La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
Hommage à un gendarme.
Celui-là nous avait fait bien rire quand il jouait avec des allumettes avec ses petits copains sur les plages Corses, pas très loin de la paillote « Chez Francis » : Une véritable équipe d’amateurs terroristes !
Passons !
Cet homme est mort, en service commandé, une fois de plus.
Un de trop, une fois de plus.
Nous partageons la peine de sa veuve et de ses enfants… De toute sa famille.
Et leurs présentons nos condoléances.
Sincères.
Et comme nous sommes bêtes et méchants à en être « ignoble et infreequentable » jusqu'à en pleurer de rire, notre hommage tiendra en une histoire drôle (et sans vocation aucune à être insultante envers qui que ce soit : C’est d’ailleurs une histoire « piquée » sur un site d’humour sur le net, réarrangée à notre « sauce »).
Le groupe de sécurité s’ennuie ferme autour du château de Chirac dont il a la garde.
Il y a là des gendarmes du peloton local, des policiers en détachement et des militaires qui casernent pas très loin.
« Et si on se faisait une petit chasse au lapin ? »
Aussi vite dit, aussi vite fait.
Un peu plus tard, on entend claquer une série de rafales d’arme automatique : Les militaires ramènent un lapin tout haché menu, truffé de plomb. 2 kilos pour les restes.
Ils sont rejoints un peu plus tard par les gendarmes qui rapportent un bestiau de 3 kilos, pris au collet. Magnifique.
Le petit groupe s’impatience du retour des policiers… Finalement, ils se décident à partir à leur recherche, inquiets qu’ils sont de ne pas les voir revenir.
Un peu plus loin, ils les retrouvent en train de tabasser un porc, ligoté à terre et hurlant tout ce qu’il sait !
« Tu vas avouer que tu es un lapin, oui ou non ? »