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La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture

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La science en marche...

 

La recherche scientifique a du bon !

 

 

 

Vous l’ignoriez peut-être, mais il est des chercheurs chevronnés, grassement rémunérés en qualité d’universitaire émérites, qui procèdent à des travaux particulièrement brillants et utiles pour le devenir de l’humanité. Si !

On peut ainsi directement s’informer des résultats d’un « calculateur de pluie » mis au point par un « physicien » de la prestigieuse Université Winnipeg (Canada) : Doug Craigen !

(http://www.dctech.com/physics/features/0600.php, site en anglais canadien, s’il vous plait).

Pour ceux qui veulent quelques explications techniques, nous pouvons conseiller : http://perso.orange.fr/fabien.besnard/pluie2.html

ou : http://membres.lycos.fr/daneelfaltazia/pluie/pluie.html

voire : http://math-et-physique.over-blog.com/article-3117478.html

Au moins, vous aurez un aperçu à la fois du problème technique, quelques « visions » modélisées mathématiquement de la « controverse » (et non « contre-averse ») de ce problème millénaire d’importance qui m’avait personnellement échappé.

 

 

 

Car chacun en aura pourtant fait l’expérience in vivo : quand il pleut à verse, nous courons (presque) tous bêtement, à défaut d’avoir un parapluie, un bon ciré et des bottes étanches, pour éviter d’être mouillé au-delà du nécessaire !

Tant pis si cette attitude consomme 9 fois plus d’oxygène que la norme communément admise, produit 3 fois plus de gaz à effet de serre pour un même parcours (le CO² rejeté à chaque expiration, sans compter les flatulences inopinées dues à l’effort) en courant à 3 m/s (10,8 Km/h) plutôt que qu’à l’allure « du passant qui passe » (1 m/s, 3,6 Km/h).

Forcément, être détrempé de la tête aux pieds, trempés jusqu’aux os à les essorer fermement, avec de l’eau mouillée en plus – quelle ironie du sort – et généralement plutôt froide, arrivée éventuellement en rafales compactes et cinglantes, n’a rien d’une partie de plaisir sous nos latitudes : c’était l’expression du « bon sens en marche », qui n’avait jusque là absolument aucune valeur « scientifique ».

 

 

 

Était-ce bien raisonnable de rester indéfiniment dans une telle ignorance ?

Il faut dire qu’il y avait « controverse doctrinale » (cf. ci-dessus) difficile puisqu’une étude britannique (encore des anglo-saxons décidément à la pointe du « savoir ») des plus sérieuses (dont nous n’avons pas pu retrouver les références) affirmait que « courir ou marcher sous la pluie » ne changeait pas grand-chose.

Car telle est la question : quand il flotte, vaut-il mieux piquer un sprint pour s’abriter, ou bien marcher tranquillement vers l’abris visé ?

 

 

 

Une première expérimentation a donc révélé au Monde entier totalement stupéfait que pour une même durée d’exposition (sous la pluie), finalement, le marcheur était moins détrempé que le coureur : pour simplifier, quand la pluie tombe verticalement le marcheur reçoit nettement moins d’eau (mouillée) que le coureur (6,6 fois moins).

Si la pluie vient de face, la proportion diminue à 2,3 moins d’eau reçue par le marcheur.

Si elle vient de derrière, le marcheur reste toujours moins mouillé, mais 1,2 seulement par rapport au coureur. L’idéal, pour le coureur étant d’aller au moins aussi vite que la vitesse horizontale de la pluie (rapport 1 à 1)… Si il va plus vite, là on ne sait plus.

Conclusion docte de l’étude : compte tenu de la distance à franchir, ça ne change rien.

 

 

 

Restait à réaliser la « modélisation » mathématique qui semble n’avoir rien eu de simple… Elle varie forcément avec les « profils » des promeneurs (longiligne, massif, carré, oblongue ou rond), la vitesse du vent, l’importance de la précipitation (et sans doute la pente à gravir ou à dévaler, les rafales de traverse, l’âge du capitaine, le sens de la marée et son amplitude, etc.)

 

 

 

Pour mettre un terme définitif à cette controverse qui n’en finissait pas d’encombrer les puces des ordinateurs les plus sophistiqués et les heures de RTT des meilleurs cerveaux de la planète, deux météorologistes américains – Thomas Peterson et Trevor Wallis – qui en dormaient sans doute assez mal, n’ont pas hésité à se revêtir de combinaison de plongée et à enfiler, au dessus, des vêtements secs et identiques, d’un poids identique, afin d’aller braver les différents types de temps rencontrés sur un parcours donné.

L’un court, pendant que l’autre marche. En pesant leurs vêtements imbibés de pluie à l’issue de chacun de leur trajet (identique), plus aucun doute n’est désormais permis : Quel que soit les conditions, les vêtements du coureurs resteront plus légers que ceux du marcheur !

Environ et globalement trois fois plus…

 

 

 

 Ouf : je ne sais pas vous, mais en tout cas moi, je vais mieux dormir, désormais !

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M
Faut refaire l'expérience avec des chaussettes de laine !
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I
Faut croire que oui, puisqu'ils pesaient les vêtement avant et après la douche !<br /> Maintenant, je ne sais pas s'ils étaient en botte ou en chaussette !
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M
Voilà encore un truc qui m'avait échappé ! <br /> Et la boue qui remonte, ils l'ont comptée ?
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I
Va pour l'éponge ! Bien à vous.
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F
Hélas la bassine ne prend en compte que le mouillage verticale, et pas le mouillage longitudinal (tout aussi génant vous en conviendrez). Le mieux est donc d'utiliser des éponges géantes...
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