On enterre Jacques Martin aujourd’hui.
Le troubadour impertinent qu’il fut, l’homme qui nous a fait rire tant et tant de fois au rendez-vous dominical des français, celui qu’admiraient nos grand-mères quand il faisait « chanter les tout-petits », l’homme de théâtre infatigable, aura-t-il l’honneur d’une présence Présidentielle ?
Après tout, « Sarkoléon » a été de tous les deuils des français ces derniers temps : Lustiger (avec décalage hoaraire dans les dents, SVP), les marins bretons, Mesmer et quelques autres !
Or, Jacques, non seulement il l’a marié du temps où il fut maire de Neuilly-sur-Seine, mais en plus il lui a piqué une des ses légitimes épouses !
Si Jacques n’avait pas accepté le divorce d’avec Cécilia :
– Notre Président n’aurait pas pu lui faire un enfant légitime (et bien aimé supposons-nous),
– La France aurait perdu une première Dame (qui s’habille chez Prada, comme dans le film qui porte le même nom, sauf qu’il s’agit du Diable, incarnée magnifiquement par Meryll Streep),
– Les infirmières Bulgares seraient peut-être exécutées à l’heure qu’il est,
– Nous n’aurions pas pu refourguer une centrale nucléaire de désalinisation de l’eau de mer… à un pays qui regorge de pétrole et de gaz,
– Ni quelques babioles défensives de notre si haute technologie (enviée du monde entier),
– En pouvant affirmer, droit dans les yeux, qu’il n’y a pas eu de contrepartie !
Justement, Miss Boutin campe avec son équipe à Lyon dans du préfabriqué « type Pailleron », pas très loin de la cathédrale.
C’est l’occasion d’aller vérifier qu’on peut promener un ministère (et pourquoi pas le « QG Jupiter » ?) n’importe où en France pour moins de 250.000 € (de nos chers impôts), quasiment en claquant dans les doigts, si par hasard on nous refait le coup du régime de Vichy !
Saisira-t-il l’opportunité d’un hommage personnel bien mérité ?