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La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture

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Étonnant !

 
 
Carnets de campagne sur Sarkoléon 1er
 
Il n’aura pas fallu 100 jours pour mettre sous presse, plier et éditer le fameux livre de cette exceptionnelle « auteuse », dite de gauche, sur l’année qui a précédé l’élection de Sarkoléon 1er à l’Élysée, son parcours durant les 12 derniers mois précédents son élection d’empereur d’Afrique, l’analyse et la mise en scène, le décryptage et… la séduction du candidat !
Je ne savais pas que, dans mon pays des lumières et de la critique facile, l’homme était plus important que les idées, les projets, les ambitions qu’ils portaient !
Assez déroutant pour moi, qui croyait qu’un président, c’est d’abord un dirigeant à qui on va confier le porte-monnaie durant quelques mois, à charge pour lui d’en faire le meilleur usage !
 
Eh bien non, quand on est un « intellectuel de gauche », ce qui compte, c’est « le petit garçon, les mains derrière le dos » qui s’emploie à séduire tout le monde, à se construire une image, pas à pas, plus que parfaite… de futur « gendre idéal » !
De quoi être écœurés, littéralement, au sens propre et au sens figuré !
Bref, encore un livre que j’aurai dû laisser sur l’étagère du libraire et si vraiment j’avais eu envie de dépenser le fruit de mon dur labeur (en vacances : arf !), j’aurai mieux fait de payer une bière à quelques amis au soleil et à l’ombre des platanes mêlés, sous la lumière dansante au gré des zéphyrs qui passent et repassent…
 
Justement, pour les uns, c’est tout ce qui fait son charme : derrière la bête de scène et politique, se cache un homme, dévoré d’ambition, prêt à tout pour la satisfaire, certes, mais fondamentalement humain et fragile.
 
Perso, je verrais plutôt un mégalomaniaque agité, voire secoué, qui pédale dans la choucroute !
On attendait de lui qu’il nous présente la facture des années passées, que dis-je, des décennies de laisser-aller, et la seule chose qu’il fasse, ce sont des cadeaux fiscaux – comme si il en manquait ! – et de « brosser dans le sens du poil » en dramatisant tout ce qui passe avec compassion : une nacelle chute, il décide (de quoi au juste, je ne sais plus, mais ce n’est pas bien grave, elles continueront de chuter).
Un chalutier se fait dézinguer dans le rail d’Ouessant, il tempête, exige et honore soi-même de sa « haute présence » les familles des victimes, un peu à la même sauce que quand Lustiger s’éteint.
Un multirécidiviste gavé de viagra s’en prend à un gamin qui passait par là, il nous sort une nouvelle réforme du Code pénal, l’encre à peine sèche de la publication au JO de la première…
Pas assez de migrants dans les charters, il exige du chiffre à son vieux pote qui a senti le vent du boulet siffler à ses oreilles, et tant pis si des gamins de tchétchène se cassent la gueule sans papier : on les leur procure provisoirement à « titre humanitaire ».
C’est toujours bon à prendre, de faire dans l’humanitaire…
Le Moyen-Orient continue à glisser dans la guerre civile, on va manger un « chien chaud » écrasé avec la dynastie Bush (de ceux qui ont vraiment merdé sur la côte orientale de ce bout de planète là), et on envoie « ze french doctor » pour savoir comment être utile !
Qui d’ailleurs merdoie fermement en ouvrant son clapet pour demander la « dém » d’un premier ministre qui n’est pas le sien…
N’importe quoi : comme si aller foutre son nez dans la merde des autres était une solution ! On le leur avait pourtant dit de ne pas y mettre les pieds ! Bush père avait compris, lui, même si il est allé défendre les lobbies pétroliers en prenant d’assaut l’éponge à pétrole d’une dictature princière.
Pas le fiston, mâcheur de chewing-gum, tel un ruminant fulminant !
 
Ce gars là est fou ou dopé à en péter le neurone.
Bref, il a tout pour finir « Napoléon », lui aussi, un peu comme le premier Président de la seconde république, élu pour 4 ans, se souvint-on, non rééligible !
Après avoir mis à sa botte les médias, il a tout ce qu’il faut pour soigner sa popularité et va s’en occuper un long moment, désarmant ses adversaires politiques, réduisant au silence ses « amis » politiques et avec lui, c’est la République qui va « droit au mur » :
 
1 – Les finances, notre argent – enfin le vôtre, puisque moi je ne paye plus rien ou le minimum même pas « syndical » – va de mal en pis, nos exportations se sont écroulées depuis que Lagarde fut ministre du commerce extérieur, maintenant qu’elle est ministre des finances, vous imaginez les conséquences, même qu’on s’en retourne vers le sherpa de « tonton mi-mythe » pour trouver la recette à nos maux !
Il faut se rappeler quand même que si recette à trouver il y avait, ce n’est pas un intello, même de gauche (enfin, surtout de gauche) qui la trouvera : « un intello assis sur son cul ira toujours moins loin qu’un kon qui marche » !
Parole de « sage » (Tiré du film « Un Taxi pour Tobrouk », pour les « sachants »)
 
2 – Le bon peuple se distrait comme il peut sous la pluie, mais n’empêche que sa bourse des valeurs s’en ait pris un vieux coup entre les oreilles, que forcément, il va falloir payer les dégâts américains, tôt ou tard, ce qui va encore retarder le « recouplage » de la croissance dont tout le monde croit qu’elle est notre sauveur futur ;
 
3 – Et pour faire bonne mesure, comme si les choses n’étaient déjà pas assez difficile comme ça, on va nous rajouter une couche de « développement durable » pour mieux nous enfermer dans un carcan réglementaire, une camisole « de bien pensance », en nous disant « battez-vous » contre la concurrence étrangère !
Et attention, si, les mains liées derrière le dos, les pieds entravés, le tout attaché par le cou à une chaîne qui traîne un monstrueux boulet, si on se « prend des claques » et des « coups de pied au kul », on va encore nous dire qu’on le cherche bien, qu’on a que ce qu’on mérite et que finalement, nous sommes mauvais !
 
J’adore ce genre de situation, quand personne ne voit décidément les choses comme elles sont, et qu’ils aiment tant être émerveillés par des broutilles !
Si même les intellos de gauche en sont là, abandonnant tout sens critique pour continuer à faire du « politique » rancie, c’est que franchement, il se passe des choses inimaginables dans notre beau pays !
 
Mais jusqu’où irons-nous avant que nos yeux ne s’ouvrent, que notre « sens civique » ne reprenne le dessus ?
Jusqu’aux prémices de la dictature ?

N’y sommes-nous pas déjà à l’orée ?

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I
@ Cindy : Trouvez-vous que les "Libertés publiques" progressent ou régressent ?<br /> Les "zones de non droit" sont-elles en progression ou disparaissent-elles enfin ?<br /> Que dire d'un pays qui met en taule ses gamins et ses cinglés mais envisage de dépénaliser ses dirigeants d'entreprises, le droit des sociétés et de la consommation ?<br /> Je trouve que nous prenons un virage "inattendu"...
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C
La dictature ! Mazette... N'allez-vous pas trop vite en besogne ?
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M
Certes, tu as raison : il batifolle un peu trop, dédoublé qu'ilest en permanence.<br /> N'empêche, d'habitude, en septembre, nous avons les rues pleines de manifestation et là, rien !<br /> D'habitude, ça couaque dans tous les coins, y compris dans les "majorités déçues", là grand silence !<br /> D'habitude, les grandes promesses sont renvoyées aux calendes grecques, là, il a pris à bras le corps l'ensemble de ces thèmes et nous couvre de commission à "rapports rapides", et réalise une ouverture qui n'a jamais été faite depuis 1945 !<br /> C'est quand même plutôt positif, pour un gamin les mains derrière le dos !
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