Bienvenue !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet.
Pauvre Marianne...
Un peu de pub :
Faut l’avoir entendu et vu pour le croire
1 – Je vous ai raconté l’affaire du sable que Rabbi il a dit que ce n’était pas casher.
Je suis aussi passé à l’office du tourisme pour piquer un plan de la ville : il y a tellement de rues nouvelles depuis que même l’office HLM de Bastia joue au promoteur dans les faubourgs de Calvi, que je n’en connais pas encore tous les noms !
Et ma « cousine » de me rapporter des conversations épiques des touristes venus aux renseignements :
10 fois par jour, paraît-il, en toute langue européenne « prolongée et élargie », elle a droit à la question clé : « Elle est où, la citadelle ? »
Effectivement, venir jusqu’au bout de la Balagne pour mirer la « perle de l’île de beauté » et passer à côté, ce serait dommage.
La citadelle à Calvi, c’est un peu comme la tour Eiffel ou la tour Montparnasse à Paris : difficile de ne pas l’apercevoir, même et surtout de loin.
Faut vraiment être dessus pour qu’elle ne vous coupe pas un coin de l’horizon.
Et quand on est sur le port de plaisance (où se situe l’office du tourisme qu’ils ont déplacé au-dessus de la « pompe à m… » municipale, sous les fenêtres du nouveau sous-préfet), on est véritablement dominé par sa masse imposante qui bouche tout l’horizon, ou presque, vers le nord…
Un peu comme une sorte d’éléphant dans un étroit corridor.
De là à ne pas la remarquer au passage…
Mieux : « Il est où le bateau qui remonte le Fango ? »
Le Fango descend du Monte Cinto, le toit de la Corse qui culmine à 2.700 et quelques mètres, pour aller se jeter en mer à Galéria… au sud de Calvi (compter 20 minutes par la route de l’aéroport, une heure par celle de la côte, surtout quand on est pas habitué à tourner son volant...).
À la saison des pluies, si on le traverse à gué et qu’on se mouille le genou, c’est qu’on a glissé sur un galet et qu’on a le kul à l’eau !
Alors un bateau…
« Les voitures peuvent se croiser, dans le désert des Agriate ? »
La route part en serpentant de l’embouchure de l’Ostriconi et va jusqu’à Saint-Florent. Elle est tortueuse, mais c’était la plus courte pour aller à Bastia après avoir franchi le col de Teghime qui domine la préfecture avec ses relais hertziens, avant l’ouverture de « a Balanina », l'autre route qui file à vive allure sur Ponte-Leccia pour rejoindre l’axe Bastia/Ajacciu en passant par Corti.
Bon, on sait que l’État ne s’est jamais trop préoccupé des infrastructures de sa « colonie » insulaire, mais quand même : deux voitures peuvent s’y croiser comme partout.
Deux camions ou deux autocars, là d’accord, faut manœuvrer !
De là à réunir des convois à sens unique, comme pour la voie de chemin de fer, il y a de la marge…
« On parle français, dans les magasins ? »
Euh… Avé l’accent !
« Où je peux trouver un bureau de change ? J’ai des euros que je voudrais changer en monnaie locale ! »
C’est vrai que mon « projet politique » insulaire, je l’ai déjà dit, consistait, même avant l’indépendance, à créer des « médailles » de 1 et 2 Paoli.
À remettre aux commerçants volontaires, à charge pour eux de rendre la monnaie de la sorte aux touristes qui l’accepteraient, et de les prendre en paiement tout au long de la saison.
Mais pas après.
Et on partage les gains en fin de saison, pour soutenir l’économie locale et les voyous indépendantistes qui se sont fait piquer « prisonniers politiques » !
Bon, ce n’est pas une idée que les autochtones locaux ont trouvé brillante, jusque-là, mais finalement, ce blog est lu depuis bien plus loin qu’on ne le croit en Europe, puisque au moins celui-là, de touriste, avait retenu que l’euro n’avait pas cours en « l’Île de Beauté » !
Je n’y étais pas, mais on m’a aussi parlé de ce parigot (tête de veau) qui serait rentré à l’office du tourisme particulièrement dépité : les supermarchés locaux ne distribuent plus de « pochet » en plastique haute densité depuis une bonne décennie (*) !
Du coup le maquis est devenu nettement plus propre pour ne plus être caviardé de ces immondices qui l’envahissent au grès des vents qui restent vigoureux dans le coin.
Mais on peut acheter aux caisses et pour un euro, des grands cabas réutilisables qui sont bien pratiques.
Bé pépère, il venait au comptoir de l’office, emmerder ma « cousine » Marie-Paule pour savoir comment il allait ramasser les étrons de son chien !
Faut savoir qu’en « Corsica Bella Tchi-tchi », les chiens, les chats, les cochons, les ânes et même les oiseaux, ça chient où ça veut : faut être « De-La-Nuesque » pour vouloir réglementer jusqu’à la vie des bêtes !
Et il paraît qu’il y en a d’autres, des perles du même acabit…
Mais sur ce moment-là, j’étais déjà assez effondré de rire en faisant la queue pour obtenir mon plan de ville : je n’ai pas tout retenu !
2 – En tout cas, les « pipols », ça eut été un festival, cette année.
À part « Rachida Mimi », notre « Ô combien vénéré Président », et le « porte la parole Chat-tel » (qui est allé faire le guignol chez les mousquetaires devant les caméras), ils y sont tous passés : c’était l’endroit à la mode.
Je ne les citerai pas : tous les jours, il y en avait pleine page !
Même « Cricri La-garde-meurt-mais-ne-se-rend-pas », à Bonifacio.
Porto-Vecchio en a bruissé tout l’été.
Propriano aussi, sur le versant occidental.
On a même vu « Frère Xavier trois points » faire son numéro à l’AMU de Calvi, venir à moto depuis Monticello (à côté d’Île-Rousse), inaugurer le 20ème lit de l’annexe Balaninaise de l’hôpital de Bastia, et puis aller embraser le cœur des quelques militants UMP d’Ange Santini (le Président du CTC, l’exécutif Corse) par la magie de son verbe dans une salle prêtée par la mairie : c’est qu’il y croit, le beau parleur.
Faut dire que ça eut « fait chaud dans le neurone » à ces gens-là : La crise, c’est dépassé : il suffit d’en voir les chiffres, qu’ils disent…
On en recausera entre nous !
Le Padduc, enterré le 15 juin dernier par Ange, c’était le hochet de l’opposition. Le chef a sonné la fin de la partie. Depuis tout le monde se tait en attendant la campagne des régionales qui arrive.
Et mon « cousin », celui qui fait « vigneron nationaliste » dans le civil, même qu’il en a arraché ses vignes il y a deux ans grâce à la subvention européenne reçue à cet effet, mais elles continuent toujours de produire leur bon raisin à vin (et qu’il reçoit des subventions de l’Europe pour compenser les difficultés inhérentes aux zones d’agricultures en montagne) de râler !
« On est tous assis sur un tas d’or, et on nous empêche de l’exploiter avec le dernier plan de 1992 ! »
Moi qui croyais que chez les « natios », on s’opposait au « bétonnage des côtes » et autres espaces naturels remarquables ou humides…
« Ayo, l’Ignoble ! On vit de quoi ici ? De notre artisanat et de l’agriculture. L’exporter sur le continent revient très cher. Donc, on a des fonctionnaires nationaux qui viennent l’hiver, qui ont la prime de cherté de vie pour qu’on puisse les racketter avec les impôts locaux et créer des emplois municipaux, et les touristes l’été.
Si on ne peut pas les accueillir en grand nombre, on vivra en autarcie sans grand développement.
Donc, il faut construire, des maisons, des hôtels, des campings, des routes, des ports. Et pour ça il faut des terrains !
Et ici, on en a plein, avec les plus beaux paysages du monde tout autour, en plus !
Qu’est-ce qu’on attend pour le faire ?
C’est quand même pas compliqué de valoriser notre patrimoine, y compris culturel, sans abîmer le paysage : il suffit de n’autoriser les constructions nouvelles qu’avec du R + 4 en ville, R + 3 dans les faubourgs, R + 2 en banlieue et R + 1 partout ailleurs, avec des COS de 0,1 dans le maquis : avec les arbres, on ne voit plus rien au bout de deux ou trois ans ! »
D’un autre côté – autre son de cloche – il fallait reconnaître qu’il n’y avait aucun consensus réel sur le contenu du Padduc : bien trop partisan et « combines entre bons potes ».
Très malin, au lieu de « passer en force » et de voir tout le travail accompli être défait par une opposition avant même de passer à son exécution, l’ex-maire de Calvi s’en remet au verdict populaire : soit il est réélu, et il a « toute légitimité » pour faire, puisque chacun en aura discutaillé au cours de la campagne et les deux à trois années précédentes.
Soit il ne l’est pas et l’opposition devenue majoritaire se retrouvera dans sa situation à vouloir modifier le Padduc à sa sauce, entre d’autres « bons potes », ce qui va bien prendre 3 à 4 ans !
Le plan d’aménagement qui en sortira, il suffira ensuite de charcuter à la marge quand l’UMP sera de retour aux affaires, après avoir bien insisté sur leurs iniquités et jouer des rancœurs locales…
Bref, c’est « gagnant » à tous les coups !
3 – Sans ça, pour rebondir sur le terrain politique local, y’a bien eu les journées des « peuples sans nation » les 8 et 9 août à Corti…
Et son cortège d’attentat (au singulier, pour une fois) à l’explosif, mais « soft », cette année : juste un peu de bruit et juste revendiqué par le « FNLC réuni ».
Ça, c’est nouveau : ils auraient refait l’unité derrière un parti lui-même « réunifié »…
Et des revendications à la baisse en vue des élections régionales de l’année prochaine : unité oblige, liste commune aussi pour faire masse, donc… « service minimum légal ».
Ne demandent plus que 10 ans de présence en « Corsica Bella Tchi-tchi » pour qu’un « étranger » (tous les non-îliens, dans leur vocabulaire) puisse acquérir une maison.
Ou construire…
Ce qui me fait immanquablement penser à cet ami banquier rencontré pas par hasard sur la route de Portu, qui œuvre dans l’estimation « des risques » pour son employeur, et pour qui, il n’y a jamais eu de crise économique mondiale (nous en reparlerons très prochainement), implanté depuis 3 générations, pas loin de 60 ans à ravauder d’année en année une bergerie un peu plus haut dans la montagne.
Dans le port voisin, il y a encore 15 ans, il n’y avait que 3 barcasses : celle du pêcheur local, celle du Maire du bled et la sienne, toutes amarrées chacune à son corps mort à quelques brassées du bord.
Eh bien l’année dernière, ils se sont enfin décidés à faire une jetée en demi-lune et à l’équiper de 30 anneaux.
Depuis le temps qu’ils en parlaient tous.
Et notre banquier de s’apercevoir que tous les corps-morts avaient été déménagés, sauf le sien : les anneaux étant réservés aux îliens « de souche »…
Et aucun de ne vouloir lui louer le sien, même s’il n’en a pas l’usage.
Quand on a l’esprit « petit et mesquin »…
On vote Nationaliste ?
(*) Une initiative qui a été reprises dans bon nombre de régions continentales par la suite : vive le retour du cabas !
Onze mois que j’en rêvais !
1 – Et au matin, le bateau tourne la Giraglia avant que le soleil ne se lève. Une demi-heure plus tard, on est à l’approche d’Erbalunga (qui accueillera même Patricia Kaas à l’occasion de l’ouverture de la sixième saison de son festival, un peu plus tard), quand il se lève devant les montagnes du Cap et encore trente minutes après, nous entrons à reculons dans le port de commerce de Bastia !
Magnifique spectacle.
Mais il faut une bonne heure à patienter dans le garage du ferry pour aller sentir les odeurs du maquis, largement souillées par celles des eaux brassées du port.
Et là, première surprise dans la lumière du matin.
Il est tôt, la route est droite, bien balisée. Il y a même quelques kilomètres, du côté de Biguglia, avant de parvenir à Borgo, où la vitesse n’est limitée qu’à 110 km/h sur les 2 fois 2 voies de la nationale locale.
Eh bien, les mêmes qui circulent comme des dingues dans les rues étroites ou sur les boulevards de leur villes continentales, à 60 ou 70 Km/h quand ce n’est pas beaucoup plus, ils roulent maxi à 50 !
Infernal !
Bon, la beauté des paysages est à couper le souffle, j’en conviens.
La route, ils ne la connaissent peut-être pas.
Il faut que les roues de leurs charrettes s’habituent un peu à la qualité irréprochable du macadam Corsu,
Mais quand même : De là à ralentir les 15 tonnes qui vont livrer les magasins, faut pas exagérer…
Il s’agit d’une nationale et même quand les virages, qui sont nombreux, peuvent éventuellement être « serrés » dans la montagne, les panneaux (même si ils portent des traces de balles) sont en nombre suffisant pour vous avertir de se limiter à l’allure de 70 km/h.
Bé non, ils les passent à à peine 40 km/h !
Pied sur le frein.
90 km comme ça, ça vaut bien les embouteillages sur les autoroutes du couloir rhodanien par une après-midi chargée : épuisant.
Et mon pauvre « tas de boue à roulette » surchargé, qu’en montée j’en suis réduit à passer en seconde pour donner de l’accélération et éventuellement doubler ce troupeau de « chauffards dissimulés », quand il y a de la visibilité, et moi arrivons à peine à 10 heures trente avec les croissants (achetés à Bastia) pour « ma sœur à moi-même » qui nous attend depuis l’aube avec son café infect !
(« À l’Autre » : non seulement c’était un problème de filtre, mais tout autant de qualité du café ! Il fallait prendre le bas de gamme à l’Arche : c’est nettement meilleur.)
La rage écumante et complètement épuisé par cette allure d’escargot…
D’ailleurs, à l’occasion je m’en ouvre un jour à « Ange-Toussaint », un « cousin » qui fait « berger indépendantiste » dans le civil.
Et le voilà qui me raconte, en la mimant avec de grands gestes et des postures dignes de Louis de Funès, sa rencontre avec une Mercédès 650 immatriculée à Stuttgart, en début de saison.
Ange, avec sa mine patibulaire, son éternelle barbe de trois jours (il ne se rase que quand il plonge pour taquiner la faune marine : le masque ne prend plus l’eau), son verbe rare mais précieux, ses yeux pétillant de malice, n’a pas la réputation d’un mythomane.
Et le voilà nous narrant avec son accent à couper à la tronçonneuse, qu’il descend tranquillement de la bergerie au petit matin pour livrer les restaurants et les quatre supermarchés de Balagne, au volant de son 4 x 4 (qui roule encore après son demi-million de kilomètres bien tassé au compteur).
Connaissant « Ange », à part les instructions de la préfecture, c’est un citoyen respectueux d’autrui et des règles de conduite en général : Quand c’est marqué 50, il roule à 50. Quand c’est marqué « fin de limitation de vitesse à 70 », il file à l’allure que lui autorise son antiquité Toyotesque !
Le voilà qui double la voiture allemande après avoir passé Lozari et bien avant d’arriver à Monticello.
Ca ne plaît pas à l’allemand qui le rattrape en lui faisant des phares.
« Eh ! Tu veux passer ? Et bien passe avec ton char ! » Pas la peine de s’énerver.
La Mercédès double en trombe à l’approche d’un virage sans visibilité, puis ralentit.
Ange, pris dans son élan, redouble à la sortie du virage.
Absolument insupportable pour le touriste loin de ses bases.
Qui refait du « n’importe quoi » pour repasser devant, ce qu’il finit par faire.
« Mais là, tu ne vas le croire, dis, l’Ignoble ! Je te le vois qui se met en travers de la route et s’arrête ! J’en crois pas mes yeux ! »
Pris d’un doute sur la difficulté rencontrée par le conducteur allemand, Ange, toujours respectueux d’autrui, ralentit et s’approche avec précaution du véhicule immobilisé pour stopper à moins de 10 mètres.
« Et je te vois, le bedonnant, farfouiller dans la malle arrière de sa voiture et en sortir la tête avec une clé anglaise à la main ! J’ai vraiment cru qu’il était victime d’une panne et qu’il s’apprêtait à bricoler son moulin.
Et que je te le vois qui s’avance vers moi, l’air menaçant, vociférant des choses incompréhensibles à pleine gorge !
Eh ? Il veut faire quoi avec sa petite clé anglaise, le zitellu ?
Je descends, tend le bras sous la banquette de derrière et ressors avec la machette à la main.
Tu sais, j’ai toujours des outils, comme ça, sous les sièges arrières : on ne sait jamais, dans la montagne, il faut pouvoir se dégager un chemin ! La hachette, le calibre 12, la machette, un cric et je t’en passe.
Bon là, je me tourne vers le gars à la clé anglaise.
Je le vois se figer, une lueur de terreur dans les yeux !
Dis ! Il en lâche sa clé anglaise et je le vois se mettre à courir en hurlant vers la montagne, côté montée, abandonnant sa Mercédès et la blondasse qui l’accompagnait !
En entendant ses cris et alors que j’approche pour lui demander ce qui se passe, celle-là ouvre sa portière en hurlant et se met à courir dans le maquis, mais côté mer !
Je t’assure l’Ignoble, je ne savais pas ce qu’ils voulaient faire en allant chacun de leur côté. »
Et Ange de raconter qu’il a poussé leur voiture sur le côté avec un automobiliste arrivé entre-temps.
« C’est facile : ils avaient laissé les clés de contact… Bon, j’ai pas trop l’habitude des boîtes automatiques. La voiture a dû heurter le parapet avant que je puisse la faire glisser sur le côté dans un grand bruit de tôle et resserrer le frein à main.
Mais franchement, je ne sais pas pourquoi ils ont couru comme ça dans la montagne. Et puis attend, la pente, des deux côtés, elle est sévère dans ce coin-là au point que la montagne elle tombe par morceau, parfois !
Des coups à se tuer bêtement : même les chèvres, elles n’y vont pas ! »
2 – Cet été, la « Corsica Bella Tchi-tchi », à part une journée où il a failli pleuvoir, une où le bitume a failli se transformer en boue avant que l’eau de pluie ne s’évapore et deux jours de vent (force 3, pas plus, faut pas pousser !), c’était 31° C à l’ombre du matin jusqu’au soir, avec des pointes à 36 et même 41 à Corti, de l’eau de mer à 27/28° C et des nuits fraîches à… 23° C minimum !
Passé l’heure de la sieste, c’est donc ruée vers le sable chaud : de toute façon, j’avais RDV avec ma méduse qui m’attendait depuis la fin du mois d’août dernier. Il ne fallait pas la décevoir, d’autant mieux qu’elle avait amené des copines avec elle… Et elles s’en sont données à cœur-joie, les garces !
Salopes !
Marée humaine dissimulée sous des parasols multicolores : c’est assez joli, finalement.
Et plein de ses demi-tentes Quechua (du nom d’une tribu indienne des hauts-plateaux colombiens) étalées sur le sable, de celles qui s’ouvrent en les lançant en l’air et qu’il faut trois plombes pour les replier…
Une vraie razzia chez les SDF du quai Saint-Martin : il y avait bien là la production de toute une année !
Salopards de touristes : piquer leur toit au « sans-logis/sans-papier » parigots uniquement pour se protéger du soleil !
Fallait pas qu’ils viennent jusque-là, c’est tout !
Assez joli, mais ce qu’il y a en-dessous, c’est plutôt « lâcher de monstres diurne » !
Il y a les adipeux (dont je suis). Passe encore.
Mais les « adipeuses », que quand ça dégouline de partout en petit maillot deux pièces étriquées qui ne retiennent rien mais au contraire resserrent les chaires pour mieux ne pas les cacher, franchement, que ça dégouline par-dessus, par-dessous, sur les côtés et même au centre, ce n’est pas la peine de venir jusque-là pour étaler toute cette barbaque bien huilée à l’indice 30 ou 70 toutes les demi-heures !
Et encore, l’huile, les crèmes protectrices, etc. parfois ça donne des effets de lépreux, avec des bouts de derme qui se détachent par plaques : on dirait, pour certains, qu’ils ont la gale, le vitiligo, ou je ne sais quelle MST étalée sur tout le corps !
Et puis y’a des « qui se la pètent » : et que je te crawle sur 15 mètres pendant 10 minutes, épuisé par l’effort d’avoir remué autant d’eau en autant de temps, mais roule de la mécanique en sortant s’étaler sur la serviette en surveillant bien alentour que tout le monde observe la performance incommensurable.
Y’a toujours des britanniques, qu’on repère facilement : ce sont les seuls à dormir en montrant leurs dents et à ressortir rouge écarlate au bout d’une petite-heure à ce régime !
Doivent avoir un pigment génétique spécial, ces gens-là !
Y’a les faméliques dont on dirait qu’ils n’ont pas mangé depuis trois mois : quand ils rentrent dans l’eau, c’est avec des grands cris, des petits sauts pour éviter de se mouiller et ils finissent par se faire renverser par les petites vaguelettes qui viennent mourir sur la grève…
Moins d’italiens. On les reconnaît facilement : Ils vivent en troupe et ont un « planté de bâton » du piquet du parasol tournoyant qui nécessite l’usage de tous les muscles du bas des orteils à ceux qui remuent les oreilles (là où je fais comme Obélix quand il plante des clous : j’appuie dessus de mon poids – que j’ai… « massif » – avec l’index).
Ils sont poilus pour les hommes, comme des ours mal-léchés, des hérissons mouillés, leurs femmes ressemblent à des plats de nouilles à la sauce tomate trop cuite et sont entourés d’une ribambelle de « nains » plus où moins développés qui parlent tous très fort !
Toujours ces fonctionnaires de l’éducation nationale qui jactent de leur boulot de l’année passée (scolaire, s’entend) et maugréent déjà de la prochaine.
Ils campent en général sous les pins, un peu plus loin et évitent de prendre leur voiture pour visiter l’arrière-pays : ça pollue et déjà leur « signature carbone », pour venir jusqu’ici, leur donne tant de remords…
Ce sont les seuls qui sont encore capables de demander ses papiers au sénégalais qui parcourt la plage pour vendre ses bouts de tissus à peine correctement taillés, ses chapeaux empilés sur son crâne, quelques montres de marque « tombées du camion » au déballage, avant tout marchandage.
Carte de séjour, permis de travailler, passeport, quitus fiscal, etc.
Ces « doués du neurone », au point qu’on leur confie encore la formation de nos « chères têtes blondes » jusque sur le continent, sont tellement kons qu’ils sont capables d’acheter des fripes tellement nulles, sans forme et sans allure, mal taillées, mais aux couleurs « exotiques » (l’Afrique, c’est loin, et justement, la boule de suif est avec son patron à Dakar au bout de son portable), qui ne tiendront de toute façon pas au premier lavage, qu’il parvient à leur en fourguer 5 pièces à 25 euros l’unité en moins de 10 minutes, sans même négocier le prix !
Tati doit se retourner dans sa retraite doré : on a les mêmes dans ses magasins parigots, les 3 pour 10 euros, les 5 pour 12 € !
Une vraie leçon d’attrape-gogo !
Un peu plus loin, un petit groupe à l’écart de tout le monde, car tout ce beau monde s’agglutine (*) à « touche-touche » tel qu’il n’est pas rare d’être soumis à l’ombre du parasol du voisin, là où la plage est tellement large et longue, 3 kilomètres sur une centaine de mètres, que même à 10.000 personnes, ça doit donner 30 m² par tête… (et à 4, on devrait n’avoir personne à moins de 20 mètres), ils sont 6 : Le grand-père, la grand-mère, le fils et sa sœur, la bru et le petit dernier, deux ans grand maximum…
Les bruits portent loin au ras du sol.
Et ça donne : « Néthanael ! Néthanael ! Ne mange pas le sable ! Il n’est pas casher ! »
3 – Le feu d’artifice du 15 août attire bien plus de monde que toutes les saisons du festival du vent, du jazz, hippiques ou de tennis féminin, et tous les hôtels et campings réunis à Calvi.
Au point que l’année dernière, il paraît qu’il y en a qui sont arrivés après, tellement les routes sont encombrées ce jour-là !
20 minutes de spectacle pyrotechnique à 300 K€ le bout, avec pour thème cette année, après les « 4 saisons » de l’année dernière, « l’Apocalypse » de l’année d’avant, les « Musiques méditerranéennes » !
Un vrai gag !
Pas un son…
Panne de sono ?
Pour s’en prendre plein les oreilles, y’avait seulement les pétards des fusées et des
bombes, tirés à un rythme assez mou, sauf sur la fin : les trois dernières minutes du « bouquet final qui n’en finit pas » laisse un souvenir étonnant de « pétaradations à
tout crin ».
Mais faut reconnaître que cette année, les jeux de lumières sur les façades de la citadelle étaient particulièrement réussis : un véritable enchantement !
Puis, dès 23 h 20, la longue procession des voitures qui repartent : une marée humaine se précipite, non pas au bal des pompiers donné au monument aux morts, au pied de la citadelle, mais vers les parkings : à deux heures du mat’, ils finissaient seulement de s’exiler…
Chaude soirée : je picolais du Cointreau sorti du congélateur en guettant sans y croire quelques étoiles filantes.
Score de l’année : aucun satellite, mais une étoile filante dans la nuit du 10 août, deux le 11 et encore deux le 12 = une demi-bouteille de Cointreau !
(*) Rassurez-vous, ce n’est pas de l’instinct grégaire. On doit pouvoir faire une étude scientifique sur le sujet : On prend des « habitués » qui se posent n’importe où sur une aire quelconque. Je suis à peu près sûr que les suivants vont se poser pas très loin, pensant peut-être en râlant dans leur « Ford intérieure » que le seul « bon endroit » est déjà pris !
Au mieux, c’est de l’instinct de conservation (mais je ne suis pas sûr), de celui qui poussent les sardines et les maquereaux à se serrer bien à l’étroit dans… des boîtes de conserve, cela va sans dire !
Les gendarmes qui tuent !
1 – À l’aller et sur longue distance, l’oreille branchée sur 107.7, « la radio qui voyage », le trafic était déjà chargé avant le rush des départs du week-end suivant : On annonçait « orange » pour le lendemain, « noir » pour samedi et « rouge » pour le dimanche.
Pas trop de camions, mais une flopée de caravanes aux plaques d’immatriculations septentrionales.
Et que sur deux voies (voire trois), quand un camion double une caravane ou inversement, surtout si c’est en montée, immanquablement, ça crée un « fort ralentissement » derrière où ça déboule à la vive allure réglementaire…
Mais pas de création de bouchon pour autant : juste une chute de la moyenne à l’heure.
Et puis soudain, tout d’un coup, de façon impromptue, à l’improviste, du côté de la Bourgogne, avant de passer sous le TGV, coups de patin, fumées diverses de pneus pas équipés d’ABS !
On se retrouve au pas et en première, pied sur l’embrayage…
4 kilomètres comme ça jusqu’à ce qu’on arrive à la hauteur d’une aire de repos sur la voie montante vers la Capitale.
Là, tout le monde de regarder les CRS locaux en train de flasher le trafic remontant, au rythme de paparazzis pris de folie sur les marches du festival de Cannes, planqués derrière le talus de la voie d’accélération.
Passé « l’obstacle », ça repart, la voie dégagée…
Je ne comprendrais jamais cette façon de faire : en Angleterre, les pandores montent leur voiture sur un monticule posé sur le bas-côté, de façon à ce que tout le monde les voit bien et de loin !
Au moins, les ralentissements sont moins brutaux…
Et d’entendre sur « Autoroute FM », un petit quart d’heure plus tard, l’annonce d’un accident 4 kilomètres en amont de ladite aire de repos, dans le sens descendant !
Encore trois ou quatre meks qui se sont fait prendre par le freinage brutal et qui en coupent l’autoroute dans mon dos !
Les secours sont sur place, nous annonce-t-on… C’est que ça dû être saignant.
En attendant, l’annonce indique aux automobilistes d’être prudents dans le secteur et la formation d’un vrai embouteillage avant d’arriver sur les lieux de l’accident… dans les deux sens, du coup !
Priorité au direct sur cette radio FM, dix minutes plus tard, on nous annonce un autre accident, dans le sens des retours cette fois-ci, juste après la fameuse aire à flash.
Sans nous dire si les flics ont arrêté ou non le massacre des points, la faute à être rattraper par les embouteillages qu’ils ont provoqué eux-mêmes ?
Et après on nous dira que c’est la vitesse, la conduite dangereuse avec des distances de sécurité trop courtes entre les véhicules… qui tuent !
Oui, bien sûr !
Je veux, mon n’veu !
Mais s’il n’y avait pas les pandores pour donner un petit coup de pouce au destin et aux statistiques, franchement, à quoi serviraient-ils ?
On aurait plus qu’à les mettre à la retraite…
J’espère seulement que pour le prix de toutes les amendes qu’ils ont collecté ce jour-là, ça aura payé la manœuvre des « frais des services de sécurité »…
Et que personne n’en est mort, finalement !
2 – Un peu plus loin, dans l’après-midi et sur l’A8, nouveau coup de patin !
Il fait chaud, la clim’ tourne à fond, la sonde Pitot du bord indique 34° C.
Et ça avance comme ça à l’allure d’un escargot durant un bon quart d’heure.
Tiens ! Une chemise blanche encore dans son emballage d’origine sur le bas-côté gauche !
Ah dommage : c’est du 42 ! Pas ma taille…
Ah ! Et puis là un soutien gorge en dentelle rose à ourlet rouge entre les deux voies !
Flûte ! C’est du 95 C… Je fais du 120 A (tendance 130 B… depuis le retour) !
Encore plus loin : une paire de sandale ! Du 39…
Par malchance, je fais du 47.
Bref, sur un bon kilomètre, on zigzague tous au pas entre les articles d’un magasin de fringues et jouets étalés sur le bitume !
Un vrai bazar.
Jusqu’à arriver à hauteur d’une voiture stationnant sur la BAU avec les warnings et le triangle réglementaire, dont le coffre harnaché sur le toit c’était manifestement ouvert : En voilà des pour qui les vacances commençaient bien !
Même pas encore arrivés, que déjà ils n’avaient plus rien à se mettre sur le poil !
Et les quidams de parcourir l’autoroute, les bras chargés de leur pêche, à ramasser leurs affaires au fil des kilomètres… entre les voitures : Complètement cinglés !
D’autant qu’il y en avait encore sur un bon kilomètre au-delà de leur point d’arrêt !
J’imagine la tronche du type qui s’est pris la paire de pompe sur les essuie-glaces…
Ou l’autre qui a dû faire un écart à pleine vitesse pour éviter la raquette de tennis !
Voire, le ravissement du gamin à l’arrière qui s’excite à l’idée que c’est Noël en plein été en voyant un ours en peluche s’accrocher au rétroviseur extérieur !
Y’en a qui devraient être interdit de rouler : Ou alors de leur faire passer un permis spécial « fermeture de coffre sur le toit » !
3 – Autre remarque estivale : pas un insecte !
Ou alors juste deux ou trois suicidaires sur plus de 3.000 bornes !
Et là, je reste inquiet : je n’ai pas vu un seul âne dans mes pâturages, ni une seule hirondelle dans le ciel de cet été !
Ce n’est pas seulement les effets du « global warming », puisque jusqu’au-delà de la mi-août, il y avait encore quelques névés sur les flancs des montagnes (ce qui n’était plus arrivé depuis « Raf la main sur le cœur » et l’opération « coup de chaud sur les vieux »).
D’autant que la mer ne monte pas sur la dune du chemin de fer : c’est plutôt la nappe phréatique qui aurait tendance à stationner à quelques centimètres seulement (une vingtaine, pas plus) du niveau du sol naturel.
Alors qu’il y a dix ans, même pas, on s’inquiétait de sa disparition par inondation d’eau de mer…
La nuit, on entend bien les cricris, mais de jour, pas une guêpe, pas une abeille (et pourtant il y a du miel) et surtout, rien ni sur le pare-brise, ni sur la calendre avant, alors que d’habitude, c’est plutôt génocide sur la route !
D’où, pas une hirondelle, de celles qui t’indiquaient le temps du lendemain, volant « haut » pour te dire qu’il fera beau, volant bas, pour t’expliquer que le temps allait se gâter : on en est obligé à « lire les nuages » de la soirée !
Monsanto aurait-il frappé jusqu’en « Corsica Bella Tchi-tchi » ?
J’en reste coi !
27 % des plages françaises risquent d'être déclassées en 2015 !
Autant en profiter tout de suite, n'est-ce pas !
Car ensuite, on risque de fermer les plages comme la semaine passée à Marseille.
C'est l'imposant troisième rapport de « Surfrider » qui l'énonce : 171 plages françaises pourraient être interdites à la baignade, si la nouvelle directive européenne, qui entrera en vigueur en 2015 seulement présentant des valeurs guides plus strictes, était appliquée dès aujourd'hui.
En France, un peu plus de 96 % des eaux de baignade remplissaient en 2008 les critères d'hygiène européens conformes à la Directive de 1976 (76/160/CEE).
La nouvelle Directive européenne 2006/7/CE, a été adoptée en 2006 par les « anciens élus » du Parlement Européen et présente des « valeurs guides » plus strictes concernant la pollution bactériologique, et demande en effet que le classement s'effectue sur les quatre dernières années de données en autorisant le retrait de certains résultats de mesure s'ils correspondent à une situation de pollution à court terme.
Près d'une plage sur dix fermée en 2015, selon Surfrider, qui a passé au crible plus de 1.970 plages françaises !
27 % des plages risqueraient d'être déclassées en 2015 dont 171 plages interdites à la baignade, soit près d'1 sur 10.
Seules moins des 2/3 (63,60 %) des plages françaises resteraient « d'excellente qualité » soit 1.256 plages tout de même.
Les bons résultats obtenus cette année avec la directive actuelle ne doivent pas nous faire oublier tous les efforts qu'il reste à entreprendre pour être aux normes de la nouvelle directive, a souligné l'association.
En effet, selon le rapport 2008 sur la qualité des eaux de baignade dans l'UE publié le 10 juin par la Commission européenne, les zones côtières françaises figurent parmi les plus propres.
La « Gauloisie estivale » (96 %) se classe en troisième position derrière Chypre (98,2 %) et la Grèce (97,7 %).
L'hexagone compte toutefois 118 sites (53 plages et 65 lieux de baignade intérieurs) qui ne sont pas considérés comme conformes.
Or, la nouvelle Directive est déjà appliquée dans 12 États membres.
En 2008, seuls Chypre, le Danemark, l'Estonie, la Finlande, l'Allemagne, la Hongrie, la Lettonie, la Lituanie, la Slovaquie, l'Espagne et la Suède, Luxembourg ont contrôlé les eaux de baignade conformément à la nouvelle législation européenne basée sur deux paramètres : les entérocoques intestinaux et Escherichia coli.
Rappelons qu'une autre étude publiée en 2008 par l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail (Afsset) prévoyait un déclassement de nombreuses zones de baignade françaises du fait de la nouvelle méthode de classification.
Le Ministère en charge du développement durable a alors lancé en août dernier (2008) un label de qualité pour les eaux de baignade, basé uniquement sur les résultats des analyses physico-chimiques et microbiologiques de l'eau contrairement au Pavillon Bleu délivré aux plages et aux ports de plaisance pour leur gestion globale de l'environnement.
À travers cette certification, le Ministère espère laisser le temps aux collectivités d'améliorer la qualité des eaux et d'éviter la fermeture de plusieurs sites d'ici 2015.
Nous disposons de 6 ans pour anticiper la réglementation et éviter d'éventuelles fermetures de plages, souligne « Surfrider » qui, à la veille de la dernière réunion du Grenelle de la Mer, le 10 juillet dernier, invite les collectivités et les organismes responsables à prendre rapidement des mesures pour éviter le pire d'ici 2015.
VCRM
Note de I² : En attendant qu'on ferme tous les accès à la mer pour les baigneurs, perso, ma méduse m'attends déjà pour venir me piquer entre deux étrons flottant !
C'est qu'elle n'est pas à la diète : c'est juste de l'amour pour mon corps aux formes divines, suppose-je !
Parce que je viens de vérifier : aucune des plages que fréquente « ma nichée » sous ma surveillance assidue n'est classée autrement que « excellente ».
Et pourtant... il m'arrive de filer en 4ème vitesse aux services des urgences (ou chez le « toubib de ville » selon le jour) pour soigner les otites de mes « petiots ».
Confirmation de mon « pote d'élu local », qui fait « autonomiste » dans le civil : les analyses bactériologiques sont trop souvent catastrophiques. Et encore « on ne recherche pas tout ! Même pas le staphylocoque doré... »
Bonne baignade, les jeunes !
Bu-bush s'est vraiment planté dans les grandes largeurs...
Il nous a fait le coup des « armes de destruction massive » en Irak, envoyant ses « boys » massacrer la 4ème puissance militaire pour mettre la main sur les champs pétrolifères gisant sous le delta du Tigre et de l'Euphrate et finir le « boulot à papa » !
Mais cette fois-ci, sans la division Daguet dont on cherche toujours le milliard de dollars en espérant que la Suisse veuille bien un jour lever le secret bancaire, juste pour vérifier...
Pour ne retrouver que Saddam Hussein, le « pote natio » à « J-M. de San Cloud », planqué dans un réduit souterrain, la barbe hirsute.
Pendant ce temps-là, l'Iran voisine ne mégotait pas pour se fournir en centrifugeuses propres à enrichir de l'uranium radioactif,
Pendant ce temps-là, le Pakistan, voisin (un peu) éloigné de ce dernier entrait par la grande porte au « club fermé » des nations possédant l'arme nucléaire,
Pendant ce temps-là, au nez et à la barbe de la CIA, l'Inde, le voisin du dernier en faisait autant,
Pendant ce temps-là, la dernière dictature communiste du continent démontait ses installations sous la pression internationale, affamant ses propres citoyens pour maîtriser un peu mieux le lancement d'engin intercontinentaux à la grande fureur des voisins japonais...
Tout faux « Bu-bush » !
La Corée du Nord a annoncé lundi dernier avoir effectué « avec succès » un nouvel essai nucléaire, au mépris des pressions internationales visant à faire renoncer le régime à ses ambitions atomiques.
Pyongyang agitait la menace de représailles - et notamment celle d'un nouvel essai
nucléaire - depuis sa condamnation le mois dernier à l'ONU à la suite d'un tir de fusée à longue portée au-dessus du Japon, début avril.
Hier encore, son dictateur menaçait son voisin du Sud plus fermement : ils vont au conflit, manifestement.
« La République démocratique populaire de Corée (RDPC) a procédé avec succès à un nouvel essai nucléaire souterrain le 25 mai dans le cadre de ses mesures destinées à renforcer ses capacités de dissuasion nucléaire (....) », dans un trou de 10 kilomètres de fond, a indiqué l'agence de presse officielle du régime KCNA, reçue à Séoul.
Tollé général tout au long de la planète (où le soleil ne se couche jamais).
Après l'annonce lundi d'un deuxième essai nucléaire condamné par le Conseil de sécurité de l'ONU, la Corée du Nord s'apprête à procéder à de nouveaux tirs de missiles qui risquent d'accentuer encore la réaction de la communauté internationale.
« Pyongyang, parallèlement à son essai nucléaire, a également procédé lundi à des tirs de missiles, semble vouloir tirer des missiles de courte portée aujourd'hui ou demain », rapporte l'agence de presse Yonhap, citant une source gouvernementale.
La Corée du Nord a « déclaré une zone de la mer Jaune interdite aux bateaux », a ajouté l'agence.
L'essai nucléaire de lundi, bien plus puissant que le premier test d'octobre 2006, selon Tokyo et Moscou, a été condamné par le Conseil de sécurité de l'ONU qui a décidé de préparer une résolution devant comporter de nouvelles sanctions à l'égard de Pyongyang. « Les membres du Conseil ont exprimé leur ferme opposition et leur condamnation de l'essai nucléaire effectué le 25 mai 2009 par la Corée du Nord, qui constitue une claire violation de la résolution 1718 », a déclaré à la presse l'ambassadeur de Russie Vitaly Tchourkine, au nom du Conseil qu'il préside en mai.
Toujours du mal à se faire respecter, l'ONU ?
Ils ont décidé « de commencer immédiatement à travailler à une résolution du Conseil sur ce sujet » a-t-il ajouté. « La résolution devra contenir de nouvelles sanctions venant s'ajouter à celles déjà adoptées » par le Conseil, a ainsi déclaré l'ambassadeur de France adjoint, Jean-Pierre Lacroix.
En fait, ce nouveau « test » pourrait être utilisé par un Kim Jong-il affaibli, pour raffermir son pouvoir, selon certains experts.
Rappelons que le Conseil de sécurité de l'ONU avait condamné le 13 avril un tir de fusée balistique effectué le 5 avril par la Corée du Nord et a renforcé le régime de sanctions mis en place à son encontre en 2006.
En réponse à cette condamnation, Pyongyang avait annoncé son retrait des négociations à Six (Russie, Corée du Nord et Corée du Sud, Etats-Unis, Japon et Chine), l'arrêt de sa coopération avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et la réactivation de ses installations nucléaires.
Pyongyang avait même exigé des « excuses » de la part des Nations unies.
« Le deuxième test est arrivé plus tôt que prévu et illustre la colère grandissante du nord à l'égard de Washington », a estimé Kim Yong-hyun, chercheur à l'Université Dongguk de Séoul.
La rumeur insiste par ailleurs sur le fait que Pyongyang serait en possession de 6 autres « munitions » opérationnelles.
Le « gang des 5 » à posséder l'arme de dissuasion nucléaire, se retrouve à se compter 8, plus deux autres suspectés depuis longtemps de posséder l'arme atomique (Israël et l'Afrique du Sud).
Soit un total de 10 pays « sanctuarisés ».
Dix nations qui, si elles sont menacées, s'imposent l'usage de l'arme atomique contre leurs agresseurs !
Car aucun n'est bien entendu censé devenir « agresseur atomique », sous peine d'éradication immédiate « et coordonnée » par riposte instantanée, ça, c'est clair !
Ce monde est fastueux.
Prompt à déchaîner le « feu de Dieu » sur ses propres territoires des hommes (tous fils de Dieu soi-même), pour des motifs imaginaires.
La peur engendre la peur, génère la folie, prête à déclencher des holocaustes et nous, simples citoyens, nous restons désarmés face à tous ces cinglés !
J'en ai vraiment ras-le-bol !
À aucun moment je ne vois l'ombre d'un doute quant à la capacité, quant au devoir de défendre sa patrie, son pays, son bien contre quiconque.
À aucun moment, je ne vois le moyen d'interdire, de facto, d'empêcher quiconque de
prévoir de se défendre, de se « sanctuariser », d'accéder aux armes ultimes, même si les velléités guerrières ne sont en définitive que des barbaries ultimes et assassines,
Mais à aucun moment je ne vois l'intérêt, ni en Irak, ni au Koweit, ni en Cisjordanie ou à Gaza, ni ailleurs, l'intérêt d'aller chercher noise au voisin.
Ceci étant dit et constaté, je ne comprends décidément pas pourquoi on en arrive à se menacer mutuellement de « représailles » toutes aussi inefficaces les unes que les autres par diplomates interposés, suffisamment impuissant à force de se neutraliser les uns les autres.
Du coup, avec ce « droit de veto » des cinq membres permanents du Conseil de Sécurité de l'ONU, et l'obstination chinoise à « protéger » son voisin coréen, on se retrouve pris au piège d'un conflit inhérent à la « guerre froide » qui est pourtant terminée avec la chute du mur de Berlin et la dissolution du Pacte de Varsovie depuis 1989 (je sais, j'ai même ramené quelques morceaux du Mur arraché entre Noël et le jour de l'an à coup de marteau et burin) et Pékin avec un belliqueux à gérer au pied de sa fenêtre (...de tir ?).
C'est vraiment pas banal, cette affaire-là !
J'en ai vraiment ras-le-bol !
Ras-le-bol que le droit de vivre en paix soit ainsi nié par quelques-uns au plus grand nombre.
Bref, entre la crise économique mondiale qui fournit les ingrédients et le terreau, la situation au Proche-Orient qui n'en finit de s'enliser dans le « non respect d'autrui », par fanatisme ou par calcul, un Moyen-Orient qui persiste à rester une poudrière, par fanatisme ou par calcul, voilà aussi l'Extrême-Orient soumis à un état de tension qui pourrait vraiment flamber !
L'été qui approche va décidément être vraiment « très chaud »...
Le 27 aout prochain,
A minuit 30 minutes, regardez dans le ciel.
La planète Mars sera la plus brillante dans le ciel étoilé.
Elle sera aussi grosse que la pleine lune, bien que Mars soit à 34,65 millions de Miles de la Terre. Soyez donc certains de ne pas manquer cet événement ...
Cela nous apparaîtra, à l'œil nu, comme si la Terre possédait 2 Lunes !!!...
La prochaine fois que cet événement se reproduira sera en l'année 2287 !
Partagez cette information avec tous vos amis car PERSONNE en vie aujourd'hui ne pourra voir cela une seconde fois ...
Merci M-J : J'y serai !
Bachar el-Assad à Paris !
Mais si ! Et pas n'importe quand : à l'occasion d'un sommet de l'UPM (et non pas UMP) Union Pour la Méditerranée, tenu en ville la veille.... à Paris soi-même, la ville de parigots, le 14 juillet 2008, fête nationale unique au monde (puisque j'y étais...) !
Sommet qui n'a même pas accouché d'une souris !
Même pas la trace d'un pet plus de 6 mois plus tard.
On rappelle qu'à l'origine, il s'agit d'une fête populaire, puis de « réjouissances militaires » depuis sous le directoire pour finir par perdre de son importance sous Napoléon (le « cousin », celui qui a réussi).
Il faut attendre le 28 juin 1880 (et le décret du 6 juillet) pour que l'antique « fête de la Fédération » deviennent fête nationale et militaire.
Il s'agit en fait de montrer le redressement militaire d'une France épuisée par la défaite de 1870 (du neveu du « cousin ») et la répression sanglante de la Commune !
Le défilé a lieu sur l'hippodrome de Longchamp.
En 1919 (je m'en souviens très bien), le défilé déménage sur les Champs-Élysées : c'est le défilé de la victoire avec à la tête des troupes, les trois maréchaux vainqueurs à cheval, Joffre, Foch et Pétain accompagnés par des vétérans de tous les alliés, passant sous l'Arc de Triomphe (qui ne devient la sépulture du soldat inconnu qu'en 1921).
En 1939, on a d'ailleurs réinvité des anglais...
Interruption de 1940 à 1945 (sauf sous l'uniforme « vert-de-gris », mais ça ne vaut pas, pensez ! Et puis ça défile à Londres en 42 avec les futurs membres du commando Kieffer) et déménagement à la Bastille en 1945.
Premier invité d'honneur, en 1946 : Hô Chi Minh, le « bienfaiteur de l'humanité » venu tailler la bavette à la conférence de Fontainebleau...
Vous connaissez la suite !
« Giskard à la barre » le « libéral avancé » que le monde entier nous envie, ballade le défilé sous son règne entre Bastille et République en 1974, sur le Cours de Vincennes en 1975, pour un retour sur « les Champs » l'année suivante, en 1978 et 1980, avec un détour à l'École militaire en 77 et en 1976, et un trajet République/Bastille...
À force, il en a perdu le chemin de son « château » de la rue du faubourg Saint-honoré.
Notons que les invités d'honneur n'ont pas seulement leur place dans la tribune d'honneur : En 1994, c'est l'Eurocorps qui défile.
En 1999, la royale garde marocaine (en présence du roi du Maroc, le père de l'actuel, Hassan II).
En 2002, les cadets de Westpoint, (mes potes ricains) en 2004, centième anniversaire de
l'Entente cordiale, carrément la Fanfare des « Royal Marines », le « House Cavalery Mounted Regiment », les « Grenadiers Guards », le « Royal Horse
Artillery » (un véritable feu d'artifice !) se promènent sur la large avenue, la plus belle du monde à ce qu'on dit (je ne sais pas : j'en connais beaucoup mais pas toutes),
survolés par les « Red Arrows », la patrouille de France aérienne de la RAF.
Bref, que des gens bien !
En 2005, devant Lula, c'est au tour des Cadets de « l'Académie militaires » des « Flèches noires » et la fanfare martiale du « Corps des fusiliers marins » brésiliens qui défilent devant leur Président, survolé par « l'Escadrille de la fumée », en clôture... l'équivalent des Blues Angel de l'US Navy !
Apothéose en 2007 : Les 27 pays de l'Union Européenne avaient chacun envoyé un
détachement pour venir saluer Barroso et Socrates, l'un président de la Commission européenne et l'autre, premier ministre portugais dont le pays assurait la présidence de la même
nation entité politique européenne.
Du grand art, sauf que c'était aussi le centième anniversaire du premier vol d'un
hélicoptère et à que l'on devait assister à un ballet des 100 machines, issues de tous les corps militaires du pays y compris les gens d'arme gendarmes dont pas la moitié n'a réussi à
prendre l'air !
Le gag...
Quoi de mieux que se faire le même en 2008, en pleine période de présidence française de l'Europe (sans doute la dernière avant longtemps) et que de renouveler l'exploit en invitant... des non-européens « méditerranéo-pas-slaves » ?
Pan, dans le 1.000 ! Assad (le tortionnaire du Liban), Moubarak le petit
père d'Égypte, Ben Ali le démocrate tunisien, le fils à papa du Maroc, le commandeur des croyants, 50 en tout avec les 27 européens qui vont se taper la cloche devant le bon peuple
parigot ébahi et d'autres terres découvertes à marée basse médusées !
Un vrai rêve !
Et pourquoi pas « Bubush », l'Aga Khan et la reine d'Angleterre, voire Medvedev ?
Où l'iranien, l'afghan, le pakistanais, le chinois et le Dalaï-lama, tant qu'on y est, dans la grande fraternité des peuples du monde qui s'aiment tant !
Eh bin patatras ! Kadhafi nous jette du « Nous ne sommes ni affamés, ni des
chiens pour qu'ils nous jettent des os », voyant dans cette invitation hâtive, lui le grand ami de « Bling-bling » et d'Areva, le bidouilleur de neutrons lourds et
autres déchets radio très actifs, réunis soi-même, un « appât » qui virerait à « une sorte d'humiliation », en pleine tronche de tous les gaulois
intempestifs et fraternels !
Moi, j'adore ! Confondre ses alliés historiques et naturels (quoique...) avec des bédouins belliqueux et pas du tout velléitaires (car il faut se rappeler du Ténéré, des victimes du zinc de l'UTA et tant d'autres choses) du « guide » majestueux, je trouve cela formidable !
Il n'en rate pas une, « Le guide » des gaulois !
Mais alors, pas une !
Juste le temps de métaboliser les restes du buffet de la « garden-party » élyséenne, et vous verrez qu'il enfilera ses bottes de 7 lieues pour aller en palucher 5 (des doigts) à Pékin et se féliciter des avancées de la paix dans le monde et rendre ainsi hommage aux efforts de dialogues !
D'ailleurs, sur le retour, il nous a fait son show en Géorgie... à sauver le monde !
J'admire !
Pas vous ?
1 - Alexandre Issaeïvitch (Soljenitsyne) s'est éteint pendant que je regardais les étoiles filantes s'éteindre dans la nuit Corse, cet été. Un prix Nobel qui s'éteint.
Un grand bonhomme.
Quand un « matheux », officier de l'armée rouge, tâte du goulag, ça donne quelque chose d'exceptionnel.
Le talent certes, mais écorché vif. Tout au long d'une vie d'adulte.
J'avais lu une journée d'Ivan Denissovitch au lycée, en première. Difficile. J'y avais appris qu'en dessous de moins 40° C, on n'y travaillait pas. Curieux détail resté en mémoire...
Alors même que notre professeur d'histoire, de l'époque où il fallait avoir sa carte au PCF pour pouvoir enseigner la matière en Gauloisie, prétendait que ce n'était que l'œuvre d'agents de la CIA fleurant bon le Maccarthisme. Le même qui justifiait l'existence du mur de Berlin, le rideau de fer, pour empêcher les chars de l'OTAN d'envahir les pays du Pacte de Varsovie...
Et à l'occasion d'éviter la fuite des cerveaux vers l'ouest : que des médecins et des avocats qui passaient d'est en ouest, à l'entendre !
« 10 millions d'avocats et de toubibs ? » avais-je questionné de façon impromptue. Ça m'avait valu un passage chez le censeur du bahut et un jeudi de colle dans un lycée déserté...
J'avais appris de lui, en lisant plus tard « Le premier cercle », que « quelqu'un que vous avez privé de tout n'est plus en votre pouvoir. Il est de nouveau entièrement libre ! »
Il faut sans doute l'avoir vécu jusque dans sa propre chaire pour en être intimement persuadé.
Pour retrouver cette sagesse ancienne des franciscains et de tous les ordres religieux vivant dans le dénuement total. Pour retrouver les philosophes stoïciens d'antan, tout comme les disciples d'Épicure (dont j'appris plus tard que ce n'étaient pas d'ignobles partouzeurs rablaisiens).
On n'est jamais libre puisque notre liberté est usée par la nécessité de la situation qui pousse, par « peur du manque », au « toujours plus », au toujours mieux !
Faut-il la perdre pour mieux la retrouver ?
Qu'en pensent donc tous les affamés de la planète ?
Sont-ils vraiment plus libres que nous qui mangeons à peu près tous (enfin, à peu près... presque tous, seulement) à notre faim alors que d'autres usent de leur liberté à assurer leur survie pour quelques heures, peut-être quelques jours ?
Que peut nous en dire Ingrid, par exemple ?
Et puis j'ai lâché prise. Cet homme-là, ce grand esprit-là « dérapait ».
Croyant sans aucun doute, et profondément en plus pour avoir « tenu » dans pareil enfer personnel, il avait joué aux pourfendeurs des marchands du temple, ne se satisfaisant pas de la marchandisation de toute chose. Pourquoi pas ?
Sauf que lui était Orthodoxe. C'est-à-dire, de mon point de vue de « papiste », pas vraiment de ma bande !
Et orthodoxe russe en plus... même pas de l'orthodoxie initiale, originelle, celle née du schisme, autrement dit grecque.
Bon, je sais bien, un grec se sent nettement plus proche d'un slave que d'un « romain ». Mais quand même... pas mon « truc », pas de Ma chapelle, pas de ma bande !
Et pour aller vivre où ?
Chez les Mormons, les presbytériens, les « hérétiques ».
Du n'importe quoi...
Il nous lègue quand même de très belles pages sur l'univers concentrationnaire stalinien. Une démonstration que tout despotisme, fut-il éclairé, finit par devenir totalitaire, notamment quand il doit survivre dans une époque de « totalitarismes appliqués ».
Et puis... quand il se targue d'être « scientifique », alors-là, ça en devient absurde !
Et puis... il finit par s'effondrer de lui-même sur lui-même... Plus ou moins vite.
L'Homme naît libre. Quand on lui retire sa Liberté d'être et d'exister, on ôte toute humanité à l'humain. Ça ne peut jamais aller très loin, une humanité sans humain.
Un grand esprit n'est plus. C'est la vie, même si c'est bien triste.
2 - À peu près au même moment, (les z'hasards de l'Histoire et ses fulgurantes coïncidences), alors même que le souffle olympique des 208 nations, dont même pas toutes sont membres de l'ONU, commencent à faire briller les médailles de leurs champions (on a gagné ! clament les « nationeux ». C'est qui « on » ?... le type qui coure ! Pas les autres, assis dans leurs fauteuils), la vieille Russie impériale fait le coup de feu en Ossétie, sur les platebandes de la Géorgie !
Après les « tchétchènes » (de Tchétchénie), ils remettent ça, pour mieux contrôler la route des pipelines et autres oléoducs ?
Non pour la liberté d'un peuple, voire « ne pas laisser impunis nos morts ».
Pendant qu'on meurt à Tbilissi, capitale de la nation native du « Petit père des peuples », « Bu-bush » fait du tourisme olympique à Pékin, la ville du nord de l'empire du milieu, celui qui est centre de l'univers connu et inconnu...
C'est dire si le plus atlantiste des pays de l'ex-URSS, le plus ouvert avec l'Ukraine sur l'Europe occidentale, est en train de mourir sous nos yeux, écrasé sous les bombes et les obus en pleine torpeur estivale.
Un pays aux vins forts qui rendent les gens si chaleureux. Un pays aux polyphonies tout autant magnifiques que celles de Corsica bella tchi-tchi.
Je sais, ils sont venus une année pour « échanger » leur art consommé de la vocalise jusqu'au bord de mes montagnes insulaires...
Alors j'ai honte d'être né humain. Des amis vont mourir et je ne peux rien pour eux.
Des humains à qui on interdit le droit de vivre, à qui on dénie toute liberté d'exister.
Les leçons d'Alexandre n'auront-elles donc servi à rien ?
De toute façon, c'était un autre de ses « dérapages » : au fond de lui, Soljenitsyne était un fervent supporteur de « La Grande Russie », l'éternelle Russie, celle qui comme « le peuple russe est comme une herbe ; il s'incline sous le vent, mais il ne se laisse pas arracher à la terre ! ».
Encore un qui n'a pas lu La Fontaine (Le chêne et le roseau). On ne peut pas jouer « au grand », puissant et majestueux d'une Russie éternelle, jusqu'au-delà de l'Oural et ne pas prendre le risque de se faire abattre.
L'Ossétie finira comme d'une colonie russe, dans le sang et les larmes. Intervention de « Bling-bling » qui tarde ou non au moment où je traçais ces lignes.
Mais qu'en sera-t-il de la Géorgie, une fois les feux de la gloire pékinoise éteints ?
Encore un pays martyrisé par l'impérialisme.
Après celui de nos alliés américains, je dis bien « nos alliés », de ceux qui sont tombés à Utah-Beach, Omaha-Beach et dans le coin « un jour où je n'y étais pas », un autre revit de ses cendres au moment même ou le troisième reçoit la planète entière pour se la « jouer olympique ».
Le Yalta du 21ème siècle se met en place doucement sous nos yeux.
Et comme pour les mousquetaires, comme sur les rives de la mer noire, s'ils étaient 3 à discuter, ils sont en fait 4 à exister, pour peu qu'on ait les kouilles de le faire : à « Bling-bling » et Kouche-nerf d'y songer.
Avec le temps, on peut penser que cet horizon-là était bien prétentieux... hélas !
Le 8 août de cette année (j'ai noté pour pouvoir me souvenir), alors que j'occupais ma soirée à l'un de mes « sports favoris », allongé directement au sol sur le dos, les yeux écarquillés vers les étoiles, je guettais les étoiles filantes.
Quand j'étais « petit », il en tombait en pluie quasiment incessante. Depuis que les « lumières de la ville » se sont rapprochées, à éclairer à giorno les ruelles désertées, que l'air est un peu plus opaque des vapeurs de la journée au point que les « neiges éternelles » des sommets environnants ont disparu depuis quelques années, en apercevoir une devient difficile. Même en pleine période des « perséides » !
La constellation de Persée est située au nord-est à mi chemin entre le zénith et l'horizon. En principe, les étoiles filantes viennent, en cette époque, de cette direction, la planète Terre traversant alors l'ancienne trajectoire d'une comète aujourd'hui avalée par le Soleil ou repartie vers des inconnus lointains (je ne sais trop) qui a laissé suffisamment de débris pour alimenter mes nuits estivales.
Il a fait « venteux » dans la journée - un petit force « 7 » de derrière les fagots, quand le Libecciu se décide à « nettoyer » l'horizon et obliger les plaisanciers à rejoindre des mouillages « solides » et bien abrités. Normalement, la soirée devait donc être favorable à l'observation du ciel.
Et effectivement, toutes les constellations étaient au rendez-vous nocturne, Véga, de la constellation de la Lyre juste au zénith, la seconde venue le soleil à peine passé derrière l'horizon, après que l'étoile du berger (mais cette année, il s'agit de Jupiter) « s'allume » un peu plus au sud pas très loin d'Altaïr.
Plus au nord, Pégase et Andromède qui inclut la galaxie du même nom (mais il faut des jumelles pour en apercevoir l'éclat et sans trépied, ce n'est pas facile).
En « face », à l'ouest, se dessine très clairement la grande ourse, l'axe Merak/Dubhe indiquant grosso modo la direction de l'étoile polaire qui joue les arlésiennes ce soir-là (alors qu'elle est très visible, inclinée au nord les autres soirs) à proximité de la constellation de la girafe.
Plus au nord, quand on peut la voir, Capella donne un autre axe avec Véga, qui traverse le ciel. À peu près au centre se situe l'étoile polaire.
Enfin, du moment qu'on trouve la petite ourse, on est plus très loin.
D'après les éphémérides, on devrait voir se lever au sud-est Neptune et plus au nord Uranus. Mais en fait ce soir-là, on repère plus facilement les avions qui passent entre 5 et 6 milles mètres sur une axe sud/nord. Ils sont nombreux et clignotent, alors que les étoiles scintillent et que les planètes garde une lumière fixe dans leur course « vers » le soleil. Car en ce moment, l'étoile du berger se rapproche du soleil pour se lever toujours un peu plus décalé vers l'ouest.
Et puis soudain, au dessus de ma tête, un bruit métallique, comme un feulement, qui va du sud au nord à quelques mètres de mes oreilles.
Ça va si vite que j'ai juste le temps de tenter de voir ce que c'est en tournant la tête rapidement d'un côté à l'autre : rien !
Rien qu'un bruit qui n'est ni celui d'un oiseau nocturne (il n'y a guère dans le coin) trop rapide et trop soudain, ni une chauve-souris (elles sont nettement plus nombreuses), car ça vole quasiment en silence, ni un insecte (forcément beaucoup plus petit et moins « puissant »), genre hanneton (au bruit plus léger et non rectiligne).
Un peu comme une pale d'éolienne aux bords de fuites usés, rouillés (mais les fermes éoliennes sont situées à des kilomètres de là).
Ce n'est pas non plus le bruit du vent, d'une rafale dans les feuilles des arbres, je connais suffisamment leur poésie pour savoir ça.
Peut-être un « micro-tourbillon », un petit vortex, mais le vent s'est calmé, comme tous les soirs (même parfois le mistral aussi), et aucun obstacle à sa course aurait pu provoquer un pareil phénomène auditif.
Juste un feulement métallique, passant de droite à gauche à vive allure à quelques mètres de moi, deux ou trois, pas plus : Comme le bruit d'une fau à la lame émoussée qui vibre en se déplaçant à bout de bras...
Pourtant, je ne me sentais pas menacé ! Et puis 10 heures sonnent au clocher et tout de suite après, ma première étoile filante de l'année qui passe d'ouest en est à une rapidité fulgurante...
Un trait éphémère qui s'inscrit sur ma rétine. Dans une direction inattendue.
Avoir traversé des milliards de kilomètres de vide intersidéral, pendant des dizaines de millions d'années peut-être, après avoir été formé dans le chaudron d'une étoile qui a explosé depuis des millénaires, s'être perdu dans le cosmos, pour finir par s'agréger, particules après particules, au tour de notre soleil tout neuf, tourner autour sur une orbite fortement elliptique pendant des milliers de siècles, pour finir par être arraché à sa comète par dégazage et effet centrifuge, poursuivre sa route vers l'astre du jour en solo sur des centaines de millions de kilomètre, pour venir se transformer en chaleur et lumière, là sous mes yeux...
Il y a quelque chose d'extraordinaire là-dedans !
De magique.
Mais ça ne vaut pas le lendemain. Le 9. Toujours aux aguets à peu près au même endroit et dans les mêmes conditions, quoique le vent se soit calmé et la visibilité ait diminué, après quelques décades de minutes à suivre le balai des avions qui se suivent avec une régularité de métronome, c'est un satellite qui passe du nord-ouest au sud-est.
D'abord on s'interroge. Est-ce bien un satellite ? Ça ne clignote pas. Ce n'est donc pas un avion. Et puis ça va 2 à 3 fois plus vite qu'un avion en vitesse angulaire. Pas assez rapide pour être un corps céleste en perdition dans notre haute atmosphère, non plus. Et ça ne scintille pas : pas une étoile ! De toute façon, une étoile aurait été immobile par rapport à ses voisines.
Et puis ça finit pas « s'éteindre » vers l'est, dans l'ombre de la Terre.
De nouveau 10 heures au clocher et je suis un autre satellite des yeux. Celui-là va du sud-sud-ouest au nord-nord-est. Et met un bout de temps à s'évanouir dans l'ombre de la terre.
Et sitôt après, une grand trait blanc, épais, instantané, qui s'étale du nord au sud sur un bon quart de la voute céleste.
Magnifique étoile filante !
Le temps de sursauter, que dis-je, de faire un bon, que déjà elle s'est éteinte à jamais !
À jamais.
Je note l'heure : 22 heures 11.
Dont acte.
C'est une des plus grosses que j'aie jamais eu l'occasion de voir mourir, si l'on excepte celle qui zébra mon ciel de parigot une nuit de novembre 2005.
Je m'en souviens très bien, de celle-là : énorme, presque lente mais trop rapide pour être un avion, descendant doucement vers le nord jusqu'à disparaître derrière les toits des maisons voisines, azimut ouest-ouest-nord, elle avait mis quelques secondes à traîner son immense panache.
Une météorite qui semblait vouloir aller se perdre en mer d'Iroise ou dans la Manche.
Personne n'en avait fait mention dans la presse, à croire qu'elle passait là juste pour moi.
Elle m'avait tellement bouleversé que quelques semaines plus tard, je m'étais remis à écrire. Après tout, elle me serait tombée dessus directement, on en aurait peut-être parlé, et même que je n'aurai même pas été nommé !
Alors, dans ma « schizophrénie personnelle et assumée », durant plus de 9 mois, j'ai écris tous les matins aux aurores. Sans talent : je n'ai aucun talent, même pour l'écriture. Ecris la vie imaginaire et au jour le jour d'une personne « aux affaires » dans cette période Villepiniste déjà encombrée de l'affaire Clearstream dans la chiraquie finissante.
Je ne le savais pas encore, mais j'étais déjà indigné par toutes ces petites faiblesses et maladresses de la vie politique, économique et sociale de mon pays qui transforment les meilleures intentions du monde en un enfer au quotidien.
Ma révolte grondait. Il fallait que je l'étale, comme d'une psychothérapie.
Travail bien inutile. Il fallait faire mieux, prendre part au débat de la précampagne électorale qui s'engageait, essayer de penser et, pourquoi pas, de construire un monde meilleur. Si ce n'était pas pour nous, c'était pour nos gosses, qu'on n'ait pas trop la honte de leur léguer un monde pareil, si absurde.
Puis ce fut un premier essai avec quelques « kamarades » pensant à peu près la même chose sur des registres différents, que des « nuisibles » ont démoli à grands coups de pressions iconoclastes.
Puis celui-ci tout de suite après, encore plus « anonymisé » (même si l'on sait bien que ça ne va pas très loin, finalement), plus « sécurisé ».
Où l'on essaye de traiter par l'absurde de toutes ces « déviances ».
De formuler quelques propositions.
De rire du pire et du meilleur.
Car l'humour reste le seul hommage possible de l'Intelligence rendu aux désespoirs de la condition humaine.
Mais peut-être qu'un jour je publierai ici ce « travail » d'antan.
On verra... Il y a tant de chose à faire et à dire entre-temps !
PS : 10 août.
La presse locale s'en fait l'écho ce matin. Hier, sur la plage que je fréquente quand il s'agit de faire faire trempette à ma nichée, le vent s'était calmé mais j'avais deviné que la mer allait rester « formée ».
Cette plage-là est correctement « brassée » pour rester avoir une eau claire et propre sur sable grossier (pas comme à Calvi, engoncée entre ses digues et épis de protection installés après les tempêtes de 1995 qui avait ravagé la plage jusqu'à attaquer les soubassements de la voie ferrée) ou a Sant'Ambroggio, polluée par les activités du « Club » (une copie « historique » de l'ancêtre Calvais : le « Club Olylmpique »).
Les jours de grands vents, elle est impraticable : le vent transporte ce sable qui fouette sauvagement tout ce qui se trouve à moins de 20 cm du sol (alors qu'à Calvi, les tourbillons emportent haut le sable très fin, doux comme du velours).
Mais ce jour-là, sur cette plage située à 10 km d'Isola Rossa, les rouleaux sont magnifiques et balayent tout se qui se présente sur le bord : un bonheur pour les enfants (qu'il ne faut surtout pas lâcher des yeux).
Et c'est moi qui ai failli faire la çonnerie du siècle. Je dépasse en quelques brassées les déferlantes qui arrivent en rang serré.
Mais pour revenir, j'ai bien mis 40 minutes, perdant à chaque déferlante le « terrain » gagné à grand coup de crawl ! En surface ou en apnée, rien n'y a fait.
La déferlante, normalement vous propulse vers la plage. Par je ne sais quel phénomène passé inaperçu, en fait, à quelques mètres de la grève, elle vous ramène en arrière. Au beau milieu de tous les détritus marins et végétaux arrachés par la houle et rassemblés là en amas compact.
J'aurai dû me méfier : ces amas-là ne pouvaient pas rester à distance constante, immobiles et ballotés au même endroit, au milieu de rien, sans un puissant phénomène de courant tourbillonnant sur place.
Eh bé DuKon, il s'est retrouvé à batailler en plein milieu pendant plus d'une bonne demi-heure.
Rincé le mek.
Remarquez, les pompiers étaient déjà sur place à tenter de réanimer le pauvre trépassé à moins de 100 m de-là, signalé dans la presse du lendemain.
La « faucheuse » et son bruit singulier de feulement métallique, entendu la veille dans la nuit, la tête dans les étoiles, avait encore frappé.
PPS : Nuit du 11, de nouveau une magnifique étoile filante. J'avais le « nez dessus ». Direction apparente : Sud/nord. À l'envers de toute logique, puisque venant juste en dessous de la constellation de Persée.
Et puis à la réflexion, c'était une trajectoire « illusionniste » : elle devait venir du nord, mais descendait si vite et si fortement qu'elle m'a donné l'impression « d'aller à l'envers » !
1 - À peine arrivé en « terra Corsa » que déjà je suis requis pour aller « faire nombre » à Corti, aux « Ghjurnate di Corti », la réunion annuelle et officielle des indépendantistes de tous poils !
Perso, les discours « anti-gaulois », les cassettes d'encagoulés en clôture, les slogans appelant à la violence (en réponse aux violences faites par les continentaux au Peuple Corse), les revendications des peuples des « nations sans terre » sur la planète, ce n'est pas vraiment « mon truc ».
Je veux bien reconnaître qu'une langue, une culture, une Histoire commune et originale (c'est-à-dire à nulle autre pareille) sises sur un territoire aux frontières naturelles et sempiternelles, ça fait une Nation.
Mais tant « qu'une nation », même occupée, ne sait pas faire un large consensus autour d'un projet politique d'indépendance, ça reste un territoire régional aux particularismes... régionaux.
En un mot comme en mille, au lieu de poser des bombes aux cibles trop souvent choisies pour des raisons mercantiles et pas assez symboliques, ils feraient mieux de créer un « shadow cabinet », un « gouvernement en exil », façon tibétaine (même que ceux-là n'ont même jamais été invités, même au Congrès international organisé par le Partitu Nationalu Corsu - PNC - de la fin du mois), bref autre chose qu'une « façade légale » d'un mouvement clandestin qui n'a d'indépendantiste ou de libération que l'aspect « terreur » pour avoir des comportements « terroristes », limites mafieux.
Et Ô surprise, les voilà t'y pas que Corsica Nazione Indepentente, ANC-PSI, Strada Dritti (un « truc tounouvotoubo ») et Rinnovu se déclarent ce jour-là favorables à un processus de refondation autour d'un projet novateur pour le Peuple Corse !
Ils se verraient bien comme Malte ou Chypre.
Benedetti pour Rinnovu, qui nous raconte que pour réussir, il faut mettre de côté les égos hypertrophiés de quelques-uns.
Paoli pour l'ANC qui estime qu'il est temps de créer une véritable espérance, d'autant mieux que la Gaule n'a jamais reconnu ni le peuple mauresque Corse, ni sa culture, ni sa langue (oui je sais, on peut en recauser, puisque les choses ont quand même évolué depuis 1950).
Qu'il ne suffit pas de gueuler « Libertà, Libertà » pour avoir quelques crédibilités selon Quastana pour « Strada dritti ».
Et que même Jean-Guy (Talamoni, l'avocaillon qui siège aussi à la CTC, pour le CNI) nous confirme qu'il est temps de « parler d'une même voix et de créer cet instrument unitaire dont la Corse a besoin pour assurer la défense de ses intérêts ».
D'ici à la fin de l'année, ils s'y sont tous engagés : « Cette refondation est une victoire sur nous-mêmes, sur nos suspicions d'hier et nos rancœurs d'avant-hier » !
Autrement dit, on tourne le dos à nos çonneries d'antan !
Il était temps, en effet, de rentrer dans l'âge adulte après une adolescence si longue et périlleuse aux résultats pour le moins décevants...
Ce qui n'a pas empêché, même pas quelques jours plus tard, l'homme qui aurait fourni le véhicule du commando qui a abattu Santoni « d'Armata Corsa », de se faire descendre dans son restaurant de Porto-Vecchio : 6 étuis et deux calibres, du 9 mm et du 11,43, le calibre des « pros » !
En pleine saison, la moto du commando attendait tranquillement l'achèvement à bout touchant pour filer devant les touristes amassés qui n'ont rien vu, naturellement...
Y'en a encore qui ne se décident pas à « vieillir » !
2 - Nous vous en parlions l'autre fois : Les Frégates de Taiwan, eh bien le dossier sera enterré par la justice française !
Non lieu pour tout le monde !
Impossible de savoir, d'avoir la preuve de qui qui a bénéficié de quelques 580 millions de rétro-commissions occultes,
pour cause de « secret défense ».
Il paraît que c'est un secret de polichinelle dans la haute administration du pays Gaulois, dixit Dumas (Roland, l'ex de Christine, celle aux bottines), puisque les opérations financières seraient toutes inscrites dans les bordereaux de transfert des douanes !
Et les douanes, c'est pas « secret défense », à ce que je sache...
Ce type-là mérite quand même que « l'Ordre du Tartuffe » examine son cas : « Ce n'était donc pas une affaire d'État » clame-t-il !
Dont acte.
Mais alors qui qui va payer les 580 millions de Dollar US aux taïwanais quand le tribunal arbitral d'Helvétie rendra sa sentence (arbitrale) ?
Lui ?
Ou « Nanar le flambeur » ?
Ce qui serait étonnant, même compte tenu d'un taux de change favorable, ça fait plus de 8 fois la valeur de « son honneur à lui » pourtant très cher évalué par un autre tribunal arbitral « gallo-national », celui-là !
Là, ça commence à faire cher pour la finance publique... Lagarde a intérêt à se tenir sur ses gardes pour la trésorerie 2009.
J'aimerai quand même un jour qu'on m'explique pourquoi il faut toujours que ce soit les mêmes qui assument les çonneries des autres !
3 - L'empire du milieu au centre du monde : C'était l'autre jour, un certain 08/08/08 vers 08:08 PM heure locale.
Y'en qui aiment les symboles !
Le chiffre « 8 » est magique dans la chine Confuciussianiste « post-maoïste et bande des 4 réunis ».
Chez nous aussi remarquez : L'octogone est un symbole fort... et musulman.
Les presque 2/3 de l'humanité devant leur poste de télé et la planète devient un tout petit village.
Et chacun d'apprendre que la civilisation chinoise a ainsi inventé le papier bien avant la veuve Canson, les caractères
d'imprimerie bien avant Gutenberg, l'encre de chine avant les pêcheurs de poulpes sétois, la poudre à canon avant l'invention du canon, le ver à soie et la boussole, la « muraille de la
honte chine » et le boulier...
Encore un peu et Bill Gates aurait été chinois, Nokia aussi et l'imprimante à jet d'encre tout pareillement.
On les savait joueurs, mais s'ils ont inventé le Go, ils n'ont pas inventé ni les boules de pétanque ni les cartes à jouer... quoique...
Bref, ils ont quand même réussi à montrer que le « socialisme libéral » (encore une invention à eux, et pas à « De-La-Nuée », piètre plagieur !), ça peut donner un beau spectacle, au-delà de toute « bravitude » !
Et même « Bling-bling » d'aller saluer 79 de ses potes, dont quelques-uns mais pas tous, étaient au dernier G8, au nom des « Gaulois » mais aussi es-qualité de pédégé de l'Europe, liste de prisonniers à libérer en main.
Combien au juste ?
Tiens à propos de prisonniers politiques, si on discutait aussi un peu de ceux, tout autant crapules que d'autres, que leurs familles Corses ne peuvent pas aller visiter, pour cause d'insularité ?
Mais bon, comment se mettre dans la peau de gens qui ne sont même pas électeurs ici même, n’est-ce pas ?
Très drôle : il n’y a que des naseaux « éduqués » à ça, pour résister !
Car c’est ce qui nous attend tous… pour bientôt !
Et « le petit Nico », il a bien fait rire, ce jour là.
N’y sommes-nous pas déjà à l’orée ?
Il faut qu’il corrige le tir, et vite fait, sans ça, il va finir par se faire jeter plus vite que le calendrier électoral ne l’exige.
Paix à son âme !
Nous verrons bien : prenons date, c’est déjà pas mal.
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