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La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture

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L'affreux spectre de la « violence »

Délitement ?

 

Si l'État a bien un rôle régalien et fondamental à jouer, c'est celui du maintien de l'ordre, car la sécurité est la seule manière de garantir l'intégrité des personnes et des biens, le droit à la vie voire le droit de propriété.

Sans ça c'est la far-west à chaque coin de rue !

 

Or, depuis des années, la violence se développe en « Gauloisie ». La délinquance (vol, agressions à caractère crapuleux ou sexuel), mais également la violence dans les rapports sociaux, dans la vie sociale en général.

On peut y voir l'impact des discours de lutte des classes, attisée par l'extrême-gauche et en particulier le NPA de « Besace-no ». S'il y a un exploiteur et un exploité, des méchants et des gentils, il est bien normal que les exploités se révoltent.

Nous récolterions ce qu'un certain nombre de politiques et d'intellectuels ont semé.

 

Il y a aussi les « casseurs professionnels » (qui ne risquent plus grand-chose depuis l'abrogation de la « loi anti-casseur » par « Mythe-errant »), qui ne sont pas des délinquants classiques, mais des militants anarchistes ou trotskistes.

On les a vus à l'œuvre à Strasbourg.

Certains peuvent constater qu'ils s'attaquaient d'abord aux symboles du capitalisme, comme les grandes surfaces : nourrir les gens, quel scandale en effet !

Ils ont détruit des hôtels, une pharmacie, tagué une église : tous de hauts lieux du grand capital !

 

Même scénario en Corse, où tous les prétextes sont bons pour défier l'ordre républicain.

Deux domaines méritent toutefois d'être cités.

Il y a d'abord les violences dites sociales : dans les entreprises en difficulté, on s'attaque aux bâtiments, aux cadres et surtout aux PDG.

La séquestration des PDG est un sport à la mode.

C'est pourtant une atteinte fondamentale à un droit essentiel, celui de se déplacer librement et cela dénote une conception pour le moins affligeante des questions économiques : ces salauds de patrons font exprès de licencier le personnel par pur sadisme ; une bonne séquestration et ils comprendront leur erreur et créeront des emplois !

 

Pourquoi nous étonner ? En dehors de cette culture de la lutte des classes, directement inspirée du marxisme, il y a aussi tous ceux qui mettent de l'huile sur le feu ; Même « Ségo Lolo » a déclaré « comprendre la révolte » et ah que même ses amis « soce » déclarent comprendre Ségolène !

« Les salariés doivent forcer le barrage de l'injustice absolue » nous a-t-elle dit : en se faisant justice eux-mêmes, si question de justice il y a ?

Grand progrès de civilisation.

 

Les syndicats sont paraît-il embarrassés. Mais la CGT a une longue tradition de violence, jusque dans le port de Marseille, par exemple, qui en fait régulièrement les frais.

Le secrétaire général de FO condamne les violences de Strasbourg, mais les distingue des coups de force des salariés lorsque « la négociation est complètement coincée ».

C'est donc qu'il y aurait une bonne et une mauvaise violence !

 

Bien entendu, le sommet est atteint dans les universités. Depuis quelques jours, la mode est à la séquestration des présidents d'université, en plus à majorité issus de la gauche... Mais pas assez à gauche pour nos apprentis révolutionnaires.

Violence quotidienne. Blocage de l'entrée des facs, AG non représentatives votant à main levée, refus de toutes les procédures de vote protégé (internet, bulletin secret) : seuls les éléments « conscientisés » (ceux des AG) peuvent s'exprimer !

Il y a même des facs où aucun cours n'a eu lieu depuis le début du semestre, alors que dans les universités où l'on travaille, les cours sont pratiquement terminés.

Commandos d'encagoulés détruisant le matériel pédagogique coûteux...

Courses, jeux de piste et tabassage collectif contre les non-grévistes quand les universités veulent organiser des cours en dehors des lieux de blocage. Menaces physiques ou verbales.

Le tout provoqué par de nombreuses personnes extérieures aux universités, purs agitateurs professionnels, fichés « autonomes » à qui on laisse la bride sur le cou !

 

L'université de Rennes, en 4 années à ce régime-là en est venue à perdre la moitié de ses effectifs d'étudiant, ceux-là préférant aller à Caen, Nantes ou Paris.

À Toulouse II, en pleine réunion du Conseil d'Administration, un « tribunal » est dressé pour que le Président rende des comptes, portes et cloisons défoncées.

À Brest on a pu noter l'agression du Président par des étudiants en colère des encagoulés biens protégés par cet anonymat de faciès. Sans compter avec démontage des portes avec des perceuses... toujours par des individus cagoulés.

À Perpignan : idem, avec des portes arrachées et propos racistes en prime.

À Lyon II : l'ancien Président séquestré dans une salle de cours et sauvé par son successeur.

À Montpellier III : l'amphithéâtre est dévasté.

À Orléans, le blocage des issues par des individus cagoulés a été fait avec de la résine dans les serrures et mise à feu d'un chêne devant une entrée.

Ailleurs, ce sont les profs qui retiennent les notes des épreuves de délestage ou de fin de semestre !

Mais oui, des fonctionnaires « assermentés » et rémunérés à cet effet, brillants corpsards ayant été appartenu à l'élite de l'Intelligence du pays pour avoir réussi de si difficiles études et concours, nous dit-on !

 

Pendant ce temps, les étudiants étrangers s'en vont pour toujours, à part les Chinois qui achètent de faux diplômes.

Et vos impôts paieront la facture.

Il paraît qu'ils servent aussi à payer police et justice ; mais pour l'instant, l'État est aux abonnés absents : il relance...

Et refuse de « donner le diplôme » sans examen !

Quel comble... Tudieu !

 

La belle à-venir que tous ces gens-là préparent à d'autres...

 

DD (prof à l'occasion)

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Commenter cet article
I
C'est déjà pas mal !A notre époque, on apprenait ça qu'au service militaire !
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C
Génération gâchée qui n'aura appris qu'une chose, ne rien faire et le faire savoir !
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M
Arf !
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I
Hélas !
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M
Trop drôle ta façon de noter...<br /> <br /> Si c'est ça l'élite des fiscalistes, c'est pas drôle !
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