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  • : La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
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Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet.
Certes, pour être « ignoble », Infreequentable écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. 
Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
 
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !
 
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
Mercredi 19 septembre 2007
 
Quand l’Autorité joue les autistes…
 
1 – Pendant que notre Président jouait au « cabot » sur la côte Est des USA, tour à tour pourchassant les paparazzi à en péter un neurone (lui dont on se souvient qu’il a dit qu’il fallait « garder raison » pour assumer les responsabilités de la haute fonction à sa concurrente courroucée du traitement des handicapés), puis faisant le beau avec son épouse officielle et ma « mimi » Rachida sur le même bateau, cette dernière « étant comme une sœur » pour la première, nous rapporte-t-on à longueur de colonnes de plumitifs, dans un nouveau genre de triolisme aphrodisiaque, les affaires continuent.
 
Ex route Nationale 197, en venant d’Isula Rossa, passé « le » radar du trajet depuis la route de Corti et le camp Raffalli (où cantonne le 2ème REP), on débouche normalement sur la route de Calenzana avant de prolonger vers celle de l’aéroport pour atteindre Calvi, « Civitas semper fidelis » et fière de l’être. Une des rares lignes droites qui permet quelques dépassements de poids lourds qui souffrent encore du relief dans ce coin là.
Le carrefour a été aménagé à grand renfort de fonds publics (plus d’un million d’euros quand même) en un beau rond point de 13 de diamètre, apprend-on quand on sait lire les journaux locaux.
Vitesse 90. 500 mètres avant le rond point, un panneau indiquant 50. Bon.
200 mètres plus loin, nouveau panneau limitant la vitesse à 70. Pourquoi pas ? On accélère ?
Pas 100 mètres plus loin, à nouveau 50…
J’ai d’abord cru à une erreur préfectorale : ce sont des choses qui arrivent, n’est-ce pas !
 
Pas du tout : au retour, dans l’autre sens donc, même aberration : route à 90, puis panneau à 70, puis à 50, puis de nouveau 70 et enfin, même pas 75 mètres plus loin, 50 pour aborder les 200 derniers mètres avant le carrefour !
Voilà qui donne envie de respecter le code de la route…
Pour peu que la brigade de gendarme de Bastia vienne jusque-là avec son radar mobile (celle de Calvi qui vit sur place s’y garderait bien), on comprend un peu mieux que la DDE d’Île Rousse fasse l’objet d’attentat (raté jusque là) : il y a forcément un directeur et un ingénieur des ponts qui devraient retourner dans sa belle grande école de la République !
Ça doit être les effets d’une nouvelle maladie : l’overdose de signalisation verticale !
Faut que j’en cause à l’Institut pour qu’ils nous trouvent un nom !
 
PS : Les panneaux « aberrants » ont été retirés avant mon retour… mais après que j’en eusse causé à qui de droit.
 
2 – D’ailleurs, il n’y a pas qu’à Paris que la circulation automobile estivale pose problème. Calvi, belle station balnéaire, surveillée de près par sa citadelle séculaire (Nelson y a mis 6 mois de siège pour la faire tomber et en a perdu un œil) est largement équipée de parking. Au pied de la citadelle, à l’entrée du port de plaisance, le long de la gare, dans les ruelles et les résidences, le long de la plage (5 vastes parkings situés sous les pins, reliés tous par la route de la pinède) plus ceux des supermarchés et deux à l’entrée de la ville, dont un payant (4 fois plus cher qu’un stationnement de résidant parigot pour la journée) de grande dimension, environ 2 hectares de terre battue… désespérément vide !
Alors que l’espace réservé au marché bimensuel, de même taille, contigu et gratuit, est plein comme un œuf à deux jaunes…
La bonne affaire : résultat, le bon millier de « tas de ferraille sur roue » s’en va par ailleurs au grand dame des autochtones !
 
Mais mieux que ça : dans la presse locale du 7 août, qu’on n’y lit pas un long article vantant les joies de la marche à pied pour aller à la plage contiguë. 7 kilomètres de sable, la plage, en arc de cercle, protégée ici et là d’épis artificiels et de digues de rocher le long de la voie ferrée.
Eh bien, manifestement, l’autorité municipale, relayée par la presse locale, ne comprend pas pourquoi les gens viennent si nombreux sur cette plage là en voiture !
 
« Faut vous dire, Messieurs, que chez ces gens là », on habite le centre ville : ce qui n’est pas le cas ni des campeurs, ni des touristes chez l’habitant et des hôtels environnants, ni encore moins ceux qui passent leur vacances dans les villages de Balagne !
Ceci expliquant sans doute cela…
 

Mais bon, comment se mettre dans la peau de gens qui ne sont même pas électeurs ici même, n’est-ce pas ?


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Lundi 17 septembre 2007
 
Du taf pour Hortefeux
 
12 août : Tout le monde en aura pleuré : ce gamin à Amiens, migré devenu clandestin en plein été, né dans la guerre de Tchétchénie, scolarisé en France, dont le père fait le mur pour échapper aux forces de l’ordre de son pays d’accueil – le mien aussi, au passage, même si j’y suis né depuis plusieurs milliers de générations, je n'oublie pas quand même – qui ripe du troisième étage sans papier et plonge dans le coma !
Même Sarkoléon s’en est ému… c’est dire !
 
Pourtant, voilà un dossier exemplaire pour son pote le ministre de la migration et de l’intégration : un couple d’Ukraino-tchétchène, qui bosse, qui est logé, qui scolarise son gamin (16/20 nous dit-on le gamin : sous-entendu, mieux que des mioches des bourges et prolos locaux), qui apprend le gaulois natif, mais que les tribunaux et l’administration ne veulent décidément pas pour les enjoindre d’aller se faire pendre ailleurs et c’est le drame aux frais de la Sécurité sociale !
De quoi en chialer, grave !
Lui, il aurait passé sans souci le test ADN et l’épreuve grammaticale de « franco-français » que nos députés vont examiner tantôt !
D’accord, pour le « test sur le valeurs de la République »… il y a de la contradiction dans l’air !
 
D’ailleurs, ils en hurlent, les bons penseurs, et exigent la réintroduction d’au moins une femelle !
Pardon, là il s’agit de l’ourse des Carpates, lâchement abandonnée à grands frais dans la forêt pyrénéenne, à qui personne n’a appris ni les règles de bonne conduite sur le territoire – on ne mange pas le bétail des éleveurs locaux – ni même le code de la route – on ne traverse pas les nationales à grande vitesse en dehors des passages cloutés ou aménagés à cet effet, là aussi à grands frais !
 
C’est indéniable : deux poids deux mesures ! Les uns veulent vivre chez nous, l’autre se sent mal loin de son aire de naissance.
Les uns devaient être expulsés, mais auront sans doute payé le « prix du sang » pour rester, allez savoir, alors que l’autre ne voulait pas et faisait tout pour emmerder son voisinage forcé et finit par attenter bêtement (mais c’est naturel pour un sauvage que d’être une bête) à la vie routière de deux automobiles, après avoir été à l’origine de quelques génocides de moutons !
 
Ça, ça fait penser à ce rital et sa famille, le même jour, sur l’une des plages de MA côte Corse (mais c’est pareil sur toutes les plages corses et pratiquement tous les ans).
Vous imaginez, en plein mois d’août, un ciel immaculé de tout nuage. Un vent léger qui permet de supporter les rayons ardents du soleil post méridienne. Un air à plus de 30° C. Une eau d’un bleu profond qui frise les 25/26° C. Des kilomètres de sable fin quasiment déserts à part quelques natifs et autres habitués éparpillés qui viennent jusque là à travers des chemins qui cheminent entre des touffes de maquis, tracés par des générations d’ânes, de mulets et de gorets.
Arrive une famille de rital. Le père. La mama. La belle doche, tout de gras vêtues, couvert de plein de trucs en or clinquant façon pied-noir. Les 3 gamins en bas âge. La nounou gracile et pas encore gâchée par des tombereaux de pâtes. Le matériel pour le bain et le quatre heures des bambinni !
 
Eh bien, au lieu de se poser au milieu de rien, comme tout le monde, ils viennent se coller à deux mètres de vous, allument la radio (ritale comme il se doit), déploient presque sur vous leur matériel, vous collent leurs orteils sous les yeux et font hurler leur gamins qui courent à la ronde en soulevant des nuages de sables que vous prenez en pleine tronche !
 
Pas contents, en plus, quand vous avez l’audace de protester : ça parle tellement vite (et pas en gaulois !), que vous avez du mal à piger pourquoi ils sont nés juste pour vous emmerder, vous et personne d'autre !
Toute une vie d’apprentissage, chez ces gens là, rien que pour vous faire chier, dites donc !
Impossible de leur faire comprendre qu’il y a un minimum de respect de la bienséance à faire respecter, même à des gamins qui n’ont qu’une envie, parce qu’ils sont jeunes, c’est de courir en tout sens !
Comme si ils n’ont jamais été que les seuls à pondre des gniards et personne d’autres avant eux, là dites donc : c’est pourtant l’occasion ou jamais de les éduquer, au moins un petit peu !
Et naturellement, même pas un « scuzi ! »
Ça leur arracherait la tronche à ces migrants !
 
Bref, du boulot pour Horteufeux, avec cette règle multiséculaire à faire respecter, partout : là où tu es bien, là est ta patrie.
Mais ta patrie, tu es prié de la respecter et de te plier à un minimum de règles qui la rendent si agréable à partager.
Sans ça, tu vas te faire pendre ailleurs… s’il te plaît !
 
Mais de tout ça, nos députés ne discuteront pas d’un iota !
Pensez donc, des touristes… Et puis quoi encore ?
 
PS : Mon cousin, celui qui fait autonomiste, quand je lui ai raconté cette rencontre inopinée avec d’autres européens bien de chez nous, il a rigolé !
« Nous, dans ce cas là, on sort le fromage des montagnes et si ça ne suffit pas, on fait griller quelques morceaux de figatellu sous leur nez ! »
 

Très drôle : il n’y a que des naseaux « éduqués » à ça, pour résister !


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Vendredi 14 septembre 2007
 
Sont-elles vraies, ces histoires ?
 
Je vous les livre comme je les ai reçues et avais noté pour m’en rappeler : j’ai la mémoire courte, parfois, c’est pour ça que je note !
Un vieux réflexe d’étudiant attardé…
 
1 – Ça se serait passé cet hiver, au « Rex », lieu de rendez-vous de la vie nocturne calvaise, côté légionnaires du 2ème REP, avec quelques péripatéticiennes de service.
Le « Rex » est situé en face du monument aux morts, en haut du boulevard Wilson, au pied de la citadelle.
Les lieux de débauche des touristes sont habituellement, « Tao », dans la citadelle, ambiance « piano-bar » branché, « l’Acapulco », sur la route de Calenzana et « La Camargue », à la sortie de la ville, ambiance « d’jeun ».
L’autre « club » où la « poudre farineuse » circulait est fermé depuis des années, depuis que son patron s’est bêtement mis en travers d’un tir nourri de 11,43, dans les années 90.
Depuis, il y a une société d’ambulance, un immeuble en construction (inachevée depuis 4 ans), à côté d’un garage à autocars, coincé de l’autre côté du parking du « Super U » local, plus connu sous le nom de « L’arche », sa première enseigne…
 
Un légionnaire, passablement éméché monte sur une table et couvre le brouhaha par une annonce :
« J’ai perdu mon portefeuille ! En cuir marron, un souvenir de ma mère ! Il y a un billet de 100 euros dedans ! J’en offre 10 à celui qui me le retrouve ! »
Alors une voix, au fond du bar crie : « J’en offre 20 à celui qui me le rapporte ! »
S’en suit une « flambée des cours » qui se termine par une bagarre…
 
Il paraît que finalement, le légitime propriétaire du fameux portefeuille s’est rendu compte, au poste de la Police Militaire appelée à la rescousse (les gendarmes locaux ne font pas le poids), qu’il s’était juste trompé de poche !
 
Pas vraiement frais, les bidasses d’élite d'une ville de caserne !
 
2 – Vanina serait montée en visite « de groupe » à Paris à la Toussaint avec quelques amies, et serait restée enfermée dans sa chambre d’hôtel toute la journée, disent les mauvaises langues (c’est une blonde oxygénée, naturellement !).
Au soir, ses copines s’inquiètent quand même de son état de santé et la questionnent à travers de la porte de sa chambre !
« Mais je ne peux pas sortir ! hurle-t-elle exaspérée. Il n’y a que trois portes. L’une donne sur le balcon, l’autre sur la salle de bain et sur celle-là il y a un écriteau « Ne pas ouvrir, Don’t disturb » ! Je ne sais pas ce que ça veut dire. »
 
Vanina est adorable pour le reste, un peu trop « fashion » pour que ses copines puissent toutes suivre…
 
3 – Lucia est une femme au cœur gros comme ça et son mari, Ange (encore un cousin), en est très fier. Il vante sa beauté à toute personne qui ne la connaît pas !
 
Et quand ceux-là finissent par la rencontrer, ils s’aperçoivent tous qu’elle a le nez de travers, un œil plus haut que l’autre, la bouche asymétrique, les oreilles décollées et le teint blafard et bigarré.
« Vous êtes insensible à l’art moderne ! » énonce-t-il, le ton docte à la première remarque venue !
« Avoir un Picasso chez soi et dormir avec, ce n’est pas donné à tout le monde » !
 
J’en témoigne, pour cette dernière : elle est authentique !
 
4 – Ils sont merveilleux ! Si ! À Porto-Vecchio, ils expérimentent la TVA sociale avant l’heure.
Lu pour vous dans le « Corse-Matin » insulaire du dimanche 5 août cette expérience avant l’heure relatée page 12 (c'est absolument authentique aussi) :
 
« Certains commerçants proposent LA bouteille d’eau, rebaptisée d’un saint local (y’en a plein sur l’Île de Beauté) au prix du pack de 6 ! »
« Payer plus pour acheter moins » !
 
Ça, c’est de la « real politik »…

Car c’est ce qui nous attend tous… pour bientôt !


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Jeudi 13 septembre 2007
 
Ça donne n’importe quoi.
 
Ils sont très fiers, les Corsi que Mister Président vienne avec deux minettes, l’une blonde, l’autre brune, parcourir en zigzag l’Île de beauté !
Les « réseaux » de loges ont fonctionné à plein régime avant son arrivée. En commençant par le « tout est négociable » !
Volonté d’ouverture, traduirons-nous… sur le continent !
Bref, pas même une petite « nuit bleue » pour saluer le moment historique.
En nette baisse (- 50 % cette année) le rythme des attentats…
Faut dire que les volontaires se font de plus en plus rares et… amateurs en plus !
La dernière « bombinette », devant les locaux de la DDE d’Isula-Rossa a fait long feu, bêtement !
 
Appel au dialogue bien reçu : L’ex-Ministre de l’intérieur l’avait dit en Janvier 2007 à l’occasion de son intronisation par le congrès de l’UMP !
« J’ai changé » et d’en appeler aux barons du gaullisme, se tournant, le trémolo dans la voix, la larme au coin de l’œil, vers la veuve (et l’orphelin) de Chaban et de Pompidou…
Vous vous souvîntes ?
Bref, la main tendue d’un côté, le « je peux aller très loin » (lui peut-être, mais les autres, pas sûr) et le poing fermé de l’autre et la saison touristique est sauvée :
300.000 visiteurs/mois en juillet et en août !
Un peu trop de vent quand même : ça eut gêné les plagistes et autres paillotes qui ne pouvaient rien contre le sable qui s’envole, mais ça eut manqué de tasses, verres et assiettes dans les gargotes en ville !
Et pas assez d’eau, depuis avril, mais là c’est un autre problème. Nous y reviendrons, ai-je promis par ailleurs.
 
On peut donc causer, à condition que…
Ne pas confondre méthode de racketteurs (à Saint-Florent, naturellement) et cause Nationaliste !
Vous comprenez, les pandores de l’ex-ministre de l’intérieur, quand il y a extorsion de fond sous menace d’attentat, ils sont un peu perdus pour distinguer le vrai « hold-up » de la « revendication légitime d’un peuple opprimé » !
Ces militaires là ne font pas dans la nuances : faut comprendre !
 
D’ailleurs, il faut qu’ils arrêtent de chercher des poux dans la tête des « militants » nationalistes, ont-ils prévenu : la cassette du FNLC Union des Combattants, celle qui est arrivée aux journées de Corti, comme ça par hasard, c’est toute seule qu’elle s’est mise en marche dans le vidéoprojecteur !
Les seuls complices, éventuellement, ce sont les pinzuti d’agents des PTT, qui l’ont remise.
Cela va de soi…
Eux, z’ont rien à voir, même s’ils s’associent pleinement aux revendications politiques exprimées, quel heureux hasard n’est-ce pas, ils ne sont pas concernés…
 
Bref, prendre enfin en compte les 15.000 suffrages de sympathisants recueillis aux dernières élections, là où, quelques années plus tôt, en 2004, note le PCN et Chjama Nazuinale, il y en avait 25.000, mais bon… c’est un immense progrès pour l’humanité.
Notons que les presque 280.000 autres personnes, dont 184.000 « vrais électeurs », ça compte pour du beurre : c’est cela la démocratie vue par Corsica Nazione Independente !
 
Pendant que le « chef », arrivé en hélicoptère, faisait le tour du propriétaire en visitant la déviation de Bocognano (47 M€ quand même pour un bout de route toute neuve pas encore terminée !), les postiers faisaient grève dans le sud, marre qu’ils en avaient de se faire agresser : Les chiens, passe encore, mais les bipèdes, ras le bol !
Les chefs anti-incendie faisaient le pied de grue avec quelques troupes à l’aéroport, presque au pied de l’avion présidentiel (il n’y avait pas trop de vent, les aéroports étaient ouverts) pendant que les collègues continentaux étaient stationnés avec leurs avions en attendant d’hypothétiques instructions du côté du Péloponnèse et que mon cousin, celui qui fait indépendantiste, se félicitait d’avoir arraché sa vigne !
 
Maintenant, il fait « autonomiste » et un peu la gueule que ses ex-compagnons d’armes avertissent le « chef » de ne pas se tromper d’interlocuteur.
Mais, depuis qu’il a arrêté de travailler, il goûte enfin le plaisir de ne plus avoir sur le dos, quasiment tous les jours : la DDA, l’Urssaf, les indirects, les phytosanitaires, l’inspection du travail, les vétérinaires, l’agence de ceci, l’inspection de cela, le matériel qui tombe en panne, la planification des vendanges, le recrutement des saisonniers, la gestion des « capsules congés », la compta à fournir, les emmerdes avec les bouteilles restées coincées sur le port de Marseille, les déclarations diverses et autres qu’il oubliait de faire comme tout le monde en temps et en heure, l’expert-comptable à payer, etc. etc.
Maintenant, il peut vivre sans fumer, complètement dé-stressé et envisage de faire « promoteur » !
Ça compense.
 
Alors si « Sarko » peut aussi régler les problèmes d’intendance entre sortie de l’arrêté Miot (169 co-indivisaires, qu’ils étaient sur 13 hectares arides au-dessus d’Ajaccio, avec une vente à la bougie pour mettre un terme définitif à la présence d’une famille depuis 4 générations), créer éventuellement un abattement de droits en cas de mutation (les prix du foncier augmentent comme partout, sans doute plus là qu’ailleurs, pour cause d’indivisions infernales, loi montagne et loi littoral associées : ce qui raréfie la « matière » à enrichissement personnel), c’est tant mieux !
 
Un peu comme en Grèce, justement : La déforestation estivale à marche forcée ne vient que de la pression immobilière (qui a les mêmes problèmes d’indivisions forcenées) !
D’après mon autre cousin, « celui qui fait grec » dans le quartier des halles à Paris, on ne peut pas construire dans les forêts, en Grèce.
Alors on les brûle !
Comme en Corsica Bella tchi-tchi, ça fait bien longtemps qu’on commençait par démaquiser par le feu. Comprenez, automatiquement, les autorités exigeaient l’entretien des parcelles précédemment incendiées, au nom de la préservation des espaces naturels.
Pour les entretenir, il fallait pouvoir y accéder.
Pour y accéder, faut au moins tracer un chemin pour faire monter les engins de nettoyage (et les hommes qui les servent et s’en servent).
Quand on fait un chemin, la bonne idée c’est de prévoir de le viabiliser : Logique !
Si c’est en état d’être viabilisé, ça devient constructible : Tout autant logique !
Et l’année suivante l’incendie, bé on retrouve une grue qui commence, lentement, très lentement, à stabiliser le terrain, sur lequel on finit pas construire, un « petit truc » qui paye les travaux de démaquisage.
Et le tour est joué, puisque le paquet « loi littoral/loi montagne » autorise les implantations nouvelles « dans le prolongement des espaces urbanisés »…
 
Vous savez, la « très grande sagesse du législateur » !
La Corsica Bella Tchi-tchi, je n’en démords pas, c’est un très beau pays… Un peu compliqué pour des neurones continentaux, mais superbe quand même !

Et « le petit Nico », il a bien fait rire, ce jour là.


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Mercredi 12 septembre 2007
 
 
Carnets de campagne sur Sarkoléon 1er
 
Il n’aura pas fallu 100 jours pour mettre sous presse, plier et éditer le fameux livre de cette exceptionnelle « auteuse », dite de gauche, sur l’année qui a précédé l’élection de Sarkoléon 1er à l’Élysée, son parcours durant les 12 derniers mois précédents son élection d’empereur d’Afrique, l’analyse et la mise en scène, le décryptage et… la séduction du candidat !
Je ne savais pas que, dans mon pays des lumières et de la critique facile, l’homme était plus important que les idées, les projets, les ambitions qu’ils portaient !
Assez déroutant pour moi, qui croyait qu’un président, c’est d’abord un dirigeant à qui on va confier le porte-monnaie durant quelques mois, à charge pour lui d’en faire le meilleur usage !
 
Eh bien non, quand on est un « intellectuel de gauche », ce qui compte, c’est « le petit garçon, les mains derrière le dos » qui s’emploie à séduire tout le monde, à se construire une image, pas à pas, plus que parfaite… de futur « gendre idéal » !
De quoi être écœurés, littéralement, au sens propre et au sens figuré !
Bref, encore un livre que j’aurai dû laisser sur l’étagère du libraire et si vraiment j’avais eu envie de dépenser le fruit de mon dur labeur (en vacances : arf !), j’aurai mieux fait de payer une bière à quelques amis au soleil et à l’ombre des platanes mêlés, sous la lumière dansante au gré des zéphyrs qui passent et repassent…
 
Justement, pour les uns, c’est tout ce qui fait son charme : derrière la bête de scène et politique, se cache un homme, dévoré d’ambition, prêt à tout pour la satisfaire, certes, mais fondamentalement humain et fragile.
 
Perso, je verrais plutôt un mégalomaniaque agité, voire secoué, qui pédale dans la choucroute !
On attendait de lui qu’il nous présente la facture des années passées, que dis-je, des décennies de laisser-aller, et la seule chose qu’il fasse, ce sont des cadeaux fiscaux – comme si il en manquait ! – et de « brosser dans le sens du poil » en dramatisant tout ce qui passe avec compassion : une nacelle chute, il décide (de quoi au juste, je ne sais plus, mais ce n’est pas bien grave, elles continueront de chuter).
Un chalutier se fait dézinguer dans le rail d’Ouessant, il tempête, exige et honore soi-même de sa « haute présence » les familles des victimes, un peu à la même sauce que quand Lustiger s’éteint.
Un multirécidiviste gavé de viagra s’en prend à un gamin qui passait par là, il nous sort une nouvelle réforme du Code pénal, l’encre à peine sèche de la publication au JO de la première…
Pas assez de migrants dans les charters, il exige du chiffre à son vieux pote qui a senti le vent du boulet siffler à ses oreilles, et tant pis si des gamins de tchétchène se cassent la gueule sans papier : on les leur procure provisoirement à « titre humanitaire ».
C’est toujours bon à prendre, de faire dans l’humanitaire…
Le Moyen-Orient continue à glisser dans la guerre civile, on va manger un « chien chaud » écrasé avec la dynastie Bush (de ceux qui ont vraiment merdé sur la côte orientale de ce bout de planète là), et on envoie « ze french doctor » pour savoir comment être utile !
Qui d’ailleurs merdoie fermement en ouvrant son clapet pour demander la « dém » d’un premier ministre qui n’est pas le sien…
N’importe quoi : comme si aller foutre son nez dans la merde des autres était une solution ! On le leur avait pourtant dit de ne pas y mettre les pieds ! Bush père avait compris, lui, même si il est allé défendre les lobbies pétroliers en prenant d’assaut l’éponge à pétrole d’une dictature princière.
Pas le fiston, mâcheur de chewing-gum, tel un ruminant fulminant !
 
Ce gars là est fou ou dopé à en péter le neurone.
Bref, il a tout pour finir « Napoléon », lui aussi, un peu comme le premier Président de la seconde république, élu pour 4 ans, se souvint-on, non rééligible !
Après avoir mis à sa botte les médias, il a tout ce qu’il faut pour soigner sa popularité et va s’en occuper un long moment, désarmant ses adversaires politiques, réduisant au silence ses « amis » politiques et avec lui, c’est la République qui va « droit au mur » :
 
1 – Les finances, notre argent – enfin le vôtre, puisque moi je ne paye plus rien ou le minimum même pas « syndical » – va de mal en pis, nos exportations se sont écroulées depuis que Lagarde fut ministre du commerce extérieur, maintenant qu’elle est ministre des finances, vous imaginez les conséquences, même qu’on s’en retourne vers le sherpa de « tonton mi-mythe » pour trouver la recette à nos maux !
Il faut se rappeler quand même que si recette à trouver il y avait, ce n’est pas un intello, même de gauche (enfin, surtout de gauche) qui la trouvera : « un intello assis sur son cul ira toujours moins loin qu’un kon qui marche » !
Parole de « sage » (Tiré du film « Un Taxi pour Tobrouk », pour les « sachants »)
 
2 – Le bon peuple se distrait comme il peut sous la pluie, mais n’empêche que sa bourse des valeurs s’en ait pris un vieux coup entre les oreilles, que forcément, il va falloir payer les dégâts américains, tôt ou tard, ce qui va encore retarder le « recouplage » de la croissance dont tout le monde croit qu’elle est notre sauveur futur ;
 
3 – Et pour faire bonne mesure, comme si les choses n’étaient déjà pas assez difficile comme ça, on va nous rajouter une couche de « développement durable » pour mieux nous enfermer dans un carcan réglementaire, une camisole « de bien pensance », en nous disant « battez-vous » contre la concurrence étrangère !
Et attention, si, les mains liées derrière le dos, les pieds entravés, le tout attaché par le cou à une chaîne qui traîne un monstrueux boulet, si on se « prend des claques » et des « coups de pied au kul », on va encore nous dire qu’on le cherche bien, qu’on a que ce qu’on mérite et que finalement, nous sommes mauvais !
 
J’adore ce genre de situation, quand personne ne voit décidément les choses comme elles sont, et qu’ils aiment tant être émerveillés par des broutilles !
Si même les intellos de gauche en sont là, abandonnant tout sens critique pour continuer à faire du « politique » rancie, c’est que franchement, il se passe des choses inimaginables dans notre beau pays !
 
Mais jusqu’où irons-nous avant que nos yeux ne s’ouvrent, que notre « sens civique » ne reprenne le dessus ?
Jusqu’aux prémices de la dictature ?

N’y sommes-nous pas déjà à l’orée ?


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Mardi 11 septembre 2007
 
Juger les fous…
 
Miss « Mimi » a été chargée, derechef et avant le Conseil des ministres du 24 août, d’étudier la possibilité de faire des procès aux fous qui se sont rendus coupables de crimes (z’ou délits) alors qu’ils sont dans un état de démence !
Encore une réforme du Code pénal en chantier…
 
Je rappelle quand même qu’il n’y a, hélas et heureusement, que quelques centaines de crimes dans mon pays par an, pas même un millier.
Mais dès qu’une affaire pourrait « choquer » l’opinion publique, on parle toujours et encore de réforme de la justice, en commençant par le Code pénal voire le Code de procédure pénale !
Ça devient lassant, à force.
J’aimerai plutôt qu’on me parle de réforme du traitement des délinquants (c’est déjà fait avec l’affaire des peines planchers pour les récidivistes).
Voire du durcissement des peines délictuelles infiniment plus nombreuses.
Des procédures à inventer contre les incivilités qui gâchent la vie de dizaines voire de centaines de milliers de citoyens tous les ans.
Des moyens à mettre en œuvre pour rechercher et traduire en justice leurs auteurs, y compris en col blanc (et jusqu’aux fraudeurs fiscaux qui volent tout le monde indistinctement).
Mais non !
On parle même de supprimer les « tontons », les indics, et toutes les procédures fondées sur une dénonciation…
 
Cet été, on est allé chercher les victimes collatérales de crimes odieux, commis par des cinglés déjà internés et manifestement libérés à tort, car c’est là qu’est le véritable crime – relâcher dans la nature des fous furieux – sans pour autant être inquiété, pour que celles-ci « fassent leur travail de deuil » !
Si !
Comme si les juges devaient aussi se lever le matin pour instruire un dossier de cinglé, l’auditionner, écouter les rêveries de leurs « baveux » pendant des plombes qui vont plaider la folie déjà acquise, et prononcer un non-lieu.
Au Préfet de décider d’une mesure d’internement, normalement à vie (et c’est là que le bât blesse) entre les mains du corps médical spécialisé qui confond « êtres normaux sans traitement » avec « comportement normal, sous traitement » !
Comme si un non-lieu était plus facile à avaler pour faire « le travail de deuil » !
C’est l’inverse, pomme !
 
Mourir des mains d’un « pété de la tronche », un peu comme ces deux mecs qui ont massacré gratuitement un troisième, à coups de pierre et de pelle, comme ça, sans motif dans la Vienne, sous l’effet de l’alcool et d’une drogue dure, c’est réellement un accident de la vie.
Ça ne retire rien au caractère odieux du crime, mais ç’aurait pu être n’importe qui, la victime, votre oncle, votre gamin, le voisin, vous-même !
Ces deux là méritent bien de ne plus jamais revoir la lumière du soleil qu’entre des barreaux et pour le reste de leur vie !
 
Comme de se faire foutre en l’air par un chauffard qui vous rentre dedans à vive allure alors qu’il est plombé aux hallucinogènes à ne plus savoir comment il s’appelle…
Le travail de deuil est quand même plus facile que quand la victime le devient d’un acte réfléchi, préparé, motivé et exécuté avec ténacité !
Y’a des nuances basiques qui échappent décidément et définitivement à notre « chef vénéré », Sarkoléon 1er !
 
À croire qu’il était lui-même particulièrement « chargé », ce jour là !
D’ailleurs, pourquoi ne pas aussi libéraliser la prise de cannabis ou d’autres substances hallucinogènes, tant qu’on y est ?
Comme ça, on aurait droit à une hécatombe sur toutes les routes du pays, dans le métro, le bus, sur les trottoirs, etc. avec plein de « zombies » sur la voie publique, mais là au moins, le « chef bien aimé » ne risquerait pas la taule !
Car là, pour le moins, il a fumé autre chose que la moquette, avant de causer de pareilles inepties, ve jour là !
 
Une seule explication dans le fonctionnement de ce cerveau là, celui de notre « vénéré président » : Si, dans la mesure où il n’était pas sous l’emprise d’une substance qui déforme son jugement, ce que je veux bien croire s’il nous le confirme lui-même, ce gars là fonctionne comme un « gamin », ni plus ni moins !
Il suffit de l’émouvoir, et il embraye sur le compassionnel !
Il en ressort avec « un truc à émouvoir », « une conviction personnelle » dont il a secret pour la résumer en quelques mots bien sonnants (on y a eu droit pendant tous les mois de la campagne présidentielle et même avant) sans aucune prise de distance ni de hauteur, submergé qu’il est et qu’il croit que nous serons !
Autrement dit, il nous traite comme des marmots en couche culotte…
Toujours en campagne électorale, ce gars là ! Il faudra bien que quelqu’un lui dise que c’est terminé : on est passé à autre chose, depuis le 6 mai !
 
Nous avions déjà eu « Yoyo le magnifique » qui nous a donné la piqûre tous les soirs, sur tous les thèmes, un à un, au JT de 20 heures, pendant 5 longues années, avec son « Il faut savoir ce que l’on veut ! On ne peut pas avoir ci et ça en même temps ! » : fallait être solide !
Puis on a eu droit au « La main sur le cœur, mais sans carte bleue » de la France profonde qui n’a pas compris grand-chose à ce qui lui est arrivé, puis l’autre à la chevelure blanche, sa tronche de romantique et ses dents qui rayaient le parquet qui s’est pris pour Dieu à la place de Dieu, maintenant on a un cinglé qui donne raison au dernier qui cause !
Cinq ans comme ça, ça va être long !
 

Il faut qu’il corrige le tir, et vite fait, sans ça, il va finir par se faire jeter plus vite que le calendrier électoral ne l’exige.


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Mercredi 5 septembre 2007
 
Barre n’est plus…
 
Une véritable hécatombe, cet été : Lustiger, Mesmer, notamment… et Barre !
Et c’est à chaque fois la même chose : ça eut déferler en véritable avalanche de « bien pensance » qui se déverse sur le parcours de l’homme, sur ce qu’il a dit, fait et pensé !
Barre : Le « meilleur économiste » de France, aux mille vertus, longtemps maire de Lyon, la capitale des Gaules, qui y a laissé un souvenir émerveillé, etc. etc.
 
Je n’ai vraiment pas l’habitude de cracher sur les tombes et Raymond Barre ne le mériterait de toute façon pas : Qu’il aille donc en paix, c’est tout ce que je lui souhaite !
Mais rien de plus.
 
Il n’était pas encore premier ministre de mon pays et n’était déjà plus commissaire européen, mais on le surnommait déjà « Barbiturique » dans les amphithéâtres où il s’occupait à enseigner l’économie.
Je me souviens de sa voix un peu éraillée, qui récitait, non lisait plus que ne récitait, sur un ton monocorde son « pavé » sur l’économie : de quoi pleurer !
Voilà l’une des matières les plus intéressantes pour un « esprit jeune assoiffé de tout savoir », une éponge à connaissance, qui s’est tamponné du Keynésianisme pendant tout un semestre à vous dégoûter à jamais de « La » science économique…
Heureusement que j’avais par ailleurs d’autres auteurs sous la dent !
 
Voilà le premier choc pétrolier, qui faisait suite à la guerre du Kippour, Pompidou qui clamse sous l’effet de la cortisone, « Giskard à la barre » (et oui, ça ne s’invente pas !) qui piétine avec l’aide de Chirac, la relique gaulliste, ex-général de la résistance, ancien premier ministre, déjà maire de Bordeaux et nous voilà doté d’un binôme qui « relance » l’économie du pays, avec ces grands travaux : le tout nucléaire, le TGV, la fusée Europa, etc.
Badaboum, le chômage commence à exploser, l’inflation tutoie les deux chiffres, notre place de 4ème puissance économique du monde commence à battre de l’aile !
Arrive alors Barre !
 
Si Chirac nous avait fait une politique keynésienne à contre courant, son successeur nous fait une politique monétariste… également à contre courant !
La maîtrise de la masse monétaire pour juguler l’inflation, l’encadrement strict du crédit, l’interdiction de sortir des capitaux et des impôts qui commencent à augmenter sévère.
Lui voyait le « bout du tunnel », affirmait-il dès 1976, peu avant le deuxième choc pétrolier : il avait une longue vue, car nous y sommes toujours 30 ans plus tard !
Rien pigé aux cycles longs de Kondratiev, aveugle à la détresse populaire, sourd aux complaintes des entreprises qui ont du mal à surfer sans carburant, méprisant à l’égard des pays qui avaient su être plus réactifs et commençaient à tirer leur épingle du jeu des « destructions créatrices » de Schumpeter qui s’amorçaient !
On le disait « père de la rigueur », il était autiste.
 
Souvenez-vous, le téléphone portable n’existait pas, mais les PTT commençait à rattraper l’immense retard du réseau du pays (je m’en souviens : il y avait des listes d’attente pour avoir le droit de payer un abonnement !).
Les PC et le Dos n’existaient pas encore, Apple n’était qu’une « start-up » minable paumée sur la côte ouest, « Big blue » régnait en maître du monde et nous dépensions sans compter pour nourrir une filière informatique performante nationale : ça eu donné « Goupil », qui n’existe plus, « Bull » qui ne sait plus fabriquer d’ordinateur, tout juste les assembler et les faire tourner sous licence Unix (et encore).
Les « biotechnologies » n’étaient même pas imaginables.
Par contre, si on vendait le « France » au plus offrant, nous étions fier de notre Concorde, qui bouffait 4 fois plus de kérosène au Km parcouru que n’importe quel jet commercial, d’Airbus (c’était l’A 300) qui sortait des chaînes de montage, de nos TGV qui mettaient déjà Lyon à 2 heures et quelques de Paris (et réciproquement), de notre réseau autoroutier qui, enfin, avait fait sauter le « bouchon de Montélimar », sur la route des vacances !
Faut reconnaître aussi les mérites inavoués des énergies douces : l’usine marémotrice de la Rance restera unique au monde !
Voilà la France de l’époque.
 
Forcément quand, en 1981, on a demandé aux français de réélire « le chef », l’X-Pont/mine et autre (par équivalence dont le papa qui pensait à tout avait même racheté un soi-disant titre de noblesse pour ses rejetons), « Babar » (vous ne connaissez pas, les jeunes : c’était l’éléphant habillé de vert qui avait alimenté notre prime jeunesse à nous, avec Nounours, Pimprenelle et les Shadocks sur la seule chaîne au standard 811 lignes en noir et blanc de l’époque : On ne peut pas vous en vouloir de votre ignorance sur le sujet), c’était son deuxième surnom, Babar et les manigances du « Chi » ne pouvaient que faire monter Mi-mythe, rive droite, à l’Élysée !
Et là, la cata !
 
Le monde avait évolué, l’inflation dérapait, quelque chose de bien. Partout, après que les politiques de relance avaient enfin donné des résultats, trop peut-être, alors que nous nous avions passé 5 ans à nous serrer la ceinture, partout dans le monde on commençait à instaurer des politiques de resserrement budgétaire pour juguler la montée de la masse monétaire, eh bien Mauroy nous avait le coup du « demain on rase gratis » !
Le délire…
Mais logique : le peuple n’en pouvait plus, il fallait desserrer l’étau !
Et allons-y en nationalisation, payées à crédit, en grand chantier, en crédit facile !
C’était de début des années Tapie, du pognon dépensé en idées festives (un peu comme notre bon De-la-Nuée) de l’endettement public : les riches paieront !
IGF, taxe sur les frais généraux des entreprises, encadrement strict des conditions de licenciement (il fallait demander la permission aux inspecteurs du travail, même en cas de déconfiture avancée) bref, coup de poignard à la croissance durable, résultat : envolée du chômage, de l’endettement des ménages, dégradations des comptes de la sécurité sociale, quant au niveau d’inflation, on ne vous raconte pas !
C’était la belle époque des dévaluations de la monnaie, quitte à être « compétitives ».
Si ! Eh bé…
 
Vous connaissez la suite : deux ans de Chiraquisme qui nous refait le coup du surplace de la rigueur comme son successeur, là encore à contre temps des cycles courts, une bulle spéculative immobilière plus tard, la crise au Moyen-Orient et les bombes à Paris.
Puis Roro, Bérégovoy, Cresson, Fafa, dans le désordre, puis Ballamou qui ouvre une nouvelle fois le robinet à contre courant, plongeant en deux ans le compteur à endettement public bien plus loin que tous ses prédécesseurs pour tenter de se faire élire avec l’appui du « centre mou », le même dont se réclamait de Babar et de Giskard (comme aujourd’hui Bébé-roux).
Les années Juppé, puis le carcan de « Yoyo » et sa piqûre vespérale au JT de 20 heures, lui et son fameux : « Il faut savoir ce que l’on veut : on ne peut pas vouloir ça et en même temps ci ! »
Bref de fines équipes qui réussissent le tour de force de cristalliser tellement de monde en même temps, qu’on finit par retrouver « U Negru di San Cloud » au deuxième tour pour finir dans le caniveau avec « coup de chaud sur les vieux » de « Raf la main sur le cœur », suivi de « l’apparatchik au dent longue », qui se font voler par Sarko 1er les manettes du pouvoir !
 
Et la France dans tout ça ?
De 4ème puissance mondiale, 3ème puissance exportatrice, on est passé au 12ème rang mondial par tête de nœud, et notre déficit, depuis que Lagarde est aux manettes du gouvernement Villepin, plonge tous les jours (la faute à l’euro fort n’est-ce pas, ce qui n’empêche nullement les allemands, avec le même euro, de battre tous les records de célérité de redressement et de parvenir même à créer des excédents budgétaires presque en claquant dans les doigts !).
Et vous voulez que j’applaudisse ?
 
D’accord, tout n’est pas du fait de « Barbiturique », certes et loin de là.
Mais il faut se rappeler que de premier économiste de France, il n’en était que le 12ème au monde…
Un peu à notre image économique nationale actuelle !
Il faut aussi se dire que si il avait été un peu plus « pragmatique » et réaliste, moins autiste aux soucis de « ses sujets », tout cela aurait pris un autre détour, bien moins catastrophique qu’il ne l’est aujourd’hui : Il n’y a pas de hasard, juste un enchaînement logique à tout cela, dont la première pierre a été justement « Barre à la barre » !
 

Paix à son âme !


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Mercredi 5 septembre 2007
 
Si ça continue, je vais finir par prendre une carte au PS.
 
C'est assez rare : ça mérite d'être signalé.
C’était à Melle, la semaine passée. Avant Les fêtes des roses d’autrui et le congrès dégraissé de ses éléphants qui ne savent même plus barrir.
Reprise des socialistes allemands, elle tient dans une formule que je remets à « ma » sauce pour mieux y adhérer :
« L’initiative privée partout ; le Service public là où c’est nécessaire ! »
Voilà qui devrait être fédérateur.
 
Car il faut se rappeler que le service public est financé sur les flux générés par l’initiative privée. Et que celle-ci a bien besoin d’un cadre normatif dans lequel elle s’épanouie.
C’est le premier rôle de la puissance publique : fixer la norme par la loi.
 
Mais l’initiative privée ne peut pas subvenir à tout. Notamment parce qu’elle a besoin de générer sa propre pénurie pour survivre (elle meurt dans l’abondance d’un « Chinese price »). Ensuite parce qu’elle a vocation à s’enrichir pour mieux financer et son activité, et ses acteurs (actionnaires et salariés) et, à la marge, ses propres carences face à l’indigence qu’elle peut générer notamment.
Et également la « chose commune », du ressort de la puissance publique (que gère la collectivité publique, troisième rôle de la puissance publique).
Notons que l’assertion ci-dessus développée, commande à la puissance publique, d’intervenir en initiative privée : c’est son deuxième pôle d’activité ! La subsidiarité…
 
Normalement, des plus libéraux aux plus marxisants, tout le monde devrait pouvoir se retrouver dans cette « vision » du monde !
Et dans la formule « recuite &raqu