Extrait des « Lettres à Monsieur Juppé » – Lundi 22 mai 2006.
« On peut considérer, Monsieur le Premier Ministre, qu’il y a cinq typologies de poitrine féminine (à force, je commence à savoir).
L’inexistante, inutile de parler des absentes, disons qu’elle est « frémissante ». La frétillante. La sautillante. La flottillante. Et la pendouillante. Il y a aussi la dégoulinante, celle qui tombe plus bas que le nombril, mais bon, ne causons pas des cas pathologiques (ni de l’emplacement desdits nombrils).
Naturellement, il y a multitude de variantes, dans les formes : La poire, le melon, la pomme, la demie pomme, la goutte d’huile, l’œuf sur le plat ou le cucurbitaccée.
Les tailles z’aussi peuvent diverger, quoique souvent cela aille de paire avec la caractéristique dominante des typologies, mais pas toujours (la preuve : Les fabricants de dentelles partent du A et vont jusqu’au double D).
Sans compter avec le mamelon couronnant l’ensemble : Petit, large, étalé ou étroit, en relief, en pointe ou plat, rose, rouge, carmin, terre de sienne, marron, noisette, noir, etc. J’en ai même vu des jaunes… C’est en tout cas toujours une surprise inattendue, source d’un émerveillement sans limite et à chaque fois renouvelé.
D’autant que l’ensemble varie parfois en fonction de l’usage qu’on s’apprête à en faire. Mais pas toujours. Ou de la « tenue » qui en est faite. Là encore, pas tout le temps, quoique des surprises peuvent intervenir quand on « déballe » l’ensemble offert à de tendres z’et sensuels z’émois.
On peut tenter le même exercice de taxonomie avec les séants : Il y a les inexistants. Les tout plats et ridicules (même que parfois en passant par devant, on peut se retrouver derrière sans même sans rendre compte). Les ballons de handball, de football, de basket. Et les mappemondes gigantesques. Les gouttes d’huile. Les ogives qui se fondent avec la cuisse, etc. jusqu’à « l’aile de papillon » qui descend jusqu’au dessus de l’articulation du genoux et qu’il faut écarter « à la main » pour pouvoir y arriver ! (Ne me demandez pas à quoi, je ne vous le dirai pas).
Je sais, tout cela est affreusement et odieusement « machiste » (alors même que j’adore jusqu’à la fascination !). Disons, pour compenser, que je suis personnellement doté d’un bon 120, bonnet A (avec tendance à rattraper le B si je continue à manger n’importe quoi !) et qu’il y a bien eu Pierre Perret pour nous chanter, avec talent (que je n’ai pas, veuillez excuser mes géniteurs), les attributs masculins… »
Bref, qui connait ses seins les honore !