Ne pense donc t’Il qu’à ça ?
« Giskard-à-la-Barre », l’ex (VGE pour les intimes) avait prévenu un jour la miss de « vie publique, vie privée » : « Oui, le pouvoir est aphrodisiaque ! »
On ne pensait quand même pas que ce fut t’à ce point là !
Pas plus tard qu’à la sortie du Conseil des Ministre du 12 septembre dernier, la fine équipe du gouvernement ressort sourire aux lèvres, « Sarkoléon 1er » en tête, dossier en main à portée de… photographe !
Un « klic-klac ! Merci codaque ! » plus tard et voilà t’y pas que des besogneux tentent de défricher la missive !
Ça donne ceci :
« J’ai l’impression de ne pas t’avoir vu depuis une éternité et tu me manques. Jeudi on part faire notre virée à Essaouira pour mon (illisible). Mais j’aimerais bien réussir à te voir la semaine ou le week-end suivant. Millions de Besitos. »
Naturellement, le JDD achète le cliché qui doit faire double page avec cette appréciation désabusée : Il ne s’agit manifestement pas de la dernière lettre de Guy Môquet, fusillé à 17 ans au bois de Boulogne par l’occupant teuton !
La cellule « censure » du très libéral avancé « groupe Lagardère » parvient à arracher à la dernière minute, avant de mettre sous presse, ledit cliché.
Qui nous arrive quand même par le magasine « Choc » (ou le poids des mots, n’est-ce pas) !
Sans le numéro d’hier des éditions « Les Échos » (un quotidien encore « indépendant » avant que Rothschild ne vende « La Tribune » pour pouvoir le racheter), page 18 et le dessin qui égaye l’article de Françoise Fressoz, je n’aurai même pas osé vous en parler !
Pensez donc, les « glandouilleries » supposées ou réelles des uns ou des autres, au plus haut niveau de l’État à « moi-même », ça fait sérieux !
Après la « clipe à Pinton » (contrepêt) dans le bureau ovale de la Maison blanche, franchement : où vont-ils chercher tout ça ?
Encore un peu, et Cécilia va s’imaginer qu’ils font « partouze » tous les mercredis matins, quand ils s’enferment dans le grand salon du palais pour causer de l’avenir du pays !
Et nous aussi…
Donc manifestement, voilà une missive d’importance… et la confirmation que toutes les nymphomanes de la planète sont capables d’écrire des mots doux aux premiers venus, fussent-ils moches sous leur képi (ni « blond brushingué » façon Gad, ni stature de gaulois façon Chabal), du moment qu’il incarne « le pouvoir » !
On doit quand même aller plus loin, pour savoir s’il s’agit vraiment du « pouvoir » qui fait office d’aphrodisiaque, ou si ce sont les gènes « méditerranéo-slaves » que porte notre « Vénéré Président » qui forment un charme redoutable, inexpugnable, irrésistible auprès de la gente féminine.
Sans toutefois tomber dans le travers misérable « d’U Negru di San Cloud » qui fait de « l’antisémitisme abjecte, primaire et viscéral à deux balles » une partie de son fond de commerce :
On constate que notre « Vénéré Président » semble bien né : Famille hongroise migrée (sans permis d’ADN), mais pas seulement.
La famille Mallah, dont le grand-père maternel du petit Nicolas n’est autre que le vénérologue Bénédict, (en fait Aaron Beniko) Mallah est effectivement originaire de Salonique. Plus exactement des « megorashim », c’est-à-dire descendants des juifs sépharades expulsés d’Espagne en 1492 par le Roi Ferdinand (vous vous souvîntes ?).
De sources helléniques distinguées de Salonique soi-même où l’on se souvient encore du passage de « Sarkoléon 1er » en visite en 2006 (ville où furent aussi écrites deux « Épîtres aux Thessaloniciens » par Saint Paul, premier des convertis au Christianisme, me souvins-je de mes catéchèses, sans avoir croisé pour autant le Messie), on m’affirme qu’il s’agit d’une famille de joailliers, plus exactement de diamantaires.
Encore une escapade qui ne ruinera pas la « phynance publique »…
Et forcément, Monsieur notre Président bien-aimé y brillera de 1.000 feux (des diamants bien taillés) de ses charmes incandescents « méditéranéo-slaves », n’en doutons pas !
Rien à voir avec le « pouvoir »…
Faut pas chercher plus loin !
Et si Cécilia râle, elle n’a qu’à lui piquer ses pilules de Viagra et mettre du bromure dans son eau, puisqu’il ne boit jamais d’alcool (pour monter 4 à 4 les escaliers, nous a-t-il assuré après sa conférence de presse du G 8) !