La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
Et personne ne réagit...
Car nous sommes un peu plus de 33 millions à avoir reçu le même papier.
Et comme nous vous l'avions annoncé le 31 mai 2007 (un jeudi, je me souviens encore), nous voilà à la croisée des chemins... pour une vraie rupture !
Il faut dire qu'on avait rapidement commencé à s'affoler dès juin 2007. Au rythme auquel notre « Ô combien Vénéré Président Bling-bling » commençait à claquer le pognon d'autrui, il n'allait pas pouvoir tenir la distance.
Eh bien, même si c'était pourtant marqué, le déficit des comptes publics - la différence entre les recettes et les dépenses de l'année budgétaire - devait, après une petite poussée de fièvre en 2008 limitée à un « petit 53,2 milliards d'euros » (il aura été compris entre 56 et 57 milliards d'après le ministre du budget soi-même, une dérive de 6 %), après nous avoir promis « croix de bois croix de fer, si je mens je vais en enfer » que de 49 il devrait passer à 52 milliards d'euros en pleine crise des « subprime », pour diminuer ensuite à 45,8 milliards.
Rappelez-vous, on s'attendait à « une vraie rupture »...
Elle a eut lieu, presqu'en douce (mais on en attendait confirmation) non pas dans les intentions de vote de nos honorables députés z'et sénateurs, mais dans les promesses réitérés de nos gouvernants.
Comptez bien : de 45,8 milliards de déficits proposé pour 2009 dès février 2007, il est désormais écrit, par les mêmes qu'il sera, si tout va bien, SUPÉRIEUR DE PLUS DU DOUBLE !
103,8 milliards d'euros, pas moins (puisqu'au final, c'est toujours plus) ! Vérifiez vous-mêmes, SVP !
On avait l'habitude en « Gauloisie somptuaire » de vivre à découvert à partir de la mi-octobre, comptant sur la générosité des épargnants.
Là, on va pouvoir commencer à y être dès le 20 septembre !
102 jours sur 365 à vivre d'amour et d'eau fraîche (38,9 % de recettes dépensées qui n'existent pas) au moment même où l'épargne va s'effondrer avec des taux faibles, des manques de liquidités des marchés frileux et une inflation qui va forcément accélérer, générant son cortège de faillites et de chômeurs !
On voudrait aller à la faillite, la cessation des paiements, appeler à la rescousse le FMI, les fonds souverains arabes ou chinois et la banque mondiale qui ont déjà du mal à lever des fonds pour le tiers et le quart-monde, qu'on ne s'y prendrait pas autrement...
« DD » et « Phil » s'inquiètent pour l'économie mondiale et même le budget américain qui va à la cessation de paiement au moins aussi vite que le nôtre, il faudrait plutôt qu'ils s'occupent de balayer devant notre porte...
Oui mais la « crise » me direz-vous !
Balivernes ! Parlons-en !
Elle a bon dos et fournit un « plastron » sans égal pour noyer le poisson dans son verre d'eau.
Car les mesures « anticrise » chiffrées par le grouillot de service se monte à 10,5 milliards d'euros : Il n'y aurait pas eu « crise », le déficit de la seule année 2009 (rien que pour le prévisionnel) serait quand même de 93,3 milliards !
Et puis c'est sans compter qu'il paraît qu'on n'en fait pas assez pour la relance...
La critique est aisée et c'est sans compter les « prêts » (remboursables on ne sait pas trop quand) de 6,7 milliards pour les beaux yeux de Nissan/Renault et de la famille Peugeot, passés par la case « budget de la Nation » !
Déficit « hors crise » 86,6 milliards tout de même !
Du jamais vu, même en période de guerre mondiale autour des Vosges...
Oui mais les 15 milliards de la TEPA, le cadeau aux riches !
D'abord, c'est à peine un peu plus que 7,5 milliards d'euros et ça n'empêche pas que de « 56 à 57 » milliards pour 2008, on aurait pu passer à 79,1 milliards en 2009, soit, toutes choses égales par ailleurs, une augmentation du déficit de 40 %, là où il était marqué, « promis-craché-juré » une réduction de 16 % !
QUARANTE pour CENT mes amis !
NATIONALISATION rampante par le capitalisme d'ÉTAT, bien plus rapide que ce que n'avait pu le faire Mauroy dans les années 80 !
« Bling-bling » va finir par prendre une carte au NPA, parce que c'est exactement ce que ferait « Besace-no » quand il arrivera au pouvoir.
Même plus la peine de voter pour lui le 7 juin !
J'entends encore les cris d'orfraies que poussait la « droite (déjà) la plus konne du monde » d'il y a bientôt 30 ans !
On a certes la « gôche la plus nulle du monde », mais on ne savait décidément pas qu'on pouvait battre le record du monde de la konnerie avec notre « Ô combien vénéré Président », issu lui-même des rangs gaullistes !
Y'en a un qui doit faire des grands loopings dans son cercueil : c'est le Grand Charles !
Et aujourd'hui, c'est bien le seul qui pourrait faire entendre sa voix.
Car tous les autres, absolument tous les autres, se sont tus et persistent à se taire et la fermer en détournant le regard ailleurs.
Pour l'heure, Charles est mort et je reste le seul à râler, mais alors râler sévère, tout seul dans mon « grand désert du bon sens » sans rien pouvoir faire !
Trahison, haute trahison !