Sont-elles vraies, ces histoires ?
Je vous les livre comme je les ai reçues et avais noté pour m’en rappeler : j’ai la mémoire courte, parfois, c’est pour ça que je note !
Un vieux réflexe d’étudiant attardé…
1 – Ça se serait passé cet hiver, au « Rex », lieu de rendez-vous de la vie nocturne calvaise, côté légionnaires du 2ème REP, avec quelques péripatéticiennes de service.
Le « Rex » est situé en face du monument aux morts, en haut du boulevard Wilson, au pied de la citadelle.
Les lieux de débauche des touristes sont habituellement, « Tao », dans la citadelle, ambiance « piano-bar » branché, « l’Acapulco », sur la route de Calenzana et « La Camargue », à la sortie de la ville, ambiance « d’jeun ».
L’autre « club » où la « poudre farineuse » circulait est fermé depuis des années, depuis que son patron s’est bêtement mis en travers d’un tir nourri de 11,43, dans les années 90.
Depuis, il y a une société d’ambulance, un immeuble en construction (inachevée depuis 4 ans), à côté d’un garage à autocars, coincé de l’autre côté du parking du « Super U » local, plus connu sous le nom de « L’arche », sa première enseigne…
Un légionnaire, passablement éméché monte sur une table et couvre le brouhaha par une annonce :
« J’ai perdu mon portefeuille ! En cuir marron, un souvenir de ma mère ! Il y a un billet de 100 euros dedans ! J’en offre 10 à celui qui me le retrouve ! »
Alors une voix, au fond du bar crie : « J’en offre 20 à celui qui me le rapporte ! »
S’en suit une « flambée des cours » qui se termine par une bagarre…
Il paraît que finalement, le légitime propriétaire du fameux portefeuille s’est rendu compte, au poste de la Police Militaire appelée à la rescousse (les gendarmes locaux ne font pas le poids), qu’il s’était juste trompé de poche !
Pas vraiement frais, les bidasses d’élite d'une ville de caserne !
2 – Vanina serait montée en visite « de groupe » à Paris à la Toussaint avec quelques amies, et serait restée enfermée dans sa chambre d’hôtel toute la journée, disent les mauvaises langues (c’est une blonde oxygénée, naturellement !).
Au soir, ses copines s’inquiètent quand même de son état de santé et la questionnent à travers de la porte de sa chambre !
« Mais je ne peux pas sortir ! hurle-t-elle exaspérée. Il n’y a que trois portes. L’une donne sur le balcon, l’autre sur la salle de bain et sur celle-là il y a un écriteau « Ne pas ouvrir, Don’t disturb » ! Je ne sais pas ce que ça veut dire. »
Vanina est adorable pour le reste, un peu trop « fashion » pour que ses copines puissent toutes suivre…
3 – Lucia est une femme au cœur gros comme ça et son mari, Ange (encore un cousin), en est très fier. Il vante sa beauté à toute personne qui ne la connaît pas !
Et quand ceux-là finissent par la rencontrer, ils s’aperçoivent tous qu’elle a le nez de travers, un œil plus haut que l’autre, la bouche asymétrique, les oreilles décollées et le teint blafard et bigarré.
« Vous êtes insensible à l’art moderne ! » énonce-t-il, le ton docte à la première remarque venue !
« Avoir un Picasso chez soi et dormir avec, ce n’est pas donné à tout le monde » !
J’en témoigne, pour cette dernière : elle est authentique !
4 – Ils sont merveilleux ! Si ! À Porto-Vecchio, ils expérimentent la TVA sociale avant l’heure.
Lu pour vous dans le « Corse-Matin » insulaire du dimanche 5 août cette expérience avant l’heure relatée page 12 (c'est absolument authentique aussi) :
« Certains commerçants proposent LA bouteille d’eau, rebaptisée d’un saint local (y’en a plein sur l’Île de Beauté) au prix du pack de 6 ! »
« Payer plus pour acheter moins » !
Ça, c’est de la « real politik »…
Car c’est ce qui nous attend tous… pour bientôt !