La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
Ma petite amie et moi sortions ensemble depuis plus d'une année. Ça marchait hyper bien entre nous au point que nous avons décidé de nous marier.
Mes parents ont rencontré les siens. Tout le monde était heureux, les fiançailles officielles étaient pour bientôt et nous préparions déjà notre mariage, encouragés par tout le monde, ami(e)s compris(es).
Ma promise ? C'était un rêve ambulant !
Toujours gentille, aimable, attentionnée, sensuelle et je tâchais de le lui rendre au centuple.
Il y avait seulement une chose qui me tracassait un peu : c'était sa plus jeune sœur...
Ma future belle-sœur avait vingt ans, portait mini jupes serrées et des chemisiers moulant sa forte poitrine sexy, échancrés à lui en découvrir le nombril.
Très aguicheuse, elle se penchait régulièrement vers le bas quand elle était près de moi. J'avais ainsi une vue plaisante sur ses sous-vêtements.
Cela était bien évidemment délibéré.
Elle ne l'a jamais fait quand elle était auprès de n'importe qui d'autre. Mais pour moi, c'était une épreuve dont je tentais de cacher les effets, me concentrant sur ma promise et ses charmes certes moins ardents, mais Ô combien plus sereins.
Un jour, la petite sœur m'a appelé et m'a demandé de venir pour vérifier les invitations de mariage en préparation.
Elle était seule quand je suis arrivé. Elle m'a chuchoté à touche-touche que bientôt je devais être marié, et qu'elle avait des sentiments pour moi, du désir, un désir intense qu'elle souhaitait assouvir avant que je ne sois définitivement marié avec sa sœur aînée.
Elle ne pouvait et ne voulait pas surmonter son attirance, ni faire de la peine à sa sœur !
Je n'étais pas très surpris, compte tenu de mes succès féminins passés et j'ai bien compris qu'elle voulait me faire l'amour juste une fois, pour ne rien regretter ensuite.
Je ne savais pas quoi lui répondre : Accepter et c'était trahir ma future. C'était aussi prendre le risque que cela se reproduise, plus tard, une fois marié.
Refuser, c'était se faire une ennemie jurée da ma belle-sœur, qui m'aurait harcelé durant des années pour que je succombe, jusqu'à ce qu'elle obtienne ce qu'elle voulait !
Au risque de perdre ma promise.
D'autant que ma fiancée était sublime, mais sa sœur était... totale « bombe atomique ».
Et manifestement une « goulue assumée ».
Je suis donc resté coi, totalement tétanisé, sur le moment.
Me sentant ébranlé, secoué par mes pulsions, elle se leva et me dit : « Je vais en haut dans ma chambre. Si tu veux passer coucher avec moi, nous seront seuls à savoir et seuls pendant au moins une heure. Je serai totalement à toi et espère de nombreux orgasmes de ta part avant que tu te maries. Tu peux monter et me prendre, me faire jouir ! J'en meurs d'envie ! »
J'étais assommé, gelé, tétanisé dis-je, tremblant.
Je l'ai observée monter les escaliers. Quand elle est arrivée à mi étage suivant mon regard posé sur ses jolies cuisses et longues jambes, elle s'est baissé et à ôté sa culotte qu'elle m'a jetée en bas des escaliers !
Je me suis tenu la pendant un moment, cramponné à la rampe, indécis, puis n'y résistant plus, j'ai tourné en direction de la porte. J'ai ouvert la porte. J'ai fait un pas hors de la maison et j'ai marché directement vers ma voiture.
Mon futur beau-père se tenait dehors.
Avec des larmes dans ses yeux il m'a étreint et dit :
« - Nous sommes très heureux que vous ayez passé notre petit test ! Nous ne pouvions pas penser à un meilleur homme pour notre fille. Bienvenue dans la famille ! »
Morale de cette histoire : Gardez toujours vos préservatifs dans votre voiture !
Au Bonheur de Cindy :
« Cette bibliothécaire sait décidément exposer les Pline ».
À propos : les huîtres se dégustent dans les mois en « bre » : septembre, octobre, novembre, décembre.
« Et les moules se préparent à la mue de novembre ».
Petits tests :
1 - Lors de l'enterrement d'une vieille tante, Suzy croise un homme un tout petit peu plus âgée qu'elle, au cimetière.
Un inconnu venu se recueillir au moment de porter en terre la parente défunte.
Un type magnifique, tout comme elle en rêve dans son subconscient, se recueille, là à deux pas d'elle, avec toute la famille et les amis.
Un vrai flash amoureux, le coup de foudre qui la tétanisa au point que quand il lui sourit, elle en reste bête, emprunte de tant d'émotions qu'elle ne pense même pas à lui demander son nom, son prénom, son lien de parenté, ne serait-ce que pour savoir qui il était.
Plusieurs mois passent et Suzy assassine froidement sa sœur.
Pour quelle raison ?
Si vous répondez spontanément que c'est pour revoir le jeune homme à l'enterrement de sa sœur, vous faites partie des sérial-killers en puissance.
2 - Tournez donc votre langue 7 fois dans la bouche (dans le sens que vous voulez).
Soulevez votre pied droit du plancher où il sied habituellement au repos.
Faites-le tourner dans le sens des aiguilles d'une montre.
Maintenant, tracez en l'air un « 6 » avec la main droite.
Si votre pied a continué à tourner dans le bon sens, vous n'êtes pas humain : Le cauchemar a déjà commencé !
Vous êtes un envahisseur venu d'une autre planète pour éliminer l'espèce humaine (qui pollue cette foutue planète) !
(Merci à « mon » Didier, Vénéré « Président » à lui tout seul !)