On veut refroidir la planète !
Si ! Je pourrai dire que je l’ai lu, mais en fait je ne sais pas lire pour être un enfant de l’école publique (et puis j’ai des « machines » qui lisent, écrivent et calculent pour moi : c’est plus facile ! Merci Bill Gates.)
Faut dire qu’elle chauffe, la planète. Ce n’est pas la première fois, mais une « industrie » du réchauffement est entrain de se mettre en place, à force de « taper sur le bon sens de l’opinion publique » à lui réclamer des mesures d’urgence et des sommes pharaoniques.
Je me souviens qu’il y a quelques millénaires, c’était plutôt bien venu, ce réchauffement…
Passons, vous n’étiez pas nés, vous ne vous souvîntes plus !
Le premier projet consiste à mettre en place un gigantesque parasol à 1,5 million de kilomètres de nos rivages, entre notre belle planète et le soleil, exactement sur un « point Lagrange » (un endroit à gravitation nulle entre les deux astres : y’en a 4 théoriques entre deux astres ! Souvenez-vous du « On a marché sur la Lune » de Hergé).
Pas moins de 20 millions de conteneurs tirés à coup de canons électromagnétiques, contenant chacun 800.000 écrans ! 16 millions de millions de disques de 60 cm de diamètre absorbant 90 % des rayons du soleil : une paille !
Ce sont les Inuits qui vont être contents : eux qui pensaient déjà pouvoir cultiver des dattiers dans le grand nord canadien, ils en seront pour leur frais !
Le second consisterait à pulvériser de l’hydrogène sulfuré en aérosol un peu plus haut que la tropopause. Combiné à l’ozone et l’oxygène ambiant, il se transformerait en eau (bonjour les précipitations) et en dioxyde de souffre (la fameuse boule puante).
L’avantage, c’est que nous aurions ainsi un effet de réfléchissement des rayons solaires nettement plus fort, ce qui devrait réduire la température de l’atmosphère…
Ce sont les E.T. qui vont être surpris de voir briller un peu plus notre belle planète bleue dans leurs télescopes !
On a aussi pensé qu’il serait sympa de fabriquer de grosses plateformes océaniques équipées d’éolienne qui alimenterait des pompes à eau de mer. Placées dans les régions polaires, l’hiver elles pourraient pomper l’eau, comprimer de l’air à température négative et faire ainsi fonctionner des canons à neige !
L’été, l’îlot entouré de sa « glace naturelle » fonderait lentement et ferait redescendre de l’eau glacée et salée, plus dense, dans les fonds abyssaux pour renouveler la circulation des eaux profondes froides vers les tropiques.
Intéressant : on irait ainsi désencombrer les routes des vallées de la Tarentaise pour aller skier vers ses stations d’un nouveau genre !
Mademoiselle chante le blues, alors que d’autres envisage encore de polluer les fonds marins avec du sulfate de fer liquide, transporté par tanker poreux vers le large, sur les zones pauvres en plancton. Ainsi engraissé, ce dernier pourrait se développer, proliférer et consommer du CO² dissout dans les océans…
Ce gaz à effet de serre descendrait donc gentiment de la haute atmosphère pour finir par être piégé au fond des océans, dans la carcasse des animaux consommant du plancton !
Magnifique, non ?
Quand on pense que les soviétiques avaient envisagé de répandre de la suie pour faire fondre la glace des terres sibériennes et ainsi conquérir de nouveaux espaces à cultiver…
Que les vignerons champenois achètent des terres en Angleterre pour planter moult pieds de vigne…
Et que personne ne songe à rappeler le professeur Georgevitch Miloch (l’homme qui a inventé le « chronoscaphe »), le seul capable de faire « la pluie et la neige » à volonté !
Il serait encore « en service » si l’abominable professeur Mortimer n’avait pas détruit son laboratoire de La Roche-Guyon, sur les bords de Seine !
Plus sérieusement, aucun de ces grands programmes esquissés ci avant n’a envisagé « l’hiver nucléaire ». On nous « bassinait » pourtant un long moment avec cette « affreuseté », dont les effets sont pourtant vérifiés à chaque éruption volcanique d’importance (notamment avec le Pinatubo) : on balance une bonne vieille bombe assez puissante pour réveiller un volcan.
Celui-ci nous envoie quelques millions de tonnes de cendre dans la très haute atmosphère : Rien de tel pour faire baisser durablement de quelques parcelles de degré Celsius la température d’un hémisphère entier.
C’était la pire des catastrophe qui pouvait attendre les survivants d’un holocauste nucléaire il y a encore à peine moins de deux dizaines d’années, décimant les espèces végétales, détruisant la chaîne alimentaire pour finir par l’homme nouveau et irradié !
Plus personne ne s’en souvient, naturellement…
Comme quoi, après le trou dans la couche d’ozone, chaque génération de « sachants » a décidément ses propres fantasmes !
Rigolo, la science en marche…