La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
Tribune de VCRM
Une dictature de pensée unique est en train de se mettre en place.
Tout est provoqué par le réchauffement de planète.
La seule chose qui échappe à ce jugement est le libéralisme méprisable qui est aussi, de son côté, coupable de tout.
Par exemple, le président du Conseil régional d'Aquitaine, M. Alain Rousset, sur radio BFM, après avoir versé une larme sur les victimes de la tempête récente et réclamé l'aide de l'État pour la filière forestière, s'est répandu sur la nécessité évidente de combattre le réchauffement climatique que démontrait cette tempête, seulement 10 ans après celle de 1999, réputée être « centenaire » (puisque équivalente à celle de 1904).
Or, la tempête, celle de janvier 2009 ne peut en aucun cas être comparée à celle de décembre 1999, qui avait dévasté plusieurs pays d'Europe, et qui avait même connu une « réplique » : il y avait eu en fait deux nuits de tempêtes séparées de deux ou trois jours. Non seulement les tempêtes telles que celle de 2009 ne sont pas une nouveauté, (1999 reste un peu à part tout de même...), mais l'histoire de ces tempêtes montre qu'en rendre responsable nos émissions de CO2 et le « réchauffement » climatique (qu'il soit anthropogénique ou pas), sur la base de nos connaissances historiques, est tout simplement exclu.
Dans son discours à la Conférence des Nations Unies sur le Climat du 24 septembre 2007, le Dr Vaclav Klaus, Président de la République Tchèque (pas encore Président en exercice de l'UE), a déclaré que le débat scientifique sur le changement climatique serait grandement amélioré si le monopole actuel et le point de vue orienté de l'International Panel on Climat Change (IPCC en Anglais, GIEC en Français) était supprimé.
Il réitéra cette demande afin que l'ONU organise un groupe de travail indépendant et publie deux rapports contradictoires.
C'est très exactement ce que fait le Non Intergouvernemental Panel on Climate change (The NIPCC, Le Non-GIEC). Il s'agit d'une analyse indépendante à partir des résultats publiés dans la littérature scientifique revue par les pairs - examinée sans a priori ni sélection.
Cette analyse incorpore de nombreux résultats de recherche ignorés par l'IPCC en y ajoutant des résultats scientifiques devenus accessibles après la date de clôture de Mai 2006, fixée par l'IPCC.
Si l'on remonte quarante ans en arrière, on constate que notre inquiétude pour l'environnement nous a donné quelques solides leçons. C'est une chose que d'imposer des mesures difficiles avec de lourdes conséquences économiques quand un problème environnemental s'avère grave et parfaitement délimité. C'est une folie que de le faire quand le problème est hypothétique et non confirmé par l'observation. Comme le NIPCC le démontre, en proposant une autre opinion, non-gouvernementale et indépendante, nous n'avons pas actuellement de preuve convaincante d'une altération du climat autre que celle qui résulte des causes naturelles.
Mais le « réchauffement business » est en marche avec son cortège d'annonces catastrophiques que les média reproduisent tous les jours jusqu'à ce que les énarques inventent de nouveaux impôts pour sauver notre planète et ainsi remplir des poches de certaines lobbies industriels.
Avant de subir une opération chirurgicale importante ne souhaiteriez-vous pas obtenir une seconde expertise ?
Quand une nation doit prendre une décision importante qui engage l'avenir de son économie, ou peut-être le sort de l'écologie, elle devrait faire de même...
Mais pas en « Gauloisie universelle », car nous, nous avons des énarques qui ont des réponses infaillibles à tout.
Par exemple, en ce qui concerne la conclusion la plus importante, et l'affirmation par l'IPCC que « l'essentiel de l'accroissement observé de la température depuis la seconde moitié du XXème siècle est très probablement (défini par l'IPCC comme certain de 90 à 99%) dû à l'augmentation observée de la concentration des gaz à effets de serre » (italiques dans l'original), le NIPCC parvient à la conclusion diamétralement opposée - c'est-à-dire que ce sont les causes naturelles qui sont très probablement la cause dominante !
La montée en puissance de la conscience environnementale, depuis les années 70, a été alimentée à partir d'une succession de « calamités » : épidémies de cancer dues à des agents chimiques, extinction d'oiseaux et d'autres espèces animales du fait des pesticides, destruction de la couche d'ozone par les avions de transports supersoniques, la mort des forêts à cause des pluies acides, et, finalement, le réchauffement global qui est « la mère des terreurs environnementales », de toutes les terreurs environnementales.
Il faut bien se rendre compte que depuis le tout début, l'IPCC a été une organisation politique plutôt que scientifique, ses principaux scientifiques reflétant les positions de leurs gouvernements ou s'efforçant de convaincre leurs gouvernements d'adopter la position de l'IPCC.
En particulier, le petit groupe d'activistes qui rédigèrent le très important Summary for Policymakers (Résumé pour les décideurs) pour chacun des quatre rapports de l'IPCC en est la preuve.
Bien que l'on mentionne souvent les milliers de scientifiques sur les travaux desquels reposent les rapports, l'immense majorité de ces scientifiques n'ont aucune influence directe sur les conclusions exprimées par l'IPCC.
Ces dernières sont édictées par un cercle restreint de scientifiques et les SPM (résumé pour les décideurs) sont revus et approuvés, ligne par ligne, par les représentants des gouvernements.
À l'évidence, ce processus n'a rien à voir avec celui qu'impliquent les révisions et les publications de la vraie recherche scientifique.
En dépit de ses insuffisances évidentes, le rapport de l'IPCC fournit la base du Protocole de Kyoto qui fut adopté en Décembre 1997.
À votre avis, pour quelle raison les rapports de l'IPCC ont-ils été l'objet de tant de controverses et ont-ils été si fréquemment contredits par les résultats des recherches qui ont suivi leurs publications ?
Sans aucun doute, l'objectif visant à prouver l'origine humaine dans le changement climatique en est une des principales raisons ;
Son mode d'organisation en tant qu'entité gouvernementale soumise à des impératifs politiques en est une autre raison ;
De même que les importantes récompenses du point de vue financier et professionnel attribuées aux scientifiques et bureaucrates qui acceptent de faire plier les faits scientifiques de manière à les conformer à ces objectifs en est une troisième raison.
Le débat scientifique est en train de s'éloigner de l'alarmisme du réchauffement climatique et nous sommes heureux de constater que le débat sur le plan politique n'est pas clos.
Les « sceptiques » du réchauffement climatique dans le monde politique, incluent Vaclav Klaus, président de la république Tchèque, Helmut Schmidt, ancien premier ministre Allemand et Lord Nigel Lawson, ancien ministre des finances du Royaume Uni.
De l'autre côté, on trouve les alarmistes, qui incluent le conseiller scientifique du Royaume Uni, Sir David King et son prédécesseur Robert May (à présent Lord May), et, bien entendu, Al Gore, ancien vice président des Etats-Unis, prix Nobel de la Paix et notre ministre « Borloo le cheveu en pétard » (et les idées de dessous, pas mieux).
Il convient de constater que depuis quelques deux millions d'années, les périodes glaciaires ont constitué l'essentiel du climat de notre planète.
Ces périodes glaciaires ont été entrecoupées par des périodes chaudes d'assez courte durée, d'approximativement 10.000 ans.
Les données des forages glaciaires montrent clairement que les variations de température ont précédé de plusieurs siècles les variations des concentrations de dioxyde de carbone dans l'atmosphère.
De fait, il n'existe aucune base, ni scientifique ni empirique, pour affirmer que les changements de la concentration du dioxyde de carbone dans l'atmosphère sont la cause principale sinon uniques des températures du passé et du changement du climat.
Le dioxyde de carbone n'est qu'un gaz à effet de serre mineur et arrive au troisième rang par ordre d'importance, derrière la vapeur d'eau et les nuages de haute altitude.
Toutes choses égales par ailleurs, un doublement de la concentration du dioxyde de carbone dans l'atmosphère, fera monter la température d'environ 1° Celsius.
Cependant, comme cela est expliqué ci-dessous, les modèles numériques, utilisés par l'IPCC exagèrent de manière constante le réchauffement en incluant une contre-réaction positive de la vapeur d'eau, et ceci sans aucune justification.
Par exemple, alors que tous les modèles (par ordinateur) d'effet de serre montrent une tendance au réchauffement croissant avec l'altitude, avec un maximum vers 10km et une valeur, en gros, égale à deux fois celle de la surface, les résultats des mesures par ballons sondes montrent exactement l'opposé : aucun accroissement de température mais plutôt une légère diminution avec l'altitude dans la zone tropicale !
Les vagues de chaleur en Europe peuvent presque entièrement être expliquées par une occurrence plus fréquente d'anomalies de circulation (plus de flux venant du sud). L'influence du CO2 sur ces anomalies de circulation est incomprise rendant ainsi toute attribution à l'activité humaine absolument impossible à l'heure actuelle.
Il y a eu un débat très actif sur la question de savoir si un climat plus chaud engendrerait des tempêtes plus violentes et des cyclones tropicaux plus fréquent et/ou plus intenses. En ce qui concerne les tempêtes, les affirmations que les précipitations de grande intensité ont augmenté entre 1900 et 1990 n'apportent aucune preuve que cette augmentation a un quelconque rapport avec les gaz à effets de serre ou la température, tout spécialement parce que cette période a connu une légère décroissance des températures. On n'a observé aucune augmentation des taux de précipitations moyennés sur 24 heures, en Allemagne durant les cinquante dernières années.
Ce désaccord entre les simulations calculées et observées contredit clairement l'hypothèse du Réchauffement Global Anthropogénique. Nous devons en conclure que la contribution des gaz à effet de serre est mineure dans le réchauffement actuel, lequel est donc principalement d'origine naturelle. L'affirmation que l'homme est le premier responsable du réchauffement récent n'est pas validée par la science.
Dans le domaine de la recherche et de la modélisation du climat, il est reconnue même par ceux qui ne jurent par le réchauffement, que nous sommes en face d'un système chaotique non linéaire couplé, et que par conséquent les prédictions à long terme sont impossibles.
Il est regrettable que le débat public concernant les changements climatiques, alimenté par les erreurs et les exagérations du rapport du GIEC (lui aussi prix Nobel de la Paix), se soit éloigné autant de la vérité scientifique. La science est plutôt embarrassée par ce tapage médiatique alors que la raison devrait dominer ce débat aux conséquences importantes.
Mais certaines vérités ne sont pas bonnes à dire et, en attendant, certains se mettent plein les poches.
Chers amis, soyons prudents et ne prenons pas forcément tous les discours des alarmistes pour la vérité établie, mais seulement pour argent comptant...
Pour ceux qui veulent lire un rapport de 70 pages (français) à ce sujet, je peux l'envoyer via notre futur Président.
VCRM
I² : 70 pages ?
Je ne peux pas mettre en ligne ici d'un seul tenant.
Sais-tu que je ne suis qu'un enfant de l'ékole publique et que je ne sais donc ni lire ni écrire ni compter ?
Mais j'ai des machines qui le font mieux que moi (Merci Bill Gates ! Tu feras la bise pour moi à Melinda).
Je ne sais lire que les images, mon ami... Et encore, pas toutes !
Par contre, je peux transmettre ton texte sous divers formats électroniques
(Merci Bill Gates, décidément : tu referas la bise à Melinda de ma part !)
À que donc, la montée des eaux, la fonte de mes « neiges éternelles » sur le Monte Cinto en « Corsica Bella Tchi-tchi », etc. c'est tout juste un cycle naturel !
J'en conviens. Même si l'activité humaine pourrait accélérer le processus.
Et je vais te dire, il est dû tout bêtement à de très légères anomalies de l'orbite terrestre que la théorie de la relativité générale décrit parfaitement et qu'on résume sous le vocable de la « précession des périhélies » repérée, observée et mesurée avec précision sur l'orbite de Mercure.
C'est plus délicat pour la Terre, dont chacun croit qu'elle a une orbite parfaitement circulaire et remarquablement stable !
Foutaise... Même la Lune déplace le centre de gravité du couple Terre/Lune par rapport à l'orbite théorique d'un astre sans satellite autour du Soleil, tous les 28 jours et quelques.
Que les « points Lagrange » réputés être « stables » s'en déplacent au point qu'il est quasi invraisemblable de les exploiter avec des maxi station-orbitales, même dans quelques siècles : tout le monde sait ça... (ou alors...) !
En bref, le business-plan du « global warming », c'est comme pour le nucléaire : on fait peur aux gens, on les terrorise pour mieux leur piquer le pognon au nom du progrès scientifique et d'alter-solutions.
Mais, même chez les barbares, on a toujours terrorisé, partout et en tous temps, les konnards locaux !
Il est où le progrès de l'humanité, là, au juste ?