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Les Ex-Archivés

Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !    
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 05:05

Vous avez fini de pleurer le dernier des géants ?

 

Alors j’y reviens comme promis, la peine, l’émotion et l’exaltation de la messe mondiale retombées.

Parce que ça vaut le détour…

 

Nelson Rolihlahla Mandela, dont le nom du clan tribal est « Madiba », né le 18 juillet 1918 à Mvezo, mort le 5 décembre 2013 à Johannesburg a été l'un des dirigeants historiques de la lutte contre le système politique de ségrégation raciale (apartheid) avant de devenir président de la République d'Afrique du Sud de 1994 à 1999, à la suite des premières élections nationales non raciales de l'histoire du pays.

 

Pour en arriver là, il faut rappeler que le Congrès national africain (ANC), où il entre en 1944, lutte contre la domination politique de la minorité blanche et la ségrégation raciale menée par celle-ci.

Devenu avocat, il participe à la lutte non-violente contre les lois de l'apartheid, mises en place par le gouvernement du Parti national à partir de 1948.

Or, l'ANC est interdit en 1960, et la lutte pacifique ne donnant pas de résultats tangibles, Mandela fonde et dirige la branche militaire de l'ANC, Umkhonto we Sizwe, en 1961 !

Et il mène une campagne de sabotage contre des installations publiques et militaires.

Le 5 août 1962, il est arrêté par la police sud-africaine sur indication de la CIA, puis est condamné à la prison et aux travaux forcés à perpétuité lors du procès de Rivonia.

Il sera longtemps considéré comme un terroriste…

 

Après vingt-sept années d'emprisonnement dans des conditions souvent très dures, et après avoir refusé d'être libéré pour rester en cohérence avec ses convictions, Mandela est relâché le 11 février 1990. S'inspirant alors de la pensée Ubuntu dans laquelle il a été élevé, il soutient la réconciliation et la négociation avec le gouvernement du président Frederik de Klerk.

En 1993, il reçoit avec ce dernier le prix Nobel de la paix pour avoir conjointement et pacifiquement mis fin au régime d'apartheid et jeté les bases d'une nouvelle Afrique du Sud démocratique.

 

Après une transition difficile où de Klerk et lui évitent une guerre civile entre les partisans de l'apartheid, ceux de l'ANC et ceux de l'Inkhata à dominante Zoulou, Nelson Mandela devient le premier président noir d'Afrique du Sud en 1994.

Il mène une politique de réconciliation nationale entre Noirs et Blancs ; il lutte contre les inégalités économiques, mais néglige le combat contre le sida, alors en pleine expansion en Afrique du Sud.

Après un unique mandat, il se retire de la vie politique active, mais continue à soutenir publiquement le Congrès national africain tout en condamnant ses dérives.

 

Impliqué par la suite dans plusieurs associations de lutte contre la pauvreté ou le sida, élevé au rang de patrimoine commun de l'humanité, il demeure une personnalité mondialement écoutée au sujet des droits de l'homme et est salué comme le père d'une Afrique du Sud multiraciale et pleinement démocratique, qualifiée de « nation arc-en-ciel », même si le pays reste confronté à de graves problèmes d'inégalités économiques, de tensions sociales et de replis communautaires.

 

Nelson Mandela a eu plusieurs vies : Militant communiste, prisonnier pacifiste, Président charismatique.

Il fut aussi le seul récipiendaire du Prix Nobel de la Paix à recevoir au préalable le Prix Lénine, puis la Médaille de la liberté, la plus haute distinction américaine.

Faut le faire !

 

Quel fil rouge a bien pu relier toutes ses vies successives et d’apparence quelque peu contradictoire ?

On risque parfois l’hypothèse que confirmeraient certainement ses geôliers, puis les Afrikaners qui négocièrent avec lui la fin de l’apartheid : L’itinéraire de Mandela fut dicté par sa foi chrétienne, un cheminement qui le conduisit de la violence à la rédemption.

Mandela a permis la réconciliation non seulement des Noirs avec les Blancs sous un même drapeau national, mais – ce que l’on néglige souvent, vu d’Europe – la réconciliation entre les peuples Noirs.

Car du temps de l’apartheid, l’hostilité entre les Xhosas (l’ethnie de Mandela) et les Zoulous (l’ethnie du président actuel, Jacob Zuma) était au moins aussi vive qu’entre Blancs et Noirs.

Au temps de l’apartheid, les Zoulous se rallièrent souvent aux Blancs contre les Xhosas, de même que les minorités indiennes et métisses.

L’Afrique du Sud reste un puzzle ethnique qui compte non pas plus de deux camps adverses mais bien une myriade.

Quoi de plus chrétien (huguenot) enfin que la « Commission pour la Vérité et la Réconciliation », fondée par le Président Mandela et présidée par Desmond Tutu ?

Au lieu de vengeances et de règlements de comptes, attendus et redoutés après des années de violences interraciales, cette Commission fut basée sur la confession et le pardon : La plupart de ceux qui acceptèrent de reconnaître leur faute, voire les crimes commis au nom de l’apartheid ou contre l’apartheid, Blancs et Noirs, furent amnistiés.

Nombreux, à l’exception des crimes les plus graves, furent ceux qui s’en retournèrent à la vie civile, exonérés par leur aveu.

 

Si l’on contemple l’histoire du vingtième siècle, les hommes d’État qui améliorèrent notre monde et dont le nom mérite d’être retenu, bien peu nombreux furent porté par la foi, une foi religieuse ou quasi religieuse et non par une idéologie : Paradoxe d’un temps que l’on dit laïc mais, en vérité, hanté par la transcendance ou son désir…

 

Rappelons que l'apartheid a été appliqué de 1959 à 1979 dans le Sud-Ouest africain (actuelle Namibie), administré par l'Afrique du Sud, mais existait depuis bien avant.

La politique d'apartheid fut le « résultat de l'anxiété historique des Afrikaners obsédés par leur peur d'être engloutis par la masse des peuples noirs environnants », après leur peur d’être « avalés » par les anglo-saxons.

Les lois rigides qui en résultèrent, « dictées par une minorité blanche dynamique obsédée par sa survie » en tant que nation distincte, furent ainsi le résultat d'une confrontation, sur une même aire géographique, d'une société surdéveloppée, intégrée au premier monde avec une société de subsistance, encore dans le tiers monde, manifestant le refus de l'intégration des premiers avec les seconds.

Avec la volonté manifeste de revaloriser les différentes ethnies du pays, l'Afrique du Sud fut aussi alors l'un des très rares états centralisateurs à prêcher le droit au séparatisme.

 

L'apartheid a été progressivement réformé en Afrique du Sud durant les années 1980 avec l'instauration de droits politiques aux indiens et aux métis avant d'être aboli en 1991, à la suite de l'arrivée au pouvoir de Frederik de Klerk et de la libération début 1990 de Nelson Mandela, leader mondialement reconnu de la lutte contre l'apartheid, emprisonné durant vingt-sept ans, devenu en 1994 le premier président noir de l'Afrique du Sud.

 

Petit rappel chronologique et synthétique :

1948 – Victoire du parti national, qui met en place la politique de l’apartheid selon laquelle les peuples de races différentes ne peuvent pas vivre ensemble dans l’égalité et l’harmonie.

Dans un premier temps, ces nouvelles lois systématisent et institutionnalisent l'application de lois raciales déjà existantes en Afrique du Sud.

1949 – Loi sur l'interdiction des mariages mixtes (Prohibition of Mixed Marriages Act).

1950 – Loi d'habitation séparée (Group Areas Act) répartissant racialement les zones urbaines d'habitation.

La loi d'immoralité (Immorality Act), qui lui est liée, pénalise les relations sexuelles entre Blancs et non-Blancs.

Elle renforce le champ d'application d'une loi homonyme adopté en 1927.

Loi de classification de la population (Population Registration Act), distingue les individus selon leur catégorie raciale attribuée (blancs, noirs, coloureds et indiens).

Loi de suppression du communisme (Suppression of Communism Act), permettant d'interdire tout parti politique catalogué comme communiste par le gouvernement.

1952 – Loi sur les laissez-passer (Pass Laws Act) faisant obligation aux Noirs ayant plus de 16 ans d'avoir sur eux un laissez-passer, c'est-à-dire un document ressemblant à un passeport intérieur qui stipulait s'ils avaient une autorisation de présence dans certains quartiers blancs au-delà des horaires de travail.

1953 – Loi sur les commodités publiques distinctes (Reservation of Separate Amenities Act) ségrégant les toilettes, fontaines et tous les aménagements publics.

Loi d'éducation Bantoue (Bantu Education Act), concernant le programme scolaire des Noirs.

Retrait du droit de grève aux travailleurs noirs, interdiction de la résistance passive.

1954 – Loi de relocalisation des indigènes (Native resettlement Act) : Permet de déplacer les populations noires vivant en zones déclarées blanches.

1955 – Rédaction de la Charte de la liberté par les mouvements anti-apartheid.

1956 – Loi sur le travail et les mines (Mines and Works Act) renforçant la discrimination raciale dans le monde du travail.

Renforcement de la loi sur le contrôle de la migration (influx control) en vigueur depuis 1923.

1959 – Loi sur la promotion de gouvernements noirs autonomes (Promotion of Bantu Self-Government Act), spécificité de l'apartheid, créant les bantoustans sous administration des non-Blancs.

Création du Congrès panafricain.

1960 – Interdiction de l'African National Congress (ANC) et des autres mouvements nationalistes africains à la suite du massacre de Sharpeville.

1963 – Deux ans après les débuts de la lutte armée de l'ANC, Nelson Mandela est condamné à perpétuité pour terrorisme et enfermé avec d'autres chefs de l'ANC.

1970 – Loi de citoyenneté des Noirs des homelands (Black Homeland Citizenship Act) « retirant » la citoyenneté sud-africaine aux Noirs issus de communautés ethniques relevant de bantoustans déjà créés.

1974 – Décret sur l'Afrikaans, obligeant toutes les écoles bantoues à dispenser en afrikaans les enseignements de maths, de sciences sociales, d'histoire et de géographie du niveau secondaire.

Exclusion du représentant sud-africain de l'Assemblée Générale des Nations Unies (mais l'Afrique du Sud, membre fondateur, n'est pas exclue de l'ONU).

1976 – Loi sur l'interdiction de l'accès à la formation professionnelle aux Noirs.

Sanglantes émeutes contre l'apartheid dans le township de Soweto.

Indépendance du Transkei (bantoustan de l'ethnie Xhosa), non reconnue par la communauté internationale.

1977 – Embargo onusien sur les ventes d'armes destinées à l'Afrique du Sud.

Mort en prison de Steve Biko, chef de la « Conscience noire ».

Indépendance du Bophuthatswana (bantoustan de l'ethnie Tswana), non reconnue par la communauté internationale.

 

Et puis le reflux :

1979 – Abrogation de l'apartheid dans le Sud-Ouest africain/Namibie, administrée par l'Afrique du Sud.

Assouplissement dans la réglementation du travail : Les travailleurs noirs sont autorisés à se syndiquer ce qui amène à la création de la « National Union Mineworkers » et à la COSATU.

Indépendance du Venda, non reconnue par la communauté internationale.

1981 – Indépendance du Ciskei, non reconnue par la communauté internationale.

1982 – Attentat de Church Street à Pretoria, le plus sanglant des attentats commis au nom de la lutte contre l'apartheid.

1983 – Création d'autorités locales noires élues pour gouverner les townships (mais les élections organisées en 1984 sont largement boycottées).

1984 – Entrée en vigueur d'une nouvelle constitution, validée par referendum, avec la création d'un parlement tri-caméral ouvert aux Indiens et Métis.

1985 – Révolte des townships.

1986 – L'état d'urgence est déclaré dans le pays.

Guerre civile au Natal entre mouvements noirs.

Abolition des lois symboliques de l'apartheid comme le passeport intérieur.

Nomination du premier ambassadeur américain noir en Afrique du Sud.

Adoption par les États-Unis de sanctions économiques contre l'Afrique du Sud.

1989 – Frederik de Klerk devient président de la République et annonce des réformes fondamentales.

Il négocie avec l'ANC.

1990 – Indépendance de la Namibie.

L'ANC, le Parti communiste et tous les mouvements noirs sont légalisés.

Nelson Mandela est libéré, après vingt-sept ans de captivité.

1991 – L'apartheid est officiellement aboli le 30 juin.

1992 – Referendum auprès de la population blanche par lequel celle-ci appuie à 69 % les réformes du président de Klerk.

1993 – Le Prix Nobel de la paix est attribué à Nelson Mandela et Frederik de Klerk.

Rédaction d'une constitution transitoire.

1994 – À la suite des premières élections nationales et non raciales, le congrès national africain remporte les élections générales et Nelson Mandela devient le premier Noir à accéder à la présidence sud-africaine.

Mise en place d'un gouvernement d'union nationale (ANC, parti national et parti Zoulou).

1996-1998 – La « Commission vérité et réconciliation », présidée par l'archevêque Desmond Tutu est chargée d'enquêter sur les violations des droits de l'homme commis de 1960 à 1993 et d'éclaircir les crimes et exactions politiques commis au nom du gouvernement sud-africain mais également les crimes et exactions commis au nom des mouvements de libération nationale.

Les 22.000 victimes identifiées recevront chacune 3.900 dollars.

 

Merci Madiba.

Et respects.

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commentaires

I-Cube 16/12/2013 19:36


Bon, ça semble "réparé", au moins pour les commentaires ...  !

I-Cube 16/12/2013 19:33


Il y a comme un problème chez Over-blog !


Il paraît que vous n'avez pas reçu d'avis de mise en ligne depuis deux jours...


J'ai vérifié, je n'y suis pour rien.


J'espère que ce sera vite réparé.


 


De mon côté, je ne reçois plus de notification quand vous postez un commentaire.


Là encore, je n'y suis pour rien...


J'espère que ce sera vite réparé.


 


Bonne soirée à tous et à demain avec l'amendement  410 et "l'Huma"...


Une bonne tranche de rigolade qui annonce vraiment nos futurs délires.

I-Cube 16/12/2013 11:43


Un beau moment d'Histoire, Chris !


 


A renouveler autant de fois que nécessaire...


Ici et là, et même "là-bas" ou encore jusque chez nous !

chris 16/12/2013 10:44


Mandela a incarné le type de chef que les Africains avaient à l'esprit quand ils ont lutté
pour conquérir leur liberté Les Africains ont voulu des chefs qui les réconcilient et les réunissent - des chefs qui leur redonnent leur dignité volée par le colonialisme.


Malheureusement pour beaucoup de pays africains, la liberté et l'indépendance ont fini entre
les mains de quelques-uns de ceux qui avaient goûté et s'étaient intoxiqués aux mêmes pratiques répressives que les Africains avaient passé des décennies à combattre. Ils ont amassé des richesses
incalculables pendant que la faim et la maladie déchiraient leurs sociétés et poussaient toujours plus d'Africains dans les abîmes de la pauvreté.



En effet plus de 20 ans après la sortie de prison de Mandela, accomplissant en principe le combat de l'Afrique pour la liberté, les « Grands Chefs » dans les pays comme le Congo et le Zimbabwe
continuent à s'accrocher au pouvoir contre la volonté de leur peuple.