La critique est (toujours) facile,
Et l’art est difficile dit-on… Il faut dire que quand on est un « artiste mauvais»… on change de métier !
Et on s’occupe d’autres choses.
C’est d’ailleurs ce que Monsieur Delanoë, premier magistrat de la capitale, va apprendre à ses dépens d’ici à l’année prochaine : les parisiens ne se laisseront peut-être pas abuser une seconde fois par des « manœuvres de basse politique » (de celles qui ont conduit à éliminer le premier président actuel de la Cour des comptes dans la course à ce fauteuil là, qui ne sont pas de son fait, ni de celui de ses alliés fumeurs de « pétards » !)
Principal sujet de casus belli : le plan local de déplacement (PLD) ! S’il n’y avait qu’un seul repère à retenir, c’est celui l’allongement du délai d’intervention des pompiers…
Pourtant ni les casernes ni les sinistres ne se sont déplacés pour autant !
Il en est d’autres : l’accroissement du nombre d’accidents corporels mortels sur la voie publique ! Pas encore une hécatombe, mais on s’en rapproche tranquillement ! Et pourtant, ce n’est pas faute de diminution de la vitesse moyenne des véhicules motorisés (ni la vitesse « médiane ») : à la moitié de la vitesse d’un sprinteur de compétition, le piéton ou le cycliste ne risque que des bosses…
Au-delà, la « vitesse incriminée » est évidement dû à l’énervement et aux « ruptures de flux », provoqués par d’interminables laps de temps à rester immobile et confiné dans les embouteillages…
Nous sommes loin de Caracas où d’Athènes, où les gens conduisent en permanence comme des fous !
Notons qu’à Alexandrie, le flux de voiture est également particulièrement dense sur les routes de fronts de mer et pourtant, sans le moindre feu rouge, les accidents y sont rares (et les embouteillages, inconnus)…
Monsieur le Maire a des satisfactions : Moins de voiture à Paris, moins de pollution !
Il faut dire que ses collègues de communes limitrophes s’arrachent les cheveux : ils ont à faire face à d’imposants encombrements sur leur territoire, là où pourtant la densité automobile est bien plus faible !
Monsieur le Maire a de belles satisfactions : Plus de couloirs de bus, mais plus de pollution… Rien de pire que les dizaines de tonnes de ferraille des milliers d’autobus, moteur au ralenti à 800 tours/minutes de plusieurs centaines de chevaux brûlant inutilement du gaz à particules pour ne pas caler, coincés à franchir les quelques mètres de carrefours encombrés, parfois entre eux (et parfois vides, enfin « évidés ») !
À quand les autobus électriques ? Ah oui… L’électricité, c’est nucléaire en France : les « verts » n’en veulent pas… (et pourtant le tram ne circule pas à la force des jarrets de boulonnais).
C’aurait pourtant pu être utile « d’aider la filière » plutôt que de jeter l’argent des contribuables dans du gazon au milieu des boulevards des maréchaux du sud…
Monsieur le Maire a de grandes satisfactions : Faute de clientèle « au pied de la porte », faute d’accès à peu près corrects et d’emplacements de parkings, fautes d’aires de livraison suffisamment larges (10 m², pas plus et le nombre dément n’y fait rien), les commerces ferment, faute de clients et de marchandises.
La taxe professionnelle s’amenuise, les emplois disparaissent !
Pas grave : on embauche à la mairie avec des salaires payés par le « kon tribuable » local !
Monsieur le Maire a d’autres satisfactions : Les dizaines de millions d’euros engouffrés dans son tramway n’augmente pas le trafic voyageur pour autant. On tablait sur 1 million de passagers, ils ne sont que 700 milles, et encore, pour cause disparition de la ligne de bus (qui en transportait absolument autant sur le même parcours et en moins de temps).
Monsieur le Maire a de fantastiques satisfactions : même sur les trottoirs, c’est la revanche du cycliste contre le piéton, ce mal aimé… C’est la guerre boulevard Magenta (et ailleurs), c’est la loi de la jungle quand tout une série de lignes d’autobus partage leur chaussée réservée avec un seul vélo (par exemple boulevard Saint-Germain : essayez donc, c’est marrant ! Mais il y a d’autres lieux de récréation du même type un peu partout).
De toute façon, Monsieur le Maire n’aime pas « les gens » (à part un ou deux…). C’est manifeste.
Surtout ces « chieuses d’électrices » des beaux quartier qui se baladent avec leur nombreuse marmaille, fruits d’activités hétérosexuelles indécentes : les poussettes, ça prend de la place, ça coûte des places de crèches (deux ans d’attente dans certaines d’entre-elles : faut bien calculer son « coup »), des bancs d’école et ça ne rapporte rien aux finances de la commune sauf des abattements de taxe d’habitation.
Alors Monsieur le Maire a de perverses satisfactions : non content de retarder l’arrivée des secours, il multiplie les points « accidentogènes » et rejette la faute sur les autres…
Pas lui : il est piéton escorté !
On le verra même bientôt accompagné d’un « porte-cendrier », car Monsieur le Maire est fumeur ! Et il va bientôt être interdit de maculer la voie publique avec des mégots : l’arrêté est prêt !
Par contre, son adjoint à la sécurité publique aura toujours le droit de participer à toute manifestation pour la libération des « pétards » à base d’herbes hallucinogènes et autres saloperies à mettre en « extase » son neurone dévié !
Monsieur le Maire a l’immense satisfaction de pourrir la vie de ses concitoyens : pas de sa faute, mais celle des pompiers.
Ils ont besoin de 4,5 m de large pour manœuvrer utilement en cas d’incendie, figurez-vous.
Vous prenez une rue de 10 m de large, avec 50 voitures de chaque côté. Avec les trottoirs, il reste 2,5 m de chaussée libre de circulation. Un arrêté plus tard, le stationnement est interdit sur un côté.
Puis on puise dans la caisse pour élargir le trottoir : 1,75 m de chaque côté, ce n’est pas suffisant pour être 3 de front ! On gagne alors 0,8 m d’un côté à force de défoncer la chaussée à grands coups de pelleteuse et de goudron fabriqué ailleurs (parce que c’est polluant) contre de « grosses valises » de billets (l’argent n’a pas d’odeur, lui, c’est bien connu).
Par mal chance, dites donc, il ne reste que 3,7 m !
Qu’à cela ne tienne : on interdit alors le stationnement de l’autre côté. Pour gagner 2 m. Du coup on re-puise dans la caisse commune pour agrandir le trottoir d’en face et libérer 4,9 m de chaussée pour les pompiers.
Bon, pas très grave si dans la rue, ils ne peuvent pas tourner pour y accéder ! Même les éboueurs s’obligent à passer par ailleurs en marche arrière : c’est ça la « bonne gestion socialiste » de la capitale !
Et 100 quidams de plus qui vont s’énerver 216 soirs par an en rentrant du boulot en banlieue non desservie par les transports en commun, commodes d’usage, bien obligés qu’ils sont d’aller bosser toujours plus loin pour gagner de quoi payer leurs impôts locaux !
Bonne chasse (aux voix), Monsieur le Maire. Avec une seule question : les « politiques sans talent » doivent-ils toujours aller jusqu’au bout de leurs utopies (pour faire caguer le « bon peuple ») ?