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La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture

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Encore une affaire de "sachant" !

 
Une très belle équation du « Maître de conférence de l’université de Poitiers » (OBO) : http://www.debat2007.fr/blog/index.php?2007/03/05/408-travailler-plus-pour-gagner-plus-episode-134
Ça en devient comique, les « macro-économistes » !
 
« PIB/HAB = [(PIB/h) x (h1L1 + h2L2)/L] x (1-u) x (ta) x (1-pneat) »
 
Où, « PIB/h » représente la PIB horaire, « L1 » et « L2 » étant les personnes qui travaillent à plein temps et celles qui travaillent à temps partiel, « L » étant alors le total des personnes qui bossent (« L1 » + « L2 »), « u » le taux de chômage, « pneat » celles qui sont en inactivité du fait de leur âge (trop jeunes ou trop âgées) !
Bref : une « décomposition » assez simple à comprendre.
 
Vu comme ça, on comprend mieux qu’il faille faire des études longues et coûteuses pour l’écrire « doctement ».
Personnellement j’aurai divisé le PIB par le nombre d’habitants (HAB)… Mais je suis né « crétin », pour ma part !
 
D’autant que tout part du « PIB/h », le PIB horaire, autrement dit la « création de valeur marchande » par heures payées (et non pas œuvrées).
Et que l’on sait que quand le coût horaire de la « création de valeur » est supérieur à la « création de valeur » vendue elle-même, elle tombe plus ou moins rapidement à zéro !
Quand on perd de l’argent, il vaut mieux ne rien faire du tout… en général.
 
D’ailleurs, l’entrepreneur qui veut garder les compétences qu’il a su fédérer et organiser autour de lui, commence par essayer de vendre toutes les « heures œuvrées » (ce qui n’est pas une partie de plaisir) et de réduire le coût horaire (payé) coûte que coûte !
 
Tout ce « hiatus » pour ne pas dire que le chômage diminue seulement quand la production vendue augmente sans qu’il y ait gain de productivité corrélatif (commentaire 18 de votre serviteur) et encore, seulement si les dérivées sont faibles, parce qu’alors, il y a un « appel d’air » et on est inondé de produits importés, n’en déplaise à Nicolas Sarkosy et son projet d’exonération des heures supplémentaires (c’était le thème de l’article de Monsieur Bouba-Olga).
Au contraire, tous ces malins « d’économistes patentés » par le denier public nous expliquent en long en large et en travers qu’il faut augmenter la productivité (par l’investissement, la formation et la recherche) pour vendre mieux face aux « Chinese price » qui envahissent la planète…
Sans même réaliser qu’il faut une « demande solvable » en face pour que ça marche.
 
Non ! Nous n’y arriverons que quand ces fameux « prix bas » auront augmenté avec leurs coûts sociaux à eux. Pas en mettant toujours plus de vent dans nos productions devenues de luxe !
Et leur empêcher d’écouler leur marchandise à « bas prix » sur notre territoire ne fait que retarder le phénomène (de rattrapage).
D’accord, il n’y a pas de raison que nous soyons les seuls à assumer ce coût de rattrapage. D’ailleurs, il suffit de jeter un coup d’oeil au déficit abyssal de la balance commerciale des USA, depuis des années, pour se rendre compte que finalement, ce sont eux qui payent.
Et eux le font avec de la monnaie de singe, alors que nous sommes contents d’avoir un Euro fort : ça finira bien par payer, cette affaire là.
Quand ? Là est toute la question.
 
Ne reste plus qu’à inventer des « normes » toujours plus draconiennes (le droit de douane « qualitatif » et immatériel, le « quantitatif », le taux de droit de douane lui-même, étant interdit par l’OMC et l’Europe, toute seule au monde, de s’aligner systématiquement sur ce « dogme ») pour tenter de survivre entre deux !
En notant que ce sont d’abord nos entreprises qui en meurent (faute de recherche appliquée à prix acceptable – et non pas somptuaire – pour leurs maigres finances).
 
Juste une remarque vécue sur les « marchés » : à chaque fois que l’Europe invente une « norme », notamment celle des vitrines réfrigérantes pour les produits frais, par exemple, ce sont des bouchers et des poissonniers en plus qu’il y a en moins sur nos trottoirs !
 
Bref, avec des raisonnements à l’emporte pièce comme ça, bien habillés de termes imbitables pour cacher leurs propres carences, nous n’avancerons pas beaucoup…
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I
@ Cindy : En tout cas, ils l'affirment, ceux à qui on a payé cher en impôts leurs hautes formations !
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C
Euh oui ! Il faut vraiment faire de longues études pour arriver à ce genre de délire ?
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M
Ou l'art de faire compliqué quand on peut faire simple...
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I
Donc nous y reviendrons ! <br /> Merci pour tes critiques enrichissantes
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M
Ce n'est pas seulement ça !<br /> Si tu intègres des variables comme le rapport de la production avec la capacité à produire, ça devient encore plus difficile car les importations peuvent venir corriger.<br /> C'est le point clé, soulevé dans ton post précédent : Abondance ou pénurie. Surproduction (et coûts marginaux) ou sous-production (et point mort non dépassé) !<br /> J'attends avec impatience un "papier" là dessus. Pour le reste, évidement que quand on prend seulement un "petit bout" (le cas de OBO) et par le petit trou de la lorgnette, on a tout faux pour tout le reste. Logique.<br /> De là à dire que l'on marche sur la tête... Je ne sais pas. Bien à toi !
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