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La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture

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Quelques informations manquantes

 

 

Trouvées dans les pages de l'Expansion...

 

« En 1980, dans les pays développés, à la création de 1 dollar de PIB correspondait 1,5 dollar de crédit, et les actifs financiers représentaient 100 fois la production de la planète.

En 2007, on générait seulement 1 dollar de PIB pour 4,50 dollars de dette, et les actifs financiers pesaient 300 fois la production mondiale.

Sans parler des produits dérivés, qui représentent maintenant les trois-quarts des liquidités ! »

 

Ce qui veut dire que le retour sur investissement était de 18 mois en 1980 et de 54 mois en 2007...

Trois fois moins « performant ».

Voilà qui en dit long sur les effets keynésiens espérés de toute « politique de relance » !

 

La « capitalisation mondiale » était de 100 ans de production en 1980. Elle est de 300 ans depuis au moins 2007.

Là encore, 3 fois plus en 27 ans.

 

N'y aurait-il pas un « lien » direct entre « création monétaire » et « capitalisation » ?

N'y aurait-il pas comme un « décrochage » entre « activité » et « rendement » de l'activité humaine ?

La « masse monétaire » (et financière) ne devrait-elle pas être mieux contrôlée quant à sa création ?

4,15 %/an de croissance de cette masse, tous les ans, pendant 27 ans ne mène-t-il pas à la faillite ?

 

Mais se poser ces questions revient à mettre en doute l'efficacité des « relances keynésiennes »,

À constater la faillite de la « régulation monétaire » des États interventionnistes,

À faire « aveu de folie mentale » face à la toute puissance de la « pensée unique »...

 

« 600.000.000.000.000 de dollars... (600.000 milliards), c'est le montant total des marchés de dérivés, ces produits financiers très complexes qui se sont développés, pratiquement hors de tout cadre réglementaire, au cours de la dernière décennie. »

« Si l'on exclut les produits dérivés, la valeur des actifs financiers en circulation sur la planète a atteint 180.000 milliards de dollars en 2007, soit trois fois plus que la totalité des richesses produites pendant l'année »

 

Ce qui veut dire aussi et surtout que les « masses monétaires » en circulation, produits dérivés inclus, ces outils de « refinancement » de la dette financière elle-même représente 3,33 fois l'endettement réel, qui représente déjà 300 ans de PIB (comme il est dit ci-avant).

Soit 1.000 ans de toutes les créations de richesse de tout le travail de tous les hommes nés et à naître, valeur 2007 !

On peut aussi mesurer que toutes les richesses du monde changent de main toutes les 65 heures et 45 minutes...

 

En passant, on mesure l'immense fatuité de « Bling-bling ». Si le PIB mondial est du tiers de 180.000 milliards de dollars, soit 60.000 de PIB, la « Gauloisie supérieure » de représenter que 3,15 % de ce montant avec ses 1.892,2 de PIB 2007.

Pour environ 1 % de la population mondiale.

Je serais « pays pauvre », que j'investirai fissa dans des « pays riches ».

Et pas l'inverse...

 

« L'addition des sommes consacrées aux plans de relance publique dans le monde réalisés depuis six mois s'élève à 5.000 milliards de dollars, selon les pointages de Société Générale Asset Mana­gement. En 2009, les Etats-Unis émettront 1.600 milliards de dettes ».

 

Un tout petit bout de pas grand-chose... 8,33 %, soit tout juste 1/12ème, autrement dit 1 mois, du PIB mondial !

La belle performance ! Le bel effort.

Avec l'effet de levier keynésien décrit ci-dessus, 1 pour 4,5, ça va nous faire une croissance « mécanique » de 1,85 %.

« Dévide-D'gens », avec ses 26 petits milliards, il va donc nous générer 0,3 % de croissance de PIB, base 2007 ?

[(26 / 4,5) / 1.892,2] = 0,305 %.

Peut-être qu'il faudrait le lui dire ?

Quelqu'un de volontaire parmi les énarques qui l'entourent et lisent ce « blog » ?

 

Enfin pour mieux en rire : « D'après les calculs de Morgan Stanley, la cassette des fonds souverains dans le monde augmente de 2,7 milliards d'euros par jour. Il leur suffirait en théorie de trois semaines pour se payer Carrefour, Danone, Lafarge et Michelin et ils ont déjà injecté 60 milliards d'euros dans le capital des grandes banques anglo-­saxonnes ».

 

2,7 Md$ x 365 jours = 985,5 milliards de dollars/an !

(60 Md$ / 2,7 Md$) = 22 jours, trois semaines...

Mais qu'attendent-ils pour investir dans la « vraie économie » et pas dans la « financière » ?

 

C'est peut-être parce que toutes ces « informations manquantes » prises telles quelles ne sont pas suffisantes à comprendre « l'esprit spéculatif » qui anime le genre humain.

 

Bref, j'aime bien ces lectures de « chez le coiffeur » !

Je voulais vous en faire profiter, parce que tout n'est pas faux...

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L
Mais non t'es pas grossse !Ca se saurait sans ça !
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C
No comment !je ne disais pas vraiment ça !Et pour la tête et le reste dans les étoiles, à d'autres !800 G, 800 fois mon poids, c'est ça ?...Je suis déjà assez grosse comme ça : il suffit !
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L
Les anges que vous êtes ?Ou ça ou ça ?C'est la "têtes dans les étoiles" qui te monte à l'esprit de façon aussi élevée ?Les suffragettes n'y sont pour rien. On tutoie Dieu dès le moment où on l'évoque... enfin dans ma religion à moi, puisque dès que j'en parle, il est là, présent, forcément.Je le porte en moi car je suis aussi lui, en réduit, miniature, microscopique.Mais ça, c'est mon opinion perso...Un jour les virls hommes, le lendemain les effiminés, après ou vanat le règne des femmes.Tout cela n'est pas très important.Le seul danger c'est quand "le prince d'une ville est un enfant", nous prévient justement la Bible mais aussi le bon sens caché au fond de nous !Nous y sommes presque tous les jours à voir nos gouvernants, pas tous heureusement, se comporter comme des gamins capricieux !Suivez mon regard.Si c'est ça "tutoyer Dieu" (parole reprise manifestement à Patricia Kaas, ma "chérie à la voix rauque"), je demande à voir l'intérêt !
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C
Bé voyons !Toujours la faute des suffragettes peut-être ?Mais où sont les hommes, ceux qui tutoient Dieu, qui savent séduire les anges que nous sommes ?
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L
Faut savoir s'adapter...Principe darwinien !
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