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La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture

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Merci à Michel !

G. Dasquié face à la démocratie exécutive…
 
La Seine coule sous les ponts. Il faisait froid mais beau dans notre belle démocratie que le monde entier nous envie, la semaine dernière.
Quelques pères de famille, honnêtes et bien sous tout rapport, veillent âprement à protéger notre si magnifique environnement, pendant que d’autres veillent à faire connaître leur façon de faire, d’agir, leur immense savoir-faire.
 
Il est donc des « secrets défense », des « secrets confidence », qu’il est bon de garder au chaud jusqu’au terme de la prescription extinctive qui les font entrer dans l’Histoire par une fenêtre ou un soupirail.
Alors que certains sont dévoilés, à des fins de manipulation ou de déstabilisation : c’est la règle !
 
Et puis, parfois, il y a des vraies fuites, épiphénomènes de guerres de pouvoir ou de personne, sans contrôle de « l’autorité », comme d’une vraie trahison.
Ça donne une réplique policée, qui cherche à découvrir ce nouveau canal !
 
On imagine sans mal l’homme de chaire et de sang, tout d’un coup au cœur d’une machine à broyer, qui appuie sur les faiblesses, là où ça peut faire mal, pour obtenir ce qu’elle cherche.
On imagine sans peine que l’abri de la loi (le Code pénal, celui du « cousin », celui qui a réussi et dort aux Invalides), les conventions internationales, les traités Européens, les Grandes déclarations des Droits de l’Homme célébrées par nos dirigeants (recevant quelques dictateurs d’état anciennement terroristes), soient un rempart bien fragile.
Même ici, pas très loin de la Place des Droits de l’Homme, dans ma capitale à moi (mais je suis partageur), entre les statues équestres de Foch et Joffre qui se font face, les « coups de canifs » aux grands principes, ça fait aussi partie des « petits accidents de la vie ».
Faut assumer.
 
Et ce n’est pas facile ! On veut même y voir un complot paranoïaque, sans vouloir verser dans la paranoïa : il y a des choses qui s’alimentent toute seules, d’elles-mêmes !
Ce qui est déplaisant, c’est toute tentative de récupération politique : on ne fait pas d’omelette sans casser d’œufs, c’est une certitude avérée.
Même si il est des méthodes d’un autre âge – pas si lointain dans notre passé proche, même sur les rives de la Seine – qu’il faudrait éventuellement bannir…
 
Ce Proc’ là avait le devoir de poser la question des sources, c’est sa mission au nom de l’intérêt général.
Ces « flics là » avaient le devoir de rechercher la source « non autorisée », pour exactement la même raison.
L’interrogatoire et la pression sur un témoin et un acteur est une nécessité de la procédure, toujours pour la même raison, « raison d’État », « intérêt supérieur de la Nation ».
 
Mais quand ce témoin est protégé par la loi, la loi elle-même, celle qu’un Proc’ est censé défendre, celle que les forces de l’Ordre sont censés protéger, il y a comme une contradiction procédurale, formelle, invalidante, essentiel, flagrante : La loi est décidément mal faite pour être mal appliquée !
Ce sont eux qui devraient être poursuivis, démis de leur fonction et de toute autorité déléguée, bannis de toute fonction publique et représentative du pouvoir, quels qu’ils soient !
 
Il y avait très certainement d’autres façons d’obtenir des certitudes sur ces incertitudes : c’est cela un bon travail d’enquête !
Au lieu d’aller au plus simple, quitte à piétiner la loi elle-même !
Merci à Michel : Ce matin, je reste écoeuré. Un vieux goût de cendre au fond de la bouche !
Car pendant ce temps là, on ouvre un autre front « pipol », quitte à aller « gouverner le pays » chez des « clowns en plein air », comme pour mieux satisfaire l’image, la com’, donner à boire et à manger à la meute des paparazzis, faire vendre du papier, occuper les foules : Tout cela serait-il donc minuté en plus haut lieu ?
 

Bonne journée à tous quand même…

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C
C'est vrai : une mauvaise conseillère !
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I
@ Cindy : c'est parfois la "colère" (juste aurait dit une ex candidate à des fonctions suprême) qui nous fait avancer.... même si la colère et souvent mauvaise conseillère !
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I
C'est une idée, Michel. Mais je n'ai pas trop de temps non plus. Et on est vite noyé dans la masse des commantaires : ici au moins, j'ai un peu la paix !!!<br /> Notons également à propos de cette "affaire", qui n'en est pas une (je connais un peu la RIVP de l'intérieur et il y a tant à dire, sur d'autres sujets moins spectaculaires, mais tout aussi coûteux pour le portefeuille du locataire et le principe d'équité) la retenue de la fondation de l'Abbé Pierre : Dans la vie, les choses évoluent ! On passe sous les plafonds à un moment donné pour bénéficier d'une "faveur" de la ville grâce à l'attribution d'un logement (c'est valable pour les HLM, le 1 % patronal à la construction et bien d'autres formules Lienmann, Borloo, Robien) et on acquiert un "droit au domicile". Celui-ci est sacré pour les lois de la République, même si la situation financière du locataire évolue favorablement (et c'est tant mieux) : car ça aide à l'améliorer, sans aucun doute ! Un fameux coup de pouce.<br /> Maintenant, doubler le loyer d'un quidam pour le faire dégager du secteur aidé au motif qu'il devient solvable et dépasse de quelques pourcent lesdits plafond, et l'envoyer dans le secteur privé, c'est l'horreur, ce que soulignait ladite Fondation !<br /> Ca ne résout pas le problème et ne peut que faire entrer sur le marché locatif privé des futurs insolvables tout en augmentant le prix des loyers du neuf. <br /> Bref, axactement l'inverse de ce qu'il faudrait faire. C'est d'ailleurs pourquoi on ne le fait pas d'une façon générale.<br /> Par contre, ce qui reste choquant, c'est de devenir propriétaire par ailleurs et de rester locataire aidé aux frais de la princesse et au détriment de plus mal logé que ce soit : scandaleux !<br /> Surtout quand on est directeur du ministre du logement...
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M
Ce matin, un lapin...non, ce matin, Augustin LEGRAND, porte parole des Don Quichotte a refusé, à la radio, de donner son avis sur JP BOLUFER, disant que ce n'était pas son boulot. J'ai beaucoup apprécié sa retenue devant le micro tendu auquel si peu de stars médiatiques, d'un instant ou plus, résistent rarement et délivrent ainsi leur bonne parole, leurs bons et mauvais points à quinenveut à propos de toucekonveut.<br />  <br /> <br /> Pour ma part, aux mille raisons quotidiennes d'être écoeuré, j'ai pris le parti, c'était lors de première guerre du Golfe, de tenter de construire quelque chose, même modeste, pour cultiver un peu, un tout petit peu moins l'impuissance.<br />  <br /> <br /> L'initiative de Plenel, avec son nouveau journal média, me semble intéressante (pas cher à construire donc meilleure indépendance vis-à-vis des financiers et des annonceurs, interactivité, travail d’analyse…). Et pourquoi ne pas y poster tes commentaires sur l’actu, Infree, histoire d'y mettre un peu de piquant et de fantaisie ?<br />  <br /> <br /> Amitiés, Michel<br />  <br />
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C
Il n'empêche, tout cela devrait ête de l'Histoire ancienne, antique, ce qu'on veut ! Chez les autres si on veut, mais pas chez nous à l'aube du troisième millénaire !<br /> Vous en direz ce que vous voulez, mais parfois, j'ai la rage !
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