaire, il parvient à lui dire qu'elle a un slip rouge avec des pois bleus. Elle tellement est soufflée qu’elle en parle à une copine, qui va aussitôt danser avec Jean-Marc.

Il lui dit qu'elle a un slip vert avec des rayures blanches.

Estomaquée, elle en parle aussi à une autre amie qui lui dit :

« Je vais l'avoir, moi je ne porte rien sous ma jupe ».

Elle danse avec Jean-Marc et lui demande de quelle couleur est sa culotte.

Jean-Marc est très gêné.

« Je n'arrive pas à le dire. »

Elle lui avoue alors qu'elle n'a rien. Et il répond :

« Oh vous me rassurez, là ! Je croyais que mes chaussures étaient fendues ! »

 

Une femme se trouve à côté d'un vétérinaire pendant un dîner.

Elle veut lui soutirer une consultation :

« – Docteur, j'ai un amour de petite chatte mais elle perd ses poils. Que me conseillez-vous ?

– Eh bien, d'abord évitez de faire de la bicyclette ! »

 

Jean-Jacques et Jean-Do, qui étaient complétement chauves se rencontrent.

L'un des deux a une belle chevelure.

L'autre croit que c'est une perruque et tire dessus.

Mais ce sont de vrais cheveux.

« – Comment as-tu fait ?

– Il faut trouver une pucelle qui a ses premières règles et passer le crâne entre ses jambes. »

Plusieurs semaines passent et ils se revoient de nouveau.

Le chauve a une magnifique barbe mais est toujours chauve.

Le chevelu lui dit alors : « Espèce de vicieux ! »

 

Jean-Marc demande à son copain Jean-Paul ce qu'il pourrait acheter à sa femme pour son anniversaire.

L'autre lui suggère une bague.

« – Non, elle en a déjà beaucoup.

– Un manteau de fourrure ?

– Non plus, elle en a déjà plein.

– Un collier ? Du parfum ? Une robe ?

– Elle a déjà tout ça.

– Attends une seconde : Et si tu lui offrais une mouffette ?

– Qu'est-ce que c'est que ça ?

– C'est une petite bête noire plein de poils et qui sent très mauvais.

– Mais elle en a déjà une ! »

 

Un malade voit son infirmière arriver sur un vieux vélo.

Il lui dit :

« – Vos jambes sont plus jolies que votre vélo, qui me semble bien fatigué !

– Vous savez, si vous étiez comme lui huit heures par jour entre mes jambes, vous seriez déjà mort ! »

 

À la gare du Nord, une jeune-femme avec 2 valises semble avoir du mal à marcher.

Jean-Marc ne portant qu’une petite mallette vient l'aider.

Il lui prend une valise.

Mais elle marche toujours aussi difficilement.

Il lui donne sa mallette et prend la deuxième valise.

Mais elle continue à marcher avec peine.

Finalement, il lui demande pourquoi elle marche si difficilement.

« – C'est parce que je vais me marier…

– Je ne comprends pas ! Normalement, c'est plutôt après le mariage qu'on a du mal à marcher !

– Oui mais moi, c'est parce que j'ai mis des bigoudis ! »

 

Son gamin demande à Jean-Marc :

« – Dis Papa, le mot « chat », ça prend un « t » à la fin ?

– Cela dépend : Si c'est l'animal il y a bien un « t », mais si c'est le trou d'une aiguille, ça prend un « s ». »

Un instant plus tard, le gamin demande :

« – Papa, le « cha » des dames, ça s'écrit comment alors ?  

– Eh bien, ça dépend si on le caresse ou si on l'enfile ! »  

 

À l'épicerie, Jean-Marc demande :

« – C'est combien la plaque de beurre ?

– C'est 2,30 euros !

– Et si je vous prends la motte ?

– Alors là, vous prenez une baffe en pleine figure ! »

 

Dans un bal masqué, Jean-Marc s'approche d'une fille brune et toute nue, qui ne porte que des gants et des bottes en caoutchouc noir.

« – Excusez-moi mademoiselle, mais vous êtes déguisée en quoi, exactement ?

– Eh bien, ça se voit pourtant ! En cinq de pique ! »

 

Sur une plage de nudistes, Jean-Marc et Jean-Paul voient passer une très jolie fille.

L'un d'eux murmure à l’autre :

« Celle-là, je voudrais bien la voir en costume de bain ! »

 

Pourquoi les chattes se lèchent-elles la chatte ?

Parce qu'elles le peuvent.

 

C’est une fille super mignonne qui a un problème. À chaque fois qu'elle rencontre un mec, c'est la catastrophe : Dès qu'il « descend à la cave » visiter sa chatte, le mec est dégoûté par l’odeur et se barre en courant.

Alors évidemment, cette jeune femme est très malheureuse et confie son calvaire à une de ses amies.

Sa copine lui dit : « Écoute, je connais un mec hyper bien, et ça tombe plutôt bien : Il a eu un accident et il a perdu l'odorat. »

La fille rencontre le mec, papote, resto… tout ça…

Arrive au lit… Le gars va faire un tour « à la cave »…

Une minute, deux minutes… puis, le mec relève la tête et dit :

« – C'est dingue, t'as le minou qui sent l'oignon !

– Mais c'est pas possible : tu as perdu l'odorat !

– Oui, mais j'ai les yeux qui pleurent ! »

 

Un soir, après presque 25 ans de mariage, un couple est au lit et la femme sent que son mari commence à la caresser comme il ne l'avait plus fait depuis bien longtemps.

Il commence par lui caresser les cheveux, puis descend le long du dos jusqu'au creux des reins.

Il lui caresse les épaules, puis le cou, puis les seins et s'arrêta pile sur son bas-ventre.

Il entreprend alors de placer sa main sur l'intérieur de son bras gauche, effleure encore une fois son sein, sa hanche puis parcourt sa fesse et sa jambe gauche jusqu'au mollet.

Elle commence à gémir, la chatte déjà baveuse…

Il remonte à l'intérieur de la cuisse et s'arrête tout en haut de sa jambe.

Il fait la même chose de l'autre côté et s'arrête soudainement, se tourne sur le côté et allume la télé sans dire un mot.

Comme toutes ces caresses lui avaient fait pas mal d'effet, elle lui demande amoureusement :

« – Chéri, c'était merveilleux, pourquoi t'es-tu arrêté ? 

– J'ai retrouvé la télécommande ! ».

 

À quoi ressemble la chatte d'une femme après l'amour ?

À un bull-dog qui a léché un pot de yaourt.

 

Une jeune femme complétement paniquée appelle son médecin et lui dit :

« – Docteur, docteur ! Je me faisais bronzer dans mon jardin et une abeille est entrée dans mon vagin !

– Ah bon… Alors écoutez-moi, il faut dire à votre mari de se mettre de la confiture sur le sexe et d'attirer l'abeille vers l'extérieur.

– Mais docteur, mon mari n'est pas là !

– Dans ce cas, je vais devoir intervenir, ne bougez pas madame, j'arrive ! »

Le praticien se rend donc précipitamment chez la jeune femme et sonne à la porte.

Elle lui ouvre, tout juste vêtue d'une robe de chambre. Ébloui par la beauté de la jeune patiente, le médecin lui bafouille :

« Bon... Bonjour madame. Donnez-moi un pot de confiture et allez-vous allonger sur le lit. »

La jeune femme lui donne le pot, se dirige vers la chambre, ôte sa robe de chambre, s'allonge sur le dos et écarte les cuisses.

La voyant dans cette position, chatte offerte, le toubib a toutes les peines du monde à garder son sang-froid.

Il s'approche d'elle en essayant de cacher tant bien que mal l'énorme bosse que fait son pantalon…

Il ouvre le pot de confiture, mais, mais, mais…

Submergé par le désir, ne pouvant plus résister à ses pulsions, le médecin dégrafe prestement son pantalon, introduit d'un coup son pénis gonflé dans le sexe de la jeune femme et commence à lui faire furieusement l'amour.

« – Mais enfin docteur ! Que faites-vous ?

– J'ai changé de technique madame ! D'abord je l'assomme et ensuite je la noie… »

 

Je vous avais prévenus…

Bon week-end à toutes et à tous !

 

I3

Par I-Cube
Vendredi 18 avril 2014 5 18 /04 /Avr /2014 07:04
- Publié dans : Histoires d'en rire !
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La suite,

 

Du billet de l’autre jour… Parce qu’il faut remettre le dire dans son contexte.

D’abord, dans ma précipitation, je ne vous ai rien dit de la brochette de notables-notaires ventripotents que j’ai imposée à « ma nichée » et leurs divers « game-boys » …

Rien que de très classiques pontifiants.

Dans le tas, il y avait quand même cette blonde aux yeux bleus, travailleuse migrante d’origine russe, ayant épousé un ukrainien, migrés direct de Kiev, la capitale bientôt martyre de voir partir en lambeaux et par grandes plaques sous les coups des russes son unité nationale (très surfaite m’a-t-on assuré), ses propres compatriotes, en réplique aux « républicains-fachots-simili-putschistes » qui ne voient d’avenir pour leurs enfants que tourné vers l’Europe et plus loin encore, la lointaine Amérique, l’Otan et tout ça.

Nous y reviendrons quand j’aurai un peu compris ses propos : Je sens que je pourrai bénéficier de cours de rattrapage du soir, ne sait-on jamais !

Elle a migré jusque dans le val-de-seine pour y faire notaire-parigot dans le civil depuis plus de 20 ans (c’est dire si elle n’est pas de la première-fraîcheur… même si elle m’empêchait de marcher droit, un double décimètre dressé-coincé dans le pantalon quand elle me laissait glisser le regard dans son double bonnet double-D) et se désole, noyant son spleen dans la vodka-glacée.

Elle aussi a une opinion sur l’immobilier dont elle fait métier, maltraité par « Sicile-de-la-flotte-verte ».

 

Mais celui qui reste avoir de la répartie, c’est le notaire « cow-boy » du quarteron local.

On l’appelle le « cow-boy », parce qu’il est aussi éleveur de pouliches, qu’il « drive » régulièrement en trot-attelé à défaut de les « monter » ;

Parce qu’il a un Stetson du meilleur effet vissé sur le crâne, juste assez crasseux pour faire « plus vrai » ;

Parce qu’à la place de la cravate sur chemise à frou-frou, il a une sorte de ficelle noire nouée avec de larges boucles qui retombent sur les frous-frous en dentelle ;

Parce qu’il ne mâche pas ses mots pour ne pas savoir faire une phrase sans un juron, ou l’équivalent ;

Et bien sûr parce qu’il a un avis arrêté sur tout…

La loi ALUR ? Il vous énonce une suite de poncifs éculés et répétés jusqu’à l’écœurement, tellement tout le monde partage le même diagnostic depuis des années et propose à peu-près la même chose, sauf… justement les autistes du ministère.

C’est dire si ce pays va mal…

 

Bon, lui fait un peu original… Et il commence par affirmer qu’en 2013, les produits d'entrée de gamme ont connu une hausse incongrue de 10,6 % sur le marché immobilier.

Je ne savais pas, mais je me méfie toujours des « moyennes » et des statistiques globales dans ce domaine.

Il faut être clair, un bien immobilier, ce n’est pas un camembert : Il est toujours différent du même, jusqu’à l’identique et construit en même temps, de celui juste à côté.

Donc son prix n’est jamais le même…

Mais le « cow-boy », il va plus loin.

 

Pour lui, face à une demande accrue, à des prix en hausse et un pouvoir d'achat qui ne suit pas, il faudrait négocier avec des promoteurs des prix plafonnés et d'exempter les primo-accédant de tout taxe et droit de mutation lors de l'achat d'un logement neuf.

Favoriser l’accession à la propriété pour les particuliers comme en Grande-Bretagne.

Un programme baptisée « Help to buy », y prévoit la garantie de l’État à hauteur de 15 % du montant du prêt afin de permettre aux acquéreurs à faible apport d’accéder à la propriété.

 

D’ailleurs, une « jeunette » britannique, rivalisant de sensualité avec mon Ukrainienne, de nous raconter avec son délicieux accent « so british » qu’elle s’est endettée sur 30 ans (ce doit être son âge putatif au doigt « non-mouillé ») pour acheter une maison qu’elle loue en attendant de retourner en Angleterre et un studio pour sa môman à elle.

Si c’est le portrait de sa fille, je ferai bien des heures supplémentaires : Passons, le propos n’est pas là !

Avec ce qu’elle gagne en « Gauloisie-notariale » elle peut payer sans se fatiguer et entretenir deux chiens d’une meute de « pockets-toys » et peut-être même bientôt un mari qui lui fera des gosses…

Pas moi, j’ai déjà donné l’ai-je prévenu poliment.

Une fois, ça va, deux fois, bonjour les dégâts : Je l’ai toujours dit, si on ne comprend pas la première fois, ce n’est pas la peine de tenter une deuxième voire plus comme « Bling-bling » et les autres… On en restera « crétin-autiste » toute sa vie quand même.

Appel aux volontaires : Elle en veut deux, des mouflets, et de préférence bilingue de naissance !

 

La loi ALUR, c’est la mauvaise solution dans un marché tendu et tordu, avec une demande qui dépasse l’offre, et des prix qui ont connu une forte hausse l’année dernière, sans que le pouvoir d’achat des ménages ne progresse !

Bon.

Afin d’accompagner les candidats à l’accession à la propriété, il faudrait un « Grenelle de l’Immobilier », (Qu’est-ce qu’ils ont tous à vouloir passer par la rue de Grenelle ?) qui rassemblerait tous les acteurs du secteur et permettrait de mettre en place des mesures simples et efficaces !

 

1 – Inverser la plus-value sur les terrains et les résidences locatives : Une mesure simple à mettre en œuvre serait une fiscalité incitative à la libération des terrains & biens : Aujourd’hui, plus un propriétaire garde longtemps son terrain ou son bien, moins il est taxé lors de la revente.

Si l’on inversait ce système de taxation de la plus-value, cela créerait un afflux d’offres important sur le marché et mécaniquement une baisse des prix significative.

Pas idiot, effectivement… mais bien la ruine des « petits-bourgeois ». Pas sûr que ça marcherait.

 

2 – Rétablir le prêt à taux 0 sur l’ancien : Le prêt à taux 0 n’est aujourd’hui accepté que sur des projets d’acquisition dans le neuf. Or, ces projets, plus coûteux que des achats dans l’ancien, ne sont pas accessibles aux primo-accédant.

Afin de donner plus de pouvoir d’achat à ceux-là, il serait judicieux de rétablir le prêt à taux 0 pour les achats dans l’ancien avec, comme dans le passé, un diagnostic sur les travaux à prévoir dans l’immeuble et une obligation de remettre aux normes ce logement. Cela permettrait, par la même occasion, de réhabiliter le parc ancien et de l’adapter aux normes actuelles.

Un peu complexe, cette histoire de diagnostic imposé… En général, c’est à la charge de l’acquéreur, qui en profite pour peindre les murs selon son humeur.

 

3 – Réduire les droits d’enregistrement des primo-accédant : Toujours dans le but d’accompagner les primo-accédant dans leur rêve d’accession à la propriété, une réduction des droits d’enregistrement, leur permettrait de débloquer plus de pouvoir d’achat.

Notez que c’est une idée de bon sens, mais pourquoi la cantonner qu’au primo-accédant, en tournant le dos à tous les autres qui placent leur épargne dans de la pierre à louer ?

 

4 – Encadrer les critères d’acceptation des crédits immobiliers : De la même manière que la loi Lagarde a défini un cadre face auquel les banques ne peuvent refuser une délégation d’assurance, il convient d’encadrer les critères d’acceptation des banques pour les attributions de prêts immobiliers. En d’autres termes, définir des critères « types » : Si le candidat à l’accession remplit tous ces critères, la banque ne pourra, pour des raisons de politique interne ou commerciale, refuser d’accorder le prêt.

D’accord : Plus de liberté n’a jamais fait de mal, bien au contraire.

Mais notez qu’on compte souvent en « net-net » et c’est ce qui fait faire le choix de leur banquier retenu aux investisseurs …

 

5 – Débloquer du foncier public sous conditions : Les pouvoirs publics, de l’État jusqu’aux municipalités, peuvent mettre en vente des terrains à bâtir à prix raisonnables à des promoteurs privés, en imposant un prix de vente des biens finis correspondant aux besoins des habitants et de la zone de chalandise.

Pourquoi pas, effectivement ?

Mais vous verrez que les promoteurs trouveront bien le moyen de surfacturer des prestations qui n’entrent pas dans le calcul du prix de vente…

Et puis si c’est pour faire de la promotion ou du lotissement, il n’y aurait aucune raison de fermer le dispositif aux particuliers pour eux-mêmes…

Enfin, passons !

 

6 – L’État devrait se porter garant pour les primo-accédant : Afin de faciliter l’acceptation par les établissements bancaires des dossiers des primo-accédant, l’État pourrait se porter caution de 15 % du montant emprunté (correspondant généralement aux frais), et apportant ainsi une solution aux jeunes n’ayant pas d’apport. Cette initiative a d’ores et déjà été mise en place en Grande Bretagne, justement sous le nom de « Help to buy ».

On vient d’en parler…

Pas kon et on pourrait pousser le système jusqu’au « crédit-bail » : Le primo-accédant, il fait construire par l’État ou un des acteurs-sociaux par délégation de service publique, il loue le bien pendant 15 ou 20 ans, location qui est aussi un achat, parce qu’au terme du bail, la propriété devient sienne pour l’euro final et symbolique…

Notez que plus la période de location dure, plus l’affaire est rentable pour le bailleur en cas de « panne » du locataire, puisque le premier récupère la totalité du bien qu’il peut remettre sur le marché de la location sociale ou de l’accession à la propriété pour un nouveau tour et donc avec ristourne importante.

En effet, le bien est déjà payé partiellement…

Et d’où une baisse mécanique du niveau des prix !

À moins de trouver un système de transmission du bail à construire à un tiers acquéreur…

 

7 – Regrouper les aides écologiques sous une seule enveloppe : Avec son plan de rénovation énergétique, le gouvernement propose une aide à guichet unique de la fiscalité-verte.

Ne serait-il pas plus percutant de proposer cette aide sous forme d’enveloppe unique ?

En effet, cette prime est cumulable à l’aide écologique de l’ANAH, aux crédits d’impôts développement durable, à l’éco prêt à taux zéro…

On devrait pouvoir être lisibles, simples et efficaces !

Et je rappelle de mon côté que l’Europe via les régions finance déjà les constructions vertes…

Mais c’est très compliqué de monter un dossier, c’est vrai !

 

8 – Libérer du foncier et des logements vides : En augmentant les taxes foncières sur les terrains constructibles non vendus ou non mis en vente et sur les logements inoccupés, on stimulera l’offre.

Mécaniquement, on créerait une baisse de prix ou en tous cas on répondra à une demande.

Pas bien sûr…

C’est déjà une arme redoutable entre les mains des élus municipaux, qui classent et déclassent des terrains agricoles en fonction de leurs intérêts du moment…

Alors classer une terre agricole en constructible pour augmenter les taxes locales, c’est sûr qu’il va pousser des villes-nouvelles bétonnées là où elles étaient jusque-là improbables.

Quant aux logements inoccupés, les neufs, c’est parce qu’ils ne trouvent pas de preneur (sauf en bord de mer) et les anciens, c’est parce qu’il n’est pas possible de les mettre aux normes (notamment de surface qui oblige à « pousser les murs » ce qui n’est pas toujours possible).

 

9 – Créer le « chèque immo » ou étendre le prêt 1 % employeur : Dans la lignée des chèques restaurants ou autres avantages fiscaux pour les entreprises, l’État pourrait mettre en place un chèque immobilier qui permettrait aux entreprises d’accompagner leurs collaborateurs dans leur rêve d’accession à la propriété.

Il serait également un argument dans les recrutements, ou encore inciterait à la mobilité des talents au sein d’une même entreprise, le logement en étant un des principaux freins.

Le prêt 1 % employeur pourrait également être étendu aux entreprises de moins de 20 salariés.

Là, on y tourne le dos : L’épargne salariale « obligée », à travers la participation et facultative à travers l’intéressement et autres dispositifs, prévoient déjà des cas de déblocage anticipé pour l’acquisition d’un logement.

Pour tout vous dire, l’entreprise des « pastaga-Ricard » a ainsi payé toutes les résidences principales de son personnel depuis 30 ans de cette façon-là…

Mais depuis que « Bling-bling » a commencé à taxer à 3 %, puis à 5 % et maintenant 20 % ces sommes à travers le forfait social, bé ces dispositifs gaulliens sont victimes de « forfait…ture » et se resserrent aux seuls minima obligatoires.

Quant à l’idée de rajouter des charges sur les TPE, le « cow-boy », il n’a pas tout pigé de ce qui fait le malheur de la « Gauloisie-ruinée » de payer trop de charges et d’impôts…

Une idée qui va encore jeter des cohortes entières d’ex-salariés sur les routes encombrées du chômage…

 

10 – Inciter les bailleurs sociaux à construire : Avec quels sous ?

Il propose qu’on impose un nombre de constructions minimum à l’année aux bailleurs sociaux, suivant les zones géographiques et démographiques. Les bailleurs ne respectant pas les critères se verraient sanctionnés financièrement à l’image des municipalités qui ne respectent pas la loi SRU.

Doux rêveur, va !

De quoi les mettre sur la paille…

Et qui paiera l’addition, n’est-ce pas ?

À mon sens, il faudrait permettre aux bailleurs sociaux de vendre à leurs locataires les biens loués pour mieux se refinancer.

 

Mais jusque-là, il n’y a qu’en « Corsica-Bella-Tchi-tchi » qu’on met en œuvre cette mesure de bon sens !

C’est dire si les « pinzuti », ils auraient bien besoin qu’on revienne les coloniser utilement…

Et les notaires de redescendre sur terre avant que leur métier ne soit plus que champ de cendres.

Bref, je suis retourné voir mon Ukrainienne, poursuivi par mon anglaise…

Drôle de journée, finalement.

Par I-Cube
Jeudi 17 avril 2014 4 17 /04 /Avr /2014 07:04
- Publié dans : Le charme discret des gauloiseries
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Deux fois seulement le mot « socialiste »…

 

Pas une seule fois le mot « socialisme ».

Idem pour le mot « social » : Ensemble vide…

Un beau discours de politique générale, approuvé par 306 députés où tout, absolument toutes les urgences sont renvoyées aux calendes-grecques, qui n’aura pas laissé insensible la « gôche de la gôche ».

 

Alors entre le marathon pour les enfants, le circuits des rollers de dimanche et la « manif’ pour eux » de la veille, inutile de vous dire que malgré les départs en vacances, les abords de mon boulevard ont été un peu compliqués d’accès…

Entre 25.000 personnes selon la police (*) et 100.000 personnes selon les organisateurs, ont défilé dans les rues de Paris pour dénoncer la politique menée par « François III »…

Frigide Barjot de retour ?

Pas du tout : « Mélangeons » et ses divisions de cocus !

Eux, ils veulent un grand coup de barre à gauche et l’ont fait savoir. Et ils ont même défilé dans les rues de Paris à l’appel notamment des partis membres du Front de gauche (PCF, PG) pour réclamer un changement de politique.

 

Et de reprendre les slogans de la manif’ « Jour de colère » : Démission ! Ça suffit, proclamaient les banderoles recouvrant la statue de la place de la République, point de départ de cette nouvelle marche « contre l’austérité, pour l’égalité et le partage des richesses ».

Au milieu de la foule, sous le ciel bleu, un manifestant masqué brandissait une pancarte « Envoyons Vallser l’austérité ».

Plus de « menuet » au menu ?

Il « se fout complétement de nous, il ne fait que des réformes de droite. On veut lui montrer que la vraie gauche existe encore ».

« Le mot social n’est nulle part dans ce gouvernement », déplore une conseillère sociale de Clermont-Ferrand, plus que dubitative « sur l’impact sur l’emploi des milliards d’euros donnés au patronat par le pacte de responsabilité ».

Comme de nombreux manifestants, elle craint l’impact des 50 milliards d’économies annoncées, notamment « sur l’hôpital ».

Dont le syndicat patronal présentait d’ailleurs lundi dernier un plan de 5 milliards rien que pour l’hôpital public.

Moins d’examens redondants, un maillage électronique des patients et praticiens, une augmentation des génériques, un baisse des effectifs…

 

En tête de cortège, les leaders du Front de gauche, « Pierre L’Or-Rend » (PCF) et « Mélangeons » (Parti de gauche), entourent leur invité d’honneur, le Grec Alexis Tsipras leader du Syriza, principal parti d’opposition grec.

Bien, la « guest-star »…

Outre le FG, le Nouveau parti anticapitaliste (NPA), de nombreuses associations et plusieurs fédérations syndicales ont participé au cortège entre République et Nation. « C’est vraiment un front du peuple qui se constitue » !

Ouais, ouais.

Le front des cocus…

Et encore, les cocus de droâte et du centre n’ont pas été invités !

 

« On a vu la claque que la gauche a prise aux élections municipales. Donc est-ce que la seule alternative c’est entre l’abstention et le vote à droite ? Ou est-ce qu’on se dit : On va recréer de l’espoir et une alternative à gauche, c’est ça le sujet ! » a renchéri la députée communiste « Marie-George le-Buffet-breton ».

Pas d’EELV ni l’aile gauche du Parti socialiste associés à cette marche, mais un membre du Bureau national du PS, l’économiste archi-inconnu Liêm Hoang Ngoc, était visible dans les premiers rangs, m’a-t-on dit…

« François III » « s’est trompé de Premier ministre et nous impose un virage qui n’a pas été discuté. Il y a un grand trouble dans l’aile gauche du PS, il nous faut un congrès extraordinaire du parti. Beaucoup de parlementaires ont voté la confiance (…) uniquement pour éviter la crise de régime » !

Pour sûr…

Quelques dizaines de drapeaux écologistes étaient quand même visibles.

« Le parti n’a peut-être pas appelé à manifester, mais les parlementaires qui ont voté la confiance au gouvernement n’ont pas suivi non plus le parti qui leur avait demandé de s’abstenir », rappelait une adjointe au maire à l’Île-Saint-Denis.

Pour sûr, la crise de régime n’était pas encore au programme : C’est une question de semaines…

Avec la loi « T’oubliera » sur la réforme pénale et ensuite sur celle de la famille qui va rouvrir les plaies béantes…

 

Quant à « Mélangeons », il a encore tenter de faire rire la galerie en se maintenant gardien des apparences : Finalement, il veut toujours trancher de façon impériale ce qui serait de « gauche » et de « droite », même si là encore, il y avait du « zoukons d’abord » !.

Ainsi serait de « droite », dit-il aux « Grandes Gueules », celui qui parle comme Say – « l’offre créé sa propre demande » – tandis que quelqu’un de gauche partirait des « besoins humains ».

Sociaux, les seuls vitaux, n’est-ce pas.

 

Ils me font rire : À ce stade, nous en serions encore au minitel et seule l’élite d’État et des grands groupes auraient des téléphones portables, soit dans la voiture de fonction, soit dans la grosse mallette marron ou noir.

Et il n’y aurait que Transe-Télécom avec ses prix attrayants et ses queues au magasin pour quémander un nouveau téléphone…

« Nous à gauche on parle des besoins » et du « social » comme le faisaient d’ailleurs les soviétiques en voulant prolonger la domination de l’État parasite sur le peuple et la nation.

Notez qu’en ce sens-là, il ne se démarque pas d’un poil du FN.

 

Il y a toujours eu ce désir inavouable chez les staliniens de filtrer les besoins, de traquer les pensées « individualistes ».

Et, aujourd’hui, les besoins, les « vrais » doivent être en plus tamponnés compatibles avec la nouvelle religion des (faux) adorateurs de « Gaïa », l’écologie, source de tout progrès de l’humanité.

Ce qui reste très drôle, finalement.

 

Dans l’optique non pas d’améliorer les conditions de vie de tous ou du plus grand nombre, mais de contrôler abruptement l’ancienne façon de faire, la convergence entre FdG, verts (et FN) et les grands patrons, prêts à tout pour contrôler ces marchés publics serait-elle de laisser bosser « Mélangeons » au lieu de s’allier avec les petits et moyens patrons pour penser autrement la production et la protection sociale ?

Lénine avait-il raison sur ce point : Certains hauts-bourgeois sont prêts à vendre la corde pour les pendre ?

 

Alors, on le laisse défiler et raconter n’importe quoi, tout comme le FN qui dit la même chose.

Mais ici et là avec un zeste pour la planète – les grandes hérésies, il n’y a plus que ça pour émouvoir encore hein, depuis que les photos de gamins victimes des famines ne font plus recettes – et pendant ce temps-là, le pays poursuit sa chute.

Pendant ce temps-là, je suis resté coincé dans les embouteillages aggravant ma signature-carbone au km parcouru.

Pendant ce temps-là, d’autres hérétiques ne savent pas comment se sortir de leur guêpier…

En revanche, ils peuvent boire du petit-lait, parce qu’autant à l’UMP, ils sont devenus aussi décervelés que tétanisés…

Et que « François III » tient déjà sa revanche : Nous y reviendrons aussi.

 

Là, il faut que je reprenne la route pour des petites-crèches associatives à monter en province avec quelques nouveaux élus.

Désolé, je fais donc court.

 

(*) Pour le semi-marathon de Dimanche, précisons qu'ils étaient 5.000 d'après la préfecture de police, alors que les organisateurs ont distribué plus de 13.000 dossards numérotés.

Confirmant définitivement ainsi qu'il y en a qui ne savent pas compter.

Par I-Cube
Mercredi 16 avril 2014 3 16 /04 /Avr /2014 07:07
- Publié dans : Actualité politique
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J’ai des week-ends parfois passionnants !

 

Le dernier, je l’ai passé entre les manifestations et rassemblements de toutes sortes, tel que j’y reviendrai nécessairement.

En tout cas, ça a gâché un peu mon retour-sur-Kapitale parigote.

Mais une partie de l’après-midi, entre le punch-maison de la maîtresse de maison et mes notaires sur gazon, je me suis régalé, puisque j'étais chez des notaires.

 

Et de rappeller à cette occasion que la loi « ALUR », pour Loi pour l’Accès au Logement et un Urbanisme Rénové, initiée par « Sicile Du-Flot-vert », l’ex-ministre d’EELV qui n’a pas souhaité « rempiler » pour cause de mauvaise-humeur personnelles a été publiée au Journal officiel du 26 mars dernier, et qu’elle entre en vigueur progressivement.

 

Or, constate les professionnels que sont notamment les notaires, mais pas seulement eux, à force de vouloir surprotéger les pôvres-locataires et les nouveaux-acquéreurs, elle fait fi de plusieurs principes fondamentaux du droit tels que la liberté contractuelle grâce à laquelle l’accord sur le prix et la chose doit suffire à la validité des conventions.

 

Cette loi soumet en effet les bailleurs et vendeurs à des obligations nombreuses et sujettes à interprétation, ajoutant ainsi de l’insécurité juridique à l’instabilité économique.

 

Ils citent volontiers et à titre d’exemples non exhaustifs (et sans rentrer dans le détail) :

 

1°) En matière de bail, l’instauration :

a) D’un système de blocage des loyers (en fait un encadrement entre un plus haut et un plus bas, avec écrêtement des hauts et nul rattrapage des bas, ce qui au lieu d’occasionner un « pincement » des fourchettes de loyers, va les tendre vers le bas) ;

b) De nouvelles limitations à la liberté de ne pas renouveler le bail à son expiration (comme d’un maintien dans les lieux obligatoire, sans intérêt pour le bailleur qui y ferait des travaux d’amélioration, comme la loi de 1948 qui a conduit à quantité de lots détériorés avec le temps, jamais remis à niveau avec les normes de qualité de vie des occupants) ;

c) Et surtout des sanctions pénales en cas d’atteinte par le bailleur à des règles administratives qui portent elles-mêmes atteinte au droit de propriété…

Autrement dit, la règle de libre négociation, même encadrée, devient une règle d’ordre public correctionnalisée (au lieu d’une simple nullité, même absolue).

 

2°) En matière de vente d’une grande majorité de lots de copropriété (les ventes à la découpe) :

a) Outre le fait qu’elles doivent déjà indiquer le résultat du diagnostic de performance énergétique, devront en outre mentionner :

« 1° Le fait que le bien est soumis au statut de la copropriété ;

2° Le nombre de lots ;

3° Le montant moyen annuel de la quote-part, à la charge du vendeur, du budget prévisionnel correspondant aux dépenses courantes de la copropriété ;

4° Si le syndicat des copropriétaires fait l’objet de procédures. »

Du coup, ce qui pouvait paraître assez raisonnable, ces nouvelles obligations s’étendent en fait à tout appartement déjà en copropriété…

Et pas seulement ceux à vocation d’être cédé « à la découpe ».

D’autant que les « conflits » ou procédures dans une copropriété nouvelle, en principe, c’est « ensemble-vide ».

Une mesure pour rien…

 

b) Devront être annexés au compromis, outre les innombrables diagnostics déjà obligatoires :

« 1° Les documents relatifs à l’organisation de l’immeuble :

a) La fiche synthétique de la copropriété ;

b) Le règlement de copropriété et l’état descriptif de division ainsi que les actes les modifiant ;

c) Les procès-verbaux des assemblées générales des trois dernières années ;

2° Les documents relatifs à la situation financière de la copropriété et du copropriétaire vendeur :

a) Le montant des charges courantes du budget prévisionnel et des charges hors budget prévisionnel payées par le copropriétaire vendeur au titre des deux exercices comptables précédant la vente ;

b) Les sommes pouvant rester dues par le copropriétaire vendeur au syndicat des copropriétaires et les sommes qui seront dues au syndicat par l’acquéreur ;

c) L’état global des impayés de charges au sein du syndicat et de la dette vis-à-vis des fournisseurs ;

d) Lorsque le syndicat des copropriétaires dispose d’un fonds de travaux, le montant de la part du fonds de travaux rattachée au lot principal vendu et le montant de la dernière cotisation au fonds versée par le copropriétaire vendeur au titre de son lot.

3° Le carnet d’entretien de l’immeuble ;

4° Une attestation comportant la mention de la superficie de la partie privative et de la surface habitable de ce lot ou de cette fraction de lot ;

Ainsi, le vendeur devra désormais fournir deux superficies différentes : Une communément appelée « Carrez », certifiée par un expert, et une autre dite « habitable » … certifiée par un autre expert…

À quand la garantie sur une troisième superficie telle que la surface de plancher ?

 

« 5° Une notice d’information relative aux droits et obligations des copropriétaires ainsi qu’au fonctionnement des instances du syndicat de copropriété.

6° Le cas échéant, le diagnostic technique global prévu à l’article L. 731-1 du Code de la Construction et de l’Habitation et le plan pluriannuel de travaux prévu à l’article L. 731-2 du même Code ».

Le tout devant âtre émis récemment, sans ça, c’est à refaire…

Hein, les risques sismiques évoluent tellement vite qu’on ne saurait être trop prudent…

 

« c) Devront être notifiés par le notaire au syndic – au moins un mois avant la vente définitive mais seulement après la purge du droit de préemption urbain qui dure déjà deux mois – le nom de l’acquéreur et de son conjoint ou partenaire de PACS, à l’effet de s’assurer que ces derniers ne sont pas débiteurs à l’égard de la copropriété…faute de quoi la vente envisagée sera nulle… »

Sans ça fume mon gars, tu ne peux pas acheter.

Noter que de toute façon, la copropriété avait déjà un « privilège de copropriété » qui faisait que les dettes étaient purgées en premier.

Bé là, il n’y aura même pas moyen de les purger en vendant le lot !

Splendide, n’est-ce pas !

 

Question idiote, ça marche comment en cas de vente forcée pour non-paiement des charges de copropriété, le « bidule » ?

 

Conclusions provisoires – mais que nous avions déjà évoquées – cette loi, à vouloir abreuver les locataires et acquéreurs d’informations et de garanties, allonge les délais et les preuves à pré-constituer, ce qui engendre des coûts à la charge des propriétaires qui ne manqueront pas de les répercuter.

C’est aussi autant de moins de matière à soumettre à l’avidité du fisc sur les éventuelles plus-values imposables…

 

Les compromis de vente auraient désormais pour inconvénients de n’engager que le vendeur (et jamais l’acheteur) et d’être aussi longs à préparer que la vente définitive elle-même.

L’acquéreur fera donc mieux de s’en dispenser pour requérir un prêt à sa banque en demandant à son propre notaire de lui procurer une attestation certifiant son projet d’acquisition.

Ainsi, les parties raccourciront de presque deux fois le temps nécessaire à la réalisation de l’acte définitif, délai raccourci qui reste largement suffisant et pendant lequel le vendeur conservera, au même titre que l’acquéreur, sa liberté contractuelle…

Des ventes qui ne se feront pas, devraient donc se démultiplier, ce qui fait enrager ma compagnie-sur-gazon, parce que, elle, tout comme les agences, ne sont payée qu’à l’acte.

Peu importe le boulot préalable…

 

Pour eux cette loi est tout à la fois liberticide et attentatoire des droits des propriétaires.

Elle n’aura pour effet que d’éloigner un peu plus les investisseurs du marché immobilier, de limiter le nombre de logements construits, de raréfier le marché locatif au détriment des locataires ainsi que le font toujours des mesures de limitation des libertés contractuelles entre bailleurs et preneurs comme on a déjà pu par le passé (Loi Quillot, loi Méhaignerie, etc.),  mais également toutes les mesures de blocages de loyers  de 1948 et encore avant de la fin de la Grand Guerre.

 

Tout ce qu’on peut espérer, c’est que les professionnels du droit et de l’immobilier sauront s’adapter, qu’ils innoveront, au sein de leurs structures, en constituant des services spécialisés dans l’assistance et l’aide aux propriétaires, et/ou en ayant recours au progrès technique.

Et de citer par exemple comme « fol-espoir », la signature électronique qui permet de n’apposer que deux signatures au lieu des centaines exigées pour les actes « papier », lesquels actes « papier », avec cette nouvelle loi, triplent de volume.

 

Ils peuvent rêver qu’en réponse au « choc de complexité » créé par cette loi, l’initiative privée pourrait décharger les clients, utilisateurs, investisseurs ou promoteurs, de toute obligation administrative afin que ces derniers, premiers contributeurs à la construction de logements, se consacrent sereinement et pleinement à leurs seules activités.

Mais entre-temps, que de bêtises au service de la seule démagogie !

D’autres comme moi attendrons le prochain printemps pour vendre et se relocaliser ailleurs.

Même si mes projets britanniques avancent : Je me vois bien prendre le train le mardi matin pour rentrer le jeudi soir, finalement…

Travailler trois jours et buller 4, n’est-ce la meilleure façon de ne bosser que 36 heures par semaine ?

Bon d’accord, ce sont des frais en plus, mais c’est autant de moins pour le fisc-gourmand (et même pas gourmet) de mes efforts à enrichir le pays…

Quant aux régimes sociaux, ils sont tellement moins onéreux outre-manche, qu’on se demande où passe tout notre pognon…

 

Finalement, je me suis bien marré sur cet épisode-là, puisque de tout ça, j’avais déjà eu l’occasion de faire un inventaire, même plus complet.

Parce que pour moi, comme je l’ai déjà exposé, le véritable drame de la loi ALUR, il se retrouve à la fois dans la décroissance ahurissante des mises en chantiers et des dépôts de permis de construire…

Ce n’est pas vers un million de mal-logés que l’on se dirige, mais d’ici 3 ans, vers 2,5 à 3,5 millions.

 

Merci qui ?

Merci les dogmatiques… fossoyeurs de mon pays (que j’aime tant) !

Et puis j’ai perdu ma bonne humeur sur les retours : Moi qui croyais qu’ils étaient tous partis en vacances…

Penses-tu, ils n’ont plus de pognon pour ça non plus !

Par I-Cube
Mardi 15 avril 2014 2 15 /04 /Avr /2014 07:09
- Publié dans : Le charme discret des gauloiseries
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Message à Jacques !

 

S’il me lit encore, parce que nos échanges de la semaine dernière, à travers ses commentaires et mes réponses, ont fait « monter le ton », alors que je suis certain de la haute qualité de nos respects républicains mutuels…

Quoique … il est breton et réputé têtu ; je suis corsu et aussi têtu que nos ânes et mouflons réunis !

Quoique, il vient de me rayer de sa liste d’abonnés…

Mesquin, va !

 

Voilà la situation : « Soce-démocratouille », il a été élu conseiller municipal il y a bien longtemps dans sa propre commune. C’est un sympathisant du Modem de « Bébé-Roux » qui ne le lui a pas rendu : Des choses qui arrivent parfois.

Perso, tout le monde sait que j’ai été un « colleur d’affiches » des équipes du « cousin Tiberi », de l’époque où nous étions jeunes et où il fallait porter « le Chi », notre champion, à la mairie centrale et plus tard à l’Élysée, histoire de bien « faire pleurer » « Giskar-A-la-barre », le social-traite du centre « démocratouille » qui ne savait plus à qui il devait d’être Président.

Belle époque, car on y croyait fermement et en plus, on l’a fait !

 

Puis, en ce qui me concerne, j’ai un peu laissé tomber la faute à « pas de temps » accaparé par des responsabilités toujours plus contraignantes et importantes de ma vie professionnelle et quand j’en suis revenu, je n’ai pas reconnu l’ex-RPR.

Devenu une enclave à « baronnies » diverses, multiples et variées, où les egos l’emportaient sur les idées, pire qu’au « PS-pluriel », sur nos combats pour un pays « plus juste », plus équitable, plus tout, « plus beau-encore » !

 

La dérive droitière a ensuite imposé « Bling-bling » alors que nous avions fait le nécessaire pour mettre sur la touche les « grandes-gueules » et autres « félons » du parti.

En fait, nous avons ouvert sans le savoir une autoroute à « Bling-bling », loupant ainsi le retour à nos valeurs républicaines d’un Gaullisme populaire, social, ouvert à tous et innovateur !

Les « félons » avaient réussi leur putsch et depuis l’UMP ne parvient pas à s’en sortir, à se redresser, à retrouver ce qui a fait sa force à travers le pays et sur la scène internationale.

 

Il faut dire que le tournant droitier, entamé dès 2006, a permis à « Bling-bling » de mettre en œuvre tout son programme, qu’il a immédiatement piétiné : Dès les premiers jours de son mandat, il est devenu « indigne » !

Et ça n’a fait qu’empirer au point de carrément faire le lit du FN en 2012.

Ce qui a contribué à sa chute.

De toute façon, je n’en démords pas, bien avant les « buissonades », même un cheval aurait gagné cette élection contre lui !

Ce n’est pas un canasson, c’est un « capitaine de pédalo » et voyez donc le résultat deux ans plus tard…

Deux années de perdues, après 15 ans de retard à l’allumage, période où finalement les pouvoirs successifs n’ont fait que gérer le quotidien, les affaires courantes et pris seulement les décisions devenues nécessaires, sans même une once de projection dans l’avenir.

 

Bon d’accord, « François III » a tenté de repousser les frontières du possible à partir de ses promesses électorales délirantes : La seule chose qui aura pu être « avancée », c’est la promesse du mariage des homos ! La belle affaire…

On en causait encore hier comme d’une « menace-clivante »

Sur tout le reste ou presque, il aura reculé.

Et pour se maintenir encore à toucher leurs salaires, ils font le choix de l’incompétence de façon assez régulière, singulière même, et de faire monter les seuls vrais opposants de l’UMP, à savoir le FN, puisque même le PS ressort décapité, assommé des dernières élections municipales…

Et le pire, c’est que ça marche.

 

Prenez donc le fameux « Jacques », « l’électeur du centre », le citoyen-moyen par excellence, ni vraiment à « gôche », ni vraiment à « droâte », ayant voté contre « Bling-bling » en 2012.

Il en est réduit à voter « contre » l’UMPS dans 6 semaines, lui « l’Europhile » par nécessité.

Une fois, une fois seulement, nous en dit-il, parce qu’il n’y a pas de conséquence et que c’est le seul avertissement possible à toute la classe politique.

Vous vous rendez compte, il n’a même pas eu l’idée de voter demain pour le Modem, ou l’UDI, ou encore un des autres choix proposés par les centristes : Il votera FN affirme-t-il !

Quelle dérision, finalement…

 

Parce que dans six semaines, la présidente du FN vise l'élection d'une vingtaine d'eurodéputés et la formation d'un groupe au Parlement européen.

Il faut l’entendre : « Je suis la seule à pouvoir sauver les peuples européens en les aidant à retrouver leur liberté », explique-t-elle.

Et pour ça, elle ambitionne de faire « imploser » le « système » en balayant sur son passage l'UMP ainsi que … toute l'Union européenne.

Les effets de l’absence d’indispensables efforts didactiques.

Il faut dire qu’avec « Giskar-A-la-Barre », le prof-rédacteur « du centre », il aura été assez mauvais…

 

Et de rappeler qu’après avoir fait campagne pour les élections municipales (en gagnant 11 mairies et donc sans gêner l'UMP qui a remporté 68 villes de plus de 30.000 habitants), le FN se lance en campagne.

« L'UE est un cauchemar ! » : Cette campagne européenne va être une promenade de santé de son point de vue.

 

D'ailleurs, d’après un sondage TNS Sofres-Sopra pour RTL et Le Nouvel Observateur paru mercredi dernier, les listes du FN (24 %) talonneraient celles de l'UMP (25 %), largement devant celles du Parti socialiste (19 %).

Un score qui permettrait au FN de doubler son meilleur résultat obtenu dans ce scrutin – 11,72 % en 1989 – et lui assurerait une vingtaine de sièges au Parlement européen de Strasbourg.

« Moi, je parle de l'UE toute l'année. Je suis en campagne permanente contre l'Europe ! Les Français savent ce que l'on pense ».

 

Dans son projet, le FN plaide pour une « Europe respectueuse des souverainetés populaires et des identités nationales » avec notamment la mise en place d'un ministère des Souverainetés chargé de renégocier les traités européens, l'établissement de la primauté du droit national sur le droit européen, un « protectionnisme intelligent » ou encore la sortie de l'euro.

Derrière le beau slogan-marketing quel est donc son credo ?

« Plus de France, moins d'Europe (…) car l'Europe est une machine à broyer les peuples ».

Tout faux ! C’est notre seul rempart efficace contre les dérives de la globalisation totale, la soumission sans combattre aux normes anglo-saxonnes, et pourtant…

 

Depuis plus d'un an, elle ne ménage pas sa peine pour former un groupe au Parlement européen.

Pour y parvenir, le FN doit rassembler 25 eurodéputés issus d'au moins six autres pays membres de l'UE.

La chef de file du FN peut compter sur certains des partis membres de l'Alliance européenne pour la liberté – parti européen eurosceptique –, dont elle est la vice-présidente, comme le FPÖ, parti autrichien d'extrême droite, le parti belge Vlaams Belang et le Parti pour la liberté de Geert Wilders.

Des alliances ont aussi été conclues avec la Ligue du Nord et Fratelli d'Italia (Italie).

Des négociations sont aussi en cours avec le parti Ordre et Justice (Lituanie).

Quant aux Démocrates suédois, ils réservent leur réponse pour le lendemain du scrutin.

« Nous avons de bons espoirs de conclure des alliances avec une dizaine de nationalités, dont certaines sont encore tenues secrètes. Même si cela se concrétisera après l'élection, nous sommes très optimistes », assure un de ses seconds couteaux.

 

Il faut dire que dès son arrivée à la présidence du FN, en 2011, elle a travaillé à bâtir des alliances solides et surtout à sortir de l'Alliance européenne des partis nationaux, un parti politique européen qui regroupait des formations trop radicales à son goût.

Former un groupe a son importance puisque cela permet à ses membres de déposer des amendements, de proposer des résolutions, d'inclure des sujets à l'ordre du jour, et cela donne aussi droit à certains moyens (budget, embauche de collaborateurs, etc.).

Son rêve est surtout qu'une majorité d'eurosceptiques européens fasse son entrée au Parlement. « Bruxelles crève de trouille que les eurosceptiques arrivent au pouvoir ! Si nous y arrivons, cela provoquerait une crise politique à Bruxelles » !

 

Outre la formation de ce groupe, elle ambitionne d'arriver en tête devant l'UMP lors du scrutin…

Là, ce serait vraiment un séisme, reconnais-je.

D’autant que le pire, c’est qu’une partie du parti se retrouvera à vouloir draguer ses électeurs à elle, avec les nonistes de « Nico-Du-Pont-Gnagnan », se mordant les doigts de l’avoir exclu…

Lui boira du petit-lait !

Alors que d’autres, j’espère une majorité, s’y refuseront jusqu’à la scission déjà expérimentée en 2012 avec les délires de « Fifi-le-déchu ».

Pour l’heure, ils sortent les kalachnikovs autour des comptes du parti qu’ils épluchent en comité « pas ad hoc », se balançant des grenades depuis des hélicoptères…

Ils n’en finiront donc jamais ?

Même pour envoyer des « neuneus » toucher les indemnités d’eurodéputés à Strasbourg…

 

Alors que la campagne des européennes commence à peine, « Marinella-tchi-tchi » entend profiter de la défiance des « Gaulois » à l'égard de l'Europe et créer la surprise.

Il est vrai que l'élection européenne en a réservé de belles : En 1984, son père s'invite avec fracas pour la première fois dans le jeu électoral en remportant 11 % des voix.

En 1994, la liste de « Nanar Tapis » (Parti radical de gauche), l’homme aux 45 millions pour laver son honneur, devance celle du PS emmenée par « Roro-Car ».

En 1999, la liste conduite par « Charly-Passe-quoi » et « Phiphi deux Villes-liées » est devant celle de « Bling-Bling ».

En 2009, les Verts arrivent à égalité avec le PS.

Mais à chaque reprise, la vie partisane classique axée sur l'UMP et le PS s'est réinstallée.

 

Pas fataliste pour un sou, « Marinella-tchi-tchi » avertit : « Si le FN devient le premier parti de France, je veux une dissolution de l'Assemblée nationale ! »

C’est justement ce qu’espérerait bien notre « Jacques », parce qu’il anticipe sans doute et sans le dire un « gouvernement d’union national » … « UMPS », hein, pour mieux donner « du jus » au tsunami annoncé et tenter d’y « faire barrage ».

Et bien sûr, le tout « arbitré » par … « le centre » !

Enfin, « les » centres, et pourquoi pas, les verts, le « FdG », le PCF, LO et tout ce qui se présentera, n’est-ce pas.

 

J’admire, j’admire le délire : Au lieu d’aller « renforcer » leur famille politique, en « votant pour », les Gaulois dans une cécité qui touche à l’autisme seraient amenés à « voter contre » dès le premier tour, alors que c’est réservé au second tour dans nos institutions.

Eh, il n’y a qu’un tour, pas deux !

Belle inversion des valeurs et mécanismes en perspective…

 

Personnellement, je n’y crois pas une seule seconde, bien sûr : S’il y a dissolution de l’AN demain ou après-demain, mécaniquement, il y aura une quatrième cohabitation et un engluement dramatique de la vie de mon pays (que j’aime tant… et qui ne mérite décidément pas tout ça).

Qui aboutira tout aussi mécaniquement à la réélection de « François III », par écœurement de trois ans de cohabitation, comme les trois précédentes fois.

Et c’est justement ce qu’il cherche : L’élimination du candidat UMP (c’est acquis si par hasard c’est « Bling-Bling », « Coopé » ou « Fifi-le-déchu » qui portent les couleurs) au second tour des présidentielles de 2017, et un vote « de barrage », comme en 2002…

 

Pendant ce temps-là, la Grèce, après l’Irlande, le Portugal et bientôt l’Espagne, sortent de la fange dans laquelle la crise les avait jetés.

Nous, on s’y enfonce encore plus profondément…

Merci bien à tous les « Jacques » !

Par I-Cube
Lundi 14 avril 2014 1 14 /04 /Avr /2014 07:02
- Publié dans : Le charme discret des gauloiseries
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« Filiation, origines, parentalité » : Le rapport dont on ne veut pas vous parler !

 

Un volume de de 350 pages, pour un rapport dirigé par la sociologue « I-Reine-T’é-riz-en-donc », préconise notamment l’ouverture de la PMA aux couples de femmes et la reconnaissance des enfants nés à l’étranger d’une mère porteuse. Un brûlot dont la remise a été reportée à plusieurs reprises.

Et pour cause…

On se souviendra tous de l’épisode de la « manif’ pour tous ».

 

L'origine de ce collectif remonte au 5 septembre 2012 quand une cinquantaine de responsables associatifs se réunissent à Paris avec des philosophes, des psychiatres et des hauts fonctionnaires, pour définir une stratégie face au projet de loi sur le mariage homosexuel et la filiation pour personnes de même sexe.

De cette réunion émergent plusieurs personnalités appelées à devenir porte-parole du mouvement : Laurence Tcheng, fondatrice de « La Gauche pour le mariage républicain », Xavier Bongibault, fondateur de « Plus gay sans mariage », Frigide Barjot, fondatrice de « Pour l’humanité durable », Tugdual Derville, délégué général « d'Alliance VITA », Camel Bechikh, président de « Fils de France », Lionel Lumbroso, fondateur de « David et Eugena », Philippe Brillault, maire du Chesnay, Béatrice Bourges, présidente du « Collectif pour l’enfant », Antoine Renard, président des « Associations familiales catholiques » et Franck Meyer, président du « Collectif des maires pour l'enfance ».

Pas que des nains…

 

« La Manif pour tous » est déclarée en préfecture le 2 novembre 2012 avec publication au Journal officiel le 17 novembre.

Une première manifestation a lieu ce même jour à Paris : Elle réunit de 70.000 à 200.000 personnes selon les sources, tandis que plusieurs milliers d'autres défilent dans une douzaine de villes de provinces.

À la fin de l'année 2012, des antennes locales de « La manif pour tous » sont déclarées en préfecture dans 26 départements.

 

À la veille de la manifestation du 13 janvier 2013, qui réunit de 340.000 à un million de personnes selon les sources, les autorités religieuses donnent leur caution au mouvement, tout en précisant rester « au second plan », en étant représentées mais sans appeler à manifester.

Au début de l'année 2013, Ludovine de La Rochère, responsable de la communication de la « Fondation Jérôme-Lejeune », prend la présidence de « La Manif pour tous » mais reste au départ dans l'ombre, tandis que Frigide Barjot est médiatiquement à la tête du mouvement.

 

En février 2013, une pétition citoyenne ayant recueilli plus de 700.000 signatures en moins de trois semaines est déposée au Conseil économique, social et environnemental (CESE). Il s'agit de mettre pour la première fois en application la possibilité offerte aux citoyens, par une révision constitutionnelle de 2008, de saisir le CESE si au moins 500.000 signatures à une pétition sont réunies.

Mais cette pétition est jugée irrecevable sur le fond, sous l'argument que « la saisine du CESE pour avis sur un projet de loi relève exclusivement du premier ministre ».

Ce rejet, vécu par certains opposants au projet de loi comme une humiliation, renforce globalement leur mobilisation.

 

À la suite de la manifestation du 24 mars, la rupture se produit entre « La Manif pour tous » et le « Printemps français, » représenté par Béatrice Bourges.

L'UMP désavoue également le « Printemps français » et se positionne aux côtés de « La Manif pour tous ».

Le 21 avril a lieu une manifestation de moyenne importance, qui rassemble de 45.000 à 270.000 personnes selon les sources.

 

Et en mai 2013, alors que la dernière grande manifestation prévue avant la promulgation de la loi va se tenir le 26 du mois, « La Manif pour tous » compte 37 antennes locales en départements.

Des divisions ont gagné le collectif à la suite de la promulgation de la loi le 17 mai 2013, Frigide Barjot considérant qu'il faut stopper l'opposition, Ludovine de La Rochère considérant au contraire qu'il faut la poursuivre.

La manifestation rassemble malgré cela de 150.000 à un million de personnes selon les sources, et tandis que Frigide Barjot décide finalement de ne pas s'y rendre, Ludovine de La Rochère la remplace médiatiquement à la tête de « La Manif pour tous » en prononçant le discours de clôture aux Invalides.

 

À la suite de cette rupture, Frigide Barjot fonde « l'Avenir pour tous » avec quelques partisans de ses positions, notamment Xavier Bongibault et Laurence Tcheng, porte-paroles du collectif depuis ses débuts.

Ambitionnant au départ de former la suite du mouvement, ils font rapidement sécession sans parvenir à rassembler autour d'eux.

Ils ne sont même pas conviés à l'université d'été de « La Manif pour tous » et appellent à ne pas participer aux nouvelles manifestations du collectif en novembre et décembre 2013, puis en février 2014.

 

Un certain nombre d'actions plus ou moins directement liées à La Manif pour tous ont ensuite lieu au cours de l'été 2013, jusqu'à l'université d'été du mouvement en septembre.

Des manifestations régionales plus officielles reprennent en novembre, qui rassemblent de 3.000 à 6.000 personnes, et en décembre, qui rassemblent de 6.000 à 30.000 personnes.

Neuf antennes locales supplémentaires du collectif se déclarent en préfecture entre les mois de juin 2013 et janvier 2014, portant ainsi le maillage départemental du collectif à 46 associations pour la manifestation du 2 février 2014, qui rassemble 80.000 à 500.000 personnes selon les sources à Paris, et 20.000 à 40.000 personnes à Lyon.

 

Des réactions « clivantes » issues depuis le début du mouvement d'opposition à la loi « T’oublira », les manifestants rattachés de près ou de loin s'opposent au mariage des couples homosexuels et contestent l'utilisation même du terme « mariage » pour les couples gays ou lesbiens.

Ces opposants sont par contre davantage divisés face à la possibilité d'union civile ouverte aux couples homosexuels.

Les membres de « La Manif pour tous » refusent l'homoparentalité sous toutes ses formes et condamnent toute modification du code civil qu'induirait sa reconnaissance.

Ils rejettent l'adoption par des couples de même sexe (seule forme d'homoparentalité prévue par la loi à venir) mais aussi la procréation médicalement assistée (PMA) et la gestation pour autrui (GPA), bien que cette dernière n'ait jamais été envisagée par le gouvernement de « Air-Eau ».

 

Ils s'attaquent par ailleurs à l'enseignement, à l'école, de la « théorie du genre », dont l'existence est pourtant réfutée par la communauté scientifique, qui évoque les « études de genre » dont la définition est bien différente.

Le terme a pourtant été employé par « Belle-K’à-s’aime », ministre des Droits des femmes, en août 2011, mais elle reviendra en juin 2013 sur ces déclarations pour affirmer que « la théorie du genre n'existe pas ».

 

Dès la manifestation du 26 mai 2013, prévue avant la promulgation de la loi mais effectuée après, la question se pose du devenir politique de La Manif pour tous. Lors de la primaire UMP en vue des élections municipales de 2014 à Paris, le collectif appelle à favoriser les candidats qui s'étaient positionnés contre le mariage homosexuel, en vue de faire battre « Haine-qu’à-Aime » qui avait soutenu le projet de loi. L'effet de cet appel est finalement très faible, « Nath’ » remportant largement la primaire.

 

Après un certain nombre d'actions plus ou moins coordonnées par « La Manif pour tous » au cours de l'été 2013, le collectif organise son université d'été les 14 et 15 septembre. Une campagne d'adhésion est alors lancée, afin de constituer une force politique à même de peser sur les élections municipales et européennes à venir en 2014.

Le champ des revendications s'élargit également, pour passer de la simple opposition à la loi sur le mariage homosexuel au « refus du concept de genre, de la procréation médicalement assistée, de la gestation pour autrui » et à la « défense de la filiation, de l'altérité sexuelle ou de l'objection de conscience ». L'idée de constituer des listes pour les élections municipales de 2014, un temps évoquée, est abandonnée.

 

En octobre 2013, en réaction notamment au projet de loi Famille de la ministre Dominique Bertinotti, La Manif pour tous lance un « Grenelle de la famille », en expliquant, par la voix de sa présidente Ludovine de La Rochère, vouloir « participer à la reconstruction de la politique familiale en France ». Des forums thématiques sont organisés dans six provinces, avec des rapports d'experts et la participation du public.

À la fin de l'année 2013, quelques 5.000 personnes ont participé selon le magazine « Famille chrétienne », et les conclusions ont été dévoilées le 8 mars 2014 à la Mutualité à Paris. Un projet alternatif de loi Famille devrait également être proposé au printemps.

En novembre 2013, « La Manif pour tous » lance une « charte des municipales ». Cette charte s'articule autour de trois thèmes : la vie politique, la politique familiale communale et la politique éducative et de la jeunesse. La Manif pour tous souhaite « l'application d'une vraie politique familiale communale » en particulier en ce qui concerne les « transports, crèches, cantines et autres services assurés par la commune ». Le collectif réaffirme également à cette occasion son opposition à ce qu'il nomme, avec d'autres, la « théorie du genre » : « Les signataires doivent s'engager à préserver les enfants d'expérimentations sur le « genre » et à lutter contre la drogue et la pornographie ».

Trois cents candidats ont déjà signé la charte lors de son lancement selon Le Figaro et une centaine de sympathisants de « La Manif pour tous » se sont par ailleurs lancés en politique à l'occasion des municipales, avec ou sans étiquette de parti.

 

Cet engagement en politique de certaines figures du mouvement a également pris la forme d'une association : Sens commun. Il s'agit d'une association politique intégrée à l'UMP, qui ambitionne de la pousser à revenir sur la loi Taubira et à « restaurer le mariage homme-femme », mais pas seulement. Son objectif est de remettre au premier plan la notion de bien commun en réconciliant « la politique avec le réel », estimant que « nous avons trop souvent choisi de nier le réel pour mieux imposer la satisfaction de nos intérêts immédiats ». Lors du lancement officiel de l'association au sein de l'UMP en décembre 2013, ses fondateurs affirment l'ambition de « peser de tout (leur) poids » lors des primaires UMP pour l'élection présidentielle de 2017 pour « qu'émerge un candidat le plus proche possible de (leurs) valeurs ». Ils reçoivent notamment le soutien de Charles Beigbeder.

 

À l'issue de la manifestation du 2 février 2014, le collectif réaffirme son opposition à toute avancée concernant la légalisation de la PMA et de la GPA, mais réclame aussi la suspension de l'« expérimentation des ABCD dits de l'égalité », la création d'une commission d'enquête parlementaire sur le sujet et la concertation des parents d'élèves et des associations familiales.

Il demande également « la révision des mesures fiscales qui concernent la famille », et Ludovine de La Rochère invite la ministre de la Famille Dominique Bertinotti aux conclusions du Grenelle de la famille de La Manif pour tous, le 8 mars à la Mutualité à Paris.

Le lendemain, face au succès de cette manifestation, le gouvernement dit renoncer à toute avancée concernant la PMA et la GPA et décide finalement de retirer son projet de loi Famille pour l'année 2014.

Ce revirement provoque de vives réactions à gauche, tandis que La Manif pour tous se félicite de cette victoire tout en affirmant rester mobilisée.

 

Or, prêt depuis janvier 2014, le rapport «Filiation, origines, parentalité», commandé par Dominique Bertinotti en octobre 2013 na été rendu public que ce mardi 8 avril sur le site de lEHESS (École des hautes études en sciences sociales).

Cela sur l’insistance des 25 experts y ayant participé.

 

Ce travail avait pour mission d’établir un certain nombre de recommandations - plusieurs dizaines rendues – dans le cadre du projet de la loi famille.

 

La remise du rapport à l’ancienne ministre de la Famille, Dominique Bertinotti, a toutefois été reportée à plusieurs reprises. Élément qui s’explique, selon « I-Reine », par la peur de ce qui pourrait être fait du contenu de ce rapport.

«Le politique a de plus en plus peur de la façon dont ces questions sont instrumentalisées», a-t-elle déclaré sur France Culture.

Une évocation en creux des réactions virulentes de certains mouvements et dune partie des Gaulois à la loi dite du «Mariage pour tous».

 

Ce rapport, pensé pour adapter le droit de la famille aux nouveaux modèles familiaux, contient des propositions variées, allant de l’adaptation juridique aux recommandations prospectives. Dont certaines potentiellement sujettes à controverse et dont la rétention pourrait s’expliquer par les contestations qu’elles pourraient provoquer.

Le rapport préconise notamment l’ouverture de la procréation médicalement assistée pour les couples de femmes «dans les mêmes conditions que pour les couples de sexe différent» et la reconnaissance par l’état civil des enfants nés à l’étranger dune mère porteuse.

 

Dans le cadre de l’adaptation aux nouvelles réalités des familles, le rapport préconise également un «mandat d’éducation quotidienne».

Celui-ci permettrait à un parent dautoriser un tiers – son compagnon ou sa compagne, par exemple – à prendre en charge certaines missions de tous les jours.

 

Enfin, lanonymat des gamètes et laccouchement « sous X » sont également recommandés jusqu’à la majorité des enfants, après quoi ils devraient être libres de connaître leurs origines.

Et ce afin de mettre fin aux «secrets de famille» et aux romans familiaux qui trompent les enfants sur la réalité de leur histoire.

 

Une belle façon de rouvrir la boîte de Pandore à peine refermée avec bien du mal et de nombreux renoncements.

Je voulais vous prévenir, tout simplement, parce qu’il ne faut non plus compter sur les medias traumatisés qui s’occupent plus facilement des menus des ministères que des « choses qui fâchent ».

Avec en prime, un petit résumé des « faits-passés », le plus « objectif possible ».

 

Sans rancune, hein !

Par I-Cube
Dimanche 13 avril 2014 7 13 /04 /Avr /2014 07:03
- Publié dans : La bande à "Flanby", dit aussi "Fraise des bois"
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Rencontre du troisième type !

 

– Un parachutiste manque de se faire abattre comme un vulgaire poulet par … une météorite en juin 2012 !

… Passée à quelques mètres de lui lors d’un saut au-dessus de la Norvège.

Sur la foi des images, le géologue Hans Amundsen a identifié l’ovni comme une météorite, une « brèche » (roche) tombée de la ceinture de Jupiter et filmée — ce qui serait une première au monde en cas de confirmation — dans sa phase de « vol sombre », c’est-à-dire post-incandescence.

Depuis, la région est ratissée pour tenter de retrouver la pierre céleste.

https://www.youtube.com/watch?v=gzYJaQ0h4Dg

http://youtu.be/gzYJaQ0h4Dg

Ça volait déjà assez bas dans le coin !

 

– Bouches-du-Rhône : « Jean-Noël Guai-riz-nie » annonce sa démission du Parti socialistes. Un de plus qu’il y a en moins…

L’évasion des soces commence à peine : Raison évoquée pour changer de Secrétaire général…

 

– Street art : La Tour « Paris 13 » a enfin été détruite hier.

Vous, vous vous en foutez, mais elle arrachait ma macula quand je la croisais rue Fulton pour cause d’un énorme grafiti sur toute sa hauteur…

108 graffeurs, pochoiristes, colleurs, peintres, parmi les meilleurs au monde dans leur discipline, ont investi les lieux pendant sept mois sur l’invitation de Mehdi Ben Cheikh, le fondateur de la galerie de street art Itinerrance. Sur le seul mois d’exposition (octobre), près de 30.000 timbrés ont afflué sur place.

Lot de consolation pour le fondateur de la galerie Itinerrance : « La démolition sera en elle-même artistique. »

Désormais le recul de l’art-subventionné débute enfin à Paris !

 

– Les sportifs plus touchés par la maladie de Charcot ?

La loi des séries n’est pas une preuve scientifique, mais elle fait parfois froid dans le dos. Avant Jérôme Golmard, qui a déclaré avoir été diagnostiqué en janvier dernier de la maladie de Charcot, de nombreux sportifs de haut-niveau ont eux aussi souffert de la sclérose latérale amyotrophique (SLA), à l’image de l’ancien springbok Joost Van der Westhuizen.

Le nom anglais du SLA ? « Lou Gehrig Syndrom », du nom d’un joueur de baseball américain mort de cette pathologie en 1939.

Entre 6.000 et 8.000 personnes souffrent de cette maladie neurodégénrative qui entraîne une paralysie des muscles, jusqu'à empêcher le patient de respirer.

« Il est tentant de penser que c’est une maladie qui touche les personnes faisant du sport de façon intensive. Mais on ne peut pas dire que ça a un effet déclencheur, sinon il y aurait beaucoup plus de malades qui font du sport de haut niveau. »

Oui, mais ils ne sont pas tous cramés à l’EPO non plus…

 

– Toulouse-tristesse : Enterrement politique de Douste-Blazy par l’UMP.

Décès de Dominique Baudis, ex-maire PR, tué par « le crabe »…

Pas de corrélation sans un bon cassoulet…

 

– « Roro-car » tacle « Menuet-Valse » : C’est « fou de faire un gouvernement en moins de 24 heures » !

« La plupart des démocraties sérieuses mettent au moins une semaine » pour former une équipe, selon lui.

Oui, mais « Menuet Valse » a à peine 100 jours pour sauver ce qui peut encore l’être, et le défilé du centenaire de la première guerre-mondiale où 72 chefs d’État et de gouvernement sont attendus…

Et il le sait !

Alors, il est un peu pressé, même si on sait déjà que « T’oublira » n’en sera pas : Elle préfère finir ses jours dans le fond de sa forêt primaire amazonienne plutôt qu’en cendre et lumière place de la Concorde…

 

– Ana Trujillo reconnue coupable du meurtre de son compagnon …

Vous ne connaissez pas ? C’est la dame qui use comme instrument de torture le talon aiguille, selon un jury texan.

Selon le rapport d'autopsie, Ana a piétiné la tête de Stefan Andersson à 25 reprises avec ses talons de 13 cm.

Un voisin a déclaré avoir entendu des cris d'homme mais aucun de femme.

Selon le Houston Chronicle, la paire de « stiletto » coûtait 1.500 dollars. Ironie de l'affaire, il s'agissait d'un cadeau de son compagnon décédé sous ses coups.

Faites donc des cadeaux à ce prix à votre belle : Elle saura s’en servir !

 

– Première édition du concours « Les Impertinentes », présidé par Anne Roumanoff, au Grand Point Virgule ce mardi dernier. 

Son sketch intitulé « Sous l’océan » a permis à la Bretonne âgée de 33 ans de se distinguer parmi les neuf finalistes du concours.

http://www.youtube.com/watch?v=omR1Bl91JJs

 

– La mauvaise foi britannique est de retour…

Grévistes, paresseux et arrogants… Les Anglais ne manquent pas une occasion de moquer les « Froggies ».

Un récent article du Guardian intitulé « Quand les Français quittent le travail à 18 h, ils s’arrêtent vraiment », mis en ligne mercredi 9 avril à 15 h 45, assure qu’un « nouvel accord de travail impose aux salariés d’ignorer les mails de leur patron une fois rentrés chez eux ».

L’article rapporte que le patronat des sociétés d’ingénierie et de conseil et des bureaux d’études (Syntec et Cinov) avait signé avec la CFDT et la CGC un avenant à l’accord de 1999 sur les 35 heures, affirmant une « obligation de déconnexion des outils de communication à distance » pour garantir le respect des durées minimales de repos.

« Selon l’accord, qui affecte un million de salariés dans les secteurs de la technologie et du conseil (y compris branches françaises de Google, Facebook, Deloitte et PwC), les employés devront résister à la tentation de regarder d’utiliser leurs ordinateurs ou smartphones connectés à leur travail », explique le Guardian.

« Et pendant que, nous, pauvres pâles Britanniques, sommes terrorisés par la menace de la récession et des licenciements et que patrons et actionnaires assoient leurs privilèges sur le dos des droits des travailleurs, les Continentaux, eux, pointent en partant… »

Ont-ils lu Astérix ?

N’y raconte-t-on pas que Rome a vaincu les britishs parce qu’ils attaquaient à l’heure du thé ?

 

– Le point lumineux aperçu sur la planète rouge serait « le reflet de la lumière du Soleil »…

C'est confirmé : Le premier contact avec une vie extra-terrestre n'est pas pour tout de suite. La lumière aperçue sur la planète rouge n’est pas le signe d’une vie intelligente souterraine.

Il s’agissait d’un point lumineux apparu sur des photos prises sur Mars par le robot américain Curiosity les 2 et 3 avril dernier.

Un cliché quand même assez troublant.

Si les robots se mettent à avoir des hallucinations, on va finir par croire que « Valse » peut croire aussi au père-Noël !

En tout cas, il a essayé de nous le faire avaler avec son discours de politique générale…

 

– Le FMI met en garde la zone euro contre « le fléau » des créances douteuses, dont le stock, estimé à « plus de 800 Md$ », a été multiplié par 2 depuis 2009 

Sur 100.000 milliards, c’est 0,8 %.

La FED et la BCE tireront bien quelques liasses en plus…

Une fois de plus !

 

– Selon le dernier sondage TNS-Sofres, le FN ferait 24 % aux européennes, devançant largement le PS (19 %) et talonnant de près l'UMP (25 %). On voit mal la tendance s'inverser en 6 semaines, quand on sait que 59 % des électeurs considèrent que l'Europe aggrave les effets de la crise alors que 24 % pense qu’elle protège le pays.

Aux dernières européennes (2009), le FN a fait 6,3 % (pour des sondages à 6,1 % en moyenne).

Faut dire que ce n’est pas très astucieux d’avoir envoyé un « fin connaisseur » de l’Europe, comme « Hard-l’aime-des-zires » au secrétariat d’État pour les affaires européennes : 752ème eurodéputé sur 766 au titre du « présentéisme » aux seules séances de vote…

Le crépuscule de « François III » ?

 

– Durant son discours de politique générale de 47 minutes, « Menuet Valse » a prononcé deux fois le mot « socialiste » et aucune fois « socialisme »…

Où est donc passée la « sociale-démocratie » ?

Dans les poubelles de l’Histoire ?…

 

– Euréka ! La « Gauloisie du labeur » va rattraper le rythme de croissance allemand, affirme  le FMI, en publiant une prévision de + 1 % pour 2014, mais surtout, + 1,5 % pour 2015, soit pile-poil dans la moyenne zone euro et presque au niveau de l'Allemagne (+ 1,6 %).

Évidemment, si on était rabat-joie, on regarderait plutôt vers la GB : + 2,9 % en 2014, plus forte croissance du G7…

Prévisions chômage des gaulois : 11 % en 2014 et 10,7 % en 2015 (FMI)

Ils vont y arriver à force de radier en masse, puisqu’on vous le dit !

Mais … plus tard !

 

– Victime de la rigueur budgétaire, l'aide publique au développement (APD) de la « Gauloisie-impériale » (second empire) à destination des pays sous-développés a chuté de 9,8 % en 2013. Et ce, alors que l'APD au niveau mondial a atteint le niveau record de 134,8 Md$, en hausse de 6,1 % sur un an.

Une contre-performance accentuée par les efforts manifestes de la GB (+ 27,8 % de son APD) ou même de l'Italie (+ 13,4 %).

Vraiment, on n’a plus de sous et ça fait pingre, même si on reste tout de même le 5ème donateur mondial derrière les USA, la GB, l'Allemagne et le Japon…

 

– Contre toute attente, Toyota vient de démontrer que même dans l'industrie, l'ouvrier de chair et d'os n'a pas encore dit son dernier mot.

Le constructeur auto nippon (N°1 mondial) a remplacé, dans une de ses usines japonaises, ses robots par des êtres humains sur 100 postes de travail. « On ne peut pas simplement dépendre des machines qui répètent inlassablement les mêmes gestes, encore et encore. Pour être le maître de la machine, vous devez avoir la connaissance et les compétences pour apprendre à la machine. »

Résultat, cette substitution de l'homme à la machine a permis à Toyota de réduire les gaspillages de 10 % dans la production de vilebrequins et de raccourcir la chaîne de montage. Le constructeur annonce également une réduction des coûts de production pour les châssis et une amélioration des arbres de direction.

Notez que 25 % de la totalité des robots industriels existant dans le monde se trouvent au Japon !

La Vème internationale prolo serait-elle en marche ?

 

– Ukraine : Des centaines de pro-russes proclament une « république souveraine » dans la ville de Donetsk.

Je vais envoyer mes « cousins natio » y prendre quelques cours de rattrapage…

 

– Selon une étude de l'Ademe (Agence pour l'environnement), chaque année en « Gauloisie-gaspi », les entreprises détruisent l'équivalent de 630 M€ de marchandises non périssables.

Les périssables, c’est tellement énorme qu’ils n’ont pas fini de compter…

 

– Journée de l'égalité salariale ? Selon l'Insee (mars 2013), les femmes gagnent en moyenne 28 % de moins que les hommes et doivent travailler 77 jours de plus pour toucher le même salaire annuel.

Et selon un rapport du forum économique mondial (Davos), la « Gauloisie-du-beau-sexe » est 129ème sur 136 en matière d'égalité salariale… derrière le Burundi et la Mongolie.

La retraite s'élève à 932 € en moyenne pour les femmes et 1.603 pour les hommes (Source : Business and Professional Women).

Mais que fait donc « Belle-k’à-s’aime » ?

Ah oui : Elle libère les « esclaves-du-sexe »…

 

– Visite de « Monte-et-boure-là » et « Pas-sain » à Berlin, le jour de la publication d’une étude sur nos « performances politiques » face à la mondialisation et la nécessité de réformes structurelles, les experts allemands se fendent de cette petite appréciation finale : « La France n'est pas capable d'affronter les défis de la construction européenne et de la mondialisation ».

Pan sur les doigts… 

 

– La débâcle des municipales se fera aussi sentir dans les comptes socialistes. Le PS est en effet largement financé par les contributions des élus, qui lui versent entre 5 et 10 % de leurs indemnités.

Et avec 155 villes perdues, le nombre de contributeurs a fortement diminué, entraînant une perte de 1 M€ dans le budget du PS (sur un total de 64 M€). En 2010, le poids financier des élus socialistes s'élevait à 15 M€, soit 27 % des avoirs du parti.

Conséquences : Certaines fédérations locales devront licencier.

Solution, faire comme L'UMP et « blanchir du pognon » à travers une grande collecte nationale, non ?

 

– Le Parlement européen vote la fin du « roaming » (frais d'itinérance facturés par les opérateurs pour les appels/surf depuis l'étranger), d'ici au 15 janvier 2015 : Ils factureront autre chose, ne vous en faites pas !

 

– 80 % des Gaulois de 15 à 30 ans ne sont pas « confiants » vis-à-vis de la « situation économique du pays dans les dix prochaines années » contre seulement 57 % chez les Allemands (Ipsos).

Allez savoir pour quelle raison ?

Sont-ils droitiers ? (cf. ci-dessous) 

 

– Les Sex-News que vous attendiez : Large victoire pour la gauche ! Vous le saviez déjà ? Là, il s'agit de sexe !

Selon une enquête menée auprès de 10.000 hommes et femmes dans le monde par le fabricant de sextoys LELO, 86 % des gauchers se disent « extrêmement satisfaits » par leur vie sexuelle contre seulement 16 % chez les droitiers…

Une différence qui s'expliquerait – en partie – par le fait que les gauchers sont majoritairement des hommes.

Comme on compte près de 13 % de gauchers chez nous, faites vos comptes.

Faut que j’essaye, quand elle sera un jour en vacances…

 

– Il/Elle vous embrasse moins qu'au début ? Classique… Selon une étude de l'Université d'Oxford, 18 % des couples mariés peuvent ne pas s’embrasser pendant une semaine et 40 % s’embrassent seulement 5 secondes ou moins.

Vraiment affligeant…

Par I-Cube
Samedi 12 avril 2014 6 12 /04 /Avr /2014 07:02
- Publié dans : Les apartés de la semaine
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Après les chiens, n’est-ce pas…

Et même l’interlude (f)Ummiste de la semaine dernière :

 

On commence par les « revenues ».

Pour les béotiens (ou les « nouveaux » sur ce site), une blague du vendredi (le vendredi parce que la semaine est toujours « torride » alors il faut bien se détendre pour passer un bon week-end) qui « revient », c’est qu’en général elle est partie de ce blog, a fait le tour du monde pendant des années, parfois plusieurs fois, et revient jusque dans la trompe d’Eustache de Jean-Marc qui nous la ressert sans savoir qu’on la connaissait déjà.

Ce qu’il y a d’intéressant, c’est qu’elle est rarement pareille à son retour, modifiée, enrichie ou déformée.

 

Exemple : Mon papa à moi (celui qui…), quand j’étais gamin et déjà rétif à l’apprentissage des langues étrangères, il me racontait celle de la souris.

 

C’est une petite souris qui se fait courser par le chat de la maison et se réfugie dans un petit-trou dans un mur.

Le chat, animal patient entre tous, s’arrête, passe la patte, et comme le trou est profond, ne parvient pas à attraper la souris.

Alors il attend le moment où elle va sortir, pendant des heures et des heures, parce que la souris aura vraiment faim et soif.

Tout d’un coup, la souris entend aboyer dans la maison !

Alors elle sort tranquillement sûre que le chat a fui et se fait bouffer par le chat.

Le chat, après s’être rassasié se félicite en ces termes : « C’est important de parler une langue étrangère ! »

 

Première variante « revenue » :

Un Italien émigré au Québec a loué un appartement.

Il s'aperçoit tout de suite que son appartement est infesté de souris.

Il appelle le proprio qui lui dit : « Je viens ».

Il arrive avec un chat et dit à son locataire : « Il va vous en débarrasser ».

Le propriétaire s'en va et effectivement, le chat chasse les souris.

Sauf une d'entre elles, au fond d'un trou, que le chat n'arrive pas à attraper.

Alors l'Italien retéléphone à son propriétaire.

Le propriétaire arrive et met le chat devant le trou et lui dit : « Minet, aboie maintenant ! »

Et le chat aboie comme un chien.

La souris, qui n'a pas peur des chiens, sort de son trou et se fait croquer.

L'Italien est très étonné : « Votre chat sait miauler ET aboyer ? »

Le Québécois lui répond : « Ici au Québec, pour réussir, il faut savoir parler deux langues. »

 

Seconde variante « revenue » :

Une mère souris et ses trois petits sortent de leur trou, se dirigent vers la cuisine pour prendre un délicieux repas.

Soudain, dans le coin de son œil, Maman Souris voit le chat les regarder fixement.

Le chat est debout entre les souris et leur trou.

La Maman souris prend sa respiration et crie très fort : « Wouf… wouf ! ».

Le chat prend alors la fuite en courant…

La maman souris ramène vite ses petits à l’abri.

Elle reprend sa respiration et leur dit :

« – Maintenant, quelle en est la leçon à retenir de cette expérience ? »

– Nous n'en savons rien maman », répondirent timidement les souriceaux.

« Il est toujours bon de savoir une deuxième langue… »

 

Encore une « revenue » :

Ce sont 3 petites souris marseillaises assises autour d'une table au fond d'un grenier qui discutent le bout de gras.

Et la modestie n'est pas la vertu cardinale de cette région.

La première affirme avec insolence :

« Vous savez les tapettes dans lesquelles on nous attire avec un morceau de gruyère ? Eh bien moi j'ai réussi à en soulever les mâchoires et à prendre le fromage ! »

La deuxième, pour ne pas être en reste enchaîne :

« Vous voyez les grains de blé empoisonnés qui traînent ça-et-là ? Eh bien moi je les grignote comme des biscuits-apéritifs ! »

C'est alors que la troisième souris se lève et prend congé des deux autres souris.

« Où vas-tu ? » lui demandent-elles inquiètes.

« Je rentre. C'est l'heure d'enculer le chat. »

(Dans l’original, c’était Jean-Marc, totalement pinté qui fait du bruit en renversant les poubelles sur le chemin du retour. Un voisin, hurle et il répond : « Descend si t’es un homme ! Tu vas voir ta gueule ! »

Et comme il trimbalait dans le revers de son pantalon une souris qui s’abreuvait de tout ce qu’il laissait tomber, toute aussi saoule que lui, elle sort et fait : « Et amènes ton chat ! »)

 

La série des devinettes idiotes (et assez classiques) :

 

Quelle est la différence entre un homme et un chat ?

Aucune, tous les deux ont très peur de l'aspirateur.

 

Question : Pourquoi n'existe-t-il pas d'aliments pour chats « saveur souris » ?

 

Que disent deux chats quand ils sont amoureux ?

« On est félin pour l'autre. »

 

Comment fait-on aboyer un chat ?

On lui donne une soucoupe pleine de lait et il la boit !

 

Qu'est-ce qu'un chat demande quand il entre dans une pharmacie ?

« Puis-je avoir un sirop pour ma toux ? »

 

Qu'est-ce qu'un chien demande quand il entre dans une pharmacie ?

« Puis-je avoir un sirop contre ma toux ? »

 

Savez-vous pourquoi les chats n'aiment pas l'eau ?

Parce que dans l'eau minérale (minet râle).

 

Comment s'appelle un chat tombé dans un pot de peinture le jour de Noël ?

Un chat peint de Noël.

 

Pourquoi Jésus Christ n'aime pas les chats ?

Parce qu’il est descendu parmi nous (par minou).

 

Où trouve-t-on des chats drôles ?

Dans les livres, car il y a des chapitres… (chat pitre)

 

« – Docteur, docteur c'est affreux ! Mon petit vient d'avaler une souris vivante !

– Une souris vivante ? Bon… Il y a peut-être encore une chance. Dites à votre bambin d'ouvrir la bouche et mettez-lui un bout de fromage devant. J'arrive tout de suite ! »

Au bout d'un quart d'heure, le médecin arrive et voit le gosse la bouche ouverte, et la mère qui brandit une sardine juste devant lui.

« – QUOI ! Je vous avais dit du fromage, pas du poisson !

– Peut-être », fait la mère, « mais maintenant c'est le chat qu'il faut faire sortir ! »

 

Jean-Marc rentrant du boulot demande à son épouse :

« – Dis donc, Chérie, le perroquet n'est plus sur son perchoir, tu ne sais pas où il est ?

– Non, mais maintenant que j'y pense… tout à l'heure, j'ai entendu le chat parler… »

 

Une vieille dame qui habite au dernier étage d'un immeuble de 20 étages a un très beau matou de 4 ans. Tous les soirs le matou a pris l'habitude de sortir par la fenêtre et de rôder sur les toits des immeubles avoisinants pour conter fleurette aux minettes du quartier et il ne rentre qu'en fin de matinée pour manger et dormir.

La vieille dame se dit que ça ne peut plus durer et qu'il est temps de le faire castrer pour le calmer.

Le matou est enfin castré et la vieille dame devait vivre heureuse.

Elle allait enfin pouvoir profiter de son chat qui viendrait sur ses genoux pendant qu'elle regarderait la télé le soir.

Une voisine vint prendre des nouvelles du matou et s'enquit de savoir s'il s'était fait une raison à ne plus rôder la nuit…

À ce moment elle voit le matou courir dans tous les sens sur les toits des immeubles environnant, rentrer en trombe dans l'appartement, se sauver par la porte qui était restée entre-ouverte et faire un raffut dans les étages de l'immeuble.

« – Ben dites donc !… Qu'est-ce qu'il a votre chat à courir comme ça comme un fou ?

– Oh, ben il doit sûrement décommander tous ses rendez-vous coquins ! »

 

Ressemblances entre les hommes et les chats…

Par Julienne (interrogée par Jean-Marc) :

– C'est plein de poils !

– Ça perd toujours son poil !

– Ça comprend oui quand tu lui dis non !

– Ça dort tout le temps !

– Ça veut toujours avoir du sexe !

– À la première femelle en vue, il saute dessus !

– Ça te regarde toujours en se demandant ce que tu fais !

– Ça ne fait jamais ce que tu lui demandes !

– Ça fait toujours tout pour avoir ton attention !

– Ça se cache quand il a fait une gaffe !

– C'est bien beau à première vue mais ça fait juste qu’engraisser ensuite !

– Ça ne « sent » jamais la toilette !

– C'est toujours dans le maudit salon !

– Ça se fout de ce que tu lui donne à manger !

– Ça prend beaucoup de temps à dresser !

– Tu ne peux pas lui faire confiance à 100 % quand tu lui dis de ne pas toucher !

– Ça ne sait juste que manger puis « chier ».

– À longue, on s'en débarrasse !

 

Et de poursuivre…

Les bonnes raisons de partager sa vie avec un chat plutôt qu'avec un homme…

– Les chats ne ramènent rien à la maison : Pas de journaux, d'ordinateurs ou d'automobiles, pas de pièces de voitures et pas de pull de maman !

– Ils jouent avec les moutons au lieu de s'en plaindre.

– Ils ne sentent pas la bière quand ils viennent se lover contre vous.

– Ils se couchent toujours aux pieds.

– Ils ne deviennent pas invalides à la moindre grippe.

– Ils sentent exactement notre humeur. Les hommes sentent exactement la leur.

– Ils ne laissent pas traîner leurs chaussettes.

– On n'a pas besoin de leur dire de se couper les ongles, un arbre à chat fait l'affaire.

– Ils ont tous reçu de la nature un corps parfait, les hommes le croient seulement.

– Ils s'intéressent au linge : Ils restent plantés devant le sèche-linge pendant des heures.

– En les castrant, on peut éviter qu'ils rôdent la nuit.

– Ils ne ronflent pas mais ronronnent quand ils sont couchés à côté de nous.

– Ils n'occupent pas toute la place sur le canapé.

– Ils n'invitent pas leur mère à manger et ne se font pas inviter par la nôtre.

– Ils aiment tous les programmes à la télé, pas seulement le foot et les films d'action.

– Ils comprennent en peu de temps comment fonctionne leur WC.

– Vous pouvez les choisir d'après l'âge, la race et le type, et vous pouvez même en avoir plusieurs sans problème.

– Ils ne remplissent pas le frigo avec des canettes de bières.

– La nourriture à chat se range sans problème sous l'évier.

 

Pour revenir de la façon suivante :

– Votre chat dort-il 22 heures par jour et passe-t-il ensuite les deux autres heures à manger ?

– Votre chat fait-il fréquemment des petites siestes en des endroits vraiment incongrus, comme par exemple au beau milieu de la table à manger, dans l'évier, ou sur votre couvre-lit (oui, celui qui revient tout juste de la laverie) ?

– Votre chat est-il égoïste ? Vaniteux ? Arrogant ? Distant ? Insensible ?

– Vous réveille-t-il au milieu de la nuit et refuse-t-il d'arrêter de miauler tant que vous ne l'accompagniez pas jusqu'à sa pâtée pour le regarder manger ?

– Votre chat détruit-il les décorations de fêtes ? Détruit-il n'importe quelle peluche à sa portée ou tout autre accessoire de la maison sur lequel il peut faire ses griffes ?

– Votre chat se perçoit-il comme le propriétaire unique de toute la maisonnée ?

– Montre-t-il souvent du dédain pour votre goût, ou agit-il comme si vous étiez embarrassant(e) pour lui ?

Si vous avez répondu « oui » à la plupart de ces questions, alors vous pouvez être rassuré(e) : Votre chat n’est pas malade et est complétement normal.

 

Et puis une qui n’a rien à voir :

Un émigré juif émigre au pays. Il trouve que son nom ne facilite pas son intégration et demande à l'état civil de lui donner un nom plus courant. L'employé lui demande comment il s'appelle.

Il répond Katzman.

L'employé réfléchit : « Katz, c'est le chat. Man, c'est l'homme. Vous allez donc vous appeler Chalom. »

 

Allez, on en rit, n’est-ce pas !

Bon week-end à toutes et à tous !

 

I3

Par I-Cube
Vendredi 11 avril 2014 5 11 /04 /Avr /2014 07:04
- Publié dans : Histoires d'en rire !
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«Trop de souffrance, pas assez d'espérance»

 

 

 

Et alors, comment réduire l’une en faisant progresser l’autre ?

 

Réponse : Avec des réformes qu’il ne finalisera de toute façon pas !

 

C’est assez fantastique : Que du vent, rien de concret et surtout, surtout, rien d’immédiat.

 

Qu’on en juge :

 

 

 

– Mesures à prendre en faveur des seuls ménages modestes :

 

5 milliards d’euros, mais pas en 2014 … d’ici à 2017 !

 

 

 

– Un coup de pouce sur les cotisations salariales des salaires au niveau du SMIC : Pour «le 1er janvier 2015, les cotisations salariales seront diminuées pour les salaires au niveau du SMIC».

 

Selon lui, la mesure permettra de «procurer 500 euros par an de salaire net supplémentaire» aux salariés concernés... fin 2015.

 

«Cest presque la moitié dun 13ème mois pour un salarié payé au SMIC».

 

Chouette, en 2015 on rase gratis sur des cotisations patronales qui ne rentreront pas forcément dans la poche du prolo !

 

Oui, parce que précision ultime, dans le cadre du «pacte de responsabilité», les seules cotisations patronales à lUrssaf seront «entièrement supprimées» au 1er janvier 2015, l’année prochaine…

 

«Nous y consacrerons 4,5 milliards deuros», a-t-il souligné.

 

Par ailleurs, «pour les salaires jusqu’à 3 fois et demi le SMIC, cest-à-dire plus de 90 % des salariés, les cotisations famille seront abaissées de 1,8 point au 1er janvier 2016»… pas avant !

 

Rappelons que les cotisations familiales, elles ne sont pas retenues sur la part salariale…

 

De plus, il précise que : «Cela ne pénalisera en rien le financement de la politique familiale, qui se verra affecter dautres recettes pérennes».

 

C’est qui qui payera avec quels impôts en plus au juste, pour 9,5 milliards ?

 

 

 

– Les travailleurs indépendants et artisans bénéficieront d’une baisse de plus de 3 points de leurs cotisations famille dès … 2015 (pas cette année), ce qui représente 1 milliard d’euros.

 

Des allégements qui s’ajouteraient au (CICE) de 20 milliards d’euros en 2015 pour les entreprises.

 

Mais dont chacun sait qu’ils ont pour contrepartie d’alourdir les comptes des artisans et « travailleurs indépendants » par des embauches qu’ils n’ont pas vocation à faire…

 

Donc, des nèfles… ?

 

 

 

– Poursuivre le redressement des comptes publics « tout au long du quinquennat » et confirmer l'objectif de réduire de 50 milliards d'euros la dépense publique de 2015 à 2017.

 

C’est déjà commencé depuis 2012 et on n’a encore rien vu que des augmentations d’impôts et de charges pour 55 milliards, jusque-là…

 

Lui repousse à 2017 !

 

Et culotté comme pas un, d’affirmer que : « Je suis dans le respect de nos engagements, pour le sérieux budgétaire, pas pour l'austérité »

 

Expliquant qu’il propose seulement un « changement de rythme pour éviter tout recours à l'impôt et financer le redressement de notre économie ».

 

Un « effort (qui) sera partagé par tous ». Là, le vague et le flou sont en compétition : « L'État et ses agences en prendront la plus grande part, 19 milliards d'euros ; 10 milliards proviendront de l'assurance maladie (tu sais, ta santé, ce modèle-social qu’on nous envie tant dans l’univers) et 10 milliards supplémentaires des collectivités locales », de celles qui croulent sous les charges non-financées.

 

« Le reste (11 milliards tout de même…) viendra d'une plus grande justice, d'une mise en cohérence et d'une meilleure lisibilité de notre système de prestations » nous assène-t-il sans davantage de détails.

 

Presque « magique » !

 

 

 

– D’autant que le « pacte de responsabilité », dont on ne sait toujours pas ce que c’est, ce serait au moins une baisse de l’impôt sur les sociétés et à la suppression d’une série de petites taxes sur les entreprises.

 

Le taux normal de l’IS, qui est en « Gauloisie-spoliatrice » un des plus élevés d'Europe, sera «abaissé à 28 % dici à … 2020, avec une première étape en 2017»… Toujours pas 2014, n’est-ce pas : Y’a pas d’urgence !

 

Il sest engagé à la suppression, dans le délai de trois ans, de la «CS3 – contribution sociale de solidaritédes sociétés (…) et deplusieurs dizaines de petites taxes complexes et de faible rendement» dans les mêmes délais.

 

L’enveloppe est évaluée à 30 milliards d’ici … 2016.

 

Bon, à ce moment-là, il ne sera plus à Matignon, alors peu importe et bien des entreprises auront coulé.

 

 

 

30 milliards par-ci, 5,5 milliards par-là, plus les 50 milliards d’économie prévues, il ne va bientôt plus rien rester des prélèvements obligatoires dans ce pays…

 

Comme quoi, sans chercher plus loin, il faudrait qu’ils apprennent à compter, tous ceux qui lui ont fait une « standing-ovation ».

 

Je continue :

 

 

 

– Une division par deux du nombre de régions au … 1er janvier 2017.

 

Après les régionales de 2015, vous croyez qu’ils vont apprécier ?

 

 

 

– La suppression des conseils généraux d'ici … 2021 !

 

Mais pas des départements, précisera-t-il plus tard… Cherchez la logique.

 

 

 

– Une nouvelle carte intercommunale, fondée sur les « bassins de vie » dès le 1er juin… 2018 !

 

Et la suppression de la clause de compétence générale des collectivités mis en place en 2012 : Tout va bien !

 

Tout ça, c’était de la politique tellement géniale, qu’on en revient au point de départ après avoir mis le boxon dans la comptabilité…

 

 

 

– La réforme des rythmes scolaires sera «assouplie», «après les concertations nécessaires avec les enseignants, les parents et les élus» (probablement à la rentrée de septembre 2014, peut-être bien plus tard !)

 

Parce qu’il a estimé aussi quil sagissait dune «bonne réforme», mais a assuré avoir «entendu les remarques de bonne foi venant des élus».

 

Notez que plus de 93 % des communes y sont déjà passées « bon-gré-malgré »…

 

 

 

– La loi sur la transition énergétique sera présentée «avant l’été » car il veut sappuyer sur «une stratégie bas carbone» pour faire face à «l’enjeu planétaire majeur» du climat.

 

« Ségololo » aura-t-elle le temps de remettre le couvert à son « ex » avec tout le boulot qu’on lui met sur la caouane ?

 

«Lengagement du président de la République de passer à 50 % la part du nucléaire dans la production d’électricité dici … 2025 sera tenu».

 

Les objectifs de réduction de «30 % de notre consommation d’énergie fossile d’ici … 2030 et de 40 % de nos émissions de gaz à effet de serre à la même échéance».

 

Les Calendes-grecques, finalement…

 

 

 

On retiendra la manœuvre « politicienne » où il a engagé sa responsabilité non seulement sur sa déclaration de politique générale, mais aussi sur ce fameux « pacte de responsabilité » qui commence seulement à s’esquisser : On y reviendra.

 

Une façon de mettre le couteau sous la gorge à ceux qui seraient tentés, au PS ou chez EELV, de renverser la table … plus tard.

 

Toujours plus tard, avec ce gars-là : C’est assez fabuleux !

 

 

 

D’ailleurs, pour ménager des députés lassés de jouer les godillots, l'ancien ministre de l'Intérieur, des libertés et des cultes leur promet des espaces de liberté, par exemple lors du vote crucial de la loi de finances 2015 à l'automne, et de la présentation de la trajectoire budgétaire de mon pays pour les années à venir fin avril.

 

Une trajectoire budgétaire qu'il va falloir aller renégocier à Bruxelles.

 

Car la relance par la baisse d'impôts a un prix.

 

 

 

Et les 50 milliards de baisses de dépenses annoncés, plus les 30 milliards d’allégements prévus ne suffiront pas à financer la baisse des déficits à 3 % en 2015 comme prévu : « Il faut redresser les comptes publics, mais sans casser notre système social (...). Ce nécessaire équilibre, nous allons de nouveau l'expliquer à nos partenaires européens », prévient-il.

 

C’était déjà l’urgence de 2012 après les délires de « Bling-bling », repoussée une première fois à 2013, puis à 2014 et déjà à 2015…

 

En bref, il va consacrer du temps à dénoncer le niveau de l'euro et la politique monétaire de la BCE devenue trop restrictive.

 

Assis devant lui, « Monte-et-bourre-la », il boit du petit lait !

 

 

 

Mais les âmes sensibles auront eu la larme à l’œil dès la première séquence de son discours : «Trop de souffrance, pas assez despérance, telle est la situation de la France» !

 

Il balaye large, là : Du « bling-bling » sans copyright :

 

«Jai vu ces visages fermés. Ces gorges nouées. Ces lèvres serrées… Disons les choses simplement : beaucoup de nos compatriotes ny croient plus. Ils ne nous entendent plus ».

 

N’aurait-il pas remarqué au passage, les poings qui se ferment pour un cassage de gueule en règle ?

 

N’a-t-il pas entendu mugir ses féroces soldats, prêts à vouloir en découdre, puisqu’ils sont si nombreux à n’avoir plus rien à perdre ?

 

 

 

Parce que de qui se moque-t-il à parler d’avenir incertain pour être lointain (2015, 2016, 2017, 2018, 2020, voire 2021, 2025, 2030) alors qu’il s’agit d’urgence à force d’avoir perdu 2 ans depuis 2012 ?

Zéro pointé, monsieur « le Premier »…

Par I-Cube
Jeudi 10 avril 2014 4 10 /04 /Avr /2014 07:05
- Publié dans : Actualité politique
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Ils sont désormais 31

 

16 ministres plus leur « premier », 14 secrétaires d’État.

Et on appelle ça un gouvernement « ramassé »…

Laissez-moi rire, SVP !

 

D’ailleurs j’en connais un qui va devoir manger son chapeau : il avait parié « moins de 15 ministres », puis « moins de 10 secrétaires d’État », tout faux le futur électeur « le-pénis-te » !

Et je veux la photo sur son blog en train de le bouffer à la sauce qu’il veut…

Passons !

 

Commençons justement par les « ramassés » :

 

Vincent Peillon, le ministre philosophe qui aura mis tout le monde contre sa réforme ;

Pierre Moscovici, devenu incompétent tellement qu'il vise désormais un poste à Brussel ;

Dehors Cécile Duflot, qui ne supportait pas l’ex-ministre de l’intérieur même en peinture : De toute façon, il mange carné et même pas Bio.

Exit Nicole Bricq qui a flambé le commerce extérieur au moins aussi bien de Lagarde sous le « Chi » ;

Idem pour Philippe Martin, Victorin Lurel et Sylvia Pinel pour les seuls ministre ministres de plein exercice.

 

Mais faut compter avec Thierry Repentin, Alain Vidalies, François Lamy, Michel Delaunay, Dominique Bertinotti, Marie Arlette Carlotti, Pascal Canfin, Yamina Benguigui, Anne-Marie Escoffier, Guillaume Garot, Hélène Conway-Mouret pour les ministres délégués.

 

Soit un total de 18 « has-been » : Belle usine à métaboliser les talents, n’est-ce pas…

Enfin, talent, talent, il ne faut rien exagérer non plus, c’est vrai.

 

Pour retrouver quoi ?

Frédéric Cuvillier, aux Transports et à la Pêche,

Geneviève Fioraso, à la Recherche,

Christian Eckert, au Budget,

Valérie Fourneyron, au Commerce et à l'Artisanat,

Axelle Lemaire, au Numérique,

Kader Arif, aux Anciens Combattants,

André Vallini, à la Réforme Territoriale,

Laurence Rossignol, à la Famille et aux Personnes âgées,

Ségolène Neuville, aux Personnes handicapées,

Thierry Braillard, au Sport,

Jean Marie Le Guen, aux Relations avec le Parlement,

Fleur Pellerin, au Commerce extérieur,

Harlem Désir, aux Affaires européennes,

Annick Girardin, au Développement et à la Francophonie,

 

Ils n’ont oublié personne…

 

On se rappelle que Laurent Fabius se maintient ministre des Affaires étrangères, mais chope aussi le développement international.

Qui est comme qui dirait du commerce extérieur.

Exit donc Nicole Bricq.

 

Ségolène Royal, la première « ex » du big-boss, candidate PS en 2007 à la présidentielle, mère des quatre enfants du chef de l'État, fait son entrée.

Avec son ministère de l'Écologie, fonction qu'elle avait déjà occupée entre 1992 et 1993, elle est numéro 3 de l'équipe gouvernementale, elle hérite du Développement durable et de l'Énergie…

Déjà même pas pétroleuse pour un sou, à elle de régler le difficile problème de la fracturation dont veut le ministre Montebourg.

Mais bon, pas à peine arrivée dans ses locaux, il était déjà question de revenir sur la taxe poids-lourd (une invention de Borloo…)

Elle devra compenser à elle toute seule le refus des écologistes de participer au gouvernement, ce qui a constitué un premier écueil pour le nouveau Premier ministre.

Notez qu’au passage, sa banque pour laquelle elle avait fait des pieds et des mains, la BPI, se retrouve décapitée de ses deux têtes, puisque l’autre Pédégé se retrouve secrétaire général de l’Élysée…

 

Benoît Hamon, qui a pesé pour la nomination de Manuel Valls, bénéficie lui d'une belle promotion avec l'Éducation nationale, la Recherche et l'Enseignement supérieur et quelques dossiers pourris comme les rythmes scolaires…

 

Christiane Taubira, donnée partante de la Chancellerie du fait de ses rapports difficiles avec Manuel Valls et de sa gestion chaotique des écoutes de « Bling-bling », reste finalement garde des Sceaux.

Là, elle va être gâtée, à n’en pas douter !

Faut dire que faisant déjà ses cartons, elle a été retenue sur le trottoir, parce que Baylet, qui en rêvait, devait prendre sa place.

Et puis, celui-là a été rattrapé le 1er avril par une mise en examen dans une affaire tordue.

Beau poisson d’avril !

 

Michel Sapin, déjà à Bercy sous Pierre Bérégovoy dans les années 90 avec les succès qu’on lui connaît, est lui ministre des Finances et des Comptes publics.

Il aura la mission impossible de trouver les 50 milliards d'économies d'ici 2017 nécessaires au respect de l'engagement de réduction des déficits et au financement du futur « Pacte de responsabilité »…

 

Pierre Moscovici qui perd le portefeuille de l'Économie, est remplacé par Arnaud Montebourg, le brillant ministre des « plans-sociaux » de l’industrie, chargé aussi du Redressement productif et du Numérique en lieu et place de Fleur (recasée par ailleurs : Commerce extérieur, tellement on lui fait la fête en Corée, son pays d’origine).

 

Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales.

Force a été de constater que dans le tas, ils ont oublié la santé… Alors il a fallu préciser qu’elle en était toujours en charge, le périmètre de son portefeuille étant identique au précédent, selon son seul entourage….

 

François Rebsamen, un proche du Président est nommé au Travail pour se charger de la bataille contre le chômage, est l'autre nouvelle tête de cet exécutif.

Pas gagné avec les rigolos de l’équipe chargés de « gagner des points » de compétitivité…

 

Jean-Yves Le Drian, un autre fidèle du président donné tour à tour à Matignon puis Place Beauvau, reste à son poste de ministre de la Défense, alors que l'armée française s'est engagée sur deux terrains depuis deux ans, le Mali et la Centrafrique.

Il est surtout le mieux placé pour calmer les troupes qui avaient fait siffler (en civil) le passage du Président sur les Champs Élysées le 14 juillet dernier…

Et à forcer son kamarade des finances à ouvrir son porte-monnaie.

 

On sait que le ministère de l'Intérieur, qui a donné lieu à un bras de fer entre le Président et son premier ministre qui voulaient chacun y imposer leur fidèle, François Rebsamen et Jean-Jacques Urvoas, échoit finalement à un troisième homme, Bernard Cazeneuve, jusqu'ici chargé du Budget…

Je note pour ma part, que Cazeneuve, il fait le même parcours que « Bling-bling » avant son ère…

Budget, puis intérieur…

Qu’il fasse gaffe : on finit « mal » dans ces cas-là, non sans en faire caguer quelques-uns.

 

Najat Vallaud-Belkacem prend du galon avec, outre son précieux maroquin du Droit des femmes et autres catins, elle hérite de ceux de la Ville, de la Jeunesse et des Sports.

À elle les athlètes musclées et les banlieues enflammées comme on suppose qu’elle les aime…

Elle cède par contre le porte-parolat du gouvernement à un fidèle parmi les fidèles du président de la République, Stéphane Le Foll, devenu ministre des agriculteurs…

 

Marilyse Lebranchu, sans surprise, proche de Martine Aubry, garde pour sa part la main sur la Décentralisation, la Fonction publique et la Réforme de l'État encore et toujours en cours.

 

La très controversée Aurélie Filippetti demeure à son ministère de la rue de Valois, en charge de la Culture et de la Communication.

Un beau pied de nez à ses nombreux détracteurs…

 

Stéphane Le Foll, ministre de l'Agriculture, de l'Agro-alimentaire et de la Forêt et également porte-parole du gouvernement.

Mais la pêche lui échappe : Le premier ministre n’aime pas le poisson…

Donc le secteur de compétence est rattaché au « transport » : Magnifique, non ?

 

La radicale de gauche Sylvia Pinel quitte Bercy où elle s'occupait de l'Artisanat et du Tourisme où elle n’a pas vraiment brillé, mais reste au gouvernement avec le portefeuille sensible du Logement et de l'Égalité des territoires que détenait Cécile Duflot.

À elle de déminer le terrain laissé en état de guerre civile.

 

George Pau-Langevin hérite du maroquin de l'Outremer, en lieu et place de Victorin Lurel.

 

Vous aurez noté quelques absurdités, passagères peut-on espérer : Il n’y a plus de ministre, sous-ministre ou ministre délégué du Tourisme.

Terminé : Le premier secteur d’importation de devises étrangères, la première destination mondiale des étrangers en ballade, sans aucun responsable ministériel !

Là encore, magnifique de cécité.

 

Et puis un oublié : Bartelone qui se voyait bien « quelle que part ».

Bé il restera au perchoir surplombant le crachoir…

 

Combien de temps pour cet attelage bizarroïde ?

Eh bien RDV dans 100 jours, autour du 14 juillet, n’est-ce pas !

Vous êtes prévenus, une fois de plus…

Par L'ignoble infreequentable
Mercredi 9 avril 2014 3 09 /04 /Avr /2014 18:17
- Publié dans : La bande à "Flanby", dit aussi "Fraise des bois"
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