Bravo les bleus !
Braver les éléments comme ils l’ont faits… pour arriver, de façon acrobatique à pas trois heures du coup de sifflet, il fallait y croire et avoir le cœur bien accroché !
6 – 0 ! Le carton !
Belle leçon de football donnée à ces impétueux fils de viking…
La fête va donc continuer pour l’équipe de France.
Quoi ? Pardon ?
Ah, il s’est passé quelque chose au Stade de France ?
C’est rive droit de la Seine, ça, Saint Denis… Je ne connais pas, rive droite.
Quand je vais au Havre, je passe par la Bourgogne pour contourner la source de ce fleuve, ou prend le bateau à Trouville les bains de pieds.
Comprenez, rive droite, il y a L’Élysée !
Et la Mairie centrale de la capitale… J’y suis mal vu !
Et mal venu.
Il n’empêche que la fête est finie : on va enfin pouvoir passer aux choses sérieuses, à moins que l’on nous invente un autre motif de « distraction » (au sens étymologique du terme, de l’action de détourner de l’essentiel, autrement dit Dieu, pour Pascal et son pari !)
Au JT de samedi soir, à peine quelques mots (même pas une phrase : un sujet, un verbe, un complément) juste des titres : Inondations là bas, catastrophe ailleurs !
Même pas eu le temps de déclencher le chrono pour savoir combien de temps ça allait durer…
On ne rapporte même plus les attentats, les commentaires des nobélisés, le fait que l’État (c’est-à-dire nous tous) vivons, désormais et jusqu’à la fin de l’année, à découvert (budget 2007, de « Vil-pain ») : Et ça se compte en milliard de dollars par jour !
Pas autant quand même que le pognon injecté par la BCE cet été : Environ 10 fois plus en quelques jours !
Tout cela, effacé par la maxime Ô combien d’actualité des z’antiques romains : Du pain et des jeux !
(Ne rêvez pas, je ne vais pas vous le faire en latin, déjà que j’ai du mal en « gaulois natif » !)
Quand je vous dis que j’adore ce pays… il y a de bonnes raisons !
Bonne journée.