Juger les fous…
Miss « Mimi » a été chargée, derechef et avant le Conseil des ministres du 24 août, d’étudier la possibilité de faire des procès aux fous qui se sont rendus coupables de crimes (z’ou délits) alors qu’ils sont dans un état de démence !
Encore une réforme du Code pénal en chantier…
Je rappelle quand même qu’il n’y a, hélas et heureusement, que quelques centaines de crimes dans mon pays par an, pas même un millier.
Mais dès qu’une affaire pourrait « choquer » l’opinion publique, on parle toujours et encore de réforme de la justice, en commençant par le Code pénal voire le Code de procédure pénale !
Ça devient lassant, à force.
J’aimerai plutôt qu’on me parle de réforme du traitement des délinquants (c’est déjà fait avec l’affaire des peines planchers pour les récidivistes).
Voire du durcissement des peines délictuelles infiniment plus nombreuses.
Des procédures à inventer contre les incivilités qui gâchent la vie de dizaines voire de centaines de milliers de citoyens tous les ans.
Des moyens à mettre en œuvre pour rechercher et traduire en justice leurs auteurs, y compris en col blanc (et jusqu’aux fraudeurs fiscaux qui volent tout le monde indistinctement).
Mais non !
On parle même de supprimer les « tontons », les indics, et toutes les procédures fondées sur une dénonciation…
Cet été, on est allé chercher les victimes collatérales de crimes odieux, commis par des cinglés déjà internés et manifestement libérés à tort, car c’est là qu’est le véritable crime – relâcher dans la nature des fous furieux – sans pour autant être inquiété, pour que celles-ci « fassent leur travail de deuil » !
Si !
Comme si les juges devaient aussi se lever le matin pour instruire un dossier de cinglé, l’auditionner, écouter les rêveries de leurs « baveux » pendant des plombes qui vont plaider la folie déjà acquise, et prononcer un non-lieu.
Au Préfet de décider d’une mesure d’internement, normalement à vie (et c’est là que le bât blesse) entre les mains du corps médical spécialisé qui confond « êtres normaux sans traitement » avec « comportement normal, sous traitement » !
Comme si un non-lieu était plus facile à avaler pour faire « le travail de deuil » !
C’est l’inverse, pomme !
Mourir des mains d’un « pété de la tronche », un peu comme ces deux mecs qui ont massacré gratuitement un troisième, à coups de pierre et de pelle, comme ça, sans motif dans la Vienne, sous l’effet de l’alcool et d’une drogue dure, c’est réellement un accident de la vie.
Ça ne retire rien au caractère odieux du crime, mais ç’aurait pu être n’importe qui, la victime, votre oncle, votre gamin, le voisin, vous-même !
Ces deux là méritent bien de ne plus jamais revoir la lumière du soleil qu’entre des barreaux et pour le reste de leur vie !
Comme de se faire foutre en l’air par un chauffard qui vous rentre dedans à vive allure alors qu’il est plombé aux hallucinogènes à ne plus savoir comment il s’appelle…
Le travail de deuil est quand même plus facile que quand la victime le devient d’un acte réfléchi, préparé, motivé et exécuté avec ténacité !
Y’a des nuances basiques qui échappent décidément et définitivement à notre « chef vénéré », Sarkoléon 1er !
À croire qu’il était lui-même particulièrement « chargé », ce jour là !
D’ailleurs, pourquoi ne pas aussi libéraliser la prise de cannabis ou d’autres substances hallucinogènes, tant qu’on y est ?
Comme ça, on aurait droit à une hécatombe sur toutes les routes du pays, dans le métro, le bus, sur les trottoirs, etc. avec plein de « zombies » sur la voie publique, mais là au moins, le « chef bien aimé » ne risquerait pas la taule !
Car là, pour le moins, il a fumé autre chose que la moquette, avant de causer de pareilles inepties, ve jour là !
Une seule explication dans le fonctionnement de ce cerveau là, celui de notre « vénéré président » : Si, dans la mesure où il n’était pas sous l’emprise d’une substance qui déforme son jugement, ce que je veux bien croire s’il nous le confirme lui-même, ce gars là fonctionne comme un « gamin », ni plus ni moins !
Il suffit de l’émouvoir, et il embraye sur le compassionnel !
Il en ressort avec « un truc à émouvoir », « une conviction personnelle » dont il a secret pour la résumer en quelques mots bien sonnants (on y a eu droit pendant tous les mois de la campagne présidentielle et même avant) sans aucune prise de distance ni de hauteur, submergé qu’il est et qu’il croit que nous serons !
Autrement dit, il nous traite comme des marmots en couche culotte…
Toujours en campagne électorale, ce gars là ! Il faudra bien que quelqu’un lui dise que c’est terminé : on est passé à autre chose, depuis le 6 mai !
Nous avions déjà eu « Yoyo le magnifique » qui nous a donné la piqûre tous les soirs, sur tous les thèmes, un à un, au JT de 20 heures, pendant 5 longues années, avec son « Il faut savoir ce que l’on veut ! On ne peut pas avoir ci et ça en même temps ! » : fallait être solide !
Puis on a eu droit au « La main sur le cœur, mais sans carte bleue » de la France profonde qui n’a pas compris grand-chose à ce qui lui est arrivé, puis l’autre à la chevelure blanche, sa tronche de romantique et ses dents qui rayaient le parquet qui s’est pris pour Dieu à la place de Dieu, maintenant on a un cinglé qui donne raison au dernier qui cause !
Cinq ans comme ça, ça va être long !
Il faut qu’il corrige le tir, et vite fait, sans ça, il va finir par se faire jeter plus vite que le calendrier électoral ne l’exige.