Le CAC à 5.177,68 !
1 – C’est le plancher du niveau que CAC 40 a atteint hier, pour clôturer à 5.250… 5.269 au moment où je trace ces lignes…
Tout cela en contrecoup de la dégringolade de la bourse de New-York.
On était encore à presque 6.200 points à la mi-juillet, 6.100 dépassé…
16 % de destruction de valeurs, malgré les centaines de milliards d’euros injectés dans la trésorerie du système financier par les banques centrales, histoire « d’ajuster » et de faire les fins de mois… et d’années.
Et l’autre qui disait que ce n’était que provisoire !
Juste pour en rire, c’est plus de 300 milliards d’euros partis en fumée et en larmes (valeur décembre 2007). Soit la valeur de 20,6 millions d’années de travail payées au Smic net franco-gaulois à 35 heures par semaine !
Travailler plus pour gagner plus… Une paille !
Sans l’intervention des banques centrales, on en serait à 4.200 – 4.600 points en deçà de ce que donnaient mes modélisations, qui prévoyaient une fourchette comprise entre 5.000 et 5.200 avec un plancher ultime à 4.900 à fin décembre 2007, et cela dès janvier 2007 : Belle performance prédictive, à 15 jours près, soit moins de 4 % d’écart !
Vous pouvez vérifier (mais c’était déjà « affiné » au mois d’octobre 2007 : cf. point 9 § 4) : c’est marqué. Et que j’ouvre une bouteille pour fêter ça, ce soir !
Va falloir que j’améliore le « bidule »… parce que d’après lui, les courbes, pour les entreprises, continuent de « se croiser » à l’été 2008 : Encore du « taf » pour la rentrée de septembre pour « bibi » !
Car si la crise n’est pas terminée et il y a quand même deux hypothèses pour la fin de l’année : soit un redressement des indices boursier si les banques centrales restent habiles à faire les fins de mois. Il faudra compter sur 1.000 à 1.500 milliards de création monétaire ex nihilo.
On en a déjà pour 790 milliards moins les remboursements de 170 milliards réalisés entre Noël et le jour de l’an, soit un solde de 620 milliards qui reste dans la nature…
Soit on se prend une contraction brutale dans les gencives pour, éventuellement, une stabilisation au « bon niveau » qui serait de 5.000 à fin décembre 2008, avant impact de l’inflation.
Mettons une fourchette de 5.000 à 5.100 à fin 2008 si on ne dérape pas sur le plan des indices de prix, notamment de l’énergie et des matières premières, y compris agricoles.
Autrement dit, peut-être une autre « année blanche » en perspective.
Ce sera le moment de « revenir en bourse », à l’occasion de quelques « hoquets sur les cours », car normalement on peut espérer des gains de 10 % l’an en moyenne jusqu’en 2012/2013.
À suivre !
Et à surveiller les volumes des raffineurs (c’est un indice avancé parmi d’autres, avec les fabricants de bordure de trottoir et les entreprises de cartonnage et autres emballages).
En effet, les « pétroliers » suivent nettement des cycles quinquennaux : Deux années moroses pour trois d’euphorie (toute relative). En ce moment, ils sont à contre-cycle avec la flambée du prix du baril qui « brouille les cartes ». Ça peut s’inverser dans les mois qui viennent !
2 – Car question inflation, eh bien on s’oriente plutôt vers 2 % tout compris et hors tabac, contrairement à ce qu’on nous avait annoncé à l’occasion de la présentation de la loi de finances, y’a à peine quelques semaines.
Souvîntes-vous !
Encore le Grand Ordinateur de Bercy qui s’est lamentablement planté, comme d’hab…
Je vous avais prévenu que la différence, ça serait du pouvoir d’achat en moins !
C’est devenu une réalité : encore floué, le citoyen de base…
Hausse des assiettes, 1,3 % pour compenser les effets de l’inflation, c’était marqué en toute lettre.
On aurait dû avoir au minimum 2 %.
La différence, c’est pour nos pommes !
Enfin, pas encore la mienne : ça fait belle lurette que je ne paye plus que le minimum légal en Taxe professionnelle, plus un peu sur mon tabac et mon essence (j’ai renoncé à récupéré la TIPP : trop compliqué) et éventuellement du 5,5 % sur ce que je mange et parfois du 19,6 sur ce que je bois : quoique là, je récupère dès que je peux !
Un peu « acrobatique », mais jusque là ça marche.
Mais c’est encore un truc qui vous aura échappé, à tous, sauf peut-être mes bons lecteurs (bande de privilégiés !)
3 – Ah oui, j’ai lu aussi quelque part que 5.000 fonctionnaires se sont enfin décidés à demander des comptes à leur mutuelle, la MRFP, devant le TGI de Paris.
Ils sont 450.000 à s’être faits rouler dans la farine comme des bleus : La MRFP s’était engagée à indexer leurs rentes acquises par cotisations versées au défunt CREF, le régime de retraite facultatif par capitalisation des fonctionnaires à gestion « parasite » paritaire et bien socialiste, sur l’évolution des traitements dans la fonction publique.
Promesse évidement impossible à tenir et qui risque de faire flamber tout le dispositif de redressement entrepris depuis quelques mois ! Va y avoir, des pleurs, des larmes, du chagrin et de l’hémoglobine sur les trottoirs !
Évidement, rien sur l’aspect « politique », qui aurait bien pu faire exploser en vol la PS – qui n’a pas besoin de ça, surtout en ce moment – et dont je vous avais également averti que vous n’en sauriez jamais rien !
Bé, ça n’a pas loupé.
Encore une belle escroquerie qui finira en queue de rien…
Pour le reste, la morale de cette histoire que retiendront peut-être les générations futures (si vous êtes encore là pour le leur dire), c’est que la « capitalisation », ce n’est pas le panard, surtout quand c’est géré par des « pros de la solidarité » social(iste).
Mais ça, personnellement, je le savais depuis la faillite des régimes des cheminots qui n’ont pas résisté au crack de 1929.
Bon, j’étais pas né, vous non plus, mais moi je me souviens : c’est toute la différence !
Reste que les régimes de répartition vont « claquer la gueule ouverte » d’ici 2 à 3 ans, si rien n’est fait d’ici là, donc, donc…
Il y aurait comme urgence à réformer et tailler dans le gras, mais autant Fillon (pourtant auteur de la première vraie réformette sur le sujet) que notre « Vénéré Président adulé par les foules en délire et par Karla », auteur de quelques accords secrets avec les personnels des IEG (EDF/GDF) quand il était encore que ministre et du petit bout de la lorgnette sur les régimes spéciaux plus récemment, ne semblent pas décidés à prendre la mesure du problème.
Ils préfèrent se faire dicter leur loi par les syndicats, même a minima, comme ils disent (et comme nous le rappelle la brillante « Cindy » pas plus tard qu’hier soir, commentaire n° 3) ! Et se payer des petits séjours au soleil avec l’argent des autres !
Bonne journée, les jeunes : Vous n’aurez peut-être plus l’envie d’en rigoler plus tard !