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  • : La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
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Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet.
Certes, pour être « ignoble », Infreequentable écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. 
Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
 
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !
 
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
Mercredi 31 janvier 2007
 
Le « bouclier fiscal » (II)
 
Que l’on compte bien l’inénarrable, pour être d’une « simplicité biblique » – même pour des béotiens – arrêté du 15 décembre dernier (commenté au BO. 13 A-1-06 du début du mois).
Il s’agit ni plus ni moins que de plafonner le poids de trois impôts « classiques » (IR, ISF et taxe d’habitation, plus la taxe foncière sur l’habitation principale), à 60 % des revenus encaissés par un même contribuable.
 
Qu’on se rassure immédiatement, la TVA et les taxes assimilées, les taxes diverses et autres billevesées ne sont pas concernées, même si, avec les 40 % restant, ce citoyen là les acquittera sans le savoir à l’occasion de ses dépenses, de ses souscriptions d’assurance, etc.
 
Qui peut en bénéficier ?
Le « foyer fiscal ». Imposable en France au sens de l’article 4 B du CGI, plus les résidents monégasques quand ils ont la nationalité française (et sont donc soumis à l’ISF français en application de l’Art. 7 de la convention franco-monégasque du 18 mai 1963).
 
Là, ça se complique : on note qu’en cas de mariage dans le courant de l’année, il y aura trois demandes à faire ; qu’en cas de décès d’un des conjoints, il faudra en fournir deux, qu’en cas de divorce, on remonte à trois déclarations à moins que par mesure de tempérament on se contente de deux…
Plus une en cas de « détachement » d’un enfant à charge…
Tout est prévu !
 
Quels impôts sont à prendre en compte ?
- L’impôt sur le revenu, ceux soumis aux barème progressif, plus l’imposition des plus-values éventuelles plus le prélèvement libératoire sur les revenus de capitaux mobiliers (et la retenue à la source libératrice sur les indemnités des fonctions perçues par les élus locaux),
Demain, la retenue à la source (dont on annonce un « blog » de démocratie participative : http://www.laretenuealasource.fr/.
- L’impôt de solidarité sur la fortune, après réduction de charges pour famille et application du mécanisme du plafonnement (Art. 885 V bis : 85 % des revenus, IR inclus),
- La taxe d’habitation afférente à l’habitation principale, plus la taxe perçue par des collectivités territoriales et les établissements publics de coopération intercommunale, plus les taxes spéciales d’équipement additionnelles à la taxe d’habitation, mais après abattements à la base et pour charges de famille ; y compris frais de gestion ; plus le prélèvement sur base d’imposition élevée et le cas échéant, application faite du dégrèvement résultant du plafonnement d’après le revenu (Art. 1414-A du CGI : 4,3 % des revenus de l’année précédente quand ceux-ci sont inférieur à un certain seuil variable dans le temps : 16.848 € en 2003 et 1.053 € pour les quatre premières demi-parts, 1.868 € pour les suivantes).
- La Taxe Foncière afférente à l’habitation principale (la bâtie et la non bâtie : cas des personnes qui habitent à titre principal dans une caravane ou dans un abri anti-aérien, c’est la loi) du « contribuable » (Art. 1649-O A-2 du CGI), y compris les frais de gestion afférents à l’avis de taxe d’habitation et les taxes additionnelles au profit des collectivités territoriales et des établissements publics de coopérations communales (plus celles perçues au profit de la région Île-de-France et autres organismes habilités à les percevoir…)
 
Sont exclus : les prélèvements sociaux additionnels (CSG, CRDS, Prélèvement social de 2 % sur les revenu du patrimoine et sa contribution additionnelle), les impôts locaux sur les résidences secondaires et toutes les autres, ceux donnés en location, la taxe sur les logements vacants, d’enlèvement des ordures ménagères, la redevance audiovisuelle, la contribution sur les revenus locatifs, les taxes de raccordement à EDF, les impôts payés à l’étranger, les impôts déductibles d’un revenu catégoriel (l’ISF n’est pas concerné, bien qu’il apparaisse comme une dette déductible de sa propre assiette à l’occasion du calcul de l’assiette nette).
 
Notons que tous ces impôts et taxes peuvent être prises en compte que si ils ont été régulièrement déclarés.
Et payés, cela va sans dire…
 
Quels revenus ?
Tous ! Imposés à l’IR au taux progressif, au taux proportionnel, plus les revenus exonérés (contrairement à ce que nous avions hasardeusement avancé : http://infreequentable.over-blog.com/article-5439054.html), autrement dit, les revenus professionnels exonérés au titre des entreprises nouvelles, des entreprises implantées dans les ZFU, en Corse, ceux qui sont abattus de 50 % pour les jeunes agriculteurs (à prendre en totalité), des auteurs d’œuvre d’art, les plus-values professionnelles des TPE, les indemnités de départ en retraite, ceux tirés d’une transmission d’entreprises individuelles ou d’une banche d’activité, les revenus exonérés d’IR en France au titre d’une convention fiscale internationale, les produits de bons et contrats de capitalisation et assurance-vie, des gains réalisés dans le cadre d’un PEA, des intérêts et primes d’épargne des PEL et CEL, des produits des livret d’épargne-entreprise, de caisses d’épargne, des LEP et livrets jeunes, des Codevi, du livret de développement durable, de la participation des salariés, de l’abondement aux PEE…
 
Tous ? Oui, tous sauf :
Certaines prestations et allocations à caractère social, celles de l’Art. 511-1 du Code de la sécurité sociale : - L’allocations familiales,
- L’allocation de salaire unique,
- L’allocation de mère au foyer,
- L’allocation de frais de garde,
- L’allocation d’adulte handicapé,
- L’allocation personnalisée d’autonomie,
et, jusqu’au 31 décembre 2006, celle pour jeune enfant, l’allocation parentale d’éducation, l’allocation d’adoption, l’aide pour l’emploi d’une assistante maternelle et sa majoration plus celle de garde d’enfant à domicile,
- Les revenus en nature des locaux à usage d’habitation que se « verse » le propriétaire à lui-même pour s’en réserver la jouissance,
- Les aides aux logements (Art. 831-1 à 7 du Code de la sécurité sociale),
- L’APL (Art. 351-1 à 351-14 du Code de la construction et de l’habitation),
- Les allocations, indemnités et prestations de services fournies par l’État, les collectivités, les établissements publics en application de lois et décrets d’assistance et d’assurance (celles visées à l’art. 81-9° du CGI),
- Les gains de cession à titre onéreux de valeurs mobilières sous le seuil ne non imposition (20.000 € en 2006),
- Certaines plus-values immobilières, celles réalisées à l’occasion d’expropriation, de remembrement, de l’habitation principale, dont la valeur n’excède pas 15.000 €, de celles de titulaires de certaines pension de vieillesse ou de la carte d’invalidité (Art. 150 U-II-6° du CGI), d’un logement social…
 
Vous prenez tous vos encaissements, vous retirez tout ceux qui sont à retirer (liste d’exonération admise), vous ôtez les pensions alimentaires versées (au conjoint, à l’enfant, au parent isolé qui exerce sont droit au devoir de secours) et les cotisations ou primes versés sur votre PERP (et Perco semble-t-il), vous obtenez un chiffre.
Celui-ci est alors multiplié par 60 %.
Ce résultat obtenu là, vous le comparez à l’addition des impôts locaux sur votre habitation principale, votre impôt sur le revenu et votre ISF. Si le premier est supérieur au second, on « peut » vous accorder le remboursement de la différence.
Dans le cas contraire, vous avez perdu votre temps et vécu un rêve inimaginable quelques heures durant, seulement (pensez donc : recevoir un chèque du Trésor, ce n’est pas donné à tout le monde !)…
 
Car votre ISF est déjà plafonné de telle sorte que votre IR + votre ISF ne dépassent pas ensemble 85 % de vos revenus imposables.
Or, avoir un IR égal à 60 % de ses revenus, c’est possible, même avec un barème plafonné à 40 %, mais extrêmement rare : il faut avoir à payer un impôt sur la plus-value immobilière (désormais retenue à la source par le Notaire) au taux proportionnel, d’une ampleur exceptionnelle pour largement dépasser le seuil de 60 % de tous vos autres revenus et n’en pas toucher le prix immédiatement…
À moins que ce soit le prix de la vente d’un capital mobilier important représentant un actif d’entreprise (Art. 150 O A, I-3, ex 160 notoirement réputé) par exemple.
 
Si vous n’avez pas d’impôt sur le revenu à payer par le jeu de son propre barème, il faudrait que les taxes locales de votre seule habitation principale soient au moins égal à 25 % de vos revenus (85 – 60 %) en cas de « fortune personnelle » ou 60 % de vos revenus même non imposés (en cas d’absence de fortune) !
Or, pour que vos seuls impôts locaux (sur la résidence principale) soient supérieurs à 60 % de vos revenus imposables, vus échappez déjà à ces derniers si, titulaire de « faibles revenus » et que vus soyez « âgés » (60 ans), vous en êtes déjà exonéré en plus des situations particulières déjà prévues en votre faveur : Art. 1413 bis, 1414 I, III et IV, et 1417 du CGI (personnes veuves ou veufs, invalides ou infirmes, titulaires de l’allocation aux adultes handicapés, bénéficiaires du RMI, ou allocataires du fonds de solidarité vieillesse ou du fons spécial d’invalidité voire celles bénéficiant du plafonnement de 4,3 % de l’article 1414 A, cité plus haut).
 
Bref, pas grand monde…
Finalement, les seuls qui pourront habilement profiter du « bouclier fiscal » seront ceux qui accumulent les déficits professionnels : là, la base d’imposition à l’IR est égal à zéro, le « bouclier » aura son maximum d’efficacité !
Habilement, car il n’est pas évident de créer des déficits professionnels, en même temps que d’essayer de vivre avec eux le plus longtemps possible ainsi : pour durer, il faut « une grosse fortune » au démarrage et… la « bouffer » au fil du temps !

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Mardi 30 janvier 2007
 
Mon ami,
 
Comme tu me l’as proposé à plusieurs reprises (dans la droite ligne d’un récent passé avorté prématurément), je prends (provisoirement) le relais et propose de mettre quelques unes de mes réflexions du week-end…
(Je fais court, comme tu le souhaites !)
Ton « post » d’hier m’y incite d’autant plus : Tout cela n’est-il pas que « Tartuferie » ?
 
Sais-tu qu’un député gagne 6.587 € par mois, auxquels s’ajoutent des frais de secrétariat d’un montant nettement supérieur ?
Comment, dans cette condition, peut-on dire « qu’on n’aime pas les riches », alors qu’est réputé « être riche » celui qui dispose de plus de 4.000 € par mois et faire campagne pour « des pauvres » ?
S’insurger contre la « pauvreté quotidienne ».
C’est combien, le seuil de pauvreté ? 10, 12 fois moins ?
Faut-il avoir aussi une forte dose d’hypocrisie !
Si la démarche réussit, n’est-ce pas une façon de faire perdurer « le système » ?
De « fossiliser » la situation ?
 
Comment peut-on aimer les banlieues et avoir vécu sur l’île de la Jatte avant que de faire ses cartons sous les ors des palais du ministère de l’intérieur entouré de « G-men » et de paparazzi, avant de les refaire pour traverser la rue du faubourg Saint-Honoré en voiture blindée ?
A les nettoyer au Karcher ! Comme si tous ces jeunes (et d’autres qui le sont moins), vivant dans l’oisiveté forcée (elle est bien la mère de tous les vices) n’auraient-ils pas besoin d’autre chose que d’une douche servie avec mépris ?
Faut-il une sacrée dose d’hypocrisie !
 
Comment peut-on « obliger » à signer un « pacte pour l’environnement » à chacun des candidats potentiels à la Présidentielle tout en se promenant en 4 x 4 de plus d’une tonne de fer et d’acier, en usant et abusant des transports aériens (moyen de transport largement le plus gros pollueur de gaz à effet de serre au kilomètre parcouru) pour son propre confort et ramener des « images » de la planète ainsi martyrisée ?
Faut-il une bonne dose d’hypocrisie !
 
Comment peut-on être « considéré » à griller les feux rouges derrière des motards sirènes hurlantes, dépasser outrageusement les limitations de vitesse sur autoroute, alors même qu’on les impose à tout autre citoyen par « radar automatique » interposés (et sous-traités).
Sont-ce des « personnages » au-dessus des lois ?
Faut-il avoir une haute dose d’hypocrisie !
 
En un mot comme en cent, comment peut-on s’intéresser aux choses de la cité, faire « de la politique » quand on ne sait rien faire d’autre ?
Faut-il être né hypocrite ?
Ou bien est-ce « les grandes écoles » qui y forment ?
J’avais appris (info ou intox ?) que c’étaient des « écoles du mérite » qui devait « servir l’autre »…
 
Je prends acte que tous les représentants du peuple, sans exception, qui vivent sur le peuple en le dépouillant toujours plus (on parle d’augmenter les impôts, d’élargir leur assiette, d’en inventer de nouveaux, sans compter qu’il va bien falloir « réformer » les régimes sociaux, en en ôtant plus à la source et en en redistribuant moins) sont tous des « riches ».
Tous s’exemptent des lois communes dès qu’ils le peuvent…
Se souvient-on de ce député maire faire ainsi un faux témoignage délirant pour sauver la face à un ex-ministre de la ville ?
Au-dessus des lois qu’ils votent au nom de tous…
 
Je prends acte de l’opacité, de l’illisibilité de nos systèmes de prélèvements obligatoires, qui conduisent à ne plus savoir « qui paye quoi ni combien » (qui reçoit quoi et combien) ne fait vivre « bien » que ceux que notre démocratie « nous force » à élire à coup de slogans et d’arguties !
C’est du vol !
La « tartuferie » va jusqu’à le faire oublier…
Ces élites nous trompent : Elles perdent toute légitimité !
 
Ces élites vont disparaître, tranchée si elles ne redonnent pas ce qu’elles ont volé aux foules, absorbée et digérée si elles restent à leur place : Le service des autres…
 
Pour reprendre ton analyse « néo-marxiste », avis de libéral formé à Harvard (et ailleurs), force est de constater que le pouvoir capté par la noblesse de l’ancien régime a conduit à la Révolution : C’était la première fois dans l’histoire de l’Humanité !
La bourgeoisie l’a remplacé (jusqu’à se faire anoblir par les deux empires successifs).
La technostructure s’est interposée à l’occasion de deux guerres mondiales.
Elle sert la bourgeoisie, assiste le « prolétaire » qui n’existe même plus et trahit « l’intérêt général » et les classes moyennes.
Aucune des « têtes d’affiche » ne se destine à servir les intérêts de cette « classe moyenne », alors même qu’elle se paupérise outrancièrement : Et on s’étonne que la « machine » économique et sociale, soit grippée ?
 
Tartufferie ultime !
Jusqu’à quand ?
 
JRF

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Lundi 29 janvier 2007
 
Le « bouclier fiscal » (I)
 
2007 est une année faste pour le contribuable français : tout comme la Suède des années 70-80, celle de la sociale démocratie triomphante d’Olof Palme, on s’aperçoit, sur que notre territoire national, il est des citoyens qui payent trop d’impôt, et jusqu’au-delà de l’insupportable !
On leur invente donc un « bouclier » qui leur permettrait de se faire rembourser la différence entre quelques impôts directs (IR, ISF et impôts locaux) et 60 % du montant de leurs revenus de l’année.
 
D’après les services publics officiels de la Nation, 93.000 contribuables (sur 33 millions) seraient concernés. Une goutte d’eau dans un océan que chacun identifie à sa façon !
D’autant que sur total des bénéficiaires de la mesure, seuls 17.000 contribuables payeraient effectivement de l’Impôt de Solidarité sur la Fortune, soit 1 sur 17 (5,6 %)…
Pour ceux qui ne payent pas d’impôt sur le revenu (ils sont très, très nombreux : 17 millions), c’est une mesure de trop pour les plus riches !
Pour les « riches » (la notion vient subrepticement d’évoluer après moult controverses), c’est une « mesure gadget », car la plupart des 300.000 personnes (0,9 % de l’ensemble des foyers fiscaux) qui paye consciencieusement les trois types d’impôt, ne se sentent pas concernés.
 
À peine un quart (77 / 300) paierait donc plus de 60 % de leur revenu en impôt, ne disposant plus que de 40 % des fruits de leur activité imposable (et de leur patrimoine) hors ISF ?
Pour y parvenir, soit il faut parvenir à « rétrécir » son revenu imposable (et non pas le revenu non imposable qui peut enfler à satiété, lui), soit nous avons à faire à des « futurs pauvres » incapables d’entretenir leur patrimoine avec les revenus qu’il procure. Bref : une armée de malchanceux (ou d’imbéciles) !
Forcément qu’aucun des « riches » ne se sent concernés…
 
Et pourtant, pour être « cernés » par le fisc, cette mesure va forcément avoir un impact au moins financier, même si c’est à la marge sur les comptes publics, au-delà de son impact psychologique à quelques mois de deux élections majeures dans le pays (on aurait pu y penser avant, en début de législature et non pas à la fin : nous avons décidément « la droite la plus bête du monde » dans ce pays ! Et en plus, cela aurait évité à quelques-uns les « privations d’une guerre », même si elle n’est que fiscale) et laissent penser que cette mesure pourrait avoir une espérance de vie assez brève !
 
Savez vous comment nous sommes « cernés » ? Savez-vous quelles sont les obligations déclaratives qui pèse sur chacun d’entre nous ?
Vous avez peut-être eu en main une déclaration « 2042 ».
 
Il y en a 3 : 2042, 2042 S, 2042 C. Elles concernent l’impôt sur le revenu.
Pour mieux vous « cernez », elles peuvent être accompagnées :
D’une 2047 (revenus encaissés hors de France) ;
D’une 3916 (déclaration d’un compte ouvert à l’étranger) ;
D’une 2044 ou 2044 spéciale (revenu foncier) ;
D’une 2072 (déclaration de résultat d’une société civile immobilière de location « semi transparente ») ;
D’une 2048 M (déclaration des plus-values sur cession de biens meubles et de titre de société à prépondérance immobilière – SCI, ou sociétés d’une autre forme – du prélèvement dû par les « non résidents » à l’occasion d’une telle opération) ;
D’une 2048 IMM (la même, mais pour les immeubles) ;
D’une 2074 (déclaration des plus-values de cessions de valeurs immobilières et de profits assimilés, autre qu’immobilier) ;
D’une 2074-I (déclaration des plus-values en report d’imposition) ;
D’une 2074-II (déclaration des plus-values en cas de domiciliation dans un DOM) ;
D’une 2075 (déclaration des plus-values de cessions de valeurs mobilières et assimilées) ;
D’une 2091 (déclaration de la taxe forfaitaire sur cession de métaux précieux ; bijoux et œuvres d’art) ;
D’une 2092 (déclaration d’option pour le régime général de taxation des plus-values sur les métaux, bijoux et œuvre d’art) ;
D’une 2041 PPE (pour toute demande d’acompte de PPE) au cas où vous en auriez besoin ;
D’une 2041 CJA (pour toute demande de paiement anticipé de crédit d’impôt accordé aux jeunes recrues dans certains secteurs d’activités).
 
Prudent, vous déclarerez aussi :
Une 2725 et ses nombreuses annexes (l’ISF soi-même : même si vous n’y êtes pas assujetti, ça raccourcit le délai de prescription du droit de « reprise » de l’administration),
Une 6704 mod. « IL » en cas de travaux dans un de vos lots immobiliers,
Et on conseille aussi une 2062, en cas de « prêt » entre deux contribuables personnes physiques (ça évite d’être assimilés à un revenu imposable en cas de contrôle de revenu au moment du prêt et de son remboursement ou à des dons « cachés » entre contribuable d’une même famille, nonobstant le « devoir de secours » imposé par le Code civil).
 
Notez aussi, qu’à chacun des renseignements inscrits dans les cases de ces déclarations, il y a autant, voire bien plus de déclarations différentes, émises par d’autres que vous, sur chacun de vous-même.
Au point que « le Service » est capable de vous pondre une déclaration « pré-remplie » des revenus avant même que vous n’ayez eu le temps de compter !
Mis à part pour votre ISF (le périmètre n’est pas le même : nous ne sommes plus dans le cadre du « foyer fiscal », puisque sont concernés les « concubins » qui font alors « patrimoine commun pour faire couche commune », ce qui permet ainsi au Service de savoir qui couche avec qui), le Service dispose d’autant de « bulletins de recoupement » qui aboutissent tous dans « votre dossier fiscal personnel » et n’a même pas besoin de vous pour déterminer vos impôts locaux.
 
On attend impatiemment la tête définitive de la 21ème, n° 2041 DRID !
Elle pourrait être simple à voir la fiche de calcul déjà publiée :
4 rubriques pour déterminer les revenus perçus (en 2005) ;
2 pour les charges payées (la même année) ;
7 lignes pour les impôts payés en 2006.
Si le dernier total dépasse 60 % du premier moins le second, l’Administration fiscale « peut » décider de vous accorder le remboursement de la différence… en 2007 !
Après vérification, naturellement…
 
Avant les Renseignements Généraux (RG) et juste après votre « CPAM » (cette dernière connaît jusqu’à vos petits et gros bobos), le fisc est sans doute l’administration la mieux renseignée du monde sur vous.
À elles trois, plus les renseignements que peuvent (et doivent sur simple demande) leur communiquer votre banquier (vos dépenses, lieux, jours, heures et nature en plus de vos encaissements), on sait décidément tout de tout de vous !

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Dimanche 28 janvier 2007
 
L’affaire qui n’ébranle toujours pas le PS 
 
« Valeurs Actuelles » avait révélé le scandale du « CREF » dans son numéro du 29 juin 2001. 4ans et demi, déjà…
Le « CREF » n’est autre qu’une des rares caisses de retraite « sur complémentaire » facultative, réservée à quelques fonctionnaires (tout comme le Préfon) de l’Éduction Nationale et, soi-disant, fonctionnant par « capitalisation » (chose dont les salariés du privé sont privés depuis l’abandon de la loi Thomas pour cause de dissolution manquée).
Son principe est simple : tu cotises. Je conserve ton argent. Je le fais fructifier. Quand tu prends ta retraite, je transforme le tout en rente viagère que je verse en complément de tes rentes servies par les caisses d’affiliation obligatoire (en l’occurrence, l’État pour les fonctionnaires, donc le contribuable, cette personne indéfiniment solvable entre toutes).
 
En fait, pas du tout en ce qui concerne le « CREF » : pour être « d’esprit mutualiste », cette « caisse » a fonctionné par « répartition », quasiment depuis sa création en 1967. Autrement dit, avec les cotisations encaissées des uns, je paye les pensions dues aux autres.
Ce qui a quelque peu ému l’IGAS au début des années 2000.
D’autant plus, que depuis 1992, des directives européennes prévoient que les compagnies mutualistes d’assurance doivent se plier aux mêmes règles que les compagnies d’assurance privée.
 
Je m’en souviens très bien, puisque alors embauché par une puissante fédération syndicale ouvrière pour y remettre « un peu d’ordre » sur le plan de la gestion, je traînais aussi mes guêtres dans le monde mutualiste (« soce » et « coco », la grande et la petite Mutualité). Pour passer pour un des rares « mercenaire de confiance et venu d’ailleurs » (j’étais encarté RPR avant que Juppé ne se fasse virer par le duo infernal « Seguin-Sarko » et était réputé « crypto-communiste » par tout le monde), on avait sollicité mon avis.
 
Je n’avais rien compris quant aux enjeux, faute d’avoir été « éclairé » d’au moins quelques chiffres et j’avais affirmé doctement et péremptoirement « qu’il n’y avait aucune raison qu’une mutualité n’arrive pas à faire la même chose qu’une compagnie privée (…), d’autant mieux qu’elle n’a pas à verser de dividende à ses actionnaires, ni à financer son expansion sur fonds propres : sa notoriété suffisait ».
Et assez finement, j’avais rajouté : « Dans tous les cas, l’application des mêmes règles pour tous est une garantie supplémentaire pour l’adhérent : À risque technique identique, sécurisation des avoirs et garanties égales, l’écart des coûts est tel que le mutualisme redeviendra objectivement attractif (…), de tel sorte qu’on peut se poser la question, à terme, du devenir des compagnies privées. »
Gag ! C’est que j’y croyais encore, Dukon…
 
Autrement dit, il fallait juste provisionner dans les comptes, le « risque technique » lié aux engagements pris envers les assurés : c’était du boulot d’actuaires et de celui des gérants du patrimoine.
Au « CREF » (dont j’ignorais l’existence), on limite alors à 5 ans le provisionnement des prestations à servir, le reste étant « assumé » par les cotisations nouvelles : ce qui est formellement interdit par la législation.
 
On notera que quand on s’abstient de ce type de précaution et que c’est le fait par des « gens sérieux », genre caisses de retraite complémentaire, Agirc ou Arrco, tout le monde trouve cela normal.
Quand un « gestionnaire de fortune » de type « chenapan privé » fait de même, ça s’appelle de la « carambouille » : payer des dividendes (aux uns) avec l’argent (des autres) fourni par des souscriptions nouvelles mène droit en correctionnelle après un passage éclair devant les Tribunaux de commerce pour liquider la faillite frauduleuse !
 
Passons ! Le « CREF » finit quand même par ne plus pouvoir assurer le « service des pensions » et il y a des choses qui étonnent les adhérents.
La faute aux cotisants, trop nombreux à vieillir trop prématurément, pas assez nombreux à confier leur argent pour les plus jeunes : on les comprends, mais du coup les « encaissements » n’équilibrent plus les « décaissements ».
Et c’est la faillite en février 2002 avec un changement de nom (COREM) et « accords de reprises » à l’arraché (http://www.lesechos.fr/patrimoine/retraite/300103966.htm).
Il faut dire que l’actif immobilier est… important (mais pas « liquide »).
 
Naturellement, les fonctionnaires mutualistes de l’Éducation Nationale adhérents sont de piètres sociétaires, puisqu’ils demandent des comptes… Les mêmes qu’ils approuvent tous les ans à l’occasion des Assemblées Générales. Béotien, va !
 
Que ne découvre pas la brigade financière qui finit par y mettre son nez ?
Des « largesses » pointées pour être accordées à certains dirigeants, des années durant (« Valeurs Actuelles » du 11 juillet 2003) : frais de bouche somptuaires, « club direction » avec maître d’hôtel recourant aux plus grands traiteurs de la place de la Madeleine, cartes de crédit corporate, golden parachute dignes d’une multinationale, voitures de fonction, logements spacieux pris en charge et équipés aux frais de la direction… Nous y reviendrons.
Du pur esprit mutualiste du « principe de répartition », prôné par le « CREF », par opposition au « système par capitalisation », affreux sale et méchant !
Il y a un « côté militant » indéniable dans cette gestion là.
 
Le juge d’instruction poursuit ses investigations : la liste des curiosités est longue !
- Frais de congrès et de communication, notes de restaurant (sans importance, sinon pour leurs montants),
- Cadeaux et travaux gratuits chez un administrateur de la mutuelle (plus curieux),
- Plus de 500.000 francs en cadeaux et en travaux, chez un autre,
- Des travaux pour un ministre socialiste (des noms, des noms : dire qu’un autre, qui a eu le malheur de ne pas être socialiste en a rendu son portefeuille ministériel pour un appartement en ville qu’il n’a même pas pu occuper avec sa petite famille : autre époque, autres mœurs…)
- Des loyers élevés qui sont payés par la mutuelle,
- Chez un autre « 260.000 francs en cadeaux et en voyages »…
- Installation d’une « cuisine équipée de 114.905,39 francs TTC » au domicile parisien de René Teulade ex-ministre socialiste,
- Un million de francs de travaux avec cuisine équipée dans un appartement de deux cent quarante mètres « le tout payé » par la mutuelle, au profit d’un de ses administrateurs (encore ?).
- Une remise de loyer de 1,3 million de francs par an à une société dirigée par l’ami d’un ancien président de l'Umrifen (l’union des organismes de cette « nébuleuse mutualiste » là).
 
Il s’en passe des choses, chez ces gens là : à la fin des années 1980, le siège de l’association « Cause commune » est aussi situé dans le bâtiment de la mutuelle au 1, rue Paul Baudry à Paris VIIIème.
Les policiers de la Brigade financière, qui enquêtent alors sur les associations proches du « CREF », constatent que les loyers n’ont pas été demandés au responsable de cette association qui, à l’époque, n’était autre que l’épouse du Président de la République d’alors.
Aucune facture, aucun règlement ni de loyer, ni de charges n’a été retrouvé par les enquêteurs lors des différentes perquisitions, tant au siège du « CREF » qu’à celui du « Gaia » (l’organisme qui gérait le parc immobilier de la mutuelle).
 
Le 24 avril 2006, des policiers finissent par faire le déplacement rue de Solferino (ils ont osé : sacré Sarko, à moins que notre « Garde des sceaux » ne sache « plus tenir ses juges » !), au siège du PS, pour entendre son Premier secrétaire. Qui déclare ne rien savoir : « J’ai été trésorier de l’association de 1984 à 1986 (…) Je savais, comme trésorier, que cette association était hébergée dans les locaux de la mutuelle, comme d’autres associations, mais je n’avais pas connaissance des conditions du bail, ignorant même s’il y avait un bail ou pas. En 1986, j’ai quitté l’association sans avoir à connaître le moindre rappel de factures ou autres. »
Ils n’iront pas plus loin. « Qu’un trésorier ne se préoccupe pas d’une charge aussi naturelle qu’un loyer, d’autant plus dans une association présidée par l’épouse d’un président de la République, paraît assez peu crédible, même si les faits remontent à plus de vingt ans. » dira plus tard un avocat.
D’autant qu’il s’y entend FH, en matière de « gestion de patrimoine » (http://infreequentable.over-blog.com/article-5272132.html).
Ne serait-ce pourtant pas des éléments caractéristiques d’une « prise illégale d’intérêt », ou au minimum un « recel d’abus de bien » sociaux (et mutualiste) ?
 
En juin 2000, G.P. avait pourtant bien écrit une lettre à un ancien cadre du « Gaia ». Il s’insurgeait contre les « largesses », à ses yeux indues, consenties sur les fonds de la mutuelle : « Tous les permanents de l’UN (l’Umrifen) profitent d’avantages en nature pour lesquels leurs salaires d’enseignants ne leur permettraient pas de payer des impôts. »
Pour que les choses soient bien claires, il ajoutait à l’intention de FH : « À la réception de ce courrier, vous ne pourrez plus prétendre ne pas être au courant de cette situation. »
Pisser dans un violon aurait eu le même effet, probablement.

Par exemple, l’ancien Directeur financier de la mutuelle s’est ainsi vu remettre un chèque de plus de 9 millions de francs, dont une indemnité de licenciement de plus de 5 millions pour une perte du droit à la préretraite.
Gag impressionnant ! « Il ne pouvait bénéficier d’une telle indemnité faute d’avoir atteint l’âge prévu par la convention collective, soit 55 ans, puisqu’il en avait 52 lors de son licenciement ».
C’est pour cette raison que l’avocat des sociétaires demande aussi la mise en examen de ce Monsieur pour abus de confiance et recel.

Mise en examen également réclamée pour le responsable de l’association « Espace social européen ».
Cette association publiait un mensuel auprès duquel la mutuelle avait souscrit des abonnements excédant ses propres besoins : 570.000 francs, en 1992, plus 340.000 francs de publicité sans intérêt pour la mutuelle. Laquelle, là encore, avait pris en charge le loyer de l’association : 321.000 francs, pour la même année. Bizarrement, PB n’a pas encore été entendu.
Alors que de son côté, le pauvre RT a été mis en examen une seconde fois, le 31 mai 2006, pour « abus de confiance et recel », justement dans ce dossier des abonnements souscrits auprès de la revue « Espace social européen ».

L’enquête, commencée il y a plus de quatre ans, arrive à son terme. Les découvertes réalisées lors des différentes perquisitions et autres auditions des derniers mois confirment les goûts de luxe de certains dirigeants, sur le dos des sociétaires.
Il faut rappeler, les fameuse factures émanant du prestigieux épicier de la place de la Madeleine : 9.315,55 francs réglés, en mars 1997 par l’Umrifen pour… quatre repas arrosés d’un seul grand cru…
En février de la même année, ces « séances de dégustation », toujours facturées par Fauchon, s’étaient élevées à 24.788,61 francs.
On sait vivre, chez ces gens là, quand c’est avec l’argent des autres…

On peut aussi « rigoler » de « facilities » mis en lumière par l’instruction, octroyées à quelques privilégiés qui décrochaient de spacieux appartements pour le prix d’un studio et encore sans aucune commodité !
Le Président l’Umrifen depuis novembre 2001 – c’est-à-dire après le rapport de l’IGAS révélant les abus de la mutuelle – a lui-même décrit au juge la situation dont il avait héritée.
Notamment cet appartement de 130 mètres carrés dont bénéficiait une certaine Madame P., place de Breteuil, pour un loyer de 2.800 francs…
Elle avait produit un bail à vie, signé par RT, avec un loyer indexé…
Toujours l’esprit mutualiste.
Ce personnage, ancien ministre socialiste des Affaires sociales en fonction, cumulant la présidence de la mutuelle et celle de la Fédération Nationale de la Mutualité Française, de 1974 à 1992.
On note avec « amusement », qu’il s’agit aussi de l’auteur d’un inoubliable rapport sur les retraites remis en 2000 à Lionel Jospin, qui concluait à l’urgence de ne toucher à rien !

Sans rien connaître de tous ces éléments à l’époque, je me réjouis de n’avoir proposé aucune « investigations » ni aucune action à l’époque antérieure où j’œuvrai à « redresser » d’autres « œuvres sociales ».
De toute façon, je n’aimai déjà pas la « tronche » de ces « soces » là : je suis comme ça !
Quand les têtes ne me reviennent pas, je n’y touche pas…
 
Curieusement, nous attendions la « sortie » de ce dossier dans les prétoires pour la fin de l’année 2006 : la justice a son « temps ».
Rejoindra-t-il le « temps » du calendrier électoral ?
À moins que ce soit décidément le « temps des femmes » ? Qu’en penser ?

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Samedi 27 janvier 2007
 
La fenêtre s’ouvre…
 
La folie des bêtisiers est telle qu’on en a du mal à suivre…
Après la pseudo réforme « des femmes battues », voilà celle du nombre de sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (Combien Madame Royale ? 1… Non 7) !
Et il y en a plein d’autres comment ça : Il faut ouvrir http://presidentielle.2007.free.fr/index.php?Humour
Énorme !
Elle nous aura tout fait… Encore combien de temps ?
 
C’est à vous glacer le sang ! Le mot « défiance » fait son apparition pour cette candidate qui n’est même pas soutenue par son parti (pour s’en démarquer), qui quand il la soutient, l’enfonce un peu plus (Montebourg, et maintenant les « éléphants » qui s’offusquent d’une note des « RG » jusqu’à en venir aux mains sous les ors des hémicycles parlementaires)…
Comme s’ils ignoraient qu’il existe des « fiches » sur tous (ou presque) les citoyens, depuis la plus petite SARL en passant par la plus petite association, sans compter toutes « ces personnes qui comptent » ou pourrait compter ?
Les « RG » ne sont-ils pas la meilleure des polices, qui sait tout de tout le monde tout le temps ? À quoi serviraient donc nos impôts, autrement ?
 
Défiance dans les sondages, défiance dans son verbe, défiance dans sa stratégie, défiance dans « son » équipe, défiance dans sa capacité à « être la France » de demain !
Comment en arrive-t-on à un pareil degré de nullité, esquivant les solutions face aux problèmes, esquivant jusqu’aux problèmes majeurs, se vautrant dans ceux asquissés par l’actualité brûlante et forcément déformée, sans avoir un minimum de recul ?
À quoi lui a donc servi d’être passée par les « meilleures écoles », d’y avoir été « imprimée » au meilleur moule ?
À 13 semaines du scrutin, il s’agirait de rester dans le duo de tête…
 
Ce qui ouvre un boulevard à son concurrent. Suffisamment large pour qu’il y ait de la place pour deux : La fenêtre s’ouvre pour « Chi-chi », s’élargit.
Alors même qu’il faisait déjà ses cartons, plaçait ses « amis » en remerciement des « services rendus » passés, préparait la sortie pour son dernier carré !
Il suffira de « pas grand-chose », une énormité hasardeuse, un faux-pas pourrait en être le déclencheur, pour qu’il se lance, in extremis, dans la conquête d’un 3ème mandat, pour apparaître décidément le seul à avoir une stature de chef d’état, dans cet état là, ce pays là, ce « foutoir » là (à force d’avoir fait le vide autour de lui) soucieux d’être l’élu de tous (quitte à être le représentant de rien) !
 
Je ne sais pas ce que vous en pensez, amis lecteurs, mais les surprises pourraient être de taille pour notre devenir des 5 prochaines années.

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Vendredi 26 janvier 2007
 
J-F Deniau n’est plus !
 
Sa voix, son site, http://www.jeanfrancois-deniau.org/, demeurent.
Sa biographie, ses anecdotes, ses messages, http://www.evene.fr/celebre/biographie/jean-francois-deniau-2246.php, resteront encore longtemps dans nos mémoires.
Ses œuvres, ses travaux et discours académiques, http://www.academie-francaise.fr/immortels/base/academiciens/fiche.asp?param=684, nous disent combien cet esprit, cette intelligence en marche, était éclectique !
À la fois fine et pointue.
 
Il est de ces hommes qui traversent parfois l’horizon en l’éclairant, en l’illuminant.
En toute liberté assumée.
« Saint-Ex » en était. Lui aussi.
Une génération généreuse s’en va…
 
« Homme libre, la mer toujours tu chériras ». Il en était !
Forcément.

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Jeudi 25 janvier 2007
 
Encore un couac…
 
Ca vire à l’amateurisme. « Mama Ségolène », après son passage remarqué (par le microcosme franco-français) au Moyen-Orient, ses créations « littéraires » en Extrême-Orient, nous revient sur les lois votées… pour en réclamer une réforme.
 
Pas n’importe laquelle, pas sur le traitement des délinquants, pas sur l’impôt, ni le droit « au » logement : une loi qui fait l’unanimité (sauf elle : elle n’était pas à son poste de députés ces soirs là), sur les violences conjugales !
Pauvre « François » ! Les éléphants vont encore barrir…
 
Bons blogueurs que vous êtes, il ne vous aura pas échappé que notre « Maître à tous » dans ce domaine là, (cf. http://maitre.eolas.free.fr/) nous raconte la belle histoire, dans son post de mardi, de la formidable interview télévisée de la veille, 22 janvier dernier (cf. http://www.dailymotion.com/pierrequiroule/video/1740311).
 
Assez étonnante, cette affaire de loi (n° 2005-1549) du 12 décembre 2005 (cf. http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=JUSX0407878L) modifiée par celle du
On y cause du « conjoint » ou du « concubin », voire du « partenaire », mais jamais de « la conjointe », de « la concubine » ou de « la » partenaire (à un Pacs) !
Et que notre «Miss » d'affirmer promptement que cette loi n'est pas appliquée !
Parce que la sienne le sera, comme par magie ?
Magie blanche, naturellement...
 
Naturellement qu’il faut « mettre à l’abri » les victimes de violence, toutes les victimes face à tous les bourreaux que porte la planète, d’autant plus quand les deux vivent sous le même toit (quitte à tordre le cou à la sacro-sainte inviolabilité du domicile : il est des cas de force majeure, insurmontables, irrésistibles et imprévisibles qui le justifient !)
 
Curieusement, il semble que dans l’esprit collectif, « femmes et enfants » ne sont toujours que des victimes (cf. Outreau). Jamais les (pauvres) « géniteurs », tous sales, affreux, bêtes et méchants !
Z’ont pas droit à rien, sitôt « avoir génité », même pas d’être traité comme des criminels « normaux », puisque le mécanisme de la loi prévoit soit un incarcération en attente de jugement (là, on est dans la norme), soit, sur simples dires, une mesure d’éloignement avant compromis (qui va être entériner devant le juge, quand il aura le temps).
Autrement dit, une usine à fabriquer des SDF…
Pas soucieux, les meks !
 
Donc une réforme de plus à venir : tenez-vous accrochés, les « éléphants » (et les autres aussi).
Donc un « couac » de plus !
Cherche-t-elle vraiment à se faire élire, à force de raconter des bêtises, à force de « ne pas tenir ses dossiers à jour », ses notes (et petits cartons « pense-bête », les biens nommés !)
 
Là, il y a quand même de quoi frémir : on dirait que tout le monde fait la campagne de notre futur « empereur des français », même chez ses adversaires…
Dire que l’on va confier la barre du pays à l’un des deux !
À la limite, « Chi-chi », il peut bien rester encore un moment : on ne verra pas trop bien la différence !

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Mercredi 24 janvier 2007
 
Vous croyez tout savoir ?
 
Moi aussi ! Petit calcul un peu bé-bête : Prenez un salaire, versé par un employeur français comme le prix à payer pour un travail fourni sur le territoire national.
 
Deux régimes de prélèvements (pour financer l’Action publique) :
 
1° - Le salarié est domicilié en France au sens de l’article 4 B du Code Général des Impôts.
Il se prend, « pleine poire » les cotisations sociales, part patronale entre 30 et 45 % voire plus (salaire de substitution à venir), part salariale un gros 20 % (qui vient en moins), la CSG, la Crds, et l’impôt sur le revenu selon le barème légal progressif qui peut aller jusqu’à 40 % déduction faite des charges sociales, d’une partie de la CSG et de la Crds, et des frais qu’il a eu à supporter pour acquérir ou préserver ce revenu là.
 
2° - Le salarié n’est pas fiscalement domicilié en France.
S’il est « détaché », son salaire n’est pas soumis aux charges sociales françaises (il l’est « ailleurs », Patagonie, Coconuts Islands, Madère, etc…).
Il n’est pas fiscalisé en France, pour l’être ailleurs (Caïman Island, Monaco, Helvétie, Serk, etc…).
Son salaire est juste soumis à une retenue à la source en France : 12 % de 1.117 € à 3.242 € par mois (ce n’est pas encore un « riche » selon des critères modernes), 20 % au-delà.
Pour 4.000 €, on lui pique donc 406,60 € en 2007 (arrêté du 28 décembre 2006, art. 18 du CGI annexe IV en application de l’art. 182 A du CGI).
 
Magnifique, non ?
 
Est-ce donc ce régime là, de retenue à la source, que nos gouvernants nous concoctent pour 2008 ?
Au nom du principe d’égalité (celui qui est écrit sur tous les frontons des édifices de la République), imagine-je…