« La Sapinière ».
Raison sociale d’une Société Civile (n° D 377 552 955 00025), http://www.societe.com/societe/societe-civile-la-sapiniere-377552955r.html, créée le 1990, immatriculée au Registre du Commerce et des Sociétés de Paris le 24 janvier 2000, possèderait un hôtel particulier 28, avenue Duquesne, (en fait, semble-t-il un appartement dans un hôtel particulier avec jardin privatif – à Paris 7ème, au cœur d’un quartier « populaire » réputé où elle a son siège social), une propriété à Mougins et un appartement à Boulogne-Billancourt.
Capital social entièrement libéré : 914.694,01 € (6 MF).
Pour mesurer l’effort financier d’un tel apport il y a 16 ans, la trentaine pas loin d’être achevée, il faut pouvoir mobiliser l’équivalent de 110.603 heures de Smic 2006 en épargne personnelle ou encore 45 années et 9 mois et demi de plafond annuel de cotisations à la Sécurité Sociale (tranche A) l’année de sa création…
Gérants : F. H. et M-S. R.
Activité : Location et exploitation d’immeubles nus.
Pas de bilan disponible.
On ne sait si les dettes l’emportent sur les avoirs…
On ne sait si les « produits » dépassent les charges.
Le banquier doit savoir, lui.
On ne sait si l’objet social « d’en tirer un bénéfice pour les associés » n’est pas qu’une « fiction juridique » comme les adore les services fiscaux du pays : l’un des gérants occupe officiellement l’un des immeubles, pendant que l’autre des gérants occupe tout aussi officiellement pour y habiter et être « intrusée » (http://vivre-en-normandie.typepad.com/interflou/2006/08/intrusion_chez_.html), un autre immeuble. Peut-être se retrouvent-ils dans le troisième à l’occasion des Assemblées Générales Annuelles…
Énarques, tous les deux.
Ça « paye » d’être cadre supérieur de l’État : fallait le réussir, ce concours.
Faits marquants : tous les deux (et d’autres) vont « peser » dans la vie des français au cours des prochaines années. C’est pour le bien des moins bien lotis, paraît-il.
C. P-E.