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La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture

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Dires d'Aetius

Chers lecteurs, vous me savez un grand tolérant : Le point de vue d'autrui est toujours une grande source d'enrichissement mutuel !

On le vérifie systématiquement presque tous les jours...

J'ai donc invité notre commentateur habituel dissimulé sous le pseudo d'Aetius, qui nous fait l'honneur de commenter les différents « posts » qui s'étalent ici jour après jour, à publier son point de vue dans ces colonnes.
Gentiment, il s'est attelé à la tâche.

« Parole d'homme », je n'en ai qu'une (et quand j'en ai besoin, je la reprends, puisque je n'en ai qu'une et unique), aujourd'hui c'est lui qui œuvre !

 

Réquisitoire contre le libéralisme.

 

 

Le libéralisme n'est hélas plus une doctrine émancipatrice qui réclamait la liberté politique, religieuse, économique, etc., dans l'esprit des principes de 1789.

 

C'est aujourd'hui une dérive libertaire, aveugle et égoïste qui défend la libre entreprise sauvage et la liberté du marché sans règle.

Pour illustrer les méfaits de cette vision scandaleuse de l'économie, je prends l'exemple de la concurrence sans règles (libre et non faussée ? Non - très libre, sans complexe et complètement faussée).

 

J'adore les détournements de mots inventés par les technocrates pour faire passer les pilules :

- O entrevoit le bout du tunnel = il y en a encore pour 10 ans.

- Concurrence libre et non faussée = importations qui te prive de ton boulot.

- Plan social = on te met dehors, on fait semblant de t'aider en sachant que rien n'existe dans ta région, l'actionnaire en jouit).

- La croissance connaît un ralentissement = on est en pleine récession.

- Le pays va devoir faire des efforts = le petit peuple va encore payer.

 

Un peu d'histoire.

Depuis 1970, le secteur textile habillement français a organisé l'externalisation de sa production. Les pays intéressés sont successivement l'Île Maurice, Madagascar, le Portugal, les pays du Maghreb, les pays arabes, le Sud Est Asiatique, les ex pays satellites de l'URSS, l'Amérique latine, et la Chine. (L'Afrique noire cause problème pour des raisons d'hydrométrie corrosive et de trop faible culture industrielle).

 

L'Italie a longtemps servi d'intermédiaire en griffant italien des vêtements venus d'ailleurs. Alors que traçabilité et origine restent à la mode pour nombre de produits, la filière habillement a accueilli avec bienveillance la suppression du « made in », suggérée par l'Uruguay Round, depuis des années.

Résultat : 500.000 emplois perdus en 30 ans.

Petits emplois nous dira-t-on, oui, mais tout le monde, n'est pas la possibilité d'être « bac + 4 ».

Aujourd'hui, 95 % des vêtements vendus en France viennent de partout. Pourquoi pas ?

Et pourquoi les élites veulent faire entrer la Turquie dans l'Europe ? Pour la paix ? Non, chers électeurs ! Nos responsables n'ont que faire de l'islamisme, d'un régime très autoritaire, de soucis ethniques ou autres : faire du fric n'a pas de frontière !

Leur idée est juste d'injecter à cette zone échangiste et vénale un nouveau cheptel de bras, le moins cher pour cette péripatéticienne qu'est l'Europe de la finance !

 

Dans les années 1980, ce sont les secteurs de la maroquinerie et des chaussures qui sont touchés. Le dernier chausseur a fermé ses portes à Roman le mois dernier (Charles Jordan : Chris connaît !). Les vêtements filent de plus belle.

 

Depuis 1990, c'est au tour des biens d'équipement ménagers (électroménager, vaisselle, couverts et ronds de serviettes), des équipements électroniques grand public (téléviseurs, HI-FI, radios réveil, autoradios - 300.000 emplois perdus).

 

Le tertiaire commence lui aussi sa transhumance, avec l'installation aux Indes des systèmes de réservation des compagnies aériennes, des bureaux de recherches et développement de toutes branches, de l'ensemble des leaders mondiaux de l'informatique (hardware et software), des boîtes de jeux vidéos et d'autres pôles mathématiques. Les indiens savent compter pour pas cher.

 

L'équipement de la maison se sauve également. Le sport (l'équipement de sport) envahit le monde, avec comme vitrines les JO, le tour des pharmacies de France, les championnats de foot et autres jeux du cirque contemporains, et comme VRP multicartes les vedettes surpayées. (Le transfert de « ZZ » au Réal Madrid représentait 6.700 ans de SMIC pour un plombier français : Le mec devait tout économiser en commençant de bosser à une époque comprise entre les grottes de Lascaux et les pyramides de Gizeh, sans jamais rien consommer du minimum de Maslow).

 

Dans les années 2000, nos centres d'appel sont partis au Maghreb, en Afrique noire ou en Chine.

Aujourd'hui, les délocalisations continuent dans le secteur industriel et on assiste maintenant à l'implantation d'une partie de la métallurgie et de la plasturgie européenne vers les PECO (Pays d'Europe Centrale et Orientale).

L'automobile française part en Slovénie, en Russie, en Turquie, en Roumanie, au Brésil et ailleurs.

Airbus sera bientôt assemblé en Chine (c'est déjà commencé - 3 unités par mois).

Les ordinateurs sont aujourd'hui franchement de l'Est (la Chine a remplacé Taiwan - 45.000 ingénieurs en informatique sortent chaque année des universités chinoises, et travaillent pour des salaires représentant le quart de ceux de leurs homologues de Taiwan).

Qu'il est beau le marché concurrentiel libre et non faussé !

 

L'Inde n'est pas restée inactive non plus puisqu'il y a maintenant plus d'ingénieurs en informatique à Bangalore (sud de l'Inde) que dans la Silicon-Valley californienne.

Même les haricots verts parviennent (non pas à pied) mais en containers de la Chine.

Ne soyez pas surpris quand vous entendrez qu'Alcatel Submarine (secteur fibre optique) ferme son usine de Calais : la relève est prête au pays du milieu, auto-installée : on est jamais si bien servi que par soit même !

 

Et pourquoi ça s'arrêterait d'un coup ?

Jean Arthuis prévoit pour la période 2006-2010, la délocalisation de 200.000 emplois dans le seul secteur des services. Je ne dis pas dans l'industrie !

 

Cet homme, que l'on ne peut taxer de gauchiste, dit clairement dans son bouquin :

- Que les délocalisations à répétition ont entraîné la France sur la pente d'une désindustrialisation catastrophique,

- Que la mondialisation, loin d'être comme ailleurs un « accélérateur de croissance », agit en France comme une pompe aspirant des emplois de plus en plus qualifiés vers les pays émergents,

- Que l'apport dans les rayons de nos hypermarchés de produits toujours moins chers (sous l'œil bienveillant des pouvoirs publics, qui refusent de comprendre que le consommateur est aussi un salarié) casse les prix et aussi des emplois.

 

Il dit également qu'un président déterminé peut inverser la spirale infernale, rompre avec la politique « virtuelle » faite d'hypocrisie et de pieux mensonges.

Pour cela, il faut conditionner l'accès à notre marché à des contreparties véritables et briser le carcan administratif et fiscal dans lequel un Etat devenu parasitaire enserre nos entreprises, les acculant, toujours plus nombreuses, à la délocalisation... ou à la faillite.

Fin de citation d'idées. J'y vois des contradictions mais j'y reviendrai.

Je tiens à faire remarquer qu'aucun peuple au monde n'est heureux dans ce système d'argent roi pour les uns et de frustrations récurrentes pour les autres, à part quelques malades.

Et l'autre « sinistre enneigé » déclare que des reclassements seront proposés aux gens de Renault Sandouville !

Aux fourches, citoyens !

 

Devenir pauvre ou devenir pauvre, autant faire sauter cette tumeur qu'est le libéralisme, puisque ce sont des « lobotomisés » qui le dirigent.

 

Que répondent les libéraux aux conséquences des délocalisations :

- Que c'est un phénomène inévitable et globalement positif pour l'économie mondiale,

- Que c'est une chance et qu'il faut en tirer profit,

- Que les importations en provenance des pays émergents sont la contrepartie naturelle de nos exportations vers ces pays,

- Que les pertes d'emplois ne sont que la conséquence de notre inadaptation à la mondialisation.

 

Qu'est-ce que ces réponses d'aveugles devant la catastrophe ?

La balance commerciale s'équilibrerait jadis grosso modo depuis plusieurs décennies.

Sauf que les importations « françaises » ne sont pas visibles dans les graphiques.

C'est du pognon pour les uns, c'est du chômage pour les autres.

(Euh non l'Ami : Notre balance commerciale est déficitaire depuis une bonne décennie : Les importations représentent environ 27 % de notre PIB. Les exportations entre 24 et 25 % de ce même PIB) !

 

Et la cour des mirages continue sa défense :

- Il faut savoir s'adapter pour devenir plus compétitif et pouvoir exporter plus facilement.

- Il faut donc baisser les prix de nos produits.

- Il faut donc essentiellement baisser les coûts salariaux et les coûts sociaux.

- Il faut donc mécaniser et accroître le rendement des salariés(*).

 

Or, au niveau de la production, tout ce qui était à gratter est gratté.

- Il faut donc dégrader les conditions de travail.

- Il faut aussi s'attaquer au code du travail.

- Il faut que le salarié s'adapte à des horaires flexibles.

- Il faut que le salarié devienne mobile géographiquement.

- Il faut que le salarié travaille de dimanche.

 

Et bien entendu, ce que les employeurs appellent charges sociales - taxes aux entreprises, versements aux caisses de retraite, de chômage, de sécurité sociale, les propositions libérales - vont dans le sens de leur suppression ou de leur transfert aux ménages.

 

Et puisque la sécurité sociale reçoit moins de cotisations dues à une masse salariale réduite, ce sont ces salauds d'ouvriers, causes de tous les maux de la Société, qui doivent régulièrement mettre la main à la poche quand ils sont malades, quand ils doivent se soigner ou être hospitalisés.

Prends donc une mutuelle complémentaire si tu le peux, citoyen !

 

Mais comme l'investissement doit subsister (tu parles, Charles), la réforme du barème de l'impôt sur le revenu, favorisant les ménages les plus aisés, ainsi que l'allégement de l'impôt sur la fortune sont ainsi censés profiter à nos entreprises par l'intermédiaire de l'actionnariat.

Ce sont certainement ces investissements qui permettent à Alsthom de construire des motrices pour la région Île-de-France ?

Non, c'est juste de la sous-traitance pour Bombardier, une entreprise cousine du Québec, qui a enlevé le contrat.

Vive la décision d'investissements des actionnaires de ce fleuron industriel français, leader mondial en transport ferroviaires, qui a permis cette performance !

 

Cette politique libérale n'a aucun effet dans la lutte contre les délocalisations, mais elle génère le « dumping social » à l'intérieur même du vieux continent et un recul qualitatif pour ce brave bétail qu'est le salarié occidental (et « Gaulois »).

La tendance voulue est donc, pour que ces gentils actionnaires (nous tous, dès qu'on a trois sous en banque, nous devenons actionnaires sans le savoir) soient toujours rémunérés du fruit de leur avarice, contre un abaissement de nos propres standards économiques et sociaux, vers un alignement sur les standards des pays émergents.

 

Les exonérations fiscales accordées aux entreprises et à leurs actionnaires signifient moins de financement pour la redistribution sociale.

C'est moins d'argent pour les caisses de retraites et de chômage, pour la santé, pour l'éducation (de nos jeunes), pour l'aide sociale, ce qui entraîne des charges supplémentaires ou des diminutions de revenus pour les citoyens les plus pauvres...

 

Les mesures gouvernementales consistant à diminuer les remboursements de soins médicaux, à baisser les indemnités de chômage, à supprimer des postes d'enseignants, à augmenter le coût des études universitaires, à privatiser les services publics, ont pour premier effet d'amplifier les inégalités sociales.

Ami de la campagne qui a des gosses, vient t'agglutiner en ville : bien serré, ça tient chaud !

Ces mesures s'ajoutent aux autres mesures libérales allant quasiment toutes dans le même sens : celui de la régression sociale, celui du retour vers une conception archaïque de la société où régnait le chacun pour soi au grand bénéfice des plus riches.

 

Et ce chacun pour soi s'installe à nouveau, accompagné par un sentiment bizarre de résignation et de révolte contenue.

 

Heureusement, la crise financière arrive.

 

Fin de citation

 

1 - Comment ne pas être d'accord avec ce constat ?

2 - Comment nier les effets que nous vivons tous ensemble (bien serrés au chaud dans nos cités) ?

 

Je pense que la démonstration est pertinente, loin s'en faut.

Là où je ne comprends pas Aetius (mais Michel me sait être né « total-kon », j'ai donc des excuses), c'est que manifestement, sous l'habit du « libéralisme » décrié, se cache exactement tout le contraire, à savoir une politique interventionniste étatique de grande ampleur que je dénonce ici et là (Jusqu'à en vouloir surtaxer la bouffe des salopards de pôvres !).

Le dogme est « libéral » mais libéral que pour le « capitalisme d'État » !

C'est du « keynésianisme sauvage et cannibale » appliqué.

Rien de plus rien de moins...

Et il est temps d'ouvrir les yeux, l'Ami !

Sans ça, on finira par tout nous bouffer, après la laine sur le dos, au tour de nos peaux de fesse !

 

Nous attendons tous « tes » solutions.

J'en aurai d'autres à apporter, sois-en sûr, ne serait-ce que parce que j'ai un autre pronostic.

Qui découle pourtant tout bonnement de ton constat général que je partage.

 

(*) Juste une précision : La logique « productiviste » est bien là. Mais contrairement à ce que tu crois, tout n'a pas encore été « gratté » : Il reste plein d'éléments.

Dans les années 60, ce sont les processus de production qui ont fourni l'essentiel de la productivité. Et ça continue de façon marginale.

Dans les années 70, ce sont les processus de distribution et de vente qui ont généré les gains de productivités (les premiers hyper par exemple) : et ça continue (la VAD, par exemple).

Dans les années 80, ce sont les processus de financement qui ont permis les gains de productivité. Avec « l'argent facile », les créations des SICAV, les effets de levier. Ils sont en panne aujourd'hui mais vont redémarrer.

Dans les années 90, ce sont les NITC qui ont fourni les gains de productivité et les délocalisations (et ça continue).

Dans les années 2000, c'est la guerre du Golfe qui a fourni le dynamisme économique et manifestement, ce sont les coûts du travail sur lesquels on va faire peser l'essentiel de la compétitivité.

 

Il en manque un à l'inventaire : les coûts fiscaux ! Personne ne s'y est encore attaqué...

Au contraire, tout est en place pour qu'ils augmentent encore pour nourrir ce Léviathan qu'est devenue la puissance publique !

On me rétorquera que Reagan l'a fait (avec le succès que l'on sait).

À mon sens de « fiscaliste » : pas du tout !

Il s'est seulement servi de l'école de Chicago pour en justifier (la fameuse courbe de Laffer, etc.) mais n'a fait que transférer des prélèvements fiscaux d'un poste à un autre (« flat tax » contre niches fiscales au lieu d'avoir comme chez nous des impôts progressifs et plein d'exonérations).

À aucun moment les budgets fédéraux, les budgets des états, des collectivités territoriales n'ont globalement diminué.

Exactement comme chez nous avec 20 ans de retard (et la régionalisation, la réforme des départements, etc.).

 

À méditer, jeunes gens !

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I
Pas d'accord, une fois de plus  (excuse !)Avec de la "TVA sociale" sur toutes les voitures, la voiture française serait invendables.Si l'une vaut 1000 et l'importé 500 hors taxe, même avec un taux de 25 % de TVA sociale, la première serait vendue 1250 et la seconde 625.C'est sûr qu'on vendrait plus de voiture étrangère que des françaises !Si ta "TVA sociale" ne touche que les voitures importées alors, non seulement on a affaire à un véritable droit (pour être fiscal) de douane prohibé.Pour équilibrer, il faudrait que le taux soit de 100 %.C'est sûr qu'il y aurait moins de voiture sur nos routes.Si tu mets de la "la TVA sociale", que sur les importations, alors oui on rééquilibre les prix des productions nationales par rapport aux produits importés.mais comme c'est "fiscal" et dérogatoire aux règles communautaires (et de l'OMC en plus) c'est un droit de douane prohibé !Si tu appelles ça "Cotisation Sociale" et que ça aille directement soutenir les régimes sociaux sans passer par la case impôt (sauf pour le recouvrement, parce que c'est une autre affaire), en contrepartie de quoi on peut alors "déconnecter" au moins pour partie les cotisation de charges sociales des salaires et en redonner un bout aux consommateur pour préserver son pouvoir d'achat alors...Alors, tu es très proche de ma "CSPM" !OUVRE LES YEUX A TON TOUR.Maintenant, comme tout est dans la "force de distribution", l'importateur, il faut que toutes l'industrie joue le jeu et qu'ils évitent de prendre le risque de basculer dans la "CSPM" sur toutes leur production pour quelques importations de pièces manufacturée, ce sont eux qui feront l'effort de produire quasi exclusivement "national".Sans ça, le consommateur n'aura même pas le choix !Compris, cette fois-ci ?
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H
Infree, abandonne ton raisonnement éco et prend les lunettes du comptable de base : <br />  <br /> Avec une TVA sociale, les voitures étrangères seraient en France vendues plus cher.<br /> Parce que le taux de TVA serait plus élevé et que le prix HT serait pratiquement inchangé.<br />  <br /> Avec une TVA sociale, les voitures françaises seraient en France vendues au même prix car la hausse du taux de TVA serait compensée par une baisse du prix HT (transfert de charges entre salaires et TVA).<br />  <br /> Avec une TVA sociale, les voitures françaises seraient à l’étranger vendues moins cher car leur prix de revient supporterait moins de charges (vendues HT à l’export).<br />  <br /> Conclusion, notre industrie serait plus compétitive.
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I
Dans la même logique, Hervé, tu as tout faux !Le consommateur qui achète une voiture étrangère la paye acvec de l'argent gagné, ici ou ailleurs, maintenant, hier ou demain, qui a supporté des charges sur son salaire, de l'impôt sur le revenu sur son salaire, revendu par son patron à un kon de client qui a aussi payé de la TVA sur le prix du travail du mek en question, le prix du capital investi par son patron, les banquiers, l'IS et l'IR sur les dividendes versés !Tu n'en finis pas à ce rythme là !Faut sortir de la logique de la nature de cet impôt (la TVA) et reconnaître que quand tu ne fous rien, ne produis rien ne consomme rien, il n'y a plus d'impôt.C'est donc la création de valeur ajoutée vendue (peu importe comment) qui assure la TVA.Autrement dit le travail des hommes, leur activité laborieuse.Et on peut refaire ton raisonnement et on peut refaire le mien : il y a égalité micro et macro-économique !Y'a rien à faire.
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H
Je ne suis pas du tout convaincu par ta longue explication sur la TVA. <br /> La TVA est bien un impôt sur la consommation :<br /> L’entrepreneur qui double son prix de vente sans augmenter les salaires fait payer 2 fois plus de TVA au consommateur final. La TVA est donc bien déconnectée du travail.<br />  <br /> Le consommateur de chez nous qui achète une voiture étrangère ne « cotise » ni à la retraite ni à la SS au travers de son achat. Seule une TVA sociale l’obligerait à contribuer à réduire les déficits de ces 2 caisses.
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I
Absolument Hervé !Et ce n'est même pas encore fini : tu as loupé le dernier http://infreequentable.over-blog.com/article-24210876.htmlParce que pendant que tu es en vacances, nous on trime !Ca c'est bien passé au moins ?Comment vas-tu ? Ca fait bien longtemps que nous ne t'avions pas vu par ici/là !
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