La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
Un vrai scandale, ou la faute à ma « petite sœur » ?
Vous savez, ma « petite sœur » dont je vous parle de temps à autre pour sa sale habitude à être pendue en permanence à son téléphone ?
Enfin, quand je dis « SON » téléphone, elle en a deux fixes, l'Adsl et son 09, le 01 de l'opérateur historique, plus deux « 06 » portatifs et à SMS, sans compter ceux de ses gamins et celui de son mari à elle (un de mes « beauf' » : j'en ai plusieurs, ils ne se valent pas tous mais celui-là, elle y tient) !
Toujours en train de causer à ses copines que ça en sonne « oqp » à longueur de journée, à révéler à toutes ses garces folles de mon corps mes trajets routiers supposés à longueur d'année, histoire qu'elles persuadent à leur tour leur mari de chauffeur et les maris de chauffeur de leur propres copines à elles qui elles-mêmes et ainsi de suite... de prendre la même route histoire putative que moi, pour avoir le fol espoir de pouvoir m'entre-apercevoir !
Et pourtant Dieu sait si je triche : même que l'autre fois, j'en ai été à vous raconter je ne sais quelle ânerie pour avoir la route libre sur le trajet habituel qui m'emmène au bateau jusqu'à Toulon !
Loupé ! Tu penses !
Rien n'y a fait ! Ils étaient nombreux, les ahuris à se retrouver coincés aux mêmes endroits que moi !
Eh bé à peine arrivés avec les croissants tout chaud piqués à Bastia, ses copines ou ses gamins restés en contact internet lui avait révélé je ne sais quelle absurdité se passant sur le « blog », dès que j'ai eu le dos tourné !
Et pas moyen de vérifier, évidement depuis notre trou (« U cruttiu » qu'on le surnomme entre nous !).
Et puis j'étais en vacances : je n'allais pas d'urgence aller me faire arnaquer par le « cousin fâché », celui dont l'aïeul par alliance avait bouffé son chat offert comme d'un lapin par un de mes propres aïeux consanguin (ou utérin, je ne sais plus) d'avant-guerre (celle de 1870, précise-je !) et qui tient l'unique « web-bar » du canton pour vérifier ce coup-là !
C'est qu'ils étaient facétieux, à l'époque, les ancêtres...
Remarquez, nos « politiques » ne manquent pas d'humour non plus : nous y reviendrons !
D'ailleurs, ma sœur n'y va pas non plus au « web-bar », sermonnée qu'elle fut comme moi-même par une de nos deux grands-mères communes qui veillait à perpétuer les traditions au moins in situ (et à nous apprendre à manger des fruits avec « couteaux et fourchettes » tous les étés.
« Comme ça, quand tu iras à l'Élysée - elle m'y voyait déjà alors que j'étais encore en culotte courte pour avoir consulté une « cousine » qui faisait voyante dans le civil sous les châtaigniers locaux - tu pourras leur faire la leçon ! Car on ne mange pas de fruit à l'Élysée, parce que personne ne sait le faire proprement » affirmait-elle ! En fait, je n'aime pas trop les fruits, même en salade : il faut qu'ils soient fortement fermentés en alcool pour que j'apprécie vraiment !)
Donc, comment aurait-elle su sinon par l'intermédiaire de l'un de ses gamins restés à la kapitale pour faire bouillir la marmite ?
Comment « Le gardien » aurait-il pu répondre à Momo de passage en Île-de-France pour le week-end à cheval sur les deux mois estivaux, alors que personne n'est censé avoir les « codes » et une machine pour répondre à ce moment-là ?
Perso, j'étais sur la route depuis l'aube espérant pouvoir arriver à temps malgré la « clim à fond la turbine » et la montagne de « tas de boue à roulette » s'étalant sur le bitume brûlant devant moi...
De retour aujourd'hui, à peu près dans les mêmes conditions (sauf pour la température un peu plus clémente à mon unique neurone) pour constater que toutes mes belles photos et autres commentaires laissés pour vous distraire avaient disparu entre-deux !
Et la bonne idée du Gardien de modérer, de suspendre un incendie possible dans les commentaires... Faut que je vois le problème demain matin !
Flûte ! Toute une quasi-journée pour parvenir à ordonner tout ça de façon attractive, c'est-à-dire quelques semaines d'accélération de mon labeur quotidien à avancer plus vite que la musique pour libérer l'intervalle de temps nécessaire (le travail de 15 jours ouvrés à tout laisser en ordre réalisé en 13 jours, le 14 juillet, c'était « semaine courte » vous rappelle-je), disparu, envolé, évaporé, détruit, annihilé !
Humilié...
La rage, là !
Pour lire quoi ?
Un délire de « SF »... Même pas d'un auteur connu, qui ne serait même pas né quand on sait lire (ou qu'on est l'heureux possesseur d'une machine qui sait lire à votre place : merci infiniment Bill Gates !).
Délirant les « Paradoxes temporels » !
Mais le plus dément est à venir !
Quand ce soir je commence à traficoter en douce entre la poire et le fromage, la tête encore en feu du manque de boisson forte pour rester clair, eh bien « surprise-surprise » ! Impossible d'effacer les truc-zires !
Oh ! Pas de problème pour la plate-forme d'Over-blog... Elle me reconnaît, efface bien ce que je lui demande d'effacer, enregistre mes opérations, etc...
Et puis revenu en page d'accueil comme d'un « normal lecteur », paf ! Le tout réapparaît comme si j'avais pissé dans un violon pour jouer une des symphonies fantastiques : rien !
Nada !
Ensemble vide !
Scandaleux...
Suis-je désormais interdit de publication, violenté dans mon infini désir d'expression, censuré par les « grandes oreilles élyséennes » ?
Du coup c'est le fond de bouteille encore debout que j'en ai vidé.
Puis la table débarrassée, je m'en retourne à l'ouvrage, pour finir, de la rage née de ne pas y arriver, par vous écrire cette bafouille alors même que tout le monde dort à la maison, que je suis rincé par les 1.000 bornes (pas le jeu, mais les trucs à péage qui fonctionnent z'encore dans notre pays de libre-circulation) avalées depuis l'aube, d'autant que mon débarquement de Toulon a été épique !
Il est tard : Les machines à laver ont fini de ronronner et de s'agiter dans tous les sens. Faut que j'aille pendre le linge. Je vous lâche la « bafouille » - on verra bien si elle est aussi censurée - et ne vous étonnez pas si demain je traîne à vous lâcher quelques « humeurs d'estives » !
J'aurai peut-être mal aux cheveux, contrarié que je suis !
Sauf si décidément écoeuré par cette arnaque-là, je décide de fermer le blog ou de le laisser en plan !
Ce soir, je ne sais pas trop encore, qu'il faut aussi que je trouve le truc pour dévérouiller l'affaire de la modération des commentaires... Ca c'est moins sûr !
Bonne rentrée à tous quand même !