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La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture

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3.800 points !

Des chiffres qui nous hurlent tout notre malaise...

 

3.800 points, c'est la côte de la Bourse de Paris en 2008, mais aussi celle de mars 1998.

Plus de dix ans de création de valeur qui ont fondu en quelques semaines...

 

En ce moment, tous les jours, je dis bien tous les jours, rien que sur la place boursière française, c'est 260 millions d'euros qui changent de main, rien qu'à Paris, petite bourse exentrée du village mondial.

Heureusement que tous les jours « calendaires » ne sont pas des jours de bourse « ouvrés ».

Si c'était le cas...

Eh bien si c'était le cas, seulement 5 % du PIB de la Nation changerait de main en 1 an.

 

5 % qui mettent en émoi le « monde de la finance » : c'est dire si les « hommes de papier » peuvent perdre leurs nerfs pour 17 jours par an de « découvert » courant...

La haute fonction publique ne s'émeut même plus quand elle vit, elle, l'État, les collectivités locales, leur armée de fonctionnaires zélés, totalement dévoués à l'intérêt général, avec 2 mois et demi de découvert tous les ans...

Et depuis plus de 30 ans, encore !

 

Le sang qu'est la monnaie vient à manquer ?

On garantit l'épargne des épargnants, on ouvre des lignes de crédit, on fait fonctionner la planche à billet via le « refinancement ultime », et basta !

Tous des « meks » qui claquent du pognon qu'ils n'auront pas, qu'ils n'auront jamais, que personne n'aura jamais : ce n'est pas bien grave, qu'ils nous disent tous : « Ne vous inquiétez pas ! »

Pour sûr qu'on ne s'inquiète pas, pardi...

Il y a hémorragie, mais ça fait rien, on met sous perfusion, sans penser un seul instant à panser la plaie !

 

Ça me fait penser à ces types sur dériveur qui écopaient lors d'une régate : le vide-vite ne se fermait pas faute de faire son office d'aspiration, faute pour leur voilier de ne pas aller assez vite, la faute à ce qu'il était trop lourd, puisqu'il embarquait de l'eau comme tout le monde, la faute aux voiles pas bordées, la faute pour leurs deux paires de bras à s'épuiser à écoper...

Ce jour-là, ils n'ont pas fini la course, alors que les autres équipages montaient au près à la première rafale, bordant les voiles, l'équipier montant au trapèze pour vider au plus vite les déferlantes embarquées, vicelardes ou mal négociées.

À chacun son truc...

 

C'est vraiment « dans les têtes » qu'il faut chercher les solutions, mais pas celles qui nous font des « G4 » dans le désordre, qui s'étripent à remuer des dogmes bancals (un bancal des « bancaux », puisqu'un lavabal des lavabos ?) et qui sitôt séparées jouent chacun dans sa cour !

Et ça se veut « responsables » ?

Il y a vraiment des baffes qui se perdent !

 

S'ils ne trouvent pas rapidement des « réformes globales » à fournir, s'ils ne trouvent pas très vite le « courage politique » de prendre le bistouri et de « faire mal au mal », franchement, on est assez mal parti : il y a urgence et on papote, on débat...

D'autre chose, naturellement (RSA, Edvige et Cie)... des « os à ronger » jetés en pâture à l'opinion.

 

En tout cas, y'en a un qui va devoir se remettre au turbin : mes « modélisations » sont plantées !

La « main invisible » les enfonce tous les jours un peu plus. « Mes » équations et projections donnent des résultats aberrants !

Est-ce le syndrome de Pearl-Harbour (oui, je vois des avions nippons sur mes écrans radars, oui c'est confirmé par les observations des gardes-côtes, mais non, je ne peux pas y croire, je ne sonne pas le glas, ce n'est pas possible puisqu'on cause entre « gens du même monde » d'accords diplomatiques à Washington) ?

Où est-ce qu'elles ont raison envers et contre tout ?

 

J'ai rarement été aussi « déboussolé ».

Si peut-être une fois quand en pleine mer je suivais un « cap compas » sans réaliser que la boussole n'était pas compensée de la masse du moteur.

J'ai vraiment eu l'air « kon » quand la côte qu'on approchait n'était pas celle que j'attendais et que les feux entr'aperçus dans la brume marine ne correspondaient à rien de connu dans le secteur !

Alors j'ai collé la torche électrique au jugé pour corriger le compas du barreur et je suis parti dans mes calculs de route « à l'estime » pour lui « refaire » un cap : on est arrivé à destination pour le café matinal et non pas pour le pousse-café de la veille au soir.

Pas bien grave : les péquenauds du bord n'ont rien compris !

 

Est-ce la même chose que nous vivons tous collectivement ?

« Y'a qu'elle qu'chose qui cloche là 'dans ! »

« J'y retourne immédiatement ! »

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C
2974,18...Beaucoup de sur-place...
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C
2958,74 ce soir !Et pourtant, ils en ont mis de l'argent pour rassurer tout le monde !
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C
En effet : 2840 ce soir !
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L
2.605 à Midi... A la redresse.<br />  
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I
@ Momo : Du yoyo toute la journée !@ Cindy : il finira encore à la baisse ce soir...2554 en ce moment !Pour ce qui est de "mon" portefeuille virtuel, je n'ai pas fait le point.De toute façon, c'est mauvais pour le moral !Je t'ai dit horizon juin 2009.Pas moins quand on est en bourse !
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