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D'où Erre-Je ?

  • : L'ignoble infreequentable
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  • : La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
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Les Ex-Archivés

Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !    
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 05:04

Là où « Haine-Cas-Aime » tacle « De-la-Nuée »…

 

Le week-end dernier est apparu une idée idiote de « Sœur-Âne » sur la place publique : Rendre un lac du bois de Vincennes accessible à la baignade !

Voilà qu’elle veut ouvrir des piscines partout …

Jusqu’au « parc des souris Montsouris » ?

Non, juste déranger les cygnes qui font la joie des tout-petits.

Je vous souhaite bien du plaisir à patauger dans les étrons de ces oiseaux-là…

 

C’était la réponse (?) au bilan catastrophique sur le logement à Paris pointé par sa concurrente : C’est dire si ça commence à patauger grave dans le potage quand « Nath’ » commence à accélérer !

 

Constat et tentatives d’explication.

« Chaque Parisien peut constater à quel point se loger est devenu difficile à Paris. De fait, notre capitale concentre l’ensemble des problèmes de logement. »

Paris compte 1.350.000 logements, dont 195.000 logements sociaux (14,4 %), pour 2,3 millions d’habitants.

Or, la meilleure manière de lutter contre la hausse des prix de l’habitat, c’est encore de construire du logement au lieu de créer de la pénurie ?

« Pourtant, on peut remarquer que depuis une vingtaine d’années, la construction baisse (à Paris), alors qu’elle croît au niveau national : en moyenne, le niveau de construction a été deux fois plus faible au cours des deux derniers mandats qu’avant 2001 : 6.940 logements neufs ont été construits entre 1990 et 2000, contre seulement 3.800 entre 2001 et 2012. »

Conséquence mécanique ? Une augmentation des prix…

 

« En 2013, le prix moyen au m² a atteint 8.340 € à Paris. Ce niveau élevé pénalise les classes moyennes, en particulier pour les ménages avec enfant.

En 10 ans, alors que les prix du logement ont augmenté 1,7 fois plus que les revenus des Français, ce ratio passe à 2,5 à Paris. Même en Île de France on ne retrouve pas un tel écart, preuve que le phénomène est spécifiquement parisien. »

 

Non seulement Paris compte très peu de propriétaires par rapport au reste de la « Gauloisie-des-mal-logés » (33 %, contre 58 % pour l’ensemble du pays), mais la capacité à devenir propriétaire s’est dégradée au cours des dernières années.

Et ce phénomène touche tout particulièrement les moins de 45 ans : Seuls 18 % des ménages franciliens âgés de 25 à 45 ans étaient en mesure d'acheter un bien immobilier correspondant à leurs besoins à Paris fin 2012, selon une étude publiée en septembre 2013 par l'université Paris-Dauphine et le Crédit Foncier, mais la proportion atteignait 47 % pour les ménages âgés de 45 à 60 ans et 55 % pour les plus de 60 ans.

 

« À de nombreux points de vue, la situation du logement social n’est pas satisfaisante à Paris : non seulement en raison du trop grand nombre de demandeurs (140.000 contre 12.000 attributions de logements sociaux par an, un chiffre en baisse depuis plusieurs années), mais aussi du fait de la faible mobilité au sein du parc de logements sociaux, dans lequel il est difficile d’évoluer quand les besoins changent. »

Nous allons y revenir…

 

« S’ajoute à cette situation le manque d’entretien (moins de 3.000 logements rénovés en 2012 face à un objectif de 4.500), ou encore le défaut d’implication de la ville pour appliquer la loi sur l’éviction des fauteurs de trouble, quand ce n’est pas la suspicion sur les conditions d’attribution des logements sociaux, dans lesquels on trouve encore des élus ou des adjoints au Maire. »

Et c’est sans compter le fric déversé par tombereaux par la municipalité, la région, l’État et la CAF dans les quelques arrondissements de l’Est parisiens, où les « territoires » sont dans un tel état qu’ils ont été classés en « zone de politique de la ville »…

D’ailleurs, l’essentiel des structures d’accueil des centres sociaux se cantonnent dans le 19ème et le 20ème arrondissement : Il y en a partout.

Seulement 2 dans le 15ème, par exemple, aussi peuplé que la Ville de Bordeaux et pourtant ayant déjà dépassé le quota des 20 % de logements sociaux !

Notez que ça vote « à droâte » dans cette partie-là du sud-ouest de la capitale, personne ne sait pourquoi.

Sauf les « élus », « Goût-jonc » & « l’Amour »… Eux ils savent !

 

La faute à qui ? La faute à quoi pour ce désastre ?

L’INSEE estime en effet à plus de trois millions le nombre de personnes en « Gauloisie-pépère » dont le logement est insalubre, inconfortable, exigu et vétuste. Parallèlement, on recenserait quelque 250.000 SDF, dont la moitié sans abri.

En 2007, à travers la reconnaissance du « droit au logement opposable » (DALO), les gouvernements successifs ont pourtant donné priorité au logement dit « social ».

Ce faisant, ils ont ruiné le marché de la location, découragé et pénalisé les propriétaires immobiliers !

 

Première anomalie : Les HLM bénéficient largement à des personnes qui ont des revenus substantiels, supérieurs aux 4.000 euros par mois, plafond théorique de ressources.

Plus de 50.000 familles en « Gauloisie-des-niches » ont même des revenus supérieurs à 12.000 euros.

Compte tenu des diverses aides, le « taux d’effort » (part du logement dans le budget des ménages) est inférieur chez les locataires des HLM (20,6 %) à celui des locataires du privé (22,4 %) !

 

Deuxième anomalie : Alors que les HLM devraient fournir un logement de transition en attendant que le locataire puisse trouver un logement privé ou accéder à la propriété, le taux de rotation est en baisse permanente.

De nombreux logements restent occupés très longtemps alors que de nombreux ménages sont sur les listes d’attente.

Ainsi l’attribution d’une HLM apparaît-elle comme un « privilège durable » en faveur de ménages qui pourraient largement payer un loyer au prix du marché dans le secteur privé.

Pourquoi ce privilège ? C’est que l’opacité des HLM masque le clientélisme politique !

Le résultat global est saisissant : Il y a davantage de locataires « pauvres » dans le secteur privé que dans le logement social !…

 

Il faut dire que l’État a tout fait pour rendre coûteuse voire impossible la construction de logements privés.

Tout d’abord, les pouvoirs publics ont organisé la pénurie foncière, avec les plans locaux d’urbanisme (PLU, naguère POS) et aujourd’hui le prix du terrain représente la moitié du coût de la construction.

Puis, ils ont multiplié les démarches pour les permis de construire : Un vrai parcours du combattant.

Vient ensuite la fiscalité, qu’il s’agisse des impôts et taxes à la construction, ou de la ponction fiscale sur les revenus immobiliers, sans oublier la fiscalité locale.

De plus, cette fiscalité est incertaine : La loi « Scellier » relativement avantageuse, a été modifiée, puis remplacée, et les aides de l’État se sont évanouies.

D’ailleurs l’État a toujours privilégié « l’aide à la pierre » par rapport à « l’aide à la personne » : Ce ne sont pas les plus déshérités qui en bénéficient.

Au total, il y a plus de 55 milliards d’euros d’impôts sur le logement.

 

Autre question : Pourquoi les sociétés HLM sont-elles financées par la Caisse des Dépôts et Consignations, qui elle-même s’approprie la gestion de l’épargne déposée sur les livrets A des caisses d’épargne et en partie des banques ?

Le parc privé ne bénéficie pas d’un tel avantage pour financer la construction, et pour quelle raison ?

Mystère administratif autant que politique…

 

Reste enfin le plus gros morceau : Les fameux « rapports locatifs », c’est-à-dire l’impossibilité pour les propriétaires de se séparer de locataires indésirables et ne payant pas leur loyer. Une procédure d’expulsion dure en moyenne un an et demi, les loyers impayés ne sont presque jamais récupérés, les locaux sont détériorés et parfois même vandalisés.

Mais, en application du principe de la lutte des classes, ce n’est que justice : Les propriétaires bourgeois (pas assez bohèmes) n’exploitent-ils pas les locataires-prolos ?

Bon prince, l’État a imaginé la GRL, garantie des risques locatifs : Un échec cuisant, faute de ressources pour indemniser les propriétaires lésés.

Et maintenant « Sicile-Du-flot-vert » insiste dans l’erreur et met en place l’ALUR, la loi « Accès au Logement et Urbanisme Rénové », qui inclut sans doute une garantie de loyer, mais l’assortit de telles conditions que les propriétaires en ressortent encore plus dépouillés qu’auparavant.

En particulier les loyers sont encadrés autour d’un « loyer médian de référence » fixé par le préfet… Et pourquoi pas par Poutine ou Brejnev ?

La loi énumère aussi toutes les nouvelles obligations auxquelles les propriétaires sont astreints, pour les dissuader de louer des habitations « indignes », jusqu’à réglementer les fiches de renseignements sur les candidats locataires…

Pilotez donc « à l’aveugle » dans un brouillard compact avec des lunettes de soleil sur le nez et sans les phares par nuit sans Lune, SVP !

 

Du coup, le marché de la location immobilière a totalement disparu, même à Paris : Pas de liberté de l’offre, ni des prix, le bail n’est plus un contrat mais un règlement administratif, la protection de l’environnement et la politique de l’énergie passent avant le droit de propriété.

Pourtant, non seulement le logement social est toujours prioritaire, mais il est devenu une obligation pour les municipalités : La loi SRU (Solidarité et Renouvellement Urbains) votée à l’initiative du ministre coco « Gay-sot » prescrivait aux municipalités d’avoir une superficie de logements sociaux égale à 20 % du parc global construit dans la commune. La barre sera désormais à 25 % et à Paris, « Sœur-Âne » la met à 30 % à la fin de sa mandature.

Personne ne sait, même pas elle, où elle va devoir aller les chercher…

 

En face, « Nath’ » propose un « plan Marshall ». Et il repose sur 7 objectifs :

 

1. Réduire la pression sur les prix du logement par une « politique de l’offre ».

L’objectif des dix prochaines années sera de doubler le rythme annuel de construction pour retrouver quasiment le niveau d’avant 2001, soit 6.000 logements par an, et de mobiliser par ailleurs 4.000 logements aujourd’hui absents du marché locatif (transformation de bureaux, construit sous l’ère du « Chi », réhabilitation d’immeubles vétustes, logements vacants…).

Pour atteindre cet objectif, différentes mesures seront mises en place : Engager une révision générale du PLU pour une densité plus souple ; mobiliser du foncier aujourd’hui stérilisé ; lancer de nouvelles grandes opérations d’urbanisme pour reconquérir les espaces délaissés ; transformer trois fois plus de bureaux en logements ; Réhabiliter l’habitat indigne et dégradé et remettre sur le marché les logements vacants.

 

2. Relancer l’accession à la propriété.

Lutter contre l’envolée des prix de vente dans les programmes neufs en modérant les prix auxquels la Ville vend ses terrains à bâtir ; augmenter les plafonds et les conditions de ressources des prêts à taux zéro de la Ville ; proposer systématiquement 20 % des nouveaux logements aux Parisiens à un prix inférieur de 25 % à celui du marché.

Sachant que les locataires du parc social pourront également devenir propriétaires de leur logement après quelques années d'occupation, à un prix décoté par rapport au marché.

À la façon Bastiaise

 

3. Donner la priorité aux classes moyennes.

Créer 100.000 logements supplémentaires d’ici 2025, dont 60.000 de logements neufs. 25.000 logements locatifs sociaux familiaux, soit le respect de la loi visant à 25 % de logement social ; 15.000 logements en résidence sociale pour les étudiants, les jeunes travailleurs, les personnes âgées et les handicapés ; 33.000 logements intermédiaires locatifs pour les classes moyennes ; 11.000 logements en accession à prix décôtés pour les classes moyennes.

 

4. Réhabiliter le parc de logements sociaux.

Rénover le « parc social », avec l'objectif d’en achever 25 % en 6 ans. Appliquer la loi sur l’éviction des fauteurs de trouble du parc social. Instaurer un moratoire sur la construction de logements sociaux dans les quartiers comptant déjà plus de 30 % de logements sociaux afin de préserver la mixité des quartiers (et éviter les ghettos et zones de « non-droit »).

Rééquilibrer la production du logement social entre l’Est et l’Ouest ; donner la priorité à la rotation au sein du parc social ; encourager la colocation au sein du parc social, notamment en direction des étudiants afin de développer les formules innovantes (mixité, intergénérationnel, …).

 

5. Revoir les conditions d’attribution des logements sociaux.

Créer un « jury citoyen » pour sélectionner sur des critères objectifs et transparents les dossiers de demande de logement social : Les Parisiens seront tirés au sort pour des périodes n'excédant pas un an. Mettre en place un système d'attribution par points (« scoring »), qui permettra de donner la priorité à celles et ceux qui travaillent au service des Parisiens, comme les policiers, les infirmiers, les instituteurs, les assistantes maternelles, … ainsi que les familles lorsque l'attribution du logement permet un rapprochement du lieu de travail des parents.

 

6. Engager la rénovation énergétique du parc de logements.

Multiplier les lancements d’appels à projets pour la construction de logements passifs ou à énergie positive ; créer une SEM de tiers financement qui aura pour mission de financer les travaux de rénovation énergétique et phonique dans les logements privés.

 

7. Rendre des comptes avec des engagements vérifiables.

Organiser une conférence annuelle rassemblant tous les acteurs du logement, pouvoirs publics, Ville, opérateurs publics et privés.

Publier chaque année un rapport d’étape décliné par arrondissement, et diffuser un compte-rendu dans chaque mairie.

 

Personnellement, je rajouterai également une mesure d’ordre morale : Les logements de fonction attribués par la ville (et les administrations) devraient avoir un loyer « normal », même aidé et non pas compté comme d’un avantage en nature à prix cassé et au tarif de la sécurité sociale.

Et si on étendait la mesure aux impôts et au niveau national, on boucherait ainsi un large coin de nos déficits publics.

 

Mais de vous à moi, je préfère le régime « De-la-nuesque ». Je m’explique : Parce que la Mairie a engagé des sommes considérables pendant 13 ans en préemption des logements mis en vente (successions, divorces, évasions, etc.), elle a réussi à fermer le robinet d’un marché libre de l’accès à la propriété où le taux de rotation s’épuise faute de carburant, faisant ainsi augmenter les prix de façon insensée et mécanique.

Ceci dit, elle s’est ainsi enrichie des droits de mutation départementaux et n’a pas hésité à endetter la ville pour de nombreuses années avec ces fameuses « recettes nouvelles ».

Du coup et sans rien faire, mon « cruttiu » a triplé de valeur, oui triplé en un peu plus d’une décennie !

J’aime bien m’enrichir sans rien avoir à faire : Un gène Corsu, il paraît…

Et si j’avais pu anticiper ça, j’en aurai acheté par quartiers entiers !

 

C’est là le paradoxe des « autistes-dogmatiques » : Parce qu’ils détestent les « possédants », ils finissent par les enrichir de façon éhontée… en leur pourrissant la vie il faut dire !

Et Dieu sait combien « De-la-Nuée » nous l’aura gâché, ce plaisir de vivre parisien.

Paris, décidément, ça se mérite !

 

Maintenant, je ne suis pas qu’un sale kon d’ignoble égoïste (et infreequentable par-dessus le marché).

Il m’arrive de penser aux autres : Plus on sera nombreux à estimer que « Sœur-Âne » n’est qu’un avatar des « acéphales-dogmatiques » qui sont nés pour dégueulasser le bonheur d’autrui en une « krétine-attitude » désopilante, plus facilement on parviendra à les virer définitivement.

Comment il disait, l’autre, déjà ? Ah oui :

« Le changement, c’est maintenant ! »

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commentaires

I-Cube 25/02/2014 16:18


Ah oui, un impôt qui baisse, c'est assez extraordinaire !


Je crois que je n'ai jamais vu sauf mon IR : Mais je m'en occupais dare-dare et depuis si longtemps qu'ils ont fini par me lâcher.


 


Normalement, sauf à considéré le logement vétuste et inhabitable, les taxes locales, y compris celle sur logement inonccupée (mais qui n'est pas votée partout) est basée sur la valeur cadastrale
du logement.


Donc occupé ou non, ça ne change pas.


C'est juste le taux qui peut bouger d'une année sur l'autre : Mais c'est rarissime même en matière de fiscalité locale.


Sauf que j'espère bien un geste de "Haine-cas-Aime" en fin de sa prochaine mandature pour se faire réélire (sauf si elle passe à autre chose, naturellement : je la vois bien préisdente un jour ou
l'autre).


 


C'est le point à vérifier dans vos archives, le seul qui pourrait expliquer cette situation "vécue".


 


Oui, il y a plus d'un million de compteurs EDF qui ne tournent pas en "Gauloisie", dont 10 ù Paris.


Incroyable non ?


Et pourtant...


 


Mais ça ne veut pas dire que ce sont des logements vacants : Ils restent "disponibles" pour leur véritable propriétaire (syndicats, associations, sociétée pour ses salariés, ou le dirigeant quand
il se déplace en "congrès", séminaires, etc. etc.), parce qu'on manque également et cruellement de lits d'hôtel...


Parce que les abonnements restent payés par quelqu'un...


 


Compliqué à démêler, n'est-ce pas ?


Mais souvenez-vous donc des Don Quichote, ATD-Quart-Monde et autres qui occupaient ces fameux "logements-vides" pour leurs famille de SDF : Je n'invente rien sur le sujet !


 

Jacques Heurtault 25/02/2014 15:38


Donc, si je comprends bien, il y a 100.000 compteurs EDF qui ne tournent pas. C'est bien ça? Il y a donc 100.000 logements, à Paris, qui sont, de fait, vides. Quel est le régime de la taxe
"d'habitation" dans ces cas là? Les collectivités territoriales la perçoivent quand même "comme si le logement était habité"?


Je me souviens très bien, lors du décès de ma mère, que nous avons fait une déclaration au fisc pour dire que la maison était inoccupée. cela s'est traduit immédiatement par une baisse des deux
taxes ... Avant, les revenus de ma mère étaient tels qu'elle n'en payait pas beaucoup. C'est l'Etat qui compensait la perte pour les collectivités territoriales ... 


Je ne sais pas comment vous expliquer ça mais je suis CERTAIN qu'il y a un GROS problème d'ajustement de la fiscalité.

I-Cube 25/02/2014 15:04


Vous enfoncez un peu les portes ouvertes, là, non ?


 


1 - Foncier (dont taxe d'ordures ménagères, droits de raccordement, taxe de voiries) ou taxe d'habitation, que ce soit directement récupérable ou non, c'est le loyer qui paye, donc le locataire.


Après tout, c'est normal : Pour habiter, il faut pouvoir y avoir accès ainsi que l'usage des flux...


 


2 Le foncier est établi sur les surfaces depuis toujours.


Même les parties communes d'un immeuble en copropriété : C'est dans les charges de copropriété...


C'est le seul point commun possible de comparaison entre tous les logements.


Bien sûr, le "législateur" dans son "immense sagesse" pondère avec d'autres critères, notamment la vétusté et les équipements.


 


3 Les logements vides sont taxés à la taxe d'habitation au nom du propréiétaire qui est censé s'en réserver la jouissance.


C'est la situation au 1er janvier qui compte.


Et ils sont de plus, dans certaines communes dont Paris, taxer sur les "logements vides" !


Ca coûte donc déjà plus cher, ce qui n'empêche pas que selon EDF, il y a 100.000 compteurs qui ne tournent pas...


1.100.000 dans toute la "Gauloisie-désertique".


Mais savent-ils vraiment compter ?


 


4 L'expulsion, ça peut être très rapide avec une équipe de "gros bras" recrutée dans les bars mal-famés.


C'est encore plus facile quand vous retirer les plombs EDF sur la palier.


Et puis je ne vous dis même pas quand vous fermez les vannes d'arrivée d'eau.


Et le must, ça reste de changer les serrures : Mêmes les squatters savent le faire !


 


5 : J'aime bien le principe. Mais la loi consacre l'inviolabilité du domicile.


Et n'oubliez pas qu'une famille expulsée, soit il faut la reloger (et on manque de logement sociaux), soit elle devient SDF.


Et il y en a trop.


 


Donc, finalement, ça ne règle aucun problème, n'est-ce pas.


Un peu comme votre boulanger : Savez-vous que la moitié des aliments produits dans le monde ne voient jamais un estomac ?


Même pas bestial.


Et pourtant on nous parle de faim dans le monde et de famines endémiques depuis des siècles.


Cherchez donc l'erreur et peut-être élaborez-vous des solutions qui ne soient pas non plus à l'emporte-pièce.


 


En l'espèce, pour avoir des logements il faut alléger les contraintes administrative et la fiscalité autour de la pierre.


Ca aurait évité la chute de 15 % des demandes de permis de construire et de passer sous la barre des 300.000 logements/an, là ou "Sicile-Du-flot-vert" comptait en mettre en chantier 500.000/an
avec ses mesures à la kon et sa loi d'urgence ALUR.


 


Les faits sont coriaces : Ils donnent toujours tort à ceux qui se trompent !


Pourtant elle a été prévenue jusque sur ce blog, il n'y a un an de ça...

Jacques Heurtault 25/02/2014 12:18


La solution au problème du logement ne relève pas des politiques locales mais d'une politique nationale.


1. Il faut SUPPRIMER la taxe d'habitation et la reporter intégralement sur la taxe foncière.


2. il faut que la taxe foncière soit appliquées sur toutes les surfaces de plancher, qu'elles soient occupées ou non-occupées.


3. De la sorte, un logement vide non loué devient très couteux alors qu'il ne rapporte rien.


4. Il faut que les procédures d'expulsion soient simplifiées et qu'elles aillent jusqu'à la possibilité d'expulser soi-même tout locataire sous réserve du respect d'un préavis (disons trois mois,
peut-être quatre voire six mois dès la première défaillance du paiement du loyer sans que soient prises en considération les causes du non-paiement.


5. Quand on n'a pas d'argent, on n'a pas, pour autant, le DROIT de se servir gratuitement dans une boulangerie. Pareil pour le logement.

I-Cube 25/02/2014 09:43


JUne des erreurs fondamentales (et elle est de "droâte") du "droit au logement", c'est qu'il n'est pas accompagné du droit à construire ... des logements !


Fabuleux, mais c'est comme ça...


 


Parce que pour construire, il faut indéfinment libérer les contraintes d'urbanisme qui reste, à tort, de la seule compétence du maire d'une commune.


Demain du président de la communauté de communes.


Avec tous les ressorts possibles du "favoritisme" et de la corruption cachée qu'il peut y avoir derrière.


 


On a vu ça avec la loi Royer sur l'urbanisme commercial et la pénurie de locaux adaptés au commerce et à l'industrie...


Et on s'étonne d'un manque de compétitivité de nos entreprises : Tu avoueras Chris qu'il est plus facile de monter une usine Dacia au Maroc que dans les déserts et friches Gauloises...


Un magasin de vente de masse, c'est encore plus compliqué, parce qu'il faut qu'il ne soit "pas loin" des clients !


Dès lors, le mek qui réussit à monter son hyper, même en banlieue, du moment qu'il y a un accès routier et la place d'un parking, il se crée une rente de situation à vie !


Et en profite, naturellement...


 


Bon Paris (et sans doute quelques grandes métropole "PLM") reste un cas particulier pour  accueillir tous les bâtiments publics de l'Etat centralisé.


C'est pratiquement un quart du foncier total.


Le pire, c'est que ça engendre des "bureaux-vides" en quantité et qu'en plus à côté de ça, on compte nombre de logements-vides.


Mais là, c'est surtout l'effet de la fiscalité sur les revenus fonciers qui est bien trop lourde : Un immeuble, ça reste un investissement durable jusqu'à devenir plus que centenaire et ce genre
de chose s'accomode assez mal d'une fiscalité fluctuante à souhait...


 


Pour le reste, tu as raison.


Mais c'est le fait de "l'aculutre" générale des choses de l'économie.


Quand tu te rends compte que la moitié des gens ne savent même pas combien rapporte 100 euros placé à 2 % sur 5 ans et qu'un tiers se prétend "enrichi" avec une inflation du même ordre, on peut
effectivement penser qu'il y en a un paquet qui devrait retourner à l'ékole primaire.


En commençant peut-être par leurs instituteurs, d'ailleurs.


 


Bon, peu importe, toi et moi savons qu'il reste des "coups à faire" sur le foncier : Je regrette tout simplement de ne pas avoir acheté un quartier entier à Paris juste avant l'élection de
"De-la-nuée"...


Là, j'aurai été archi-milliardaire sans rien faire que d'équilibrer ma trésorerie.


On commence quand, dans ton coin ?