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La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture

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Ils sont merveilleux !

 
C’était en 2003…
 
Dans le rapport provisoire consacré à la gestion de la SAEMES, société anonyme d’économie mixte présidée par Denis Baupin, notre bon élu écologiste parigot, celui qui pourrit la vie de 10 millions de franciliens au nom de son propre dogme sur la sécurité des transports et l’environnement, n’ayant reçu qu’1,54 % des suffrages populaires au 1er tour des dernières élections présidentielles, rendu en décembre 2003, on pouvait lire :

« 
Les rapporteurs ont été surpris de l'importance des frais de taxis engagés par la société alors que celle-ci est pourvu d'un parc automobile conséquent. »

« Le 21 juin 2001, soit quelques semaines après son arrivée à la présidence de la SAEMES,
M. BAUPIN qui a souhaité ne pas bénéficier d’un véhicule de fonction a demandé que la SAEMES souscrive un contrat d’abonnement au Club Affaires des taxis G7 (Nota : la société qui fit la fortune de la famille alliée d’un Président de la République pendant 14 ans et 2 cohabitation plus tard, aujourd’hui décédé).
Ce contrat annuel reconduit en 2002 pour un montant de 1.750,36 € TTC (plus d’une « brique » de nos francs Pinay encore tout chaud !...), prévoit l'attribution d’une ligne privilégiée pour permettre les réservations ainsi que l'attribution d'un code personnel à chaque abonné.

Un relevé des courses est effectué chaque mois permettant de visualiser les consommations de chacun des abonnés. En sus du règlement de la course, des frais de gestion de 15% HT sont prélevés ainsi qu'un droit de 1,83 € HT pour chaque utilisation.
La SAEMES a en outre opté pour l'attribution systématique d’un pourboire de 20% au chauffeur, ce qui constitue une option qui n'était en rien obligatoire.

Si l’on fait abstraction des frais d'abonnement annuels qui alourdissent encore le prix de ce service, ce système renchérit d'environ 50% le prix des courses.

Les bénéficiaires de cet abonnement sont M. BAUPIN (président) et (deux autres responsables que nous ne citerons pas) (pour ne pas être administrateurs)
. On constate que des dépenses de taxi étaient engagées dans Paris et de manière récurrente par des personnes en possession d'un véhicule de fonction.

L'examen détaillé des factures montre que certaines personnes extérieures à la société avaient bénéficié ponctuellement de ce service
»
 
Voilà qui ressemble fort à de l’abus de biens sociaux, qui ne regarderait bien que Monsieur le Procureur et les porteurs d’actions si, la SAEMES n’étaient pas non plus détenue par des capitaux publics, à savoir la Ville de Paris.
Là, c’est du ressort de la Cour des Comptes – qui met quelques temps à faire son boulot, ou attend peut-être la prescription extinctive pour s’en occuper…
 
Il ne reste plus à la cyber-toile de dégoter un propos, écrit ou oral de Monsieur notre élu qui nous expliquerait qu’il n’use jamais de véhicule motorisé autre que les transports en commun, et nous aurions un excellent candidat à une distinction à « l’Ordre du Tartuffe » !
 

À vos surfs, amis lecteurs !

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