Une nouvelle fois, en provenance de Brussels
Les anglo-saxons ont créé un suffixe pour désigner divers composants de l’informatique.
Il s’agit de « WARE ».
(À prononcer avec un fort accent wallon, bien entendu !)
On a ainsi, dans un effort d’enrichissement de la langue de Molière :
Le hardware : le matériel informatique ;
Le software : tout logiciel ;
Le shareware : un logiciel requérant une participation financière ;
Le Freeware : un logiciel entièrement gratuit !
Les belges ont jugé utile de compléter ce vocabulaire informatique …
En voici le résultat :
Un ensemble d’écran de veille : Un dortware,
Un logiciel antivirus : Un mouchware,
Un logiciel de classement : Un tirware,
Un logiciel de copie : Un mirware,
Un logiciel de merde : Un suppositware,
Un logiciel de nettoyage du disque dur : Une baignware,
Un logiciel de préparation de discours : Un oratware,
Un logiciel de vote électronique : Un isolware,
Un logiciel de compression de données : Un entonware,
Un logiciel pour documents en attente : Un purgatware,
Un logiciel très compliqué : Un assomware,
Un réseau local d’une entreprise : Un coulware,
Un serveur de réseau : Un abreuware,
La poubelle de Windows : Un dépotware,
Le logiciel pour se défouler : Un exutware,
Une encyclopédie sur PC : Le saveware,
Une messagerie rose sur internet : Un trotware,
Un logiciel casse gueule : Une patineware,
Un logiciel de la NASA : Un trou n’ware,
Une réunion des responsables informatiques : Un tupperware,
Et enfin, le plus important dans la conjoncture actuelle,
Un logiciel d’aide à la demande d’augmentation de salaire : Un vatfaireware !
Allez…
Oreware !
Merci à M-L.