Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture

Publicité

Brèves XXX

1 – La farce n’a vraiment que trop duré !
 
Ingrid en est malade, de l’hépatite B nous dit-on, d’être séquestrée par des ersatz de guérilléros apparentés à l’ex « sentier lumineux », les Farc, soi-disant profondément attachés au communisme triomphant.
 
Il paraît qu’en plus, il s’agit d’une française (par son mariage et ses enfants). Je ne suis pas pour l’apologie de la double nationalité, loin de là, mais quand même, il y a des limites, même à l’insupportable inhumanité d’individus, quand bien même leur « combat politique » serait mille fois justifié.
Aucune cause ne vaut la vie d’un homme, encore moins d’une femme.
Brassens, Georges, nous le grattait sur sa guitare et Malraux, André, bien après des centaines d’autres, nous en avait définitivement convaincu.
 
« Bling-bling » qui avait promis d’aller la chercher – et pourquoi non tous les autres ? – va-t-il la laisser mourir aux portes de « l’enfer vert » ?
À moins que, sa seule évasion possible soit justement d’être malade, diminuée physiquement par sa condition de détention scandaleuse.
(Tiens ! On n’a pas beaucoup entendu les défenseurs des droits de l’Homme sur le sujet, ni d’autres ONG pourtant réputées internationalement pour être promptes à critiquer les conditions de détention arbitraire dans nos centrales à criminels et autres maisons d’arrêt gauloises !)
 
Je sais, une fois, j’ai fait le même coup aux autorités militaires de mon pays, pour avoir été la victime injustifiée des exactions de « petits chefs » complètement abrutis par la haute densité de bière ingurgitée et les quelques chevrons qui leur donnaient apparence d’autorité, pour autant fonctionnaires dans l’exe(rcice de leur fonction autant que les autres.
 
C’est une solution, mais il faut être terriblement motivé.
Je l’étais.
Plus qu’eux à me faire ployer.
Ingrid, je ne sais pas. Elle a aussi des enfants, une famille, qui la retiennent peut-être à envisager l’inenvisageable.
 
Courage, les gamins : elle y arrivera à leur échapper ! J’en suis certain.
 
2 – Peut-on encore parler de scrutin libre et généreux ?
 
Mes « cousins » du FNLC, « Canal UC » (pour Union des Combattants en « gaulois natif » dans le texte) appellent les « colons » à ne pas aller voter, sous peine « d’une réponse adéquate le moment venu ».
Et le CNI, très officiellement, de se dire solidaire de cette « invitation ».
Rien de plus logique : Il ne faut pas se tromper ! C’est la France continentale qui a été colonisée par de nombreux Corses, un peu partout de l’administration des douanes jusqu’aux plus hauts postes de la fonction publique et y compris au Sénat et à l’Assemblée Nationale. Faut pas dék !
Bon jamais jusqu’à l’Élysée, sauf deux ans sous le seconde République, mais j’arrive pour réparer cette incongruité.
 
Et puis, d’abord parce que ces « colons là », ils n’ont rien à faire sur le territoire de là où ils résident, vivent, consomment et payent leurs impôts locaux, c’est bien connu…
Ensuite parce que comme ils ne sont pas nés sur place, ils ne peuvent rien comprendre à une élection, même en Corsica Bella Tchi-tchi (et c’est vrai que c’est plus compliqué qu’ailleurs : En Corse, on a presque 10 siècles d’avance sur le continent, à ce jeu là : inexplicable à des pinzuti).
Sont tout juste bons à trimer comme des sous-hommes à peine admis à respirer aux lieux et places des « Ubermenschen » locaux, qui eux, peuvent penser en leur lieux et places sans aucun risque de paraître un tant soi peu radicaux.
(Même si aucun n’a encore cru bon d’aller à Moscou pour acquitter le « droit de marquette », selon le procédé décritil y a quelques temps ici même (cf. §. 6 !)
 
Enfin, parce que si ils ne sont pas contents pour autant, rien ne les retient là où ils sont !
Z’ont qu’à rentrer en France perdurer le système de colonisation mis en place par le « cousin », celui qui a réussi et qui repose en paix aux Invalides.
France qui emporte encore la « Nazione Corsa »…
Voilà qui est clair !
 
3 – Peut-on encore parler de scrutin libre et généreux (bis) ?
 
Du jamais vu en effet : C’est fait ! Sur plainte de la tête de liste de l’opposition locale, après avoir mis des années à collecter des témoignages de « pôves gens heureux dans leur tête à eux-mêmes », témoignages pas plein de rancune, à que on leur avait promis que si ils venaient s’inscrire là, ils auraient des places en crèche, des logements à bas prix et des emplois municipaux… alors qu’ils s’agissait de soi-disant faux électeurs !
Quand les vrais se faisaient radiés (cf. § 3…) grâce aux mêmes opposants à l’édile local, mon « cousin » (Et moi, je n’ai pas encore été entendu par les enquêteurs : je ne comprends pas tout à l’équité, à charge et à décharge, de cette instruction là).
 
Ce qui ne c’est jamais vu depuis l’avènement de la Res Publica, c’est que le renvoi ne soit pas argumenté par le proc’ en charge de requérir devant les magistrats assis ;
Et que tout cela se passe à moins de 15 jours d’un scrutin auquel participe le principal intéressé… du jamais vu vous dis-je, vraiment !
Non, ce n’est pas un vote, un scrutin sous influence, n’y croyez pas une seule seconde, voyons donc !
Il reste libre et parfaitement valide.
Puisqu’on vous le dit.
D’ailleurs, personne ne encore va un flingue ou un couteau à la main, vérifier le contenu de chaque enveloppe avant qu’elle ne soit déposée dans l’urne… ni ne bourre les urnes en catimini avant tout dépouillement.
Pas sur le continent !
 
Je rigole : Un, Jean va les faire envoyer se promener pour exiger, conformément à la Constitution, une levée de son immunité parlementaire qui va encore prendre des semaines, bien après le second tour.
Il ne le ferait pas qu’il se mettrait en tort, non seulement vis-à-vis des textes mais également des électeurs qui lui ont encore confié mandat de les représenter il y a moins d’un an, électeurs dont je suis ;
 
Deux, de toute façon, il se fera élire une énième fois (la foi, ça déplace des montagnes, c’est bien connu).
 
Trois, quand bien même il se ferait battre, il n’y a pas photo : un petit recours devant le Conseil constitutionnel et voilà son opposante ipso facto devoir revenir devant l’électeur pour cause de « manœuvre rendant suspect le libre choix du citoyen », ce qui rendrait la pétulante Lyne, l’impétrante inéligible, pour le coup.
De quoi rigoler !
(Faut absolument que je me retrouve une piaule dans le 5ème : on y rigole plus fort qu’ailleurs, même si depuis quelques années nous n’avons plus Aguigui Mouna, l’homme qui se baladait, rue Mouffetard, avec son réveil tonitruant, réveil à « réveiller les consciences » !)
 
Bref, encore un mauvais tour à l’employée fictive présumée de Monsieur le Maire de Lille, qui elle, n’a pas peur d’affronter le verdict populaire dans les mêmes conditions, mais sans renvoi hors la vue du proc’, puisque tout le monde à déjà oublié.
 
Y’en a un autre qui se marre de la même façon : c’est mon autre « cousin », celui qui fait Maire « d’Ici les Moules » rive gauche, qui fait aussi ministre de la République encore un temps, et va encore passer au premier tour les doigts dans le nez malgré des « affaires chargées » bien plus graves, puisqu’il s’agit de mode irrégulier de la création de la fondation Hamon. Encore une affaire de gros sous du kontribuable, présume-je.
Rhôôôôô… Monsieur le Ministre ! Votre voyante personnelle (Monsieur consulte et n’a pas peur de le dire) vous a prédit quoi sur ce coup là ?
 
Mes deux « cousins » entendus le même jour devant la même chambre du même tribunal, cette fois, là je veux voir ça !
 
Vas-y Jean ! Défonce-les, stp.
Juste pour le fun.
 
4 – « Bling-bling » l’africain
 
Ça c’est joué loin des caméras du vieux continent.
Pourtant nous avons tous vu combien notre « Ô vénéré Président » à tous était heureux, nageant dans le bonheur d’être accompagné d’une grand échasse même pas blonde, à s’en jeter dans les bras de plus petit que lui (La forme ? La faute à l’absence de décalage horaire, pardi !).
Ce sont des moments rares… les plus petits ratatinés !
 
Vous n’y étiez pas (moi non plus mais je me souviens quand même), mais la discussion entre les deux hommes a eu deux aspects.
L’officiel, là où l’on cause de refondation des relations entre les deux continents sans bien trop savoir qu’elle idée avait encore pu être générée dans le noble esprit de notre « Ô combien vénéré Président à tous ». Là où l’on signe des contrats de centrale à charbon, dans l’espoir de balayer toute concurrence dans les 12 futures centrales nucléaires à refiler à ses « sous-équipés » là.
Bref, les affaires (même que du coup « Bling-Bling » en a loupé la signature des avions ravitailleurs de l’USAF) !
 
Et puis l’autre qui aurait pu figurer dans une de mes « histoires d’en rire » mais est néanmoins rapportée dans les colonnes de mon quotidien préféré (« La bougie du sapeur », celui qui ne paraît tous les jours que les 29 février : c’est bon pour les forêts et ça fait faire des économies).
 
« Quand je suis né, j’étais noir. Quand j’ai grandi, j’étais encore noir. Quand je vais au soleil, je reste noir. Quand j’ai peur, je suis tout noir. Quand je suis malade, je suis toujours noir. Et quand je mourai, je resterai encore noir.
Alors que toi, quand tu nais, tu es rose. Quand tu grandis, tu deviens blanc. Quand tu vas au soleil, tu deviens rouge ou marron. Quand tu as peur, tu es tout bleu ou tout vert. Quand tu es malade, tu es jaune. Et quand tu meurs tu es gris.
Pourquoi m’appelles-tu homme de couleur ? »
 
5 – Golden Parachute syndical.
 
DGS, celui qui s’est fait virer pour se promener dans Paris avec des valises pleines de petites coupures qui n’étaient pas à lui, est non seulement poursuivi pour un tas d’infractions ignobles (pire que moi, c’est tout dire !) telle « qu’abus de confiance » et « recel d’abus de confiance » (« l’abus de bien » n’existe pas dans une association et encore moins dans un syndicat patronal, même quand il s’agit de celui des ex « Maître des Forges »), mais en plus il est parvenu à un accord pour le moins géant !
 
Sa « centrale à lui » lui paiera ses avocats, mais aussi les conséquences fiscales des redressements éventuels pour enrichissement personnel, en plus d’effacer l’ardoise qu’il doit à titre personnel, plus un petit bonus, « pour services rendus » peut-on imaginer, le tout valoriser à hauteur de plusieurs centaines de mois de Smic, contre un départ en retraite anticipée bien méritée.
 
Et que « Miss Lolo » (du Medef) en rue dans le brancard : c’est son heure, de la revanche, que de ne pas avoir été soutenue par l’UIMM au moment de son élection à la tête de sa « centrale à tous ».
        Elle en demande même les têtes de tous ceux qui siègent aux divers organismes sociaux au nom des « big boss » ;
        Et que d’autres de s’impatienter, se lamentant de n’avoir plus d’interlocuteur pour négocier les futurs dispositifs de protection sociale, le couteau sous la gorge des « délais féroces » imposés par « Bling-Bling », le Ô combien Vénéré Président bien aimé de tous les gaulois.
Faute d’accord dans les délais, il reprend la main, avait-il prévenu : c’est ce qu’on appelle de la « négociation consensuelle rondement menée » ;
        Et quelques-uns de supputer, à tort, qu’on achetait le silence de l’ex chef de l’UIMM. C’est faux : il n’a rien à dire, de toute façon ! Ce n’est qu’un exécutant, de luxe, mais un exécutant. Et les exécutants, ça la ferme pour ignorer tout de tout… C’est bien connu.
Ou alors, ils ne racontent que des bobards !
 
On avait prévenu : Quand « Sarkoléon 1er » allume la mèche d’un pétard, ce n’est pas pour rien : ça doit faire boum à un moment ou à un autre.
Les meks râlent ? Qu’à cela ne tienne : on sort un dossier, juste pour l’exemple, comme d’une démonstration du bien fondé d’une réforme du droit pénal des affaires.
CQFD.
Ses « potes à lui » (Vincent, Martin, Arnaud et les autres), ils vont donc pouvoir dormir plus tranquillement.
 
6 – « Votre moitié paye la moitié »
 
Annonce lue sur la devanture d’une boutique de montres de luxe haut de gamme…
Si j’ai bien compris, je viens dans la boutique, j’offre à ma moitié une montre et c’est elle qui paye !
Tu parles d’un cadeau…
Vachement accrocheur, la réclame !
 
À moins que ça veuille dire que pour la moitié du prix, je n’ai qu’une moitié de montre. Plus logique.
Mais une moitié… dans le sens de la longueur ou dans le sens contraire ?
Dans le premier cas, je peux encore me l’accrocher au poigné. Dans l’autre j’aurai l’air fin.
Des moitiés taillées dans le sens de l’épaisseur, peut-être ? Juste l’endroit sans l’envers ou le contraire, le verso sans le cadran.
 
Finalement, c’est peut-être que je peux aussi avoir juste le mécanisme sans le cadran. Ou l’inverse : un montre tout ce qu’il y a de plus chic, mais ne donnant l’heure juste seulement que deux fois par jour ?
À ce prix là… ça ne fait pas le compte de la moitié : ce n’est même pas la moitié de la journée !
Ça ne doit pas être ça : on est quand même dans le « haut de gamme ».
 
Et puis je préférerai nettement une montre entière qui me donne l’heure juste le matin notamment si on m’en offre une autre qui donne l’heure que l’après midi et le soir.
Mais que suis-je bête, décidément : ce n’est pas ça non plus puisque j’ai déjà une montre entière qui me donne l’heure que le matin. Je la retourne l’après midi et j’ai l’heure correcte jusqu’à minuit !
Non décidément, ce n’est pas ça.
 
Peut-être que ça veut dire alors que j’ai intérêt à me payer deux moitiés : j’aurai deux demies montres payées plus deux demies montres pas payées.
En bricolant un peu avec mon fer à souder préféré, j’arriverai alors, après de longues heures de patience et de délicatesse, à avoir deux montres en état de marche !
Mais j’aurai l’ai malin avec deux montres au même poigné.
Ou une à chaque poigné. Ça sert à quoi, au juste ?
 
Enfin bref, j’ai passé mon chemin : la boutique était fermée et j’ai renoncé depuis très longtemps à mourir intelligent.
 
Bonne journée.

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
I
Je n'avais pas pour visiter les étouffantes forêts de baobabs, Momo, quand j'arpentais la savane.Touffues, ces forêts là.Pour les béotiens, le Baobab est un arbre immense fait de fibres de celluloses inexploitables comme n'importe quel autre arbre. Du coup ça vit très vieux (plusieurs siècles) et ça pique tout le sel de la terre sur des centaines de mètes autour de lui.Alors une forêt "dense", c'est au minimum un arbres tous les 50 mètres... et encore !
Répondre
M
Arf ! Je te vois bien avec tes palmes et ton tuba dans les forêts de baobab !A la recherche d'un tunnel sans lune !
Répondre
I
Okay Jasmin ! Les pieds...Et ça marche aussi avec des palmes (et le tuba) ?
Répondre
J
@ Cindy...et les autres Aaaahhhh... (soupir) des tunnels sans lune en Afrique Noire ?Ce sont les plus mystérieux et les plus sublîmes à atteindre. Personne n'en connaît l'emplacement précis,  parce qu'ils ont la particularité de se déplacer.Partir à leur conquête demande temps et patience, parfois  obstination .Le parcours est semé d'embûches,  de pièges non cartographiés et jamais signalés.Mais les cîmes sont voluptueuses et la vue imprenable.L'aboutissement ressemblerait au Calice du Graal.  Si vous souhaitez y aller, prenez bien garde où vous mettez les pieds.
Répondre
M
Les ceux-ce que je connaisse, sont tracés soient en Afrique du sud, soit dans les montagnes marocaines.Mais je n'y ai jamais passé de nuits blanches : je ne peux donc pas savoir !
Répondre