Le lundi de Pâques, jour férié.
Ce jour là, on fêtait « la coutume Śmigus dyngus qui tire son origine des pratiques païennes qui faisaient purifier et assuraient une bonne santé, la beauté et la fécondité. Le nom Śmigus dyngus que nous utilisons actuellement signifiait autrefois deux cérémonies différentes. Śmigus consistait à fouetter les jambes avec des férules. Dyngus par contre consistait à répandre de l'eau l'un sur l'autre et à ramasser les dons en allant d'une maison à l'autre. Ces deux notions se sont mêlées en créant aujourd'hui une seule coutume ».
C’est la loi du 8 mars 1886 qui instaura le « Lundi de Pâques » comme un jour férié. Rien à voir avec une quelconque consonance religieuse de la République anti-cléricale de l'épqoue ! http://fr.wikipedia.org/wiki/1886_en_France Ce serait même plutôt un « pied de nez », un peu comme François Mitterrand, au siècle suivant, instaurant une journée souvenir des déportés le 17 juin (qui a fait long feu), pour faire oublier les cérémonies du lendemain fêtant l’anniversaire de l’Appel londonien à poursuivre la guerre contre l’occupant de son illustre prédécesseur (et adversaire politique).
D’ailleurs, l’Alsace et la Lorraine, rattachées depuis 1870 à l’empire de Guillaume II de Prusse ont également gardé deux jours fériés supplémentaires sur notre calendrier : le Vendredi Saint et le lendemain de Noël ! http://fr.wikipedia.org/wiki/Jour_f%C3%A9ri%C3%A9 que nous n’avons pas, pauvres « autres français » que nous sommes. Quoique la Bourse reste fermée le Vendredi Saint quand même !
Bonne journée de libations (et de récupération : faut bien finir les chocolats des fameuse cloches de Pâques d’hier avant qu’ils ne tournent !), amis blogueurs !