Du taf pour Hortefeux
12 août : Tout le monde en aura pleuré : ce gamin à Amiens, migré devenu clandestin en plein été, né dans la guerre de Tchétchénie, scolarisé en France, dont le père fait le mur pour échapper aux forces de l’ordre de son pays d’accueil – le mien aussi, au passage, même si j’y suis né depuis plusieurs milliers de générations, je n'oublie pas quand même – qui ripe du troisième étage sans papier et plonge dans le coma !
Même Sarkoléon s’en est ému… c’est dire !
Pourtant, voilà un dossier exemplaire pour son pote le ministre de la migration et de l’intégration : un couple d’Ukraino-tchétchène, qui bosse, qui est logé, qui scolarise son gamin (16/20 nous dit-on le gamin : sous-entendu, mieux que des mioches des bourges et prolos locaux), qui apprend le gaulois natif, mais que les tribunaux et l’administration ne veulent décidément pas pour les enjoindre d’aller se faire pendre ailleurs et c’est le drame aux frais de la Sécurité sociale !
De quoi en chialer, grave !
Lui, il aurait passé sans souci le test ADN et l’épreuve grammaticale de « franco-français » que nos députés vont examiner tantôt !
D’accord, pour le « test sur le valeurs de la République »… il y a de la contradiction dans l’air !
D’ailleurs, ils en hurlent, les bons penseurs, et exigent la réintroduction d’au moins une femelle !
Pardon, là il s’agit de l’ourse des Carpates, lâchement abandonnée à grands frais dans la forêt pyrénéenne, à qui personne n’a appris ni les règles de bonne conduite sur le territoire – on ne mange pas le bétail des éleveurs locaux – ni même le code de la route – on ne traverse pas les nationales à grande vitesse en dehors des passages cloutés ou aménagés à cet effet, là aussi à grands frais !
C’est indéniable : deux poids deux mesures ! Les uns veulent vivre chez nous, l’autre se sent mal loin de son aire de naissance.
Les uns devaient être expulsés, mais auront sans doute payé le « prix du sang » pour rester, allez savoir, alors que l’autre ne voulait pas et faisait tout pour emmerder son voisinage forcé et finit par attenter bêtement (mais c’est naturel pour un sauvage que d’être une bête) à la vie routière de deux automobiles, après avoir été à l’origine de quelques génocides de moutons !
Ça, ça fait penser à ce rital et sa famille, le même jour, sur l’une des plages de MA côte Corse (mais c’est pareil sur toutes les plages corses et pratiquement tous les ans).
Vous imaginez, en plein mois d’août, un ciel immaculé de tout nuage. Un vent léger qui permet de supporter les rayons ardents du soleil post méridienne. Un air à plus de 30° C. Une eau d’un bleu profond qui frise les 25/26° C. Des kilomètres de sable fin quasiment déserts à part quelques natifs et autres habitués éparpillés qui viennent jusque là à travers des chemins qui cheminent entre des touffes de maquis, tracés par des générations d’ânes, de mulets et de gorets.
Arrive une famille de rital. Le père. La mama. La belle doche, tout de gras vêtues, couvert de plein de trucs en or clinquant façon pied-noir. Les 3 gamins en bas âge. La nounou gracile et pas encore gâchée par des tombereaux de pâtes. Le matériel pour le bain et le quatre heures des bambinni !
Eh bien, au lieu de se poser au milieu de rien, comme tout le monde, ils viennent se coller à deux mètres de vous, allument la radio (ritale comme il se doit), déploient presque sur vous leur matériel, vous collent leurs orteils sous les yeux et font hurler leur gamins qui courent à la ronde en soulevant des nuages de sables que vous prenez en pleine tronche !
Pas contents, en plus, quand vous avez l’audace de protester : ça parle tellement vite (et pas en gaulois !), que vous avez du mal à piger pourquoi ils sont nés juste pour vous emmerder, vous et personne d'autre !
Toute une vie d’apprentissage, chez ces gens là, rien que pour vous faire chier, dites donc !
Impossible de leur faire comprendre qu’il y a un minimum de respect de la bienséance à faire respecter, même à des gamins qui n’ont qu’une envie, parce qu’ils sont jeunes, c’est de courir en tout sens !
Comme si ils n’ont jamais été que les seuls à pondre des gniards et personne d’autres avant eux, là dites donc : c’est pourtant l’occasion ou jamais de les éduquer, au moins un petit peu !
Et naturellement, même pas un « scuzi ! »
Ça leur arracherait la tronche à ces migrants !
Bref, du boulot pour Horteufeux, avec cette règle multiséculaire à faire respecter, partout : là où tu es bien, là est ta patrie.
Mais ta patrie, tu es prié de la respecter et de te plier à un minimum de règles qui la rendent si agréable à partager.
Sans ça, tu vas te faire pendre ailleurs… s’il te plaît !
Mais de tout ça, nos députés ne discuteront pas d’un iota !
Pensez donc, des touristes… Et puis quoi encore ?
PS : Mon cousin, celui qui fait autonomiste, quand je lui ai raconté cette rencontre inopinée avec d’autres européens bien de chez nous, il a rigolé !
« Nous, dans ce cas là, on sort le fromage des montagnes et si ça ne suffit pas, on fait griller quelques morceaux de figatellu sous leur nez ! »
Très drôle : il n’y a que des naseaux « éduqués » à ça, pour résister !