La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
D'une langueur monotone...
1 - « Joe le Taxi », vous avez aimé ?
Souvenez-vous du premier tube de Vanessa Paradis, avec se voix savamment éraillée, sa bobine sensuelle et ses dents du bonheur...
Tout un poème !
Eh bien à la campagne présidentielle qui va bientôt s'achever outre-Atlantique, ils l'ont « copité » !
« Joe le plombier », pardi !
Sauf qu'il ne s'appelle pas vraiment « Joe », qu'il n'a pas la licence pour être plombier - autrement dit : c'est un exercice illégal du métier - et qu'il fraude le fisc !
Fameux les « cousins yankees ».
Mieux que le « plombier polonais » qui a disparu depuis les « ratés » de la « constitution à VGE » (Giskard à la barre) et l'élection d'un pape bavarois !
Pensez, pour une fois qu'un allemand piquait le boulot d'un polak !
2 - Qu'est-ce qu'on fait aujourd'hui ?
La question à 600 méga euros...
Bé « dans la nuit du 6 au 10 » de ce mois-ci, y'a une petite équipe de « qui se la pètent » et ont joué au « Kerviel ».
Lui au moins, il avait claqué 4,9 Téra euros en plusieurs mois.
Eux c'est 8 fois moins en un quart de mois boursier !
Presqu'un record de rapidité...
Bon, là on ne poursuit pas : on met à pied, et on vire les chefs.
Et sans parachute doré en sus !
Après tout, ce ne sont que les sous des pauvres kons d'épargnants qui se vautrent dans le « livret A » et sa niche fiscale et sociale hors droit commun exonératoire que personne ne remet en cause.
Z'avaient qu'à faire fructifier leur pécule ailleurs et autrement ou le consommer... « Travailler moins pour consommer plus », n'est-ce pas !
Mais pas d'affolement : ça ne remet pas en cause les grands équilibres de ladite Caisse.
Bien au contraire peut-on présumer : de toute façon le pognon doit originellement servir au logement social.
Les « sans abris » attendront encore un peu plus, puisqu'il avait été décidé à la va-vite que tout ça irait au financement du RSA.
Demain.
Bon, ce sera après-demain : les salauds de pauvres patienteront bien encore, depuis le temps qu'ils patientent !
3 - Pendant ce temps-là, « Bling-bling » nous faisait un numéro époustouflant !
Les affaires sont les affaires.
Des garanties en veux-tu en voilà, des autorisations de tirage à vue autant que tu veux, le tout pour que le « capitalisme financier » recommence à prêter au... « capitalisme financier », histoire de réformer en profondeur le « capitalisme tout court ».
Inco le notait hier : de quoi s'étouffer de rire !
Même que la Banque de France dit après coup être intervenue à plusieurs reprises pour faire les échéances en soirée...
On ne sait pas de combien.
Pas bien grave...
Et tout le monde est content avec ça.
Magnifique : on nous sauve tranquille d'une faillite généralisée que l'on savait imminente, avec du pognon qui n'existe pas et on nous affirme que à ne coûte rien à personne.
Là, « Bling-bling », il nous a fait un numéro de bonneteau extraordinaire et a mis derrière lui tout le monde : un « vrai » Président de l'Europe !
Sans lui, nous racontera-t-on dans les livres d'Histoire, c'aurait été la catastrophe.
En « gaule native », mais en Europe aussi, et du coup outre-Atlantique et en Asie.
Une fière chandelle qu'on lui doit.
Et il le sait.
Maintenant, comme je suis un sale kon, ignoble et infreequentable, je vous pose la question :
Si cela était si simple, pourquoi le faire « tout haut tout fort » dans la précipitation et ne pas l'avoir anticipé, éventuellement en douce et tranquillement ?
Non pas que ça aurait coûté moins cher, mais bon, on n'aurait pas détruit autant de valeur en quelques semaines...
La réponse est-elle à trouver dans les milliards d'un « Waren Buffett », d'un « George Soros » et de quelques autres qui ont fait de fantastiques affaires au point que « McCain » et « Baraque au bas-mât » les auraient pris comme ministre de leur phynance s'ils étaient élus (et qu'ils y consentent, l'un ou l'autre) ?
Il s'est passé « quelque chose » qui reste bien mystérieux : forcément qu'il y a eu des gens pour qui c'était l'occasion de faire le ménage et de redistribuer les cartes !
Une nouvelle partie du jeu du « capitalisme financier » va recommencer, grâce au « capitalisme d'État ».
Si les deux persistent à être liés pour être complices, on n'a pas fini d'en voir de toutes les couleurs les amis.
Mais de ce que j'en dis, n'est-ce...
4 - Miss des « pôvres crevards », pendant ce temps-là s'éteint dans son sommeil !
Tout un symbole qui meurt.
Effrayant.
Les « nés pour rien » sont devenus orphelins. De père, avec l'abbé Pierre, de mère avec sœur Emmanuelle, la « résistante » depuis la disparition de « sœur Theresa ».
Je me sens tout drôle.
Bientôt, il n'y aura plus « personne devant ».
Et ce sera notre tour alors même qu'on n'est pas formé à ce genre de choses.
Mais l'est-on jamais à la misère d'autrui ?
Sans même causer de notre incommensurable sécheresse d'âme...
5 - « Déesse-khâ », ce n'est pas le genre de choses qui l'arrêtent : Après avoir perdu au fond d'un tiroir la cassette à Méry, il en perd ses parties génitales trainassant à arroser d'autres gazon que celui d'Anne Sinclair, frémissante sexagénaire disparue du « PAF » depuis trop longtemps.
Dans notre inénarrable roman des « Conséquences fiscales de l'activité coïtale » en « Gauloisie romantique », nous n'avions pas vu que les conséquences pouvaient aussi avoir un impact sur le monde du « capitalisme financier & mondial »... en pleine « crise majeure » !
Désolé : on a beau essayer d'être brillant, on ne peut pas tout prévoir !
De quoi en rire, finalement : l'immense fatuité de la condition humaine de nos « chefs »... je ne vous raconte pas !
Mais le plus drôle, c'est encore « Kouche-nerf » qui se la ramène à « soutenir son ami », faisant remarquer à micro ouvert, qu'il n'y a ni plainte, d'aucune des parties, ni d'abus de pouvoir, ni même d'usage détourné du mobilier du FMI, mais une « histoire de vies privées ».
Dont acte.
Et son sourire narquois en dit long sur Christine : pourquoi marque-t-elle plus son âge que sa consœur pour seulement 4 ans d'écart ?
Bon, ça ne me regarde pas après tout...
Vous non plus : circulez, il n'y a rien à mater !