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Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet.
Certes, pour être « ignoble », Infreequentable écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. 
Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
 
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !
 
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
Samedi 17 mai 2008

 

Y'a des chiffres, comme ça...

 

450 articles publiés. Bon, c'est à peine 0,87 article par jour pour 515 jours d'existence que compte ce « blog » !

2.300 commentaires, soit une moyenne de 5,11 commentaires par « post » (y compris les miens...) ou 4,46 par jour, dont presque la moitié de « moi-même » (en principe, je réponds et précise à chaque commentaire)... Soit à peine « 2 vrais » par article.

Le pied herculéen, n'est-ce pas !

 

Un peu plus de 30.000 visiteurs pour un peu plus de 90.000 pages vues, soit quelque chose comme un visiteur qui clique sur 3 pages par jour (un « petit « blog » sans importance, vous avait-on affirmé un jour !).

Logique.

On « tiendra » bien un cap des 100.000 pages pour avant la fin juin (ce qui n'est même pas une satisfaction « honorable », tout juste un pari idiot !).

Ça fait 1 commentaire pour 39 « clics », ou encore 1 commentaire pour 13 visiteurs...

Pas vraiment la « flambée des fortes et houleuses controverses doctrinales » d'antan.

Et encore, on n'identifie qu'une centaine d'IP différent dans le tas...

Petite audience, donc... Passons !

 

Là où ça reste chagrinant, sans doute parce que j'ai « le » neurone qui se bloque bêtement, c'est quand on compte 90.000 « pages vues » / 450 « pages existantes » normalement ça fait 200 « clics » pour chacune des pages...

Je ne vois pas comment on peut ne pas compter autrement.

Et non pas 3...

 

D'autant que 515 jours, si 1 seul venait 1 seule fois, tous les jours, pour viser chacun des articles 1 seule fois, on devrait avoir 132.870 x (450/515) = 116.100 « pages lues » et non pas 90.000 !

Il en manque donc 22 % !

 

Telles sont actuellement les « statistiques » de la vie électronique de ce « blog »... qui finalement ne veulent rien dire, sinon que vous êtes entre un petit demi millier et une grosse centaine à y revenir régulièrement (les autres, un gros quart, c'est par hasard, du fait des moteurs de recherche style Google) !

Mais allez savoir pourquoi ?

Perso, je l'ignore totalement (sauf pour quelques-uns).

 

En ce qui me concerne, je sais pourquoi je l'anime : c'est pour « prendre date », me souvenir, me rappeler, dans 5 ans, dans 10 ans si nécessaire et si je vis jusque-là !

 

Bonne continuation à tous !

 


ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander publié dans : Rumeurs, ragots & manipulations... par I²
Vendredi 16 mai 2008

 

L'humour britannique...

 

Cliquez impérativement sur ce lien !

 

La fin est un peu... militant, mais qu'importe : c'est trop bon !

 

Car c'est notre avenir, les jeunes !

J'adore...

 

Contrepêts ?

 

« Que voilà une cuvette pleine de bouillons ! » s'exclame le barman...

Et le laborantin de lui indiquer qu'il avait « une prime de recherche qui l'incite à les trouver » !

 

En attendant, en ces périodes de manifestions urbaines, méfiez-vous toujours d'« une masse de perturbateurs, venue piller votre fine jusque dans la cave » !

 

Bon week-end : je pars visiter « Beamont-le-Vicomte ».

 


ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander publié dans : Histoires d'en rire ! par I²
Jeudi 15 mai 2008

 

Quelle est donc la « génération cocue » (II) ?

 

On peut poursuivre tout autant le même constat à projeter dans le futur, pour faire suite au « post » d'hier matin.

 

La génération « A », celle du « Baby-boom » née entre 1945 et 1965, qui a eu 20 ans entre 1965 et 1985 est celle qui est sans aucun doute la plus « individualiste revendiquée », jusqu'à son fameux : « Il est interdit d'interdire ! »

Parce qu'elle se sentait déjà flouée, il était hors de question de lui imposer quoique ce soit.

 

Elle s'est mise à bosser à compter de 1965 et jusqu'à 2005 pour les premiers et jusqu'en 2025 pour les derniers à prendre une retraite méritée mais minorée : et la « pensée unique » le lui fait remarquer (t'as rien glandé, donc ta retraite n'augmentera peut-être même pas de 0,8 %, même pas le tiers de l'inflation en 2008 réelle, cf. § 4).

Du coup, elle a fait peu d'effort et peu d'enfant (génération (I) née entre 1985 et 2005) : ce qui n'est pas de bonne augure pour les vieux jours des « baby-boomers ».

Ce n'est pas bien grave, ils avaient qu'à pas foutre le bordel s'y prendre autrement (sans qu'il le lui soit permis quand même, que ce soit de la part des penseurs et électeurs de gauche comme ceux de droite ou du centre mou de la « sociale démocratouille », tous « à la masse » sur ce sujet).

 

Normalement, c'est un atout pour la génération « I », qui entre sur le marché du travail dans de bonnes conditions.

Par malchance, elle remplace une génération « creuse » (les enfants nés entre deux guerres), due au déficit d'homme vaillant à l'issue de la première guerre mondiale, ce qui reste donc « étal », mais sans compter l'immigration forcenée des années 60/70...

 

Faut se rendre compte : pas finies les études, que déjà, le premier vrai boulot c'est chômeur ou « contrat aidé » et situations précaires.

Je sais, j'en ai vécu un bout : il fallait non seulement avoir des diplômes en or (quelques-uns parfaitement difficiles et délivrés au compte-goutte même après concours d'entrée), mais en plus 5 ans d'expérience obligée pour avoir une chance d'embauche...

Et ça continue encore aujourd'hui : c'est dire si il n'y a pas pénurie de main-d'œuvre, mais juste inadquation (à force de former des « alpha plus »).

 

Alors, cette génération là a poursuivi ses études, accumulant encore et encore les formations supérieures sans même n'avoir jamais trimé, blanchi sous le harnais. Mais Dieu qu'elle est bien formée... sur le papier !

Incapable de se prendre en main de façon autonome.

Elle prendra sa retraite entre 2025 et 2045, à une époque ou normalement les régimes de retraite, s'ils survivent tels que nous les connaissons aujourd'hui, devraient retrouver des équilibres naturels.

À condition qu'il n'ait pas explosé en vol dans les années 2020 à 2030.

On devrait (on aurait dû) arriver, en effet, à retrouver des années de croissance entre 2005 et 2035. Mais après, c'est terminé jusqu'en 2065...

Un cycle long de croissance pour 2 cycles de crise, elle n'aura pas été gâtée, se souviendront les historiens du XXIIème siècle !

 

Elle s'est tout juste remise à faire des enfants. Ils naissent aujourd'hui (génération « II ») de 2005 à 2025 et l'on constate que le taux de fécondité s'est enfin redressé, au moins en France, avant de commencer à s'étendre dans le monde occidental.

Mais au prix d'un métissage profond des cultures et des peuples (ce qui va encore faire hurler le « côté Bling-bling » d'U negru di San Cloud, mais comme il est en faillite, je m'en tape !)

 

La génération « II » va donc arriver « aux manettes » fermement tenues par les « anciens », ceux de la génération « A » (les baby-boomers) en broutant la laine sur le dos de leurs parents.

Pour bénéficier d'une petite décennie de forte croissance avant de replonger dans des problèmes au moins aussi aigus que la génération « A » et les « 30 dépressives ».

Sauront-ils gérer leur problème ?

 

Pas si ils sont moins bien formés par leurs parents.

Pas s'ils se laissent séduire par la vie facile et l'endettement, à leur tour.

Pas si personne ne les prévient (et ce blog est aussi fait pour tous ceux-là) !

Pas si leurs parents n'éclusent pas d'une façon ou d'une autre la dette laissée impayée par leurs grands-parents (la génération « A ») en profitant de la croissance mondiale (jusqu'en 2035) pour l'apurer.

Espérons qu'eux aussi seront pris de la vertu de faire des enfants en nombre, qu'ils ne connaîtront pas quelques cataclysmes naturels ou d'autres ayant pour origine la folie humaine.

Espérons qu'ils n'auront pas à vivre et grandir dans une poubelle stérile et aux ressources épuisées à jamais.

J'ai confiance.

 

Car il faut aussi qu'ils se tournent vers l'avenir de leur propres enfants (la génération « III », celle qui va naître entre 2025 et 2045).

La « II » va pouvoir assumer une partie des « désordres » laissés par la génération « A » grâce à la période de croissance 2005/2035. Puis à s'assumer elle-même dans une autre période sombre de l'économie mondiale (je ne sais bien évidemment pas comment : je sais que c'est comme ça, inévitablement !) de 2035 à 2065.

Pour revenir à de meilleurs jours entre 2065 et jusqu'en 2105.

2105, date du début de la disparition de la génération « II », née entre 2005 et 2025... Celle qui éclot sous mes yeux (et les vôtres aussi par la même occasion).

2065, c'est aussi la fin de la formation de la génération « IV » et le début de la « V ».

 

Un autre monde, je serai mort et vous aussi !

Espérons seulement qu'Over-blog (la plateforme hébergeuse) conserve d'une façon ou d'une autre ses archives électroniques, pour que quelques historiens nous fassent « entrer en notoriété » suffisante jusqu'à être étudiés et décortiqués dans la moindre virgule), vous avec vos commentaires (moi j'y serai déjà bien avant pour avoir pris le palais de l'Élysée, avec la solide ambition d'y étancher la cave en grands crus avec Inco dont e foie ne supporte que le meilleur...) !

 

Ainsi va le monde, dans ses tendances lourdes. Il n'a pas de destinée et l'histoire des hommes y est construite d'histoires anecdotiques au regard de la seule clé qui compte encore aujourd'hui comme hier (et donc demain) : la démographie.

Mais n'écoutez pas les démographes, ils ne racontent que des bourdes depuis toujours.

 

Et, sans vouloir faire plaisir à Michel ou à quiconque, l'humanité reste quand même à régler un autre point clé que son évolution démographique naturelle : son milieu, sa planète.

Là encore, c'est « anecdotique » : elle y parviendra, j'en suis certain.

Je crois fermement que l'humanité est capable d'essaimer en dehors de sa toute petite planète bleue, et d'aller y piller les ressources naturelles non renouvelables dont elle aura besoin au-delà des générations « III » et « IV », ou de se contenter de gérer la pénurie.

Car la « pénurie », souvîntes-en vous, génère le conflit et l'alimente. Le vecteur et le système le mieux adapté, reste l'économie de marché, règlementé à la marge (pour corriger les abus).

 

C'est ça qu'il faut que l'on construise pour nos enfants et petits-enfants afin de sortir cette espèce d'hominidé dont je fais partie, qui n'a rien pour elle que son cerveau (je vous renvoie à mes posts sur Holbecq), du cycle multiséculaire des confrontations de cultures qui mènent à l'asservissement des uns par les autres.

 

Sacré défi, les jeunes !


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Mercredi 14 mai 2008

 

Quelle est donc la « génération cocue » ?

 

Je lisais l'autre fois un article d'un hebdomadaire de la « pensée unique », qui faisait la couverture...

J'y reviens avec retard, car forcément, avec 3 semaines de 4 jours, voire de 2 de 3 jours, 1 de quatre pour une « normale », ce mois de mai 2008, c'est quasiment « 25 % de perdu » en terme de volume d'activité...

Il m'a donc fallu... rattraper le temps perdu au détriment de mes pérégrinations « littéraires cybertroniques » !

Veuillez m'en excuser.

 

Un hold-up d'une génération sur l'autre ? Sans aucun doute...

Désignée coupable la génération « mai 68 » ? C'est un peu court ! Elle me semble plutôt la « cocue » obligée. Et elle le savait dès l'âge de 20 ans (d'où ses moments de mauvaise humeur).

Qu'on compte bien...

 

Nés entre 1945 et 1965 (A), de parents eux-mêmes nés de 1925 à 1945 (B), engendrés eux-mêmes par des géniteurs nés en 1905 et 1925 (C), issus eux-mêmes d'une génération apparue entre 1885 et 1905 (D), fruits des ébats sensuels de celle née entre 1865 et 1885 (E), il convient de remettre les pendules à l'heure.

 

La génération « E » est née entre la fin du second empire et les balbutiements de la IIIème République, en plein essor industriel ! Leurs parents (F) étaient des gamins ou n'avaient rien connu du coup d'État du « neveu », mais leurs grands-parents (G) étaient nés sous la restauration, dans le souvenir majestueux de leurs propres parents nés sous le premier empire et la Révolution...

« E » bataille de 1905 à 1965 dans le monde du labeur. Une époque particulièrement difficile : Deux guerres mondiales, une décolonisation (qui avait fait leur richesse et celle de la génération précédente (F)), un « trou démographique » qui avait vu leurs fils tombés au champ d'honneur. Avant de disparaître peu ou prou dans les années 70 et 80.

 

La génération « D », c'est la « vrai » sacrifiée : Avoir 20 ans en 1914, avoir 45 ans en 1939, il fallait bien quelques compensations « indolores » en 1960 quand ces quelques survivants entourés des nombreux petits-fils du baby-boom aient commencé à « passer le relais » et prendre des retraites en cotisant à peine 15 à 20 ans !

Tiens, mon ami : La Cnav vous calculait encore les pensions sur vos 20 meilleures années, à cette époque-là !...

 

La génération « C », au boulot de 1925 et jusqu'en dans les années 1970 à 1990 a été celle qui a aussi surfé sur les « 30 glorieuses » !

Avec quelques ratés au démarrage et quelques hoquets sur la phase finale...

Donc, pas pour tout le monde, ni tout le temps, mais quand même.

C'est celle-là qui a payé les retraites des parents avec trois fois rien.

Mais c'est celle-là, qui sans faire de bruit à fait miroiter le « mirage de la répartition » à ses gamins (B), tout en cumulant l'avantage de détenir des patrimoines « costauds » que sont censés faire fructifier la descendance !

C'est celle-là qui tout en virant sèchement Rocard et son « livre blanc sur les retraites », bénéficie des outils juridiques et financiers nouveau que sont les assurances-vie, les démembrements de patrimoine, cédant la nue-propriété mais gardant surtout l'usufruit...

C'est celle-là qu'il a fallu supporter jusque dans les années 90 à 2000, sans attirer l'attention sur elle !

 

La génération suivante, la « B » est celle née pendant les années folles et le front populaire, mais également tous les fascismes de l'Europe qui se suicidait...

Ella a surfé directement, « plein pot » et mieux que ses géniteurs, sur les 30 glorieuses. Au boulot dès 1945, elle a fait le « baby-boom » pendant 20 ans.

Ayant instinctivement bien compris les mécanismes mis en place par leurs parents (qui ne pensaient qu'à eux) et tout le sel qu'on pouvait en tirer.

C'est elle qui dans le sillage des prédécesseurs a emprunté pour rembourser avec de l'argent dévalué.

Arrivés dans les années 90, alors qu'elle avait fini d'être emprunteuse, devenue créancière et prêteuse, sans avoir à sa charge les générations précédentes, elle a aujourd'hui entre 63 et 83 ans !

C'est elle qui a inventé les pré-retraites et autres départs anticipés de la vie active !

Elle vit bien, accumule tous les bénéfices d'une époque facile, d'avoir engendré une nombreuse progéniture et d'avoir hold-uper les « gamins » (A) en leur faisant croire qu'eux-mêmes avaient trouvé la solution pour leurs propres parents avec aisance qu'il suffisait de dupliquer et répliquer à l'infini.

 

Patatras ! Les « baby-boomers » - notre génération « A » - seront les cocus de toutes ces fadaises !

Ils ont eu 20 ans en 1968, et 4 ans plus tard c'était le premier choc pétrolier !

La belle affaire.

Pompidou premier ministre expliquait qu'avec 1 million de chômeur, ce serait la révolution ! On en est encore à 2 millions officiels en ayant vu grimper le chiffre jusqu'à 3 durant la période 80 à 2000...

10 ans plus tard, leur premier boulot, c'était « faire chômeur » !

Ils ont été les premiers à voguer de « petits boulots » en situations précaires.

Ils ont parfois 50 ans et vivent encore chez papa-maman (ou dans leur mur mis à disposition : « Tanguy », film « culte »...) ou à se faire aider par eux...

C'est eux qui ont retardé les naissances, fautes de situation financière stable durant des années.

Quant à leur retraite, à liquider entre 2010 et 2030, déjà que celle de la génération précédente n'est pas fameuse, il y a fort à parier que les leurs ne vaudront plus grand-chose.

Mais eux, ils n'auront jamais eu l'occasion de se constituer un patrimoine pour venir compléter : ils devront attendre d'hériter pour les plus chanceux, c'est-à-dire entre 2015 et 2045, pour s'y retrouver un peu, quelques années encore à survivre !

 

Bref, on est assez loin du poncif selon lequel les « soixante-huitards » aurait « hold-uper » tout le monde. C'est plutôt l'inverse.

À condition que leur « condition de victime » ne soit pas non plus transmise à la génération suivante, via l'endettement public !

Mais là, je compte sur les trenta pour ne pas se « laisser avoir » !


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Mardi 13 mai 2008

 

Le joli mois de mai...

 

1 - D'un côté, on célèbre une contestation qui a vu fleurir « un certain mai » d'il y a 40 ans... Même pas un demi-siècle et on refait déjà l'histoire...

En n'oubliant pas de bien regarder son nombril et... en occultant sciemment que ce mouvement est d'abord parti des sites universitaires de la côte ouest des USA : les jeunes de là-bas, ils ne voulaient pas risquer leur peau à « casser du Viet » !

C'est d'abord ça, « Mai 68 » : guerre contre une guerre idéologique !

Pour se rappeler utilement, il suffit de se repasser « Full metal jacket » ou « Apocalypse now »... et tant d'autres.

 

La « guerre froide » à son paroxysme et Nixon engageant encore plus la troupe US, qui montre ses muscles à coup de « tapis de bombes » lâchés par une armada de B 52.

C'était ça le printemps 68 en attendant Apollo 8 passant derrière la Lune en décembre...

Le tout pour finir en bourbier - derrière l'armée française humiliée pour avoir été enchâssée dans une cuvette - et quelques années plus tard en « retraite piteuse ».

 

Alors, les histoires que nous racontent « bling-bling » et sa clique, relayés par une kyrielle d'amateurs historiens, permettez qu'on en rigole : le monde ne tournait pas autour du quartier Latin, de la Sorbonne et de l'Odéon !

Des étudiants dans la rue, il y en avait sur tous les continents...

 

Qu'en France, ça eut pris une « allure révolutionnaire », alors qu'ailleurs ça se terminait en gigantesque Woodstock « rock & roll », c'est une chose à ne pas oublier.

Chez nous, ça s'est d'abord épuisé dans une dissolution de l'Assemblée Nationale qui a laminé « la gauche » qui triomphait de fantasmer... au point qu'elle en a mis des années avant de devenir une force politique gouvernementale...

Beau gâchis.

 

2 - Mai 2008 qui refait son histoire nationale ?

C'est aussi le chef « bling-bling » jusque dans sa tête qui confond allègrement juin 1944 et mai 1945.

Quand tout le monde l'attend sous l'Arc de Triomphe à rallumer la flamme du souvenir sur la tombe du Soldat inconnu, cet « illustre » qui illustre tous les « Morts pour la France », il part à Ouistreham se souvenir du Commando Kiefer.

 

Un des rares Président de la République à se souvenir de ces français débarqués dès le premier jour.

Ces français pour le moins « denrée » très rare, car cantonnés pour l'essentiel dans les rangs de la 2ème DB, débarquée bien plus tard sur le sol de la Patrie, tous liés par le serment de Koufra... qu'ils ont tenus jusqu'au bout (en libérant la Bourgogne et Paris au passage, en laissant nombre d'entre eux dans les plaine de la Meuse et aux portes de Strasbourg...) sur les rives du Rhin, et même au-delà !

 

Bien pour le commandant Kiefer et ses hommes et tout le monde applaudit.

Mais ce faisant, il tourne le dos au gaullisme, dont il se réclame pourtant (le jour même en une minute de compassion au pied de la statue qui fait face à celle de Winston Churchill au rond point des Champs Élysées) : Pour De Gaulle, le « D Day » et « Overlod », ce n'était qu'une opération militaire alliée. Majeure certes, mais auquel les français ont eu bien du mal à être associés.

La première ville qu'il visite libérée, ce n'est pas Colleville ou Ouistreham, c'est Bayeux, première sous-préfecture libérée, avant Caen la martyre.

Plus tard, il y fera son discours fondateur de la Vème République en... 1946 !

Un clairvoyant, le bonhomme, et toujours en avance sur son époque qui aboutira après 12 ans d'effondrement du « monde politique politicard ».

 

Il aurait dû s'en souvenir, le petit Nicolas « Sarkoléon 1er »...

 

3 - Mai 2008 ?

Ça commence par une nouvelle victime du « Vélib' intrépide », la 4ème en 10 mois : Merci « Beau-pin » et « De-la-nuée » qui n'envisagent toujours pas le port du casque...

Vendredi 2 exactement. La faute à un bus de la RATP, dont le chauffeur est mis en examen pour « imprudence »...

Sans doute une nouvelle espèce de crime, derrière coups et blessures ayant entraîné le décès (peut-être bientôt renommé « incapacité définitive », autrement dit de plus de 8 jours ?).

Tout est dans les mots et... leurs 1.000 nuances. N'est-ce pas Rachida Mimi ?

 

Bref, la faute au bus qui n'avait pas à se trouver là à ce moment là, imagine-t-on...

 

4 - Mai 2008 ?

C'est + 2,3 % pour le Smic (qui fête sa 4ème décennie), dès le premier, jour chômé, férié, payé et carillonné, pour une fois : les hasards du calendrier...

Ce n'est que + 0,8 % promis pour les retraites du régime général... au 1er juillet !

Pas avant.

 

Comme quoi, dans ce pays, il vaut mieux être vif et ardent, vigoureux au turbin, que pauvre, vieux et malade...

 

Le beau « message politique » : « Mon électorat, je m'assied dessus ! » Qu'ils aillent se faire voir, les caisses sont vides !

Z'ont eu la TEPA et son paquet fiscal (bouclier fiscal de l'apparatchik Vil-pain + l'augmentation des abattements en matière successorale + réduction directe de l'ISF moyennant investissement dans les PME ou les FIP, FPCR et autres « pompes à frics » gérés par les banquiers), maintenant, les classes moyennes en inactivité, de celles dont les principaux revenus sont de s'être épuisés à « bosser pour pouvoir cotiser » toute une vie durant, elle n'a qu'à fumer : c'est du belge, mon coco !

 

Ça plus le fait qu'on leur rembourse de moins en moins leurs frais de santé et encore un peu, on leur interdira de vivre.

Il va devenir de moins en moins bien vu de vieillir en ce beau pays de « Gauloisie supérieure et avancée »...

 

5 - C'est aussi « bling-bling » qui clame qu'il a fait des erreurs. Ah bon ? Il n'est plus omniscient et omnipotent l'illuminé par des vérités divines ?

Dommage...

 

Mais alors pourquoi il continue de nous « donner la piqûre » façon « Yoyo » ?

 

L'autre blanchi de la rue de Regard (à Paris), il s'est fait jeté comme un malpropre à nous faire subir ce traitement là tous les soirs au JT pendant 5 ans... C'était en 2002. Mais lui ne commettait jamais d'erreur, à ce qu'il tentait de nous convaincre.

« Bling-bling », ce n'est pas tous les soirs, mais presque et en plus il nous dit qu'il nous raconte que des âneries !

Il finira mal, ce gars-là, vous verrez...

 

6 - Mai 2008, c'est l'annonce d'un joli « grand ménage de printemps » dans les niches fiscales.

Il était temps...

 

Mais là encore, il y a de quoi s'en dilater la rate jusqu'à explosion !

On nous dit, 60 milliards ! Plus de 400 niches (on sait, qu'il y a 4 ans, il y en avait 416 « officielles »).

En oubliant de rappeler le constat du Conseil Supérieur des Impôts qui est assez simple et tiens en trois vérités :

A - Les niches, c'est vachement compliqué à évaluer : presque 100 pages de méthodologie, pour dire qu'au final, on n'en sait trop rien ;

B - Les deux tiers les plus coûteux, malgré tout, vont aux entreprises ;

C - Les deux tiers les plus nombreux - ça c'est sûr : on peut compter - vont aux particuliers...

 

On va donc en ôter !... un gros... pourcent.

Quelques dizaines de millions de dollar d'euro, (excusez, le mini traité n'est pas encore adopté par tous les pays de l'UE), juste pour que l'on puisse gloser.

 

Pas les plus onéreuses pour Trésor, non pensez donc !

Pas les plus inutiles (les quirats et autres « sofipêche » pour une flotte de pêcheurs qui n'ont même plus d'argent pour acheter le fioul et sortir pêcher leurs maigres quotas ; pas non plus les Sofica qui financent des créations filmographiques des studios hollywoodiens ;...) non pensez donc !

 

Non juste les deux concernant les investissements dans les DOM, qui en avaient pourtant bien besoin (mais bon passons),

La « niche » du Malraux qui a sorti le « patrimoine national » et historique de l'époque des heures de gloire télévisée de « la France défigurée » (une émission télé choc, de télé-réalité avant l'heure, en noir et blanc, norme Secam 819 lignes de l'ex ORTF qui avait franc succès)... On y retourne donc !

 

Et puis, le régime du LMP, la location meublée professionnelle.

Là, j'éclate de rire : ce n'est justement pas une niche puisque c'est seulement l'application du droit commun des BIC !

Il s'agit d'un régime spécial, parce qu'il est nettement plus contraignant que le droit commun et pas plus profitable que d'autres (les locations nues dérogatoires telle que le Borloo, le Lienmann, le Besson, le Robien, etc.), spécial parce que le législateur a déjà posé des conditions strictes pour empêcher le quidam de « bobo rive droite » (les toubibs du XVIème arrondissement de la Capitale) de profiter du droit commun des commerçants et artisans (déjà).

 

Quand on explique au bon peuple qu'on le supprime, qu'est-ce donc que ça veut dire ?

Qu'on supprime les contraintes pour revenir au régime de droit commun normalement plus favorable ?

Ou qu'on supprime le régime de droit commun pour toutes les autres situations (commerçants, artisans du pays) ?

De quoi rire !

 

Non ça veut dire (vous expliquera Incognitototo) que la « location meublée professionnelle » sera alignée sur la LMNP, la « Location Meublée Non Professionnelle », la grosse entorse au droit commun.

Bref, comme on manquait justement de « flexi-sécurité » pour les travailleurs nomades, ils vont donc se retrouver à l'hôtel : logique !

Tout le monde n'a pas les moyens de se payer une location nue et de devoir se promener avec son pieu sur le dos à chaque déménagement.

Bé, mon ami « Bling-bling », on étudie déjà (chez les meilleurs) la transformation des ex LMP en « résidence hôtelière » !

Il suffira pour ça d'aller y faire le ménage, la literie, la lingerie et les chiottes, et le tour est joué : on aura droit d'augmenter les tarifs (sans étoile) et d'amortir encore plus fort !

 

À moins que la bonne idée serait justement d'en profiter pour ne plus payer la TVA ni la taxe professionnelle et de redevenir « location nue » (sommairement aménagée) pour rentrer dans un autre dispositif plus rigolo...

 

7 - Mai 2008 ?

C'est Ingrid qui est toujours aux mains des Farc, mais de nouveau, tout le monde s'en fout !

Ce sont les Tibétains qui rencontrent des chinois, tout en continuant à se taper dessus dans les rues de Lhassa...

C'est un mouvement lycéen qui s'essouffle « total » avec ses rêves de faire aussi bien que leurs parents (ils en ont tellement causé à s'en glorifier, les soirs de pleine lune !)

Ce sont aussi des fonctionnaires dans la rue, qui assument brillamment l'absence de « service minimum », la loi nouvelle qui sombre déjà faute de volonté politique appliquée et de sens du service de « l'intérêt général »...

C'est le mois où la capitale parigote aura été probablement l'endroit le plus « chaud » du pays... uniquement au sens propre et météorologique !

 

C'est aussi le moment où l'on commence un peu à compter dans les foyers. Pour préparer les vacances estivales, mais aussi pour faire ses déclarations de revenus imposables, et tant qu'à faire, de faire l'inventaire des fortunes.

Avec son lot de surprises : finalement, l'impôt « glisse insensiblement » vers du plus, mais les revenus ne suivent pas...

 

On en reparlera !


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Lundi 12 mai 2008

 

Docker ?

 

3.000 euros par mois pour 18 h de boulot hebdomadaire !

Quand est-ce que l'État parviendra à ramener une quelconque autorité dans le port de Marseille, porte de tous les conflits sociaux possibles et inimaginables (pour des motifs souvent douteux), où les petits arrangements entre amis et les vols à répétition sont lots communs ?

 

La C.G.T. y défend surtout ses intérêts syndicaux loin derrière ceux des salariés. Ce syndicat post-communiste a fait perdre beaucoup plus d'emplois en France, qu'il n'a participé à en créer, et ce depuis de nombreuses années (et pas seulement ni à Marseille, ni dans le seule activité portuaire).

Mais ne prenons que celle-là, à Marseille en 1965 il y avait 14.500 personnes qui travaillaient dans la réparation navale - sans compter des emplois induits (au moins le double).

Aujourd'hui, seulement une centaine !

Et encore leurs sociétés ont été en faillite en décembre 2005 suite à une grève dans le port (privatisation de la SNCM).

Lors de cette grève 8 poids lourds on été pillés et brûlés.

40 véhicules ont aussi été  brûlés.

Avez-vous vu un procès à ce sujet ? Non, un vrai système mafieux !

 

Comment les entreprises peuvent-elles encore avoir confiance ? PAM = Port Autonome de Marseille. Autonome par rapport à qui ou quoi ? Dieu seul le sait.

Le Président de Conseil d'Administration n'a strictement aucun pouvoir (il a quand même les jetons de présence) sur le Directeur Général qui est nommé par le Gouvernement...

Qui en fait quoi au juste, de ses pouvoirs ?

 

Le pire, c'est que tout est déjà dit sur le sujet :

La Coupe America va à Valence, dans quelques semaines.

Parce que la délégation helvétique, en juin 2003 visite Marseille pour apprécier le « potentiel » de la ville...

En pleine grève des éboueurs lui offrant le spectacle lamentable de rues envahies par les ordures et par les cafards.

 

Battus par le port espagnol, les Marseillais invoquent le poids de l'argent et le lobbying de sa Majesté roi d'Espagne (grand régateur à ses heures) !

Sans imaginer, comme pour l'organisation des Jeux olympiques de 2012 à Londres, que le jury avait simplement voulu récompenser le dynamisme et l'adaptation au monde de pays qui n'étaient pas englués dans l'autocélébration de leur modèle et dans la culture de leurs acquis sociaux...

 

Culture du conflit qui a bloqué le port autonome de Marseille pendant dix-huit jours, l'année dernière.

Il s'agissait d'une grève préventive ! D'avertissement, en quelque sorte.

Juste pour que les dockers de la CGT obtiennent la responsabilité du chargement et du déchargement du futur terminal méthanier que Gaz de France doit ouvrir, au printemps 2008, à Fos-Cavaou, à une quarantaine de kilomètres de Marseille !

À regarder bosser les dockers spécialisés de GDF...

 

Au nom du « service public », alibi de tous les conservatismes, la centrale syndicale prétendait ainsi s'opposer à une menace de privatisation exigée par la seule « rentabilité financière ».

Un discours convenu qui ne résiste même pas à l'examen et qui masque la vraie raison de cette grève : mettre la main sur une opération qui représente un millier d'heures de travail par an, soit un peu moins que l'équivalent d'un temps plein ! Pour lequel ils ont obtenu deux postes...

 

Alors que pour Gaz de France, il était hors de question de transiger sur les questions de sécurité qu'exigent ces opérations : Le gaz naturel liquéfié est déchargé à - 163° C et nécessite des procédures particulières de raccordement du navire et de déchargement vers les réservoirs du terminal.

Un dispositif en vigueur depuis 40 ans, qui a assuré plus de 7.000 déchargements sans le moindre incident.

 

Au-delà de ce conflit qui a coûté 25 millions d'euros aux compagnies pétrolières, c'est bien l'avenir du port de Marseille qui est en jeu. Comme l'a remarquablement analysé la Cour des comptes dans son rapport de juillet 2006, « les ports français face aux mutations du transport maritime », ce statu quo incarné par la CGT est en total déphasage avec les profondes et rapides mutations intervenues au cours des dernières années dans l'environnement économique.

Alors que l'essor du transport maritime et plus particulièrement l'explosion du trafic de conteneurs ont constitué de puissants moteurs de développement pour les principales places européennes, les ports français, et spécialement le port de Marseille, n'ont pas pleinement tiré parti de cette mondialisation positive.

Alors que la France, cinquième puissance exportatrice mondiale, dispose d'atouts géographiques incomparables et considérables, est l'une des principales portes d'entrée des marchandises transportées par les lignes régulières des grands armements maritimes, elle ne classe que deux ports parmi les cent premiers mondiaux, Le Havre au 36ème rang et Marseille au 70ème !

 

La faible compétitivité de Marseille est particulièrement illustrée par ses résultats en matière de trafics de conteneurs. Depuis le début des années 90, sa croissance n'est que de 2 %, alors qu'elle atteint 49 % pour l'ensemble des ports de l'Europe du Sud.

Marseille a ainsi perdu plus du tiers de sa part de marché, devancée par Algésiras, Valence, Barcelone, Gênes, Le Pirée ou La Spezia.

 

Conséquence, le coût de manutention à Marseille est supérieur d'environ un tiers à celui des autres ports méditerranéens.

En l'absence d'un commandement unique sur les terminaux et à cause d'une organisation sociale archaïque, le nombre d'EVP (ou équivalent 20 pieds : unité de référence pour mesurer le transport des conteneurs, lesquels font conventionnellement 20 pieds de longueur, soit 6,058 mètres) manutentionnés à Fos est de 350 par an et mètre de quai, contre 600 à Valence et 1 300 à Anvers...

 

D'autant que la « fiabilité » sociale est pour le moins incertaine. Selon les données produites par « l'observatoire de la fiabilité » créé par le port autonome en 1999, près d'une escale sur cinq est marquée par un incident entre 2000 et 2004.

Après les conflits sociaux de l'automne 2005 qui ont paralysé les terminaux pendant quinze jours et mené la SNCM au quasi-dépôt de bilan, ceux du mois de mars finissent de décrédibiliser totalement le port auprès des armateurs.

Encore un effort et la CGT aura réussi un véritable exploit : réduire Marseille à son « vieux » port et faire de la cité phocéenne la vitrine du conservatisme français !

 

D'ailleurs, Pascal Galéoté, le Secrétaire général de la CGT du PAM prévient : « Nous allons entrer en résistance !  »

« À Marseille, nous sommes déterminés à agir contre la réforme des ports qui n'est pas économique, mais idéologique. On est sur une privatisation. Nous allons agir dans la durée. »

Et Marseille n'est pas le seul port à s'être mobilisé. « L'action » a touché Le Havre et Rouen, puis  Nantes, Saint-Nazaire, Bordeaux et Dunkerque.

 

« Alors Messieurs les politiques, à quand la restructuration de ces outils archaïque et non-compétitifs qui sont le bien commun des français ?