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La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture

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Page 1459, JO des débats du Sénat, réponse n° 4825

 

Il fallait lire jusque-là !

 

Monsieur le Sénateur Philippe Adnot (élu du suffrage indirect, celui des « bons amis de l'Aube ») avait demandé très tôt si, pour bénéficier de la réduction d'ISF de l'article 885-0 V bis nouveau du CGI à hauteur de 75 % et dans la limite de 50.000 € par an du montant des investissements dans le capital d'une PME, il aurait pu être raisonnable d'envisager le montage suivant :

 

Constatant qu'avec 50.000 € par foyer, il n'était guère possible de financer une activité dévoreuse de capitaux (genre recherche et développement hors du « fond de la cuisine »), que les familles soumises à l'ISF n'étaient guère nombreuses alors même que les projets étaient nombreux, il lui paraissait intéressant de « mutualiser », en les concentrant, plusieurs « généreux z'apporteurs de capitaux » sur un même projet.

En fait, il attendait une réponse inverse, pour mieux justifier d'amendement à venir, pour être présenté pourtant comme un fervent défenseur des mesures de réduction d'ISF...

 

Le montage décrit est relativement simple : Vous prenez quelques 10 « golfeurs chics », vous leur faites souscrire chacun quelques 10 % du capital social d'une Sarl.

Avec les 500 K€ collectés, vous allez voir votre banquier préféré pour lui emprunter, via un leasing classique de quoi acheter pour 1 M€ de matériel de mesure, de recherche, d'analyse, « clé en main », qu'il vous « loue » gentiment pour 110 K€/an avec option d'achat pour 1 euro au bout de 5 ans.

Vous récupérez la TVA (200 K€) pour payer (presque) les deux premières annuités, faites un différé de paiement à vos locataires, agrégés de « sciences & techniques appliquées », en charge de mettre au point « LE boulot de 12 » autobloquant par cryogénisation rampante que le monde entier attend avec impatience sans même le savoir.

 

Vous pourriez d'ailleurs au passage trouver 10 autres foyers fiscaux soumis « à l'ISF à 50.000 € » et faire une Sarl sœur, voire plusieurs « jumelles », pour atteindre le financement de projet de 2, 10, 20 millions d'euros.

Pourquoi pas ? Sauf qu'on se heurterait peut-être à la règle des minimis d'origine européenne, dérogatoire pour la circonstance pour porter le plafond des aides indirectes reçues à 1,5 M€ par PME, au lieu des 200 K€ de droit européen commun...

 

Dans le tas, quelques-unes de vos jumelles paieront aussi les « chercheurs & leurs z'assistantes » pendant les 2 ou trois ans nécessaires, et de recommencer l'opération tous les ans, avec un autre projet (y'a pas que le boulon de « 12 » dans la vie ; j'ai ainsi vu un système de plaques en acier qu'il suffit de sertir avec la machine adéquate pour remplacer utilement les rivets, vis, clous et autres chevilles afin lier deux poutres en bois en mal de financement) ou toujours le même !

 

L'objet de la première Sarl est très officiellement de mettre à disposition du matériel au bon endroit et entre de bonnes mains, pour faire aboutir des réalisations industrielles.

On ne cause pas d'immobilier, absolument pas.

Le leasing se dénoue normalement avec le banquier au bout de 5 ans, les machines louées sont recédées aux utilisateurs moyennant un vil prix (pré-négocié et éventuellement cessible à la concurrence) qui va représenter la plus-value à distribuer aux associés en un dividende (imposable : double imposition, à l'IS et à l'IR après abattement de 40 %) exceptionnel et final (à moins que vous ne choisîtes la cession des titres pour leur nouvelle valeur comptable (IR à 27 %).

Entre temps, la Sarl aura repayé de la TVA sur les loyers et un peut-être un peu d'IS sur les commissions éventuellement encaissées ou l'écart entre « loyers » et « sous-loyers ».

 

Est-ce bien légal ?

 

Réponse : « Il apparaît que les opérations ont été structurées à la seule fin de permettre aux souscripteurs de bénéficier de l'avantage fiscal, en leur faisant notamment prendre un risque limité économiquement à celui d'un prêteur de deniers et non pas un réel risque de participation au capital inhérent à la souscription au capital de PME non cotées. (...) », répond le Service de la Ministre.

Faut dire que d'avoir sur les bras des machines à payer au banquier, dont l'utilisateur final est parti avec la caisse et l'assistante dans des pays plus accueillant à la recherche appliquée, banquier qui n'hésitera pas à vous poursuivre même après avoir refourguer le « matos à un casseur », c'est vraiment pas la même chose que de se faire piquer la « caisse et l'assistante » parties dans un pays ensoleillé un jour de grande pluie... en direct !

 

Mais pire que ça : « Ces montages sont susceptibles d'être critiqués sur le terrain de l'abus de droit par fraude à la loi. Ils peuvent conduire à une remise en cause de l'avantage fiscal consenti aux bénéficiaires. »

C'est-à-dire avec pénalités d'assiette au taux majoré de la mauvaise foi, plus les pénalités de recouvrement de la même qualification, plus les intérêts eux-mêmes au taux majoré !

La bonne affaire, au final !

 

Pour le « fiscaliste du premier degré », l'investissement doit être en capital (or, il l'est normativement), susceptible d'être perdu par insuffisance d'activité ou pertes trop onéreuses (or, c'est aussi le cas) !

 

Pour le « fiscaliste du deuxième degré », il faut que l'investissement soit direct. Il l'est aussi, bien que justement, le procédé permette des « effets d'échelle » (multiplication des apporteurs de fonds) qui seraient interdits autrement, alors même que le « principe de neutralité fiscale » (notamment en matière de leasing, y compris immobilier : il y a une chiée quantité de textes qui fixent tout ça !) n'a pas à devoir distinguer véritablement entre financement en apports ou par « comptes courants » (emprunt).

 

Mais bon, le « fiscaliste du troisième degré » vous expliquera qu'on entre justement dans la « zone molle » (et floue) des « incertitudes fiscales », puisqu'il s'agit du domaine de « l'exception dans l'exception ».

Il n'empêche, rajouter une condition, d'origine « doctrinale », non précisée par la loi elle-même, expression de la souveraine et « très grande sagesse du Législateur », (à savoir prendre un « risque » d'insolvabilité qui soit supérieur à celui du banquier, pris comme un « prêteur à gage »), c'est un peu piétiner devant la Haute Assemblée son propre desiderata !

Passons, ce n'est pas la première couleuvre avalée toute crue...

 

Car le « fiscaliste du quatrième cercle », l'élite du pays en la matière, qui pense et rédige encore et toujours « la doctrine administrative » qui est opposable au fisc, pense surtout à ne pas filer des cadeaux à des hurluberlus qui peuvent payer (même quand il s'agit de « Nanar le flambeur »... quoique !) !

On veut bien que vous jouiez au casino, mais à condition d'y laisser vos plumes.

« Si ce n'est pas au croupier, c'est à la banque ! » Quand vous entrer dans une salle de jeu (ou que vous grattiez votre ticket de loto), ce ne serait pas drôle que vous puissiez ressortir plus riche qu'appauvri !

 

Alors le « fiscaliste du 5ème dan » va se mettre en quatre pour vous combattre le problème. Il va vous montrer que « Le Forestier » loue bien ses camionnettes et camions un peu partout en France et est éventuellement susceptibles d'entrer dans le cadre de la loi. Idem pour l'entreprise « Kiloutou » qui vous prête marteau-piqueurs, tournevis et jusqu'à la grue qui soulève les trains moyennant un loyer, que d'autres vous louent sans sourciller le pèse-bébé pédiatrique en passant par la table de radiologie, le scanner, l'IRM et vos bouteilles d'oxygène comprimé.

Alors pourquoi pas celle qui vous loue l'oscilloscope à neutron ou le microscope à particules électroniques ?

Est-ce donc la durée (de la location) qui y change quoique ce soit ?

Curieux, d'autant que le législateur lui-même, toujours dans sa « très grande sagesse », soumet l'octroi définitif de l'avantage fiscal au quidam « joueur de golf chic », à la condition d'une détention minimale des titres souscrits jusqu'au 31 décembre de la 5ème année qui suit la souscription (art. 22 de la loi n° 2007-1822 du 24 décembre 2007, dite loi de finances pour 2008 ! C'est pas moi qui le dis, c'est le texte lui-même...).

 

Aux « fiscalistes du 6ème dan » de trancher : le juge de l'impôt sera-t-il saisi un jour de l'affaire ?

À n'en pas douter, il devrait suivre l'avis du « 4ème dan », puisqu'il est issu de la même promotion de l'ENA... Sans doute pour asseoir son avis sur une de ses turpitudes interprétations juridiques habituelles : la volonté du législateur qu'il dira être ceci ou cela...

 

Forts de cette analyse raffinée, « VCRM » et « Inco » vont vous monter une boîte qui ne fera que de la location de matériel scientifique à qui veut à durer courte et de prendre le risque « industriel » de rester avec du matos obsolète sur le parking au bout de deux ou trois ans.

Ils feront comme Citer, Hertz, Avis ou Europcar font avec leurs voitures neuves : ils revendront leur matériel d'occase à la première occasion !

 

Et moi je vous expliquerai que c'est quand même kon de prendre le risque de passer pour un voyou aux yeux du fisc pour 50.000 malheureux euros, à vous qui payez tellement d'impôt sur le revenu que ça en devient vraiment indécent !

Autant user de « votre boutique », pour lui louer son matos via votre Sarl « sœur », qui achètera celui qui lui est destiné avec vos économies (et l'aide d'un banquier, tant qu'à faire). Mais vous aurez pris la précaution soumettre cette Sarl au régime de la semi-transparence (de l'article 8 du CGI) réservée aux Sarl « réputées de famille » (décret n° 55-594 du 25 mars 1955) pour y cantonner ces biens, devenus professionnels, exclus de l'assiette d'ISF (et hors du champ d'application de l'article 885-0 V bis, lui tournant ainsi sciemment le dos).

 

Et à vous d'y faire quelques déficits imputables sur votre assiette d'IR, faute de fixer des loyers raisonnables (au profit de « la boutique » qui va se faire des bénéfices en or non distribués pour ne pas payer le bon prix, gonfler ses capitaux propres, se valoriser à outrance et écraser sa concurrence), ce qui va entrainer une diminution drastique du niveau de plafonnement de votre ISF, hors même le jeu du bouclier fiscal !

Bon d'accord, à un moment votre « boutique » est aussi garante de votre Sarl semi-transparente vis-à-vis du banquier, que celle-là elle n'a pas d'argent pour désintéresser ce dernier utilement, les remboursements seront pris en charge par la « boutique », et du coup intégralement déductibles, intérêt et principal, d'où l'art de déduire des opérations en capital... à votre choix !

 

Vous n'aurez plus besoin de vous énerver à chercher le moyen d'investir de l'argent, qu'on vous demande de perdre pour « faire propre », sur des projets que vous ne maîtrisez pas...

Juste pour plaire à tous les « fiscalistes (natifs) gaulois ».

 

Car il est un principe clair, non écrit mais qui devrait être connu de tous : « Ne demande jamais rien au fisc, mon fils ! Et tu vivras heureux... »

Entrer dans une des « niches » proposées aux meilleurs d'entre-nous, et les emmerdements ennuis vont pleuvoir comme à Gravelines les obus ! Ils sont nés pour ça, faut pas croire !

 

D'ailleurs, ce 17 juillet dernier, au Sénat en séance des questions écrites, la TEPA, voulue si attractive par « Bling-bling » et sa clique, commençait à se faire mordre par les fonctionnaires zélés chargés de l'appliquer...

Je ne vous raconte pas dans 2, 3 ou 4 ans, avec les premiers « contrôles surprises » !

 

Mais bon, ce que je vous en dis, n'est-ce pas !

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M
Ouh là ! Voilà qui va "démonter" quelques schémas d'optimisation vendus un peu à la va-vite à quelques couillons qui auraient mieux fait d'écouter tes conseils : il va falloir que tu te décides à réagir, mon ami !Pour ce qui est des commentaires, hors sujet, ça va loin !Faut que je suive les liens.Mais pas aujourd'hui : je suis charette !
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I
@ Aetius : J'avais lu !L'article est bourré d'erreurs sur quelques détails. Quant au fond, il n'est peut-être pas si faux !En tout cas j'en recommande la lecture à mes visiteurs...Il présente Peretti comme un mafieux Corse. Franchement, ça m'étonnerait beaucoup : entre la "brise de mer" et la famille Rocca-Serra (sans parler des Giaccobi) dans son coin de Corsica Bella Tchi-tchi, il n'a jamais pu se faire une place au soleil ailleurs qu'à... Neuilly, cité des séfarades rive-droite (quand on ne les retrouve pas "rive-gauche" à Deauville les bains de pieds).Car Peretti n'est pas de Vico, mais d'Ajacciu. Première erreur !Vico, c'est la vallée de Sagone et la "patrie" du "cousin" Pasqua. Lui, c'est un grand voyou du Gaullisme. Fidèle et "honnête", plutôt anti-chiraquien.Le Chiraquien du lot, à peu près de la même envergure que Pasqua c'est Massoni... D'Evisa, l'autre versant de la même montagne mais qui descend non pas sur Sagone mais sur Porto (au milieu, il y a Cargèse, de chez les "non papistes", "patrie" d'origine de Colonna, l'assassin présumé (son procès en appel aura lieu fin février 2009), sur la côte).Massoni, "Grand flic" des RG, Préfet de police de Paris, finissant au "château" de la Chiraquie comme patron de la sécurité...Paola son épouse est de Corti, une "cousine rapprochée" des Casanova, belle-famille de Tiberi, Jean "mon cousin".Pasqua n'a jamais été dirigeant de chez RICARD (Deuxième erreur). Tout juste le directeur commercial du Pastissié marseillais pour l'export.Avec l'absence de réussite que chacun aura pu noté : il n'a jamais été vu en négociation en centrale de la grande distribution gauloise. D'ailleurs, à mon avis, il n'y connaît rien.Par contre, il aimait bien se montrer sur les stades et trinquer raisonnablement. En fait, il a toujours fait de la politique de cabinet avant d'avoir été propulsé aux affaires dans le sillage de Marie-France Garaud (la tête pensante du "Chi" du temps de ses jeunes années).Enfin, je ne crois pas que "Bling-bling" ait eu envie de changer son nom pour faire plus Corse : l'ïle est trop petite pour un "pseudo bonapartiste" (l'ambiance générale à Ajacciu et dans toute la vallée) de son envergure.D'autant qu'à l'époque Léotard (celui de Fréjus) avait ses entrées partout dans l'Île. C'est un Tomasi de par sa mère, originaire de Casinca (de l'autre côté de la montagne, face à l'Italie sur les premiers contreforts de la plaine d'Aléria : plutôt des cortenais et des bastiais) Or Bastia, c'est la famille Zuccarelli et une flopée d'indépendentistes (dont les vrais "historiques" qu'ont été les frères Siméoni).C'est vrai que le "Chi" a commis deux erreurs pour méconnaître un principe clé de toute république : On ne met à l'intérieur que des amis sûrs, capables de se faire tuer sur place !Mythe-errant, Giskard à la barre, Pompidou et bien entendu De gaulle savaient la règle.Pas le "Chi" : Il y a mis Pasqua et Pandreau.Pasqua était "sûr" jusqu'à un certain point que révèle l'article que tu cites, AETIUS.Pandreau, pas de problème : un type bien de la trempe d'un Perreti mais sans commetre les mêmes erreurs.Pasqua (bien après les affairezs du SAC) s'est par contre fourvoyé "grave" avec l'affaire des vrais faux passeports du beauf' du petit juge (qui en a voulu à mort à Tiberi dans l'affaire des HLM - qui en fait était tenues par Juppé et non pas par Tiberi qui n'a fait qu'hériter de la situation invraisemblable - celui du vrai faux rapport de Xavière sur la francophonie, dont je ne raconte même pas tous les déboires au point que l'Etat à rembourser à Jean ses propres remboursements... dément !) et contre Balkany qui est vraiment un type dangereux (c'est lui qui s'est fait condamné par son ex pour avoir user d'un flingue collé sur sa tempe pendant qu'elle lui faisait une gâterie imposée : affaire jugée, la cause a été entendue), mais protégé par le Conseil Général tenu par Pasqua.Et seconde erreur du "Chi", coller "Bling-bling" à l'intérieur, autrement dit à la tête un "Etat dans l'Etat" aux mains de son "pire ennemi" (l'autre "Etat dans l'Etat" étant Bercy : mais il a été mauvais, le Sarko, chez ses gens-là ! Même s'il a duré plus longtemps que Borloo qui avait eu vite fait de se mettre tout le monde à dos l'année dernière)...Sans doute pour le pousser à la faute.Or, il n'a pas commis de faute et au contraire était aux premières loges (c'est le cas de le dire : 3 commissaires de police sur 4 sont des "frères trois points") pour mener l'opération de destabilisation de "2 Vils-pains", qui pouvait gêner l'ascension du "chief" depuis Matignon...C'est l'affaire clearstream encore à l'instruction : interdiction d'en causer....Par contre, le parcours de "Bling-bling", de militant de base à Nanterre à la Mairie de Neuilly a été un coup de maitre, aidé en cela par "Ballamou", son mentor, qui n'a pas été gêné par Pasqua...La "rupture" n'est pas expliquée par l'article cité : son auteur l'impute au cocufiage du mari de Claude, fille du "Chi" par "Bling-bling" qui s'en serait suicidé.Or, celui-ci est mort d'une over-dose de médicaments mélangés à de l'alcool : il en faisait déjà une forte consommation bien avant son mariage...L'affaire est trouble : il s'est passé quelque chose entre les 2 "zigs", mais à mon avis, Claude à rembarrer "Bling-bling" dans ses prétentions à la culbuter à l'époqque où on le surnommait "quéquette sauvage en liberté". Mais est-ce une époque bien révolue ?Ce qui a ouvert les yeux sur la vraie nature de "Bling-bling" à "Bernie", la femme au "Chi"...C'est une "Chaudron de Courcelles" très à cheval sur le respect due aux femmes de sa "lignée" (je sais, ma mère l'a fréquentée toute jeune dans les meilleures écoles en jupette et couette).C'est sans doute la troisième erreur de l'article que tu cites.Et puis il y a une quatrième semi-vérité, donc semi-erreur...Le troisième homme dans l'assassinat du préfet Erignac, celui qui faisait environ 1,70 m d'après un témoin direct qui n'a pas reconnu ni Colonna ni aucun de ses complices (pour être tous plus "petit-rabelais" des bergers de montagne) qui aurait été ex-filtré rapidement vers l'Afrique !Possible mais peu probable : Il y a deux équipes de tueurs à gage qui opèrent en Corisca Bella Tchi-tchi de temps à autre depuis le continent : c'est largement suffisant !Et ils sont mieux planqués sur l'Île que partout ailleurs pour y être comme des poissons dans l'eau.Certes, la nouvelle pègre, celle qui a taillé des croupières aux gens de Jean-Jé et de la "brise de mer" aurait pu aussi tenir ce rôle là : 4 tirs, là où les vrais "pro" n'en ont besoin que 2 dont un de sécurité et ramassent leurs étuis, c'est bien dans leurs méthodes (qui consiste à raffaler). Mais justement, eux n'usent que de pistolet mitrailleur, pas des armes volée dans la gendarmerie du coin !Donc je ne sais pas : une demie-erreur à mon sens !Qui pourrait se révéler être une "vraie exactitude"...L'avenir nous le dira... peut-être !
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I
@ Dupond : Numéro 6 ? Cette série culte du "Prisonnier" ?J'explique la hiérachie à mes étudiants de la façon suivante :- 20/20, c'est proprement impossible, sauf à être Dieu. Comme certains contestent jusqu'à son existence, personne n'aura 20 à sa copie rendue le jour des examens !- 19/20, c'est mon Pape. Maurice Cozian. Vous en êtes encore loin puisque vous ne maîtrisez pas tout pour être justement sur les bancs à apprendre comment maîtriser au moins un peu plus que ce que vous savez faire déjà.- Par correction, 18/20, c'est mon Directeur de master. Personne n'aura donc 18 : il pourrait se fâcher et je tiens à sa bonne humeur comme à la prunelle de mes yeux : c'est lui qui me paye.- 17/20, c'est moi votre prof. D'abord parce que j'ai eu cette moyenne là quand c'était moi qui m'arrachais les cheveux à votre place à essayer de comprendre ce qu'on voulait me cacher. Vous pouvez y arriver, mais alors il faudra m'étonner !- Donc on commence à 16/20 en ce qui vous concerne. Meilleure note probable.Attention, 7/20 c'est éliminatoire, sauf délibération spéciale du jury, mais c'est rare !Zéro, c'est que vous n'êtes pas venu... là, on ne peut rien faire.Et pour les oraux, si c'est moi qui fais les réponses aux questions posées, on prend 17/20. Mais comme on est deux à faire les réponses, il est équitables de partager la note en deux ! Donc 8,5/20 minimum...Pour toi Dupond (mais aussi pour eux), j'explique également au premier cours qu'il y a plusieurs degrés de juristes (un peu plus en fiscalité, parce que c'est un peu plus compliqué) :- Le licencié dont le Doyen Vedel expliquait que c'est celui qui sait où se trouve l'ouvrage de référence à la bibliothèque Cujas ! Il est capable de trouver la réponse à la question qu'on lui pose... mais seulement pour des questions dont on a trouvé la réponse à en être publiée (en notant que Dalloz, c'est la réponse officielle et Sirey, c'est la réponse qui n'est pas encore officielle).- Le Maître. C'est celui qui sait à peu près toutes les réponses à toutes les questions qu'on peut poser : il a la bibliothèque Cujas dans la tête (ou à peu près).- Le toubib (docteur en droit). Il est capable d'aborder des questions qui n'ont jamais été posées et qui n'ont donc pas encore de réponse pour connaître tout de toutes les décisions et analyses qui ont été faites sur des cas déjà tranchés.Il va déblayer le terrain à l'agrégé.On les retrouve aussi parmi les magistrats du fond, bien obligé d'apporter des réponses à des cas inimaginables qu'on lui soumet.En général, il le fait par analogie avec des questions déjà réglées.- L'agrégé : lui est capable d'élaborer des solutions à des cas qui n'ont jamais existé (et qui n'existeront peut-être jamais).Il fait la doctrine privée (par opposition à la doctrine de l'administration qui se situe juste en-dessous du magistrat dans l'ordre des sources du droit, le magistrat faisant la jurisprudence).C'est lui qui éclaire les décisions des magistrats.Pour connaître quelques conseiller d'Etat et avoir eu dans ma famille quelques magistrats à la Cour de Cassation, j'affirme que quelques arrêts de principe ont ainsi été mis en place sur le coin d'un zinc de bar du Palais.Et que toujours je me souviendrai de ce "cousin" rigolant fort, comme d'une baleine prise de fou rire, des articles et commentaires de quelques arrêts de principe dont il était l'auteur et qu'étudiant, j'étais sommé de disserter sur la question : "Jamais je n'aurai pensé avoir dit ou pensé à telle ou telle chose en rédigeant les attendus de cet arrêt !" s'esclama-t-il...Tu imagines, Dupond, mon agacement et ma déconvenue...Et puis au-delà de tout, il y a l'ingénieur (on les retrouve chez quelques notaires, quelques avocats et une poignée d'expert-comptables). Lui aussi sait à peu près tout de tout ce qu'il a à savoir sur tout ce qui tourne autour de son sujet.Il est celui qui sait faire un pont, alors même qu'il n'y a jamais eu de pont à cet endroit-là !Et pourtant, il va le faire.Autrement dit, en s'appuyant sur les travaux en bibliothèque de toutes les solutions déjà éprouvées, en s'enrichissant des solutions élaborées par les "toubibs", des oeuvres des agrégés qui ont théorisé le problème, il va être capable d'inventer une solution nouvelle à un problème nouveau qui n'existe pas encore mais qu'il va mettre pourtant en oeuvre avec succès pour atteindre l'objectif assigné!Métier passionnant s'il en est : Pour tout t'avouer, le dernier que j'ai croisé un peu par hasard, c'est Fourcade soi-même dans le cadre de la gestion de sa municipalité de Boulogne.Un chef-d'oeuvre qu'on m'a demandé de défaire, ce que je me suis refusé à faire tellement c'était trop beau !"Contournement de la loi" ? Pas du tout ! Application stricte de la règle qui s'impose, mais hiérarchisation et engrenage de règles diverses, toutes impératives, telle qu'au final, on aboutit bien à une solution absolument inimaginable autrement !Du grand art. parce qu'en plus, personne n'a rien vu (en ce qui concerne le cas Fourcade en tout cas).Et pas une once de doctrine ni de parti pris (même pas politique) là dedans !Et moi de devoir jouer au kon en expliquant que si on touche au moindre boulon de l'édifice, soit tout explose avec des conséquences désastreuses et imprévisibles pour tout le monde, soit il ne se passe rien tellement c'est bien fait (et j'aurai perdu mon temps "et votre argent")...Alors si quelques-uns de mes étudiants pouvaient arriver au moins jusque-là, juste un ou deux par session, je n'aurai pas perdu mon temps !
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I
@ Michel : Tu as parfaitement raison ! Je dirais même plus, "tu as farpaitement raison" !Des fortunes pas croyables et transnationales, un système féodal de "privilèges" rebâti en même pas deux siècles après leur abolition... dans nos frontières z'étroites, mais nulle part ailleurs.Et de puissants lobbyings qui oeuvrent dans l'ombre : nous en verrons l'ombre d'un cas demain, même si rien n'est vraiment clair en ce domaine.Le plus stupéfiant, c'est quand même qu'il est difficile de ne pas y voir "la patte" d'un ordre mondial à l'oeuvre, le même un  peu partout, qui pense pour nous, qui agit pour nous, qui rôde pour nous et s'abrite derrière la lutte pour nos libertés de citoyen même pas reconnaissants.Car ignorants de "ces choses" nous sommes et nous le resterons : trop dangereux que nous deviendrons si par hasard nous mettions à réfléchir !Soit nous serons taxés d'huluberlus paranoïaques légers ou profonds à tendance schyzoïde protéiforme, soit par confort lâcheté ou ultime intelligence, nous adouberons et encouragereons ces "puissances de l'ombre" qui ne nous veulent que du bien !Je ne sais pas encore.Mais le roi, s'il en est un, voit caché. C'est peut-être même le thème de littérature de l'auteur du pendule de Foucault : Le sercet, c'est qu'il n'existe pas !Sans ça le roman n'aurait jamais pu paraître.Et Inco de nous refaire de l'analyse systémique sur ce profond sujet...J'en reste à déplorer ici les effets du "situationisme appliqué" qui transforme par habitude, lassitude ou effet feed-back, une mesure fiscale intéressante à trois fois rien.De loin, ça me fait penser plutôt à la fin de l'ère soviétique, ou la nomeklatura continuait à produire des armes déjà obsolètes sitôt sorties de usines ;Les faux-kons du Pentagone continuant à brandir la menace communiste pour justifier d'avoir à en faire autant de l'autre côté du pôle qui les séparait....Un simple jeu de miroir aux alouettes ?
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A
Est-ce exagéré, Sarko, l'ami des corses ?http://www.voltairenet.org/article157210.html.
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