Un exemple à suivre.
Ange Santini, Président notamment de la CTC (Collectivité Territoriale Corse), le Préfet Michel Delpuech et le directeur de « Capenergies », Jean-Christophe Delvallet, lance avec l’université de Corti et le pôle de compétitivité PACA-Corse dédié aux énergies non génératrices de gaz à effet de serre, une plateforme technologique qui va devenir une « première mondiale » http://www.alta-frequenza.com/index.php/fr/content/view/histo/59/day/1/month/3/year/2007.
Le groupe Raffalli (insulaire) va bâtir sur la commune de Vignola, en bordure du site des Sanguinaires, du côté d’Ajacciu, une « petite » centrale solaire de 3,5 MW (même pas 1/5ème de l’énergie du « TGV record ») : la technologie avancée sort enfin des laboratoires !
On savait, sur l’île de beauté, que l’énergie solaire corse avait tendance à brûler l’épiderme des saxons et autres nordiques vautrés en été sur ses belles plages, à déclencher la production plus ou moins rapide de mélanine par les mélanocytes chez tous ceux qui se protègent suffisamment des brûlures des rayons UV.
On savait aussi que le soleil avait également tendance à réchauffer par agitation thermique toute matière moléculaire en absorbant les photons et autres rayonnements décrits admirablement par la théorie quantique.
D’ailleurs, sur le continent, souvent on use de ce phénomène pour se chauffer en capturant cette énergie rayonnante autour d’un récipient rempli d’eau et « mis sous cloche » pour retenir le rayonnement infrarouge.
Quelques satellites, marins, bornes parcmètres et autres outils de peu de consommation électrique usent de piles photovoltaïques pour assurer leur autonomie de fonctionnement, y compris quelques voitures à l’état de prototype (dans le désert australien ou les plaines arides du continent américain).
D’autres avait rêvé de grands fours solaires pour créer de la vapeur à utiliser dans des turbines et ainsi pouvoir les faire diverger au réseau électrique : il les ont démontés depuis.
En Corsica bella (tchi-tchi) on va dépenser 32 millions d’euros pour produire 3.500 KW (9,14 € le W) pour coupler les panneaux solaires à une usine d’électrolyse de l’eau et fabriquer ainsi de l’hydrogène qui servira de combustible à une pile à hydrogène (qui rejette de l’énergie électrique et de l’eau pure) associée, comme d’une grande batterie électrique, à la centrale solaire.
En effet, les centrales solaires ont tendance à ne fonctionner que le jour et jamais la nuit. Or, la consommation électrique, c’est jour et nuit…
Double intérêt : Pas besoin d’immenses batteries de batteries ou de condensateurs géants ; développement garanti des piles à combustible à hydrogène !
Qui après-demain se retrouveront dans nos autos citadines (quand on aura maîtrisé le problème du stockage ambulant) http://agora.qc.ca/mot.nsf/Dossiers/Hydrogene. C’est que l’hydrogène, c’est le gaz le plus léger qui existe, le moins dense, d’où les énormes réservoirs de la fusée Ariane V et l’un des plus « énergétique » quand il est mis en contact avec un comburant comme l’oxygène (même ambiant).
On espère que la solution de la production continue à côté de la consommation continue et sans transport n’imposera pas d’installations gigantesques sur ce promontoire réputé pour sa beauté à couper le souffle.
C’est sans doute, sous nos yeux, une des solutions à la fois la moins polluante et la plus prometteuse de l’avenir énergétique du monde entier !
Bravo La Corse !