La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
Sur-suicidité !
Mais il n'est pas dans le dictionnaire.
Je connaissais surdité, sous-doué, surchauffe, sous-locataire, surdimensionné, sous-évalué... mais pas encore « suicidité ».
Appris en comptant les « pendus volontaires » dans les prisons de « Gauloisie avancée ». 93 en même pas 10 mois, la belle performance...
La « force du remord », quand même ! C'est grand.
Pas les conditions de détentions : ça se traduit par des mutineries. Là, pas de mutinerie.
M'enfin, déjà que « Rachida Mimi », après s'être mise à dos les notaires, les avocats, les huissiers, les magistrats, les greffiers, les conciliateurs, les amiables compositeurs, les avoués, les associations de défense des enfants et autres prédélinquants en plus des personnels pénitentiaires et autres matons, voilà t'y pas qu'elle se met à dos mêmes les prisonniers !
Pas douée la fille.
Du coup, ça ne communique plus sur le sujet, dit-on chez Madame La Garde des Sceaux...
Flûte alors, pour une fois qu'on tenait peut-être la recette pour passer à l'ombre tranquillement le reste de ses jours, au moins au moment où nos prisons allaient peut-être devenir des palaces où il ferait bon vivre tranquillement !
Et puis, je ne comprends pas tout parce qu'autant que je sache, ils étaient nettement plus nombreux à « mettre courageusement fin à leur vie » du temps de « Tonton Yoyo » ou de « Mythe-errant », pour redevenir un peu plus d'une centaine en moyenne annuelle (115 en 2004, 122 en 2005) puis 94 en 2006 et 96 en 2007 !
Et on s'inquiète parce qu'on n'en est que à 93 ?
Serait-ce le résultat des efforts consentis par la « Nation bienveillante » à l'égard des pires crapules qu'elle loge, nourrit, chauffe et blanchit avec le « pognon des z'autres » ?
Dont une partie n'est autre que leurs victimes ?...
Ça fera 106 en fin d'année si par hasard la progression est linéaire.
Soit une simple augmentation de 10 % d'une année sur l'autre alors que la population carcérale aurait été de 64.250 détenus au 1er juillet 2008 et 55.522 fin 2006 (avec 56.587 en 2005, 59.246 en 2004).
Je trouve donc que la « performance » reste admirable avec une augmentation de plus de 15 % du nombre de voyous sous les verrous !
Enfin passons...
Puisque je me suis finalement inquiété de la population de « sur-suicidité » des cyclistes à Paris...
Là, où on en avait à peine 3 dans les années « torrides & sanglantes », on se prend actuellement un beau + 33 % dans la vue en même pas 10 mois !
Mais personne ne s'affole...
Le « Chef » local, l'inimitable « De-La-Nuée », nous sert un beau discours sur la nécessité pour les flics de faire respecter le code de la route dans les rues de la ville.
En voilà un qui voudrait des flics partout ? Étonnant, quand même...
C'est donc de leur faute à eux de ne pas être présents là où ça va se passer juste avant le moment où ça va se passer...
Elle est où donc, la boule de cristal, à propos ?
Quant aux « verts parigots », ils accusent carrément la bagnole.
Pas de chance : une nouvelle fois, c'est l'angle mort d'un camion qui a été mortel.
Z'ont vraiment tout faux ces abrutis d' élus-là !
N'est pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre... Quant à comprendre ce qu'on essaye d'expliquer et que le bon sens commande, autant convertir un ayatollah chiite au judaïsme hassidique !
Le plus drôle dans cette affaire, c'est encore le témoignage de cette chauffeuse de bus que j'ai croisé sur le web à la recherche de renseignement !
Je résume :
« Le vélo à Paris, c'est très bien ! Mais encore faudrait-il qu'ils respectent le code de la route, ne brûlent pas les feux, ne traversent pas les chaussées sans prévenir et ne zigzaguent pas dans les couloirs de bus. Moi si je pile, c'est 40 personnes qui se retrouvent sur la chaussée après être passées en travers du pare-brise (...)
Soit on les double en croisant très fort les doigts pour qu'ils ne fassent pas d'écart, soit on se traîne derrière eux. On en rend dingue 60 personnes derrière et on se fait engueuler à l'arrivée parce qu'on n'a pas respecté l'horaire ! ».
Et un autre, camionneur vraisemblablement, qui se pose la question clé : « Y'en a combien qui prennent leur vélo sans avoir leur permis, ou parce qu'ils l'ont perdu ? »
Perso, je la trouve excellente : Non seulement, les morts sur la chaussée, ce n'est pas de la faute des décideurs politiques - on s'en doutait un peu comme d'une tautologie - mais l'homme qui voulait pacifier la rue de Rennes, comme si c'était la guerre civile permanente, il la déclare dans les couloirs de bus...
Et il les multiplie encore, le gueux !
Il est t'y pas beau notre « bon maire » parigot ?
Vivement qu'on le colle à l'Élysée, celui-là ! D'office et sans même passer par la case élection : Tous les gaulois comprendront alors pourquoi je fais partie des affreux ignobles qui veulent le virer fissa...