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Les Ex-Archivés

Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !    
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
21 juillet 2013 7 21 /07 /juillet /2013 04:05

C’était la semaine dernière

 

Et « Moscou-vici » en a profité pour faire le spectacle à se faire huer et siffler par la « petite-réunion » des économistes qui comptent dans le pays…

Bon d’accord, ils y croient et certains y jouent « gourou », mais n’essayent plus d’être « prévisionnistes », tellement ils sont encore plus nuls que les météorologues à ce jeu-là.

 

N’empêche que j’ai fini par comprendre que tous ceux-là, c’est grosso-modo du vent. Notamment lorsqu'ils s'expriment dans la presse, car ils sur-jouent tous leurs désaccords pour se singulariser.

Alors qu’en réalité ils se rejoignent sur l'essentiel : La complexité du monde les a rendus prudents et pragmatiques, pour ne pas dire « aveugles ».

C’est pour ça qu’ils ont oublié d’être muets !

 

La cécité de l'immense majorité des économistes, qui n'ont pas vu venir notre crise systémique, leurs erreurs sur les risques de la finance ou sur l'impact de l'austérité, leur incapacité à tracer un horizon clair, ont donné l'impression de médecins de Molière.

L'économie apparaît comme une science sociale plus dangereuse qu'autre chose, tant elle est incertaine.

 

Il y avait, naguère, trois écoles de pensée économique : L'école classique (on dit « libérale » en « Gauloisie-du-politiquement-correct ») de Smith à Hayek, l'école marxiste et l'école keynésienne.

La deuxième a disparu avec l'effondrement du communisme sauf chez quelques archéo-staliniens, latino-américains ou gaulois, mais la profondeur des outils d'analyse du penseur allemand reste reconnue par beaucoup.

Demeurent deux écoles qui louent le marché mais s'opposent sur son efficience et sa capacité d'autocorrection.

Une « synthèse » entre les deux fut un moment trouvée, elle a volé en éclats il y a trente ans, avec le triomphe de l’école classique, dite un peu vite « libérale ».

 

Aujourd'hui, la crise vient réhabiliter le penseur britannique, les marchés trop libres se sont cassés la figure. Mais la division est radicale.

Pour les « classiques », qu'on trouve à Chicago comme à Francfort-sur-le-Main, les politiques monétaires et budgétaires keynésiennes adoptées contre la crise sont des erreurs funestes : Elles fabriquent des dettes publiques et des mauvaises créances dans les bilans des banques centrales sans parvenir à relancer l'économie réelle.

Les keynésiens rétorquent que la crise eût été du type de celle des années 1930 si on n'avait rien fait.

 

Apparaît donc, vu de haut, une profession idéologiquement déchirée entre, somme toute, deux « croyances ». Le caractère scientifique ne serait que diversion d'un substrat purement politique du jugement économique.

 

Vu de plus près, il n'en est rien. Sur toutes les questions concrètes, le consensus est en réalité assez large. Mais, comme le démontrent deux professeurs de l'université de Californie, il est rendu invisible par les medias.

Pour réussir, les économistes ont besoin d'être reconnus par leurs pairs, ce qui les pousse au consensus. Mais ils ont aussi besoin d'apparaître dans la presse, ce qui les force, dans l'autre sens, à se singulariser en « exagérant les divergences d'opinion » !

Certains économistes font profession de « se faire l'avocat de vues saillantes » pour attirer l'attention des journalistes, notent les auteurs auxquels on ne peut s'empêcher de donner raison, quand on voit si souvent la presse accorder autant de poids au jugement d'une alouette qu'à l'avis d'un cheval.

 

Le consensus, il existe a minima sur l'humilité que doivent adopter aujourd'hui les économistes quant à leur savoir.

Olivier Blanchard, chef économiste du FMI, en faisait sa doctrine à l'issue d'un vaste colloque qu'il avait réuni en avril pour « Repenser la macro-économie » : « Il y a beaucoup de questions et encore peu de réponses. »

Le prix Nobel Joseph Stiglitz, keynésien pur sucre, admettait à ce colloque que le monde en « transformation structurelle » posait plein de questions nouvelles.

Le libéralisme a protégé des petits chocs mais pas des gros (la finance), dit-il. Il faut réfléchir moins à la monnaie et plus aux circuits du crédit. Il faut trouver manière à limiter la volatilité (la précarité) et les inégalités. Il faut, plus globalement, utiliser des outils plus nombreux et plus complexes contrairement au libéralisme qui se borne à fixer le taux d'intérêt à court terme et à s'en remettre pour le reste au laisser-faire.

 

Cette complexité, il la revendique sur les deux grands chapitres de l'économie : La politique monétaire et la politique budgétaire.

Pour la première, il note que l'inflation n'est plus ce qu'elle était, elle bouge peu. Des risques s'accumulent, des bulles, mais « elles sont invisibles de la surface ».

Il faut regarder sous l'eau et mettre en place des politiques préventives que les économistes nomment « prudentielles ».

Des premiers pas sont faits avec les pare-chocs de type Bâle III, mais ils ont le défaut d'être grossiers et d'assécher le crédit donc la croissance. Il faudrait les faire dépendre de l'état de la conjoncture.

La politique budgétaire se dessine quant à elle, plus consensuelle et plus complexe : La dette fragilise la croissance, mais plus dans certains pays que d'autres (pourquoi la Belgique est-elle épargnée par les marchés quand l'Italie est attaquée ?).

La réduction de cette dette est nécessaire. Mais la baisse des déficits doit faire l'objet d'engagements crédibles de moyen terme pour soulager la croissance à court terme.

 

Cette nouvelle politique économique, pragmatique, prudente, affinée, fait l'objet d'un consensus croissant. Chez Natixis, on le confirme autant pour ce qui est du sauvetage de la zone euro ou que du redressement de l'économie nationale.

Et les économistes ne se battent entre eux que dans les journaux !

Dans leurs écrits, ils disent, modestement, la direction à prendre. Leur problème est aujourd'hui que « pour des raisons politiques ou idéologiques, leurs recommandations ne sont pas mises en application » par les gouvernements.

Notamment quand le Sénat questionne un économiste de réputation mondiale sur le rôle de la finance dans « la crise », en la personne de « Déesse-khâ », un type qui a tellement peu écrit ou dit sur l’économie en général, que ses travaux de recherche et ses communiqués font forcément la pluie et le beau temps dans le cerveau de nos sénateurs réunis en commission pour l’écouter causer…

C’est dire !

 

Mais à Aix-en-Provence, devant un tas d’économistes très sérieux qui font partie des grands medias, des grandes banques, des grandes universités et tout le tintouin, vous aurez remarqué que le ministre de l’Économie en exercice s’est fait siffler et huer !

Ne manquent pas de cran, les « langues de bois » !

Cela révèle surtout le fossé immense, béant qui existe désormais entre un gouvernement d’une incompétence crasse et fondamentalement idéologue, subissant la situation sans aucune politique et les corps intermédiaires qui font tourner notre pays et les classes moyennes qui s’effondrent sous la double pression du chômage et des augmentations d’impôts.

Et nous avons eu droit à un « Moscou-vicie » pathétique expliquant sans convaincre que les hommes politiques et les économistes ne font pas le même métier…

 

Cette phrase, qui a provoqué également un petit moment d’hilarité dans la salle, prouve s’il en était encore besoin la bêtise de nos ministres qui décidément n’ont strictement rien compris au film qui se déroule sous leurs yeux.

Car sachez que désormais, et depuis maintenant quelques années, c’est bien le poids d’une économie hypertrophiée et dans tous ses domaines qui conditionne fondamentalement tout acte politique.

Toute politique ne peut plus se définir, par essence même, que par rapport à l’économie.

 

Depuis plus de 10 ans, ce gouvernement comme ceux qui l’ont précédé, accompagne le développement d’un système économique et d’intérêts financiers privés en ayant abdiqué totalement toutes les prérogatives politiques, démocratiques et de souveraineté attachées aux mandats électifs confiés par les peuples.

Comment pouvez-vous dire que politiques et économistes ne font pas le même métier alors que tous les faits prouvent et montrent indubitablement que notre classe politique ne fait plus que servir la soupe à des groupes de pressions ?

Eux-mêmes organisés sous forme de lobbies dans l’opacité la plus totale en étant soumis à des conflits d’intérêt dont le dernier en date touche ni plus ni moins que « François III », parfaitement « normal » avec pour une de ses plus proches collaboratrices épouse dans le civil du patron d’un très grand groupe de fabrique des tubes pour l’exploitation gazière et pétrolière…

D’où la sortie tonitruante de « Delphes-Bateau-sur-l’eau » sur l’exploitation des gaz de schiste dans notre pays…

Magnifique, non ?

 

Nous n’envoyons presque plus de jeunes gens mourir dans des tranchées mais la guerre est devenue économique et ses victimes sont les chômeurs et les peuples qui s’appauvrissent chaque jour qui passe pour conforter les bénéfices d’une petite caste de moins en moins nombreuse.

 

Aujourd’hui, plus que jamais dans l’histoire de l’humanité, la politique est devenue économique.

Les politiques doivent reprendre en main l’économie et ne pas céder la politique et la démocratie à des intérêts privés.

C’est pourtant ce qui se passe depuis trop longtemps.

 

C’est ce qui explique notre incapacité collective à apporter des réponses à cette crise qui non seulement n’en finit pas, mais qui, on peut le prévoir sans se tromper, va s’aggraver, avec des conséquences sociales et sociétales dont nos koncitoyens bercés d’illusions n’imaginent pas un seul instant l’ampleur des conséquences qu’ils devront affronter… et des drames qu’ils risquent de subir.

 

Monsieur le ministre de l’économie, vous faites ce métier-là par choix politique, alors ne dites donc pas que ce n’est pas le même que les « économistes », même s’ils sont « crasse » et de peu d’utilité pour vous (et tous), mais ne vous étonnez pas qu’on puisse se gausser de vos propos.

 

Conclusions du moment : Avec un ministre de l’économie qui ne fait pas d’économie, des économistes qui ont du mal à faire leur métier, finalement, comment voulez-vous que ça aille mieux dans ce pays ?

Autant laisser faire, laisser aller, les marchés se chargeront bien de remettre à leur place toutes ces « mouches-du-coche » !  

Ainsi, les « classiques » auront le dernier mot sur les keynésiens.

Comme si ce n’était pas déjà une évidence…

Enfin, passons : Je me suis bien marré, pour une fois !

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commentaires

I-Cube 22/07/2013 08:28


@ Chris (deusième commentaire) : Tu as raison !


On dirait même que tu as relu Marx avant de faire ce commentaire.


 


Parce que la Révolution industrielle, au moins dans notre pays (mais c'est vrai aussi par ailleurs, Angleterre et Allemagne notamment), elle a été faite par des "bourgeois" sur le dos des "prolo"
avec l'assentiment ets les encouragement du pouvoir politique.


(Le neveu du "Cousin" en "Gauloisie impériale", Victoria en Angleterre et l'empereur de "Germanie").


Note troisième république a eu du mal à persister dans cette direction après l'épisode de la commune, mais les uns et les autres se sont repris pour aller chercher des prolo-nouveaux dans les
colonies.


Et elles ont été nombreuses et lucratives, les colonies !


Le problème du XX° siècle, justement c'est qu'avec deux guerres mondiales, les colonies se sont rebellées.


Et on a eu des réservoirs de main-d'oeuvre au Japon et surtout en Chine au tournant du millénaire.


Mais en contre-point le 11 septembre qui a cassé la dynamique, telle qu'aujourd'hui, on n'a toujours pas de "relais" : Pas l'amérique du sud qui s'organise seulement (et encore, seul le Brésil a
de la MO sous le pied : Une population égale à la moitié de toute l'Europe), pas l'Afrique, c'est encore un continent "vide", latelier du monde qu'est la Chine cusse et le Japon ne se sort pas de
se déflation permanente.


 


Le seul modèle crédible, ça reste un monde de "services" qui se façonne depuis plusieurs décennies sur la côte-ouest des USA...


Mais même là, le "modèle" souffre et se tourne vers l'exploitation des matières premières (même les schistes bitumeux et le gaz de schiste...)


Demain la Russie et ses ressources naturelles pas possibles ?


 


Rien de vraiment probant pour l'heure, tellement tout cela est atteint d'un autre cancer, celui de la corruption au sens large.


 


Bref, on n'est pas encore sur la bonne voie.


Mais soyons optimiste, ça va venir, dès lors qu'on aura resserré "nos valeurs" !

I-Cube 22/07/2013 08:15


@ Roger : Sans doute, mais on sait aussi depuis seulement deux ans (quoiqu'on pouvait le deviner avant et en fait depuis 2004), que "l'argent facile" (la planche à billet) quand elle s'emballe,
ce sont des catastrophes à l'arrivée :


Le "test" de la Grèce les a tous convaincus que quand on "serre les boulons", les conséquences sont pires que le statut quo ante.


Alors la FED continue à faire des QE et la BCE à faire des financeme,ts non-conventionnels.


 


Problème : Le Japon s'y est mis aussi et ça aurait les mêmes conséquences que nous découvrons.


Ce qui en étonne plus d'un.


 


La solution n'est donc pas dans la monnaie !


 


Reste plusieurs mystères :


Avec les flots de papier-monnaies déversés par marées entières dans les circuits financiers, il n'y a ni reprise significative de la croissance,


Ni, et c'est paradoxal, d'inflation !


Cet argent consolide les banques et c'est tout : rien ne revient dans le financement des risques entrepreneuriaux.


D'où des "croissances" à peine du niveau de l'inflation : les volumes régressent même.


Ce qui est nouveau.


 


Deuxième raison qui me font dire que la solution n'est pas dans la monnaie.


 


En fait, les outils restent dans la démographie (au moins à la base) et n'ont d'effet que d'une génération à l'autre (soit 25 à 30 ans), ce que nous explique d'ailleurs Kondratiev, mais il a été
fusillé...


 


Là, pour mon pays, je reste optimiste à long-terme, parce que nos femmes continuent de nous faire des gamins à un rythme de 850.000 "schtroumphs/an" et plus. On va arrver aux 900.000 d'ici 4 ou 5
ans pour 600.000 décès/an.


Et quand ces "petits-là" vont commencer à se reproduire, ça va saigner : Tous appelés à devenir des "classes moyennes", que le PIB va dépoter !


 


Il suffirait donc d'attendre et de "tenir".


Et si on était intelligent, on anticiperait en "lâchant du lest" sur les dépenses publiques de façon intelligente, moins de dépenses somptuaires et plus (ou au moins autant) d'infrastructures
financées avec de l'emprunt : On ne doit plus emprunter pour faire les payes, quitte à réduire la masse des payes.


Ca devrait être définitivement interdit.


C'est une des raisons pour laquelle je propose de faire deux budgets (fonctionnement à l'équilibre/investissement sur emprunt remoboursable avec l'accroissement de recettes provoqué par
l'investissement, comme dans un ménage ou une activité industirelle).


 


Tant que vous pensez qu'il n'y a qu'à emprunter pour déverser le pognon n'importe comment, on finira tous comme les "subprimes".


Ce n'est pas la solutions, faut arriver à l'admettre.

I-Cube 22/07/2013 07:57


Salut Chris (premier commentaire) :


Tu me fais bien rire d'imaginer qu'on puisse nous renvoyer "Titine" ou Déesse-khâ" au chevet du pays.


L'une et l'autre sont de brillants esprit vaccinés "gôche", mais l'une et l'autre font illusion sur le plan économique : Ils n'y connaissent absolument rien, même s'ils ont été aux meilleures
ékole-de-le-vie sur les sujets.


C'est véritablement risible !


 


Quant à savoir s'ils y a au moins une personne qui est capable de redresser le pays, à doâte comme à gôche, on n'en voit pas pour l'heure.


De toute façon,y'en aurait au moins un (ou une), il y a toute la nomenclatura de la technostructure à convaincre d'abord !


Plus tous leurs "suppôts" ensuite...


Et comme l'aculture-économique de ce pays commence dès l'ékole primaire, on n'est pas prêt d'y arriver.


Pourtant simple : Il suffirait de mettre l'Etat à la diète, doucement mais sûrement pendant une dizaine d'années, pas plus !


Mais faut à la fois du courage et en plus de la ténacité.


Improbable !

Chris 21/07/2013 21:35


Il est évident que c’est l’économie qui influence la politique, et non
l’inverse. Un État communiste (qui entreprend de mépriser les lois économiques, comme si celles-ci n’existaient pas) se caractérise par son obsession de la violence ; c’est un État fondé sur la
peur (Corée du Nord). Le modèle aristocratique des cités grecques puise sa source dans l’institution de l’esclavage. Au XIXème siècle, quand l’État, pour des objectifs qui lui sont propres, est
entré en collusion avec la classe industrielle montante, nous avions le mercantilisme ou l’État marchand. L’État Providence est en fait une oligarchie de bureaucrates qui, en retour des privilèges et du prestige du poste, entreprennent de confisquer et de redistribuer
la richesse en fonction des formules issues de leur imagination, tout en méprisant totalement le fait que la richesse puisse diminuer sous le joug de la confiscation. Il est intéressant
de noter que toutes les formes d’Etat-Providence
commencent avec un
programme de
redistribution – contrôle du marché et de sa technique des prix – et finit avec des tentatives de gestion de l’économie. C’est parce que, contrairement à leurs attentes, les lois économiques ne sont pas suspendues à leurs interventions politiques, les prix ne répondent pas à
leurs diktats, et que dans un ultime effort pour faire marcher leurs notions préconçues ils les appliquent à la production, et que là aussi ils échouent. L’imperméabilité des lois économiques aux
lois politiques est repérable à travers ce fait historique : à long terme tous les États s’écroulent, disparaissent souvent complètement et deviennent des curiosités archéologiques. Chaque effondrement dont nous avons suffisamment les preuves est précédé par la même série d’événements. L’État, dans sa soif insatiable de pouvoir, intensifie constamment son emprise sur l’économie de la nation. Précédant cet événement, l’économie de la société, sur laquelle les pouvoirs
de l’État s’appuient, se dégradent, et cette dégradation
s’accompagne d’un déclin des valeurs morales et culturelles ; les gens ne se soucient plus de rien. En d’autres termes, la société s’effondre et entraîne l’État avec elle. Il n’y aucun moyen pour
l’État d’éviter cette conséquence – à part, évidemment, d’abandonner ses interventions dans la vie économique de la population qu’il contrôle, chose que son avidité pour le pouvoir ne permet pas.
Il n’y pas de moyens pour la politique de se protéger elle-même de la politique.Sur la
plupart des grands problèmes, les diagnostics et les prescriptions sont depuis longtemps connus. Ce qui fait défaut, c’est le courage et la compétence pour passer à l’action. Les Français sont malades de
politique. Comme si la politique avait des solutio

roger nimo 21/07/2013 15:30


la seule question qui vaille est :


jusqu'ou les banques centrales pourront augmenter la taille de leur bilan ? le reste n'est que débat sur le sexe des anges.


la croissance c'est la dette point barre.


 


sans augmentation de la dette c'est l'effondrement économique, tout le système est drogué ceux qui disent le contraire sont soit des menteurs soit des abrutis.