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Les Ex-Archivés

Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !    
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 05:03

Absolument scié !

 

Là, il se passe des choses graves…

Qu’un avionneur européen se dispute le leadership d’avec ses concurrents d’outre-Atlantique sur le marché de la construction (et de la vente) d’avions, en attendant l’arrivée des chinois, passe encore.

 

Qu’un constructeur de « tas-de-boue-à-roulette » (Pigeot, pour ne pas le nommer) fasse une banque-maison pour financer ses clients avec « PSA-Bank », je veux bien encore.

 

Mais qu’un avionneur leader sur son marché en vienne à se payer une mini-banque (50 salariés, 350 millions d'euros d'actifs…), sans réseau d’agences, au fin fond de l’Allemagne de « Mère-qu’elle », là je deviens inquiet.

 

J’explique : Dans une « autre-vie » quand je faisais esclave-salarié et « jeune-kon » qui n’avait peur de rien pour un « big-boss » qui s’en mettait plein les fouilles de mes idées de génie, un jour, je lui ai fait racheter un établissement financier (donc pas une banque : c’était une époque où il y avait des nuances dans les métiers de la finance, qui n’existent plus de nos jours, puisqu’ils sont tous devenus « universels » nonobstant les promesses de « François III »), pour le franc-Pinay symbolique.

L’idée était simple : Puisque les banquiers de nos clients freinaient des quatre-fers à financer leur expansion, donc et par contrecoup, freinait l’expansion de la boutique de mon « big-boss », que de se payer un établissement financier à  transformer en société de caution financière, c’était à mes yeux une bonne idée.

Nos clients, en devenant client, prenait derechef un avantage décisif sur la concurrence (la leur et donc la nôtre) en finançant plus facilement les investissements indispensables à la croissance de leurs affaires (et donc à celles de mon « big-boss »), puisqu’ils étaient capables de rassurer leur banquier avec une société de caution réputée solvable selon les canons du risque-financier de l’époque.

Et pour acquérir ces « réputation-là », c’était assez facile : Il fallait juste 250 millions de francs et rendre des bilans certifiés tous les trimestres à la COB.

 

Bon, 250 millions, ce n’était pas la mer à boire, il suffisait de piocher dans la caisse de la boutique. Comme à l’époque, on pouvait n’appeler que 10 % de capital social pour « fonctionner », 25 millions suffisaient : Tout juste 9 jours de trésorerie quand on est milliardaire en CA.

Un godet sans glaçon, en somme.

Et avec ça, non seulement on mettait le client à poil, business-plan total, financement, marge, ratio investissements/rendement prévisionnel, garanties personnelles et tout le reste : Je savais tout de lui, y compris avec qui il couchait et dans quelles positions préférées, mais on le fidélisait à jamais et en plus il disait merci après que toutes les autres banques lui ai claqué la porte au nez !

Naturellement, derrière, on prenait les marges qu’on voulait, juste assez pour le laisser vivre et rembourser son salopard de banquier…

L’important, c’était de piquer le business à notre concurrence, tassant ses volumes et progressives, et de ne pas perdre d’argent sur ces coups-là : Autant dire, que des garanties, j’en avais des kilomètres, jusqu’à savoir qui couchait avec qui vous dis-je, ce qui forme le caractère du mek à la manœuvre !

Un truc important, de savoir qui finance pour de vrai, derrière tout ça : Et ça en passe par le pieu une fois sur deux !

 

Je ne vous dis pas les affaires qu’on a ainsi pu détrousser à la concurrence avec ce dispositif à la noix, lui laissant les « réputés » insolvables, ou qui allaient le devenir : De quoi laisser des traces indélébiles dans les esprits les mieux formés.

Bon, quand je me suis tiré, je crois qu’ils ont revendu la boutique à cautions à leur banquier (qui n’appréciait pas trop) et depuis ils vivotent sur leurs acquis de cette époque-là avec des progressions de 1 à 2 %/l’an, alors que je cartonnais à 15 %/l’an les mauvaises années, et parfois 25 % les meilleures.

Et 25 % sur un volume déjà doublé, il fallait s’en occuper, hein !

 

Bon, que Peugeot (Renault et les autres) ai donc une société de caution, de leasing, le location, c’est normal : C’est une façon intelligente de financer les besoins de clients qui se précipitent pour acheter le dernier « tas-de-boue-à-roulette » sorti des usines, protégeant ainsi les marges et marchés.

Le tout refinancé par les reventes d’occasion et l’épargne-forcée des remboursements effectués par les clients…

En deux ans d’annuité, la bagnole est payée, le reste, c’est l’intendance qui se paye.

(Pareil pour une machine : Trois ans. Pour un fonds de commerce, il faut 5 ans minimum. À plus, je ne faisais pas…)

Client qui est content-content comme tout de rouler en véhicule flambant-neuf !

De là à se procurer une banque « pro-domo », pourquoi pas si ça permet de se refinancer facilement avec une introduction en bourse à la clé.

Quoiqu’il faille aussi faire des résultats, et pour « PSA-Bank » ils n’ont pas été au rendez-vous, ce qui a failli faire fermer les usines.

Toutes les usines.

 

Souvenez-vous, même « Hard-no-Monte-et-bourre-la » a été appelé à la rescousse en pleine crise des pneus-Titan, et a recapitalisé la banque-pigeot sans pinailler en attendant de refiler, là, ça s’est passé cette semaine, le canard-boiteux au chinois !

Bon, pour un petit-bout pour le moment, sans fermeture d’usine en « Gauloisie-mécanique » nous affirme-t-on et sans un rond pour les caisses « pue-blie-ques », nous assène-t-on.

Une affaire à suivre, car il y a au moins deux scénarii possibles et l’un ne va pas plaire aux fats de « sachants » qui vous gouvernent avec impudence et suffisance du haut de leurs incompétences avérées.

L’autre, c’est un pari audacieux à réussir sur un avenir incertain : Il est donc moins sûr.

 

Mais alors que l’avionneur se mette à faire comme les « rigolos » de petits-frères sans ailes d’industriels de la mécanique, j’en suis resté coi !

Parce qu’on ne parle pas du tout des mêmes valeurs. Une bagnole, c’est quelques milliers d’euro, une ou deux dizaines, pas plus par unité.

Un avion, ça se compte en centaine de millions d’euros…

Que même seulement un cautionnement sur ce genre de cargos qui pourraient avaler plusieurs camions et promènent en haute altitude plusieurs autocars de touristes d’un seul trait, ça n’a plus rien à voir.

Et ce n’est pas la Salzburg München Bank de 50 personnes qui peut faire vivre la moitié du marché aérien, faut pas non plus dékonner.

Moi, je pouvais fonctionner avec une comptable et une secrétaire pour plusieurs centaines de comptes à suivre, mais pas eux avec plusieurs dizaines de compagnies, des dizaines de milliers de contrats de maintenance, d’assurances et de leasing.

Pas possible !

Même que ça cache forcément autre chose.

 

Pourtant dans un communiqué, l'entreprise annonce vouloir « élargir les capacités de financement du groupe ».

Vous rigolez aussi, imagine-je !

 

La Salzburg München Bank, détenue à 100 % par le Raiffeisenverband Salzburg, est une banque basée à Munich, disposant d'une licence bancaire à part entière et servant une clientèle de PME ainsi qu'une clientèle privée…

Et « Airbus Group Bank » aura pour fonction de fournir des solutions de financement à toutes les activités du groupe européen d'aérospatiale et de défense ?

« L'acquisition de la Salzburg München Bank nous offre une base de lancement solide pour notre projet de banque de groupe », a déclaré le directeur financier d'Airbus Group, « à l'avenir, l'ensemble du groupe bénéficiera ainsi d'une plus grande flexibilité financière ».

Avec quels fonds propres ?

 

En fait, ce n’est pas ce qui est visé, quand on y réfléchit deux secondes.

Avec une banque complète, Airbus pourra surtout emprunter directement auprès de la Banque centrale européenne sans passer par ses « refinanceurs » habituels et surtout y mettre sa trésorerie à l'abri en qualité de prêteur à la BCE…

Parce que l'ex-groupe EADS envisageait déjà et depuis plusieurs années de se doter de sa propre banque, comme l'ont fait déjà d'autres grands groupes industriels avant lui.

Le projet avait notamment resurgi lors de la crise financière de 2008 et durant la crise de l'euro de 2011, quand le groupe craignait l'asséchement des crédits bancaires pour les clients d'Airbus ou s'inquiétait de voir sa trésorerie disparaître dans la faillite du système bancaire.

 

En récupérant la licence bancaire de la Salzburg München Bank, Airbus pourra ainsi gérer lui-même au moins une partie de son énorme trésorerie, estimée à 8,3 milliards d'euros à fin 2013, ainsi que ses couvertures de change.

Comme tout établissement bancaire, Airbus Group pourra également accéder aux prêts à très faible taux de la Banque centrale européenne.

Ce qui lui permettra d'offrir à ses filiales, ainsi qu'à des fournisseurs clefs, des solutions de financement avantageuses.

À plusieurs reprises, ces dernières années, le groupe avait dû racheter des petits fournisseurs à court de trésorerie et lâchés par leurs banquiers, afin d'éviter une éventuelle rupture de sa chaîne de sous-traitance.

 

En revanche, le futur Airbus Bank n'est pas destiné à faire du financement d'avions, souligne-t-on en interne.

Contrairement aux craintes de 2008, les capitaux privés désireux de se placer dans les financements d'avions n'ont jamais été aussi abondants. Pour preuve, les ventes record d'Airbus et de Boeing et la part très faible des crédits garantis par les agences de crédit export, passée de 35 % à moins de 20 %.

Airbus Group n'a donc aucune raison de venir concurrencer les multiples établissements financiers, qui se bousculent pour proposer aux compagnies aériennes les meilleures solutions de financement.

 

Cependant, rien n'empêchera Airbus Bank d'aider occasionnellement un client particulier à boucler son financement. Airbus, comme Boeing, a toujours réservé une enveloppe plus ou moins importante pour ce genre de « coup de pouce » qui peut permettre de remporter un gros contrat.

Ce fut notamment le cas de la commande record de 260 appareils par American Airlines en 2011, largement financée grâce à un chèque d'EADS.

 

Mais surtout, ce qu’on vous dira moins, c’est qu’en cas de nouvelle crise financière en Europe, le groupe aura la possibilité de mettre sa trésorerie à l'abri, directement dans les coffres de la banque centrale !

Et dans cette perspective, le fait que le futur Airbus Bank soit situé en Allemagne, dans le pays le mieux noté de la zone euro, offrira aussi une protection supplémentaire.

 

Vous admirerez la manœuvre : Vous entendez partout que « la crise est finie », tout va bien braves gens, dormez tranquille, le système bancaire est très solide, la courbe du chômage s’inverse ou s’inversera très prochainement.

Bref, tout est présenté et affiché comme étant des bonnes nouvelles.

Dernier exemple en date, la croissance « Gauloise » qui fait du surplace à 0,3 % du PIB au lieu de 0,1 % prévu le tout avec un inflation supérieure à 1,5 %, ce qui entraîne un concert d’auto-satisfecit de nos autorités politiques et de nos journalistes qui reprennent en cœur cette belle et grande nouvelle, omettant juste au passage de vous faire le lien avec le dernier rapport de la Cour des comptes qui pointe une augmentation bien pire que prévu du déficit budgétaire.

3 %, c’était l’objectif théorique.

3,6 %, c’était l’objectif du gouvernement dans ses documents budgétaires.

La réalité sera proche de 4,2 %…

Alors certes, la croissance est de 0,3 % du PIB mais elle n’a été obtenue qu’en nous endettant de 4,2 % de PIB supplémentaires qu’il faudra bien payer un jour…

Et c’est finalement un effet de « levier-keynésien » particulièrement négatif (là où tout le monde vous a assuré qu’il ne pouvait être que largement positif).

C’est dire si finalement, les choses vont de plus en plus mal…

 

Et le DAF-group, lui, il a pigé.

(Comme la plupart de tous les autres qui ont oublié d’être autiste, d’ailleurs).

Puisque la future banque d’Airbus risque de faire fort peu de crédit pour vendre ses avions, d’une part parce que cela va la forcer à mobiliser beaucoup de fonds propres pour capitaliser suffisamment cette structure bancaire, ensuite parce qu’il existe déjà des spécialistes de ce métier… c’est qu’elle fait autre chose !

Et si vous étiez persuadé que l’euro pourrait exploser ou les systèmes bancaires s’effondrer par inadvertance, que feriez-vous pour mettre à l’abri les quelques milliards d’euros de trésorerie à protéger… ?

 

Eh bien, en « bon responsable » et pour quelques dizaines de millions d’euros, vous achetez une non-banque, c’est-à-dire un petit établissement, créé en 1990 et étant au départ une vague petite filiale d’une autre non-banque plus ou moins autrichienne…

Capable d’aller prêter son pognon directement à l’émetteur de la monnaie dont on cause.

Acheter sa propre banque, c’est la meilleure des assurances qui soit, finalement !

Et, de plus, en cas d’explosion de l’euro en vol, mieux vaut avoir ses sous en futurs marks qu’en futures lires italiennes si l’on ne veut pas voir sa trésorerie dévaluée de 50 % en une seule journée…

 

Eux, ils ont anticipé pour une mise en place définitive fin 2014 : Vous voilà prévenu, après ce délai, tout redevient possible.

Mais les avions d’Airbus pourront sortir des chaînes de montages de leurs sous-traitants sans souci de financement.

La superbe perspective.

Bien peu encourageante pour être totalement à contre-courant de la « pensée-unique », n’est-ce pas ?

 

En tout cas, ce « grand-écart », un de plus, m’a proprement scié, je vous assure.

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commentaires

I-Cube 21/02/2014 09:39


De ce que j'ai pu en comprendre, ça marche pareil, en "unité de compte".


Bon, maintenant, vous savez : Un de plus qui ne sera pas surpris !



Jacques Heurtault 21/02/2014 08:53


Ah! Je ne connaissais pas l'existence de cette monnaie ... J'en étais resté, arriéré économique que je suis, au "bitcoin" ...

I-Cube 21/02/2014 08:02


Le "Pitcoin", c'est la seule monnaie qui a cours dans toute la galaxie.


Tout le monde sait ça !!!


Même moi, c'est dire...


 


Ca permet des échanges commerciaux non faussés par les manipulations d'autorités dépensières.


Ca n'existe pas, dans la galaxie : C'est vous dire que nos aliènes ne comprennent pas trop nos "politiques-économiques" : Ce n'est pas dans leur culture et ils n'en voient pas l'intérêt !

Jacques Heurtault 20/02/2014 19:21


Je me suis simplement permis de broder sur la dernière phrase de votre commentaire N°2 où vous parlez de "Pit-coin-galactique" ... J'avais beaucoup de fil à ma disposition. Alors j'ai préféré le
revendre plutôt que le retordre ...

I-Cube 20/02/2014 18:43


C'est fou comme les "journaleux" répètent les communiqués de presse sans même commenter, plutôt...


Notez qu'ils partagent souvent les mêmes administrateurs dans leurs instances dirigeantes.


 


C'est quoi cette histoire de bite ?